[quote][hr]-[/hr]
[center]Rencontre au Sujet de l'Union du Vicaskaran, Fédération d'Aquanox et République Socialiste du Northland.
Meeting on the Union of Vicaskaran, Federation of Aquanox and Republic Socialist of Northland.[/center]
[hr]8[/hr]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/46/1415695512-avion-de-crawfor.png[/img][/center]
[hr]8[/hr]
A ces jours, l'Union du Vicaskaran piétine. La une des journaux mondiaux ne parlait que de l'enjeu désastreux de cette Union.
Si cette Union échoue, toute la capacité et crédibilité de Crawford en matière d'affaires étrangères échouerait.
Crawford décida donc de rencontrer son confrère bien-aimé, Markeson. Le dialogue entre ces deux hommes a toujours réussi, et c'est encore une fois, à l'amiable que vont se rencontrer, ces deux pères-fondateurs de l'Union.
Le régime conservateur dictatorial, se rapprochait par quelques points, notamment un régime autoritaire qu'instaure bien doucement Crawford. Ces deux hommes étaient des hommes de parole, mais surtout des hommes de forces et de "concret".
La crainte Northlandoise était une bipolarisation au sein de l'Union du Vicaskaran. L'image de l'Union, par ces désaccords, était réellement mise en danger.
Néanmoins à ce jour, Crawford n'allait pas rencontrer Markeson son ami, mais son camarade.
Sur un tapis rouge aux bordures bleus, aux couleurs socialistes et conservatrices, aux parallèles des bordures de celui-ci, une rangée de journalistes et militaires étaient présent.
Crawford était bien connu pour ses paroles médiatiquement choc. A l'une des extrémités du tapis, l'Avion de Markeson, à l'autre, bien droit, habillé d'un costard noir fumé, à la cravate sombre, Edgar Joe Crawford qui allait tenir le rôle de Ministre de la Défense et de Président. Crawford ne voulait pas renvoyer une image d'étouffement, par la sécurité, mais une image de tradition militaire, apaisé.
[hr]6[/hr]
« Bonjour Markeson, ou bien Vashara San, dîtes-vous, affirma t-il en souriant d'un air de sympathie.
Le voyage s'est bien passé je l'espère, les discussions qui nous attendent sont gigantesques, mais indispensables.
Avant de signer l'arrêt de mort, nous l'espérons pas ! Nous devons discuter de la source du problème, insoignable, implacable, que nous connaissons sans doute, qui enduira à la fin économique. Nous ne pouvons pas, excusez-moi de parler ainsi, mais vous me comprendrez et rejoindrez, laisser les petits libéraux qui veulent faire régner la démocratie, sans maintes autorité, gérer l'économie et démocratiser nos institutions, il n'est pas convenable, dit-il d'un air très sérieux, en fixant Markeson droit dans les yeux.
Markeson et Crawford sont des hommes qui ensemble s'entendaient à merveille, Crawford hésite donc pas à tutoyer son camarade, il en préférerait ainsi pour les discussions privés, mais le vouvoiement est mieux pour celle publics: Tu sais, je te connais, tu me connais, dit-il en esquissant un léger sourire. »
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Rencontre au Sujet de l'Union du Vicaskaran (FA & Northland)
-
Amaski
[ve]Après la réunion avec le vieux con de Barouel, Markeson avait été contrait d'aller au Northland pour aller à la rencontre d'un deuxième président, cette fois nommé Crawford. Celui-ci avait au moins la vertu d'être bien moins encombrant que son homologue danubois, pensa Bas. Il n'avait pas une opinion particulière sur le chef d'état du Northland. C'était un homme qui parlait trop au goût de Markeson et s'adonnait au spectacle des médias. C'était un choix comme un autre, pensa le Président de la Fédération. L'avion arriva alors sur le tarmac de la capitale du Northland pendant qu'au sol, les autorités du Northland procédait aux derniers préparatifs.
Markeson descendit alors de l'avion et arriva sur le tapis rouge aux bordures bleu. C'était un choix esthétique intéressant même si finalement sans importance majeure à l'aube des discussions à venir. Bas espérait que le Président du Northland ne tomberait pas à nouveau sous son travers, celui des cérémonies presque interminables et du spectacle médiatique. Au loin Markeson pouvait voir le Président Crawford, droit comme un i, dans son costume noir fumé. Bas portait une uniforme grise et des bottes militaires noires. Il fallait dire qu'en terme d'habillement, Bas faisait plus que rarement des vraies révolutions. Il aimait les choses simples et claires sans grandes complications. C'était probablement son majeur point de différence avec les chefs d'état des démocraties du Vicaskaran.
Il arriva alors devant Crawford qui semblait visiblement pas malheureux de le voir. Bas sourit quand ce dernier prononça les mots vashara san dans un accent pouvant tuer un Nordian en deux secondes. Mais le geste était appréciable au moins. C'était quelque chose qu'on n'allait certainement jamais entendre de la bouche d'un Danubois. Il inclina la tête en signe de respect et répondit à Crawford.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/987218rszeagletime.png[/img][/center]
« Monsieur le Président Crawford, c'est un honneur de faire votre rencontre. Je pense que les discussions à venir peuvent être profitables à condition de pouvoir les faire dans le calme et en ayant le bien commun en perspective. »
Il continua alors dans le calme.
« Je pense que la source du problème est largement connu. Il existe tout simplement des conflits culturels majeurs qui demandent désormais de créer des compromis permettant d'avancer sur le chemin de la raison. »
Il était alors intrigué par la familiarité qu'affichait soudainement Crawford. Surtout le passage au tutoiement fut inattendu. A croire qu'ils étaient des compagnons de jeunesse. Ceci n'étant pas le cas, Bas préféra prendre une distance de sécurité par rapport à Crawford. Il se contenta d'éviter de répondre à la dernière question et de simplement lever un sourcil.[/ve]
Markeson descendit alors de l'avion et arriva sur le tapis rouge aux bordures bleu. C'était un choix esthétique intéressant même si finalement sans importance majeure à l'aube des discussions à venir. Bas espérait que le Président du Northland ne tomberait pas à nouveau sous son travers, celui des cérémonies presque interminables et du spectacle médiatique. Au loin Markeson pouvait voir le Président Crawford, droit comme un i, dans son costume noir fumé. Bas portait une uniforme grise et des bottes militaires noires. Il fallait dire qu'en terme d'habillement, Bas faisait plus que rarement des vraies révolutions. Il aimait les choses simples et claires sans grandes complications. C'était probablement son majeur point de différence avec les chefs d'état des démocraties du Vicaskaran.
Il arriva alors devant Crawford qui semblait visiblement pas malheureux de le voir. Bas sourit quand ce dernier prononça les mots vashara san dans un accent pouvant tuer un Nordian en deux secondes. Mais le geste était appréciable au moins. C'était quelque chose qu'on n'allait certainement jamais entendre de la bouche d'un Danubois. Il inclina la tête en signe de respect et répondit à Crawford.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/987218rszeagletime.png[/img][/center]
« Monsieur le Président Crawford, c'est un honneur de faire votre rencontre. Je pense que les discussions à venir peuvent être profitables à condition de pouvoir les faire dans le calme et en ayant le bien commun en perspective. »
Il continua alors dans le calme.
« Je pense que la source du problème est largement connu. Il existe tout simplement des conflits culturels majeurs qui demandent désormais de créer des compromis permettant d'avancer sur le chemin de la raison. »
Il était alors intrigué par la familiarité qu'affichait soudainement Crawford. Surtout le passage au tutoiement fut inattendu. A croire qu'ils étaient des compagnons de jeunesse. Ceci n'étant pas le cas, Bas préféra prendre une distance de sécurité par rapport à Crawford. Il se contenta d'éviter de répondre à la dernière question et de simplement lever un sourcil.[/ve]
-
Tayyip
[quote][hr]h[/hr]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/46/1415655369-president-2.png[/img][/center]
[center]Président de la République Socialiste du Northland et Ministre de la Défense, Président du Crawford Party, Camarade-Leader du Northland.[/center]
[hr]j[/hr]
Crawford n'était pas du genre à s'adapter amicalement à chacun de ses homologues.
Par quelques sens, la froideur de Markeson n'était justifié et était mal-perçu par Crawford
Néanmoins, Président Crawford continua la discussion et invita son homologue à le suivre.
[hr]D[/hr]
« Je vous préviens, dit-il en avançant vers le véhicule, je n'ai pas choisi les grands moyens, du véhicule blindé aux cérémonies grossières ne s'arrêtant pas, nous sommes là, pour des discussions simples donc, un phénomène médiatique n'est pas nécessaire, l'image de l'Union s'est dégradé, suffisamment, ne rehaussons pas médiatiquement et très imbécilement notre image.
Je vais vous dire, je suis quelqu'un de très strict et sévère sur les questions d'avenirs d'un projet lancé par le Northland, chacune des défaites est un regret total.
Mais la part des choses doit être faîtes, de plus, certains pays sans citer de noms ne désirent pas rejoindre l'Union par votre faute, je ne les comprends pas, néanmoins je vais vous dire, deux clans se forment: Le démocrate qui peut être rejoins par "certains pays", à sous entendre le Danube (=Le démocrate) et les exécutifs, vous, moi, ces deux clans nous allons les fusionner.
Ecoutez, ce n'est plus des histoires de maternelles, on a la trentaine passé, les compétences acquises pour régler des problèmes similaires à ce qui est entrain de se dérouler.
Poursuivons nos discussions dans le véhicule, affirma t-il en rentrant dans le véhicule.
Je ne suis pas bavards, je ne vous dis que ce qui en est. Je suis très joueur, j'adore jouer, jouer de manière symbolique, jouer de manière concret. On ne peut pas parler de démocratie sans l'appliquer, et vous savez vous, Markeson, oui, vous, moi, Edgar, ou Crawford si vous préférez, nous sommes des hommes du "concret", nous exécutons ce dont l'on dit et disons ce dont l'on exécute.
Homme de parole et surtout homme d'action. Plusieurs soucis s'impose, j'ai moi-même un problème à vous exposer:
Vous m'avez l'air très, comment dirais-je ? Direct, avec les soit-disant démocratie, très bien, mais pensez-vous sincèrement que de s'adresser à des handicapés visuels du monde politique est intéressant pour un homme de "concret" comme je l'ai affirmer auparavant ? Le véhicule avançait rapidement dans les ruelles, certains opposants étaient entrains d'huer le Président, il ajouta vaguement à Markeson, toujours à manifester, ils sont collants, à la FA aussi ? »
[hr]D[/hr][/quote]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/46/1415655369-president-2.png[/img][/center]
[center]Président de la République Socialiste du Northland et Ministre de la Défense, Président du Crawford Party, Camarade-Leader du Northland.[/center]
[hr]j[/hr]
Crawford n'était pas du genre à s'adapter amicalement à chacun de ses homologues.
Par quelques sens, la froideur de Markeson n'était justifié et était mal-perçu par Crawford
Néanmoins, Président Crawford continua la discussion et invita son homologue à le suivre.
[hr]D[/hr]
« Je vous préviens, dit-il en avançant vers le véhicule, je n'ai pas choisi les grands moyens, du véhicule blindé aux cérémonies grossières ne s'arrêtant pas, nous sommes là, pour des discussions simples donc, un phénomène médiatique n'est pas nécessaire, l'image de l'Union s'est dégradé, suffisamment, ne rehaussons pas médiatiquement et très imbécilement notre image.
Je vais vous dire, je suis quelqu'un de très strict et sévère sur les questions d'avenirs d'un projet lancé par le Northland, chacune des défaites est un regret total.
Mais la part des choses doit être faîtes, de plus, certains pays sans citer de noms ne désirent pas rejoindre l'Union par votre faute, je ne les comprends pas, néanmoins je vais vous dire, deux clans se forment: Le démocrate qui peut être rejoins par "certains pays", à sous entendre le Danube (=Le démocrate) et les exécutifs, vous, moi, ces deux clans nous allons les fusionner.
Ecoutez, ce n'est plus des histoires de maternelles, on a la trentaine passé, les compétences acquises pour régler des problèmes similaires à ce qui est entrain de se dérouler.
Poursuivons nos discussions dans le véhicule, affirma t-il en rentrant dans le véhicule.
Je ne suis pas bavards, je ne vous dis que ce qui en est. Je suis très joueur, j'adore jouer, jouer de manière symbolique, jouer de manière concret. On ne peut pas parler de démocratie sans l'appliquer, et vous savez vous, Markeson, oui, vous, moi, Edgar, ou Crawford si vous préférez, nous sommes des hommes du "concret", nous exécutons ce dont l'on dit et disons ce dont l'on exécute.
Homme de parole et surtout homme d'action. Plusieurs soucis s'impose, j'ai moi-même un problème à vous exposer:
Vous m'avez l'air très, comment dirais-je ? Direct, avec les soit-disant démocratie, très bien, mais pensez-vous sincèrement que de s'adresser à des handicapés visuels du monde politique est intéressant pour un homme de "concret" comme je l'ai affirmer auparavant ? Le véhicule avançait rapidement dans les ruelles, certains opposants étaient entrains d'huer le Président, il ajouta vaguement à Markeson, toujours à manifester, ils sont collants, à la FA aussi ? »
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Amaski
[ve]Bas suivit Crawford qui se mit en route en direction d'un véhicule. Il remarqua qu'il n'y avait pas de journalistes sur place, une chose que Markeson apprécia et fit gagner à Crawford des points auprès de Bas. Ce n'était pas qu'il était catégoriquement contre l'idée de donner une conférence de presse ou répondre à des questions. Mais au Danube c'était une exagération. Il remarqua que les rumeurs sur un certain regain d'autoritarisme au Northland était vrai. Bas se demanda s'il devait soutenir Crawford. L'homme semblait suffisamment intelligent pour arriver à tenir son pays et à la fin, le soutenir pourrait être un bon investissement. Une alliance personnelle entre Crawford et lui permettrait de prendre le Ranekika en tenaille.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/987218rszeagletime.png[/img][/center]
« Je dois avouez qu'une certaine simplicité me convient fortement et que c'est sage de tenir nos discussion loin des médias. Nous pourrons toujours travailler ensuite à donner un message coordonné et soigné aux journalistes. Concernant l'Union, il est vrai que le projet est actuellement dans les eaux troubles mais je suis convaincu que nous trouverons moyen de résoudre les problèmes. La presse a beaucoup exagérée l'ampleur de ce qui est vu comme une crise. La vérité est que nous pouvons sans aucun problème tracer une solution avec un peu de bonne volonté. Le Northland a été la source d'inspiration pour l'Union et son organisateur. Il est donc évident que la solution de cette crise doit se faire avec vous et surtout avec vous. Le Président Barouel a tendance à se mettre en défenseur du traité de l'Union. C'est en soit une bonne chose mais il semble important de pas négliger le rôle crucial de votre pays. »
Markeson avait eu vent que la FNUS refusait d'entrer dans l'Union. Peut être il devrait envisager de négocier avec le président Colin en personne pour débloquer la situation. Il avait peu de chance de réussir mais on pouvait toujours tenter.
« J'ai eu vent des difficultés avec la FNUS. Mais je doute que notre absence change vraiment aux hésitations historiques de la FNUS par rapport à un tel projet. Il y a en partie une quête d'excuse pour ne pas participer. La FNUS n'a en vingt ans jamais vraiment prit parti pour une organisation et si oui, rarement de manière enthousiasmée. Mais je peux tenter de négocier un « deal » avec Stepro. Je vous promet rien à ce sujet vu que les fédéraux sont relativement têtus. C'est leur force et leur faiblesse en même temps. »
Il entra alors avec Crawford dans le véhicule, une voiture noire relativement simple et dépourvue de tout luxe. Se sentant bien mieux accueilli qu'au Danube, il concéda alors de faire une fleur au Président qui voulut tant le tutoyer,
« Il est fort appréciable de pouvoir rencontrer quelqu'un qui veut s'inscrire dans le concret, très cher Edgar. Je prends bien évidemment soigneusement note de vos soucis concernant mon dialogue avec le Danube. Je pense que nous devons parler avec les démocrates car autrement une cohabitation continentale ne semble pas possible. Nous avons peut être des différences idéologiques mais ceci n'empêche pas de cultiver un dialogue constructif. Je dois moi-même dialoguer régulièrement avec les gouverneurs et représentants de la société civile. Même dans un régime autoritaire, le dialogue reste une composante essentielle de l’exercice du pouvoir. Je n'aime pas parler avec Moscovi mais même Barouel n'a pas entièrement tort. Il défend une vision qui se respecte. La question est de trouver un terrain d'entente. »
Il écouta le bruit provoqué par les manifestants. Bas prenait l'habitude d'avoir ces réactions quand il visait un autre pays. Son rôle était celui du méchant dictateur. Il devait l'assumer pour le bien de son pays. Très certainement qu'il ira un jour en enfer pour ses actes mais il acceptait volontairement sa damnation s'il pouvait ainsi donner à son peuple un avenir après tant d'années de chaos. Il répondit alors.
« On en a assez régulièrement mais c'est une bonne chose. Nous avons finis par institutionnaliser ces manifestations. Des qu'une manifestation atteint une certaine masse, nous engageons un dialogue avec les responsables et proposons un compromis. Dans presque tous les cas, ça permet d'avoir un compromis définitif. Les gens de la société civile savent qu'il existe désormais des règles informelles. Ils tendent de rallier le maximum de gens sans provoquer de heurts en sachant que s'ils atteignent un certain nombre, on les écoutera. C'est un marché de dupe qui fonctionne bien. On a des manifestations plus modérées et non-violentes qui nous permettent de mesurer la température dans la société. Ce n'est pas parce que le gouvernement fédérale est autoritaire, qu'il est automatiquement sourd aux revendications populaires. »[/ve]
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« Je dois avouez qu'une certaine simplicité me convient fortement et que c'est sage de tenir nos discussion loin des médias. Nous pourrons toujours travailler ensuite à donner un message coordonné et soigné aux journalistes. Concernant l'Union, il est vrai que le projet est actuellement dans les eaux troubles mais je suis convaincu que nous trouverons moyen de résoudre les problèmes. La presse a beaucoup exagérée l'ampleur de ce qui est vu comme une crise. La vérité est que nous pouvons sans aucun problème tracer une solution avec un peu de bonne volonté. Le Northland a été la source d'inspiration pour l'Union et son organisateur. Il est donc évident que la solution de cette crise doit se faire avec vous et surtout avec vous. Le Président Barouel a tendance à se mettre en défenseur du traité de l'Union. C'est en soit une bonne chose mais il semble important de pas négliger le rôle crucial de votre pays. »
Markeson avait eu vent que la FNUS refusait d'entrer dans l'Union. Peut être il devrait envisager de négocier avec le président Colin en personne pour débloquer la situation. Il avait peu de chance de réussir mais on pouvait toujours tenter.
« J'ai eu vent des difficultés avec la FNUS. Mais je doute que notre absence change vraiment aux hésitations historiques de la FNUS par rapport à un tel projet. Il y a en partie une quête d'excuse pour ne pas participer. La FNUS n'a en vingt ans jamais vraiment prit parti pour une organisation et si oui, rarement de manière enthousiasmée. Mais je peux tenter de négocier un « deal » avec Stepro. Je vous promet rien à ce sujet vu que les fédéraux sont relativement têtus. C'est leur force et leur faiblesse en même temps. »
Il entra alors avec Crawford dans le véhicule, une voiture noire relativement simple et dépourvue de tout luxe. Se sentant bien mieux accueilli qu'au Danube, il concéda alors de faire une fleur au Président qui voulut tant le tutoyer,
« Il est fort appréciable de pouvoir rencontrer quelqu'un qui veut s'inscrire dans le concret, très cher Edgar. Je prends bien évidemment soigneusement note de vos soucis concernant mon dialogue avec le Danube. Je pense que nous devons parler avec les démocrates car autrement une cohabitation continentale ne semble pas possible. Nous avons peut être des différences idéologiques mais ceci n'empêche pas de cultiver un dialogue constructif. Je dois moi-même dialoguer régulièrement avec les gouverneurs et représentants de la société civile. Même dans un régime autoritaire, le dialogue reste une composante essentielle de l’exercice du pouvoir. Je n'aime pas parler avec Moscovi mais même Barouel n'a pas entièrement tort. Il défend une vision qui se respecte. La question est de trouver un terrain d'entente. »
Il écouta le bruit provoqué par les manifestants. Bas prenait l'habitude d'avoir ces réactions quand il visait un autre pays. Son rôle était celui du méchant dictateur. Il devait l'assumer pour le bien de son pays. Très certainement qu'il ira un jour en enfer pour ses actes mais il acceptait volontairement sa damnation s'il pouvait ainsi donner à son peuple un avenir après tant d'années de chaos. Il répondit alors.
« On en a assez régulièrement mais c'est une bonne chose. Nous avons finis par institutionnaliser ces manifestations. Des qu'une manifestation atteint une certaine masse, nous engageons un dialogue avec les responsables et proposons un compromis. Dans presque tous les cas, ça permet d'avoir un compromis définitif. Les gens de la société civile savent qu'il existe désormais des règles informelles. Ils tendent de rallier le maximum de gens sans provoquer de heurts en sachant que s'ils atteignent un certain nombre, on les écoutera. C'est un marché de dupe qui fonctionne bien. On a des manifestations plus modérées et non-violentes qui nous permettent de mesurer la température dans la société. Ce n'est pas parce que le gouvernement fédérale est autoritaire, qu'il est automatiquement sourd aux revendications populaires. »[/ve]
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Tayyip
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[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/46/1415655369-president-2.png[/img][/center]
[center]Président de la République Socialiste du Northland et Ministre de la Défense, Président du Crawford Party, Camarade-Leader du Northland.[/center]
[hr]j[/hr]
Les bruits dehors se faisait plus calme. Désormais, c'est les bruits d'applaudissements et de "Crawford ! Crawford !" qui se faisaient entendre. Crawford n'avait pas l'oreille sourde et répondait généralement à ces applaudissements, il ouvra donc la fenêtre du véhicule, à côté de lui, saluant la foule de sa main droite. Après quelques secondes, il referma la vitre et revint aux discussions.
[hr]D[/hr]
« Excusez-moi, mais l'ignorance de mes sympathisants semble inévident et me serait synonyme d'outrage par rapport à eux, à ces propos le véhicule s'approchait du Palais Présidentiel. J'espère que ce petit moment ne vous a pas gêné. Revenons aux principes de nos discussions, le véhicule s'arrêta. Bien, nous sommes arrivés nous poursuivrons dans le palais. Je vous propose de monter les marches, à l'entrée du Palais Présidentiel, de se serrer amicalement la main, sans en faire de plus ou de trop et de poursuivre notre chemin dans mon bureau, vous et moi, la venue de nombreux intervenants me semblerait superficiel.
Nous reprendrons naturellement nos discussions, affirma Crawford tout en remettant correctement sa veste et en replaçant sa cravate. »
[hr]D[/hr][/quote]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/46/1415655369-president-2.png[/img][/center]
[center]Président de la République Socialiste du Northland et Ministre de la Défense, Président du Crawford Party, Camarade-Leader du Northland.[/center]
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Les bruits dehors se faisait plus calme. Désormais, c'est les bruits d'applaudissements et de "Crawford ! Crawford !" qui se faisaient entendre. Crawford n'avait pas l'oreille sourde et répondait généralement à ces applaudissements, il ouvra donc la fenêtre du véhicule, à côté de lui, saluant la foule de sa main droite. Après quelques secondes, il referma la vitre et revint aux discussions.
[hr]D[/hr]
« Excusez-moi, mais l'ignorance de mes sympathisants semble inévident et me serait synonyme d'outrage par rapport à eux, à ces propos le véhicule s'approchait du Palais Présidentiel. J'espère que ce petit moment ne vous a pas gêné. Revenons aux principes de nos discussions, le véhicule s'arrêta. Bien, nous sommes arrivés nous poursuivrons dans le palais. Je vous propose de monter les marches, à l'entrée du Palais Présidentiel, de se serrer amicalement la main, sans en faire de plus ou de trop et de poursuivre notre chemin dans mon bureau, vous et moi, la venue de nombreux intervenants me semblerait superficiel.
Nous reprendrons naturellement nos discussions, affirma Crawford tout en remettant correctement sa veste et en replaçant sa cravate. »
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Amaski
[ve]A l'extérieur les hululements cédaient aux applaudissement et appels de nom pour le Président du Northland. Etrange peuple qui étaient si marqués par la haine et l'amour envers ses dirigeants. Crawford comme à son habitude ne peut s'empêcher de saluer cette petite foule rassemblée sur les trottoirs sur la capitale. Le Président du Northland semblait aspirer ces exclamations d'affection populaire. Bas était tout le contraire. Lui, il prenait sa force des quelques minutes tranquilles qu'il trouvait pour lire un journal ou boire un café.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/987218rszeagletime.png[/img][/center]
« Soyez assuré, je commence à vous connaitre. Et comme on dit chez nous, à Titanua comme les titanesques. »
La voiture s'arrêta net, le bruit du moteur cessant sur le coup. Bas suivit alors le Président Crawford hors du véhicule pour entamer de monter les marches conduisant vers le palais présidentiel, un édifice de l'ère moderne contenant tous les charmes anglo-saxons du nouveau monde. Crawford était vêtu de son costard et sa cravate pendant que Markeson montait les marches vêtu de son uniforme militaire habituelle. Il ne portait ni médaille ni décoration militaire. Il y avait qu'un anneau en argent à un doigt de sa main, anneau sur lequel était inscrit une swastika tarnoise. C'était cette même swastika qui avait flotté sur des drapeaux au sommet de la basilique Saint-Pierre, dans la ville d'Aghdapur, du Jabo et les terres d'Icario. Un signe venu des temps anciens pour hanter les temps modernes. Arrivé au sommet des escaliers, Markeson serra la main de Crawford suivant avec attention ce rituel occidental. Chaque geste était calculé et le visage resta de marbre. On assistait à une cérémonie presque militaire entre deux hommes. bas suivit alors Crawford sans dire un mot vers le bureau de ce dernier.[/ve][/quote]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/987218rszeagletime.png[/img][/center]
« Soyez assuré, je commence à vous connaitre. Et comme on dit chez nous, à Titanua comme les titanesques. »
La voiture s'arrêta net, le bruit du moteur cessant sur le coup. Bas suivit alors le Président Crawford hors du véhicule pour entamer de monter les marches conduisant vers le palais présidentiel, un édifice de l'ère moderne contenant tous les charmes anglo-saxons du nouveau monde. Crawford était vêtu de son costard et sa cravate pendant que Markeson montait les marches vêtu de son uniforme militaire habituelle. Il ne portait ni médaille ni décoration militaire. Il y avait qu'un anneau en argent à un doigt de sa main, anneau sur lequel était inscrit une swastika tarnoise. C'était cette même swastika qui avait flotté sur des drapeaux au sommet de la basilique Saint-Pierre, dans la ville d'Aghdapur, du Jabo et les terres d'Icario. Un signe venu des temps anciens pour hanter les temps modernes. Arrivé au sommet des escaliers, Markeson serra la main de Crawford suivant avec attention ce rituel occidental. Chaque geste était calculé et le visage resta de marbre. On assistait à une cérémonie presque militaire entre deux hommes. bas suivit alors Crawford sans dire un mot vers le bureau de ce dernier.[/ve][/quote]