Nouveau Juvna - "le printemps revient toujours"
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Arios
République chorocrate du Juvna
[img]http://1.bp.blogspot.com/--0g4VAMU-nU/USqLJ2dJRuI/AAAAAAAAAQs/3OSRqSa4yPI/s1600/suez+canal.jpg[/img]
- Suite à la proclamation de la République socialiste du Juvna, ainsi que les menaces et les railleries de la presse du Kirkstan impérial, des milliers de Juvniens font définitivement le choix de partir à l'Ouest, moins par attrait de la sodomie que crainte de surdité. Marre d'écouter la radio gratuite afin de savoir si on ne sera pas, au premier du mois suivant, sur une liste mortelle consécutive à de nouveaux interdits.
Les soldats fiémançais qui contrôlent militairement, de facto, le Juvna de l'ouest, accueillent les réfugiés et les installent dans des camps de fortune.
- Le BNRT ( Bureau National de Retour à la Terre ) en accord avec le Ministère des affaires étrangères de Fiémance et le Comité des Paysans du Juvna installe ses conseillers et ses services dans les camps d'accueil des populations. Les techniciens et administrateurs, travaillant avec le cadastre mis à jour du Juvna de l'Ouest, s'engagent à replacer le plus de personne possible, et surtout de diminuer au mieux le temps de séjour dans les camps d'accueil et donc les moyens à investir pour que les réfugiés se nourrissent. [ en attente des chiffres du MJ ].
- 2000 catholiques d'une région à majorité chrétienne ont manifesté dans la ville en délabrement de Mokvüç pour s'opposer à l'accueil de juvniens fuyant le socialisme. Pour eux, cela destabiliserait la balance des religions de cette partie du canal. "Les musulmans vont être de plus en plus nombreux. En plus, nos enfants auront moins à cultiver. Nous n'avons pas les moyens d'accueillir tous les malheureux. Ils ne passeront pas les limites de nos villages.". Le Comité des Paysans redoute de son côté que les villages musulmans déjà formés s'opposent à accueillir des réfugiés et à les intégrer. Latif Aktürk, membre musulman du Comité des Paysans, a indiqué aux journalistes qu'il faudrait prendre des mesures pour imposer des réfugiés aux villageois même réticents.
[img]http://1.bp.blogspot.com/--0g4VAMU-nU/USqLJ2dJRuI/AAAAAAAAAQs/3OSRqSa4yPI/s1600/suez+canal.jpg[/img]
- Suite à la proclamation de la République socialiste du Juvna, ainsi que les menaces et les railleries de la presse du Kirkstan impérial, des milliers de Juvniens font définitivement le choix de partir à l'Ouest, moins par attrait de la sodomie que crainte de surdité. Marre d'écouter la radio gratuite afin de savoir si on ne sera pas, au premier du mois suivant, sur une liste mortelle consécutive à de nouveaux interdits.
Les soldats fiémançais qui contrôlent militairement, de facto, le Juvna de l'ouest, accueillent les réfugiés et les installent dans des camps de fortune.
- Le BNRT ( Bureau National de Retour à la Terre ) en accord avec le Ministère des affaires étrangères de Fiémance et le Comité des Paysans du Juvna installe ses conseillers et ses services dans les camps d'accueil des populations. Les techniciens et administrateurs, travaillant avec le cadastre mis à jour du Juvna de l'Ouest, s'engagent à replacer le plus de personne possible, et surtout de diminuer au mieux le temps de séjour dans les camps d'accueil et donc les moyens à investir pour que les réfugiés se nourrissent. [ en attente des chiffres du MJ ].
- 2000 catholiques d'une région à majorité chrétienne ont manifesté dans la ville en délabrement de Mokvüç pour s'opposer à l'accueil de juvniens fuyant le socialisme. Pour eux, cela destabiliserait la balance des religions de cette partie du canal. "Les musulmans vont être de plus en plus nombreux. En plus, nos enfants auront moins à cultiver. Nous n'avons pas les moyens d'accueillir tous les malheureux. Ils ne passeront pas les limites de nos villages.". Le Comité des Paysans redoute de son côté que les villages musulmans déjà formés s'opposent à accueillir des réfugiés et à les intégrer. Latif Aktürk, membre musulman du Comité des Paysans, a indiqué aux journalistes qu'il faudrait prendre des mesures pour imposer des réfugiés aux villageois même réticents.
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Arios
République chorocrate du Juvna
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
Pour le premier Noël en Juvna libre, les autorités modestes de l'État n'ont pas pu organiser grand choses. De partout dans le pays, les communautés catholiques ont néanmoins décidé de marquer le coup, alors que les festivités s’annoncent comme celles venant quelques mois après de la fin de la guerre et la libération des moeurs, au sens le plus noble du terme.
Ce Noël prend les atours d'une fête traditionnelle, à nouveau, loin des excès du consumérisme occidental, au moins la nourriture et l'alcool ne se compteront pas à cette date, et les panses auront une dizaine de jours pour digérer ce qui demeure la plus grande date de licence dans le monde catholique traditionnaliste.
Malheureusement, le Comité des Paysans du Juvna a émi sa crainte la plus grande pour cette nuit de Noël, c'est que les communautés catholiques les plus revenchardes s'en prennent à des musulmans en profitant de cette date, sonnant comme le rappel d'un réveil de leur foi, contre une dictature parfois assimilée par certains groupes à une domination religieuse étrangère.
Pour essayer de contrevenir aux potentiels projets d'attaques, ou même de bêtises et d'injures à l'intention des mahométans, les soldats fiémançais répondant aux opérations de police du CPJ patrouilleront dans une grande partie du pays, grâce aux routes traversant les campagnes, pour répondre à de quelconques destabilisations populaires.
Le Grand Imam du Juvna et les autorités musulmanes préfèrent ne pas faire attention aux risques d'attentats, au sens large, et mettent l'accent sur une célébration que l'on souhaite répandre jusque dans les communautés musulmanes, récemment grossies temporairement ou durablement de réfugiés venant de l'est du canal.
"Il faut fêter la fin de l'année laborieuse, la naissance du prophète Jésus par la même occasion. Nos gens sont fatigués, comme les catholiques, alors que vient ce repos de noël. Il n'est pas l'heure de l'affrontement ou même du débat. Il est l'heure de la fête, selon les codes de notre culture et tout en les respectant. Il est aussi l'heure de la méditation sur notre identité musulmane, et sur le vivre-ensemble. Célébrer la naissance de Jésus, c'est aussi faire un pas envers les catholiques, bien que la question de la foi n'ait pas forcément à être première à cette date, par rapport à notre religion. Fêtons plutôt ensemble la fin des travaux, des derniers labours, fêtons d'attendre dans la paix et le repos l'heure des mariages et des vignes de Février, puis l'heure des semailles et des labours de mars."
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
Pour le premier Noël en Juvna libre, les autorités modestes de l'État n'ont pas pu organiser grand choses. De partout dans le pays, les communautés catholiques ont néanmoins décidé de marquer le coup, alors que les festivités s’annoncent comme celles venant quelques mois après de la fin de la guerre et la libération des moeurs, au sens le plus noble du terme.
Ce Noël prend les atours d'une fête traditionnelle, à nouveau, loin des excès du consumérisme occidental, au moins la nourriture et l'alcool ne se compteront pas à cette date, et les panses auront une dizaine de jours pour digérer ce qui demeure la plus grande date de licence dans le monde catholique traditionnaliste.
Malheureusement, le Comité des Paysans du Juvna a émi sa crainte la plus grande pour cette nuit de Noël, c'est que les communautés catholiques les plus revenchardes s'en prennent à des musulmans en profitant de cette date, sonnant comme le rappel d'un réveil de leur foi, contre une dictature parfois assimilée par certains groupes à une domination religieuse étrangère.
Pour essayer de contrevenir aux potentiels projets d'attaques, ou même de bêtises et d'injures à l'intention des mahométans, les soldats fiémançais répondant aux opérations de police du CPJ patrouilleront dans une grande partie du pays, grâce aux routes traversant les campagnes, pour répondre à de quelconques destabilisations populaires.
Le Grand Imam du Juvna et les autorités musulmanes préfèrent ne pas faire attention aux risques d'attentats, au sens large, et mettent l'accent sur une célébration que l'on souhaite répandre jusque dans les communautés musulmanes, récemment grossies temporairement ou durablement de réfugiés venant de l'est du canal.
"Il faut fêter la fin de l'année laborieuse, la naissance du prophète Jésus par la même occasion. Nos gens sont fatigués, comme les catholiques, alors que vient ce repos de noël. Il n'est pas l'heure de l'affrontement ou même du débat. Il est l'heure de la fête, selon les codes de notre culture et tout en les respectant. Il est aussi l'heure de la méditation sur notre identité musulmane, et sur le vivre-ensemble. Célébrer la naissance de Jésus, c'est aussi faire un pas envers les catholiques, bien que la question de la foi n'ait pas forcément à être première à cette date, par rapport à notre religion. Fêtons plutôt ensemble la fin des travaux, des derniers labours, fêtons d'attendre dans la paix et le repos l'heure des mariages et des vignes de Février, puis l'heure des semailles et des labours de mars."
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Arios
République chorocrate du Juvna
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
Le nombre de réfugiés du Juvna-Est est désormais de 100 350 personnes et sauf tarissement, ce chiffre augmentera encore de 10% d'ici la fin du mois.
Bloqués entre la nécessité de permettre l'évacuation des juvniens désireux de fuir la dictature socialiste, et le devoir de protéger les acquis fonciers et agraires des Juvniens de l'Ouest, les services d'accueil poursuivent pour l'instant la prise en charge des personnes notamment sous encadrement de l'armée du côté libre du Canal de la Paix.
Le BNRT, principal organe de facto au contact des réfugiés en dehors de l'armée fiémançaise, a demandé au Comité des Paysans Juvniens de faire appel à l'Organisation Mondiale du Développement afin de récolter des dons, notamment dans les pays arabes, pour améliorer le confort des camps de réfugiés où s'entassent les personnes en attente d'un idéal déplacement vers les campagnes de la République du Juvna.
Un mirage de plus en plus difficile à atteindre à mesure que l'immigration de poursuit.
12 400 réfugiés auraient désormais intégré durablement des villages de l'Ouest juvnien, retrouvant de la famille ou bénéficiant de la générosité de communautés en manque d'individus. Les bénévoles humanitaires fiémançais ont publié un communiqué estimant selon les chiffres du BNRT que ce chiffre ne pourra pas augmenter significativement.
En somme, le nombre de réfugiés en camps de concentration en arrière du Canal de la Paix atteindra prochainement les 100 000 personnes.
Si une diminution de nombre de traversées par jour ( 850 actuellement ) se confirme, les conditions de vie aujourd'hui précaires pourront augmenter dans ces camps, à condition bien sûr que l'OMD accorde une aide importante à la République du Juvna.
[quote]Niveau de vie dans les camps :
- 1500kcal / jour / personne
- 2 paillasses / famille
- 6m² / famille
- accès à la toilette 3 fois / semaine[/quote]
La République travaillerait sur un plan d'accueil forcé de 60 000 personnes au sein des villages déjà constitués, mais les levés de boucliers catholiques sont légions et on a peur de générer des troubles dans les campagnes auprès de populations déjà agacées par la politique multiculturelle de cet État.
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
Le nombre de réfugiés du Juvna-Est est désormais de 100 350 personnes et sauf tarissement, ce chiffre augmentera encore de 10% d'ici la fin du mois.
Bloqués entre la nécessité de permettre l'évacuation des juvniens désireux de fuir la dictature socialiste, et le devoir de protéger les acquis fonciers et agraires des Juvniens de l'Ouest, les services d'accueil poursuivent pour l'instant la prise en charge des personnes notamment sous encadrement de l'armée du côté libre du Canal de la Paix.
Le BNRT, principal organe de facto au contact des réfugiés en dehors de l'armée fiémançaise, a demandé au Comité des Paysans Juvniens de faire appel à l'Organisation Mondiale du Développement afin de récolter des dons, notamment dans les pays arabes, pour améliorer le confort des camps de réfugiés où s'entassent les personnes en attente d'un idéal déplacement vers les campagnes de la République du Juvna.
Un mirage de plus en plus difficile à atteindre à mesure que l'immigration de poursuit.
12 400 réfugiés auraient désormais intégré durablement des villages de l'Ouest juvnien, retrouvant de la famille ou bénéficiant de la générosité de communautés en manque d'individus. Les bénévoles humanitaires fiémançais ont publié un communiqué estimant selon les chiffres du BNRT que ce chiffre ne pourra pas augmenter significativement.
En somme, le nombre de réfugiés en camps de concentration en arrière du Canal de la Paix atteindra prochainement les 100 000 personnes.
Si une diminution de nombre de traversées par jour ( 850 actuellement ) se confirme, les conditions de vie aujourd'hui précaires pourront augmenter dans ces camps, à condition bien sûr que l'OMD accorde une aide importante à la République du Juvna.
[quote]Niveau de vie dans les camps :
- 1500kcal / jour / personne
- 2 paillasses / famille
- 6m² / famille
- accès à la toilette 3 fois / semaine[/quote]
La République travaillerait sur un plan d'accueil forcé de 60 000 personnes au sein des villages déjà constitués, mais les levés de boucliers catholiques sont légions et on a peur de générer des troubles dans les campagnes auprès de populations déjà agacées par la politique multiculturelle de cet État.
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Arios
République chorocrate du Juvna
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
52 000 personnes ont rejoint le Juvna de l'Ouest depuis la fin du mois de janvier, à un rythme en nette baisse par rapport aux chiffres précédents de l'immigration, puis-qu’aujourd’hui à peu prés 650 personnes en moyenne fuient chaque jour le Juvna socialiste pour venir ici, une baisse de moyenne de prés de 800 personnes due principalement à la rumeur sur la réalité des conditions d'accueil qui a enfin réussi à prendre pied de l'autre côté du Canal de la Paix.
L'Organisation Mondiale du Développement est restée absolument muette face au phénomène qui constitue en dehors des mouvements de population supposés au Viek Koing, le plus grand épisode migratoire en cours dans la durée et l'intensité combinés.
Abandonnant son plan d'intégration précédent de 60 000 personnes, le Juvna chorocrate a finalement accepté l'installation de 20 000 autres réfugiés musulmans de ce côté de la frontière, passant le nombre des intégrations au tissu rural juvnien de 12 400 personnes à 32 900, promettant par ailleurs aux autorités catholiques de fermer définitivement les vannes.
119 450 personnes réfugiées se trouvent désormais dans les camps de concentration de la zone militaire fiémançaise à l'ouest du canal. Les conditions de vie, selon les services humanitaire du Royaume, seraient en nette baisse par rapport à celles de janvier, puisqu'une partie des réfugiés se trouveraient en sous-alimentation aggravée faute de moyens.
Des efforts pour doter les structures d'accueil de points d'eaux, et la récupération des eaux de pluie à l'initiative des services d'encadrement, ont permis néanmoins une hausse de l'hygiène pensée comme prioritaire pour éviter tout essor de maladies.
[quote]Niveau de vie dans les camps :
- 1300kcal / jour / personne
- 2 paillasses / famille
- 6m² / famille
- accès à la toilette 5 fois / semaine[/quote]
Recevant le directeur du Comité National des Paysans Juvniens à Opemont cette semaine, Vivant Lepiot a promis de mettre en œuvre dans les heures suivantes un plan d'aide alimentaire aux réfugiés, mais ces sous débloqués afin d'acheter de la nourriture pour les personnes en camps risque de relancer à nouveau l'afflux de migrants fuyant la répression socialiste de l'autre côté du Canal.
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52 000 personnes ont rejoint le Juvna de l'Ouest depuis la fin du mois de janvier, à un rythme en nette baisse par rapport aux chiffres précédents de l'immigration, puis-qu’aujourd’hui à peu prés 650 personnes en moyenne fuient chaque jour le Juvna socialiste pour venir ici, une baisse de moyenne de prés de 800 personnes due principalement à la rumeur sur la réalité des conditions d'accueil qui a enfin réussi à prendre pied de l'autre côté du Canal de la Paix.
L'Organisation Mondiale du Développement est restée absolument muette face au phénomène qui constitue en dehors des mouvements de population supposés au Viek Koing, le plus grand épisode migratoire en cours dans la durée et l'intensité combinés.
Abandonnant son plan d'intégration précédent de 60 000 personnes, le Juvna chorocrate a finalement accepté l'installation de 20 000 autres réfugiés musulmans de ce côté de la frontière, passant le nombre des intégrations au tissu rural juvnien de 12 400 personnes à 32 900, promettant par ailleurs aux autorités catholiques de fermer définitivement les vannes.
119 450 personnes réfugiées se trouvent désormais dans les camps de concentration de la zone militaire fiémançaise à l'ouest du canal. Les conditions de vie, selon les services humanitaire du Royaume, seraient en nette baisse par rapport à celles de janvier, puisqu'une partie des réfugiés se trouveraient en sous-alimentation aggravée faute de moyens.
Des efforts pour doter les structures d'accueil de points d'eaux, et la récupération des eaux de pluie à l'initiative des services d'encadrement, ont permis néanmoins une hausse de l'hygiène pensée comme prioritaire pour éviter tout essor de maladies.
[quote]Niveau de vie dans les camps :
- 1300kcal / jour / personne
- 2 paillasses / famille
- 6m² / famille
- accès à la toilette 5 fois / semaine[/quote]
Recevant le directeur du Comité National des Paysans Juvniens à Opemont cette semaine, Vivant Lepiot a promis de mettre en œuvre dans les heures suivantes un plan d'aide alimentaire aux réfugiés, mais ces sous débloqués afin d'acheter de la nourriture pour les personnes en camps risque de relancer à nouveau l'afflux de migrants fuyant la répression socialiste de l'autre côté du Canal.
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République chorocrate du Juvna
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
La petite Madlina courait pieds nus sur les sentiers chauves autour du camp. Entre les champs d'olivier s'étendait, comme une tâche, le village chrétien de Oçargot, construit depuis peu avec des planches de bois, des troncs secs ramassés le long de la rivière, des galets réunis dans une chaux de construction pour former de murs provisoires, des fours pour faire cuir des galettes, des ateliers et des étables. Les toits, tressés de rameaux d'oliviers provenant de la taille de ces arbres, brunis par le soleil fort de l'isthme et séchés par le vent de sud, protégeaient ces foyers anormalement vides à cette heure avancée de la matinée, où le soleil est trop fort pour effectuer les tâches de la terre.
Mais hommes et bêtes qui les accompagnaient s'étaient déplacé à Nevi, communauté voisine elle aussi catholique, au-delà de la colline que la petite Madlina, une enfant d'à peine 7 ans, escaladait désormais.
Ses pieds nus ne s'écorchaient pas contre les roches premières dépassant du sol pentu et lessivé par le pacage permanent des moutons, qui si on ne les tondait pas mourraient vite en ces climats de chaleur accablante. Madlina elle, une véritable créature de ces dunes siliceuses, était dans son élément, comme une motte friable de terre maigre qui courrait de ses quatre appuis le long du monticule séparant les deux finages.
Arrivé au sommet, elle se reposa à l'ombre d'un cèdre, son corps rond d'enfant tout haletant sous sa longue chemise de lin, ses mèches de charbon lui tombant aux épaules, sa frange maladroitement coupée recouvrant le haut de son front en sueur, atteignant les sourcils épais de sa lignée rustre.
Depuis sa colline et son cèdre, elle ne manquait rien du spectacle, et profita de ce moment à reprendre son souffle pour sortir de sa poche ventrale, cousue par une tante, un morceau de crêpe azyme qu'elle déchira de ses dents jeunes.
Autour de Nevi qui semblait suer une foule brune se protégeant la tête de divers foulards, l'attroupement gagnait par les venues des autres villages, caravanes de badauds sur des mulets en ligne.
Aux grandes croix qui se levaient vers le ciel, aux cris et youyous entourant le personnage qui dans sa chasuble blanche, au centre de la place, levait les bras à chacune de ses exhortations, Madlina comprit que la veillée du soir ne ressemblerait à aucune autre, et que les hommes encore sortiraient la liqueur de datte du cellier.
---------
-Benoît de Leyment, Archevêque d'Opemont, confirme les désirs du clergé catholique du Juvna, et valide l'état de croisade contre les forces survivantes de la Main Noire.
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
La petite Madlina courait pieds nus sur les sentiers chauves autour du camp. Entre les champs d'olivier s'étendait, comme une tâche, le village chrétien de Oçargot, construit depuis peu avec des planches de bois, des troncs secs ramassés le long de la rivière, des galets réunis dans une chaux de construction pour former de murs provisoires, des fours pour faire cuir des galettes, des ateliers et des étables. Les toits, tressés de rameaux d'oliviers provenant de la taille de ces arbres, brunis par le soleil fort de l'isthme et séchés par le vent de sud, protégeaient ces foyers anormalement vides à cette heure avancée de la matinée, où le soleil est trop fort pour effectuer les tâches de la terre.
Mais hommes et bêtes qui les accompagnaient s'étaient déplacé à Nevi, communauté voisine elle aussi catholique, au-delà de la colline que la petite Madlina, une enfant d'à peine 7 ans, escaladait désormais.
Ses pieds nus ne s'écorchaient pas contre les roches premières dépassant du sol pentu et lessivé par le pacage permanent des moutons, qui si on ne les tondait pas mourraient vite en ces climats de chaleur accablante. Madlina elle, une véritable créature de ces dunes siliceuses, était dans son élément, comme une motte friable de terre maigre qui courrait de ses quatre appuis le long du monticule séparant les deux finages.
Arrivé au sommet, elle se reposa à l'ombre d'un cèdre, son corps rond d'enfant tout haletant sous sa longue chemise de lin, ses mèches de charbon lui tombant aux épaules, sa frange maladroitement coupée recouvrant le haut de son front en sueur, atteignant les sourcils épais de sa lignée rustre.
Depuis sa colline et son cèdre, elle ne manquait rien du spectacle, et profita de ce moment à reprendre son souffle pour sortir de sa poche ventrale, cousue par une tante, un morceau de crêpe azyme qu'elle déchira de ses dents jeunes.
Autour de Nevi qui semblait suer une foule brune se protégeant la tête de divers foulards, l'attroupement gagnait par les venues des autres villages, caravanes de badauds sur des mulets en ligne.
Aux grandes croix qui se levaient vers le ciel, aux cris et youyous entourant le personnage qui dans sa chasuble blanche, au centre de la place, levait les bras à chacune de ses exhortations, Madlina comprit que la veillée du soir ne ressemblerait à aucune autre, et que les hommes encore sortiraient la liqueur de datte du cellier.
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-Benoît de Leyment, Archevêque d'Opemont, confirme les désirs du clergé catholique du Juvna, et valide l'état de croisade contre les forces survivantes de la Main Noire.
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Arios
République chorocrate du Juvna
[center][img]http://images3.naharnet.com/images/75924/w460.jpg?1365669587[/img][/center]
- Stupéfaction à Oualili, village musulman côtier, où un paysan Monsieur Darban a sorti de terre une carotte de plus d'un mètre et trente centimètres.
Les spécialistes du génome de la carotte se pencheront sur ce cas exceptionnel et historique dans les jours à venir, pour l'instant il s'agit de l'unique cas référencé sur la parcelle et dans la région, bien que d'autres carottes semblent souffrir de légères anomalies ou de retards de croissance.
Le champs pourrait avoir été particulièrement exposé à certaines pollutions, étant situé dans une cuvette réputée pour attirer les orages, il se peut que des substances liées aux attaques chimiques de la Rostovie dans la région et au Delphiné se soient concentrées dans leur retour au sol sur ce territoire en croissant, entre Oualili, Bektet et Mossar-Adine.
Le jeune Mehmet, en voyant la carotte, a déploré haut et fort que les menus des deux semaines suivantes se composeraient principalement de soupe.
[center][img]http://images3.naharnet.com/images/75924/w460.jpg?1365669587[/img][/center]
- Stupéfaction à Oualili, village musulman côtier, où un paysan Monsieur Darban a sorti de terre une carotte de plus d'un mètre et trente centimètres.
Les spécialistes du génome de la carotte se pencheront sur ce cas exceptionnel et historique dans les jours à venir, pour l'instant il s'agit de l'unique cas référencé sur la parcelle et dans la région, bien que d'autres carottes semblent souffrir de légères anomalies ou de retards de croissance.
Le champs pourrait avoir été particulièrement exposé à certaines pollutions, étant situé dans une cuvette réputée pour attirer les orages, il se peut que des substances liées aux attaques chimiques de la Rostovie dans la région et au Delphiné se soient concentrées dans leur retour au sol sur ce territoire en croissant, entre Oualili, Bektet et Mossar-Adine.
Le jeune Mehmet, en voyant la carotte, a déploré haut et fort que les menus des deux semaines suivantes se composeraient principalement de soupe.
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Arios
République chorocrate du Juvna
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
33 000 personnes réfugiées intégrées aux villages musulmans de l'Ouest.
130 000 personnes réfugiées dans les camps de l'Armée fiémançaise.
Le Premier Ministre fiémançais, Edmond Villefroy, s'est rendu sur place pour remercier le travail des humanitaires autant que des militaires, qui ont sauvé de nombreuses vie et accepté la venue de ces migrants.
Il a néanmoins envoyé un signal fort au partenaire de la CESS, en annonçant l'étanchéité de la frontière.
Le Canal de la paix est désormais fermé aux migrations, afin de ne pas accentuer la situation humanitaire.
Des patrouilles protègeront l'étanchéité de la zone et raccompagneront, si besoin est, les embarcations tentant leur chance de l'autre côté du Canal, sur le sable confédéré.
"Dans cette crise, nous avons pu constater l'inefficacité des organismes internationaux se prétendant habituellement du secours aux populations. La Fiémance, seule, a pris la mesure des angoisses et du désarroi de ces populations fuyant ce qu'elles ne jugèrent pas bons pour leur vie. La Fiémance, seule, s'occupe de ces populations ici.
[...]
Nous pourrons, maintenant que la frontière est fermée, envisagée plus tard l'intégration de ces populations ou bien au Juvna, ou même leur régularisation dans nos territoires outre-mer, à Yestahem ou Shish si elles le désirent.
[...]
En attendant, la priorité est à la hausse des conditions de vie dans les camps. J'ai pu m'entretenir avec les responsables humanitaires et militaires de ces camps, et j'ai appris avec satisfaction que le plan Lepiot avait permi une nette hausse de l'apport calorique par réfugié et nous pouvons nous en féliciter, tout en remerciant nos paysans qui à l'arrière nourrissent le monde après eux, car le cadre politique le leur permet."
[quote]Niveau de vie dans les camps :
- 1700kcal / jour / personne
- 2 paillasses / famille
- 6m² / famille
- accès à la toilette 5 fois / semaine[/quote]
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
33 000 personnes réfugiées intégrées aux villages musulmans de l'Ouest.
130 000 personnes réfugiées dans les camps de l'Armée fiémançaise.
Le Premier Ministre fiémançais, Edmond Villefroy, s'est rendu sur place pour remercier le travail des humanitaires autant que des militaires, qui ont sauvé de nombreuses vie et accepté la venue de ces migrants.
Il a néanmoins envoyé un signal fort au partenaire de la CESS, en annonçant l'étanchéité de la frontière.
Le Canal de la paix est désormais fermé aux migrations, afin de ne pas accentuer la situation humanitaire.
Des patrouilles protègeront l'étanchéité de la zone et raccompagneront, si besoin est, les embarcations tentant leur chance de l'autre côté du Canal, sur le sable confédéré.
"Dans cette crise, nous avons pu constater l'inefficacité des organismes internationaux se prétendant habituellement du secours aux populations. La Fiémance, seule, a pris la mesure des angoisses et du désarroi de ces populations fuyant ce qu'elles ne jugèrent pas bons pour leur vie. La Fiémance, seule, s'occupe de ces populations ici.
[...]
Nous pourrons, maintenant que la frontière est fermée, envisagée plus tard l'intégration de ces populations ou bien au Juvna, ou même leur régularisation dans nos territoires outre-mer, à Yestahem ou Shish si elles le désirent.
[...]
En attendant, la priorité est à la hausse des conditions de vie dans les camps. J'ai pu m'entretenir avec les responsables humanitaires et militaires de ces camps, et j'ai appris avec satisfaction que le plan Lepiot avait permi une nette hausse de l'apport calorique par réfugié et nous pouvons nous en féliciter, tout en remerciant nos paysans qui à l'arrière nourrissent le monde après eux, car le cadre politique le leur permet."
[quote]Niveau de vie dans les camps :
- 1700kcal / jour / personne
- 2 paillasses / famille
- 6m² / famille
- accès à la toilette 5 fois / semaine[/quote]
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Arios
République chorocrate du Juvna
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
Depuis le début du mois, à peine 1000 personnes se seraient infiltré dans les camps de concentration de l'Armée, la plupart des migrants tentant de traverser le Canal étant redirigés à bords de canaux militaires vers la berge où les soldats de la CESS, localement et quand ils sont présents, récupèrent les migrants dépités par l'échec de leur tentative.
Indépendamment des mesures de fermeture du Canal de la Paix dans sa traversée d'Est en Ouest, l'afflux observé est largement inférieur à celui du début d'année, largement alimentée par une peur sur le vif de l'avancée communiste, et par la fuite de personnes redoutant des représailles consécutives à leurs anciennes activités.
Néanmoins, par les failles de sécurité, environ un millier de personnes se seraient introduites dans les différents camps, profitant de la désorganisation de ceux-ci et parfois du soutien des familles présentes pour se dissimuler, sans qu'il soit possible pour les autorités de définir les intrus et de les renvoyer.
Un principe tacite s'est donc mis en place, sur la base que toute personne dans ces camps ne pouvait être renvoyée après y avoir séjourné quelques heures, quelques jours.
Le Ministère des Structures a annoncé un plan visant à désengorger ces camps d'ici l'automne, avec le départ pour l'île de Shish d'environ 15 000 réfugiés, qui seraient logés gratuitement par l'Etat pour une période d'un an renouvelable dans les appartements vides de l'île, ou les maisons secondaires prêtées par les habitants obtenant en contre-partie un loyer par l'Etat. Forcés de trouver un travail, les chefs de famille déplacés, leur femme et leurs enfants s’intégreraient progressivement à la société shishoise, profitant d'un besoin de place et de chantiers pour trouver facilement une occupation bénéficiant au développement de l'île.
Selon ledit ministère, l'objectif serait d'atteindre par paliers un certain nombre de déplacements jusqu'à l'épuisement de ces camps, par la conjoncture de différents facteurs dont la migration pour Shish serait le principal.
Date - objectifs
21 septembre - 15 000 déplacés
25 décembre - 35 000
21 mars - 65 000
30 juin - 100 000
21 septembre - 131 000
Rendre salubre en un an et quelques semaines cet espace côtier afin de l'intégrer davantage à la RCJ, y projetant désormais des vues maintenant que le calme régional est revenu, qu'elles soient de l'ordre d'importants aménagements naturels pour renforcer la beauté et l'attrait de la région dans une logique commerciale le long du Canal - proposer des services, à la frange des eaux internationales du Canal, puisque tout péage est interdit... par la Fiémance -, ou bien requalifier le territoire afin d'y bâtir des villages, ou d'en laisser le soin aux habitants futurs des autres territoires de la république.
"Si la zone militaire actuelle était démobilisée, des villages bâtis sur une écosphère revigorée par le temps, ce sont prêts de 60 000 travailleurs de la terre qui pourraient y vivre." pense Myriam Ogarçat, administrateur territorial opérant pour le Comité Paysan.
De quoi largement gérer un afflux clandestin supplémentaire dans les mois à venir...
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
Depuis le début du mois, à peine 1000 personnes se seraient infiltré dans les camps de concentration de l'Armée, la plupart des migrants tentant de traverser le Canal étant redirigés à bords de canaux militaires vers la berge où les soldats de la CESS, localement et quand ils sont présents, récupèrent les migrants dépités par l'échec de leur tentative.
Indépendamment des mesures de fermeture du Canal de la Paix dans sa traversée d'Est en Ouest, l'afflux observé est largement inférieur à celui du début d'année, largement alimentée par une peur sur le vif de l'avancée communiste, et par la fuite de personnes redoutant des représailles consécutives à leurs anciennes activités.
Néanmoins, par les failles de sécurité, environ un millier de personnes se seraient introduites dans les différents camps, profitant de la désorganisation de ceux-ci et parfois du soutien des familles présentes pour se dissimuler, sans qu'il soit possible pour les autorités de définir les intrus et de les renvoyer.
Un principe tacite s'est donc mis en place, sur la base que toute personne dans ces camps ne pouvait être renvoyée après y avoir séjourné quelques heures, quelques jours.
Le Ministère des Structures a annoncé un plan visant à désengorger ces camps d'ici l'automne, avec le départ pour l'île de Shish d'environ 15 000 réfugiés, qui seraient logés gratuitement par l'Etat pour une période d'un an renouvelable dans les appartements vides de l'île, ou les maisons secondaires prêtées par les habitants obtenant en contre-partie un loyer par l'Etat. Forcés de trouver un travail, les chefs de famille déplacés, leur femme et leurs enfants s’intégreraient progressivement à la société shishoise, profitant d'un besoin de place et de chantiers pour trouver facilement une occupation bénéficiant au développement de l'île.
Selon ledit ministère, l'objectif serait d'atteindre par paliers un certain nombre de déplacements jusqu'à l'épuisement de ces camps, par la conjoncture de différents facteurs dont la migration pour Shish serait le principal.
Date - objectifs
21 septembre - 15 000 déplacés
25 décembre - 35 000
21 mars - 65 000
30 juin - 100 000
21 septembre - 131 000
Rendre salubre en un an et quelques semaines cet espace côtier afin de l'intégrer davantage à la RCJ, y projetant désormais des vues maintenant que le calme régional est revenu, qu'elles soient de l'ordre d'importants aménagements naturels pour renforcer la beauté et l'attrait de la région dans une logique commerciale le long du Canal - proposer des services, à la frange des eaux internationales du Canal, puisque tout péage est interdit... par la Fiémance -, ou bien requalifier le territoire afin d'y bâtir des villages, ou d'en laisser le soin aux habitants futurs des autres territoires de la république.
"Si la zone militaire actuelle était démobilisée, des villages bâtis sur une écosphère revigorée par le temps, ce sont prêts de 60 000 travailleurs de la terre qui pourraient y vivre." pense Myriam Ogarçat, administrateur territorial opérant pour le Comité Paysan.
De quoi largement gérer un afflux clandestin supplémentaire dans les mois à venir...
-
Arios
République chorocrate du Juvna
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
- Le CNPJ réuni à Ozbagi, capitale de la République du Juvna, a obtenu des forces de maintien de l'ordre fiémançaises, la promesse de la constitution d'une force militaire indépendante à la RCJ sous six mois, avec une démilitarisation du Canal par les forces royales et la mise sous contrôle des camps de réfugiés et de la rive du Canal par ces mêmes forces. L'Etat-major fiémançais a lui-même fait mentir le gouvernement en annonçant aux entreprises étrangères "qu'aucun navire quelconque ne sera tiré dans l'enceinte des eaux du Canal.". Les autorités militaires fiémançaies au Juvna ont promis à la RCJ de mettre en place le transfert d'armement et de technologies nécessaire à l'établissement d'une défense sûre, par le Juvna, de son territoire et de ses intérêts.
- Le Grand Imam du Juvna, Ebubakir Ragan, a salué la déclaration pacifiste de l'Armée, mais a émis des doutes sur le départ des Fiémançais pour la pérennité de l'équilibre religieux au Juvna. "Il faut revoir la composition du Comité National, qui n'est composé que d'un musulman pour tout le reste de catholiques, un manque de représentativité qui risque de troubler les esprits et doter les nouvelles ramifications de l'Etat d'éléments très influencés par le catholicisme."
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
- Le CNPJ réuni à Ozbagi, capitale de la République du Juvna, a obtenu des forces de maintien de l'ordre fiémançaises, la promesse de la constitution d'une force militaire indépendante à la RCJ sous six mois, avec une démilitarisation du Canal par les forces royales et la mise sous contrôle des camps de réfugiés et de la rive du Canal par ces mêmes forces. L'Etat-major fiémançais a lui-même fait mentir le gouvernement en annonçant aux entreprises étrangères "qu'aucun navire quelconque ne sera tiré dans l'enceinte des eaux du Canal.". Les autorités militaires fiémançaies au Juvna ont promis à la RCJ de mettre en place le transfert d'armement et de technologies nécessaire à l'établissement d'une défense sûre, par le Juvna, de son territoire et de ses intérêts.
- Le Grand Imam du Juvna, Ebubakir Ragan, a salué la déclaration pacifiste de l'Armée, mais a émis des doutes sur le départ des Fiémançais pour la pérennité de l'équilibre religieux au Juvna. "Il faut revoir la composition du Comité National, qui n'est composé que d'un musulman pour tout le reste de catholiques, un manque de représentativité qui risque de troubler les esprits et doter les nouvelles ramifications de l'Etat d'éléments très influencés par le catholicisme."
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Arios
République chorocrate du Juvna
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
- Le CNPJ, lors d'une réunion préparatoire à la formation d'une armée de défense juvnienne de la République, s'est exprimé très durement à l'évocation des grands travaux en cours au Juvna-Est. Celui-ci s'est montré très vindicatif et critique envers les "travaux de destruction du territoire" menés par la CESS occupant le Juvna de l'Est. "Ils veulent priver un maximum de Juvniens de leurs moyens de production. Ils provoquent une famine qui ne se voit pas, en empêchant le sol de produire de la nourriture, de la même façon qu'ils condamnent des terrains et leurs propriétaires à devoir acheter ce qu'ils faisaient pousser gratuitement dans le passé." Le Comité a indiqué qu'il s'agissait d'un crime volontaire, motivé par la haine que porte l'État au territoire juvnien et à son peuple, mais aussi à la Fiémance. "Parce-que la Fiémance est notre allié, la CESS veut humilier sa position très respectueuse du sol, en détruisant un maximum. Elle invente un besoin d'aéroports et en construit 5, supprimant des milliers et des milliers d'hectares, pour faire croire au monde qu'elle est riche et puissante. Toutes ces infrastructures seront payées avec le sang des Juvniens, qu'en réalité ils ne veulent pas voir vivre en Alméra."
- Le Grand Imam du Juvna, Ebubakir Ragan, a incité les Musulmans à ne pas trop migrer vers le Barebjal, à Yestahem ou à Shish, disant qu'il faisait partie du rôle des musulmans d'exister aussi en Alméra, conformément à leur histoire. Cet homme, souvent jugé comme un Chrétien déguisé par ses critiques, a fait taire ici ceux qui ne l'apprécient pas, là où certaines rumeurs prévoyaient qu'il encourageât à saisir les opportunités d'installation à Shish ou Yestahem.
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/15/140315012306622514.png[/img][/center]
- Le CNPJ, lors d'une réunion préparatoire à la formation d'une armée de défense juvnienne de la République, s'est exprimé très durement à l'évocation des grands travaux en cours au Juvna-Est. Celui-ci s'est montré très vindicatif et critique envers les "travaux de destruction du territoire" menés par la CESS occupant le Juvna de l'Est. "Ils veulent priver un maximum de Juvniens de leurs moyens de production. Ils provoquent une famine qui ne se voit pas, en empêchant le sol de produire de la nourriture, de la même façon qu'ils condamnent des terrains et leurs propriétaires à devoir acheter ce qu'ils faisaient pousser gratuitement dans le passé." Le Comité a indiqué qu'il s'agissait d'un crime volontaire, motivé par la haine que porte l'État au territoire juvnien et à son peuple, mais aussi à la Fiémance. "Parce-que la Fiémance est notre allié, la CESS veut humilier sa position très respectueuse du sol, en détruisant un maximum. Elle invente un besoin d'aéroports et en construit 5, supprimant des milliers et des milliers d'hectares, pour faire croire au monde qu'elle est riche et puissante. Toutes ces infrastructures seront payées avec le sang des Juvniens, qu'en réalité ils ne veulent pas voir vivre en Alméra."
- Le Grand Imam du Juvna, Ebubakir Ragan, a incité les Musulmans à ne pas trop migrer vers le Barebjal, à Yestahem ou à Shish, disant qu'il faisait partie du rôle des musulmans d'exister aussi en Alméra, conformément à leur histoire. Cet homme, souvent jugé comme un Chrétien déguisé par ses critiques, a fait taire ici ceux qui ne l'apprécient pas, là où certaines rumeurs prévoyaient qu'il encourageât à saisir les opportunités d'installation à Shish ou Yestahem.