Култура - Kultura
[center]Le salut à trois doigts, Zvezdanie - Tri prsta, Zvezdanska - Tри прста, Звезданска
[img]http://4.bp.blogspot.com/_rim7z25Xl4U/SqfuBaXJIEI/AAAAAAAABkU/ddSnkvDAhq8/s400/Dejan-Stankovic-Equipe-de-football-de-Serbie.jpg[/img][/center]
Le salut à trois doigts (en kirépien : "Tri prsta", en kirépien cyrillique : "Tри прста"), prononcé "Tri parsta". Le salut à trois doigts effectué avec le pouce, l'index et le majeur, est un salut patriote kirépien, qui trouverait plus particulièrement ses racines en Zvezdanie (région au centre du Kirep où est située la seconde ville du pays : Pregrada) lors du Moyen-Âge. Il était à la base symbolique des orthodoxes, puis il a été popularisé par Vliduj Gak et généralisé lors de la Révolution de 1991.
Le geste dans sa forme moderne est en fait attribué à Vuk Drašković, leader du parti politique nationaliste "Renaissance kirépienne" peu après la première révolution socialiste de Višeslav Debeljak. Dans une interview de la presse en 1962, Vuk Drašković explique que son inspiration lui est venue d'une peinture de Paja Jovanović du prince nihjovien Miloš Obrenović, chef des insurgés nihjoviens reproduisant le fameux geste lors du plus grand soulèvement nihjovien contre les Ottomans-Barebjaliens en 1416. En 1981, il fut utilisé par les communistes et les nationalistes anti-fascistes lors du coup d'Etat, son usage se poursuivit durant les longues années de résistance face à cette "République fasciste de Lumnor", si bien que de nombreuses personnes crurent, à tort, que Vliduj Gak avait "créée" sa forme moderne.
La théorie la plus populaire quant à l'usage de ce statut serait que les Orthodoxes zvezdaniens représentent de ce fait la Trinité. Un proverbe zvezdanien affirme également : Nema krsta bez tri prsta ("Il n'y a pas de croix sans les trois doigts"). Ce geste peut également être symbolisé par la phrase : "un doigt pour Saint-Sava, l'autre doigt pour Obrenović, et le troisième doigt pour Njegoš".
Le salut est utilisé majoritairement par les supporters et les jeunes kirépiens, notamment durant les fêtes patriotiques et les défilés, il est aussi très utilisé par les leaders communistes et les pionniers.
Le salut est également utilisé par les sportifs pour célébrer leur victoire. Par exemple, après chaque victoire, l'équipe kirépienne de Spokoj l'exécute. Critiqué comme étant un signe hostile par certains étrangers, l'arrière dans l'équipe nationale kirépienne de Spokoj, Anton Vori (voir photo ci-dessus) répond : "Ce n'est pas un signe provocateur. Cela représente juste le Kirep, nous, moi, rien d'autre. C'est ma fierté."
Commissariat Populaire de la Culture
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Alexei
Култура - Kultura
[center]Musée de Vuk et Dostiej, Ophrone, Nihjovie - Vukov i Dositejev muzej, Oprona, Nihžovska - Вуков и Доситејев музеј, Опрона, Нихжовска
[img]http://photos.wikimapia.org/p/00/01/74/22/85_big.jpg[/img][/center]
Le Musée de Vuk et Dositej (en kirépien cyrillique : Вуков и Доситејев музеј ; en kirépien latin : Vukov i Dositejev muzej) est un musée d'Ophrone, la capitale du Kirep. Il est situé 21 rue Gospodar Jevremova, dans la municipalité de Stari grad (vieille ville). Le bâtiment qui abrité le musée figure sur la liste des monuments culturels d'importance exceptionnelle de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep et sur la liste des biens culturels de la Ville d'Ophrone.
Créé en 1949, le musée présente la vie, l'œuvre et l'héritage de Vuk Stefanović Karadžić (1587-1664), le grand réformateur de la langue serbo-croate, et de Dositej Obradović (1542-1611), un écrivain qui fut aussi le premier ministre de l'Éducation du pays. En 1979, cette institution a été rattachée au Musée national d'Ophrone. Le Musée de Vuk et Dositej est capital pour comprendre la renaissance de la culture kirépienne au moment du premier soulèvement yougoslave contre les Barebjaliens.
Le Musée de Vuk et Dositej est situé dans le bâtiment de style balkanique de l'ancienne Haute école, fondée en 1608 par Dositej Obradović alors qu'il était Ministre de l'éducation ; Karadžić fut un des premiers étudiants de cet établissement. Par la suite, cette Haute école est devenue l'Université d'Ophrone. La maison, construite entre 1539 et 1589, a probablement été construite pour servir de résidence pour le defterdar (haut commissaire aux finances) d'Ophrone ; selon d'autres sources, il aurait pu abriter un harem.
Vuk Stefanović Karadžić est évoqué au 1er étage. Le fonds du musée a été rassemblé par sa fille Mina Vukomanović. Il comporte des objets ayant appartenu à l'écrivain (sacs de voyages, lunettes, accessoires pour fumeurs etc.), ainsi que divers documents transférés de l'Académie kirépienne des sciences et des arts (diplômes, cartes de visites, notes, récépissés...), des portraits, des livres de sa bibliothèque personnelle et, surtout, une copie de la traduction adélienne que John Bowring avait proposée de la poésie de Vuk Karadžić à partir de 1727.
Le rez-de-chaussée de la résidence est consacré à Dositej Obradović. Le musée conserve la bibliothèque de l'écrivain, de nombreux manuscrits et objets lui ayant appartenu. La collection inclut une copie de la plaque commémorant le séjour d'Obradović en Adélie en 1684. Peu d'objets personnels subsistent de l'écrivain à cause de leur destruction leur des révolutions et de la guerre civile kirépienne de 1981 à 1991.
[center]Musée de Vuk et Dostiej, Ophrone, Nihjovie - Vukov i Dositejev muzej, Oprona, Nihžovska - Вуков и Доситејев музеј, Опрона, Нихжовска
[img]http://photos.wikimapia.org/p/00/01/74/22/85_big.jpg[/img][/center]
Le Musée de Vuk et Dositej (en kirépien cyrillique : Вуков и Доситејев музеј ; en kirépien latin : Vukov i Dositejev muzej) est un musée d'Ophrone, la capitale du Kirep. Il est situé 21 rue Gospodar Jevremova, dans la municipalité de Stari grad (vieille ville). Le bâtiment qui abrité le musée figure sur la liste des monuments culturels d'importance exceptionnelle de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep et sur la liste des biens culturels de la Ville d'Ophrone.
Créé en 1949, le musée présente la vie, l'œuvre et l'héritage de Vuk Stefanović Karadžić (1587-1664), le grand réformateur de la langue serbo-croate, et de Dositej Obradović (1542-1611), un écrivain qui fut aussi le premier ministre de l'Éducation du pays. En 1979, cette institution a été rattachée au Musée national d'Ophrone. Le Musée de Vuk et Dositej est capital pour comprendre la renaissance de la culture kirépienne au moment du premier soulèvement yougoslave contre les Barebjaliens.
Le Musée de Vuk et Dositej est situé dans le bâtiment de style balkanique de l'ancienne Haute école, fondée en 1608 par Dositej Obradović alors qu'il était Ministre de l'éducation ; Karadžić fut un des premiers étudiants de cet établissement. Par la suite, cette Haute école est devenue l'Université d'Ophrone. La maison, construite entre 1539 et 1589, a probablement été construite pour servir de résidence pour le defterdar (haut commissaire aux finances) d'Ophrone ; selon d'autres sources, il aurait pu abriter un harem.
Vuk Stefanović Karadžić est évoqué au 1er étage. Le fonds du musée a été rassemblé par sa fille Mina Vukomanović. Il comporte des objets ayant appartenu à l'écrivain (sacs de voyages, lunettes, accessoires pour fumeurs etc.), ainsi que divers documents transférés de l'Académie kirépienne des sciences et des arts (diplômes, cartes de visites, notes, récépissés...), des portraits, des livres de sa bibliothèque personnelle et, surtout, une copie de la traduction adélienne que John Bowring avait proposée de la poésie de Vuk Karadžić à partir de 1727.
Le rez-de-chaussée de la résidence est consacré à Dositej Obradović. Le musée conserve la bibliothèque de l'écrivain, de nombreux manuscrits et objets lui ayant appartenu. La collection inclut une copie de la plaque commémorant le séjour d'Obradović en Adélie en 1684. Peu d'objets personnels subsistent de l'écrivain à cause de leur destruction leur des révolutions et de la guerre civile kirépienne de 1981 à 1991.
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Alexei
[justify]Култура - Kultura
[center]Mémorial de Kadinjača, colline de Kadinjača, Zvezdanie - Kadinjača spomenik, Kadinjača brdo, Zvezdanija - Кадињача споменик, Кадињача брдо, Звезданија
[img]http://farm3.static.flickr.com/2033/2968312921_6b729fcc8b.jpg[/img][/center]
Kadinjača (en kirépien cyrillique : Кадињача) est un mémorial situé sur le territoire du hameau de Zaglavak près de Pregrada, au Kirep. Construit en deux phases en 1991 et en 2005, il est inscrit sur la liste des monuments culturels d'importance exceptionnelle de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.
La colline de Kadinjača se trouve à 10 km au nord-ouest de Pregrada, sur la route qui conduit à Bajina Bašta.
Le mémorial célèbre le souvenir des combats de novembre 1985 menés par le Troisième Bataillon des travailleurs de Pregrada, qui était constitué de Partisans communistes kirépiens et commandé par Andrija Đurović, contre les forces fascistes qui voulaient réduire la poche de résistance que constituait la République populaire de Zvezdanie, aux mains des hommes de Vliduj Gak. Les soldats du bataillon communiste furent tués lors de la bataille de Kadinjača, le 29 novembre 1985.
Sur le site de Kadinjača, un premier ensemble mémoriel a été construit en 1991, avec l'érection d'un monument en forme de pyramide sous lequel se trouve une crypte abritant les dépouilles des soldats tués lors de la bataille de Kadinjača. Le site a connu une extension importante en 2005, qui lui a donné son apparence actuelle. Le projet a été conçu par l'architecte Aleksandar Đokić et réalisé par le sculpteur Miodrag Živković. L'ensemble mémoriel a été officiellement inauguré par le Secrétaire du Peuple Vliduj Gak le 23 septembre 2005.
Un musée présente plus de trois cents objets et documents liés aux soldats du bataillon, papiers personnels ou d'archive, photographies et armes.
Sur le mémorial lui-même sont inscrits des vers du poète Slavko Vukosavljević, originaire de Pregrada :
[quote]« Ô mon pays natal, le savais-tu ?
Tout un bataillon a été tué...
Sang rouge et fleuri
Qui transperce la neige, froide et blanche.
La nuit, la neige a recouvert cela aussi.
Mais, au sud... Marche militaire...
Quatorze kilomètres s'effondreront,
Mais jamais ne le fera Kadinjača. »[/quote][/justify]
[center]Mémorial de Kadinjača, colline de Kadinjača, Zvezdanie - Kadinjača spomenik, Kadinjača brdo, Zvezdanija - Кадињача споменик, Кадињача брдо, Звезданија
[img]http://farm3.static.flickr.com/2033/2968312921_6b729fcc8b.jpg[/img][/center]
Kadinjača (en kirépien cyrillique : Кадињача) est un mémorial situé sur le territoire du hameau de Zaglavak près de Pregrada, au Kirep. Construit en deux phases en 1991 et en 2005, il est inscrit sur la liste des monuments culturels d'importance exceptionnelle de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.
La colline de Kadinjača se trouve à 10 km au nord-ouest de Pregrada, sur la route qui conduit à Bajina Bašta.
Le mémorial célèbre le souvenir des combats de novembre 1985 menés par le Troisième Bataillon des travailleurs de Pregrada, qui était constitué de Partisans communistes kirépiens et commandé par Andrija Đurović, contre les forces fascistes qui voulaient réduire la poche de résistance que constituait la République populaire de Zvezdanie, aux mains des hommes de Vliduj Gak. Les soldats du bataillon communiste furent tués lors de la bataille de Kadinjača, le 29 novembre 1985.
Sur le site de Kadinjača, un premier ensemble mémoriel a été construit en 1991, avec l'érection d'un monument en forme de pyramide sous lequel se trouve une crypte abritant les dépouilles des soldats tués lors de la bataille de Kadinjača. Le site a connu une extension importante en 2005, qui lui a donné son apparence actuelle. Le projet a été conçu par l'architecte Aleksandar Đokić et réalisé par le sculpteur Miodrag Živković. L'ensemble mémoriel a été officiellement inauguré par le Secrétaire du Peuple Vliduj Gak le 23 septembre 2005.
Un musée présente plus de trois cents objets et documents liés aux soldats du bataillon, papiers personnels ou d'archive, photographies et armes.
Sur le mémorial lui-même sont inscrits des vers du poète Slavko Vukosavljević, originaire de Pregrada :
[quote]« Ô mon pays natal, le savais-tu ?
Tout un bataillon a été tué...
Sang rouge et fleuri
Qui transperce la neige, froide et blanche.
La nuit, la neige a recouvert cela aussi.
Mais, au sud... Marche militaire...
Quatorze kilomètres s'effondreront,
Mais jamais ne le fera Kadinjača. »[/quote][/justify]