Ministère de la recherche et du développement

Lukas

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Depuis Avril 2014

Public

Recherche : Motrice Ferroviaire à Hydrogène

Début de recherche : Avril 2024
Fin de recherche : Avril 2032
Projet :
Concevoir et mettre en production une motrice ferroviaire dont le carburant serait l'hydroène.
Partenaires : FVR, Khaldidan, Universités Réminiennes, Guildes des Transports et de l'Energie du Thorval

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Royaume de Rémino</center>
Lukas

Message par Lukas »

28 Avril 2026

Peu Su

Recherche : Technologies de l'Hydrogène

Début de recherche : Février 2018
Fin de recherche : pas de fin
Projet :
Production d'hydrogène à partir de sucres

L'Institut des Techniques Energétiques avec la participation d'AMMGeN a construit le premier réacteur d'essai dans lequel les bactéries produisent de l'hydrogène gazeux en présence d'oxygène.
Jusqu'à aujourd'hui, la production d'hydrogène par des bactéries anaérobies semblait impossible car celles-ci meurent en présence même minime d'oxygène dans le milieu. Cependant, les ont récemment mis en évidence que la bactérie Thermotoga neapolitana, associée à des composés biochimiques, est capable de se protéger contre la toxicité de l'oxygène tout en produisant de l'hydrogène à partir de sucres.
La bactérie Thermotoga est dite extrêmophile, c'est-à-dire qui se développe dans des conditions extrêmes comme les sources thermales dans ce cas précis. Elle est capable de décomposer les hydrates de carbone sans utiliser d'oxygène. Ces bactéries peuvent produire une grande quantité d'hydrogène à partir de déchets agricoles, à une température de 167°C, sous pression atmosphérique et avec un faible taux d'oxygène.
Selon le chercheur, la découverte de cette bactérie est importante pour le marché de l'hydrogène, car elle permettra de construire des bioréacteurs agricoles capables de produire de l'hydrogène de façon continue et peu onéreuse.

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/40895.htm


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Royaume de Rémino[/center]
Lukas

Message par Lukas »

10 Mai 2026

Secret : hors pays cités

Recherche : Technologies de l'Hydrogène+IV militaire

Début de recherche : Février 2022
Fin de recherche : pas de fin
Projet :
Navire de Combat

[justify]Les coursives du "RMN C'est pas si loin que çà.." résonnaient du silence de la veille qu'imposait une patrouille longue distance. Le C'est pas si loin que çà.. était un modeste patrouilleur d'une quarantaine de mètres embarquant à son bord une escouade de reconnaissance et d'intervention, soit 6 militaires expérimentés en plus des 6 marins et du capitaine du navire.
Le patrouilleur emportait également 1 canot pneumatique pour des interventions rapides à terre si le besoin s'en faisait sentir. La taille réduite du navire interdisait un héliport et son hélicoptère, cela limitait les capacités du navire mais laissait par conséquent plus de place pour les moteurs à pile combustible hydrogène et leur réservoirs, fruit d'une
Le "RMN C'est pas si loin que çà.." embarquait une autre innovation, un serveur et calculateur intégrant une IV de combat. L'IV avait été baptisée d'un diminutif du nom du Navire, l'IV Cépa.
Le rôle d'un assistant numérique était de réaliser les calculs et bilans habituellement réservés à du personnel humain.
Les deux tourelles du navire, des canons de 30 mm, étaient reliées à l'IV Cépa et au système de tir Goretsu. L'IV ne pouvait prendre aucune initiative, mais réaliser les ordres vocaux du Capitaine et répondait par ordre de succession au plus gradé à bord selon les protocoles de sécurité établis. La sécurité était renforçait par un contrôle génétique du donneur d'ordre.

Le Capitaine Pitol Echosias, avait la mission de tester ce nouveau navire. Les test se faisaient sur un petit navire pour ne pas éveiller les soupçons et rester discret. Les chercheurs Impériaux Khaldidanais et Kaiyuanais, alliés aux chercheurs Azudéens partenaires du Khaldidan sur les IV (mais réfractaires à l'idée d'en faire des assistants militaires), se relayaient au poste de test dans le Port de Roméni.

Question armement relié à l'IV, le "RMN C'est pas si loin que çà.." , embarquait donc 2 tourelles de 30 mm, et 4 torpilles anti-navire, ainsi que 2 canons Goretsu anti-aérien proche et léger. PAr sécurité comme à chaque test, le navire n'emportait que des munitions à blanc, ne devant opérer que dans la Mer Rhadienne et ne devait pas aller jusqu'aux Cyclades.

Les test avaient pour but de tester la compatibilité d'une IV avec des modules de combat et de définir des modes de commandement adapté à une nouvelle vision du combat. Le délai de test se dérouleront sur 4 mois. Avant que le navire ne retourne dans le chantier naval de Roméni pour être amélioré ou désassemblé.[/justify]
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Royaume de Rémino[/center]
Lukas

Message par Lukas »

29 Juillet 2026

Peu Su

Recherche : Technologies de l'Hydrogène

Début de recherche : Février 2018
Fin de recherche : pas de fin
Projet :
Production de gaz hydrogène directement à partir de l'énergie solaire

Des chercheurs du Laboratoire Royal d'essai des matériaux et de recherche (Empa) ont développé une cellule photoéletrochimique (PEC) [1]. Basée sur une imitation de l'oeil de mite, qui capte un maximum de lumière en en réfléchissant le moins possible, la photoanode de la cellule PEC est constituée de sphérules composées de matériaux peu coûteux (oxyde de fer et oxyde de tungstène). Cette combinaison permet d'atteindre l'énergie nécessaire à la scission de l'eau en dihydrogène et dioxygène.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=464455780730101.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_464455780730101.jpg[/img][/url]
Fonctionnement de la cellule solaire "à oeil de mite" : scission en H2 et O2 des molécules d'eau à l'aide du rayonnement solaire
Crédits : Empa


[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=770026780730201.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_770026780730201.jpg[/img][/url]
Comment se crée la cellule solaire à oeil de mite et comment elle capte la lumière
Crédits : Empa
[/center]

Un processus de fabrication a dû être élaboré pour créer cette photoanode. De minuscules gouttelettes d'une solution de sel de tungstène sont enfermées dans des particules de polymères pulvérisées sur une plaque de verre. Les particules forment ainsi une couche de billes collées côte à côte. Cet ensemble est passé au four, ce qui permet de brûler le polymère et de transformer la solution de sel de tungstène en sphérules d'oxyde de tungstène. Du sel de fer est ensuite pulvérisé sur ces sphérules, puis l'ensemble est repassé au four pour transformer ce sel en oxyde de fer. Cette couche d'oxyde de fer doit être ultramince (de l'ordre du nanomètre), afin de minimiser la mauvaise conductivité de ce matériau, qui pour autant a l'avantage d'absorber une partie importante des longueurs d'ondes de la lumière émise par le soleil et d'être stable. Cette faible épaisseur ne permettant pas d'absorber une grande quantité du rayonnement solaire, les sphérules d'oxyde de tungstène de couleur jaune profond vont permettre de piéger la lumière qui, après avoir été réfléchie plusieurs fois au sein des sphérules, sera absorbée en totalité. Son énergie sera ainsi suffisante pour permettre la scission de l'eau.

Des essais expérimentaux ont été conduits en parallèle avec des simulations sur ordinateurs afin de valider l'efficacité de "capture de la lumière". Plus les sphérules sont petites, plus la quantité de lumière qui parvient sur l'oxyde de fer qui les recouvre est grande. Les prochains travaux se pencheront sur l'étude d'un montage avec plusieurs couches de sphérules superposées.

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[1] Pour rappel : les cellules photoélectrochimiques (PEC) permettent la scission de la molécule d'eau en dihydrogène et dioxygène directement à partir du rayonnement solaire sans passer par le transport de courant électrique. Le principe de fonctionnement de la cellule PEC se déroule comme suit. La photoanode est en contact avec une solution aqueuse (eau + électrolyte). Les photons du rayonnement solaire arrivant sur la photoanode apportent l'énergie nécessaire à l'éjection d'électrons et ainsi à la formation de trous. Ces trous vont permettre l'oxydation de l'eau pour produire des molécules d'oxygène (gaz dioxygène, O2). Il y a donc scission des molécules d'eau en O2 et en ions hydrogène H+. Tandis que les électrons produits à la photoanode sont transportés vers la cathode via la connexion électrique, les ions hydrogènes sont transportés vers la cathode au sein de la solution aqueuse pour réagir avec les électrons selon une réaction de réduction et former ainsi du dihydrogène (gaz H2).

irl :http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/78073.htm
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