La Légion étrangère fait son entrée au sein de l’armée de terre du Raksasa[/center]
[justify]"Le Raksasa est le résultat de plusieurs siècles de mouvements migratoires sur son sol, qu’ils soient du Makara, du Zanyane ou d’Alméra. De cette riche histoire, il appartient à notre Nation de reconnaitre l’apport de ces populations à la construction de notre Nation telle que nous la connaissons aujourd’hui. Par la création d’une légion étrangère au sein de l’armée de terre du Raksasa, nous tenons à réaffirmer un principe solidement ancré dans nos cœurs : l’ouverture au monde de notre Nation. Le Raksasa n’a peur de personne parce qu’il doit son existence à l’œuvre du temps et des mouvements de populations depuis des siècles" a affirmé le Premier ministre Hirofumi Nakasone lors de la cérémonie de création de la légion étrangère de l’armée de terre du Raksasa à Jiyuan. Accompagné du Secrétaire à la Défense, M. Katsuya Okada et des principaux généraux de l’armée impériale, le Premier ministre a lancé la campagne institutionnelle de recrutement de ces futurs soldats qui prendront part totalement aux engagements de défense et de sécurité de l’armée du Raksasa. Devant près de 5 000 soldats réunis dans le stade de la base militaire de Shukoka, à quelques kilomètres de Jiyuan, le Premier ministre a rappelé la glorieuse histoire de l’armée nationale raksasanne au fils des ans. S’il reconnait à demi-mot que cette dernière doit subir des transformations radicales depuis quelques années, il a réaffirmé le soutien de la Nation auprès des hommes et des femmes qui œuvrent pour la défense de notre Nation en métropole mais aussi à l’étranger au nom des idéaux que nous pouvons partager avec d’autres Nations, notamment au Barebjal avec l'Agounisimen et le Plarel.
D’ordinaire réservée exclusivement aux titulaires de la nationalité raksasanne, l’armée devient désormais un vecteur de patriotisme pour l’ensemble des individus en soif de reconnaissance. L’arrivée dans en métropole de millions de réfugiés politiques pelabssiens a sans doute participée à la prise en compte du besoin d’un nouvel apport pour maintenir une bonne cohésion sociale au sein de la population. Les centaines de milliers, peut-être même le million, de réfugiés du Viek Kong constituent une part non négligeable d’individus que l’armée du Raksasa se doit de prendre en compte. Si les réfugiés du Pelabssa et du Viek Kong ont désormais obtenu un accès simplifié à la nationalité raksasanne, ce n’est pas encore le cas de milliers d’autres réfugiés qui vivent aujourd’hui dans le pays dans des situations souvent précaires qu’aucun humain ne pourrait accepter. C’est dans cette optique d’offrir une nouvelle chance à ces individus qui croient dans le devenir du Raksasa que les autorités ont pris la décision de créer une légion étrangère destinée à accueillir uniquement des citoyens étrangers dans des situations légales ou illégales. La capacité de déploiement de la légion sera de 50 000 soldats, essentiellement des militaires, à l’horizon 2027, date limite pour le recrutement de ces hommes et femmes qui auront à cœur de rejoindre la bannière de la si prestigieuse armée impériale du Raksasa.
Le recrutement sera organisé dans des centres nationaux pour ce qui est du territoire métropolitain mais aussi dans l’ensemble des implantations militaires du Raksasa à l’étranger. Par ailleurs, chaque Ambassade du Raksasa accueillera dans les jours à venir un conseiller aux affaires militaires qui sera en charge d’accueillir les candidats à la Légion étrangère dans l’ensemble des Nations qui disposent d’une représentation diplomatique raksasanne. Pour ces derniers, le département de la Défense prendra en charge les frais de transport et d’hébergement pour leur permettre de passer des tests physiques et des entretiens personnalisés dans la base militaire du Raksasa la plus proche. Par ailleurs, un site internet a été spécialement créé par le département de la Défense du Raksasa pour recenser les candidatures et prendre rendez-vous avec le conseiller aux affaires militaires de l’Ambassade de leur pays. Le recrutement sera soumis à des conditions précises dont la principale sera d’être célibataire. Les candidats devront justifier d’un âge compris entre 18 et 40 ans. "L’état-major des armées a reçu des indications strictes sur le recrutement des soldats qui composeront à terme ce corps de l’armée de terre, je pense notamment à une ouverture totale s’agissant de la nationalité des candidats ou de leur éventuel passé trouble : nous travaillons pour l’avenir et non pour remémorer le passé. Il s’agit de préparer l’avenir et de donner une chance à toutes les personnes qui se pensent digne d’intégrer notre armée" a rappelé le Premier ministre.
La campagne de recrutement s’ouvre dès aujourd’hui pour une période d’un an. A partir de 2026, un processus de formation théorique et d’entrainement opérationnel sera lancé pour une durée de 4 ans afin de faire de ces individus des soldats aguerris capable de combattre dans n’importe quel contexte. Ils bénéficieront des conseils et des orientations stratégiques de l’état-major des armées qui disposera d’une tutelle opérationnelle sur la Légion étrangère. A l’issu de cette période de formation, les volontaires signeront un contrat d’une durée de 5 ans renouvelable avec l’accord des deux parties. A partir de l’année 2030, la première promotion de la Légion étrangère sera constituée et à même de combattre en son nom et sous un commandement qui lui sera propre. "La Légion étrangère constituera un corps d’élite de l’armée de terre du Raksasa dans cinq ans" a souligné le Premier ministre dans son discours.
Plus d’information sur le site internet de la Légion étrangère : http://www.foreign-legion.gov.rak[/justify]
Edition du 12 mai 2025 - N°22407 - 0,50 $RAK[/center]
Une et éditorial (1 page) : Le covoiturage, le phénomène social de l’année Raksasa (4 pages) : Le numerus clausus pour les médecins traitants sera supprimé en 2026 International (2 pages) : Le Thorval reprend la main sur les questions chrétiennes Economie (3 pages) : Le traité de libre-échange avec la Shawiricie et ses opportunités Sciences (1 page) : Plus d'argent pour les recherches sur les virus BioSafety Level 4 Planète (1 page) : Wakayama accueillera un parc éolien géant à l’horizon 2030 Culture (2 pages) : Cycle de conférences sur le patriotisme au XXIème siècle Mode (1 page) : L’Alméra, source d’influence grandissante des créateurs makarans Sport (1 page) : La ligue de football lancera bientôt un appel d’offres pour les droits télévisés Enquête (2 pages) : Etude comparative sur le financement des campagnes électorales à l’étranger Opinion(s) (1 page) : Peut-on tout dire à la télévision publique raksasane ? Livre du jour (1 page) : "Le Suicide Fiémançais" d'Eric Soral Carnet (1 demi-page) et Dessin du jour (1 demi-page) Météo et Jeux (1 demi-page) et Courrier des lecteurs (1 demi-page)
Le Parlement interdit l’importation de tabac kirépien sur le territoire raksasan[/center]
C’est un marché de plusieurs centaines de millions d’individus que vient de perdre le Kirep avec l’adoption à une très large majorité d’une loi proposée par le Secrétaire au Commerce, M. Sakihito Ozawa, visant à interdire l’importation de tabac provenant des industries kirépiennes, que ce soit la matière première ou les produits transformés. Il est publiquement admis que la production et la transformation du tabac constitue l’une si ce n’est la principale source de revenus de l’industrie agroalimentaire du Kirep depuis des décennies. Le chiffre d’affaire de cette activité se chiffre en dizaine de milliards de dollars rak par an. L’autorisation historique de commercialiser le tabac au Raksasa avait été donnée il y a plus de dix ans sous l’égide du roi du Siongving Hsu Ier au régime kirépien de l’époque en guise de solidarité socialiste. Désormais, c’est dans un contexte de concurrence internationale que s’inscrit la dualité entre le Kirep et le Raksasa qui tentent, par tous les moyens, de développer un commerce international intense et durable. Tandis que les relations diplomatiques sont au plus bas depuis plus de dix ans entre les deux pays, cette décision prise en pleine conscience par le Parlement raksasan ne devrait pas rapprocher les deux gouvernements, au contraire.
Pour certains, cette décision de fermer intégralement notre marché national à l’industrie du tabac kirépienne est une réponse aux velléités du régime socialiste au Barebjal et de ses rapprochements intéressés avec des Etats qualifiés par certains hauts responsables raksasans "d’Etats-voyous". Le Raksasa est logiquement considéré comme le marché au plus fort potentiel de développement pour les industriels du tabac compte tenu de l’absence de politique de lutte contre le tabac et d’un réservoir de consommateurs unique dans le monde. Le département de la Santé, dans une étude menée en 2021, relevait que près d’un tiers de la population avait déjà consommée au moins une fois dans sa vie une cigarette ou un cigare, soit environ 250 millions de personnes dont au moins la moitié est considéré par cette étude officielle comme des fumeurs réguliers (c’est-à-dire au moins un paquet de cigarettes par semaine). Les dégâts pour le Kirep sont considérables mais ils sont également importants pour l’administration fiscale qui perd ici l’un de ses grands contributeurs. On estime entre 8 et 10 milliards de dollars rak la perte pour les recettes fiscales de l’Etat.
Néanmoins, tout n’est pas noir pour tout le monde puisque l’industriel du tabac Raksasa Tobacco International (11,2 milliards de dollars rak de chiffre d’affaire et 25 000 salariés dans le monde) récupère de fait sa position monopolistique sur le marché raksasan et ses 250 millions de consommateurs hebdomadaires. Finalement, il n’est pas improbable de penser que la décision de fermer le marché raksasan au tabac kirépien n’est finalement qu’une façon de favoriser la production et l’activité de l’industriel raksasan qui projette de devenir le 2ème producteur mondial de tabac dans le monde à l’horizon 2030. Et cela, d’autant plus que l’actuel PDG de Raksasa Tobacco International, M. Yoshihisa Yamada, n’est autre qu’un membre influent du Parti conservateur et compagnon de route de longue date de l’actuel Premier ministre Hirofumi Nakasone. Les conseillers du département du Trésor affirment par ailleurs que le Gouvernement n’a "aucune crainte" s’agissant d’éventuelles mesures de représailles économiques à l’encontre du Raksasa compte tenu du "très faible volume" des exportations raksasanes à destination du Kirep.
Le Gouvernement réaffirme son opposition au planning familial mais proposera la création d'une sécurité sociale[/center]
[justify]"Il est hors de question pour l’Etat d’organiser à grande échelle la mort de ses enfants" a réaffirmé le Premier ministre Hirofumi Nakasone devant le Parlement impérial après une question d’une députée travailliste demandant au Gouvernement de légaliser le principe du planning familial selon le modèle occidental. L’évolution de la démographie raksasane bénéficie d’une dynamique forte depuis l’arrivée au pouvoir de l’empereur Siman II, fervent opposant au planning familial qu’il a pu observer au cours de ses études en Adélie et au Pelabssa il y a déjà quelques années. En 2020, le pays comptait 446 millions d’habitants contre plus de 510 millions en 2024. En seulement quatre ans, la population a augmentée de 14%. "Ce résultat démontre l’efficacité de la politique publique en la matière" rappelle le porte-parole des conservateurs au Sénat, mettant de côté le fait que la dite politique publique est difficilement lisible à l’échelle nationale car aucune mesure concrète n’a encore été voté par le Parlement.
Comment expliquer dès lors une croissance démographique de 2,5% en 2024 au sein d’un pays qui n’a pas de politique familiale claire ? C’est l’effet du développement économique selon un grand nombre de spécialistes. "Avec un emploi presque garanti, que ce soit dans les campagnes ou dans les villes, avec une croissance de l’industrie qui augmente les salaires chaque année, avec une explosion des activités de services qui emploient des individus qualifiés et au haut niveau de revenus, il est logique que les citoyens aient confiance dans l’avenir du Raksasa" explique Aso Toka, professeur de sociologie à l’université de Jiyuan. En effet, une récente étude du département de la Santé, menée en 2024, montre que 76% des citoyens ont confiance dans l’avenir et seulement 12% sont clairement pessimistes. "C’est cette confiance dans l’avenir qui permet à notre démographie d’être aussi dynamique puisque nos compatriotes pensent que leur enfant pourra vivre aussi bien si ce n’est mieux que eux, surtout au vu des investissements que réalise la puissance publique dans la santé et l’éducation" rappelle Aso Toka.
Le constat est plus mitigé du côté des économistes et des spécialistes des finances publiques puisque le sujet de la mise en place d’une sécurité sociale sera rapidement mise sur la table des discussions dans les années à venir et que son financement et sa pérennité seront au centre des négociations. Ils rappellent que pour avoir un modèle social stable et durable, les actifs doivent être plus nombreux que les inactifs, au risque d’entrer dans un cycle d’endettement de futur système social raksasan. Ainsi, mettre des barrières à la natalité pourrait déclencher un déséquilibre dans les décennies à venir en stoppant l’équilibre entre naissance et décès qui s’est institué depuis quelques années et qui progressera encore vers une diminution constante de la mortalité à l’échelle nationale.
"La création d’une sécurité sociale est déjà en débat au sein même du Gouvernement que je dirige" a déclaré le Premier ministre qui lancera le mois prochain les travaux de la future commission sur la sécurité sociale qui rendra ses conclusions avant la fin de l’année 2025. "L’objectif n’est pas d’agir dans la précipitation mais bien d’assurer que le modèle choisi sera le plus à même de contribuer durablement et efficacement à la protection de nos compatriotes de métropole et d’outre-mer" a rappelé le Premier ministre. Contrairement à l’Etat-providence en vigueur dans plusieurs Etats occidentaux et coupable de creuser les déficits publics et sociaux, le régime de sécurité sociale ne sera pas obligatoire et pas universel puisque le Gouvernement laissera sans doute la possibilité aux plus aisés de prendre une assurance privée, essentiellement pour des questions de viabilité du système.[/justify]
Présentation du plan national d’action pour la vaccination : "un effort sans précédent"[/center]
[justify]Le calendrier du plan national d’action pour la vaccination (2025-2027) a été présenté par le Secrétaire à la Santé, M. Sadakazu Tanigaki, au cours d’une conférence de presse exceptionnelle qui réunissait au sein de son département des médecins, des infirmiers, des chercheurs, des dirigeants d’entreprises, des dirigeants de laboratoires et de nombreux mécènes, le tout avec une couverture journalistique sans précédent. Le dispositif pouvait paraitre ambitieux mais il reste en deçà des objectifs fixés par le Secrétaire à la Santé qui conditionneront le succès du plan national d’action pour la vaccination. Car près de 200 millions de jeunes raksasans devront bénéficier d’une vaccination contre les principales maladies qui touchent le monde mais aussi le Raksasa depuis des décennies. Aucune campagne du genre n’a encore été menée à l’échelle mondiale mais il s’agit pour les pouvoirs publics d’éradiquer le risque de contagion d’une maladie transmissible entre homme qui provoquerait une hausse considérable de la mortalité et le début d’une situation de panique à l’intérieur du territoire.
En vaccinant gratuitement plusieurs centaines de millions de personnes, le gouvernement espère contribuer à l’émergence d’une prise de conscience mondiale dans les pays de l’hémisphère sud dont les populations à risque souffrent d’un manque évident de protection. Le principe de précaution est ici pleinement à l’œuvre et le budget prévu pour sa réalisation est sans précédent : 10,5 milliards de dollars rak. Le gouvernement n’a pas lésiné sur les moyens puisqu’il a commandé il a déjà plusieurs mois au numéro un mondial de l’industrie pharmaceutique, Ammgen, et à son dauphin raksasan, Yinging Industries, près de 1,5 milliard de doses de plusieurs vaccins (surplus préventif de 100 millions de doses). La liste des vaccins établie par le plan national d’action prévoit de lutter contre la tuberculose, la poliomyélite, la diphtérie-tétanos-coqueluche, la rougeole, la rubéole, les oreillons et l’hépatite B.
Le projet du Secrétaire à la Santé prévoit un suivi d’un an pour chaque enfant vacciné afin d’adapter le calendrier des vaccinations sur une durée d’un an au maximum voire plus selon l’état de santé de l’enfant. Pour réaliser ce plan, au-delà de l’investissement initial de plusieurs milliards de dollars rak consenti par le gouvernement, c’est le recrutement de 1 million de volontaires à travers tout le pays et quel que soit les nationalités qui vient de se clôturer. Ces volontaires sont déjà en route pour leur lieu d’affectation où ils établiront des camps de vaccination et couvriront d’ici un mois l’ensemble du territoire du Raksasa métropolitain et d’outre-mer. Chaque camp de vaccination sera encadré par un médecin spécialiste et des infirmiers. Aucun objectif chiffré n’a été fourni par le département de la Santé mais selon des spécialistes, pour que le plan soit un succès, il faudrait atteindre un taux avoisinant les 50% de vaccination chez les personnes de moins de 18 ans dans les 6 prochains mois, soit 100 millions de personnes.
Après une réunion en Azude entre le Haut-Commissaire de l’OMD pour la Santé, M. Luis Horolk et le Secrétaire à la Santé du Raksasa, M. Sadakazu Tanigaki, l’organisation internationale et ses experts effectueront tous les 4 mois un rapport sur l’exécution du plan national d’action pour la vaccination en totale indépendance. L’objectif du gouvernement est aussi de donner à l’OMD un exemple de cadre administratif, technique et sanitaire à reproduire dans d’autres pays dans le monde pour mettre en place des programmes de vaccination. Cette première collaboration avec une organisation internationale pourrait ne pas être la dernière pour le gouvernement qui souhaite faire du Raksasa un pionnier pour l’amélioration des conditions de santé.[/justify]
A la mode dans les capitales étrangères, les gratte-ciels font leur retour en force au Raksasa[/center]
A la mode dans les capitales étrangères, la construction de gratte-ciels a repris de son intensité depuis quelques années après un arrêt des constructions du temps de la Rostovie toute-puissante. Désormais, les grandes capitales n’hésitent plus à lancer des projets de gratte-ciels tous aussi ingénieux et ambitieux les uns que les autres. Si le savoir-faire des ingénieurs raksasans en la matière est évidemment important, il suffit de se rendre à Shaoxing ou à Kanton, pour s’en persuader, la législation raksasanne a évoluée. Depuis une loi du 14 juillet 2022 qui avait fait grand bruit à l’époque, la hauteur de construction des gratte-ciels est limitée à 500 mètres hors antenne sur l’ensemble du territoire raksasan, en métropole et en outre-mer. Dominé par les tours jumelles de la Rakoil à Shaoxing, qui abritent notamment le siège mondial de la plus importante capitalisation boursière de la planète, avec 452 mètres de hauteur, le ciel raksasan devrait s’ouvrir dans les années à venir à une explosion des constructions de ce type.
Ainsi, le maire de Jiyuan entend faire du quartier d’affaires de la capitale politique du pays un chef d’œuvre architectural selon ses propres mots afin de concurrencer le quartier d’affaires de Shaoxing, la capitale économique du pays. Pour cela, il vient de délivrer un permis de construire pour la construction de deux tours jumelles de 320 mètres en plein cœur du quartier d’affaires de Jiyuan, lui-même situé au cœur de la capitale. Le financement de l’édifice est estimé à 1,7 milliard de dollars rak, assuré en totalité par le géant industriel Kawasaki Group (227 milliards de dollars rak de chiffre d’affaire et 666 000 salariés dans le monde) qui y installera son principal centre de décision et qui regroupera les sièges de l’ensemble de ses filiales. Les tours jumelles accueilleront également un centre commercial, un hôtel cinq étoiles et un restaurant appartenant à un grand chef étoilé fiémançais qui deviendrait un haut lieu de la gastronomie jiyuanaise.
A Kanton, la ville qui regroupe les plus grandes entités financières du Makara, le quartier d’affaires est déjà au niveau de ses homologues internationales puisque les banques et assureurs raksasans y ont déjà toutes et tous un gratte-ciel. Notamment la Royal Bank of Siongving qui bénéficie de la plus haute tour de la ville puisqu’elle cumule à 287 mètres hors antenne (366 mètres avec antenne). Néanmoins, pour conforter son rachat du premier assureur raksasan, MIG, il y a plus d’un an déjà, le numéro un mondial de l’assurance, le schlessois Allianz, devrait lancer dans les prochaines semaines la construction d’un gratte-ciel de 440 mètres avec antenne. En plus d’accueillir le nouveau centre de décision régional de MIG, l’édifice accueillerait un centre de conférences international, un centre commercial ainsi qu’un hôtel cinq étoiles et un restaurant avec vue panoramique sur la ville de Kanton. La construction est prévue sur 5 ans.
Qui d’autre que Shaoxing pourrait se vanter d’attirer les projets les plus majestueux du pays ? A vrai dire, personne. Une nouvelle fois, le maire a réussi à rendre sa ville plus que favorable à l’émergence de nouveaux projets toujours aussi ingénieux les uns que les autres. Si certains veulent construire une tour voilée, d’autres veulent y faire grandir une tour entièrement écologique qui fonctionnerait à l’énergie solaire, très présente dans la ville. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les plus grands cabinets d’architectures disposent d’un bureau à Shaoxing. Si en moyenne un projet sur quatre est concrétisé, c’est parce que la demande en la matière dépasse de très loin la demande dans d’autres villes monde. Poumon économique du Raksasa et du Makara, Shaoxing se construit une image de cité féconde pour les affaires sans distinction de nationalité. Les investisseurs étrangers, qui sont aussi des touristes finalement, aiment Shaoxing et le font savoir : déjà élu meilleur aéroport du Raksasa en 2024, c’est désormais pour la fluidité de sa circulation que la ville vient d’être honorée à l’issu d’une enquête d’un an réalisée par un magazine de voyage kaiyuanais. Une reconnaissance pour cette ville aux milles visages.
Bientôt une réforme constitutionnelle pour limiter le nombre de parlementaires ?[/center]
[justify]C’est un secret de polichinelle : le Premier ministre Hirofumi Nakasone a chargé la Secrétaire à la Justice, Mme Tomomi Inada, également compétente pour la réforme des institutions, de proposer dans les semaines à venir un projet de réforme constitutionnelle pour réformer le système de représentation parlementaire. La règle constitutionnelle actuelle veut qu’un représentant ne puisse pas représenter plus d’un million d’habitants. Or, aujourd’hui, avec plus de 510 millions d’habitants, le seuil de 510 représentants va être franchi lors des prochaines législatives qui se dérouleront en septembre 2025. En moins de trois ans, le pays a gagné près d’une trentaine de millions d’habitants, soit près d’une trentaine de nouveaux parlementaires. Ainsi, après les législatives de septembre 2025, le Raksasa comptera 510 représentants et 26 sénateurs. Si la question du Sénat n’est pas d’actualité et ne provoque aucun remous au sein de la classe politique comme au sein de la population, la question sur la Chambre des représentants est toute autre. Le coût d’un parlementaire est évalué à 658 000 dollars rak par an pour le contribuable raksasan. A chaque fois qu’un nouveau district parlementaire est créé (soit un million d’habitants), la charge publique s’alourdit d’autant.
Si le débat est considéré comme nécessaire dans l’opinion public, il constitue encore un tabou au sein de l’élite politique raksasane puisqu’aucun parlementaire de la majorité conservatrice n’a souhaité évoquer ce sujet dans le cadre de cet article de la rédaction. La tension qui existe aujourd’hui entre le gouvernement et les parlementaires conservateurs est le reflet d’une inquiétude grandissante de ces élus d’assister à un démantèlement des districts parlementaires (circonscription électorale) actuels ou pire encore, une augmentation du quorum minimum pour disposer d’un district parlementaire. Si certains mettent en avant le principe démocratique du système et la nécessité de donner une juste représentation à la population, un Parlement à 800 représentants sera-t-il aussi efficace qu’un Parlement à 500 ? Ou même à 300 ? La question mérite d’être posée.
Cependant, le gouvernement, sous l’influence du Premier ministre, semble vouloir réformer rapidement et brutalement, ce qui ne lui garantira pas forcément le soutien majoritaire des députés conservateurs mais il bénéficiera assez largement des représentants travaillistes qui militent depuis l’entrée en vigueur de la Constitution de 2015 contre cette disposition quantitative au profit d’une future disposition qualitative sur le rôle du parlementaire. "Il est naïf de croire que la démocratie d’un système politique national se mesure sur le nombre de parlementaires élus par le peuple. Les plus grandes dictatures actuelles sont celles avec le plus grand nombre de représentants du peuple" considère le député-maire travailliste de Wakayama, M. Jun Azumi. Si limiter le nombre de parlementaires semble politiquement complexe à mettre en place, l’option d’augmenter le quorum de 1 à 2 millions d’habitants pour disposer d’un district parlementaire devrait réunir l’ensemble des parties dans l’intérêt général de la Nation et de la volonté de renforcement de la légitimité du Parlement face à l’exécutif.[/justify]
Abolition des contrôles d’identité dans les frontières nationales et renforcement de la police aux frontières[/center]
[justify]Après trois semaines de débat à la Chambre des représentants puis au Sénat, les parlementaires raksasans ont enfin voté le projet présenté par le Secrétaire à la Sécurité sur les nouvelles dispositions législatives en relations avec les contrôles d’identité organisés par les forces de sécurité intérieures sur le territoire national et aux frontières du pays. Le projet a été porté avec ténacité par le Secrétaire à la Sécurité qui a vanté dans chacune de ses interventions à la tribune de l’une ou l’autre des deux chambres les qualités démocratiques des nouvelles dispositions présentées par le gouvernement. "C’est une victoire de l’Etat de droit. Le Raksasa s’inscrit avec cette loi dans une tradition humaniste dont il peut être fier aujourd’hui" a déclaré le Premier ministre après l’annonce de l’adoption de la loi par le Parlement impérial. Le cœur du projet réside dans l’interdiction pour les forces de sécurité intérieures de procéder à des contrôles d’identité à l’intérieur du territoire national y compris sur des individus n’ayant pas une attitude sereine sauf en cas de suspicion de préparation d’une entreprise terroriste. Les seuls contrôles d’identité pourront désormais être réalisés dans le cadre d’une enquête de police ou après le dépôt d’une plainte par un individu. Dans ce cadre juridique, les individus sans-papiers seront placés dans des centres de rétention et expulsés dans leur pays d’origine si leur demande d’asile n’a pas été acceptée par les services administratifs compétents.
En complément de cette nouvelle règlementation, qui vise surtout à éradiquer les polémiques de stigmatisation croissante qui entourent le travail des forces de sécurité intérieures, le projet renforce les outils juridiques, les prérogatives et les moyens humains et matériels de la police aux frontières pour lutter contre l’immigration clandestine. Historiquement, la tradition d’ouverture du Raksasa n’a jamais été remise en cause et l’adoption de cette nouvelle loi ne devrait pas déroger à cette tradition. La police aux frontières du Raksasa compte 40 000 policiers dans ses rangs, avec la nouvelle loi, le chiffre montera à 50 000 dès l’année prochaine avant d’atteindre 70 000 à l’horizon 2030. Rappelons que cette force de sécurité intérieure est présente dans tous les aéroports, les ports et le long des frontières avec l’extérieur. Son travail est essentiel puisqu’elle constitue le premier rempart contre les flux d’immigrants clandestins et les individus particulièrement surveillés par les services de renseignements raksasans et étrangers dans le cadre de la coopération internationale sur la lutte contre le terrorisme.
Le Raksasa n’a que deux frontières terrestres : l’une avec l’Eran et l’autre avec le Viek Kong. Vu l’étendu des libertés en Eran, l’afflux d’immigrés clandestins est insignifiant du côté de cet Etat et il est encore plus réduit du côté du Viek Kong suite à l’extermination de sa population par la Main Noire durant les dernières années. L’entrée massive de réfugiés éranéens et vieks a été l’œuvre d’un laxisme volontaire décidé par l’Etat pour permettre à ces hommes, femmes et enfants d’échapper à la mort, à la prison ou aux camps de travail. Finalement, l’immigration clandestine est un phénomène extrêmement mineur au Raksasa notamment grâce à sa position géographique : le seul accès serait celui des côtes maritimes. Néanmoins, il n’existe aucun pays très pauvre à proximité directe du Raksasa qui servirait de port de départ de ces immigrés clandestins. Dans la province du Polao, le niveau de vigilance est légèrement plus élevé compte tenu de la présence de pays plutôt pauvres mais traditionnalistes bénéficiant d’une population fidèle à ses terres et à sa culture. Les garde-côtes de la police aux frontières ont néanmoins doublé le rythme des patrouilles et renforcé le dispositif technologique de surveillance des côtes de l’archipel du Polao.[/justify]
Le Raksasa souhaite un accord international sur la lutte contre la piraterie dans l'Océan Barebjalien[/center]
[justify]Alors qu’un nouveau pétrolier raksasan a été attaqué dans les eaux internationales au large des côtes du Machrek, le chef de la diplomatie raksasane s’est prononcé pour un accord international sur la lutte contre la piraterie, un "fléau universel" selon lui. Si cette attaque contre le pétrolier de la marine marchande raksasane s’est heureusement bien terminée grâce au système de sécurité présent à bord de l’immense navire, ce n’est pas toujours le cas. En effet, selon des chiffres publiés par l’Agence maritime internationale (AMI), une agence exécutive de l’Organisation Mondiale pour le Développement (OMD), près de 1 789 actes de piraterie maritime ont été recensés dans le monde pour la seule année 2024. Fait notable, la plupart de ces actes ont été réalisé dans l’océan Barebjalien qui est devenu aujourd’hui l’océan le plus dangereux pour les navires marchands et de tourisme. Si les côtes et les eaux souveraines des pays développés sont aujourd’hui sécurisées, ce n’est pas le cas de la plupart des pays qui bordent l’océan le plus fréquenté du monde. L’explosion de ces actes de piraterie maritime s’explique très facilement par le nombre restreint de membres d’équipages sur les navires cargos face à des assaillants munis d’embarcations petites et rapides qui assurent le plus souvent un effet de surprise. Si les marchandises transportées ne sont presque jamais l’objectif de ces pirates modernes, c’est plutôt les affaires des membres de l’équipage et le coffre-fort des navires qui les intéressent. Ainsi, la gestion des eaux territoriales de certains Etats de l’océan Barebjalien pose de nombreuses questions sur la sécurité des routes maritimes traditionnelles. Face à ce fléau, le Secrétaire d’Etat du Raksasa, M. Junichiro Koizumi, a pris les devants et souhaite mettre en place dans les prochaines semaines un plan d’action international contre la piraterie maritime.
Son plan prévoit la création d’une force de surveillance et d’une force d’intervention pour chaque zone préalablement définie par les Nations participantes au plan d’action. Selon lui, la majorité des actes de piraterie pourrait être évité si les navires marchands bénéficiaient d’un système d’alarme silencieuse permettant d’avertir rapidement des bâtiments militaires dans le cadre d’une intervention rapide. La force de surveillance aurait pour principale mission d’assurer des missions de surveillance et de contrôle dans les zones à risque. "Nous ne pouvons pas assurer pour chacun de nos navires une surveillance particulière. Nous savons qu’il en est de même pour d’autres Nations. Compte tenu de l’importance du commerce maritime pour la plupart des Nations qui vivent sur les bords de l’Océan Barebjalien, nous nous devons de sécuriser au maximum les routes maritimes empruntées par l’ensemble de nos navires marchands ou touristiques" a expliqué le Secrétaire d’Etat au cours d’une conférence de presse. Dans l’attente d’éventuels retours de la part des Nations concernées par la proposition (négociable) du Secrétaire d’Etat Koizumi, ce dernier a lancé un plan d’action régional depuis Nagano où il était en déplacement pour rencontrer les membres d’équipage du pétrolier attaqué par des pirates machrékiens. Désormais, une dizaine de patrouilleurs armés effectueront des missions de surveillance dans les eaux internationales sur les routes navigables à partir du Polao et vers le Raksasa, le Barebjal et le Thryoptis.[/justify]
Le Raksasa financera la construction de la future Bibliothèque Extrême Orientale d’Opemont[/center]
[justify]Tandis que les relations politiques entre la Fiémance et le Raksasa sont au point mort depuis de nombreuses années et l’affaire du comptoir fiémançais dans le nord-ouest du Makara. Néanmoins, les deux Etats sont engagés depuis lors dans une politique de coopération éducative et culturelle avec des résultats inespérés au regard des différends politiques qui opposent fiémançais et raksasans sur la plupart des sujets. Après avoir conclu l’agrandissement du lycée Yasuhito d’Opemont pour un montant de 55 millions de dollars rak que la ville hôte a voulue prendre à sa charge, c’est une construction d’une toute autre ampleur que s’apprête à financer intégralement le département d’Etat dans la capitale fiémançaise : la future Bibliothèque Extrême Orientale d’Opemont. Celle-ci sera réalisée par des artisans et constructeurs fiémançais sur des plans fournis par un cabinet d’architecture lui aussi fiémançais qui sera choisi par l’Etat Raksasan après le lancement d’un appel à projet. Soucieux de porter la coopération entre deux Nations importantes dans le monde, le Premier ministre raksasan a validé la proposition du Secrétaire d’Etat Junichiro Koizumi qui est à l’origine du projet.
"L’Alméra manque cruellement de lieux culturels à l’effigie de notre culture orientale ou extrême orientale. La Fiémance s’inscrit, tout comme le Raksasa, dans une tradition millénaire de Nation visionnaire selon ses propres préceptes et avant tout une Nation phare pour le continent qu’elle occupe, au même titre du Raksasa au Makara" a justifié le Secrétaire d’Etat raksasan avant de souligner "un centre d’intérêt commun aux deux Nations, à savoir la conquête maritime". Le coût du projet n’a pas été dévoilé mais il approchera sans doute les 100 millions de dollars rak, essentiellement porté par des capitaux publics et probablement des donations privées effectuées par des mécènes raksasans mais aussi étrangers.
Beaucoup d’observateurs hostiles à un tel investissement dans un pays si éloigné idéologiquement et politiquement du Raksasa se sont prononcés et ont fait connaitre leur avis négatif quant à la réalisation de ce projet. Le chef de la diplomatie raksasane n’a pas tardé à répondre en évoquant la supériorité de la culture et de l’éducation comme des sources de rapprochement, de coopération et de partage entre des peuples et des cultures différentes. Il a conclu sa déclaration en rappelant que "la culture ne devait pas être l’otage des revendications politiques" et que "le Raksasa d’aujourd’hui s’inscrivait dans une nouvelle politique de dialogue et d’ouverture au monde car c’est un Raksasa sûr de ses forces et avec des objectifs précis qui se présente devant ses partenaires étrangers".
Pour fournir cette nouvelle structure, les deux gouvernements ont conclu un accord de prêt de documents de différents musées du Raksasa à destination de la future bibliothèque, on y retrouvera des ouvrages, des clichés, des cartes et d’autres documents. La conférence des musées nationaux du Raksasa a d’ores et déjà estimé à 200 000 le nombre de documents qu’elle mettrait à disposition de la Bibliothèque Extrême Orientale d’Opemont via des expositions temporaires et des expositions permanentes. L’établissement, ouvert au grand public, sera placé sous la protection du service de sécurité de l’Ambassade du Raksasa et la gestion directe dépendra du département d’Etat du Raksasa qui sera représenté sur place par l’Ambassadeur du Raksasa en Fiémance. Des consultations régulières seront organisées avec le ministère de la Culture fiémançais afin d’organiser des évènements culturels dans l’enceinte de la bibliothèque. Un partenariat avec le célèbre lycée raksasan Yasuhito d’Opemont est déjà en cours de discussion et sera vraisemblablement suivi par la plupart des universités de la capitale.[/justify]