Médias du Kirep
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Alexei
Kirep Rouge !
28 février 2025
Référendum : les Kirépiens aux urnes !
[img]http://www.b92.net/news/pics/2013/01/31/606996704510a6e7c457f9715464126_orig.jpg[/img]
Ouverts durant toute la journée d'hier, les bureaux de vote de tout le pays ont accueilli, au total, plus de cent millions de yougoslaves.
Outre les ouvriers, les paysans, les membres du Parti, les membres du gouvernement ont activement participé au scrutin, comme c'est le cas pour le camarade commissaire de l'Intérieur, Boris Novak (photo ci-dessus), montrant son "contre" aux caméras et aux journalistes réunis pour l'occasion. La participation au vote a, en outre, approchée les 100% du fait de la peine d'absentéiste entrée en vigueur sous Vliduj Gak. Le camarade-leader, lui, a fait une brève apparition dans l'un des bureaux de vote de la capitale mais n'a pas souhaité communiquer son choix, à l'instar du chef du gouvernement, Vladislav Todor.
"Aujourd'hui est un jour déterminent pour le Kirep et son Histoire. Si le "oui" est exprimé en majorité, alors le pays se transformera en république fédérative et le centralisme total d'usage depuis 1991 serait officiellement abandonné au profit d'une autonomie des régions historiques extrêmement poussée. Or, si le non l'emporte, le Kirep gardera un pouvoir central tout puissant, sans toutefois que cela empêche de prendre des mesures en faveur des régions historiques", selon Vladislav Todor.
Ainsi, le scrutin s'est déroulé "dans la transparence la plus totale", comme l'indiquent les observateurs et le résultat a été dévoilé dans la matinée après une nuit longue de comptage par les autorités ; les Kirépiens ont dit non à la fédéralisation, à une petite majorité de 59,65%. S'ensuivirent ainsi des scènes de liesse à Pregrada et à Ophrone à l'inverse de Koman et de Vuzvushen où les habitants espéraient sincèrement la fédéralisation, montrant l'écart entre le nord zvezdano-nihjoviens (serbes et monténégrins) et le sud kardjalo-kraljévien (bosniaques et macédoniens), se sentant supplantés par les premiers. "Bien sûr, le résultat est décevant mais il faut faire la part des choses : le "oui" progresse de plus en plus ces dernières décennies, un jour, nous l'emporterons", espère Marla, une jeune étudiante de Vitocha en Kardjali.
Le camarade secrétaire du peuple a salué les résultats du référendum, tandis que Naser Šavica, principal instigateur du projet, a tenu sa promesse et a appelé la partie fédéraliste à en rester là et à respecter la volonté du peuple, malgré la déception.
"J'approuve parfaitement la volonté du peuple et je remercie ceux qui ont soutenu cet idéal, malheureusement, je pense que tout cela résulte de l'Histoire du Kirep, profondément centraliste dans son Histoire, il n'est pas étonnant que les ressortissants des régions historiques aient des craintes à trop se détacher d'Ophrone. Selon moi, c'est plus un souci de préparation qu'un vote purement contre", dixit Naser Šavica.
Le pouvoir central a néanmoins annoncé que des mesures visant à favoriser les régions historiques seraient bientôt décidées.
28 février 2025
Référendum : les Kirépiens aux urnes !
[img]http://www.b92.net/news/pics/2013/01/31/606996704510a6e7c457f9715464126_orig.jpg[/img]
Ouverts durant toute la journée d'hier, les bureaux de vote de tout le pays ont accueilli, au total, plus de cent millions de yougoslaves.
Outre les ouvriers, les paysans, les membres du Parti, les membres du gouvernement ont activement participé au scrutin, comme c'est le cas pour le camarade commissaire de l'Intérieur, Boris Novak (photo ci-dessus), montrant son "contre" aux caméras et aux journalistes réunis pour l'occasion. La participation au vote a, en outre, approchée les 100% du fait de la peine d'absentéiste entrée en vigueur sous Vliduj Gak. Le camarade-leader, lui, a fait une brève apparition dans l'un des bureaux de vote de la capitale mais n'a pas souhaité communiquer son choix, à l'instar du chef du gouvernement, Vladislav Todor.
"Aujourd'hui est un jour déterminent pour le Kirep et son Histoire. Si le "oui" est exprimé en majorité, alors le pays se transformera en république fédérative et le centralisme total d'usage depuis 1991 serait officiellement abandonné au profit d'une autonomie des régions historiques extrêmement poussée. Or, si le non l'emporte, le Kirep gardera un pouvoir central tout puissant, sans toutefois que cela empêche de prendre des mesures en faveur des régions historiques", selon Vladislav Todor.
Ainsi, le scrutin s'est déroulé "dans la transparence la plus totale", comme l'indiquent les observateurs et le résultat a été dévoilé dans la matinée après une nuit longue de comptage par les autorités ; les Kirépiens ont dit non à la fédéralisation, à une petite majorité de 59,65%. S'ensuivirent ainsi des scènes de liesse à Pregrada et à Ophrone à l'inverse de Koman et de Vuzvushen où les habitants espéraient sincèrement la fédéralisation, montrant l'écart entre le nord zvezdano-nihjoviens (serbes et monténégrins) et le sud kardjalo-kraljévien (bosniaques et macédoniens), se sentant supplantés par les premiers. "Bien sûr, le résultat est décevant mais il faut faire la part des choses : le "oui" progresse de plus en plus ces dernières décennies, un jour, nous l'emporterons", espère Marla, une jeune étudiante de Vitocha en Kardjali.
Le camarade secrétaire du peuple a salué les résultats du référendum, tandis que Naser Šavica, principal instigateur du projet, a tenu sa promesse et a appelé la partie fédéraliste à en rester là et à respecter la volonté du peuple, malgré la déception.
"J'approuve parfaitement la volonté du peuple et je remercie ceux qui ont soutenu cet idéal, malheureusement, je pense que tout cela résulte de l'Histoire du Kirep, profondément centraliste dans son Histoire, il n'est pas étonnant que les ressortissants des régions historiques aient des craintes à trop se détacher d'Ophrone. Selon moi, c'est plus un souci de préparation qu'un vote purement contre", dixit Naser Šavica.
Le pouvoir central a néanmoins annoncé que des mesures visant à favoriser les régions historiques seraient bientôt décidées.
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Alexei
Kirep Rouge !
10 mars 2025
Visite du camarade-leader en Tchoconalie
[img]http://www.kyivpost.com/media/images/data/uploads/e/iblock/en_articles/127843/5802/big.jpg[/img]
Hier, le camarade-leader, accompagné du camarade-colonel Nikita -chef des services secrets kirépiens-, s'est rendu à Kûrial, capitale tchoconalienne, par le biais des destroyers de la Marine Populaire du Kirep "Južna" et "Rustam", afin de conclure de nouveaux accords avec le président élu Fahd al-Sayeed et de définir une politique barebjalienne commune entre les deux nations. Après son arrivée fort remarquée à bord du destroyer "Južna", le secrétaire du peuple Tadac s'est rendu au palais présidentiel tchoconalien où une importante foule l'a accueilli, comme il se doit, symbolisant l'amitié kirépo-tchoconalienne. Suite à cela, les deux hommes se sont longuement entretenus en son sein, principalement au sujet du Plarel et du Machrek, et seraient tombés d'accord sur de nombreux points.
"La Tchoconalie est l'alliée du Kirep depuis toujours. Outre le fait de partager la même vision des choses et du monde, nos deux pays ont des intérêts communs, tant dans l'océan barebjalien que sur le Barebjal lui-même et, malgré l'échec du Protocole de Shariz, l'alliance entre le Kirep et les principales nations du Nord-Barebjal reste bel et bien effective et crée un dynamisme remarquable dans tous les domaines et garanti des rapports sereins. Cette sérénité est d'autant plus réelle que le Kirep, lui, traite ses alliés d'égal-à-égal et ne cherche pas à les dominer comme le font certaines puissances", a déclaré Franjo Tadac
Par ailleurs, le secrétaire du peuple a salué le retrait tchoconalien du Plarel mais a regretté l'abandon de certaines armes tchoconaliennes, volées après une embuscade de djihadistes machrékiens."Toute remise en cause de la loyauté tchoconalienne dans le combat contre le terrorisme serait parfaitement ridicule et fortuite. Jamais la Tchoconalie ne soutiendra et n'a soutenu le djihadisme takfiri, au contraire. La Tchoconalie est la seule à être intervenu au Lerminia comme l'atteste le massacre d'une centaine de personnes", a rappelé le camarade-leader, à l'heure où certaines personnes accusent les troupes tchoconaliennes d'avoir délibérément laissé les armes à l'ennemi.
Economiquement, un accord pour la création d'une zone de libre échange entre les deux pays a été signé, favorisant considérablement des investissements futurs à destination des deux alliés. S'ajoute à celui-ci un important accord énergétique, visant à aider le pays socialiste-arabe à extraire les importantes réserves pétrolières se trouvant dans ses eaux territoriales, encore vierges de toute exploitation.
"Depuis son intervention en faveur des Cabaliens, la Tchoconalie est très souvent insultée, à tort, d'Etat-voyou. Ces pays, qui n'hésitent pas à grossir les chiffres des victimes de ce conflit -eux-mêmes à prendre avec des pincettes- attisent en réalité la haine et menacent la paix mondiale. Ce sont eux, les véritables Etats-voyous", a commenté Alexey Nikita, chef de la Surigimi.
L'embargo qui est encore exercé à l'encontre de la Tchoconalie par certains pays a également été critiqué par le camarade-leader, qui a ajouté avec un sourire "tout ce que la Tchoconalie ne pourra plus acheter dans le monde, le Kirep le lui offrira" et a rappelé à la nation barebjalienne pan-arabe qu'un fonds d'aide était en train d'être mis en place, en cas de besoin. Le camarade Nikita, n°2 du Kirep et chef des services secrets, a également signalé qu'un partage de certaines informations recueillies par la Surigimi était envisageable si la Tchoconalie le désirait.
10 mars 2025
Visite du camarade-leader en Tchoconalie
[img]http://www.kyivpost.com/media/images/data/uploads/e/iblock/en_articles/127843/5802/big.jpg[/img]
Hier, le camarade-leader, accompagné du camarade-colonel Nikita -chef des services secrets kirépiens-, s'est rendu à Kûrial, capitale tchoconalienne, par le biais des destroyers de la Marine Populaire du Kirep "Južna" et "Rustam", afin de conclure de nouveaux accords avec le président élu Fahd al-Sayeed et de définir une politique barebjalienne commune entre les deux nations. Après son arrivée fort remarquée à bord du destroyer "Južna", le secrétaire du peuple Tadac s'est rendu au palais présidentiel tchoconalien où une importante foule l'a accueilli, comme il se doit, symbolisant l'amitié kirépo-tchoconalienne. Suite à cela, les deux hommes se sont longuement entretenus en son sein, principalement au sujet du Plarel et du Machrek, et seraient tombés d'accord sur de nombreux points.
"La Tchoconalie est l'alliée du Kirep depuis toujours. Outre le fait de partager la même vision des choses et du monde, nos deux pays ont des intérêts communs, tant dans l'océan barebjalien que sur le Barebjal lui-même et, malgré l'échec du Protocole de Shariz, l'alliance entre le Kirep et les principales nations du Nord-Barebjal reste bel et bien effective et crée un dynamisme remarquable dans tous les domaines et garanti des rapports sereins. Cette sérénité est d'autant plus réelle que le Kirep, lui, traite ses alliés d'égal-à-égal et ne cherche pas à les dominer comme le font certaines puissances", a déclaré Franjo Tadac
Par ailleurs, le secrétaire du peuple a salué le retrait tchoconalien du Plarel mais a regretté l'abandon de certaines armes tchoconaliennes, volées après une embuscade de djihadistes machrékiens."Toute remise en cause de la loyauté tchoconalienne dans le combat contre le terrorisme serait parfaitement ridicule et fortuite. Jamais la Tchoconalie ne soutiendra et n'a soutenu le djihadisme takfiri, au contraire. La Tchoconalie est la seule à être intervenu au Lerminia comme l'atteste le massacre d'une centaine de personnes", a rappelé le camarade-leader, à l'heure où certaines personnes accusent les troupes tchoconaliennes d'avoir délibérément laissé les armes à l'ennemi.
Economiquement, un accord pour la création d'une zone de libre échange entre les deux pays a été signé, favorisant considérablement des investissements futurs à destination des deux alliés. S'ajoute à celui-ci un important accord énergétique, visant à aider le pays socialiste-arabe à extraire les importantes réserves pétrolières se trouvant dans ses eaux territoriales, encore vierges de toute exploitation.
"Depuis son intervention en faveur des Cabaliens, la Tchoconalie est très souvent insultée, à tort, d'Etat-voyou. Ces pays, qui n'hésitent pas à grossir les chiffres des victimes de ce conflit -eux-mêmes à prendre avec des pincettes- attisent en réalité la haine et menacent la paix mondiale. Ce sont eux, les véritables Etats-voyous", a commenté Alexey Nikita, chef de la Surigimi.
L'embargo qui est encore exercé à l'encontre de la Tchoconalie par certains pays a également été critiqué par le camarade-leader, qui a ajouté avec un sourire "tout ce que la Tchoconalie ne pourra plus acheter dans le monde, le Kirep le lui offrira" et a rappelé à la nation barebjalienne pan-arabe qu'un fonds d'aide était en train d'être mis en place, en cas de besoin. Le camarade Nikita, n°2 du Kirep et chef des services secrets, a également signalé qu'un partage de certaines informations recueillies par la Surigimi était envisageable si la Tchoconalie le désirait.
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Alexei
Kirep Rouge !
19 mars 2025
L'université de Vitocha "vectrice d'idées anti-socialistes" selon Koce Trajanovski
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/fa/Belgrade_University_Buildings.jpg[/img]
L'université de Vitocha, au Kardjali, compte parmi les meilleures du pays et a vue de grandes personnalités kirépiennes y défiler depuis des centaines d'années. Aujourd'hui, Koce Trajanovski, ancien professeur en économie dénonce dans une lettre ouverte au siège local du Parti certaines pratiques "contre-révolutionnaires" et "anti-socialistes" perpétrés non seulement par les étudiants et les professeurs. Parmi elles, le port du "jean" pelabssien, un emploi de plus en plus soutenu de mots adéliens ainsi que plusieurs actes "n'allant pas dans le sens de la morale socialiste".
"Durant mon expérience à l'université Saint-Cyril et Méthode de Vitocha, j'ai été marqué par l'ambiance et la mentalité qui y régnait contrairement à Ophrone ou à Kalup ; à l'inverse d'être studieux, attentifs et conscients, les étudiants étaient insolents, désinvoltes et passaient plus de temps à traîner qu'à suivre les cours. On se serait cru dans une série télévisée pelabssienne", explique Koce Trajanovski
Prise très au sérieux, la missive de l'ex-enseignant a finalement atterri sur les bureaux de la Surigimi et du Commissariat de la Culture, de l'Education et de la Formation du Prolétariat, des Divertissements, de la Propagande, des Constructions Publiques et de l'Art National qui a réagi en rendant compte des propos du camarade Trajanovski qui ont été validés par toutes les parties concernées.
"Il est manifeste que l'université de Vitocha véhicule une image totalement décadente de la société kirépienne révolutionnaire. Cette dérive manifeste est en particulier l'oeuvre de l'éphémère Royaume du Kirep, qui a abandonné totalement la morale révolutionnaire insufflée par la révolution de 1991, au profit du port du jean, de la sexualisation, de l'individualisme et du matérialisme à l'occidentale [...]. Aussi, l'Etat et le Parti mettront naturellement fin à cette dérive au plus vite", d'après Ranko Milumir, commissaire de la Culture.
Le commissaire Milumir a également rappelé que ces "déviances" tombaient sous le coup de la loi kirépienne et que les contrevenants s'exposaient à de lourdes "sanctions". Il semble que le message soit passé et, devant les remplacements de nombreux professeurs accusés "de propagande anti-révolutionnaire et patriotique", les élèves aient décidé de s'en tenir à la loi et aient repris les cours normalement.
19 mars 2025
L'université de Vitocha "vectrice d'idées anti-socialistes" selon Koce Trajanovski
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/fa/Belgrade_University_Buildings.jpg[/img]
L'université de Vitocha, au Kardjali, compte parmi les meilleures du pays et a vue de grandes personnalités kirépiennes y défiler depuis des centaines d'années. Aujourd'hui, Koce Trajanovski, ancien professeur en économie dénonce dans une lettre ouverte au siège local du Parti certaines pratiques "contre-révolutionnaires" et "anti-socialistes" perpétrés non seulement par les étudiants et les professeurs. Parmi elles, le port du "jean" pelabssien, un emploi de plus en plus soutenu de mots adéliens ainsi que plusieurs actes "n'allant pas dans le sens de la morale socialiste".
"Durant mon expérience à l'université Saint-Cyril et Méthode de Vitocha, j'ai été marqué par l'ambiance et la mentalité qui y régnait contrairement à Ophrone ou à Kalup ; à l'inverse d'être studieux, attentifs et conscients, les étudiants étaient insolents, désinvoltes et passaient plus de temps à traîner qu'à suivre les cours. On se serait cru dans une série télévisée pelabssienne", explique Koce Trajanovski
Prise très au sérieux, la missive de l'ex-enseignant a finalement atterri sur les bureaux de la Surigimi et du Commissariat de la Culture, de l'Education et de la Formation du Prolétariat, des Divertissements, de la Propagande, des Constructions Publiques et de l'Art National qui a réagi en rendant compte des propos du camarade Trajanovski qui ont été validés par toutes les parties concernées.
"Il est manifeste que l'université de Vitocha véhicule une image totalement décadente de la société kirépienne révolutionnaire. Cette dérive manifeste est en particulier l'oeuvre de l'éphémère Royaume du Kirep, qui a abandonné totalement la morale révolutionnaire insufflée par la révolution de 1991, au profit du port du jean, de la sexualisation, de l'individualisme et du matérialisme à l'occidentale [...]. Aussi, l'Etat et le Parti mettront naturellement fin à cette dérive au plus vite", d'après Ranko Milumir, commissaire de la Culture.
Le commissaire Milumir a également rappelé que ces "déviances" tombaient sous le coup de la loi kirépienne et que les contrevenants s'exposaient à de lourdes "sanctions". Il semble que le message soit passé et, devant les remplacements de nombreux professeurs accusés "de propagande anti-révolutionnaire et patriotique", les élèves aient décidé de s'en tenir à la loi et aient repris les cours normalement.
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Alexei
Kirep Rouge !
13 avril 2025
L'Etoile Rouge d'Ophrone se dote d'une équipe de Spokoj
[img]http://www.mojacrvenazvezda.net/wp-content/uploads/2011/08/fk-crvena-zvezda-navijaci-498.jpg[/img]
Coqueluche du sport kirépien et l'un des clubs yougoslaves les plus emblématique, l'Etoile Rouge d'Ophrone (Crvena Zvezda Oprona) -originellement un club de football, mais également de handball, basketball, etc...- a pourtant été devancé par son adversaire historique, le Partizan Ophrone, plébiscité par Vliduj Gak, à l'heure où les villes kirépiennes se dotaient massivement de clubs de Spokoj, nouveau sport en vogue créé par des étudiants kirépiens et makans à Kalup il y a de cela quatre ans. L'Etoile Rouge n'a donc jamais créé sa propre équipe à la surprise générale, créant une certaine incompréhension chez ses supporters.
"Je tiens tout d'abord à m'excuser de la part du club et de son personnel : si l'Etoile Rouge n'a pas souhaité mettre en place une équipe de Spokoj, c'est uniquement dû à des raisons organisationnelles. L'Etoile Rouge compte déjà une équipe de football, une équipe de basketball, une équipe de handball et même d'athlétisme qui était déjà en cours de développement. Nous voulions attendre de voir l'impact de ce nouveau sport au Kirep et l'éventuel attrait qu'il suscite", s'est justifié Sergo Džajić, directeur de l'Etoile Rouge, dans une conférence de presse.
Aujourd'hui et officiellement, le président du club préféré du secrétaire du peuple Franjo Tadac, a annoncé que l'Etoile Rouge se dotait bien d'une équipe de Spokoj "qui ferait appel aux meilleurs joueurs kirépiens". La guerre est donc déclarée au Partizan dont l'équipe, composée entre autres de la star Anton Vori et du non moins bon Željko Musa, a remporté victoire sur victoire à la dernière saison. Néanmoins, des rumeurs se font jour, stipulant par exemple qu'Ivano Badić, jugé actuellement meilleur joueur yougoslave, rejoindrait l'Etoile Rouge, ce qui pimenterait une ligue largement dominée par le Partizan. Le camarade-leader, grand supporter de l'Etoile Rouge, à l'inverse de Vliduj Gak qui a toujours soutenu le rival historique de celui-ci.
13 avril 2025
L'Etoile Rouge d'Ophrone se dote d'une équipe de Spokoj
[img]http://www.mojacrvenazvezda.net/wp-content/uploads/2011/08/fk-crvena-zvezda-navijaci-498.jpg[/img]
Coqueluche du sport kirépien et l'un des clubs yougoslaves les plus emblématique, l'Etoile Rouge d'Ophrone (Crvena Zvezda Oprona) -originellement un club de football, mais également de handball, basketball, etc...- a pourtant été devancé par son adversaire historique, le Partizan Ophrone, plébiscité par Vliduj Gak, à l'heure où les villes kirépiennes se dotaient massivement de clubs de Spokoj, nouveau sport en vogue créé par des étudiants kirépiens et makans à Kalup il y a de cela quatre ans. L'Etoile Rouge n'a donc jamais créé sa propre équipe à la surprise générale, créant une certaine incompréhension chez ses supporters.
"Je tiens tout d'abord à m'excuser de la part du club et de son personnel : si l'Etoile Rouge n'a pas souhaité mettre en place une équipe de Spokoj, c'est uniquement dû à des raisons organisationnelles. L'Etoile Rouge compte déjà une équipe de football, une équipe de basketball, une équipe de handball et même d'athlétisme qui était déjà en cours de développement. Nous voulions attendre de voir l'impact de ce nouveau sport au Kirep et l'éventuel attrait qu'il suscite", s'est justifié Sergo Džajić, directeur de l'Etoile Rouge, dans une conférence de presse.
Aujourd'hui et officiellement, le président du club préféré du secrétaire du peuple Franjo Tadac, a annoncé que l'Etoile Rouge se dotait bien d'une équipe de Spokoj "qui ferait appel aux meilleurs joueurs kirépiens". La guerre est donc déclarée au Partizan dont l'équipe, composée entre autres de la star Anton Vori et du non moins bon Željko Musa, a remporté victoire sur victoire à la dernière saison. Néanmoins, des rumeurs se font jour, stipulant par exemple qu'Ivano Badić, jugé actuellement meilleur joueur yougoslave, rejoindrait l'Etoile Rouge, ce qui pimenterait une ligue largement dominée par le Partizan. Le camarade-leader, grand supporter de l'Etoile Rouge, à l'inverse de Vliduj Gak qui a toujours soutenu le rival historique de celui-ci.
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Alexei
Kirep Rouge !
23 avril 2025
Sommet inter-religieux à Ophrone
[img]http://www.pravmir.com/wp-content/uploads/2014/04/2950248_BLD_Online.jpg[/img]
Fermement combattue sous le régime gakiste, la religion au Kirep s'est pendant un moment étiolée et a même menacé de disparaître, privant les Kirépiens d'une des libertés les plus fondamentales : celle de croire en quelque chose. Car si le christianisme, l'Islam ou le judaïsme peuvent être anti-socialistes, ils n'en restent pas moins neutres au Kirep, qui est un Etat laïc, et sont étroitement surveillées à cet effet. Ainsi, depuis 2021, le nombre de citoyens se disant croyant a résolument augmenté, voir explosé par endroit, le clergé ayant été réhabilité et la contre-révolution socialiste menée par le camarade-leader ne s'y étant pas opposé contre toute attente. Avec près de la moitié de la population étant orthodoxe, catholique ou musulmane (85 millions environ, dont les deux-tiers étant chrétiens), le Kirep est l'un des pays les plus croyant d'Alméra, mais encore loin de la Fiémance. Et les gestes du pouvoir central, bien que défendant le laïcisme à l'athéisme, se sont multipliés depuis deux ans ; visites de figures importantes de l'Etat et du Parti à des prêtres ou à de simples croyants, et même une invitation à des prêtres chrétiens et à des imams aux congrès de l'AFPJ, ont vraisemblablement encouragé la conversion de nombreux Kirépiens à la foi d'Îsâ ou aux idéaux de Jésus-Christ.
"La religion ne doit plus être une hérésie au marxisme, bien au contraire. La religion apporte les mêmes valeurs morales que celles prêchées par le communisme, à savoir : le travail, la dévotion, et la paix. Elle apporte une véritable spiritualité, une façon de pensée orientée vers la justice, les valeurs morales et la solidarité. C'est cette absence de spiritualité, cet abaissement de l'homme au rang de bête, qui a contribué à la chute du maoïsme-gakiste, défendant un athéisme qui est également plaidé par les pays capitalistes, dans le but de faire du "consommateur" également une bête. Ceux qui défendront la vision de "l'opium du peuple" citée par Marx ont passablement raison : la religion peut être considérée comme une prison , et elle l'était pendant les débuts de l'idéologie marchande de l'Ouest. Maintenant, sauf quelques exceptions, je pense qu'elle ne l'est plus et que nous devons de nouveau compter avec elle pour cimenter la société kirépienne, socialiste et nationaliste", a déclaré en guise d'introduction le camarade-leader, pour une première réunion rassemblant les principales figures des cultes kirépiens depuis longtemps. Ladite réunion a vue la présence du Patriarche orthodoxe kirépien, Irinej Ier, du grand-mufti Abdallah Cerić, de l'évêque Petar III pour les catholiques (Pesak compris) et du grand-rabbin Isak Asiel pour la petite communauté juive.
Dans cette réunion de deux heures, les représentants religieux et le camarade-leader ont discuté principalement du statut des croyants et des lieux de culte détruits ou tombés en décrépitude sous l'ère gakiste. Les religieux ont ensuite longuement discutés entre eux pour clarifier leurs devoirs moraux et leurs prises de positions futures. "Trop souvent les principes du christianisme sont bafoués en Occident, et à l'heure où le Pape autorise les prêtres à se marier et envoie ses fils se sacrifier dans un combat qu'ils n'ont pas voulu, je resterai inflexible et irai dans le sens des catholiques yougoslaves", a promis l'évêque Petar III. Pour le patriarche Irinej, "ce sont avant tout les comportements anti-chrétiens et capit... euh hum sataniques que nous devons combattre. Par exemple, nous ne devons faire aucune concession lorsqu'il s'agit d'homosexualité, qui reste une hérésie aux yeux du Seigneur." Le Grand-rabbin Isak Asiel a, quant à lui, déplorer le manque de structures religieuses juives et le "manque de reconnaissance entière et totale de l'ethnie juive-kirépienne" par le pouvoir central, que son prédécesseur avait déjà [url=http://www.simpolitique.com/post202082.html#p202082]demandé[/url] trois ans plus tôt. Le rabbin a néanmoins salué les efforts de l'Etat pour la protection des minorités juives (800 000 personnes au total) situées intégralement en Nihjovie et en Zvezdanie.
Ce sommet, attendu de longue date par les plus pratiquants, semble avoir été une réussite, tant pour les croyants yougoslaves qui auront bientôt de nouveaux lieux de cultes et dont les anciens seront protégés par l'Etat, que pour le camarade-leader saluant la réconciliation entre le socialisme et la foi, devenue effective.
23 avril 2025
Sommet inter-religieux à Ophrone
[img]http://www.pravmir.com/wp-content/uploads/2014/04/2950248_BLD_Online.jpg[/img]
Fermement combattue sous le régime gakiste, la religion au Kirep s'est pendant un moment étiolée et a même menacé de disparaître, privant les Kirépiens d'une des libertés les plus fondamentales : celle de croire en quelque chose. Car si le christianisme, l'Islam ou le judaïsme peuvent être anti-socialistes, ils n'en restent pas moins neutres au Kirep, qui est un Etat laïc, et sont étroitement surveillées à cet effet. Ainsi, depuis 2021, le nombre de citoyens se disant croyant a résolument augmenté, voir explosé par endroit, le clergé ayant été réhabilité et la contre-révolution socialiste menée par le camarade-leader ne s'y étant pas opposé contre toute attente. Avec près de la moitié de la population étant orthodoxe, catholique ou musulmane (85 millions environ, dont les deux-tiers étant chrétiens), le Kirep est l'un des pays les plus croyant d'Alméra, mais encore loin de la Fiémance. Et les gestes du pouvoir central, bien que défendant le laïcisme à l'athéisme, se sont multipliés depuis deux ans ; visites de figures importantes de l'Etat et du Parti à des prêtres ou à de simples croyants, et même une invitation à des prêtres chrétiens et à des imams aux congrès de l'AFPJ, ont vraisemblablement encouragé la conversion de nombreux Kirépiens à la foi d'Îsâ ou aux idéaux de Jésus-Christ.
"La religion ne doit plus être une hérésie au marxisme, bien au contraire. La religion apporte les mêmes valeurs morales que celles prêchées par le communisme, à savoir : le travail, la dévotion, et la paix. Elle apporte une véritable spiritualité, une façon de pensée orientée vers la justice, les valeurs morales et la solidarité. C'est cette absence de spiritualité, cet abaissement de l'homme au rang de bête, qui a contribué à la chute du maoïsme-gakiste, défendant un athéisme qui est également plaidé par les pays capitalistes, dans le but de faire du "consommateur" également une bête. Ceux qui défendront la vision de "l'opium du peuple" citée par Marx ont passablement raison : la religion peut être considérée comme une prison , et elle l'était pendant les débuts de l'idéologie marchande de l'Ouest. Maintenant, sauf quelques exceptions, je pense qu'elle ne l'est plus et que nous devons de nouveau compter avec elle pour cimenter la société kirépienne, socialiste et nationaliste", a déclaré en guise d'introduction le camarade-leader, pour une première réunion rassemblant les principales figures des cultes kirépiens depuis longtemps. Ladite réunion a vue la présence du Patriarche orthodoxe kirépien, Irinej Ier, du grand-mufti Abdallah Cerić, de l'évêque Petar III pour les catholiques (Pesak compris) et du grand-rabbin Isak Asiel pour la petite communauté juive.
Dans cette réunion de deux heures, les représentants religieux et le camarade-leader ont discuté principalement du statut des croyants et des lieux de culte détruits ou tombés en décrépitude sous l'ère gakiste. Les religieux ont ensuite longuement discutés entre eux pour clarifier leurs devoirs moraux et leurs prises de positions futures. "Trop souvent les principes du christianisme sont bafoués en Occident, et à l'heure où le Pape autorise les prêtres à se marier et envoie ses fils se sacrifier dans un combat qu'ils n'ont pas voulu, je resterai inflexible et irai dans le sens des catholiques yougoslaves", a promis l'évêque Petar III. Pour le patriarche Irinej, "ce sont avant tout les comportements anti-chrétiens et capit... euh hum sataniques que nous devons combattre. Par exemple, nous ne devons faire aucune concession lorsqu'il s'agit d'homosexualité, qui reste une hérésie aux yeux du Seigneur." Le Grand-rabbin Isak Asiel a, quant à lui, déplorer le manque de structures religieuses juives et le "manque de reconnaissance entière et totale de l'ethnie juive-kirépienne" par le pouvoir central, que son prédécesseur avait déjà [url=http://www.simpolitique.com/post202082.html#p202082]demandé[/url] trois ans plus tôt. Le rabbin a néanmoins salué les efforts de l'Etat pour la protection des minorités juives (800 000 personnes au total) situées intégralement en Nihjovie et en Zvezdanie.
Ce sommet, attendu de longue date par les plus pratiquants, semble avoir été une réussite, tant pour les croyants yougoslaves qui auront bientôt de nouveaux lieux de cultes et dont les anciens seront protégés par l'Etat, que pour le camarade-leader saluant la réconciliation entre le socialisme et la foi, devenue effective.
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Alexei
Kirep Rouge !
22 mai 2025
Haxhi Nishani "amusé" par l'interdiction de vente du tabac yougoslave au Raksasa
[img]http://graphics8.nytimes.com/images/2008/03/07/sports/soccer/chechnya.533.jpg[/img]
Venu supporter le FK Metenica lors d'un match contre le Partizan Vuzvushen, Haxhi Nishani, élu secrétaire du Peuple de la République autonome de Metenica, a accueilli avec humour l'embargo raksasan à l'égard du tabac kirépien, paru il y a quelques jours. "Cette mesure, hors-contexte et sans raison d'être montre la stupidité et le manque de tact de l'élite raksasanne" selon le chef de la République autonome, également commandant dans l'Armée Populaire du Kirep.
Plus sérieusement, l'annonce de ce quasi-embargo a engendré de vives critiques à Ophone et à Kalup, capitale de l'archipel pésakien -premier producteur de tabac au monde ainsi que premier exportateur grâce au Kirep-, où l'on a d'abord cru à de graves conséquences pour Duvanske Kompanije, mettant de cette manière l'Etat yougoslave dans une situation délicate, finalement, il semblerait que les pertes occasionnées par la décision parlementaire de l'"Empire bananier du Raksasa" soient bien en-dessous des espérances des médias raksasans, se limitant à seulement quelques dizaines de milliards de dinars kirépiens (pas plus de dix milliards de Y), qui n'engendreront qu'une légère augmentation des prix. Quand bien même "aucune réelle statistique pour les ventes de Duvanske Kompanije existait au Raksasa, pays très protecteur économiquement, la perte est certaine, mais pas catastrophique", a rappelé Vlade Komadina, représentant de Duvanske Kompanije. Néanmoins, le symbole est là, et montre de manière claire la fin de la détente entre le numéro un du capitalisme au Makara et la puissance socialiste yougoslave. La soudaineté de cette interdiction est équivoque et est perçue comme une provocation pour le camarade chef du gouvernement, Vladislav Todor qui a annoncé une réponse kirépienne, à peine quelques jours après la publication de la décision parlementaire raksasane.
Ainsi, pour compenser les pertes causées par l'Empire sud-makaran, les taux de douanes pour tous types de produits seront augmentés à 200%, de même que les frais de passage des navires impériaux par le détroit de Pesak, voie la plus rapide pour commercer avec l'Alméra-est, la Rostovie et l'ouest-Jeekim. Ce qui est une "juste réponse" pour le camarade-leader, qui s'est abstenu de commentaire sur le sujet. Les puissances kirépienne et raksasanne, après une période d'intenses échanges ayant durée un an, vivent donc de nouveau un regain de tension sur fond de géopolitique barebjalienne, l'Empire tentant par tous les moyens, économiques (Tchoconalie), et militaires (Plarel), de soumettre les Etats indépendants de la région, sans succès, ayant vue au contraire l'apparition de régimes socialistes ou socialisants (Tchoconalie, Andaral), hostiles au géant sud-makaran et souhaitant un rapprochement avec le Kirep. Pour l'heure, les ouvriers de Duvanske Kompanije chercheront de nouveaux marchés, au Zanyane ou au Vicaskaran.
22 mai 2025
Haxhi Nishani "amusé" par l'interdiction de vente du tabac yougoslave au Raksasa
[img]http://graphics8.nytimes.com/images/2008/03/07/sports/soccer/chechnya.533.jpg[/img]
Venu supporter le FK Metenica lors d'un match contre le Partizan Vuzvushen, Haxhi Nishani, élu secrétaire du Peuple de la République autonome de Metenica, a accueilli avec humour l'embargo raksasan à l'égard du tabac kirépien, paru il y a quelques jours. "Cette mesure, hors-contexte et sans raison d'être montre la stupidité et le manque de tact de l'élite raksasanne" selon le chef de la République autonome, également commandant dans l'Armée Populaire du Kirep.
Plus sérieusement, l'annonce de ce quasi-embargo a engendré de vives critiques à Ophone et à Kalup, capitale de l'archipel pésakien -premier producteur de tabac au monde ainsi que premier exportateur grâce au Kirep-, où l'on a d'abord cru à de graves conséquences pour Duvanske Kompanije, mettant de cette manière l'Etat yougoslave dans une situation délicate, finalement, il semblerait que les pertes occasionnées par la décision parlementaire de l'"Empire bananier du Raksasa" soient bien en-dessous des espérances des médias raksasans, se limitant à seulement quelques dizaines de milliards de dinars kirépiens (pas plus de dix milliards de Y), qui n'engendreront qu'une légère augmentation des prix. Quand bien même "aucune réelle statistique pour les ventes de Duvanske Kompanije existait au Raksasa, pays très protecteur économiquement, la perte est certaine, mais pas catastrophique", a rappelé Vlade Komadina, représentant de Duvanske Kompanije. Néanmoins, le symbole est là, et montre de manière claire la fin de la détente entre le numéro un du capitalisme au Makara et la puissance socialiste yougoslave. La soudaineté de cette interdiction est équivoque et est perçue comme une provocation pour le camarade chef du gouvernement, Vladislav Todor qui a annoncé une réponse kirépienne, à peine quelques jours après la publication de la décision parlementaire raksasane.
Ainsi, pour compenser les pertes causées par l'Empire sud-makaran, les taux de douanes pour tous types de produits seront augmentés à 200%, de même que les frais de passage des navires impériaux par le détroit de Pesak, voie la plus rapide pour commercer avec l'Alméra-est, la Rostovie et l'ouest-Jeekim. Ce qui est une "juste réponse" pour le camarade-leader, qui s'est abstenu de commentaire sur le sujet. Les puissances kirépienne et raksasanne, après une période d'intenses échanges ayant durée un an, vivent donc de nouveau un regain de tension sur fond de géopolitique barebjalienne, l'Empire tentant par tous les moyens, économiques (Tchoconalie), et militaires (Plarel), de soumettre les Etats indépendants de la région, sans succès, ayant vue au contraire l'apparition de régimes socialistes ou socialisants (Tchoconalie, Andaral), hostiles au géant sud-makaran et souhaitant un rapprochement avec le Kirep. Pour l'heure, les ouvriers de Duvanske Kompanije chercheront de nouveaux marchés, au Zanyane ou au Vicaskaran.
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Alexei
Kirep Rouge !
7 juin 2025
Le Kirep de retour dans l'espace
[img]http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01514/SMOS_1514480c.jpg[/img]
Accusant une activité record, le cosmodrome de Devetak est parvenu à envoyer en un jet trois satellites de télécommunications à l'aide des lanceurs Shorai-II, fleurons de l'industrie aérospatiale makanne, de technologie moderne entrant aujourd'hui officiellement sur le marché, dotant ainsi le Kirep de tous les moyens nécessaires pour retrouver sa place dans l'espace. En effet, avant la guerre rostovo-pelabssienne, la nation yougoslave possédait plusieurs satellites en orbite, la dotant de moyens scientifiques et militaires supplémentaires. En crise et subissant un lent délitement et une perte de repères politiques importants, la République prolétarienne n'a pu combler ces pertes à l'inverse de l'URCM ou du Raksasa qui ont rapidement retrouvé leur pré carré autour de la Simpoterre. Grand projet du camarade secrétaire du peuple Tadac, le retour du Kirep dans l'espace s'est d'abord amorcé grâce à l'aide de l'OPS, ayant obtenu le droit de tirer des satellites depuis le cosmodrome de Devetak en échange des si précieux lanceurs.
Avant-hier, devant un parterre composé de cadres du Parti, physiciens, journalistes, jeunesses socialistes, ainsi que du camarade-leader en personne, a eu lieu le plus grand tir groupé de satellites yougoslaves de communications de type istražiti "Il y a à peine trois ans, le Kirep était encore un pays en crise, soumis à la dictature bourgeoise et oligarchique d'un nationaliste de pacotille et d'un roitelet sénile. Le suicide était chaque année en hausse, le peuple s'appauvrissait, tout avait un coût, même les choses les plus fondamentales pour mener une vie saine : à savoir, la nourriture, la santé et le logement. Le Kirep était une nation blessée, dépassée même par la CESS et l'Union du Jeekim. Aujourd'hui, nul ne pourra plus prendre la nourriture abondante et gratuite des Kirépiens, ni leur éducation gratuite, ni leur système de santé gratuit et performant, et ni même leur liberté. Le Kirep compte de nouveau parmi les grands de ce monde", a déclaré le camarade-leader dans un discours enflammé, rendu après le lancement historique.
Moins symboliques cette fois, les satellites envoyés sont pour l'instant spécialisés dans la météorologie et les communications, le commissariat de la défense a néanmoins assuré que le Kirep enverrait des satellites militaires d'observation dans les plus brefs délais "dans le but d'offrir à l'Armée populaire les moyens d'intervenir rapidement [sur le territoire national] en cas de problème". Néanmoins, les ingénieurs du cosmodrome de Devetak visent plus gros et certains souhaiteraient même voir l'Etat yougoslave sur la Lune, à l'instar de l'OTH en 2021, puis qui n'a plus été foulée par personne depuis. "Avant d'entreprendre un voyage spatial très coûteux, le Kirep devra avant tout recouvrir la totalité de ses satellites perdus", a toutefois rappelé Nikola Priovik, directeur du cosmodrome de Devetak, ce qui devrait être possible d'ici quelques années.
7 juin 2025
Le Kirep de retour dans l'espace
[img]http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01514/SMOS_1514480c.jpg[/img]
Accusant une activité record, le cosmodrome de Devetak est parvenu à envoyer en un jet trois satellites de télécommunications à l'aide des lanceurs Shorai-II, fleurons de l'industrie aérospatiale makanne, de technologie moderne entrant aujourd'hui officiellement sur le marché, dotant ainsi le Kirep de tous les moyens nécessaires pour retrouver sa place dans l'espace. En effet, avant la guerre rostovo-pelabssienne, la nation yougoslave possédait plusieurs satellites en orbite, la dotant de moyens scientifiques et militaires supplémentaires. En crise et subissant un lent délitement et une perte de repères politiques importants, la République prolétarienne n'a pu combler ces pertes à l'inverse de l'URCM ou du Raksasa qui ont rapidement retrouvé leur pré carré autour de la Simpoterre. Grand projet du camarade secrétaire du peuple Tadac, le retour du Kirep dans l'espace s'est d'abord amorcé grâce à l'aide de l'OPS, ayant obtenu le droit de tirer des satellites depuis le cosmodrome de Devetak en échange des si précieux lanceurs.
Avant-hier, devant un parterre composé de cadres du Parti, physiciens, journalistes, jeunesses socialistes, ainsi que du camarade-leader en personne, a eu lieu le plus grand tir groupé de satellites yougoslaves de communications de type istražiti "Il y a à peine trois ans, le Kirep était encore un pays en crise, soumis à la dictature bourgeoise et oligarchique d'un nationaliste de pacotille et d'un roitelet sénile. Le suicide était chaque année en hausse, le peuple s'appauvrissait, tout avait un coût, même les choses les plus fondamentales pour mener une vie saine : à savoir, la nourriture, la santé et le logement. Le Kirep était une nation blessée, dépassée même par la CESS et l'Union du Jeekim. Aujourd'hui, nul ne pourra plus prendre la nourriture abondante et gratuite des Kirépiens, ni leur éducation gratuite, ni leur système de santé gratuit et performant, et ni même leur liberté. Le Kirep compte de nouveau parmi les grands de ce monde", a déclaré le camarade-leader dans un discours enflammé, rendu après le lancement historique.
Moins symboliques cette fois, les satellites envoyés sont pour l'instant spécialisés dans la météorologie et les communications, le commissariat de la défense a néanmoins assuré que le Kirep enverrait des satellites militaires d'observation dans les plus brefs délais "dans le but d'offrir à l'Armée populaire les moyens d'intervenir rapidement [sur le territoire national] en cas de problème". Néanmoins, les ingénieurs du cosmodrome de Devetak visent plus gros et certains souhaiteraient même voir l'Etat yougoslave sur la Lune, à l'instar de l'OTH en 2021, puis qui n'a plus été foulée par personne depuis. "Avant d'entreprendre un voyage spatial très coûteux, le Kirep devra avant tout recouvrir la totalité de ses satellites perdus", a toutefois rappelé Nikola Priovik, directeur du cosmodrome de Devetak, ce qui devrait être possible d'ici quelques années.
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Alexei
Kirep Rouge !
29 juin 2025
L'AFPJ réitère sa confiance au camarade-leader
[img]http://www.comunismulinromania.ro/images/stories/images/arhiva_foto/02_congrese/5/1989%20Congresul%20XIV%20PCR.JPG[/img]
Lors de son deuxième grand-congrès annuel, se déroulant symboliquement dans la capitale pésakienne, Kalup, l'ensemble des délégués du Comité central du Parti a de nouveau offert sa totale confiance au camarade-leader, le secrétaire du Peuple Franjo Tadac, dans sa mission de direction de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.
"Compte tenu de la politique intérieure et extérieure brillantes du camarade secrétaire-général de l'AFPJ, commandant suprême de l'Armée Populaire du Kirep et secrétaire du peuple de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, Franjo Tadac, qui a une nouvelle fois montré son attachement aux valeurs révolutionnaires et à l'idéologie marxiste-léniniste, garante de l'unité et de la prospérité de l'ensemble du peuple yougoslave, nous, représentants légitimes du peuple yougoslave au sein du Comité central du Front d'Action de l'Unité du Prolétariat, renouvelons notre totale confiance et notre entier soutien au camarade secrétaire-général de l'AFPJ, commandant suprême de l'Armée Populaire du Kirep et secrétaire du Peuple de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, Franjo Tadac", a déclaré officiellement le président du Comité central de l'AFPJ, Boris Novak lors de son discours, suivi par un tonnerre d'applaudissements de la part des représentants du Parti, des simples citoyens pésakiens invités en qualité d'observateurs ainsi que des Jeunesses Révolutionnaires.
La totalité des représentants du Parti a également félicité le camarade-leader pour sa politique étrangère, favorisant l'avènement du socialisme, surtout au Barebjal avec le socialisme-arabe tchoconalien et machirois, regrettant toutefois le manque d'engagement auprès des minorités kirépiennes, en particulier au Danmaya et en Tcherkessie durant l'année 2024. Outre ceci, les hommes et femmes réunis dans la salle à Kalup ont abordé les points de la politique du camarade-leader pour l'année 2025 et les ont validé, tout comme le budget -actuellement en préparation- qui connaîtra une baisse drastique des dépenses pour la défense de la nation, l'Armée Populaire du Kirep étant la cinquième au monde, seul son entretien est nécessaire pour le moment. Les délégués ont également longuement débattu du modèle de démocratie bipartite pésakien, défini par le camarade-leader comme transition "obligatoire" pour rallier les Pésakiens au communisme. À l'étranger, les délégués ont convenu d'un retour à une politique tiers-mondiste totale, tournée vers le Zanyane et le Barebjal, décision poussée entre autre par l'animosité raksasanne.
Sur la table des discussions également, les nombreux projets imaginés par les scientifiques kirépiens nécessitant l'aval du Parti, parmi eux, la création de sous-marins furtifs révolutionnaires et des vaccins contre plusieurs maladies graves, subsistant encore dans certaines campagnes pésakiennes. Mais la décision la plus importante prise lors de ce congrès fut certainement l'abandon de toute référence au maoïsme -jugé hérétique désormais- au profit d'un "marxisme-léninisme yougoslave", doctrine imaginée par le camarade-leader dont les grandes lignes seront bientôt publiées.
29 juin 2025
L'AFPJ réitère sa confiance au camarade-leader
[img]http://www.comunismulinromania.ro/images/stories/images/arhiva_foto/02_congrese/5/1989%20Congresul%20XIV%20PCR.JPG[/img]
Lors de son deuxième grand-congrès annuel, se déroulant symboliquement dans la capitale pésakienne, Kalup, l'ensemble des délégués du Comité central du Parti a de nouveau offert sa totale confiance au camarade-leader, le secrétaire du Peuple Franjo Tadac, dans sa mission de direction de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.
"Compte tenu de la politique intérieure et extérieure brillantes du camarade secrétaire-général de l'AFPJ, commandant suprême de l'Armée Populaire du Kirep et secrétaire du peuple de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, Franjo Tadac, qui a une nouvelle fois montré son attachement aux valeurs révolutionnaires et à l'idéologie marxiste-léniniste, garante de l'unité et de la prospérité de l'ensemble du peuple yougoslave, nous, représentants légitimes du peuple yougoslave au sein du Comité central du Front d'Action de l'Unité du Prolétariat, renouvelons notre totale confiance et notre entier soutien au camarade secrétaire-général de l'AFPJ, commandant suprême de l'Armée Populaire du Kirep et secrétaire du Peuple de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, Franjo Tadac", a déclaré officiellement le président du Comité central de l'AFPJ, Boris Novak lors de son discours, suivi par un tonnerre d'applaudissements de la part des représentants du Parti, des simples citoyens pésakiens invités en qualité d'observateurs ainsi que des Jeunesses Révolutionnaires.
La totalité des représentants du Parti a également félicité le camarade-leader pour sa politique étrangère, favorisant l'avènement du socialisme, surtout au Barebjal avec le socialisme-arabe tchoconalien et machirois, regrettant toutefois le manque d'engagement auprès des minorités kirépiennes, en particulier au Danmaya et en Tcherkessie durant l'année 2024. Outre ceci, les hommes et femmes réunis dans la salle à Kalup ont abordé les points de la politique du camarade-leader pour l'année 2025 et les ont validé, tout comme le budget -actuellement en préparation- qui connaîtra une baisse drastique des dépenses pour la défense de la nation, l'Armée Populaire du Kirep étant la cinquième au monde, seul son entretien est nécessaire pour le moment. Les délégués ont également longuement débattu du modèle de démocratie bipartite pésakien, défini par le camarade-leader comme transition "obligatoire" pour rallier les Pésakiens au communisme. À l'étranger, les délégués ont convenu d'un retour à une politique tiers-mondiste totale, tournée vers le Zanyane et le Barebjal, décision poussée entre autre par l'animosité raksasanne.
Sur la table des discussions également, les nombreux projets imaginés par les scientifiques kirépiens nécessitant l'aval du Parti, parmi eux, la création de sous-marins furtifs révolutionnaires et des vaccins contre plusieurs maladies graves, subsistant encore dans certaines campagnes pésakiennes. Mais la décision la plus importante prise lors de ce congrès fut certainement l'abandon de toute référence au maoïsme -jugé hérétique désormais- au profit d'un "marxisme-léninisme yougoslave", doctrine imaginée par le camarade-leader dont les grandes lignes seront bientôt publiées.
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Alexei
Kirep Rouge !
16 aout 2025
De plus en plus de citoyens kirépiens se revendiquent "yougoslaves"
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/620925screen.png[/img]
Tel est le constat surprenant de l'administration étatique chargée d'établir les papiers d'identité ; de plus en plus de Kirépiens, des jeunes en particulier, se revendiquent simplement "Yougoslaves", jusque sur leurs papiers officiels, comme le permet la loi yougoslave.
En effet, outre le nom, la date et le lieu de naissance, etc. la carte d'identité kirépienne comporte également l'ethnie du détenteur, celle-ci correspond à la région de naissance de ce-dernier parmi les quatre régions historiques, hors Pesak, la Nihjovie, Zvezdanie, Kraljevo ou Kardjali. Exception faite pour les juifs dont leur ethnie est reconnue depuis peu et sont désignés comme tels par leurs documents officiels. Lors de l'obtention de leur première carte d'identité, les jeunes Kirépiens peuvent néanmoins s'affirmer d'ethnie "yougoslave", s'ils le souhaitent, ce qui est pleinement autorisé par la loi. Début 2021, ils n'étaient encore que 8% à choisir cette option, désormais, il semblerait que ce chiffre ait doublé ces-dernières années et semble en pleine recrudescence depuis la fin de la monarchie autocratique de Bogoljub II.
"Ce phénomène unique au monde montre bien que les jeunes kirépiens sont en accord avec la politique du gouvernement dite "pan-yougoslave". Toutefois, il ne serait pas souhaitable que les Kirépiens abandonnent leurs particularismes régionaux qui font pourtant toute la force et toute la richesse de ce pays", analyse Josip Maribović, sociologue et professeur à l'Université de Mauzk. Et il n'y a pas que les simples citoyens qui font ce choix, de nombreux élus du peuple ont modifié leurs papiers d'identité pour y apposer cette ethnie.
Mais c'est aussi dans le domaine de l'art que cette "mode" est apparue ; par exemple, la célébrissime chanteuse Lipa Brena, interprète de "Jugoslovenska", et l'auteure Vanija Artamović ont franchi le pas bien avant 2021.
16 aout 2025
De plus en plus de citoyens kirépiens se revendiquent "yougoslaves"
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/620925screen.png[/img]
Tel est le constat surprenant de l'administration étatique chargée d'établir les papiers d'identité ; de plus en plus de Kirépiens, des jeunes en particulier, se revendiquent simplement "Yougoslaves", jusque sur leurs papiers officiels, comme le permet la loi yougoslave.
En effet, outre le nom, la date et le lieu de naissance, etc. la carte d'identité kirépienne comporte également l'ethnie du détenteur, celle-ci correspond à la région de naissance de ce-dernier parmi les quatre régions historiques, hors Pesak, la Nihjovie, Zvezdanie, Kraljevo ou Kardjali. Exception faite pour les juifs dont leur ethnie est reconnue depuis peu et sont désignés comme tels par leurs documents officiels. Lors de l'obtention de leur première carte d'identité, les jeunes Kirépiens peuvent néanmoins s'affirmer d'ethnie "yougoslave", s'ils le souhaitent, ce qui est pleinement autorisé par la loi. Début 2021, ils n'étaient encore que 8% à choisir cette option, désormais, il semblerait que ce chiffre ait doublé ces-dernières années et semble en pleine recrudescence depuis la fin de la monarchie autocratique de Bogoljub II.
"Ce phénomène unique au monde montre bien que les jeunes kirépiens sont en accord avec la politique du gouvernement dite "pan-yougoslave". Toutefois, il ne serait pas souhaitable que les Kirépiens abandonnent leurs particularismes régionaux qui font pourtant toute la force et toute la richesse de ce pays", analyse Josip Maribović, sociologue et professeur à l'Université de Mauzk. Et il n'y a pas que les simples citoyens qui font ce choix, de nombreux élus du peuple ont modifié leurs papiers d'identité pour y apposer cette ethnie.
Mais c'est aussi dans le domaine de l'art que cette "mode" est apparue ; par exemple, la célébrissime chanteuse Lipa Brena, interprète de "Jugoslovenska", et l'auteure Vanija Artamović ont franchi le pas bien avant 2021.
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Alexei
Kirep Rouge !
29 septembre 2025
Quel avenir pour les relations kirépo-makannes ?
[img]http://superjitea.files.wordpress.com/2010/11/anc_02.jpg?w=450&h=253[/img]
C'est la question que se posent de nombreux géopolitologues kirépiens qui observent maintenant depuis un an, un détachement lent mais inexorable entre les deux plus grandes puissances communistes. En effet, deux ans après la Seconde Révolution kirépienne ayant vu le retour des valeurs saines du socialisme au sommet de l'Etat, tout semble séparer les deux pays qui entretenaient encore il y a peu des relations très fraternelles. Les raisons sont multiples et surtout géopolitiques ; Ophrone ayant mal supporté le peu de solidarité makanne lors de la rupture avec le Raksasa, pourtant numéro un du capitalisme. Réciproquement, l'ouverture de relations avec la Fiémance, ennemie mortelle de la nation makanne, pourrait avoir choqué In Tao qui se dirige vraisemblablement vers une politique étrangère surtout en fonction de ses intérêts et non plus en faveur de l'expansion du socialisme, ce qui est critiqué dans les rangs de l'AFPJ, mais cela concerne également Ophrone.
Car si l'URCM abandonne la pureté idéologique (exprimée notamment contre l'Hanguk déviant) au profit de la realpolitik, le Kirep emprunte exactement le chemin inverse et semble emprunté une diplomatie allant en ce sens petit-à-petit, tout en rejetant le straminisme kirkstanais, assimilé à une oligarchie autocrate. Paradoxalement, c'est le courant réformiste du camarade-leader qui se dirige vers le communisme le plus pur : l'ovskorinisme, qui se heurte encore à de l'opposition au sein du Parti, mais dont le caractère typiquement socialiste et nationaliste séduit la population et les plus jeunes cadres. Si une diplomatie typiquement socialiste n'est pas encore d'actualité au sein des Comité centraux (ministères), l'idée fait son chemin et la vision d'un Kirep fer-de-lance du prolétariat à travers le monde, accompagné de l'URCM ainsi que du reste des nations socialistes pour un "marxiste", reste néanmoins anecdotique pour le moment.
Ainsi, même si l'on est bien loin d'une rupture, qu'annoncent les plus pessimistes, les deux dernières puissances socialistes se détachent et suivent un chemin différent, ce qui est symbolisé par le retrait makan de l'OPS. Si l'idée d'un refroidissement n'est pas évoquée dans les plus hautes sphères kirépiennes -les deux nations partagent encore de nombreux partenariats dans tous les domaines-, la désunion diplomatique des derniers pays socialistes n'est pas souhaitable et aurait des conséquences néfastes sur le long terme, sur leurs peuples et les mouvements révolutionnaires de par le monde.
29 septembre 2025
Quel avenir pour les relations kirépo-makannes ?
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C'est la question que se posent de nombreux géopolitologues kirépiens qui observent maintenant depuis un an, un détachement lent mais inexorable entre les deux plus grandes puissances communistes. En effet, deux ans après la Seconde Révolution kirépienne ayant vu le retour des valeurs saines du socialisme au sommet de l'Etat, tout semble séparer les deux pays qui entretenaient encore il y a peu des relations très fraternelles. Les raisons sont multiples et surtout géopolitiques ; Ophrone ayant mal supporté le peu de solidarité makanne lors de la rupture avec le Raksasa, pourtant numéro un du capitalisme. Réciproquement, l'ouverture de relations avec la Fiémance, ennemie mortelle de la nation makanne, pourrait avoir choqué In Tao qui se dirige vraisemblablement vers une politique étrangère surtout en fonction de ses intérêts et non plus en faveur de l'expansion du socialisme, ce qui est critiqué dans les rangs de l'AFPJ, mais cela concerne également Ophrone.
Car si l'URCM abandonne la pureté idéologique (exprimée notamment contre l'Hanguk déviant) au profit de la realpolitik, le Kirep emprunte exactement le chemin inverse et semble emprunté une diplomatie allant en ce sens petit-à-petit, tout en rejetant le straminisme kirkstanais, assimilé à une oligarchie autocrate. Paradoxalement, c'est le courant réformiste du camarade-leader qui se dirige vers le communisme le plus pur : l'ovskorinisme, qui se heurte encore à de l'opposition au sein du Parti, mais dont le caractère typiquement socialiste et nationaliste séduit la population et les plus jeunes cadres. Si une diplomatie typiquement socialiste n'est pas encore d'actualité au sein des Comité centraux (ministères), l'idée fait son chemin et la vision d'un Kirep fer-de-lance du prolétariat à travers le monde, accompagné de l'URCM ainsi que du reste des nations socialistes pour un "marxiste", reste néanmoins anecdotique pour le moment.
Ainsi, même si l'on est bien loin d'une rupture, qu'annoncent les plus pessimistes, les deux dernières puissances socialistes se détachent et suivent un chemin différent, ce qui est symbolisé par le retrait makan de l'OPS. Si l'idée d'un refroidissement n'est pas évoquée dans les plus hautes sphères kirépiennes -les deux nations partagent encore de nombreux partenariats dans tous les domaines-, la désunion diplomatique des derniers pays socialistes n'est pas souhaitable et aurait des conséquences néfastes sur le long terme, sur leurs peuples et les mouvements révolutionnaires de par le monde.