Médias du Pesak

Alexei

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Naša Pesak

Le Kirep en pleine révolution ?
3 Décembre 2023

Il y a deux ans, le Kirep criminel et discriminatoire e l'immonde Vliduj Gak était renversé vaillamment par le peuple kirépien qui avait bien compris où était son intérêt. Or, ce même peuple du Kirep, dont nous faisons parti, semble être devenu amnésique, probablement en entendant et en lisant les sombres élucubrations lancées par In Tao ou Tcherkovo. En effet, le Kirep est agité d'un "dernier soubresaut communiste" comme l'espère notre bon chef du gouvernement, Marinko Salkanović, chronologiquement, les événements ont commencé le 28 novembre, environ, déclenché dans les campagnes par les paysans rouges de l'AFPJ, dangereux descendant du SZAP qui n'a, au grand dam des anticommunistes pesakiens, jamais été interdit malgré son statut fort connu. Ainsi, le Kirep continental était privé d'approvisionnements alimentaires. Cette crise, partie de Zvezdanie comme le pensent certains, s'est propagée du nord au sud du pays, symbolisant bien la vermine communiste qui y était encore terrée, même notre archipel commence à souffrir de ces manques d'approvisionnements, et si la situation n'est pas vite redressée, le Pesak se doit de protéger son peuple par tous les moyens, en revotant l'indépendance par exemple.

Aujourd'hui, le journal Naša Kirep a rendu compte d'une situation de plus en plus préoccupantes, nous apprenant que les communistes s'étaient emparés, presque sans surprise, de la ville de Pregrada avec énormément de violence. Ophrone aussi semble être dans la tourmente mais les forces royales continuent de repousser les vils rouges, probablement financés par l'étranger : Tcherkovo et In Tao sont mis en cause, cette-dernière a d'ailleurs manifesté officiellement son soutien aux criminels rouges qui se déversent actuellement dans tout le pays et faisant montre d'une rage incontrôlée envers notre petit archipel, nous accusant d'être derrière "les activités criminelles" de notre Royaume, comme s'époumone à le dire Vladislav Dragana qui monte fièrement sur les barricades en discourant tous les mensonges qui font l'essence même du gakisme.

Nous adressons une dernière prière à nos frères du Kirep : le communisme est mort, inutile de le faire renaître de ses cendres si c'est pour arriver encore à une révolution. Révolution, ou plutôt putsch, qui ne semble, encore une fois, pas toucher nos îles.
MJ Coordinateur

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Nasa Pesak

Vliduk Gak revient au pouvoir au Kirep ! Le Pesak déclare son indépendance.
17 Décembre 2023

Souvenirs atroces d'un passé meurtri et pétri de massacres, d'injustices et d'horreurs, le Gakisme, ou quelque soit son nouveau nom, revient au pouvoir au Kirep et c'est unilatéralement que l'Assemblée du Pesak, unissant toutes les branches des îles du Pesak, ont déclaré solennellement leur indépendance du Kirep, une nouvelle fois en 3 ans, après avoir donné une chance au Gouvernement Royal du Kirep.

Les Pesakiens choisissent la vie sans les horreurs du communisme et de la pensée unique ! Tels ont été les mots lancés lors de la conférence de presse du porte parole de l'Assemblée Pesakienne.

Le Gouvernement est nommé provisoire et assurera la transition jusqu'aux prochaines élections.

Ce sont des scènes de liesse, partagées par plus de 90% de la population qui ont secoué toutes les grandes villes des Îles du Pesak à l'annonce de l'indépendance du Pesak.
Alexei

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Pesak i kuq !

Une nouvelle Assemblée du Peuple sera élue !
7 Janvier 2024

[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/9/97/Adil_%C3%87ar%C3%A7ani.jpg/220px-Adil_%C3%87ar%C3%A7ani.jpg[/img]

Sur les ruines de l'abomination journalistique qu'était Naša Pesak, le nouveau journal généraliste de l'archipel de Pesak voit le jour sous le nom pésakien de Pesak i kuq (Pesak Rouge ! Nous annonçons par ailleurs que l'ancienne rédaction, incitant à la haine envers nos frères kirépiens et étant un véritable temple de désinformation, a été renouvelée pour accueillir de vrais journalistes. Commençons dès maintenant par les nouvelles ; deux jours après le traité de réunification nous unissant, définitivement cette fois, au Grand-Kirep, notre archipel entre dans une importante période de réformes. En effet, dans un souci de changement évident, la prétendue Assemblée du Peuple a été déchue, tandis que Gustav Svatzek a été remercié par Ophrone qui a promis de nouvelles élections législatives dans les jours à venir : la date butoir devant tomber le 10 janvier -le plus vite possible- afin de doter rapidement le Pesak d'une Assemblée légitime qui décidera énormément de choses pour nos îles, et ce grâce au Kirep socialiste qui nous a enfin apporté la paix, la liberté et bientôt la prospérité.

Dans sa visite à Kalup et sous les yeux de milliers de Pésakiens, le camarade-président de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, Franjo Tadac, au fait de notre unification, a indiqué son souhait de "faire de Pesak une région de premier plan pour le Grand-Kirep" . À ce dessein, d'importants investissements devraient être effectués de la part de la métropole qui a déjà prévu de nationaliser et collectiviser les importants champs de tabac qui couvrent nos îles et qui constituent l'activité principale de l'archipel. Durant la monarchie, ces champs ont été trop peu exploités, tout comme les gazoducs, par des propriétaires terriens capitalistes et feignant, aujourd'hui, l'industrie du tabac devait renaître. La première entreprise semi-étatique spécialisée dans le domaine du monde, Duvanske Kompanije, risquerait bien d'y revenir dans le but de recréer le marché du tabac kirépien, jadis si puissant. De même pour les réserves de gaz qui serviront à chauffer tous les foyers, dont le surplus sera vendu au monde entier, propulsant le Kirep et Pesak comme de gros fournisseurs.

C'est également du côté de Devetak où les nouvelles sont bonnes : le cosmodrome appartenant, fort heureusement au Vosroskom ami, semble de plus en plus basculer de notre côté. Certaines rumeurs font l'objet de tractations entre Ophrone et Novgorod pour la récupération de la structure. "Je nourris de très grands espoirs dans celle-ci", dixit Franjo Tadac, "le Kirep pourra de nouveau voir haut, très haut. Peut-être qu'un jour, des Kirépiens et des Pésakiens poseront le pied sur la Lune", a-t-il continué, visiblement très enthousiaste sur le sujet, néanmoins, la base dispose des lanceurs seuls du Vosroskom, ceci seront retirés en même temps que le personnel. Le nouveau défis spatial du Kirep consistera donc à se procurer des lanceurs de matière. Très peu de nations en disposent, mais parmi elles, il y a l'URCM qui est un allié précieux de notre nation. Enfin, pour en revenir à la politique de l'archipel, un nouveau président de l'Assemblée du Peuple a été élu à la place de Gustav Svatzek : Adil Radan (photo ci-dessus), qui, comme son nom l'indique, est originaire à la fois de Metenica, mais aussi de Devetak. Il représente ainsi les deux communautés majeures de l'île : les kirépophones (serbo-croates) à l'Ouest et les albanophones à l'Est. Le symbole en est d'autant plus grand car les élections seront, pour la première fois, bipartite. Entre l'AFPJ communiste et le KNP conservateur. Les autres partis ayant été interdits du fait de leur proximité trop étroite avec l'étranger et/ou avec les fascistes ayant pris le pouvoir il y a moins d'un mois. Ces-derniers, en symbole du changement, ont pour la plupart été arrêtés puis jugés par des tribunaux populaires renvoyant l'image forte d'un Pesak fier, uni et libre.
Alexei

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Pesak ynë !

Fin des élections législatives
13 Janvier 2024

[img]http://www.lefigaro.fr/medias/2009/12/15/8fa87c38-e949-11de-9faa-e6c61d562e75.jpg[/img]

Les élections législatives ayant eu lieu hier sont officiellement terminée.
Hier, ce sont 44 circonscriptions qui ont été appelées à voter pour, une première, deux partis politiques : l'AFPJ socialiste, donnée très fortement gagnante, et le KNS conservateur. Après dépouillement, c'est, sans surprise, qu le Front d'Action pour l'Unité Prolétarienne s'est imposée à 74,4% des voix, constituant de fait la majorité absolue. Laissant 26,5% des voix au KNS qui se félicite tout de même d'un tel score. Les 44 élus prendront leurs fonctions dans l'ancienne Assemblée du Peuple pésakienne aujourd'hui même, honorant la promesse de Franjo Tadac d'accorder la semi-autonomie à notre Etat. En effet, ces députés pourront, comme les Kirépiens, proposer des lois et voter pour ou contre celles-ci, indépendamment de l'Assemblée du Peuple d'Ophrone. C'est un progrès pour Pesak aujourd'hui que d'avoir une voie, faisant de notre île "une composante majeure du Grand-Kirep, c'est un grand jour." dit Ivo, un Surdupois de 22 ans.

La seule ombre à ses élections reste l'abstention. En effet, 10,5% de Pésakiens n'ont pas désiré voter "ce qui est alarmant", en conclue Enver Shexha, nouveau gouverneur de l'archipel qui a promis énormément de changement, notamment pour les conditions de vie des Pésakiens qui sont bien pire que celles des Kirépiens. "Maintenant qu'Ophrone nous laisse un minimum d'autonomie, nous devons en être dignes et montrer que nous sommes capables de nous gouverner nous-même, sans pour autant retomber dans le piège de l'Union du Jeekim", continue le gouverneur. Cette même Union du Jeekim qui, pour beaucoup, voulait faire de notre archipel une base pour frapper le Kirep communiste. Quoi qu'il en soit, il semblerait que cette Union soit aux abois, ayant crié sur tous les toits qu'elle interviendrait lors de la crise, elle n'a jamais rien dit officiellement, ce qui a laissé de nombreux habitants de l'archipel pantois, et indignés pour les pro-UdJ. L'un de ceux-ci déclare "l'Union du Jeekim incarné par le Liethuviska n'a pas arrêté de nous promettre sa protection. Et ils ne sont jamais venus. Cela entache sérieusement l'image que j'avais d'eux".

Par ailleurs, la première mesure que les députés devront voter sera celle décidant de la collectivisation des terres et de l'organisation en coopératives d'une grande partie de notre économie, un pas de plus vers le communisme qu'Ophrone a déjà fait, et que Pesak aussi accessoirement en décrétant la nationalisation de toutes les banques et moyens de production dont ceux appartenant à l'étranger. Le groupe liethuviskain Ladius s'est ainsi vu être rebaptisé "Ladija", ouvrant l'industrie automobile à Pesak et au Kirep. De même, c'est la BNL, banque également liethuviskaine, qui s'est vue revenir au Grand-Kirep. Toutefois, dans un souci d'apaisement, la RPDPK a permis le rapatriement des employés de ces sociétés tout en leur rendant leur capital, décision que le Liethuviska a salué. Si les tensions ne semblent pas s'estomper, elles ne devraient pas plus monter en puissance.
Alexei

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Pesak ynë !

Ouverture du salon de la culture pésakienne</center>
16 Janvier 2024

[img]http://balkans.courriers.info/IMG/jpg/Ministere_Culture_Fr_Mk.jpg[/img]

Comme promis par Enver Shexha et Franjo Tadac, le Ier salon de la Culture pésakienne vient d'ouvrir ses portes dans la capitale, Kalup, où seront exposés, durant une semaine ; tableaux, sculptures, écrits et autres spécialités culinaires typiquement de l'archipel. Ce salon annoncé il y a trois jours, organisé avec une rapidité impressionnante, devrait attirer des habitants de part et d'autre de l'archipel, nombre de journalistes kirépiens et pésakiens s'y rendront, notamment pour des visites de personnalités fort connues, en tête desquelles nous retrouverons le président kirépien, Franjo Tadac et, bien évidemment, Enver Shexha suivi du président du Parlement : Adil Radan (qui figure sur la photo ci-dessus). Celui-ci a déclaré : "ce premier salon en l'honneur exclusif du Pesak seul marque un pas extraordinaire pour notre archipel, maintenant, nous sommes au même niveau que les Kirépiens, nous nous sommes plus les serfs qui servaient Vliduj Gak et Bogoljub II". Ses paroles ont été largement saluées, même chez les plus sceptiques.

Des déclarations devraient également se suivre dans l'assistance durant ces sept jours inédits. Bien entendu, Franjo Tadac qui se déplace officiellement, pour la deuxième fois en moins d'un mois, devrait formuler tous ses voeux aux Pésakiens et annoncer de nouvelles mesures pour protéger leur culture, aussi riche que celle du Kirep. "De nouveaux musées seront bientôt inaugurés", a confirmé Enver Shexha à l'heure où le Parlement a officiellement approuvé le plan de l'économie proposé par le Kirep. Celui-ci implique la réorganisation des entreprises de moins de 1 000 employés en coopératives dont un responsable sera élu par les ouvriers. Cette mesure devrait être bien accueillie parmi les ouvriers, qui leur confère beaucoup plus d'autonomie. De même dans les campagnes pésakiennes où les paysans seront appelés à coopérer ensemble dans des "kolrovanje", ou fermes collectives, dans le but d'augmenter les capacités de production alimentaire ou de tabac, avec des moyens fournis gratuitement par l'Etat, bien entendu, les paysans garderont tout de même une ferme et des terres qui leurs sont propres.

Pour revenir au salon de la Culture, celui-ci ne sera pas que figé sur des toiles ou du papier ; des groupes de chanteurs pésakiens au sein de l'Armée Populaire du Kirep (ceux-ci se distinguent par un uniforme différent) viendront interpréter leurs compositions ou en remixer d'autres, dont celles des Choeurs de l'Armée Populaire de Révolution tcherkesses, ou des Choeurs de l'Armée Rouge makanne.
Alexei

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Červeno Pesak !

Darko Šević, la chute d’un « petit paysan devetakien » devenu « "Tsar" de la drogue de la Mer de Carù »
11 Février 2024

<center>[img]http://l3.yimg.com/bt/api/res/1.2/SGYPiJxSzbf6jSljeGFMIA--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Zmk9ZmlsbDtoPTQxMztxPTc1O3c9MzAw/http://media.zenfs.com/en_us/News/ap_webfeeds/05ae280cb2a85c0b4f0f6a706700b63c.jpg[/img]</center>

Darko Šević, surnommé le "tsar", parrain d'un réseau criminel de grande ampleur implanté à Pesak, au Kirep et même en Tcherkessie, ancien petit paysan sur l'île de Devetak, vient officiellement d'être arrêté par la Brigade anti-drogue pésakienne assistée par des agents venus d'Ophrone. À 43 ans, Darko Šević a amassé une fortune clandestine de plus de deux milliards de dinars kirépiens -d'après certaines sources controversées- et s'en serait servi pour acheter une somptueuse demeure sur l'île de Surdup peu avant la Seconde Révolution. "Son arrestation était une de nos priorités... et fort heureusement, cela a été effectué à temps", explique le porte-paroles du Palais de la Révolution. "Le narcotrafic immense, ayant explosé sous le règne de Bogoljub II, était un fléau qu'il fallait impérativement éradiqué. À ce dessein, le Kirep et Pesak ont conjointement unis leurs efforts et cela a marché. Cet homme était d'une dangerosité sans précédent, nombre de son argent provenait de la Main Noire". Le plus grand réseau de trafic de drogue de la Mer de Carù est ainsi décapité, celui-ci comptait une centaine d'employés illégaux, ayant depuis, quelques temps maintenant, fui, comme l'affirme le chef de la Brigade anti-drogue de la police de Kalup. Mais comment un petit paysan dévetakien a-t-il pu se retrouver maître d'un tel réseau ? Focus sur le parcours "du plus grand criminel de Carù".

Darko Šević est né en 1983 à Šuveđa, un petit village situé sur l'île de Devetak, alors que les fascistes étaient au pouvoir. De parents tous deux agriculteurs, la vie a été dur pour la famille, qui n'avait tout simplement pas assez d'argent pour envoyer sa progéniture à l'école. Ainsi, Darko Šević sera formé dès son plus jeune âge aux rudiments du métier d'agriculteur. "Sans grande ambition" s'accordent des intimes ayant souhaité garder l'anonymat. Une vie on ne peut plus normale, malgré la misère qui régnait, soit. Néanmoins, un événement vint bouleverser cette normalité : quelques jours après le quatorzième anniversaire de leur fils, les parents Šević seront arrêtés pour sabotage par la Police Autonome gakiste, ce qui aurait profondément marqué le garçon. Avec le retour du socialisme, les écoles devenant gratuites, Darko pourra être éduqué, du moins ses professeurs essaieront. "C'était un élève turbulent, qui ne se gênait pas pour cracher en cours et frapper ses petits camarades" souligne une de ses professeurs. Suite à cela, les pistes se brouillent. Darko vivait chez sa tante à Devetak-ville, mais rien n'est moins sûr. À ses 16 ans, il aurait arrêter l'école pour retourner sur le domaine parental et pour le cultiver. On ignore comment il a commencé ses activités. Mais il se retrouvera une vingtaine d'années plus tard richissime, notamment grâce à la Main Noire...

Le suspect aurait été retrouvé grâce aux importantes sommes d'argent figurant sur ses comptes de la Jugoslavenka banka, déposé suite au coup d'Etat royal de 2021. Une partie y manquait déjà ce qui impliquait qu'il était prêt à partir.
Et c'est suite à une opération coordonnée avec l'Armée Populaire du Kirep et la police pésakienne, le trafiquant a pu être interpellé chez lui, dans la nuit du neuf au dix février, "alors qu'il pliait bagage". L'opération s'est soldée par un succès et aucun coup de feu n'a été tiré. Enormément de chefs d'accusation planent au-dessus Darko Šević, tels que trafic de drogue, homicide volontaire, assassinat, trahison, fraude de tous types, etc... il risque actuellement la peine de mort, ce qui n'a pas eu l'air de le déranger le moins du monde. Affichant une attitude "insolente et provocatrice avant même de poser le pied à Kalup" continue le commissaire Demian Likovič. Son jugement débutera dans trois jours et un avocat commis d'office lui sera assigné. Jusque-là, le trafiquant de drogue, "responsable de milliers de morts dans la région pésakienne ainsi que vendant une part importante de l'héroïne juvnien dans ce point stratégique pour le marché de la drogue", ne semble toujours pas inquiété. Franjo Tadac, président de la RPDPK, et Enver Shexha, gouverneur de Pesak, se sont mutuellement félicités pour cette "prise" sans précédent. Le second a d'ailleurs proclamé "Darko Šević a trop longtemps défié la loi et la morale en aidant quasi-directement la Main Noire. C'est un message fort pour les criminels affamant le peuple pésakien. Aujourd'hui, nous assistons à la chute d'un véritable "tsar de la drogue".
Alexei

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Novi Pesak !

Industrie : Le développement de l'industrie automobile sur l'archipel avance !</center>
02 avril 2024

<center>[img]http://www.examiner.com/images/blog/wysiwyg/image/Zastava_Automobili_-_the_Final_Yugo_-_11NOV2008(1).jpg[/img]</center>

Depuis la réunification, les investissements économiques de la métropole vont bon train ; d'abord concentrés dans le domaine des hydrocarbures et du tabac, ils s'orientent désormais vers l'industrie légère et, à l'aide des technologies laissées par les Liethuviskains de Ladius, décide désormais de créer la première entreprise automobile du Kirep "qui sera entièrement pésakienne", affirme un secrétaire du Comité central de l'Economie.

Et cela passe par la direction : le kapitan de la toute nouvelle entreprise étatique Zastava Auto, Berat Cerovac (à droite sur la photo), est né à Crevna le 8 janvier 1988. Ayant fait des études d'économie à l'université d'Etat de Kalup, il a rédigé plusieurs thèses sur les bienfaits de la "semi-économie de marché", rentrant ainsi parfaitement dans la ligne prônée par Franjo Tadac, bien avant son accession au pouvoir. Ainsi, il a été nommé rapidement en tant que chef pour cette nouvelle entreprise dont les usines, financées en majorité par le Pesak lui-même, devrait ouvrir des usines sur toutes les îles de l'archipel, afin de lutter contre le chômage. La construction se fera progressivement et, à terme, elle pourrait proposer 34 000 postes ne requérant pas des qualifications drastiques. "Le symbole est d'autant plus fort que les voitures seront exportés au Kirep, même !" commente le jeune et ambitieux gérant de l'entreprise, promettant même un salaire plus élevé que celui fixé par les quotas nationaux.

"Grâce au Kirep et aux biens de Ladius, nous avons toutes les cartes en main pour produire des voitures solides et fiables. Un partenariat pourra très probablement être envisagé avec les Tcherkesses de Praktické Vozidiel et les Thalìbossiens de VdT." continue Berat Cerovac. La nouvelle semble avoir été très bien accueillie dans les "bureaux du travail", comme le montre Nemanja, jeune chômeur : "Ces investissements sont une véritable bonne nouvelle pour nous. Nous connaissons les dangers de l'économie de marché et ses inégalités, ce qui nous aurait, à terme, plongés dans la misère et la pauvreté." La toute nouvelle société recherche mécaniciens, manutentionnaires, peintres et autres spécialistes. La question de l'exportation à l'étranger ne s'est pas encore posée. "Si l'entreprise connaît le succès nécessaire, alors nous pourrons envisager d'exporter des modèles en URCM, Tchoconalie et ailleurs dans le monde." stipule le Secrétaire pour l'Economie de l'archipel, qui a, naturellement, toute autorité sur cette nouvelle société très prometteuse, 100% pésakienne.
Alexei

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Novi Pesak !

Le cosmodrome de Devetak de nouveau yougoslave !</center>
04 mai 2024

<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/669127espace.jpg[/img]

Le cosmodrome de Devetak béni par un prêtre orthodoxe</center>

Bâti il y a moins d'une décennie, le cosmodrome de Devetak a agité de nombreuse passion : point clef du programme spatial commun du défunt Pacte, grand symbole de la réussite du socialisme gakiste et de l'intégration de Pesak au Kirep, celui-ci a été bradé à la toute puissante URKR dès la première révolte pésakienne, le cosmodrome se retrouve aujourd'hui déserté, et ce depuis quelques mois maintenant. Bien qu'il fût laisser à l'abandon par le Vosroskom et que les gardes fussent rapatriés, l'Armée Populaire n'avait pas encore reçu le don officiel du site par les nouvelles autorités rostoves, "sinon, cela aurait couru à un incident diplomatique pénibles", déclare un porte-paroles du Palais de la Révolution. Aujourd'hui, les tours de couleur pourpres se dressent encore vers le ciel infini, tel un signe clair et avant-coureur de leur utilité. Le complexe, abritant les salles d'entraînement pour astronaute, radars, cantines, ainsi que la salle de "télémétrie", le coeur névralgique, sont aujourd'hui totalement vides, dénués de présence humaine. Mornes et lugubres où certains sinistres symboles de l'URKR sont encore présents, ces lieux, rappelant autrefois fièrement la grandeur de la nation yougoslave, sont déserts, mais encore utiles.

Au petit matin, une fois la réponse de Novgorod arrivée, les soldats du IIIème régiment de fusiliers de Devetak se sont mis en branles et ont sécurisé la base, découvrant toiles d'araignées et même des poupées gigognes typiquement rostoves, dans les quartiers d'habitation. Franjo Tadac, s'étant déplacé dans la journée même pour (ré)inaugurer le cosmodrome avec le gouverneur de l'archipel et divers spécialistes, face à un parterre de médias et devant le peuple de Devetak, curieux, a affirmé victorieusement "cette base a fait la fierté du Kirep d'hier, et elle sera la fierté du Kirep de demain". Ayant visité lui-même la base avant d'être rejoint par un prêtre de Devetak-ville, autorisé exceptionnellement à entrer, qui s'est empressé de bénir les lieux (photo). "Il ne manquait plus que cela pour réaffirmer la grandeur de notre nation. Et maintenant nous l'avons. Demain, le rêve spatial sera de nouveau dans toutes les têtes et dans tous les coeurs", a continué le camarade-leader, promettant par la même occasion de remplacer les satellites kirépiens détruits par
Terienkov lors de l'invasion du Pelabssa, il y a peu. Ainsi, le pays mettra en places tous les moyens pour que les fameux satellites "Unija", "Domovina" ou "Jugoslavija" puissent de nouveau être en orbite, et ce, par des techniciens pésakiens et kirépiens.

Seul frein à cette expansion spatiale : le manque de lanceurs. Ces installations, sans lesquelles on ne peut tout simplement envoyer d'objets en orbite, ne sont actuellement pas à la disposition du Kirep qui n'en fabrique pas. "Bien entendu, certains pays comme la Rostovie et le Raksasa peuvent en vendre à la République Prolétarienne, mais cela coûterait énormément", explique l'expert en aérospatial Hrvoslav Cindrić. "Le rêve ne devrait donc pas débuté avant au moins un an", a-t-il très justement continué. C'est alors que le camarade secrétaire-du peuple a asséné "L'espace est assez grand pour le Kirep !", ce qui n'a pas manqué de rassurer une foule pleine d'espoir, nostalgique du puissant Kirep.
Alexei

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RADIO LJUDI (radio kirépo-pésakienne siégeant à Kalup)
1er juin 2024

-Edition matinale de 08h30-

Petrofan Sobolković
Chroniqueur de "Radio Ljudi"
"- Kirépiens, Kirépiennes, Pésakiens, et Pésakiennes, bonjour, et Bienvenue pour notre chronique politique matinale,
Aujourd'hui très particulière, par la venue du camarade-commissaire à la Culture Ranko Milumir dans nos studios.
Bonjour camarade-commissaire.


Ranko Milumir
Commissaire de la Culture de la RPDPK
- Bonjour, camarade Sobolković, c'est un plaisir d'être sur votre antenne.

Petrofan Sobolković
Chroniqueur de "Radio Ljudi"
- Aujourd'hui vous entamer votre visite sur l'archipel de Pesak,
Des efforts culturels et échanges ont déjà été mis en place,
Qu'est-il prévu de plus pour réconcilier Kirépiens et Pésakiens ?


Ranko Milumir
Commissaire de la Culture de la RPDPK
- Eh bien, comme vous le savez, je tiens à le rappeler la différence entre Kirépiens et Pésakiens
A été très exacerbée ces temps-ci, notamment à cause d'ultra-nationalistes.
Néanmoins, il ne faut pas oublier qu'historiquement, Pesak est une excroissance
Du Kirep. Mais bien sûr, il y a des particularités culturelles, sur chaque île il y en a,
Comme chaque région kirépienne a sa culture propre.


Petrofan Sobolković
Chroniqueur de "Radio Ljudi"
- Je vois de quoi vous voulez parler, camarade.
Mais qu'est-il annoncé concrètement ?


Ranko Milumir
Commissaire de la Culture de la RPDPK
- Concrètement, une coutume ne doit pas être mise au dessus d'une autre.
C'est pourquoi, il faut fêter et mettre en avant, à une échelle locale, les coutumes
De Devetak, Metenica, Surdup et Kraljevo.


Petrofan Sobolković
Chroniqueur de "Radio Ljudi"
- Et quels moyens seront mis en oeuvre à ce but, camarade ?

Ranko Milumir
Commissaire de la Culture de la RPDPK
- En ma fonction de Ministre de l'Education, je pense à un enseignement de l'Histoire et de la langue locale
Et, ou maternelles : le but est de sauvegarder les patois régionaux propres à Pesak mais au Kirep.
Franjo Tadac, mon prédécesseur à ce post, attache beaucoup d'importance à ceci.
Ensuite, il faudrait ouvrir des établissements qui représenteraient chacune de ces particularités.
Des expositions ont déjà eu lieu en début d'année, nous pourrions renouveler la chose de manière plus poussée.
La Culture et l'Histoire sont des choses que les Pésakiens apprécient énormément.


Petrofan Sobolković
Chroniqueur de "Radio Ljudi"
- Et n'avez vous pas peur que ceci entraîne une recrudescence de mouvements nationalistes ?

Ranko Milumir
Commissaire de la Culture de la RPDPK
- C'est effectivement un risque, mais nous comptons sur la sagesse et l'intelligence des Pésakiens,
Ceux qui savent que le Kirep et Pesak ne font qu'un et n'ont fait qu'un, comme il fut un temps.


Petrofan Sobolković
Chroniqueur de "Radio Ljudi"
- Espérons que ce message sera entendu, camarade commissaire.
Maintenant, nous aimerions savoir ; quelles sont les conditions de vie des Pésakiens du Kirep ?


Ranko Milumir
Commissaire de la Culture de la RPDPK
- Comme le veut tout Etat égalitaire, les Pésakiens du Kirep disposent des mêmes droits et devoirs
Que leurs frères kirépiens, ils ne sont plus discriminés par l'Etat, fort heureusement,
Mais certains Kirépiens, les plus nationalistes ou ceux ayant perdu un proche durant la reconquête,
Présentent peu d'hospitalité à leur égard, ce qui est naturellement infondé.
Ce genre de comportement est de plus en plus rare mais toujours existant.
Les services kirépiens font tout ce qui est possible pour que cette discrimination ne soit plus.


Petrofan Sobolković
Chroniqueur de "Radio Ljudi"
- Très bien, je pense que nous avons fait le tour de toutes nos questions majeures,
Pour finir, une dernière question, les Kirépiens gardent-ils des places toujours aussi privilégiées
À Pesak ?


Ranko Milumir
Commissaire de la Culture de la RPDPK
- Ce serait un mensonge de dire non ; les Kirépiens ont toujours détenus des postes majeurs
Dans les différentes administrations insulaires, néanmoins, nombre de ceux-ci ont été démis
De leurs fonctions suite à la chute du Royaume, ainsi, nous encourageons les Pésakiens à prendre leurs places,
La preuve : le gouverneur du Peuple et le Chef de l'Assemblée sont tous deux originaires de l'archipel.


Petrofan Sobolković
Chroniqueur de "Radio Ljudi"
- Bien, camarade-commissaire, je vous remercie d'avoir répondu à notre invitation dans nos studios,
Ainsi qu'à nos questions, tout de suite, ne manquez pas la suite de nos programmes matinaux [...]"


[url=https://www.youtube.com/watch?v=tMWyuXFBNr0]INTERMÈDE MUSICAL[/url]
Alexei

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Novi Pesak !

Hydrocarbures : de nouvelles perspectives professionnelles pour les Pésakiens</center>
18 juillet 2024

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Ivan Keller, numéro un de Gazprodica Kompanije</center>

Comme la plupart des nations d'Alméra-est, l'archipel de Pesak recèle de gaz naturel dans ses sous-sols, toutefois, sa production gazière est plutôt faible si on la compare au Danmaya ou même à la Kardjali, au Kirep. Néanmoins, pour une grande partie de Pésakiens au chômage, la visite du directeur de Gazprodica, plus puissante entreprise énergétique yougoslave, appartenant à l'Etat, à Kalup, pour y rencontrer le gouverneur du peuple Shexha est une aubaine. Une aubaine dans la mesure où cette visite confirme une rumeur rampant au sein de l'administration pésakienne depuis presque un mois : l'agrandissement des sites d'extraction et la construction de raffineries pour la transformation. Si les réserves, sont faibles, elles ne sont pas épuisées et "pourront même garantir à l'archipel une certaine indépendance énergétique", d'après Ivan Keller. C'est donc dans la demeure du gouverneur populaire de Pesak que la réunion a eu lieu, rassemblant le gouverneur, le directeur de Gazprodica, des experts et un représentant de Sgrađali, spécialisée en BTP.

Dans les deux heures qu'ont duré les pourparlers, les objectifs et les moyens pour les atteindre se sont peu-à-peu précisés, et l'aide d'Ophrone a été certifiée par téléphone. Ainsi, cela consistera en la construction d'une raffinerie sur chaque île de l'archipel, Devetak excepté, et l'agrandissement des puits comme l'utilisation de nouvelles techniques de forages, expérimentées notamment dans les puits kardjaliens. Néanmoins, comme l'a promis Ivan Keller, tant les puits que les structures seront administrées et utilisées par des ouvriers locaux, dont les salaires comme les assurances seraient entièrement pris en charge, permettant la création de milliers d'emplois. S'adjoindront à eux des ouvriers pésakiens recrutés par Sgrađali, aux mêmes conditions que ceux travaillant pour Gazprodica. Ces ouvriers auront pour mission de construire les bâtisses nécessaires à l'exploitation gazière, mais aussi, pour les spécialistes, de construire un ambitieux gazoduc passant sous la Mer de Carù ayant pour but de relier les lieux de production de chaque île pour ensuite la relier au Kirep où le surplus ira. Une extension du pipeline est même envisagé jusqu'en Tcherkessie.

Ainsi, le gouvernorat semble être en bonne voie de tenir sa promesse visant à éradiquer le chômage sur l'archipel ainsi que la précarité. "La majorité du gaz pésakien servira intégralement aux besoins des Pésakiens, pour les Pésakiens et par les Pésakiens, mais avec l'aide du Kirep, bien entendu". Ivan Keller espère également obtenir de bons résultats et donner une place plus importante dans l'économie de l'archipel aux hydrocarbures. "La construction du gazoduc permettra sans nul doute de découvrir de nouveaux gisements en Mer de Carù, et encore une fois, tout le monde y gagnera", déclare le chef de Gazprodica au terme de la réunion à une interview. Le texte a ensuite été envoyé à l'Assemblée régionale qui l'a adopté avec une écrasante majorité de 40 pour 6. De nombreux politiciens, même le chef du KNP, le seul parti d'opposition, ont salué la décision de l'Assemblée et acclamé cette mesure, "visant à renforcer l'indépendance énergétique de l'archipel".
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