Rencontre Raksasa - Fiémance à Jiyuan
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Siman
[justify]S.E M. Hirofumi Nakasone : Nous n’ignorons pas la problématique que pose la forte natalité de notre population. Un débat récent a permis de clarifier l’avenir de notre politique publique en faveur de la natalité en maintenant l’interdiction du planning familial et en réfutant une nouvelle fois la mise en place d’une politique de l’enfant unique. Nous estimons, pour des raisons tant morales que sociales, qu’il est difficile de contrôler sainement la natalité de nos concitoyens. Ces derniers ont une confiance totale dans l’Etat et l’administration impériale, il nous appartient à nous, gouvernants, de trouver les solutions et les issues positives à ces grands défis. Garantir l’alimentation de la population en lui assurant un niveau de vie en progression constante est la priorité.
Les échos que nous avons des politiques agricoles en Fiémance nous rassurent et nous permettent de croire dans l’hypothèse de leur succès ici au Raksasa sur un territoire suffisamment vaste et prolixe pour cultiver des produits indispensables. Je n’irais pas jusqu’à donner une carte blanche aux ingénieurs agronomes fiémançais mais il convient, pour réussir, d’analyser le système actuel, qui de toute évidence ne fonctionne pas, pour proposer par la suite des dispositions techniques et règlementaires à prendre dans les meilleurs délais. Votre connaissance de la terre est sans doute l’une des plus qualifiées au monde actuellement, votre apport nous semblerait très bénéfique. L’Etat soutiendra ces dispositions si elles sont jugées indispensables pour accroitre notre productivité agricole. Comprenez bien que nous souhaitons une coopération pérenne sur ce sujet et non la remise d’un rapport annuel sur l’état de notre agriculture, nous demandons un accompagnement quotidien dans la révolution agricole que nous souhaitons avec pour objectif de nourrir plus de 510 millions de raksasans.
S’agissant de l’approvisionnement en denrées alimentaires, nous entendons parfaitement la situation dans laquelle se trouve la Fiémance vis-à-vis de ses exportations alimentaires. L’historique de nos relations fait que ce type de partenariat, qui n’a rien de menaçant, n’était pas possible il y a encore quelques années lorsque le surplus de production agricole fiémançais était proposé à l’exportation. Nous accepterons les livraisons provenant de la Cécopie en mettant en place, avec votre coopération, des contrôles qualité par nos autorités sanitaires à l’entrée sur le territoire raksasan même si nous ne doutons pas de l’expertise cécopienne en la matière. Les livraisons de viandes de porcs seront néanmoins optionnelles, le produit n'est pas le plus populaire ici au Raksasa...
Le dossier du Nankin est potentiellement très rentable tant pour la Fiémance que pour le Mayong et le Raksasa. Nous vous l’avons certifié, nous souhaitons échangerons avec le Nankin si un traité commercial permettant une plus libre circulation des biens, des personnes et des capitaux est signé. Il assurera le développement économique du Nankin puisque le territoire commercera principalement, je pense, avec le Raksasa qui reste la première puissance économique mondiale. Le Nankin pourra également servir de point d’échanges entre la Fiémance métropolitaine et le Raksasa même s’il nous parait plus sain de passer directement par le Raksasa si la marchandise provient de l’Océan Barebjalien. Contourner le Raksasa pour décharger au Nankin puis repartir pour un port raksasan n’aurait pas grand intérêt et constituerait une perte de compétitivité évidente.
Envisageriez-vous un traité commercial traitant directement de la Fiémance et du Raksasa ?[/justify]
Les échos que nous avons des politiques agricoles en Fiémance nous rassurent et nous permettent de croire dans l’hypothèse de leur succès ici au Raksasa sur un territoire suffisamment vaste et prolixe pour cultiver des produits indispensables. Je n’irais pas jusqu’à donner une carte blanche aux ingénieurs agronomes fiémançais mais il convient, pour réussir, d’analyser le système actuel, qui de toute évidence ne fonctionne pas, pour proposer par la suite des dispositions techniques et règlementaires à prendre dans les meilleurs délais. Votre connaissance de la terre est sans doute l’une des plus qualifiées au monde actuellement, votre apport nous semblerait très bénéfique. L’Etat soutiendra ces dispositions si elles sont jugées indispensables pour accroitre notre productivité agricole. Comprenez bien que nous souhaitons une coopération pérenne sur ce sujet et non la remise d’un rapport annuel sur l’état de notre agriculture, nous demandons un accompagnement quotidien dans la révolution agricole que nous souhaitons avec pour objectif de nourrir plus de 510 millions de raksasans.
S’agissant de l’approvisionnement en denrées alimentaires, nous entendons parfaitement la situation dans laquelle se trouve la Fiémance vis-à-vis de ses exportations alimentaires. L’historique de nos relations fait que ce type de partenariat, qui n’a rien de menaçant, n’était pas possible il y a encore quelques années lorsque le surplus de production agricole fiémançais était proposé à l’exportation. Nous accepterons les livraisons provenant de la Cécopie en mettant en place, avec votre coopération, des contrôles qualité par nos autorités sanitaires à l’entrée sur le territoire raksasan même si nous ne doutons pas de l’expertise cécopienne en la matière. Les livraisons de viandes de porcs seront néanmoins optionnelles, le produit n'est pas le plus populaire ici au Raksasa...
Le dossier du Nankin est potentiellement très rentable tant pour la Fiémance que pour le Mayong et le Raksasa. Nous vous l’avons certifié, nous souhaitons échangerons avec le Nankin si un traité commercial permettant une plus libre circulation des biens, des personnes et des capitaux est signé. Il assurera le développement économique du Nankin puisque le territoire commercera principalement, je pense, avec le Raksasa qui reste la première puissance économique mondiale. Le Nankin pourra également servir de point d’échanges entre la Fiémance métropolitaine et le Raksasa même s’il nous parait plus sain de passer directement par le Raksasa si la marchandise provient de l’Océan Barebjalien. Contourner le Raksasa pour décharger au Nankin puis repartir pour un port raksasan n’aurait pas grand intérêt et constituerait une perte de compétitivité évidente.
Envisageriez-vous un traité commercial traitant directement de la Fiémance et du Raksasa ?[/justify]
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Arios
Edmond Villefroy : Je vous suis entièrement sur ces problématiques. Vraisemblablement, malgré votre grande ouverture d'esprit, il est évident qu'une politique de petite agriculture vivrière n'est pas envisageable pour le Raksasa, et le choix de civilisation urbaine qu'il a pris. Mais respect de la durabilité d'une exploitation des sols peut se concilier avec productivisme, nos agronomes se pencheront sur l'établissement d'un régime agricole original prenant en compte vos choix économiques et peut-être, pourquoi pas, une part de tradition.
Il faut, comme vous le dîtes, que l'organisation agricole du Raksasa permette de nourrir un demi milliard d'hommes, et davantage à la mesure de l'encadrement plus précis du vivant.
Quand au porc, nous reverrons ces approvisionnement, à la baisse forcément, en éliminant le porc. A terme, ils pourraient augmenter, à la faveur d'élevages différents mis en valeur du fait de l'absence de débouchés au porc.
Pour ce qui est du Nankin, je vous l'ai spécifié tout à l'heure. Nous acceptons un quasi-libre-échange entre la ville de Nankin, sur lequel il sera nécessaire d'établir des taux, dans certains domaines, voir l'absence de taux dans d'autres. Mais il faudrait traiter les campagnes, ne faisant pas partie de la municipalité de Nankinville, indépendamment et hors de ce marché. A terme, les consommateurs potentiels des campagnes, que nous souhaitons exclure de ce libre-échange pour soutenir un agrarisme à améliorer encore, ne représenteraient que 15 à 20% des consommateurs totaux du comptoirs.
Êtes-vous prêts à concéder cette particularité à nos accords, afin que le Nankin puisse bénéficier, selon les souhaits du Parti Pris pour le Progrès qui a gagné les élections, d'une politique agricole et sociale semblable à celle déjà pratiquée en Cécopie ou en métropole ?
Il faut, comme vous le dîtes, que l'organisation agricole du Raksasa permette de nourrir un demi milliard d'hommes, et davantage à la mesure de l'encadrement plus précis du vivant.
Quand au porc, nous reverrons ces approvisionnement, à la baisse forcément, en éliminant le porc. A terme, ils pourraient augmenter, à la faveur d'élevages différents mis en valeur du fait de l'absence de débouchés au porc.
Pour ce qui est du Nankin, je vous l'ai spécifié tout à l'heure. Nous acceptons un quasi-libre-échange entre la ville de Nankin, sur lequel il sera nécessaire d'établir des taux, dans certains domaines, voir l'absence de taux dans d'autres. Mais il faudrait traiter les campagnes, ne faisant pas partie de la municipalité de Nankinville, indépendamment et hors de ce marché. A terme, les consommateurs potentiels des campagnes, que nous souhaitons exclure de ce libre-échange pour soutenir un agrarisme à améliorer encore, ne représenteraient que 15 à 20% des consommateurs totaux du comptoirs.
Êtes-vous prêts à concéder cette particularité à nos accords, afin que le Nankin puisse bénéficier, selon les souhaits du Parti Pris pour le Progrès qui a gagné les élections, d'une politique agricole et sociale semblable à celle déjà pratiquée en Cécopie ou en métropole ?
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : C’est pourquoi nous avons choisi de coopérer avec la Fiémance, ce rappel à la tradition est nécessaire pour ne pas désorienter les millions de paysans qui cultivent nos terres. La mécanisation a déjà été entreprise dans une disposition règlementaire prise il y a plusieurs années, nos paysans ont des aides de l’Etat et des livraisons de matériels neufs et productifs. Cependant, il manque une culture de la productivité de nos sols, ce que la Fiémance fait avec justesse dans le cadre de la politique agricole qui est la sienne et dont nous souhaitons nous inspirer pour tirer le plus de profit de nos sols dont une très large part est encore inutilisée encore aujourd’hui.
Bien, nous signerons un traité de libre-échange entre le Nankin et le Raksasa après avoir déterminé, via nos services respectifs, quels taux sont les plus adaptés et quels secteurs sont à exclure afin de ne pas trop impacter brutalement nos équilibres économiques. De plus, je ne pense pas qu’il soit prioritaire de définir cela aujourd’hui dans le cadre de cette rencontre où bien d’autres dossiers devront être abordé. Mais mon gouvernement ne s’opposera pas à l’introduction de cette clause spécifique dans le traité de libre-échange avec le Nankin.[/justify]
Bien, nous signerons un traité de libre-échange entre le Nankin et le Raksasa après avoir déterminé, via nos services respectifs, quels taux sont les plus adaptés et quels secteurs sont à exclure afin de ne pas trop impacter brutalement nos équilibres économiques. De plus, je ne pense pas qu’il soit prioritaire de définir cela aujourd’hui dans le cadre de cette rencontre où bien d’autres dossiers devront être abordé. Mais mon gouvernement ne s’opposera pas à l’introduction de cette clause spécifique dans le traité de libre-échange avec le Nankin.[/justify]
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Arios
Edmond Villefroy : Sans pouvoir jusqu'alors vous citer de chiffres précis, je doute qu'une politique agricole telle que celle pratiquée en Fiémance soit abordable par le Raksasa, du fait bien évidemment d'une densité par habitant, d'une densité agraire par habitant, déjà trop élevée.
Mais nos agronomes prendront tout à fait note des souhaits que vous émettez pour proposer une planification de l'agriculture comme vous désirez la voir naître.
De très nombreux secteurs pourront bénéficier d'un dédouanement à l'importation afin de faciliter l'écoulement des marchandises raksasanes et donc les profits de ses marchands, à partir de l'instant où les campagnes du Nankin ne sont pas comprises dans ce libre-marché.
Vous évoquez un nombre important de questions à aborder, laissez-moi vous dire que je suis prêt à tenter d'y répondre.
Mais nos agronomes prendront tout à fait note des souhaits que vous émettez pour proposer une planification de l'agriculture comme vous désirez la voir naître.
De très nombreux secteurs pourront bénéficier d'un dédouanement à l'importation afin de faciliter l'écoulement des marchandises raksasanes et donc les profits de ses marchands, à partir de l'instant où les campagnes du Nankin ne sont pas comprises dans ce libre-marché.
Vous évoquez un nombre important de questions à aborder, laissez-moi vous dire que je suis prêt à tenter d'y répondre.
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : Nous réfléchissons, à terme, à un traité favorisant le libre-échange avec la Fiémance et ses possessions extérieures. Si nous ne doutons pas de la volonté fiémançaise de protéger son économie, vous avez connaissance des forces et des faiblesses de toute économie. Nous n’avons pas pour ambition d’inonder le marché intérieur fiémançais de nos produits made in Raksasa mais de pouvoir commercer, de façon plus importante, avec un marché potentiel dépassant les cent millions d’individus, tout comme la Fiémance pourrait profiter d’un marché dépassant les cinq cent millions d’individus. Bien entendu, des clauses seront stipulées dans ce traité s’il voit le jour et son entrée en vigueur sera modulée dans le temps afin d’impacter le moins possible nos acteurs économiques respectifs.
Par ailleurs, nous estimons qu’une refondation de nos relations diplomatiques est nécessaire. En ce sens, nous proposons l’instauration d’une procédure d’urgence en cas de menace ou de sentiment de menace contre l’une ou l’autre des parties visant à éviter tout risque d’affrontement ou de conflit armé bilatéral. Cette procédure garantirait un contact permanent entre nos chancelleries et inciterait nos pays au dialogue dans un intérêt commun. Nous n’aurons rien à gagner à nous affronter militairement, économiquement ou diplomatiquement face à des adversaires unis contre nos deux visions du monde.[/justify]
Par ailleurs, nous estimons qu’une refondation de nos relations diplomatiques est nécessaire. En ce sens, nous proposons l’instauration d’une procédure d’urgence en cas de menace ou de sentiment de menace contre l’une ou l’autre des parties visant à éviter tout risque d’affrontement ou de conflit armé bilatéral. Cette procédure garantirait un contact permanent entre nos chancelleries et inciterait nos pays au dialogue dans un intérêt commun. Nous n’aurons rien à gagner à nous affronter militairement, économiquement ou diplomatiquement face à des adversaires unis contre nos deux visions du monde.[/justify]
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Arios
Edmond Villefroy : Il existe déjà un marché que vous devez savoir disponible de plusieurs millions d'individus, urbains, et qui est appelé à croître à la faveur de l'agrandissement des métropoles ultramarines. Mais je prend note de votre volonté d'étaler cette réflexion dans un temps plus long, tout cela me paraît en effet plus sage.
Je vous rejoins sur cette crainte même si je l'espère de moins en moins fondée, au regard des efforts que nos deux administrations ont déjà fait pour éviter de grande dissensions. Cela s'est fait par le passé dans l'exercice le plus complet de l'ignorance mutuelle, essayons ensemble d'y trouver une alternative plus intelligente maintenant qu'elle paraît possible. Il existe divers conflits agitant le monde régulièrement, pour ce moment il s'agit des troubles en Saâwaliya, et ils constituent un bon exemple. Il est normal que le Raksasa, présent militairement dans la région, et nous-mêmes du fait de notre intégration à l'UEZL, puissions y exercer un droit de regard.
Si jamais dans de telles situations, nos différents agents diplomatiques venaient à observer des divergences de traitement du dossier à la source de tensions potentielles, il serait judicieux d'organiser mécaniquement une rencontre d'ambassadeurs afin de dénouer la relation pour s'entendre sur le sujet, sinon au moins sur nos intentions mêmes si celles-ci ne sont pas réunies.
Je vous rejoins sur cette crainte même si je l'espère de moins en moins fondée, au regard des efforts que nos deux administrations ont déjà fait pour éviter de grande dissensions. Cela s'est fait par le passé dans l'exercice le plus complet de l'ignorance mutuelle, essayons ensemble d'y trouver une alternative plus intelligente maintenant qu'elle paraît possible. Il existe divers conflits agitant le monde régulièrement, pour ce moment il s'agit des troubles en Saâwaliya, et ils constituent un bon exemple. Il est normal que le Raksasa, présent militairement dans la région, et nous-mêmes du fait de notre intégration à l'UEZL, puissions y exercer un droit de regard.
Si jamais dans de telles situations, nos différents agents diplomatiques venaient à observer des divergences de traitement du dossier à la source de tensions potentielles, il serait judicieux d'organiser mécaniquement une rencontre d'ambassadeurs afin de dénouer la relation pour s'entendre sur le sujet, sinon au moins sur nos intentions mêmes si celles-ci ne sont pas réunies.
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : Et quelle est votre position sur les troubles qui secouent cet Etat actuellement ? La Fiémance envisage t elle une quelconque intervention directe ou indirecte pour soutenir l'une ou l'autre des parties en présence dans ce conflit qui connait depuis quelques semaines une nouvelle dynamique de haine et de violence dans ce contexte de guerre civile ?
Nous validons le principe d'une rencontre automatique avec nos ambassadeurs pour prévenir tout risque de confusion. Bien évidemment, il ne s'agira pas dans un sens comme dans l'autre de délivrer l'essence même d'une initiative et ses objectifs mais plutôt de délivrer un message, rassurant dans le meilleur des cas, à l'autre partie afin de ne pas avoir de méprise sur l'interprétation d'un événement potentiellement troublant.[/justify]
Nous validons le principe d'une rencontre automatique avec nos ambassadeurs pour prévenir tout risque de confusion. Bien évidemment, il ne s'agira pas dans un sens comme dans l'autre de délivrer l'essence même d'une initiative et ses objectifs mais plutôt de délivrer un message, rassurant dans le meilleur des cas, à l'autre partie afin de ne pas avoir de méprise sur l'interprétation d'un événement potentiellement troublant.[/justify]
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Arios
Edmond Villefroy : Cette procédure d'urgence vous semble-telle suffire ? Nous la concrétiserions par des dotations plus importantes et des prérogatives renforcées, cela va de soit, pour nos ambassades respectives.
Nous n'avons pas à intervenir, militairement ou même moralement, dans ce pays. La Saâwaliya est en proie à des affrontements et malheureusement, l'intervention d'une puissance étrangère risquerait à ce stade d'envenimer les choses. Il y a différentes parties qui s'affrontent, sur des critères ethniques et religieux. Nous avons contacté, par la voix de notre ambassadeur à l'UEZL, les belligérants, et je vais rejoindre votre question : il s'agit d'en savoir davantage, et si nécessaire d'envisager un soutien logistique civil, humanitaire j'entends, aux populations avec l'accord des intervenants.
Il n'est pas impossible qu'une intervention militaire finisse par être souhaitable, dans le cas où des minorités ethniques seraient menacées. Nous avons émis le souhait que les partis en présence face tout pour éviter cela, quitte à apporter une caution aux politiques qui viseraient à s'accorder sur un départ de certaines minorités, planifié et organisé avec d'autres États se portant garant d'avantages certains pour ces migrants.
Mais nous, observateurs étrangers, devons d'abord en savoir beaucoup plus sur ce qu'il se passe là-bas.
La Fiémance n'a pas vocation à intervenir militairement, mais si le Raksasa voulait intervenir au nom de la défense des populations civiles, qu'importent leurs origines, nous serions honorés d'apporter une contribution sérieuse à ces opérations dans le cadre d'une coalition de... pacificateurs, dans l'objectif serait le soutien à un État autochtone sinon démocratique, en tout cas protecteur des populations.
Nous n'avons pas à intervenir, militairement ou même moralement, dans ce pays. La Saâwaliya est en proie à des affrontements et malheureusement, l'intervention d'une puissance étrangère risquerait à ce stade d'envenimer les choses. Il y a différentes parties qui s'affrontent, sur des critères ethniques et religieux. Nous avons contacté, par la voix de notre ambassadeur à l'UEZL, les belligérants, et je vais rejoindre votre question : il s'agit d'en savoir davantage, et si nécessaire d'envisager un soutien logistique civil, humanitaire j'entends, aux populations avec l'accord des intervenants.
Il n'est pas impossible qu'une intervention militaire finisse par être souhaitable, dans le cas où des minorités ethniques seraient menacées. Nous avons émis le souhait que les partis en présence face tout pour éviter cela, quitte à apporter une caution aux politiques qui viseraient à s'accorder sur un départ de certaines minorités, planifié et organisé avec d'autres États se portant garant d'avantages certains pour ces migrants.
Mais nous, observateurs étrangers, devons d'abord en savoir beaucoup plus sur ce qu'il se passe là-bas.
La Fiémance n'a pas vocation à intervenir militairement, mais si le Raksasa voulait intervenir au nom de la défense des populations civiles, qu'importent leurs origines, nous serions honorés d'apporter une contribution sérieuse à ces opérations dans le cadre d'une coalition de... pacificateurs, dans l'objectif serait le soutien à un État autochtone sinon démocratique, en tout cas protecteur des populations.
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Siman
[justify]Hirofumi Nakasone : La procédure d’urgence est le premier pas vers la refondation d’une relation diplomatique saine et constructive. Mais nous restons ouverts à d’autres dispositifs dans ce domaine si la Fiémance souhaite en proposer.
Nos informations sur ce qu’il se passe dans ce pays sont encore insuffisantes et assez illisibles pour envisager ne serait-ce qu’une prise de position en faveur d’un des belligérants. Nous n’avons pas pour projet d’intervenir militairement en Saâwaliya pour ne pas envenimer la situation et nous appelons l’ensemble de la communauté internationale à ne pas agir directement dans un conflit que nous ne comprenons pas encore avec suffisamment d’exactitude. Il n’est pas impossible de préconiser à terme la dislocation de l’Etat actuel respectant les souhaits de chaque partie afin d’éviter qu’une guerre civile interminable ne commence.
Cependant, cette position de principe ne vaut que si les populations civiles ne sont pas victimes d’exactions, qu’une minorité ne soit pas mise en danger par des idées génocidaires et qu’aucune minorité religieuse ne l’emporte sur l’autre par l’utilisation de moyens ignobles. Si la situation venait à changer, alors une action internationale devrait être décidée dans les meilleurs délais pour agir directement et empêcher qu’un crime ne se réalise dans l’impunité totale et sous les regards des caméras de télévision du monde entier. Cela est de la responsabilité de la Fiémance et du Raksasa.
Mais la priorité est d’en savoir plus sur ce qu’il se passe, quels sont les enjeux locaux. Peut-être que nous pourrions mettre en place une initiative commune de nos services pour appréhender plus efficacement ce dossier ? Une telle coopération pour un évènement aussi grave pour la stabilité d’un continent serait porteuse d’espoir.
Pour conclure les questions agricoles, nous souhaiterions proposer la création d’une université privé dans une grande ville du Raksasa dédiée à la recherche agronomique, à l’image de l’université d’agronomie d’Opemont. Cette université rassemblerait dans sa structure toute l’excellence de l’enseignement supérieur et des chercheurs raksasans avec un partenariat très poussé, même exclusif, avec l’université d’Opemont, la première mondiale dans ce domaine. Nous pensons à la création de plusieurs unités de recherche rassemblant une centaine de personnes dont la moitié d’enseignants-chercheurs pour œuvrer à la conception de systèmes agricoles et alimentaires durables. L’objectif est de créer à terme des connaissances scientifiques qui permettront d’orienter les techniques agricoles et alimentaires dans le sens d’un développement durable pour notre territoire. Nous financerons la construction de l’université, son équipement intégral à la pointe des connaissances actuelles, ses frais de fonctionnement et la rémunération du personnel civil et enseignant de l’université. Cette université profiterait d’une ouverture internationale avec l’université de référence d’Opemont mais aussi de professeurs et chercheurs fiémançais qui se rendront au Raksasa pour transmettre leurs connaissances au profit de nos deux Nations. Par ailleurs, nous nous engageons à permettre la gratuité de la scolarité.[/justify]
Nos informations sur ce qu’il se passe dans ce pays sont encore insuffisantes et assez illisibles pour envisager ne serait-ce qu’une prise de position en faveur d’un des belligérants. Nous n’avons pas pour projet d’intervenir militairement en Saâwaliya pour ne pas envenimer la situation et nous appelons l’ensemble de la communauté internationale à ne pas agir directement dans un conflit que nous ne comprenons pas encore avec suffisamment d’exactitude. Il n’est pas impossible de préconiser à terme la dislocation de l’Etat actuel respectant les souhaits de chaque partie afin d’éviter qu’une guerre civile interminable ne commence.
Cependant, cette position de principe ne vaut que si les populations civiles ne sont pas victimes d’exactions, qu’une minorité ne soit pas mise en danger par des idées génocidaires et qu’aucune minorité religieuse ne l’emporte sur l’autre par l’utilisation de moyens ignobles. Si la situation venait à changer, alors une action internationale devrait être décidée dans les meilleurs délais pour agir directement et empêcher qu’un crime ne se réalise dans l’impunité totale et sous les regards des caméras de télévision du monde entier. Cela est de la responsabilité de la Fiémance et du Raksasa.
Mais la priorité est d’en savoir plus sur ce qu’il se passe, quels sont les enjeux locaux. Peut-être que nous pourrions mettre en place une initiative commune de nos services pour appréhender plus efficacement ce dossier ? Une telle coopération pour un évènement aussi grave pour la stabilité d’un continent serait porteuse d’espoir.
Pour conclure les questions agricoles, nous souhaiterions proposer la création d’une université privé dans une grande ville du Raksasa dédiée à la recherche agronomique, à l’image de l’université d’agronomie d’Opemont. Cette université rassemblerait dans sa structure toute l’excellence de l’enseignement supérieur et des chercheurs raksasans avec un partenariat très poussé, même exclusif, avec l’université d’Opemont, la première mondiale dans ce domaine. Nous pensons à la création de plusieurs unités de recherche rassemblant une centaine de personnes dont la moitié d’enseignants-chercheurs pour œuvrer à la conception de systèmes agricoles et alimentaires durables. L’objectif est de créer à terme des connaissances scientifiques qui permettront d’orienter les techniques agricoles et alimentaires dans le sens d’un développement durable pour notre territoire. Nous financerons la construction de l’université, son équipement intégral à la pointe des connaissances actuelles, ses frais de fonctionnement et la rémunération du personnel civil et enseignant de l’université. Cette université profiterait d’une ouverture internationale avec l’université de référence d’Opemont mais aussi de professeurs et chercheurs fiémançais qui se rendront au Raksasa pour transmettre leurs connaissances au profit de nos deux Nations. Par ailleurs, nous nous engageons à permettre la gratuité de la scolarité.[/justify]
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Arios
Edmond Villefroy : Pour le Zanyane, je vous propose que nos services se renseignent mutuellement afin d'envisager plus tard de participer ou non à une action, nous nous entendons néanmoins déjà sur les principes qui doivent guider celle-ci et c'est très bien.
Nous devons faire comprendre, par la voie diplomatique, que la maltraitance des populations est la ligne rouge qu'aucun des partis impliqués dans ce conflit ne se doit de franchir.
La situation me paraît trop urgente pour mener efficacement une opération de services de renseignements qui ne sont pas habitués à travailler ensemble. Scrutons chacun de notre côté ce qu'il se passe là-bas, de notre côté nous attendrons l'avis officiel de l'Empire pour émettre à notre tour des souhaits sur le devenir de cet État.
Nankinville va se doter de centres de recherche dans la haute-technologie, mais non agronomique. Aussi nous ne voyons pas d'inconvénient, quant à l'influence et la fréquentation, pour installer des chercheurs et des cursus d'enseignement dans une université publique du Raksasa, érigée à cet effet. Je pense même qu'il s'agit d'une très bonne idée, de toute façon primordiale si toute évolution agricole des territoires de l'Empire veut se situer dans la durée. Il ne faut pas que le peuple raksasan voit les évolutions qui vont lui être imposées comme une volonté étrangère, mais comme le fruit d'une réflexion nationale dans laquelle nous serons contents de vous accompagner.
Vous semblez insister sur la volonté de construire une agriculture durable. Au vu de la situation démographique de l'Empire, je n'émets pas de doute sur la possibilité d'organiser l'agro-alimentaire en prenant conscience du respect à long terme des capacités des sols, mais ne m'aveugle pas sur la difficulté de maintenir des petites unités de production, au même titre que certains paysages.
Nos agronomes verront ensemble, et en participant à l'établissement d'une élite raksasane de jeunes chercheurs, toutes ces problématiques.
Souhaiteriez-vous revenir maintenant sur les modalités d'un traité de libre-échange, sur les marchandises qui pourraient rentrer dans les catégories à privilégier dans les échanges entre nos différents territoires ?
Dans le cadre d'un commerce maritime par la côte-Est du Makara, évoquer la question du Zhao pourrait être pertinente : nous souhaiterions que ses transporteurs puissent bénéficier de ces échanges en assurant une partie des voyages entre le Nankin et le Kaiyuan, où notre marine prend le relais. Notre présence économique et commerciale au Makara a un coup et celui-là doit être que les populations de ces routes en profitent, il s'agit de la meilleure assurance contre une révision de situation ayant demandé des investissements, et il peut s'agir d'une manne économique pour certains ports du Zhao et leur communauté.
Nous devons faire comprendre, par la voie diplomatique, que la maltraitance des populations est la ligne rouge qu'aucun des partis impliqués dans ce conflit ne se doit de franchir.
La situation me paraît trop urgente pour mener efficacement une opération de services de renseignements qui ne sont pas habitués à travailler ensemble. Scrutons chacun de notre côté ce qu'il se passe là-bas, de notre côté nous attendrons l'avis officiel de l'Empire pour émettre à notre tour des souhaits sur le devenir de cet État.
Nankinville va se doter de centres de recherche dans la haute-technologie, mais non agronomique. Aussi nous ne voyons pas d'inconvénient, quant à l'influence et la fréquentation, pour installer des chercheurs et des cursus d'enseignement dans une université publique du Raksasa, érigée à cet effet. Je pense même qu'il s'agit d'une très bonne idée, de toute façon primordiale si toute évolution agricole des territoires de l'Empire veut se situer dans la durée. Il ne faut pas que le peuple raksasan voit les évolutions qui vont lui être imposées comme une volonté étrangère, mais comme le fruit d'une réflexion nationale dans laquelle nous serons contents de vous accompagner.
Vous semblez insister sur la volonté de construire une agriculture durable. Au vu de la situation démographique de l'Empire, je n'émets pas de doute sur la possibilité d'organiser l'agro-alimentaire en prenant conscience du respect à long terme des capacités des sols, mais ne m'aveugle pas sur la difficulté de maintenir des petites unités de production, au même titre que certains paysages.
Nos agronomes verront ensemble, et en participant à l'établissement d'une élite raksasane de jeunes chercheurs, toutes ces problématiques.
Souhaiteriez-vous revenir maintenant sur les modalités d'un traité de libre-échange, sur les marchandises qui pourraient rentrer dans les catégories à privilégier dans les échanges entre nos différents territoires ?
Dans le cadre d'un commerce maritime par la côte-Est du Makara, évoquer la question du Zhao pourrait être pertinente : nous souhaiterions que ses transporteurs puissent bénéficier de ces échanges en assurant une partie des voyages entre le Nankin et le Kaiyuan, où notre marine prend le relais. Notre présence économique et commerciale au Makara a un coup et celui-là doit être que les populations de ces routes en profitent, il s'agit de la meilleure assurance contre une révision de situation ayant demandé des investissements, et il peut s'agir d'une manne économique pour certains ports du Zhao et leur communauté.