RP PARTICIPATIF | Vie des immigrés en Sébaldie
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hugo salinovitch
[quote]Ma chère Faroudja,
J'ai bien reçu ta lettre. Je te rassure, je vais mieux. Le travail difficile que nous faisons ici est en plus dangereux. Grâce à Dieu, je n'ai qu'une légère brûlure. Les Sebaldes ont de beaux hôpitaux. Leurs médecins sont vraiment gentils, ils n'ont rien à voir avec nos chefs.
L'entreprise ne m'a versé que de maigres subsides durant mon arrêt, voilà pourquoi les mandats que je t'ai envoyé ont baissé. Rassures-toi, je reprendrai vite le travail. Heureusement que la solidarité entre nous, Agounisimiens, joue. Nos compatriotes se sont bien occupés de moi pendant mon arrêt, me faisant même la cuisine.
Tu sais, ici, nous recréons les solidarités du village. Heureusement, cela aide à tenir. Les Sebaldes sont de drôles d'êtres : ils ont un fond gentil, mais malheureusement, ils ne comprennent rien aux immigrés et nous rejettent à cause de çà ! C'est pas grave, encore à travailler un peu, et je ferai mon retour au pays !
Tu m'as demandé si javais des nouvelles de ton cousin Rabah. J'en ai plus. Il a fini par se marier avec sa copine seblade, il s'est déshonoré. Sa femme, fervente catholique, lui a demandé de se convertir et il l'a fait ! Tu te rends compte ! Tu le verrais dans la rue, se promener main dans la main avec cette femme, on dirait un vrai occidental ! Il a totalement perdu le sens de nos valeurs !
D'ailleurs, il m'avait demandé d'assister à son mariage, j'ai refusé, lui disant que je ne cautionnais pas ceci ! Je pense sans cesse à sa pauvre mère, elle doit être dans tous ses états ! Oubliez-le vite, dîtes-vous que la mer que nous avons traversé pour venir l'a dévoré, il en est mieux ainsi pour tous.
Il ne fréquente plus le café, car la dernière fois qu'il est venu, le patron Moh d'Arav a refusé de le servir ! Quel déshonneur ! Tous les hommes présents refusent de lui parler. Nous avons fait une réunion, dans le cadre de notre comité d'exil, nous avons décidé que tous les nôtres qui fréquenteraient sérieusement une sébalde, qui se marieraient ici ou qui prendraient leur nationalité seraient rejetés de la communauté. C'est ce qui est arrivé à Rabah. C'est triste pour lui, car je suis sûr que leur alliance ne marchera pas. Il rentrera au pays la tête basse.
Ici, ce qui est intéressant est que nous rencontrons des gens du monde entier. Les Cérésiens, par exemple, sont vraiment très bizarre ! Nous rencontrons aussi des Tchoconaliens, et je me rends compte qu'il y a parmi de chics types.
Continues à élever correctement nos enfants. Dis leur que leur père pense à eux tout le temps, et qu'il se sacrifie pour eux. Grâce à Aseldoune, notre pays nous offrira bientôt assez de travail, nous n'aurons plus besoin de nous exiler !
A bientôt,
Ferhat.[/quote]
J'ai bien reçu ta lettre. Je te rassure, je vais mieux. Le travail difficile que nous faisons ici est en plus dangereux. Grâce à Dieu, je n'ai qu'une légère brûlure. Les Sebaldes ont de beaux hôpitaux. Leurs médecins sont vraiment gentils, ils n'ont rien à voir avec nos chefs.
L'entreprise ne m'a versé que de maigres subsides durant mon arrêt, voilà pourquoi les mandats que je t'ai envoyé ont baissé. Rassures-toi, je reprendrai vite le travail. Heureusement que la solidarité entre nous, Agounisimiens, joue. Nos compatriotes se sont bien occupés de moi pendant mon arrêt, me faisant même la cuisine.
Tu sais, ici, nous recréons les solidarités du village. Heureusement, cela aide à tenir. Les Sebaldes sont de drôles d'êtres : ils ont un fond gentil, mais malheureusement, ils ne comprennent rien aux immigrés et nous rejettent à cause de çà ! C'est pas grave, encore à travailler un peu, et je ferai mon retour au pays !
Tu m'as demandé si javais des nouvelles de ton cousin Rabah. J'en ai plus. Il a fini par se marier avec sa copine seblade, il s'est déshonoré. Sa femme, fervente catholique, lui a demandé de se convertir et il l'a fait ! Tu te rends compte ! Tu le verrais dans la rue, se promener main dans la main avec cette femme, on dirait un vrai occidental ! Il a totalement perdu le sens de nos valeurs !
D'ailleurs, il m'avait demandé d'assister à son mariage, j'ai refusé, lui disant que je ne cautionnais pas ceci ! Je pense sans cesse à sa pauvre mère, elle doit être dans tous ses états ! Oubliez-le vite, dîtes-vous que la mer que nous avons traversé pour venir l'a dévoré, il en est mieux ainsi pour tous.
Il ne fréquente plus le café, car la dernière fois qu'il est venu, le patron Moh d'Arav a refusé de le servir ! Quel déshonneur ! Tous les hommes présents refusent de lui parler. Nous avons fait une réunion, dans le cadre de notre comité d'exil, nous avons décidé que tous les nôtres qui fréquenteraient sérieusement une sébalde, qui se marieraient ici ou qui prendraient leur nationalité seraient rejetés de la communauté. C'est ce qui est arrivé à Rabah. C'est triste pour lui, car je suis sûr que leur alliance ne marchera pas. Il rentrera au pays la tête basse.
Ici, ce qui est intéressant est que nous rencontrons des gens du monde entier. Les Cérésiens, par exemple, sont vraiment très bizarre ! Nous rencontrons aussi des Tchoconaliens, et je me rends compte qu'il y a parmi de chics types.
Continues à élever correctement nos enfants. Dis leur que leur père pense à eux tout le temps, et qu'il se sacrifie pour eux. Grâce à Aseldoune, notre pays nous offrira bientôt assez de travail, nous n'aurons plus besoin de nous exiler !
A bientôt,
Ferhat.[/quote]
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Arios
[quote]
Famille GIOBERTI
18 route de Juan-la-plage, Saint-Jacques-Levêton
Orlasque maritime, FIÉMANCE
Papa
Voilà de l'argent que tenvoi gagné par le mien travail. Est tout que j'ai rapporté exception de la nourriture e le lit.
Tu dois donné la partie à maman pour que elle achète à soi ce dont elle veut, tu dois gardé le reste argent pour donner au propriétaire et finalement acheter le mien terrain que on avait discuté auparavant.
Et principalement ne montre pas que tu as reception l'argent ou bien les voisine parleront et tu doivras payer encore à la taille et il ne restera plu le mien argent quand je rentrerais.
Madone mienne ici lequel travail est important mais pas à la même force que à la maison. Nous siammes moulte nombreux dans les camps et presque solement des compatriotes il y a des gens de Caïramagna et tre de Castelbrune aussi des fiémançais beaucoup.
Les camps sont très vaste s'étendent à ne plus voir c'est le désert nous abions chaud très sans ombre même le peu de temps au repas. Nous n'avons droit de nourrir que trois fois la journée.
En tout cas je vais nombreux bien, j'espère que je rentrerai bientôt mais cela varie que je trouve assez de travail avant la fin de saison.
Prière que vous envoyez du vin à moi pour ne pas dispenser mon argent.
Ciau
ANTONI GIOBERTI
[/quote]
Famille GIOBERTI
18 route de Juan-la-plage, Saint-Jacques-Levêton
Orlasque maritime, FIÉMANCE
Papa
Voilà de l'argent que tenvoi gagné par le mien travail. Est tout que j'ai rapporté exception de la nourriture e le lit.
Tu dois donné la partie à maman pour que elle achète à soi ce dont elle veut, tu dois gardé le reste argent pour donner au propriétaire et finalement acheter le mien terrain que on avait discuté auparavant.
Et principalement ne montre pas que tu as reception l'argent ou bien les voisine parleront et tu doivras payer encore à la taille et il ne restera plu le mien argent quand je rentrerais.
Madone mienne ici lequel travail est important mais pas à la même force que à la maison. Nous siammes moulte nombreux dans les camps et presque solement des compatriotes il y a des gens de Caïramagna et tre de Castelbrune aussi des fiémançais beaucoup.
Les camps sont très vaste s'étendent à ne plus voir c'est le désert nous abions chaud très sans ombre même le peu de temps au repas. Nous n'avons droit de nourrir que trois fois la journée.
En tout cas je vais nombreux bien, j'espère que je rentrerai bientôt mais cela varie que je trouve assez de travail avant la fin de saison.
Prière que vous envoyez du vin à moi pour ne pas dispenser mon argent.
Ciau
ANTONI GIOBERTI
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hugo salinovitch
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Sébaldie
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1er août 2024
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1er août 2024
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- Les premiers immigrés sont maintenant éligibles au revenu minimum !
Créé par la loi [url=http://www.simpolitique.com/post226428.html#p226428]MSFPT1-2023[/url], le revenu minimum a été ouvert aux étrangers vivant en Sébaldie par la loi [url=http://www.simpolitique.com/post230069.html#p230069]MSER2-2023[/url] dite d’assouplissement des critères d’immigration. Les immigrés étant sur le sol sébalde depuis au moins six mois ont ainsi pu faire valoir leurs droits auprès des caisses publiques d’allocations (CPA). Ils étaient nombreux à faire la queue pour percevoir mensuellement le tiers du revenu minimum en Sébaldie. Parmi eux, ils sont très nombreux à n’avoir pas réussi à obtenir un emploi en Sébaldie et donc, à obtenir un revenu de subsistance. Seuls les plus téméraires et les plus chanceux se sont levés très tôt pour affronter de pénibles heures dans l’administration sébalde. Certains n’ont pas pu attendre les six mois révolus et, à force de nuits passées dehors, ont dû se résigner à retourner chez eux.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/423496Article1Revenuminimum.jpg[/img][/center]
Marco, Valacide de 27 ans installé en Sébaldie depuis six mois a attendu ce jour depuis longtemps. Ce sans domicile fixe, qui n’a pas réussi à susciter la pitié des Centranais, nous montre son pied à quatre orteils. « Je l’ai perdu avec le froid… ». Mais cela ne semble pas entamer la bonne humeur du jeune homme, qui garde son orteil perdu dans un bocal de formol. « Ma famille sera fière de moi quand elle le verra ». Ou dégoûtée. Outre les Valacides, on compte de nombreux Khaldidanais, quelques immigrés de l’Agounisimen et d’Hohensteinhart et dans une moindre mesure, des Esmarkiens. Ces populations risquent d’être considérées comme les nuisibles du pays, vivant au crochet de la société, par les Sébaldes xénophobes. En revanche, aucun Fiémançais ni de Kaiyuanais n’a fait le déplacement aujourd’hui, soit parce qu’ils ont trouvé un emploi subvenant à leurs besoins ou soit parce qu’ils ne parviennent pas à concevoir comment on peut payer des gens à ne rien faire. Enfin, quelques jeunes Cérésiens et Océaniens non entrés dans la vie professionnelle demandent timidement le fameux revenu minimum.
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Chute du régime fasciste d’Hohensteinhart : quelles suites pour les immigrés en Sébaldie ?
L’événement n’a pas fait grand bruit en Sébaldie : tout juste les principaux titres de presse ont relayé l’information à travers une brève. Et pour cause, elle concerne un pays largement méconnu des Sébaldes, voire des Jeekimois. Néanmoins, elle a su interpeller les quelques deux mille immigrés d’Hohensteinhart venus s’installer sur la terre de paix sébalde. En effet, le régime fasciste est tombé et avec lui les peurs des réfugiés politiques. Profitant de l’occasion, nationalistes et identitaires, accompagnés des membres de la majorité gouvernementale les plus « droitiers » ont exigé le retour immédiat au pays de ces immigrés. En effet, les immigrés d’Hohensteinhart bénéficient du statut de réfugié politique, qui protège davantage leurs droits qu’un simple visa. Grâce à ce statut, ils ont pu plus facilement décrocher un emploi et se loger. Mieux : leur statut de réfugié politique leur permet de rester en Sébaldie le temps que la situation se stabilise, c’est-à-dire potentiellement des années.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/351801Article2Chutedurgime.jpg[/img][/center]
Seulement voilà : le régime tombé, ils ne sont pas pour autant prêts à retourner au pays. Non seulement la menace fasciste n’est pas définitivement éloignée mais ils reçoivent surtout le soutien des Tel-Eribains et des habitants de la province de Novacan, largement de confession juive comme eux. Le Novacan, en effet, entend gonfler sa population juive afin de mieux peser sur les décisions et aspirer à son doux rêve : celui de la création d’un Etat sioniste au Jeekim. Mieux encore : le ministre de l’Economie et des Finances, Asaf Kaufman, membre de l’Union des Sébaldes Juifs, a réussi à accorder un traitement de faveur à ces réfugiés. Cette situation risque de créer des convoitises de la part des autres immigrés et causer l’ire de ceux qui demandent l’abolition de ces privilèges, de la gauche à l’extrême droite.
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Les Kaiyuanais, porte-paroles de la cause des étrangers ?
Voilà une situation que les Kaiyuanais auraient bien voulu ne pas connaître… Champions de l’intégration, ils sont également champions du multilinguisme, bien loin devant les autres immigrés. Ils pourraient devenir malgré eux champions de la cause des étrangers vivant en Sébaldie. L’histoire commence par un banal fait divers. La famille Zhuang habite un petit appartement de la banlieue stranabourgeoise. Le foyer se compose des deux parents, de leur fille et du grand-père paternel : Cheng a 82 ans et ne peut se déplacer sans son fauteuil roulant. Ayant travaillé toute sa vie, il perçoit une maigre pension de retraite de la part de l’Empire du Kaiyuan. Atteint de sénilité progressive, il ne peut s’alimenter seul et a besoin d’une assistance. Or, aucun membre du foyer n’est disponible à l’heure du midi pour lui préparer son repas. La famille Zhuang a donc décidé de faire appel à un aide-soignant. Surprise : l’Etat sébalde refuse la prise en charge partielle des frais de service, prétextant qu’il s’agit du rôle du Kaiyuan. L’Empire, quant à lui, botte en touche : ses sujets se sont souscrits au régime sébalde.
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Des mois durant, la famille Zhuang demande justice auprès de l’Etat sébalde. Poliment mais directement, elle finit par obtenir gain de cause, les juges ayant été sensibles à la démarche d’intégration des Kaiyuanais. C’est alors que la famille reçoit des dizaines de lettres de sollicitation des autres immigrés qui leur demandent de les aider dans leurs démarches quotidiennes, notamment ralenties par la barrière de la langue. En l’espace d’un instant, les Kaiyuanais sont devenus malgré eux porte-paroles de leur cause. Eux qui aiment rester très discrets et strictement respectueux des règlements de leur nouvelle nation, ils sont également tiraillés par leur altruisme. Immigrés de Valacida, d’Agounisimen, de Tchoconalie ou d’Esmark… ils sont nombreux à solliciter l’aide des Kaiyuanais. Bilingues presque parfaits, ils ont la capacité et la personnalité à échanger avec les pouvoirs publics. Que choisir entre aider leurs camarades d’infortune étrangers ou garder leur extrême discrétion pour mieux s'intégrer ? Une situation bien inconfortable…
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Les Cérésiens déchantent : la Sébaldie est libérale mais les Sébaldes le sont moins.
La République Sébalde a beau être un havre de paix et de liberté dans le monde, elle n’est pas le paradis rêvé par les Cérésiens après une séance de chicha. En Sébaldie, il est tout à fait légal d’embrasser une personne du même sexe dans la rue mais aucun Sébalde ne le fait. En Sébaldie, il est tout à fait légal de se prostituer sur tout le territoire mais les Sébaldes le font sur des zones très restreintes. En Sébaldie, il est tout à fait légal d’avoir des relations extraconjugales mais aucun Sébalde ne le fera au vu et au su de tous. Globalement, les Sébaldes sont plus conservateurs que leurs lois. Ce constat a édifié les Cérésiens pour qui « les libertés qui ne s’usent que quand on ne s’en sert pas ». Quelle ne fut pas la surprise de plusieurs couples homosexuels violemment insultés par les Sébaldes au moment de s’embrasser langoureusement.
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Par ailleurs, les Cérésiens tentent d’anticiper ce qui est à l’instant T illégal mais qui, par son utilisation répétée et généralisée, finira pas être légalisé. Ce qui les autorise à se permettre quelques entorses à la loi, qui ne sont pas au goût des autorités sébaldes. Les Cérésiens sont hyper-représentés dans les détenteurs et consommateurs de cannabis mais ils ne semblent pas abattus : un jour, la consommation de cannabis sera légale en Sébaldie et ce sera grâce à eux, grâce à leur courage. Malheureusement pour eux, la Sébaldie est une Cérésie peuplée de Sébaldes.
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Les Tchoconaliens sont « les plus sexys » d'après la presse féminine.
Un sondage paru dans le principal magazine féminin de Sébaldie est formel : les femmes sébaldes sont 84 % à trouver les Tchoconaliens « sexy » loin devant les Valacides (71 %) et les Fiémançais (63 %). Les femmes semblent apprécier la virilité de ces messieurs bien que certaines se disent rebutées par le caractère « rustre » des Fiémançais. Les Tchoconaliens ont également d'autres arguments pour convoiter les demoiselles : plus cultivés, ils sont aussi un peu mieux lotis et peuvent davantage leur offrir bijoux et restaurant chic. Nassim, 30 ans, avoue adorer la Sébaldie : « En Tchoconalie, une femme ne peut être belle qu'en portant le voile... Moi j'adore leurs cheveux.». Ne surtout pas lui répondre que l'on « n'adore que Dieu » : Nassim a déserté la mosquée dès son arrivée en Sébaldie. Pire, il a décidé de rompre son union avec son épouse, restée en Tchoconalie. « Je veux vivre ! » argue le jeune homme, néanmoins pris de remords quand il pense à son épouse certes dévouée mais éloignée de ses attentes. Un retour au pays est impensable pour ce jeune cadre en immobilier... ne serait-ce parce qu'il a été répudié par sa famille.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/247392Article5Sexy.jpg[/img][/center]
En réalité, les unions mixtes entre Sébaldes et Tchoconaliens deviennent plutôt courantes en Sébaldie. De leur côté, les Tchoconaliens homosexuels ont aussi un certain succès dans les clubs gay de la côte jovanaise. Leurs voisins [url=http://www.simpolitique.com/post235056.html#p235056]d'Agounisimen[/url] ont déjà succombé aux tentations mais se soumettent aux femmes sébaldes. Les Tchoconaliens, eux, continuent d'incarner la figure machiste et patriarcale. Pour ces raisons, il est fort à parier que le gouvernement tchoconalien conservateur décidera de mettre un frein à l'émigration de ses sujets vers la Sébaldie. Fort heureusement pour lui, cela ne concerne qu'une minorité : 90 % des Tchoconaliens veulent garder un lien avec leur pays natal. Leur pays étant plutôt progressiste au regard des autres nations à majorité musulmane, les immigrés tchoconaliens espèrent naïvement que cette montée de l'islamo-conservatisme n'est que passagère.
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Slimane Zader soigne son image d'artiste.
Originaire d'Agounisimen, Slimane Zader réalise son rêve d'enfant : être chanteur. Dans son pays, où la musique non traditionnelle est haram, il avait peu d'inspiration. Chanter les louanges d'Allah ne lui suffisait plus. Depuis son arrivée en Sébaldie, il tente de percer en offrant un registre politique, attaquant de plein fouet le régime d'Agounisimen mais se défendant de s'attaquer au sacré, lui qui reste un homme plutôt pieux, quoique modéré. Dans ses chansons, il en appelle d'ailleurs à ses compatriotes qui seraient tentés de commettre un péché, dont celui d'apostasie : vivez libres mais restez fidèles à vos valeurs et vos traditions peut-on comprendre.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/689436Article6Chanteur.jpg[/img][/center]
Les Sébaldes, quant à eux, ne pipent un mot et apprécient surtout la musicalité de la langue arabe. L'artiste trouve son public auprès des Tchoconaliens – et leurs conjoints – mais aussi des Sébaldes gelnanais qui bien que conservateurs, ne sont pas xénophobes. Sa musique a du mal à percer le reste du pays et devient même la cible privilégiée des identitaires et militants d'extrême droite qui tentent de déranger certaines de ses représentations. Ce sont précisément ces attaques de l’extrême droite, relayées par les journaux, qui a permis à Slimane Zader de gagner en notoriété. Son répertoire est assez basique : ses chansons romantiques ne sont guère originales mais plaisent aux badauds, jeunes couples mixtes et femmes sébaldes de plus de 75 ans.
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Les travailleurs fiémançais ont-ils été surestimés ?
Et si les exploitants agricoles n’avaient pas fait le meilleur choix en n’embauchant pratiquement que des Fiémançais ? Si à l’unanimité, ils applaudissent leur force de travail, ils s’inquiètent de leur faible attachement à la Sébaldie et craignent le retour au pays de la très grande majorité d’entre eux. « On va devoir se rabattre sur les Esmarkiens… » déplore l’un des exploitants. Soucieux de ne pas perdre cette main d’œuvre, les plus riches proposent une augmentation de salaire si les Fiémançais les honorent d’une saison supplémentaire. D’autres se résignent à embaucher des Sébaldes originaires d’Ombrërie, comme avant l’ouverture des frontières du pays. « Au moins, eux, ils ne boivent pas comme des trous » commente un exploitant excédé par l’un de ses ouvriers fiémançais quotidiennement ivres.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/796522Article7Fimanais.jpg[/img][/center]
Peu instruits, les Fiémançais sont néanmoins sollicités par les ménages aisés comme « hommes à tout faire ». Charpente, jardinage… leur domaine de prédilection reste néanmoins la plomberie : en effet, les épouses de ces maris fortunés mais émasculés trouvent réconfort et assistance en ces gaillards venus d’Alméra. Ils rendent leur quotidien moins ennuyeux et beaucoup moins protocolaire. L’une d’entre elles, Anja, 43 ans, jambes croisés et cigarette entre les doigts témoigne : « Ils sont peu bavards et lorsqu’ils parlent, on dirait des bêtes. Je ne retrouve plus cette bestialité aujourd’hui, en Sébaldie. Ils rappellent l’homme à son stade primitif, lorsqu’il était encore doté d’une puissance et d’une virilité que notre civilisation leur a fait perdre. J’ai toujours eu des principes conservateurs. ».
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Immigration rime-t-elle avec homosexualisation ?
L’extrême droite tente d’alerter la population sur les méfaits de l’immigration, en jouant sur la corde sensible de l’électorat conservateur. Tchoconaliens, Valacides… et aujourd’hui les Biturigeois quittent leur pays pour vivre leur homosexualité en Sébaldie. Les clubs gay se frottent les mains sur la cote jovanaise : près de 20 % des immigrés biturigeois seraient homosexuels. Cette immigration a des répercussions inattendues : les entreprises croulent sous les demandes d’emplois dans le secteur du secrétariat et de la vente, prisés par les homosexuels. Quelques rares lesbiennes finissent par féminiser des emplois largement masculins, comme le BTP ou la logistique. « On perd nos repères ! Bientôt, on aura des sages-femmes hommes et des femmes plombières ! » s’exclame un Sébalde de 67 ans installé dans son rocking-chair, une grille de mots croisés à la main.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/948953Article8Biturige.jpg[/img][/center]
Cette homosexualisation est d’autant plus « inquiétante » qu’elle serait pérenne : plus de six immigrés homosexuels sur dix souhaite rester en Sébaldie. Mais des Biturigeois se battent pour ne pas être réduite, dans leur totalité, à cette minorité visible. S’ils tentent vainement de battre les Fiémançais dans l’ouvrage agricole, ils réussissent néanmoins à trouver des jobs dans l’artisanat. Les restaurateurs raffolent du savoir-faire biturigeois et quelques-uns proposent le financement des études en école hôtelière pour les plus prometteurs. Cela dit, les Sébaldes n’ont pas une très bonne opinion de leurs nouveaux voisins venus d’Alméra centrale : ils les trouvent repliés sur eux-mêmes. Difficile d’aborder un sujet avec un Biturigeois : leur principal sujet de conversation réside dans la politique interne de leur pays. Quelconque non-Biturigeois qui souhaiterait s’immiscer dans ce débat serait accusé d’ingérence ! Voter en Sébaldie ? Ils s’en fichent éperdument et ne partagent pas cette revendication. Dernier constat : alors que la Biturige est une nation très hiérarchisée, leur émigration vers la Sébaldie a permis de faire tomber les barrières : classes moyennes et classes populaires parviennent maintenant à s’unir et à se parler… et même à dépasser les clivages religieux qui ont longtemps été quasi-institutionnalisés dans leur pays natal.
- Les premiers immigrés sont maintenant éligibles au revenu minimum !
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Lukas
2 Août 2024
[justify]Henrico s'est installé depuis quelques mois maintenant en Sébaldie dans la Capitale de ce pays éclectique et sans religion. Les débuts ont été difficiles, il est arrivé sans argent, tout ayant été dépensé pour s'offrir ce voyage, la Sébaldie libérale offrait un rêve loin de l'Ecclésiarchie et de l'emprise de l'Empire. Mas ce rêve s'est enfui, l'impossibilité de parler au prêtre plus d'une fois par semaine et la messe presque faite par obligation, enlevait à Henrico ses dernier plaisirs.
Il avait accepté des foules de petits boulots avant que la concurrence des fiémancais ne vienne lui en enlever quelques uns. La conséquence avait été la perte de son logement de centre-ville.
L'accession au revenu minimum lui a permit de retrouver un pe de dignité, même si il regrette de plus en plus d'avoir quitté le Weppenland où il était ingénieur.
Quelle tristesse, avoir fait partie de la classe moyenne aisée au Weppenland et se retrouver presque SDF en Sébaldie.
Certains des jeunes khaldidanais ayant fait le voyage vers la Sébaldie l'ont depuis quitté pour rejoindre le Rémino. Henrico refuse pour sa part d'aller dans ce Royaume ultra conservateur et traditionnaliste. Il est décidé à faire reconnaître la valeur de ses diplômes et de son expérience, le Revenu minimum lui a permit de se laver, se raser et de louer un costume pour démarcher des entreprises.
Il retrouve d'autres expatriés de son pays, dans un quartier très populaire ( pauvre ) de stranaberg, où ils élisent domicile petit à petit, ensembles ils font de la musique ( tango, salsa et autres musiques sud vicaskaranne ) et dansent en rêvant à des lendemains qui chantent. Vus comme des parasites par certains autres étrangers, ils sont résolus à montrer qu'ils peuvent s'intégrer tout en gardant leur identité.
Demain, Henrico commence la tournée des entreprises, sa maîtrise du Sébalde et du Valacide(espagnol) pourrait faire un plus et l'aider à trouver du travail. Armé de son cv et de son costume de location, Henrico s'avance dans la grande ville d'autres expatriés sur ses talons.[/justify]
[justify]Henrico s'est installé depuis quelques mois maintenant en Sébaldie dans la Capitale de ce pays éclectique et sans religion. Les débuts ont été difficiles, il est arrivé sans argent, tout ayant été dépensé pour s'offrir ce voyage, la Sébaldie libérale offrait un rêve loin de l'Ecclésiarchie et de l'emprise de l'Empire. Mas ce rêve s'est enfui, l'impossibilité de parler au prêtre plus d'une fois par semaine et la messe presque faite par obligation, enlevait à Henrico ses dernier plaisirs.
Il avait accepté des foules de petits boulots avant que la concurrence des fiémancais ne vienne lui en enlever quelques uns. La conséquence avait été la perte de son logement de centre-ville.
L'accession au revenu minimum lui a permit de retrouver un pe de dignité, même si il regrette de plus en plus d'avoir quitté le Weppenland où il était ingénieur.
Quelle tristesse, avoir fait partie de la classe moyenne aisée au Weppenland et se retrouver presque SDF en Sébaldie.
Certains des jeunes khaldidanais ayant fait le voyage vers la Sébaldie l'ont depuis quitté pour rejoindre le Rémino. Henrico refuse pour sa part d'aller dans ce Royaume ultra conservateur et traditionnaliste. Il est décidé à faire reconnaître la valeur de ses diplômes et de son expérience, le Revenu minimum lui a permit de se laver, se raser et de louer un costume pour démarcher des entreprises.
Il retrouve d'autres expatriés de son pays, dans un quartier très populaire ( pauvre ) de stranaberg, où ils élisent domicile petit à petit, ensembles ils font de la musique ( tango, salsa et autres musiques sud vicaskaranne ) et dansent en rêvant à des lendemains qui chantent. Vus comme des parasites par certains autres étrangers, ils sont résolus à montrer qu'ils peuvent s'intégrer tout en gardant leur identité.
Demain, Henrico commence la tournée des entreprises, sa maîtrise du Sébalde et du Valacide(espagnol) pourrait faire un plus et l'aider à trouver du travail. Armé de son cv et de son costume de location, Henrico s'avance dans la grande ville d'autres expatriés sur ses talons.[/justify]
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hugo salinovitch
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Sébaldie
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29 septembre 2024
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29 septembre 2024
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- Vicaskaran et Alméra Occidentale : les deux perdants de l’immigration
Habituellement, un entretien d’embauche est clos parce que le candidat ne plaît pas à l’éventuel employeur. En Sébaldie, c’est l’inverse : les candidats d’origine immigrée refusent de plus en plus d’être discriminés sur la base de leur origine et menacent d’apporter leurs compétences à des Etats plus reconnaissants. Ils ne sont plus rares à quitter prématurément des entretiens d’embauche. Cela ne concerne en réalité que les immigrés de classe moyenne, plutôt diplômés. Les immigrés peu qualifiés parviennent toujours à dégoter un travail, même s’il est payé au noir. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Valacides et Khaldidanais constituent les principales victimes de la politique d’intégration sébalde : la diaspora du Vicaskaran et d’Alméra occidentale est largement sous-représentée en Sébaldie. La Sébaldie elle-même entretient peu de relations avec ces parties du monde : [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=937593Caretedesfluxcommerciauxofficiels.png]pratiquement aucun flux commercial de Khaldidan ne transite par le Jeekim[/url], à l’exception notable du Remino.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/386261Article41Wecandoit.jpg[/img][/center]
Les immigrés d’Esmark s’en sortent mieux, forts d’une communauté soudée. Cela dit, les agences pour l’emploi ne parviennent pas à cibler les secteurs clés de leurs candidats. Les chefs d’entreprise sébaldes se disent en effet peu intéressés par une ouverture de leur marché à ces pays, compte tenu de la distance géographique qui les sépare de la Sébaldie, engendrant de fait des coûts logistiques très importants, dans un monde très moyennement globalisé. Plusieurs options s’ouvrent donc à ces immigrés : fonder leur propre entreprise malgré le peu de revenus qu’ils ont ; se rabaisser à des métiers moins qualifiés et peu valorisants ; exercer du lobbying sur la Sébaldie et leur nation mère pour engager des relations bilatérales d’importance ou intégrer la fonction publique, certains ministères (Affaires Etrangères, Défense, Agriculture et Pêche, Santé, Aménagement et Transports) n’étant pas avares d’offres d’emplois qualifiés. Seul hic : les postes sont réservés aux titulaires de la nationalité sébalde… bien que les conditions de naturalisation aient été largement assouplies, un collectif s’est mis en place dès avril 2024, pour permettre l’accès aux étrangers aux concours de la fonction publique. Chapeauté par les immigrés et soutenu par la gauche, il tente d’infléchir la politique du gouvernement… de moins en moins sourd à leurs arguments.
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Un article de presse… et c’est le drame
La [url=http://www.simpolitique.com/post238351.html#p238351]presse de Gowa[/url] a raison de considérer le Barebjal comme le continent au cœur de toutes les attentions puisque le magazine de centre-gauche Le Nouveau Sébaldaquin a publié [url=http://www.simpolitique.com/post238256.html#p238256]un article[/url] assez peu flatteur sur les nations constituant ce continent. Si les immigrés tchoconaliens souhaitent plus que jamais leur naturalisation sébalde après la victoire contestée du parti Harakat aux dernières législatives, il n’en va pas de même pour les immigrés d’Agounisimen qui se sont sentis très blessés par l’image néocolonisatrice de la Sébaldie. Déjà éprouvés par le travail harassant, ces derniers ont manifesté leur mécontentement face à leurs patrons et à tous ceux qui veulent bien les entendre. La nouvelle s’est en effet propagée comme une traînée de poudre et a particulièrement détérioré l’image qu’ils avaient de la Sébaldie. Si le ministère des Affaires Etrangères a appelé à éviter les « amalgames » et à « extrapoler à l’ensemble des Sébaldes une vision véhiculée par un seul journal », cette affaire est néanmoins la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour les Agounisimiens.
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Surpris par ces accès inhabituels de colère, les chefs d’entreprise ont dû se résoudre à licencier quelques salariés agounisimiens quand ce ne sont pas eux qui démissionnent d’eux-mêmes. Si, initialement, ils étaient peu nombreux à vouloir acquérir la nationalité sébalde - 15 % environ -, ils ne sont aujourd’hui qu’un peu moins de 10 %. Les remous créés par l’article ont néanmoins renforcé leur communauté et leur fidélité à leur nation d’origine et leur culture, déjà bafouées par [url=http://www.simpolitique.com/post235056.html#p235056]des crimes d’apostasie et de soumission à la femme vénale, qui plus est étrangère[/url]. Les candidats à la naturalisation sont essentiellement des Agounisimiens en couple avec des femmes sébaldes, voire soumis à elles. Les plus conservateurs et pratiquants se frottent, quant à eux, les mains et félicitent leurs compatriotes d’avoir vu clair au sujet de « cette nation suprématiste, qui pervertit ». Un message qui fait écho à [url=http://www.simpolitique.com/post237461.html#p237461]celui lancé par Slimane Zader[/url]. Le chanteur, qui avait appelé ses compatriotes à vivre libres mais fidèles à leurs valeurs a, par l’intermédiaire de ce faits divers et de manière inattendue, gagné en popularité dans le pays.
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Un fait divers sordide endeuille la rentrée universitaire : 8 jeunes morts, dont 4 Cérésiens, 2 Océaniennes et 1 Esmarkienne
[justify]Vendredi 27 septembre 2024. Ils sont nombreux ce soir-là à fêter le début de l’année universitaire à Triansa, chef-lieu de la province de Jovan, connu pour ses soirées endiablées sur les plages. Affamés de ce genre de soirées, un groupe d’amis de Cérésiens se donne un objectif : draguer chacun au moins une fille, chaque fille supplémentaire étant du bonus. Pour ce faire, Yolan, 19 ans, dégote son arme secrète : un sachet de pilules bleues et vertes que son fournisseur illicite lui a vendu pour trois fois rien. La drogue est sensée à la fois donner une sensation de légèreté, de la puissance sexuelle et un orgasme inoubliable. Plutôt beaux gosses, les quatre étudiants en sciences politiques ne peinent pas à séduire leurs homologues féminins, trois d’entre elles étant des étrangères – 2 Océaniennes timides et naïves et 1 Esmarkienne maîtrisant mal la langue sébalde. Une fois le charme opéré, les couples sans lendemain, parfois polygames (pour ne pas entacher la réputation cérésienne) se forment et s’administrent ces fameuses pilules.
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L’effet est immédiat et garanti : la plage devient rapidement un terrier de lapins, chacun se trouvant une cachette au milieu des rochers pour s’adonner aux plaisirs de la vie. Cependant, en même temps que retentit l’orgasme, les dix jeunes sont tour à tour pris de douleurs intenses dans le bras gauche, une horrible sensation de compression contre la poitrine. Les signes ne trompent pas : ils sont les uns après les autres victimes d’infarctus. Les garçons ouvrent le bal, deux d’entre eux meurent dans les minutes qui suivirent, un autre se noie par inadvertance dans la mer et amène dans sa noyade la belle prise qu’il a pêchée. Le dernier appelle les urgences, qu’il ne verra arriver. Les filles restantes, quant à elles, sont prises des mêmes symptômes. La première Océanienne ne survit pas dans l’attente des secours, les autres sont amenées directement aux urgences de l’hôpital. L’Esmarkienne succombe à son attaque dans l’ambulance. Et la deuxième Océanienne, dont le pronostic vital a été engagé n’a pas résisté aux douze coups de midi. Au final, seules deux survivent : l’une est dans le coma et l’autre est paralysée à vie. « Je n’ai jamais vu ça ! » avoue un médecin. Les premières analyses montrent la présence dans le sang d’un puissant hallucinogène artisanal. La piste d’un réseau de drogues tenu par des immigrés cérésiens est privilégiée.[/justify]
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Les clubs sportifs tentent d’approcher les espoirs étrangers en Sébaldie
[justify]« L’immigration est une chance. » Les clubs sportifs martèlent cette maxime, surtout ceux de sports où la Sébaldie aligne des performances plutôt médiocres. Les performances très moyennes en football ont notamment poussé les sélectionneurs à approcher les joueurs venant notamment d’Esmark, du Khaldidan ou de Valacida (les mêmes qui peinent justement à s’intégrer dans le pays) dont les pays respectifs brillent assez dans les compétitions internationales. Avant qu’ils ne puissent jouer pour la sélection sébalde, les footballeurs doivent être naturalisés, ce qui est possible à partir d’un an sur le sol sébalde. Les sélectionneurs exigent donc à ce que leurs futurs joueurs tournent le dos à la sélection nationale de leur pays au profit de la sélection sébalde.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/574065Article44Sport.jpg[/img][/center]
Ces campagnes de recrutement s’observent également en rugby où les clubs s’intéressent de près aux Fiémançais, Tel-Eribains, Kaiyuanais et Océaniens ; mais aussi en handball et en tennis (deux sports où la Biturige s'illustre particulièrement). Les autres sports intéressent peu les Sébaldes ou sont déjà investis par des sportifs de haut niveau[/justify].
- Vicaskaran et Alméra Occidentale : les deux perdants de l’immigration
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hugo salinovitch
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hugo salinovitch
République Démocratique et Populaire, Berbère et Laïque d'Agounisimen
Ministère des Affaires Etrangères
Communiqué de presse
[center]Situation des Agounisimiens en Sebaldie[/center]
[justify]Suite aux propos coloniaux tenus par les journalistes Sebaldes à l'endroit de la République Démocratique et Populaire, Berbère et Laïque d'Agounisimen,
Suite au légitime, mais néanmoins pacifique, remous auprès de la communauté nationale installée en Sébaldie,
Suite aux réactions hostiles et racistes des citoyens Sebaldes à l'encontre de notre communauté nationale installée en Sébaldie,
Désireuse d'éviter tout escalade,
La République Démocratique et Populaire, Berbère et Laïque d'Agounisimen décide de rapatrier tous les Agounisimiens vivant en Sébaldie. Des avions de la compagnie nationale Air Agounisimen ont décollé vers les aéroports sébaldes afin que ce rapatriement se fasse le plus rapidement possible. Est ordonné à tous les Agounisimiens installés en Sébaldie de quitter le pays.[/justify]
Ministère des Affaires Etrangères
Communiqué de presse
[center]Situation des Agounisimiens en Sebaldie[/center]
[justify]Suite aux propos coloniaux tenus par les journalistes Sebaldes à l'endroit de la République Démocratique et Populaire, Berbère et Laïque d'Agounisimen,
Suite au légitime, mais néanmoins pacifique, remous auprès de la communauté nationale installée en Sébaldie,
Suite aux réactions hostiles et racistes des citoyens Sebaldes à l'encontre de notre communauté nationale installée en Sébaldie,
Désireuse d'éviter tout escalade,
La République Démocratique et Populaire, Berbère et Laïque d'Agounisimen décide de rapatrier tous les Agounisimiens vivant en Sébaldie. Des avions de la compagnie nationale Air Agounisimen ont décollé vers les aéroports sébaldes afin que ce rapatriement se fasse le plus rapidement possible. Est ordonné à tous les Agounisimiens installés en Sébaldie de quitter le pays.[/justify]
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hugo salinovitch
Le communiqué de presse avait été diffusé par la télévision nationale que nombre d'Agounisimiens regardaient grâce à leur parabole.
Partir......Beaucoup se posaient la question. Mais puisque certains furent renvoyés, d'autres en avaient assez des remarques racistes de certains Sebaldes, et que le gouvernement leur demandait de rentrer, et que des avions étaient mis gracieusement à disposition, plus de questions!
En quelques heures, un véritable exode s'opéra.
Partir......Beaucoup se posaient la question. Mais puisque certains furent renvoyés, d'autres en avaient assez des remarques racistes de certains Sebaldes, et que le gouvernement leur demandait de rentrer, et que des avions étaient mis gracieusement à disposition, plus de questions!
En quelques heures, un véritable exode s'opéra.