Presse nationale et locale
-
Zaldora
[justify][ve][center]Providence[/center]
Chrétienté, qui es-tu réellement ?
8 juin 2024
Après un calme international relatif, la région du sud-est zanyanais est en voix d'embrasement à la suite de l'invasion de Sankta-Maria-af-Troperne [C-MJA] par les armées républicaines du Volta, sans déclaration de guerre et sans raison apparente. Ilot sous souveraineté Stohorienne, le prince Fernando a promit de laver l'affront commis contre son pays et a informé la communauté internationale de mouvements non-autorisés d'avions cargo lourd entre Sankta-Maria-af-Troperne et la Volta. De confession catholique, la Stohorie a lancé un appel à l'aide à la Chrétienté et au Thorval en particulier, dont les relations bilatérales sont harmonieuses. Depuis lors, les armées royales se trouvent en état d'alerte de niveau 4, le dernier palier avant la guerre. Des rumeurs en provenance des autorités militaires mentionnent la préparation et le prochain envoi d'un régiment expéditionnaire fort de 4000 à 5000 hommes à la base de Cookstair en Océania. L'assaut afin de rendre Sankta-Maria-af-Troperne à son légitime souverain pourrait intervenir sous peu, alors que des pourparlers ont été tentés mais jusqu'ici ignorés par le régime Voltais. La royauté se serait volontiers passé de cette crise et se trouve actuellement dans une position très inconfortable, dans la mesure ou elle possédait d'excellentes relations avec les deux nations et que les belligérants se réclament catholiques l'un comme l'autre. Un affrontement tristement fratricide qui porte en ridicule l'ensemble de la Catholicité. La Couronne n'a néanmoins pas attendu pour désigner le camps des injustes en prenant fait et cause pour le faible (la Stohorie), lésé par plus fort que soi. Les agissements Voltais sont terribles pour la Chrétienté et sont entrain de créer d'importantes fractures que nous aurons grand mal à soigner. S'en prendre à ses frères en Christ est indigne mais si en plus les dites victimes ont toujours eu une attitude pacifique et ne se sont jamais fendus de provocations, alors la gravité de l'acte est démultiplié. Quel est l'un des plus impérieux devoirs de l'État Chrétien en géopolitique ? Veiller à ne pas affaiblir ou humilier un autre État se réclamant du Christ, même au détriment de ses intérêts nationaux égoïstes ! Triste. Ce n'est pas la première fois que le Royaume du Thorval doit supporter les extravagances de ses alliés. La dernière fois, une invasion inopinée Sino-Terdusienne sur le Kosaria avait ruiné les efforts missionnaires de nos ministres du culte et la Couronne dû, ensuite, se dépêtrer pour négocier la libération des curés emprisonnés. Dès lors, du fait de l'éternel recommencement, nous pouvons nous poser des questions sur la Chrétienté. En vaut-elle vraiment la peine ?[/ve][/justify]
Chrétienté, qui es-tu réellement ?
8 juin 2024
Après un calme international relatif, la région du sud-est zanyanais est en voix d'embrasement à la suite de l'invasion de Sankta-Maria-af-Troperne [C-MJA] par les armées républicaines du Volta, sans déclaration de guerre et sans raison apparente. Ilot sous souveraineté Stohorienne, le prince Fernando a promit de laver l'affront commis contre son pays et a informé la communauté internationale de mouvements non-autorisés d'avions cargo lourd entre Sankta-Maria-af-Troperne et la Volta. De confession catholique, la Stohorie a lancé un appel à l'aide à la Chrétienté et au Thorval en particulier, dont les relations bilatérales sont harmonieuses. Depuis lors, les armées royales se trouvent en état d'alerte de niveau 4, le dernier palier avant la guerre. Des rumeurs en provenance des autorités militaires mentionnent la préparation et le prochain envoi d'un régiment expéditionnaire fort de 4000 à 5000 hommes à la base de Cookstair en Océania. L'assaut afin de rendre Sankta-Maria-af-Troperne à son légitime souverain pourrait intervenir sous peu, alors que des pourparlers ont été tentés mais jusqu'ici ignorés par le régime Voltais. La royauté se serait volontiers passé de cette crise et se trouve actuellement dans une position très inconfortable, dans la mesure ou elle possédait d'excellentes relations avec les deux nations et que les belligérants se réclament catholiques l'un comme l'autre. Un affrontement tristement fratricide qui porte en ridicule l'ensemble de la Catholicité. La Couronne n'a néanmoins pas attendu pour désigner le camps des injustes en prenant fait et cause pour le faible (la Stohorie), lésé par plus fort que soi. Les agissements Voltais sont terribles pour la Chrétienté et sont entrain de créer d'importantes fractures que nous aurons grand mal à soigner. S'en prendre à ses frères en Christ est indigne mais si en plus les dites victimes ont toujours eu une attitude pacifique et ne se sont jamais fendus de provocations, alors la gravité de l'acte est démultiplié. Quel est l'un des plus impérieux devoirs de l'État Chrétien en géopolitique ? Veiller à ne pas affaiblir ou humilier un autre État se réclamant du Christ, même au détriment de ses intérêts nationaux égoïstes ! Triste. Ce n'est pas la première fois que le Royaume du Thorval doit supporter les extravagances de ses alliés. La dernière fois, une invasion inopinée Sino-Terdusienne sur le Kosaria avait ruiné les efforts missionnaires de nos ministres du culte et la Couronne dû, ensuite, se dépêtrer pour négocier la libération des curés emprisonnés. Dès lors, du fait de l'éternel recommencement, nous pouvons nous poser des questions sur la Chrétienté. En vaut-elle vraiment la peine ?[/ve][/justify]
-
Zaldora
[justify][ve][center]Providence[/center]
Isolation et prudence en politique étrangère.
19 juin 2024
Tandis que les tensions baissent et que le contentieux autour de Sainte-Marie-des-Tropiques semble à priori sur le point de se résoudre (la Stohorie ne s'étant pas encore exprimée sur la solution du référendum), le ministre royal des affaires étrangères a dans un bref commentaire mis au clair les positions du Royaume du Thorval quant aux organisations mondiales. Sans surprise, le pays ne rejoindra aucune d'elles, pas plus qu'il ne sera à l'initiative d'une alliance régionale. Les propos en question :
« L'effondrement de la Main Noire a vu naitre un monde encore davantage dangereux et soumis à la loi du plus fort. En réaction, des dizaines d'organisations se sont formées en guise de protection. L'OPS, la Ligue de l'Alméra Indépendante, la Ligue Souverainiste ou l'ASEME. A part la dernière, le Royaume pourrait adhérer à n'importe laquelle de ces communautés. Ça n'arrivera évidement pas, que ce soit à court, moyen ou long terme. Elles sont toutes trop contraignantes et supprimeraient une part importante de notre indépendance. Or, cette liberté est quelque chose que nous chérissons. La mauvaise fin de la Sainte-Alliance joue aussi très certainement dans notre posture actuelle. Dernièrement, nous avons été approchés en faveur de la Ligue Souverainiste et avons entendu divers discours de persuasion. Nous les remercions mais la Ligue Souverainiste se fera sans le Thorval. La seule structure internationale qui nous sied est l'Organisation Mondiale du Développement. Pour le reste, les personnes perdent leur temps en venant nous faire la cour. Si nous étions intéressés, nous viendrons nous même frapper à la porte. A combien de reprise a-t-on frôlé l'autodestruction à cause de la folie et de la passion des hommes ? Cette atmosphère de danger constant est, en partie, ce qui inspire notre attitude prudente. Les États-Unis du Pelabssa ont, durant leur existence, prôné beaucoup d'idées que nous désapprouvons complètement. Néanmoins, il y a bien une de leur doctrine qui nous sied parfaitement et que nous appliquons en matière de politique étrangère : l'Isolationnisme. C'est-à-dire une implication ou une intervention minimale dans les affaires du monde. Nous répondrons toujours à une demande d'aide, comme ce fut le cas en Stohorie, nous nous lèverons si un gouvernement malade persécutait des chrétiens, effectuerons des coopérations bilatérales avec les gens de bonne volonté mais en ce qui concerne les grands enjeux internationaux et les luttes géopolitiques insensées et infestées de pourritures, rien ne changera, il ne faudra pas compter sur le Thorval. »
En marge, le navire de transport de troupes HMTS Medlidenhed, acheminant des hommes d'arme en direction de la Base de Cookstair, a détourné sa route vers Arche du Lion ou le bateau mouille jusqu'à nouvel ordre. Au temps présent, uniquement 500 soldats thorvaliens se trouvent au Thyroptis d'après le Connétable de Thorval. Il se pourrait, au vu de l'évolution positive de la situation au sein des mers chaudes que nos soldats n'aient pas à combattre et qu'ils pourront revenir dans leur Nord bien aimé plus rapidement qu'escompté.[/ve][/justify]
Isolation et prudence en politique étrangère.
19 juin 2024
Tandis que les tensions baissent et que le contentieux autour de Sainte-Marie-des-Tropiques semble à priori sur le point de se résoudre (la Stohorie ne s'étant pas encore exprimée sur la solution du référendum), le ministre royal des affaires étrangères a dans un bref commentaire mis au clair les positions du Royaume du Thorval quant aux organisations mondiales. Sans surprise, le pays ne rejoindra aucune d'elles, pas plus qu'il ne sera à l'initiative d'une alliance régionale. Les propos en question :
« L'effondrement de la Main Noire a vu naitre un monde encore davantage dangereux et soumis à la loi du plus fort. En réaction, des dizaines d'organisations se sont formées en guise de protection. L'OPS, la Ligue de l'Alméra Indépendante, la Ligue Souverainiste ou l'ASEME. A part la dernière, le Royaume pourrait adhérer à n'importe laquelle de ces communautés. Ça n'arrivera évidement pas, que ce soit à court, moyen ou long terme. Elles sont toutes trop contraignantes et supprimeraient une part importante de notre indépendance. Or, cette liberté est quelque chose que nous chérissons. La mauvaise fin de la Sainte-Alliance joue aussi très certainement dans notre posture actuelle. Dernièrement, nous avons été approchés en faveur de la Ligue Souverainiste et avons entendu divers discours de persuasion. Nous les remercions mais la Ligue Souverainiste se fera sans le Thorval. La seule structure internationale qui nous sied est l'Organisation Mondiale du Développement. Pour le reste, les personnes perdent leur temps en venant nous faire la cour. Si nous étions intéressés, nous viendrons nous même frapper à la porte. A combien de reprise a-t-on frôlé l'autodestruction à cause de la folie et de la passion des hommes ? Cette atmosphère de danger constant est, en partie, ce qui inspire notre attitude prudente. Les États-Unis du Pelabssa ont, durant leur existence, prôné beaucoup d'idées que nous désapprouvons complètement. Néanmoins, il y a bien une de leur doctrine qui nous sied parfaitement et que nous appliquons en matière de politique étrangère : l'Isolationnisme. C'est-à-dire une implication ou une intervention minimale dans les affaires du monde. Nous répondrons toujours à une demande d'aide, comme ce fut le cas en Stohorie, nous nous lèverons si un gouvernement malade persécutait des chrétiens, effectuerons des coopérations bilatérales avec les gens de bonne volonté mais en ce qui concerne les grands enjeux internationaux et les luttes géopolitiques insensées et infestées de pourritures, rien ne changera, il ne faudra pas compter sur le Thorval. »
En marge, le navire de transport de troupes HMTS Medlidenhed, acheminant des hommes d'arme en direction de la Base de Cookstair, a détourné sa route vers Arche du Lion ou le bateau mouille jusqu'à nouvel ordre. Au temps présent, uniquement 500 soldats thorvaliens se trouvent au Thyroptis d'après le Connétable de Thorval. Il se pourrait, au vu de l'évolution positive de la situation au sein des mers chaudes que nos soldats n'aient pas à combattre et qu'ils pourront revenir dans leur Nord bien aimé plus rapidement qu'escompté.[/ve][/justify]
-
Zaldora
-
Zaldora
[justify][ve][center]Providence[/center]
Un Occident ou des Occidents ?
23 septembre 2024
L'Occident est l'espace damné par excellence, par lequel s'étendent tous les malheurs du monde, que ce soit l'idolâtrie marchande, le matérialisme, la débauche ou la culture de mort. Tel est à peu de choses près le discours de la plupart des Chefs d'État socialistes, le Kirep en chef de fil. Hélas, ces derniers se gardent de fournir une définition claire de l'Occident, nous présumerons qu'il est question des pays capitalistes à tendance libérale et dont le point névralgique est l'Alméra de l'Ouest, doublé du Nord-Vicaskaran. La vision opposant le monde occidental décadent et impérialiste au reste du monde est-elle toujours valable en 2024? Nous répondrons par la négative et ajouterons que son obsolescence est vieille de vingt ans. Celle-ci serait encore valide si les nations de l'hémisphère ouest se retrouveraient, à minima, autour des valeurs du libéralisme et du capitalisme. Or, force est de constater que nous sommes loin du compte. Cet occident issu de la Pax Pelabssana n'est de nos jours plus une réalité. C'est une ère révolue et sa relégation au rang d'époque historique passée a été renforcée par la disparition de l'OTH, corolaire à celle des États-Unis qui en ont été le promoteur et le maitre incontesté durant le XXe siècle. En Alméra de l'Ouest, il ne subsiste de nos jours que quelques bastions nostalgiques de la période ou le capitalisme libéral était porté au nu : le Kaldia et l'Albion, tandis que l'Adélie n'est même pas l'ombre de la puissance qu'elle a été jadis. Objectivement, le noyau du capitalisme libéral a migré et se trouve maintenant en Orient, au Jeekim (Liethuviska, Scanemark, Sébaldie) et au Makara (Wapong, Raksasa). Afin de paraitre plus en phase avec les réalités présentes, les Chefs d'États susnommés devraient mentionner plusieurs Occidents plutôt que de procéder à une généralisation abusive et fausse. Ainsi, nous avons l'Occident libéral regroupant les nations à économie de marché, méfiantes à l'encontre des traditions, très libérales en terme de mœurs et ou la religion du Christ n'est rien d'autre qu'un vulgaire verni qui fait bien. Ensuite, nous retrouvons l'Occident conservateur dont certains auteurs estiment qu'il est une émanation plus modérée et plus saine du premier. Ce sont les États pratiquant une économie de marché restreinte, attachés au moins en apparence à leurs traditions, aux préceptes moraux et au Christ. De mauvaises langues affirment en outre que ce sont des libéraux qui s'ignorent et au moment venu, le redeviendront pleinement. Vient ensuite l'Occident technocrate, dernier né et ne pouvant bénéficier d'une description globale tellement les courants sont nombreux et s'y entredéchirent. Nous pouvons seulement signaler un attrait commun pour l'empathie et l'efficacité énergétique. Arrive finalement l'Occident traditionaliste, fait de patries rejetant l'économie de marché, attachés à leurs coutumes, leurs traditions, leur identités, leurs mode de vie simple (non-matérialiste), leurs campagnes. L'esprit communautaire y est roi, la débauche sociétale n'y a pas voix au chapitre et la Foi chrétienne est omniprésente dans chaque couche de la société. Cet Occident-ci est souvent méprisé par les deux premiers, regardé avec circonspection par le troisième et insulté par les marxistes. Peut-être parce qu'il est le seul à chercher à s'extraire totalement du capitalisme. La guerre froide est terminée, c'est ce que tous le monde se tue à dire. Pourtant, à l'intérieur de chaque camps, des voix s'évertuent à maintenir un esprit d'opposition et de tensions. Pauvre Création.[/ve][/justify]
Un Occident ou des Occidents ?
23 septembre 2024
L'Occident est l'espace damné par excellence, par lequel s'étendent tous les malheurs du monde, que ce soit l'idolâtrie marchande, le matérialisme, la débauche ou la culture de mort. Tel est à peu de choses près le discours de la plupart des Chefs d'État socialistes, le Kirep en chef de fil. Hélas, ces derniers se gardent de fournir une définition claire de l'Occident, nous présumerons qu'il est question des pays capitalistes à tendance libérale et dont le point névralgique est l'Alméra de l'Ouest, doublé du Nord-Vicaskaran. La vision opposant le monde occidental décadent et impérialiste au reste du monde est-elle toujours valable en 2024? Nous répondrons par la négative et ajouterons que son obsolescence est vieille de vingt ans. Celle-ci serait encore valide si les nations de l'hémisphère ouest se retrouveraient, à minima, autour des valeurs du libéralisme et du capitalisme. Or, force est de constater que nous sommes loin du compte. Cet occident issu de la Pax Pelabssana n'est de nos jours plus une réalité. C'est une ère révolue et sa relégation au rang d'époque historique passée a été renforcée par la disparition de l'OTH, corolaire à celle des États-Unis qui en ont été le promoteur et le maitre incontesté durant le XXe siècle. En Alméra de l'Ouest, il ne subsiste de nos jours que quelques bastions nostalgiques de la période ou le capitalisme libéral était porté au nu : le Kaldia et l'Albion, tandis que l'Adélie n'est même pas l'ombre de la puissance qu'elle a été jadis. Objectivement, le noyau du capitalisme libéral a migré et se trouve maintenant en Orient, au Jeekim (Liethuviska, Scanemark, Sébaldie) et au Makara (Wapong, Raksasa). Afin de paraitre plus en phase avec les réalités présentes, les Chefs d'États susnommés devraient mentionner plusieurs Occidents plutôt que de procéder à une généralisation abusive et fausse. Ainsi, nous avons l'Occident libéral regroupant les nations à économie de marché, méfiantes à l'encontre des traditions, très libérales en terme de mœurs et ou la religion du Christ n'est rien d'autre qu'un vulgaire verni qui fait bien. Ensuite, nous retrouvons l'Occident conservateur dont certains auteurs estiment qu'il est une émanation plus modérée et plus saine du premier. Ce sont les États pratiquant une économie de marché restreinte, attachés au moins en apparence à leurs traditions, aux préceptes moraux et au Christ. De mauvaises langues affirment en outre que ce sont des libéraux qui s'ignorent et au moment venu, le redeviendront pleinement. Vient ensuite l'Occident technocrate, dernier né et ne pouvant bénéficier d'une description globale tellement les courants sont nombreux et s'y entredéchirent. Nous pouvons seulement signaler un attrait commun pour l'empathie et l'efficacité énergétique. Arrive finalement l'Occident traditionaliste, fait de patries rejetant l'économie de marché, attachés à leurs coutumes, leurs traditions, leur identités, leurs mode de vie simple (non-matérialiste), leurs campagnes. L'esprit communautaire y est roi, la débauche sociétale n'y a pas voix au chapitre et la Foi chrétienne est omniprésente dans chaque couche de la société. Cet Occident-ci est souvent méprisé par les deux premiers, regardé avec circonspection par le troisième et insulté par les marxistes. Peut-être parce qu'il est le seul à chercher à s'extraire totalement du capitalisme. La guerre froide est terminée, c'est ce que tous le monde se tue à dire. Pourtant, à l'intérieur de chaque camps, des voix s'évertuent à maintenir un esprit d'opposition et de tensions. Pauvre Création.[/ve][/justify]
-
Zaldora
[justify][ve][center]Providence[/center]
Que choisira la Rostovie ?
25 septembre 2024
A partir de 1949, la Rostovie sainte et mystique se perdit dans les méandres de l'Idéologie, à l'image de beaucoup d'autres nations, sauf que 75 ans plus tard, elle cherche toujours la voie qui la ramènera vers ce qu'elle EST fondamentalement. Dire que le XXe siècle et le premier quart du suivant a été difficile pour les Rostovs est un euphémisme. Balloté d'un idéologue à l'autre, le peuple souffrit plus que n'importe qui de la politique de rêveurs inconscients, jusqu'à la folie, et ne reculant devant rien, pas même les pires crimes et exactions s'ils permettent de sauver leur création. 1950-1951, la Rostovie est en révolution communiste sur fond de guerre civile. Le pays s'effondre et perd tous, symbolisé par une chute de 45% de son PIB. Les malheurs ne s'arrêteront pas là. Des années plus tard, en 1999, le régime marxiste s'empêtre dans une crise politique très grave, ses fondations cèdent et il s'écroule dans un fracas retentissant. A nouveau, c'est le pays réel qui paye les peaux cassées et boira le calice jusqu'à la lie lors des macabres années libérales-capitalistes (1999-2007), synonymes de privatisations douteuses, d'accaparement de l'appareil productif par une oligarchie financière apatride et de catastrophes sociales terribles. Ce fut la période du vertueux "laissez-faire" (notez la profonde ironie) et du capitalisme triomphant. Sauf que devant pareil sauvagerie et tant de malheurs, la question n'était pas de savoir si réaction il y aura mais quand se tiendra-t-elle ? Très exactement, le 9 octobre 2006 par un coup d'État mené par trois camarades de lutte, Vladimir Kirov, Boris Uraline et Youri Novgorev. Les lendemains qui chantent seront néanmoins de courtes durées et très vite, le jeune pouvoir s'attellera à l'accomplissement d'un projet mégalomane visant à mener l'homme "vers un stade supérieur de son évolution, dépourvu de nature et de sentiments". Cette obsession mènera aux pires dérives (déportations massives, assassinats, expérimentations inhumaines) et tourmentera le monde entier pendant des années via la Main Noire. Le régime issue de 2006, qui ne manquera pas de muter entre temps, prit fin le 31 mars 2023 par l'insurrection du Vosroskom. La guerre contre les anciens oppresseurs se poursuit et habile est celui qui saurait prédire le vainqueur avec certitude. Le peuple rostov est épuisé, las et désespéré. A force d'être le jouet d'idéologues et de subir les conséquences de leurs actes passionnels, ses forces l'ont lâché, il n'en peut plus. Les slaves ont-ils, après tant de vicissitudes, compris la leçon, ou se lanceront-ils encore à l'aventure ? La Rostovie cèdera-t-elle au capitalisme ? Retentera-t-elle sa chance de bâtir « le paradis socialiste » ? Ou, au contraire, se rappellera providentiellement de son passé pour y faire son introspection et comprendre ce qui provoqua la révolution de 1949 ? Afin de redorer son blason et retrouver ses lettres de noblesse, la Rostovie doit se réconcilier avec l'âme rostove et à cet effet, ce n'est pas d'un homme « pleinement respectueux de l'âme du pays » (Kiroviens et autres familles communistes) ou feintant de l'être (capitalisme, libéral) dont elle a besoin, mais d'une personne qui incarne pleinement et parfaitement la dite âme. La différence est de taille.[/ve][/justify]
Que choisira la Rostovie ?
25 septembre 2024
A partir de 1949, la Rostovie sainte et mystique se perdit dans les méandres de l'Idéologie, à l'image de beaucoup d'autres nations, sauf que 75 ans plus tard, elle cherche toujours la voie qui la ramènera vers ce qu'elle EST fondamentalement. Dire que le XXe siècle et le premier quart du suivant a été difficile pour les Rostovs est un euphémisme. Balloté d'un idéologue à l'autre, le peuple souffrit plus que n'importe qui de la politique de rêveurs inconscients, jusqu'à la folie, et ne reculant devant rien, pas même les pires crimes et exactions s'ils permettent de sauver leur création. 1950-1951, la Rostovie est en révolution communiste sur fond de guerre civile. Le pays s'effondre et perd tous, symbolisé par une chute de 45% de son PIB. Les malheurs ne s'arrêteront pas là. Des années plus tard, en 1999, le régime marxiste s'empêtre dans une crise politique très grave, ses fondations cèdent et il s'écroule dans un fracas retentissant. A nouveau, c'est le pays réel qui paye les peaux cassées et boira le calice jusqu'à la lie lors des macabres années libérales-capitalistes (1999-2007), synonymes de privatisations douteuses, d'accaparement de l'appareil productif par une oligarchie financière apatride et de catastrophes sociales terribles. Ce fut la période du vertueux "laissez-faire" (notez la profonde ironie) et du capitalisme triomphant. Sauf que devant pareil sauvagerie et tant de malheurs, la question n'était pas de savoir si réaction il y aura mais quand se tiendra-t-elle ? Très exactement, le 9 octobre 2006 par un coup d'État mené par trois camarades de lutte, Vladimir Kirov, Boris Uraline et Youri Novgorev. Les lendemains qui chantent seront néanmoins de courtes durées et très vite, le jeune pouvoir s'attellera à l'accomplissement d'un projet mégalomane visant à mener l'homme "vers un stade supérieur de son évolution, dépourvu de nature et de sentiments". Cette obsession mènera aux pires dérives (déportations massives, assassinats, expérimentations inhumaines) et tourmentera le monde entier pendant des années via la Main Noire. Le régime issue de 2006, qui ne manquera pas de muter entre temps, prit fin le 31 mars 2023 par l'insurrection du Vosroskom. La guerre contre les anciens oppresseurs se poursuit et habile est celui qui saurait prédire le vainqueur avec certitude. Le peuple rostov est épuisé, las et désespéré. A force d'être le jouet d'idéologues et de subir les conséquences de leurs actes passionnels, ses forces l'ont lâché, il n'en peut plus. Les slaves ont-ils, après tant de vicissitudes, compris la leçon, ou se lanceront-ils encore à l'aventure ? La Rostovie cèdera-t-elle au capitalisme ? Retentera-t-elle sa chance de bâtir « le paradis socialiste » ? Ou, au contraire, se rappellera providentiellement de son passé pour y faire son introspection et comprendre ce qui provoqua la révolution de 1949 ? Afin de redorer son blason et retrouver ses lettres de noblesse, la Rostovie doit se réconcilier avec l'âme rostove et à cet effet, ce n'est pas d'un homme « pleinement respectueux de l'âme du pays » (Kiroviens et autres familles communistes) ou feintant de l'être (capitalisme, libéral) dont elle a besoin, mais d'une personne qui incarne pleinement et parfaitement la dite âme. La différence est de taille.[/ve][/justify]
-
Zaldora
[justify][ve][center]Courrier Thorvalien [/center]
Institutions : un deuxième parlement.
7 octobre 2024
L'Édit royal du 5 octobre 2024 prévoit la création d'une seconde chambre législative entièrement dédiée aux communautés professionnelles, tandis qu'il fait de l'actuel parlement royal la place forte exclusive des familles. La nouvelle assemblée nommée simplement « chambre des corporations » disposera des mêmes pouvoirs que la première et aura autant de poids que celle-ci dans la validation des actes législatifs émanant de la royauté. Sa composition est surprenante au regard d'un profane mais peu déconcertante pour celui qui a conscience de ce qu'est aujourd'hui la société du Thorval : 80% des sièges sont réservés aux corporations paysannes et rurales, alors que les communautés urbaines doivent se contenter d'un petit 10%. Enfin, nouveaux arrivants, les universités, qui auront aussi leur mot à dire. C'est suffisamment rare pour être souligné. Des voix de l'économie urbaine se sont levées pour exprimer leur déception à l'égard de leur progressive mise à l'écart, arguant qu'eux aussi contribuent à la prospérité économique du royaume. Du coté du monde rural, on se félicite et rétorque aux premiers que pendant des siècles, la paysannerie était l'épine dorsale du pays - elle l'est de nouveau aujourd'hui - et qu'en dépit de sa position, elle n'avait que la jacquerie pour se faire entendre, tandis que la minoritaire haute bourgeoisie urbaine influait les pouvoirs en ville (phénomène qui débuta au XVIe siècle et atteignit son point culminant au début du XXe siècle) et provoquait plus souvent le désordre que n'agissait en faveur du Bien Commun. De ce fait, les gens des campagnes estiment que la véritable injustice aurait été de complètement exclure les citadins et que ceux-ci devraient au contraire se montrer reconnaissants de conserver, malgré leur minorité, la possibilité de remontrance préalable. Pour les familles, la réforme devrait provoquer une hausse du nombre d'associations et ainsi réduire la quantité moyenne de foyers par association, ce qui ne manquera pas de simplifier l'organisation des États généraux pour la nomination des représentants. Quant aux universités, leur présence est, comme nous l'avons vu, une chose complètement nouvelle. Le texte royal n'a pas encore été examiné par les représentants du parlement royal et devrait l'être dans 1 mois minimum, à cause de la difficulté de réunir tous le monde à une date précise. En effet, les représentants des familles et des communautés de métiers ne le sont pas à plein temps et ont une activité principale à coté, qui à la manufacture, qui aux champs, qui à l'atelier.[/ve][/justify]
Institutions : un deuxième parlement.
7 octobre 2024
L'Édit royal du 5 octobre 2024 prévoit la création d'une seconde chambre législative entièrement dédiée aux communautés professionnelles, tandis qu'il fait de l'actuel parlement royal la place forte exclusive des familles. La nouvelle assemblée nommée simplement « chambre des corporations » disposera des mêmes pouvoirs que la première et aura autant de poids que celle-ci dans la validation des actes législatifs émanant de la royauté. Sa composition est surprenante au regard d'un profane mais peu déconcertante pour celui qui a conscience de ce qu'est aujourd'hui la société du Thorval : 80% des sièges sont réservés aux corporations paysannes et rurales, alors que les communautés urbaines doivent se contenter d'un petit 10%. Enfin, nouveaux arrivants, les universités, qui auront aussi leur mot à dire. C'est suffisamment rare pour être souligné. Des voix de l'économie urbaine se sont levées pour exprimer leur déception à l'égard de leur progressive mise à l'écart, arguant qu'eux aussi contribuent à la prospérité économique du royaume. Du coté du monde rural, on se félicite et rétorque aux premiers que pendant des siècles, la paysannerie était l'épine dorsale du pays - elle l'est de nouveau aujourd'hui - et qu'en dépit de sa position, elle n'avait que la jacquerie pour se faire entendre, tandis que la minoritaire haute bourgeoisie urbaine influait les pouvoirs en ville (phénomène qui débuta au XVIe siècle et atteignit son point culminant au début du XXe siècle) et provoquait plus souvent le désordre que n'agissait en faveur du Bien Commun. De ce fait, les gens des campagnes estiment que la véritable injustice aurait été de complètement exclure les citadins et que ceux-ci devraient au contraire se montrer reconnaissants de conserver, malgré leur minorité, la possibilité de remontrance préalable. Pour les familles, la réforme devrait provoquer une hausse du nombre d'associations et ainsi réduire la quantité moyenne de foyers par association, ce qui ne manquera pas de simplifier l'organisation des États généraux pour la nomination des représentants. Quant aux universités, leur présence est, comme nous l'avons vu, une chose complètement nouvelle. Le texte royal n'a pas encore été examiné par les représentants du parlement royal et devrait l'être dans 1 mois minimum, à cause de la difficulté de réunir tous le monde à une date précise. En effet, les représentants des familles et des communautés de métiers ne le sont pas à plein temps et ont une activité principale à coté, qui à la manufacture, qui aux champs, qui à l'atelier.[/ve][/justify]
-
Zaldora
[justify][ve][center]Providence[/center]
La Sécurité Sociale s'est dépeuplée.
7 décembre 2024
Depuis sa création le 3 janvier 2013, la Sécurité Sociale Thorvaloise s'active à protéger le peuple des événements sociaux négatives pouvant survenir au cours d'une vie. L'inscription à la Sécurité Sociale Thorvaloise a, cela dit, toujours été un droit et pas une obligation. Malgré cela, on estimait que 98% de la population s'était inscrite lors des douze premiers mois, motivée par l'absence, à l'époque, d'autres « filets de secours aux capacités suffisantes ». Bien des années plus tard, les choses ont considérablement évolué. Une étude d'Undstudier rapporte que les cotisants et assujettis au mois de septembre 2024 représentaient uniquement 5,5% de la population. Les premières vagues de désinscriptions débutèrent pendant l'année 2017 alors que l'Église recouvrait ses capacités et pouvait reprendre son rôle social prépondérant dans la société. L'Eglise agit dans la santé, l'éducation, les foyers et le soin des pauvres en général. En cela, elle est secondée par les corporations organisées par villes, villages, bourgs ou provinces, au sein desquelles des caisses sociales autonomes ont été organisés. « J'suis plus à la Sécu depuis trois ans. A l'intérieur de la corpo, c'est mieux parce qu'on contribue combien qu'on veut et on est mieux enclin à donner plus quand on est pas forcé à le faire » nous répond Tormund, cordier de son bourg, Klarbro. Par ailleurs, d'aucunes communautés, tels que les Bouchers d'Adursted ou les Bougistes de Voksted, sortent du cadre corporatiste locale et financent régulièrement des œuvres de charité en dehors de la communauté. Enfin, il y a cette solidarité locale qui a court, voulant que la vie ne puisse pas être correctement vécu sans partager, sans secourir les bougres en difficulté et sans veiller à la bonne mère et au patriarche arrivés dans leurs vieux jours. Dès lors, la question de l'utilité de la Sécurité Sociale se pose depuis de nombreux mois. La Couronne a déjà fait un pas en supprimant les allocations familiales en septembre 2023. Il avait à l'époque était compris que ce genre d'aide était, en définitive, assez obscène. En effet, est-ce très sain qu'une famille fasse un ou plusieurs enfants dans l'optique d'une récompense en argent (au Thorval) ou en nature (au sein de pays communistes, on va jusqu'à lui fournir un logement) ? Au lieu de l'amour ? Donner la vie ne doit pas être la base sur laquelle se repose une tombola. Donner la vie est bien supérieur à une question d'argent ou de confort matériel. Toutefois, l'État royal tempère la question et ne veut pas de précipitation, même si la Sécurité Sociale est désormais clairement une citadelle vide et digne d'un autre temps. Son destin est particulier, elle disparaît peu à peu, tandis que des pays comme le Valacida ou la Biturige s'en dotent d'une toute fraîche et toute clinquante.
Brèves
- Le journal ménovien Federativ publie, en quelques semaines seulement, son deuxième article anti-corporation. Les arguments ne varient pas outre mesure et sont restés sensiblement les mêmes depuis le XIXe siècle. Assistons-nous au début d'un acharnement et d'une guerre médiatique ? Il ne serait pas insensé de le croire, ni même d'en deviner l'auteur, les libéraux-coopératistes (oxymore), au regard des propos du texte.
- En Fiémance sort le film Kløerne i nat retraçant la vie et les péripéties d'une famille de paysans, les Jespersen, à travers les générations. L'histoire commence en 1367 suivant l'épidémie de peste, et prend fin en 1999 avec la fin catastrophique du gouvernement Wilhelmssen. L'œuvre est un témoignage de la vie paysanne au cours des ages, montrant les bons et mauvais nobles, les difficultés rencontrées en temps de guerre, la trouble période communiste et le désenchantement des années libérales, quand le blé pelabssien entrant par le libre-échange causait grand tord à la paysannerie thorvalienne. Kløerne i nat sortira au Thorval le 3 mars 2025.[/ve][/justify]
La Sécurité Sociale s'est dépeuplée.
7 décembre 2024
Depuis sa création le 3 janvier 2013, la Sécurité Sociale Thorvaloise s'active à protéger le peuple des événements sociaux négatives pouvant survenir au cours d'une vie. L'inscription à la Sécurité Sociale Thorvaloise a, cela dit, toujours été un droit et pas une obligation. Malgré cela, on estimait que 98% de la population s'était inscrite lors des douze premiers mois, motivée par l'absence, à l'époque, d'autres « filets de secours aux capacités suffisantes ». Bien des années plus tard, les choses ont considérablement évolué. Une étude d'Undstudier rapporte que les cotisants et assujettis au mois de septembre 2024 représentaient uniquement 5,5% de la population. Les premières vagues de désinscriptions débutèrent pendant l'année 2017 alors que l'Église recouvrait ses capacités et pouvait reprendre son rôle social prépondérant dans la société. L'Eglise agit dans la santé, l'éducation, les foyers et le soin des pauvres en général. En cela, elle est secondée par les corporations organisées par villes, villages, bourgs ou provinces, au sein desquelles des caisses sociales autonomes ont été organisés. « J'suis plus à la Sécu depuis trois ans. A l'intérieur de la corpo, c'est mieux parce qu'on contribue combien qu'on veut et on est mieux enclin à donner plus quand on est pas forcé à le faire » nous répond Tormund, cordier de son bourg, Klarbro. Par ailleurs, d'aucunes communautés, tels que les Bouchers d'Adursted ou les Bougistes de Voksted, sortent du cadre corporatiste locale et financent régulièrement des œuvres de charité en dehors de la communauté. Enfin, il y a cette solidarité locale qui a court, voulant que la vie ne puisse pas être correctement vécu sans partager, sans secourir les bougres en difficulté et sans veiller à la bonne mère et au patriarche arrivés dans leurs vieux jours. Dès lors, la question de l'utilité de la Sécurité Sociale se pose depuis de nombreux mois. La Couronne a déjà fait un pas en supprimant les allocations familiales en septembre 2023. Il avait à l'époque était compris que ce genre d'aide était, en définitive, assez obscène. En effet, est-ce très sain qu'une famille fasse un ou plusieurs enfants dans l'optique d'une récompense en argent (au Thorval) ou en nature (au sein de pays communistes, on va jusqu'à lui fournir un logement) ? Au lieu de l'amour ? Donner la vie ne doit pas être la base sur laquelle se repose une tombola. Donner la vie est bien supérieur à une question d'argent ou de confort matériel. Toutefois, l'État royal tempère la question et ne veut pas de précipitation, même si la Sécurité Sociale est désormais clairement une citadelle vide et digne d'un autre temps. Son destin est particulier, elle disparaît peu à peu, tandis que des pays comme le Valacida ou la Biturige s'en dotent d'une toute fraîche et toute clinquante.
Brèves
- Le journal ménovien Federativ publie, en quelques semaines seulement, son deuxième article anti-corporation. Les arguments ne varient pas outre mesure et sont restés sensiblement les mêmes depuis le XIXe siècle. Assistons-nous au début d'un acharnement et d'une guerre médiatique ? Il ne serait pas insensé de le croire, ni même d'en deviner l'auteur, les libéraux-coopératistes (oxymore), au regard des propos du texte.
- En Fiémance sort le film Kløerne i nat retraçant la vie et les péripéties d'une famille de paysans, les Jespersen, à travers les générations. L'histoire commence en 1367 suivant l'épidémie de peste, et prend fin en 1999 avec la fin catastrophique du gouvernement Wilhelmssen. L'œuvre est un témoignage de la vie paysanne au cours des ages, montrant les bons et mauvais nobles, les difficultés rencontrées en temps de guerre, la trouble période communiste et le désenchantement des années libérales, quand le blé pelabssien entrant par le libre-échange causait grand tord à la paysannerie thorvalienne. Kløerne i nat sortira au Thorval le 3 mars 2025.[/ve][/justify]
-
Zaldora
[justify][ve][center]Providence[/center]
Le retour des dialectes.
27 décembre 2024
A la veille de la célébration de la fête des Saints Innocents, la Couronne a publié un édit royal rendant obligatoire l'apprentissage à l'école du dialecte spécifique à chaque territoire. Les dialectes Thorvaliens sont 157 au total, sans compter sept spécifiques au Qabar. Dans son contenu, l'acte législatif exalte l'usage des dialectes locaux, affirmant qu'il constitue le signe d'une patrie saine et, en extrapolant, celui d'un peuple heureux car pouvant sans entrave, ni difficulté s'exprimer dans le parler propre à sa région, voir à son village. Et depuis un an ou deux, il n'est en effet pas rare, en quittant la capitale et son voisinage, de rencontrer des personnes s'exprimant dans une variation par rapport au thorvalien standard. Les dialectes sont en principe mutuellement intercompréhensibles, moyennant tous de même une prise d'habitude et un temps d'assimilation des variantes d'accent, de grammaire, de syntaxe et de vocabulaire. La chose est surtout valable pour une personne ne maitrisant que le Thorvalien standard, et pour laquelle au moins 80% des dialectes peuvent se révéler déroutants. Notamment l'Østlandetois et les variantes issues de Galdhøpiggen qui, a de nombreux égards, restent proches du vieux-norrois, donnant une intelligibilité très difficile. La communauté des Linguistes a accueillit très favorablement l'édit royal, déclarant par l'entremise de Rasmus Rask, linguiste reconnu originaire de Kestborg, que « les dialectes sont une liberté fondamentale qu'il importe de préserver et d'encourager effectivement. La richesse linguistique se réalise aussi sur les variantes. » Toutefois, la réforme n'est pas du goût de tous le monde. Le journal nationaliste Voix Nordique s'en inquiète et critique le Conseil de Sa Majesté, accusant celui-ci « de fissurer l'indivisibilité de la Nation » avant de prophétiser « l'effondrement du Thorval dans la prochaine décennie. » Les dialectes thorvalois sont le principal sujet de l'édit royal. Secondairement, la Couronne a retiré l'obligation d'apprendre une langue étrangère au collège au profit d'un enseignement optionnel, à une époque où la mondialisation emprunte bien moins les mœurs qu'au XXe siècle. Ainsi, les Thorvaliens auront trois langues obligatoires : le Thorvalien de référence, le patois particulier et le Latin. L'enseignement d'une autre langue étrangère dépendra vraisemblablement des orientations de chacun : un élève voulant s'inscrire au lycée en vue de hautes études optera en toute logique positivement, au contraire de celui s'arrêtant à la fin du collège pour devenir apprenti au sein d'une corporation.[/ve][/justify]
Le retour des dialectes.
27 décembre 2024
A la veille de la célébration de la fête des Saints Innocents, la Couronne a publié un édit royal rendant obligatoire l'apprentissage à l'école du dialecte spécifique à chaque territoire. Les dialectes Thorvaliens sont 157 au total, sans compter sept spécifiques au Qabar. Dans son contenu, l'acte législatif exalte l'usage des dialectes locaux, affirmant qu'il constitue le signe d'une patrie saine et, en extrapolant, celui d'un peuple heureux car pouvant sans entrave, ni difficulté s'exprimer dans le parler propre à sa région, voir à son village. Et depuis un an ou deux, il n'est en effet pas rare, en quittant la capitale et son voisinage, de rencontrer des personnes s'exprimant dans une variation par rapport au thorvalien standard. Les dialectes sont en principe mutuellement intercompréhensibles, moyennant tous de même une prise d'habitude et un temps d'assimilation des variantes d'accent, de grammaire, de syntaxe et de vocabulaire. La chose est surtout valable pour une personne ne maitrisant que le Thorvalien standard, et pour laquelle au moins 80% des dialectes peuvent se révéler déroutants. Notamment l'Østlandetois et les variantes issues de Galdhøpiggen qui, a de nombreux égards, restent proches du vieux-norrois, donnant une intelligibilité très difficile. La communauté des Linguistes a accueillit très favorablement l'édit royal, déclarant par l'entremise de Rasmus Rask, linguiste reconnu originaire de Kestborg, que « les dialectes sont une liberté fondamentale qu'il importe de préserver et d'encourager effectivement. La richesse linguistique se réalise aussi sur les variantes. » Toutefois, la réforme n'est pas du goût de tous le monde. Le journal nationaliste Voix Nordique s'en inquiète et critique le Conseil de Sa Majesté, accusant celui-ci « de fissurer l'indivisibilité de la Nation » avant de prophétiser « l'effondrement du Thorval dans la prochaine décennie. » Les dialectes thorvalois sont le principal sujet de l'édit royal. Secondairement, la Couronne a retiré l'obligation d'apprendre une langue étrangère au collège au profit d'un enseignement optionnel, à une époque où la mondialisation emprunte bien moins les mœurs qu'au XXe siècle. Ainsi, les Thorvaliens auront trois langues obligatoires : le Thorvalien de référence, le patois particulier et le Latin. L'enseignement d'une autre langue étrangère dépendra vraisemblablement des orientations de chacun : un élève voulant s'inscrire au lycée en vue de hautes études optera en toute logique positivement, au contraire de celui s'arrêtant à la fin du collège pour devenir apprenti au sein d'une corporation.[/ve][/justify]
-
Zaldora
[justify][ve][center]Courrier Thorvalien [/center]
Perlian : méprise et attaque contre l'Église catholique.
6 janvier 2025
« Le Thorval organise ce rassemblement soulignant le fait que le Monde Chrétien serait en danger, qu'il faudrait le reconstruire sur de nouvelles bases... Il s'agit d'un vœux pieux de la part de la Reine Annabelle II mais qui ne changera absolument rien à la crise que traverse l'Eglise Catholique. Ce n'est pas avec de bonnes intentions ni de jolis mots que la tendance s'inversera. Ce qu'il faudrait réformer, c'est l'institution, l'Eglise en elle-même, composée de gens intouchables, habitués aux privilèges depuis trop longtemps et qui se gavent sur le dos des fidèles, qui sont les véritables victimes dans cette histoire. J'en appelle à la Reine Annabelle II pour comprendre cette réalité. Je suis persuadé que lorsque l'Eglise aura balayé devant sa porte, les fidèles voudront bien y entrer de nouveau. » par Albius, Gardien du Bois Sacré de Ker Permion, au Perlian
Ces paroles prononcées à la suite de l'annonce du Grand Rassemblement Chrétien prévu au Thorval le 22 janvier 2025 prochain sont hélas... hors-sujets. Les autorités religieuses Perlianes semblent ne pas avoir saisit l'objet du congrès. Celui-ci s'intéressera à la crise que traverse le monde politique chrétien, confronté à la léthargie du Saint-Empire et aux constants déchirements entre États Chrétiens. Les sujets seront purement temporels et jamais il n'a été question de se réunir autour de thèmes relevant de la sphère spirituelle qui est l'apanage exclusif du clergé. L'erreur d'Albius le Gardien est probablement dû au fait qu'au sein de son pays, le roi détient aussi bien l'autorité politique que religieuse, à l'opposé du modèle chrétien qui sépare le temporel du religieux, interdisant au souverain de légiférer en matière de Foi, autant que de s'insérer dans les affaires qui ne concernent que l'Église. La Sainte Alliance avait justement été abolit en raison des constantes confusions de la communauté internationale entre l'Église catholique et les États catholiques. Un rassemblement chrétien tout juste annoncé, que les mêmes méprises reprennent de plus belle... A croire que la confusion est volontaire... Concernant la crise que traverserait l'Église catholique, encore une fois, c'est l'incompréhension. Nous ne sommes plus au XIXe et XXe siècle, époques d'apostasie, ni même au temps d'Alexandre VI (Borgia), pleine de décadence cléricale. Est-ce l'isolement du Perlia qui est la cause d'une vision catastrophique sans rapport à la réalité ? Albius devrait venir au Thorval et constater par lui même l'état de la Foi, il n'en reviendrait pas. Et ensuite voyager au Viertenstein pour s'assurer que nous ne sommes pas une exception. Ces vociférations qui reviennent régulièrement sont difficiles à supporter et ne manquent pas d'énerver, surtout lorsqu'elles sont si grossières et pleines de préjugés.[/justify][/ve]
Perlian : méprise et attaque contre l'Église catholique.
6 janvier 2025
« Le Thorval organise ce rassemblement soulignant le fait que le Monde Chrétien serait en danger, qu'il faudrait le reconstruire sur de nouvelles bases... Il s'agit d'un vœux pieux de la part de la Reine Annabelle II mais qui ne changera absolument rien à la crise que traverse l'Eglise Catholique. Ce n'est pas avec de bonnes intentions ni de jolis mots que la tendance s'inversera. Ce qu'il faudrait réformer, c'est l'institution, l'Eglise en elle-même, composée de gens intouchables, habitués aux privilèges depuis trop longtemps et qui se gavent sur le dos des fidèles, qui sont les véritables victimes dans cette histoire. J'en appelle à la Reine Annabelle II pour comprendre cette réalité. Je suis persuadé que lorsque l'Eglise aura balayé devant sa porte, les fidèles voudront bien y entrer de nouveau. » par Albius, Gardien du Bois Sacré de Ker Permion, au Perlian
Ces paroles prononcées à la suite de l'annonce du Grand Rassemblement Chrétien prévu au Thorval le 22 janvier 2025 prochain sont hélas... hors-sujets. Les autorités religieuses Perlianes semblent ne pas avoir saisit l'objet du congrès. Celui-ci s'intéressera à la crise que traverse le monde politique chrétien, confronté à la léthargie du Saint-Empire et aux constants déchirements entre États Chrétiens. Les sujets seront purement temporels et jamais il n'a été question de se réunir autour de thèmes relevant de la sphère spirituelle qui est l'apanage exclusif du clergé. L'erreur d'Albius le Gardien est probablement dû au fait qu'au sein de son pays, le roi détient aussi bien l'autorité politique que religieuse, à l'opposé du modèle chrétien qui sépare le temporel du religieux, interdisant au souverain de légiférer en matière de Foi, autant que de s'insérer dans les affaires qui ne concernent que l'Église. La Sainte Alliance avait justement été abolit en raison des constantes confusions de la communauté internationale entre l'Église catholique et les États catholiques. Un rassemblement chrétien tout juste annoncé, que les mêmes méprises reprennent de plus belle... A croire que la confusion est volontaire... Concernant la crise que traverserait l'Église catholique, encore une fois, c'est l'incompréhension. Nous ne sommes plus au XIXe et XXe siècle, époques d'apostasie, ni même au temps d'Alexandre VI (Borgia), pleine de décadence cléricale. Est-ce l'isolement du Perlia qui est la cause d'une vision catastrophique sans rapport à la réalité ? Albius devrait venir au Thorval et constater par lui même l'état de la Foi, il n'en reviendrait pas. Et ensuite voyager au Viertenstein pour s'assurer que nous ne sommes pas une exception. Ces vociférations qui reviennent régulièrement sont difficiles à supporter et ne manquent pas d'énerver, surtout lorsqu'elles sont si grossières et pleines de préjugés.[/justify][/ve]
-
Zaldora
[justify][ve][center]Tribune Progressiste [/center]
Le Saint Empereur rugit-il sous sa cuirasse ?
20 février 2025
Extrait
D'abord un Grand Rassemblement des principaux États Chrétiens, dont les résultats seront bientôt dévoilés (près d'un mois après sa clôture, excusez du peu), et dorénavant des rencontres avec les minorités chrétiennes du monde qui, dernièrement, ont renouvelé leur sentiment d'abandon de la part de l'Occident. En regardant les gestes récents, est-il insensé de penser que Sa Majesté la Reine marche dangereusement sur les plates-bandes de Wilhelmstadt ? Comment se fait-il que la Sainte Impératrice n'ai toujours pas réagit alors qu'une autre souveraine semble prendre en charge les devoirs dévolus naturellement à la Couronne impériale, mais dont le mutisme empêche leur réalisation ? Que se passera-t-il quand Viktoria se réveillera de son long sommeil (depuis un an, déjà) et constatera que l'inaction de son gouvernement a causé la perte de sa place privilégiée au sein de la Chrétienté, au profit d'autres souverains et en dépit du prestige apporté par les ornements impériaux ? Sa Majesté aurait du davantage réfléchir avant de prendre ainsi les choses main car en agissant de la sorte, elle met son peuple en danger en l'exposant au possible courroux du Saint-Empire, soucieux de rétablir sa domination et l'exclusivité de ses prérogatives traditionnelles. L'usage de la force ne serait même pas à exclure et chacun sait pertinemment que le Schlessien possède la force brute requise pour faire ployer le genou au royaume du Thorval. Ne soyons pas naïfs et reconnaissons que si nous sommes libres aujourd'hui, c'est parce que le Saint Empereur nous le concède. Autrement, voila belle lurette que Sa Majesté serait une roitelette obligée de jurer fidélité à son suzerain impérial.[/ve]
(...)[/justify]
Le Saint Empereur rugit-il sous sa cuirasse ?
20 février 2025
Extrait
D'abord un Grand Rassemblement des principaux États Chrétiens, dont les résultats seront bientôt dévoilés (près d'un mois après sa clôture, excusez du peu), et dorénavant des rencontres avec les minorités chrétiennes du monde qui, dernièrement, ont renouvelé leur sentiment d'abandon de la part de l'Occident. En regardant les gestes récents, est-il insensé de penser que Sa Majesté la Reine marche dangereusement sur les plates-bandes de Wilhelmstadt ? Comment se fait-il que la Sainte Impératrice n'ai toujours pas réagit alors qu'une autre souveraine semble prendre en charge les devoirs dévolus naturellement à la Couronne impériale, mais dont le mutisme empêche leur réalisation ? Que se passera-t-il quand Viktoria se réveillera de son long sommeil (depuis un an, déjà) et constatera que l'inaction de son gouvernement a causé la perte de sa place privilégiée au sein de la Chrétienté, au profit d'autres souverains et en dépit du prestige apporté par les ornements impériaux ? Sa Majesté aurait du davantage réfléchir avant de prendre ainsi les choses main car en agissant de la sorte, elle met son peuple en danger en l'exposant au possible courroux du Saint-Empire, soucieux de rétablir sa domination et l'exclusivité de ses prérogatives traditionnelles. L'usage de la force ne serait même pas à exclure et chacun sait pertinemment que le Schlessien possède la force brute requise pour faire ployer le genou au royaume du Thorval. Ne soyons pas naïfs et reconnaissons que si nous sommes libres aujourd'hui, c'est parce que le Saint Empereur nous le concède. Autrement, voila belle lurette que Sa Majesté serait une roitelette obligée de jurer fidélité à son suzerain impérial.[/ve]
(...)[/justify]