Le Cycle des chercheurs

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Amaski

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[bask][center]LE CYCLE DES CHERCHEURS

- Recherche robotique : Projet Talos -[/bask]

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[ve]Durant la Guerre du Vicaskaran [Minas Sun]

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Depuis plusieurs semaines les soldats fédéraux se battaient au front. Un front s'étendant à travers tout le continent. Icario, Nueva Esperanza et Nueva Hispalis étaient sous attaque pendant que les ruines fumantes des aérodromes de Ranekika semait la terreur au Nord. De facto, la Fédération luttait contre toutes les puissances régionales même si certaines tendaient d'éviter l'affrontement militaire. C'était un combat titanesque entre la Fédération et le monde libéral.

A la radio, les programmes habituels avaient été remplacés par des bulletins militaires. Il se succédaient alors de heure en heure, annonçant des nouvelles victoires sur le front d'Est contre les puissances « anarchistes ». Une voix de militaire lu comme à son habitude les informations les plus récentes. Il avait une voix monotone, mais il n'y avait pas d'autre programme radio disponible à part peut être Libery Vicaskaran, mais c'était une chainte dont la simple écoute pouvait vous valoir d'être fusillé.

« A deux heures du matin, plusieurs aérodromes et ports militaires au Ranekika, accueillant des avions et navires de l'OTH, ont été touchés par une vague de missiles de l'Armée fédérale. Ces attaques au missile ont permis de détruire une grande partie des forces aériennes et navales stationnés dans ces bases. L'ambassadeur ranekikien a immédiatement dénoncé cette attaque comme un acte de guerre. L’État-major fédéral a publié un communiqué statuant que tout pays accueillant des unités militaires de l'OTH, est considéré comme une cible militaire potentielle. L'Armée fédéral annonce que la présence de bombardiers dans ces bases, indiquait clairement la volonté de l'OTH de bombarder les villes au Nord du pays. L'attaque est donc une frappe préventive parfaitement en accord avec le droit international. »

Un des assistants éteignit la radio. De toute façon, qu'est-ce qu'on avait à faire de l'aviation de l'OTH ? On était à plusieurs centaines de mètres sous la montagne. Alexi Septimus, chef-ingénieur de la Fédération se tenait penché sur des plans. On pouvait voir une dizaine de composants dessinés sur le papier. L'air climatisé était sec et l'ingénieur s'était procuré une bouteille d'eau qu'il avait posé dans un coin de la table de travail. Devant lui, près du mur, se dressait une créature anthropomorphe haute de six mètres et composé d'acier, fils et plastique. C'était un robot de guerre, destiné à apporter dans ce conflit un avantage crucial aux troupes fédéraux. Avec assez de puissance mécanique, on espérait pouvoir percer jusqu'au Java et ensuite, qui savait, régler le cas du Ranekika une fois pour toute. Jamais le rêve de bâtir un empire continental allant d'un océan à l'autre fut plus proche, jamais les gens étaient plus inconscients des dangers qui les guettait.

Septimus secoua la tête et l'assistante s'interrogea ce qui pouvait frustrer son chef.

« Qu'est-ce qui ne marche pas ? » demanda le jeune.

« Ces appareils sont trop lourds, beaucoup trop lourds. Impossible de doter le Son Gohan d'une vitesse de déplacement acceptable. » dit le vieux savant.

L'assistant observa le colosse. Il était là, grand, lourd et impressionnant sur ces deux jambes en acier, proche de jambes de sauterelles.

« Peut être que ce sont les jambes qui le ralentissent. Pourquoi pas imaginer un système sur roue ? » proposa-t-il innocemment.

« Sur roue ? Hors de question ! La mécanique bipède est l'avenir. C'est juste que j'ai besoin de quelques heures pour trouver la solution. » répliqua-t-il, visiblement fâché.

L'assistant n'insista pas. Il trouva toujours que le Son Gohan, ce robot de guerre dont on espérait tant, était visiblement trop lourd pour être porté par des jambes mécaniques. Il laissa Septimus là et partit chercher des plans sur le Son Gohan. Certainement, que le vieux rostove voudrait étudier ceux-là aussi. Il le fit et l'assistant continua son travail. Les jours passait et les bulletins militaires commençaient à changer, devenir excessivement optimistes avant de devoir annoncer des premières défaites. Le Son Gohan ne quitta jamais les laboratoires. La guerre tourna au désastre et la paix humiliante et excessivement dure, devait fonder les bases d'une tragédie nationale. On put au moins sauver les plans mais plus personne avait de l'argent pour ce projet.

L'embargo de l'OTH affaiblit l'économie fédéral et après quelques mois, le désastre commença à vraiment devenir visible. Les gens avaient peur et craignaient le lendemain. Alors que le pays se démocratisa enfin, le populisme surgit de tout part et avec une vitesse fulgurante, presque effrayante, un homme nommé Mushovik se fit élire Président de la Fédération. Il promit la paix et la prospérité. Il s'affirma comme le premier défenseur de la démocratie. Il était l'homme parfait pour le pays. Même Antors Bresk avait voté pour lui, lui qui avait servit comme assistant pour Alexi Septimus durant la guerre. Il ne savait pas ce qu'il avait fais.

Une fois élu, Mushovik entama en quelques heures à sabrer les institutions démocratiques mises en place récemment. Au nom de la démocratie, il la tuait avec une sournoisie qu'aucun homme sur Terre avait eu le courage de faire si ouvertement étalage. Au nom de la paix, il établit une police secrète tuant tous les opposants politiques majeurs. Il promit la fin de la peur de l'OTH...il le fit, en faisant en sorte que les gens craignent davantage sa police que les libéraux. L'horreur ne dura pas éternellement. Par la combinaisons de ce qui restait de force d'opposition, on arriva à chasser Mushovik du pouvoir. A partir de là, la Fédération entama sa lente descente en enfer jusqu'au jour ou les lumières de Borisk s'éteignirent sans se rallumer, que les satellites tombaient du ciel et que les stations d'essence furent fermés.

Aujourd'hui [Minas Sun]

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Bas se tenait là, débout et avec les mains entrelacés au dos. Il observa le hall rempli de caisses contenant des composants électroniques, instruments de travail et composants divers importés en partie depuis le Raksasa. Il y avait aussi des nombreuses tables de travail parsemés par ici et par là.

« J'espère que ceci vous convient, professeur Bresk. » dit-il en s'approchant de l'homme dont les cheveux dévoilait déjà des premiers éléments gris.

« Vous aurez tous les fonds nécessaires pour votre recherche. Bien évidemment, je vous demande de faire un rapport sur vos dépenses. Question qu'on puisse être sûr qu'il n'y a pas d'acte de corruption. La corruption dans ce pays est de toute façon un billet direct en direction de la potence. Je n'ai donc pas besoin de vous dire qu'elle ne vous apportera aucun bénéfice. »

Bresk sourit. S'il avait bien quelqu'un qui s'enfichait de l'argent, c'était lui. Qu'on finance ces recherches et il ne demandait pas plus.

« Je vous remercie. Je pense que ces locaux sont parfaits. Nous allons vite pouvoir travailler sur un premier prototype. » répondit-il. Il se dirigea vers une table de travail libre et y déroula les plans du projet. Bas s'approcha et jeta un regard. C'était nettement moins impressionnant que les plans du Son Gohan mais quand même, cette machine avait quelque chose de plus fin, presque un air d'insecte.

« Et vous pensez pouvoir faire cette machine ? Il me semble que les recherches sur le Son Gohan avaient échoués ? »

« C'est pas entièrement vrai. Septimus a réussit à construire le Son Gohan mais il était trop lourd et lent. Vous voyez ces roues à la base ? » dit-il en appuyant son doigt sur le dessin des roues de la machine.

« Ils vont doter cette machine de la vitesse nécessaire pour être réellement opérationnel sur le terrain. Septimus voulait à tout prix un système bipède mais c'est car on pensait utiliser le Son Gohan dans les combats de montagne à l'Est. Ce que je propose c'est d'en faire une arme urbaine, ce qui correspond mieux aux guerres modernes. »

Le portable de Bas vibra. Il continua à écouter Bresk en lisant le message qu'il venait de recevoir. Ceci fait, il s'adressa au chercheur.

« Je vous fais entièrement confiance pour les détails. Hélas, je vais devoir vous quitter. Les obligations m'appellent. Apparemment un journal satirique de Borisk et le journal officiel du Cotan s'amusent à se faire une guerre d'articles. Faudra qu'on surveille ça pour éviter que ca dégénère. Des fois, je pense que nous devrions vraiment supprimer la liberté de presse. » dit Bas avant de tourner les talons à Bresk.[/ve]
Amaski

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[bask][center]LE CYCLE DES CHERCHEURS

- Programme Baelgun : Phase de préparation au Grand Test -[/bask]

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[ve]Base aérienne de Kanton

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Un vent tonitruant soufflait sur la base aérienne, faisant virevolter avec violence les drapeaux fédéraux attachés aux mats. La base servait de lieu d'accueil pour environ une cinquantaine d'avions, prêts à intervenir dans des opérations de défense de l'espace aérien. Personne ignorait que la base visait surtout à surveiller le Ranekika, pays duquel on se méfiait très fortement depuis la Guerre du Vicaskaran. Mais ce lieu n'était pas seulement un refuge pour les aigles d'acier mais également pour tout un arsenal de missile allant des V-3 jusqu'aux missiles les plus récents. Est-ce que ceci était tout ? Non, car la base aérienne de Kanton se voyait désormais consacrée d'une nouvelle mission, bien plus importante que toutes les précédentes.

Depuis des années la Fédération améliorait ses missiles. Toujours plus, toujours mieux, voilà le cri de guerre lancé sous l'ombre de cette terrible guerre ayant ravagé le continent il y a une décennie. Mais aujourd'hui, une nouvelle étape devait être franchie, celle qui fait passer les armes de mort au service de la curiosité humaine. Au cœur de la base était en place un chantier de nature particulière. Une tour en béton et acier était entra d'être érigé en plein cœur de ce lieu d'ordre et de guerre. Elle s'élevait déjà à plusieurs dizaines de mètres. Un obélisque moderne entouré des pistes et d'asphalte. Les ouvriers travaillaient vingt-quatre heures sur vingt-quatre, faisant des rotations d'équipe toutes les huit heures. On n'avait pas du temps à perdre surtout qu'on profitait de l'absence de satellite militaire dans le ciel. Si les actes de la Rostovie avait un bon côté, c'était de rendre les grandes puissances aveugles. Il était déjà en temps normal improbable qu'un satellite perde son regard dans cette région isolé de la Fédération mais on savait jamais.

Dans le centre de commandement de la base, on pouvait voir un vieux militaire observer à travers la vitre l’obélisque s'érigeant à plusieurs centaines de mètres. Plus que quelques jours, et la structure sera en place. Elle n'était pas véritablement complexe. C'était surtout du béton et de l'acier mise ensemble, forgeant un système de passerelles permettant de monter au sommet de la tour. Le militaire demanda alors à un homme plus jeune, portant une chemise blanche.

« Quand est-ce que le V-9 arrivera ici ? »

Le jeune jeta un regard sur le document qu'il tenait dans ses mains et répondit ensuite.

« Je pense que dans deux à trois jours, le train devrait pouvoir faire le trajet. Nous parlons quand même d'un missile de taille très conséquente. On n'a jamais dû transporter un tel engin et surtout pas sur une telle distance. »

Le silence regagna la salle de commandement. Drôle d'époque, s'avoua le général, celle où on investit tant d'énergie pour faire traverser un tel engin tout un continent.

Aux abords de Minas Sun

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Entre temps, une locomotive crachant de la fumée noire, se rua sur les chemins de fer de l'Orient fédéral. A l'arrière, on pouvait admirer les puissantes montagnes de l'Est contenant les cités souterrains de Minas Sun et Minas Mon. Leurs cimes enneigés donnaient à ces monts une majesté rare dans une terre composée presque uniquement de plaines. Le train s’avança ainsi sans s'arrêter, franchissant les gares comme si rien d'état. Marchant au charbon, le véhicule ne craignait pas les pannes de courant et il était simple de faire arrêter des trains civils pour permettre faire passer ce convoi spécial. Officiellement, il transportait du matériel militaire classique comme des fusils ou des pièces d'échange pour avions. Officieusement, son ventre contenait une dizaine d’éléments majeurs qui se dirigeaient droit vers Kanton, à destination de la base aérienne de cette ville perdue à l'Ouest.

Les pièces avaient été produites en secret dans les usines de Minas Sun, à plusieurs centaines de mètres au cœur de la terre, loin des regards curieux et surtout, inatteignable pour les yeux volant dans l'espace. Cette ville avait toujours été le cœur de l'industrie militaire depuis la Guerre du Vicaskaran. Quand il fallait démanteler l'Armée fédérale, on avait pu sauver une poignée d’éléments dans ces galeries. Ce qui fut une retraite, devenait un lieu de restauration. En secret, on faisait ériger des usines, des aciéries et des bandes roulantes prêtes à développer une industrie de guerre comme la Fédération n'avait jamais connue auparavant. La vengeance d'un peuple s'était fait ici et le succès fut au-delà de l'attendu. Des centaines de chars, des missiles de tout genre et des armes légères de tout type pouvaient être produits en permanence. Soutenir une guerre permanente, voilà le dogme qui avait prévalu dans ce site dédié à la guerre contre une organisation militairement ayant la primauté technologique. Ceci avait permis un essor industriel et technologique massif, s'étant largement étendu sur le domaine civil.

Aujourd'hui le monde avait changé sauf ce lieu. Il était le temple de la guerre et à peine quelques étrangers avait jamais pu mettre le pied dans ce saint du saint de l'Armée fédéraile. On disait même qu'il avait dans ces caves des choses, que même les esprits fous de Novgorod ne pouvait pas imaginer. Ici bas, des ingénieurs et ouvriers travaillaient sans relâche sur la production de V-9. Des fusées géantes étaient assemblées dans ces halls, prêts ensuite à être démontés et amenés vers les quais de train. Le train roulant vers Kanton n'était que le premier d'une longue série à venir.[/ve]
Amaski

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[bask][center]LE CYCLE DES CHERCHEURS

- Programme Baelgun : Six heures avant le Grand Test -[/bask]

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[ve]Base aérienne de Kanton

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Le projecteur s'alluma et afficha sur le mur blanc une série de plans d'un engin étant visiblement soit une fusée soit un missile. La voix grave du militaire résonna depuis le pupitre à travers la salle de conférence ou étaient réunis les membres de l'équipe de recherche.

« Comme vous le pouvez voir sur ces plans, le V-9 possède toutes les caractéristiques du V-4, spécialement désigné pour une vitesse et précision supérieure. Le changement essentiel réside dans le fait que nous avons significativement augmenté la proportion de l'espace consacré au stockage d'essence, enlevé les éléments de direction dispensable et augmenté son volume d'environ quinze fois son volume initial. Nous avons aussi établit une cape de protection sur sa pointe pour soutenir la percée du manteau de débris. Mais je vais laissez le professeur Barken vous en dire plus sur ce sujet. »

Le vieux professeur s’avança vers le pupitre, laissant le militaire reprendre sa place dans l'assemblée. L'image projetée changea également pour laisser place à une illustration traversale de la Simpoterre et ses espaces environs. On pouvait aussi voir une représentation de la Lune.

« Messieurs, mesdames, comme vous savez tous, la guerre mondiale a commis des terribles dégâts en matière de communication. Mais elle a aussi considérablement ralentit voir stoppé l'exploration spatiale et le progrès scientifique de notre monde. La Fédération reprend depuis plusieurs mois son programme spatial. Celui-ci consistera comme vous savez tous à restaurer son arsenal satellitaire, développer un véhicule aero-spatial et ériger une base orbitale. Les retombés scientifiques ne doivent pas être négligés. Avec ceci nous pouvons établir les fondations pour explorer la Lune et ensuite les planètes de notre système solaire. Avons-nous les moyens ? La réponse est oui.

Il y a [url=http://www.simpolitique.com/journaux-t4577-120.html]sept ans[/url], la Robot Corporation a développé un robot de travail désigné à soutenir des travaux dans l'espace. Ceci était bien évidemment avant le Crash boursier et la Guerre mondiale. Mais grâce au rachat de l'entreprise par l'Etat durant le Grand Crash, nous avons accès à des robots de travail qu'au fil des ans ont été perfectionnés grâce aux avancés dans le numérique et la robotique. Les travaux sur le Talos ont été d'une grande aide pour favoriser la miniaturisation des robots.

Le programme V a été lancé après la Guerre du Vicaskaran. Ce programme visait à doter la Fédération d'un arsenal de missiles efficace et spécialisé. Personne ignore le rôle stratégiques qu'ont joués les missiles rostoves durant la Guerre. Probablement que des milliers de vies civiles ont été sauvés par l'intervention au Ranekika. Aujourd'hui, le niveau technologique de nos missiles a atteint le stage pour pouvoir permettre la création d'une fusée capable de quitter notre planète. Certes, nous ne sommes pas encore au stade de pouvoir développer des fusées interplanètaires mais nous devrions pouvoir dans des conditions idéales être capable d'atteindre la Lune. L'accélérateur électro-magnétique pourra nous permettre de soutenir certains manques technologiques dans la première phase du programme mais le but est que ce programme fasse progresser notre connaissance de notre environnement spatial mais aussi en matière de matériaux et de techniques. Nos faiblesses actuelles ne doivent pas nous faire peur. C'est pour les combler que nous faisons ce programme.

Néanmoins je dois vous avertir. Le lancement prochain de la fusée « Arios-V » ne sera pas sans risque. »


Une illustration d'un champ de débris apparu au mur.

« Peu sont au courant mais la destruction des satellites par la Rostovie a eu des conséquences importantes. Comme vous savez tous, dans l'espace il n'y a pas de frottement. Ceci signifie qu'un projectile lancé dans l'espace s'arrêtera uniquement sous l'influence d'une contre-force. En détruisant le réseau satellitaire mondial, la Rostovie a crée des dizaines de milliers de fragments qui volent à grande vitesse autour de notre planète. Ceux-ci pour la plus part heurtent des déchets qui sont brisés en plusieurs parties qui à nouveau s'élancent dans l'espace. Vous voyez de quoi je veux parler ? Plus le temps passe, plus le nombre de projectiles augmente même si leur masse diminue, ceci ne les rends pas moins dangereux. A l'heure actuelle, toute sortie humaine dans l'espace est donc jugée trop dangereuse, au moins jusqu'à ce que nous sachons plus. Raison aussi pourquoi le chantier du Baelgon se fera avec le soutien des robots mentionnés plus tôt. Aussi, nous avons conseillés, et ceci a été appliqué, de renforcer les fusées pour réduire les dégâts dans le cadre qu'ils doivent passer par un nuage de débris particulièrement dense. Heureusement que le temps passant, la majeure partie des débris tombent dans notre atmosphère mais nous ignorons pour le moment qu'elle est la situation exacte autour la planète car nous ignorons le temps nécessaire en moyenne pour qu'un débris tombent hors de son orbite initiale. Tout pour dire que la fusée « Arios-V » a été dotée d'instruments de mesure pour nous donner une idée plus précise de l'environnement et d'aider à trouver un site sécurisé pour une base orbitale. Nous espérons recevoir de bonnes nouvelles de sa part. Une fois lancée, elle volera hors du champ de débris, prendra les mesures de l'environnement voisin et ensuite sera lancée contre la Lune ou elle s'écrasera. Nous ne pouvons pas nous permettre de la détruire à proximité de notre planète vue que nous ne voulons pas aggraver le problème de débris. Certains ont suggérés de la faire revenir sur Terre mais nous craignons que les systèmes d'alerte du Khalidan, du Raksasa et de la Rostovie la confonde avec un missile nucléaire. Comme ce programme se veut d'être discret, l'envoyer se crasher sur la Lune semble être la meilleure option. Nous avons bien évidemment dotés la fusée de charges de C-4 à fin de garantir sa destruction en cas de problème. »

Basek quitta le pupitre. Le général d'avant se leva alors de son siège et annonça aux gens rassemblés.

« Je remercie le professeur pour son rapport. Je vous laisse donc aller reprendre vos postes. Le départ d'Arios V est prévu pour une heure du matin. Nous avons donc encore six heures. Je veux que tout le monde soit prêt à l'heure H. N'hésitez pas à vous reposer si nécessaire. Il faut que tout le monde soit en pleine forme. »

Tout le monde se leva à part Barken et le général. Le militaire remarqua le regard soucieux du scientifique et lui demanda.

« Vous semblez soucieux ? »

Le vieillard jeta un regard au général et lui dit.

« Je le suis. Ces débris me font réellement du souci. J'espère que les choses se seront arrangés. »

Le militaire prit soin de cacher ses propres craintes et tenta de rassurer Barken.

« Ne vous inquiétez pas. Le temps aura fait son travail. »

Barken voulait-le croire mais les rapports après la destruction des satellites avaient été tellement catastrophiques, qu'il craignait que la Rostovie avait saboté pour au moins un siècle toute chance d'envoyer une fusée vers la Lune ou un autre astre.

« Espérons-le...espérons-le. Si non, alors l'Humanité est coincée sur cette planète pour un bon moment. »[/ve][/quote]
Amaski

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[bask][center]LE CYCLE DES CHERCHEURS

- Programme Baelgun : Les Dieux sont cruels et haineux -[/bask]

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[ve]Base aérienne de Kanton

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« Vous êtes sûr que vous ne voulez pas informer le Président? Je doute qu'il apprécie de découvrir dans le journal l'existence d'un programme de recherche sur lequel il n'a pas été informé. »

Vaelak qui se tenait devant le miroir et était entra de nouer sa cravate, ne fit pas l'effort de se retourner vers Barken. Il lui répliqua avec un ton superbe.

« Le Président est très occupé et hors du pays. En son absence, c'est moi qui prend les reines du pays. La preuve, même Melvel l'a compris au point de quitter le sol national. Je pense donc être parfaitement autorisé à mener ce programme à cours. Et que veut-il faire ? Me virer ? Une fois cette fusée en l'air, je serais un héros national et invulnérable à ces réprobations. »

Le Premier Ministre, une fois la cravate bien en place, sortit de la salle des toilettes et se mit en route en direction du centre de commandement. Barken le suivit, avec un peu de peine, son arthrose le faisait à nouveau souffrir. Le scientifique ne pouvait pas s'empêcher de tenter d'avertir le Premier Ministre sur le danger politique de son geste. Il n'avait rien dit quand il avais appris que le programme avait été tenu secret du Président mais là, on frôlait désormais la haute trahison. Valeak croyait en l'infaillibilité de ce projet mais Barken, éternel maniaque, ne pouvait pas s'empêcher de voir mille défauts dans la fusée pouvant provoquer un désastre.

« Monsieur le Premier Ministre, je dois insistez, il faut informer le Président. »

Vaelak s'arrêta net et jeta un regard noir au ingénieur.

« Barken, vous me fatiguez. Encore un mot et vous êtes virés. »

Il reprit son chemin, laissant le Nameken sur place. Trois minutes plus tard, il entrait dans la salle de commandement qui avait été réaménagée pour le décollage de la fusée. Le personnels s'attela sur les ordinateurs pour mettre en place les dernières préparations. Face à eux se trouvait un grand écran montrant la vision de la fusée. Vaelak était fier, la Fédération était arrivé bien loin depuis la Guerre et ce programme allait lui donner le capital politique pour réaliser certains projets qu'il avait en tête. La fusée en l'air, il sera un héros. Celui qui aura fait de la Fédération une puissance mondiale. Il prit place sur un siège au centre de la salle. C'est alors que les gens commençaient à être envahie par une agitation folle. Plus que cinq minutes à en déduire du compte à rebours affiché sur un écran secondaire sur le mur en face. Plus que cinq petites minutes, pensa Vaelak.

Les minutes passaient à toute vitesse avant que le temps sembla ralentir quand le compte à rebours passa sous les soixante secondes. Un silence s'installa dans la salle, un silence pieux devant la magnificence technologique qui se présentait devant eux. Ils étaient tous comme des hommes des âges passés contemplant un idole en or. Une voix résonna alors dans la salle.

« Encore trente secondes avant le décollage. »

Le silence fut tel que même les mouches semblaient se terrer en cet instant précis. On pouvait presque entendre le battement de son cœur. La voix électronique reprit alors.

« 10...9...8...7...6.....5.......4...........3................2...................1.............................0 »

On sentit dans la salle le sol trembler légèrement et sur l'écran le bas de la fusée disparu dans un nuage de feu. Lentement, la fusée s'éleva et se dirigea alors en direction du ciel. Parmi le personnel, quelques uns se levaient de leur sièges, leurs bras en l'air et criant victoire. La fusée disparue de l'écran. C'est alors que quelqu'un dans la salle cria.

« Mon dieu, la fusée dérive ! »

Les gens s'attroupaient autour de lui. Sur l'écran on pouvait voir la fusée dévier de sa trajectoire rectiligne pour dévier de côté. Soudainement la fusée cessa de monter et se redirigea vers la terre. Les gens commençaient à taper sur leurs ordinateurs dans la tentative de calculer la trajectoire du missile. Dans leur conviction de réussir ce test, ils n'avaient pas pensé à ce scénario. Ceci devait s’avérer d'être une erreur fatale.

Motel Goddug, Northland

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Des heures de discussion autour de l'Union du Vicaskaran avaient épuisés Basek. Surtout Crawford et Moscovi étaient des personnages difficiles à écouter avec leurs grands discours et mise en scène médiatiques. Il était donc heureux d'être dans sa chambre de hôtel, loin de la réunion et aussi de la presse. Bien évidemment le Northland avait prévu une chambre luxueuse dans un des grands hôtels de la ville mais Bas s'était décidé de prendre une chambre dans un motel. Non seulement ceci était un endroit parfait pour être à l'abri d'une presse anglo-saxonne indomptable mais aussi, il était plus à laisse dans une chambre à l'odeur de détergent et désinfectant peu cher. Melvel, bien évidemment n'avait pas hésité de reprendre sa suite dans le hôtel de luxe. Il se demandait combien de temps cette femme pourrait survivre sans une trousse de maquillage et en portant des chaussures qui n'étaient pas d'une marque de luxe numancienne.

Après avoir prit une bonne douche chaude, Bas s'habilla avec un pantalon de judo noir, un t-shirt blanc et un pull gris. Il fallait dire qu'il avait de la peine avec le climat nordique. L'air était aussi atrocement humide par ici. Une de ces humidités froides qui envahit chacune de vos fibres. Après, c'était peut être aussi le manque d'habitude de sa part, pensa Bas. Il se laissa alors tomber sur un vieux sofa qui grinça en protestation et alluma la vieille télé. Il dû zapper quelques programmes avant de tomber sur une chaîne en espagnole. Comme il ne comprenait pas un mot d'anglais, il dût donc se contenter des chaînes du Ranekika qui étaient tellement politiquement correct et faisait une telle propagande pour les minorités sexuelles, qu'on pouvait rapidement en avoir un fou rire.

Bas tomba sur une sorte de soap opéra avec une femme excessivement maquillée se plaignant que sa femme ne la satisfaisaient pas assez et que son amant, lui, la trompait avec un serveur. Diantre, ce que ce fut stupide, pensa-t-il mais ce n'est pas comme s'il avait le choix. Une alternative serait du foot mais dieu qu'il détestait ce sport. Une dizaine de crétins courraient après un ballon et c'est ce sport qui faisait fureur au niveau mondial ? Non, il préférait nettement le cyclisme ou le tennis. Au moins là, on pouvait dire qu'il avait de la compétition. Il s'endormit après quelques minutes de visionnage du programme ranekikien.

Le téléphone sonna à une heure du matin. Bas fut brusquement sortit de son sommeil et pendant quelques secondes ne sut pas ou il était. C'est alors qu'il vit le portable vibrer sur la petite table basse devant lui. Il le saisit et accepta l'appel. La voix de Barken résonna. Ceci ne pouvait pas être un bon signe.

« Monsieur le Président, nous avons un très grand problème, Vaelak... »

Une quinzaine de minutes plus tard, Bas fut entra de marcher dans le petit séjour du motel quand Melvel courra à son encontre. Elle portait une robe noire et à la surprise de Bas, fut parfaitement maquillée. Cette femme dormait-elle donc maquillée ? Melvel fut légèrement exténué. Probablement qu'elle avait couru les derniers mètres, chose remarquable si on considérait les talons aigus de ses chaussures. Elle ne savait pas ce qui était arrivé mais le fait que Bas la fasse venir si rapidement, ne pouvait pas être un bon signe.

« Il arrive quoi ? »

Bas continua à marcher vers la sortie, joint alors par Melvel.

« Kanton a été touchée par une fusée qui a dérivée. Presque tout le centre-ville est en feu. »

Melvel ne savait pas quoi dire. Elle garda le silence quelques secondes avant de prononcer la seule explication qui lui semblait plausible.

« Un coup du Ranekika ? »

Bas lui jeta un regard. Si seulement, au moins là on pourrait répliquer. C'était bien pire.

« Vaelak a monté un programme de recherche sans m'informer et il a réussit a complètement foirer son coup. Combien de fois je lui ait dit de ne pas se fier aux ingénieurs de Minas Sun. Ce sont des apprentis sorciers. »

Si la situation ne serait pas si tragique, Melvel aurait bien voulu éclater de rire. Voila ce qui était digne de Vaelak. Toujours entra de vouloir jouer au plus malin. Mais elle ne pouvait rien dire, voir même faire apparaître.

« On fait quoi ? »

Bas s'arrêta sur le trottoir devant le hôtel et lui ordonna.

« Je rentre à Sayakon. J'ai pu mettre la main sur un avion privé, un de ces avions ultrasoniques. J'espère pouvoir arriver à temps pour éviter que ça déborde et sauvez ce qu'on peut de Kanton. Quelle cruelle ironie que cette ville ait survécu sans dégâts à deux guerres civiles pour être mit à feu par la connerie de Vaelak. »

Les gardes de corps attendaient déjà devant une voiture blindée. Bas monta dedans et ferma la portière. Melvel se tenait sur le trottoir, la pluie tombante sur ses cheveux. Quand la voiture disparue dans le trafique, elle se permit de sourire. C'était plus fort qu'elle. Après ça, Vaelak était politiquement mort, mort et enterré, pensa-t-elle. Dommage que ceci se fasse à ce prix.[/ve]
Amaski

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[bask][center]LE CYCLE DES CHERCHEURS

- Von Braun's grosser Traum -[/bask]

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[ve]« Ici le bombardier B-32, nous volons actuellement à une altitude de dix mille mètres. Nous nous trouvons à deux minutes du point de largage. »

Une petite lumière verte s'afficha sur le tableau de bord. C'est alors qu'une voix d'homme jeune résonna à travers la radio de l'aéronerf.

« Parfait B32. Maintenez votre direction et préparez les missiles au largage. »

Le pilote appuya sur un bouton rouge. En arrière de l'avion, la mécanique se mettait en marche pour préparer la phase de largage des missiles V-8. Il répondit alors à la centrale.

« Les missiles sont prêts. Nous les lâchons des que nous sommes à destination.

A plusieurs milliers de kilomètres de là dans le centre de commandement aérien, les gens s'agitaient dans tous les sens. On préparait les dernières étapes avant le lancement des V-8. Peu pouvaient afficher une sérénité en cette heure-ci. Parmi le tumulte, un officier s'approcha d'un technicien assis devant un ordinateur.

« Les missiles sont dans quel état ? »

L'ingénieur tapa quelques ordres sur le clavier et répliqua après avoir vu les informations affichés sur l'écran.

« Les missiles sont pleinement opérationnels et ravitaillés en essence. Ils ont donc une autonomie théorique de 3500 kilomètres dans des conditions atmosphériques de base. En vue du trajet, je pense qu'on peut partir d'une autonomie de 3300 kilomètres. Selon nos calculs, le missile devrait pouvoir atteindre une hauteur de 2200 kilomètres en poursuivant une trajectoire avec un angle de quarante-cinq degrés. »

Le soldat regarda l'écran sans rien comprendre et commenta la réponse du subordonné.

« Parfait. Nous pouvons donc les lancer. Quel en est des systèmes d'avertissement des grandes puissances ? »

Le jeune Nameken se tourna vers l'officier et dit.

«Les bombardiers sont au milieu de l'océan. Les systèmes d'avertissement ne devraient pas détecter un missile dans cette région et encore moins avec sa trajectoire. En plus, la majeure partie des réseaux de surveillance militaires satellitaires ont été détruits durant la guerre mondiale, ce qui rend une détection encore moins probable. Nous pouvons donc procéder au test sans soucis. »

Le soldat tourna alors les talons à l'ingénieur. Il n'avait plus rien à demander et la politesse n'était pas la qualité première des Sayaken, surtout quand ils formaient partie de l'Armée fédérale.

Le bombardier B-32 ouvrit sa soute. Les missiles V-8 tenus par des tenailles métalliques vibraient sous l'effet de l'air et les vibrations de l'avion. C'est alors que les tenailles lachaient un premier missile. Le missile tomba à quelques mètres sous l'avion avant de voir son moteur s'activer. Il fila en avant, dépassa le bombardier et entama de monter dans le ciel. C'était un spectacle magnifique, magnifique et terrifiant en même temps.

Dans le centre de commandement aérien, une voix proclama aux gens rassemblés dans la salle principale.

« Le missile est lancé. Angle de vol : dix degrés. »

Quelques instants plus tard.

« Trente degrés. »

Une minute après.

« Quarante-cinq degrés. Le missile a atteint l'angle maximale. Hauteur trente mille mètres. »

Le V-8 traversait les couches atmosphères comme une lance projetée avec force contre un but lointain. Il vibrait sous l'effet des perturbations atmosphériques mais garda son cap. D'autres missiles le suivaient, tous suivant une trajectoire de quarante-cinq degrés par rapport à la ligne de gravité. Un des missiles en arrière cessa de fonctionner et retomba. Un autre dévia mais le premier restait ferme.

« Le premier missile est à cent mille mètres. »

Les minutes passaient et les missiles continuaient leur ascension vers le ciel. L'atmosphère devenait plus précaire, moins dense et sûre.

« Trois cent mille mètres. »

Un quart d'heure plus tard, le ciel cessa et l'obscurité prit le dessus. Ce n'était plus la vision bleuâtre de l'atmosphère mais le noir du firmament spatial. Le missile avait atteint sa destination.

« Un premier missile à atteint l'orbite terrestre basse. Hauteur cinq cent cinquante kilomètres. Trajet parcouru : huit cent kilomètres. »

Quelques minutes plus tard à Sayakon, un militaire entra dans le bureau du Président de la Fédération. Bas se tenait à la table de travail, entra de lire un rapport. Il tourna le regard vers l'intrus. Ce dernier proclama au Président.

« La mission a été un succès. Nous avons réussis à envoyer un missile dans l'orbite satellitaire. Nous pouvons donc passer à la deuxième phase. »

Bas sourit et dit.

« Merci. Vous pouvez envoyer au commandement mes félicitations. »

Le soldat sortit du bureau et renferma la porte derrière-lui. Markeson se leva et se posa face aux fenêtres donnant au jardin. Il afficha un sourire de satisfaction. Ce n'était pas grande chose d'envoyer un missile dans l'orbite. Juste une question de calculs. Mais ça ouvrait pleine de perspectives...à condition de savoir penser en dehors des chemins tracés. Il sortit de sa poche gauche un petit médaillon. C'était une scarabée en théodian attaché à une chaîne en argent. Le médaillon n'était pas fait dans n'importe quel théodian. Le métal était parfaitement lise et d'un bleu frôlant le gris. Soudaineemnt on frappa à la porte. Bas rangea le médaillon dans sa poche et dit.

« Entrez ! »

On ouvrit la porte et un Sayaken dans la quarantaine entra dans la pièce. Il portait une tunique noire arrivant jusqu'aux genoux, couvrant un pantalon dans la même couleur. On pouvait voir sur le haut du tunique une swastika tarnoise rouge. Par dessus, l'homme portait un manteau en cuir noir. Bas se retourna et observa l'homme. Cet homme était une légende vivante, une entité presque diabolique aux yeux des anciens adversaires de la Fédération.

« Monsieur Jules César Pooda, c'est un honneur de vous comptez parmi mes invités. N’hésitez pas à prendre place. Nous avons beaucoup à discuter. »

Bas s'assit dans son fauteuil et jeta un regard intéressé vers l'ancien chef des Robes noirs. Celui-ci s'assit devant lui sans dire un mot. Le Président attendit quelques secondes et proclama alors.

« J'ai décidé que le temps était venu de restaurer les Robes noirs. Je suppose que vous êtes prêts de refaire parti de l'aventure ? »

Jules César le sourit, un sourire machiavélique et annonciateur de bien de choses.[/ve]
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