[quote][center]Charte de [Nom à déterminer][/center]
Avant-propos
- Sans véritable unité, les pays Chrétiens sont depuis des années touchés par des affrontements fratricides, minant de façon importante la voix de la Chrétienté au sein du concert des nations. Aspirant à redevenir une ère de prospérité, de paix, de vertus et de Foi qui compterait dans le monde, les pays réunis à Adursted le 22 janvier 2025 forment une assemblée informelle. Les membres de la dite-assemblée sont égaux entre eux, et liés par des valeurs en vue de leur cohésion.
- 1. Les pays signataires considèrent que le rôle de l'État Chrétien est d'être le garant du Bien Commun au sein de la société chrétienne et en cela, il est le bouclier des communautés naturelles et traditionnelles (familles, communautés d'habitations, communautés professionnelles) face à la géopolitique destructrice, aux intérêts particuliers, aux luttes politiciennes et à l'anomie marchande. L'État Chrétien doit, de par ses actes au niveau temporel, favoriser l'affluence des biens spirituels et garantir les meilleures conditions possibles à la pratique des vertus en vu de la finalité surnaturelle de l'homme qui est de rejoindre Dieu au terme de sa vie. L'État Chrétien place la communauté humaine au dessus des individualismes, sans toutefois nier l'individualité de chaque personne.
- 2. En prolongement de l'article 1, les pays signataires reconnaissent que l'État Chrétien doit constamment rendre justice à tous. Néanmoins, celui-ci ne saurait faire preuve de réelle justice s'il n'en venait pas d'abord au secours des petits (pauvres, orphelins, affligés...) qui eux ne peuvent que difficilement se défendre et sont souvent à la merci de puissants peu consciencieux. La politique menée par l'État Chrétien ne doit jamais s'effectuer au détriment des faibles.
- 3. Ainsi, puisque l'objectif est l'atteinte du Bien Commun, les pays signataires estiment nécessaire d'éviter toute politique à courte vue, tout plan de développement se réalisant au désavantage de la durabilité de l'environnement et du bien des hommes, indissociable de la pratique des vertus menant à Dieu. L'accumulation du capital, le mode de vie lié à la consommation, l'égoïsme, le don intéressé et autre comportement reprouvé par la Charité sont contraires à la société du Bien Commun.
- 4. Les pays signataires ne reconnaissent pas le principe selon lequel la fin justifie les moyens. Ils s'engagent, en ce sens, à respecter la morale issue des enseignements du Christ, connus de tous. Ni pragmatisme, ni Raison d'État ne sauraient être invoqués afin de justifier des actes immoraux que le Christ réprouverait.
- 5. Les pays signataires se positionnent en faveur de la Vie et réprouvent des pratiques telles que l'euthanasie et l'avortement. Au sujet de la peine de mort, lorsque celle-ci est en vigueur, les pays concernés s'engagent à la commuer en sentence à perpétuée ou toute peine permettant une éventuelle repentance du condamné.
- Les pays signataires s'engagent à respecter aussi strictement que se peut les valeurs énoncées par la présente charte, unique moyen pour rebâtir la cohésion qui doit prévaloir entre eux.
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Annabelle II, Reine du Thorval
« Non, il est mieux de ne pas se précipiter, et de sauvegarder la nature de ce texte, qui est une Charte, devant le rester. Nous pourrons peut-être imaginer une coopération plus poussée entre les pays signataires à l'avenir, lorsque la cohésion sera revenue, grâce au respect des valeurs qui nous unissent. Si tous le monde approuve, nous n'avons plus qu'à baptiser la dite Charte et conclure ce rassemblement. »[/ve]