La Traque :
L'armée était prête, après la bataille de la veille plus rien ne pouvait les démotiver. Tout était réunit aujourd'hui pour organiser une des plus grande traque que le pays est connue.
Les rues ou tout du moins ce qui en restait était jonchée de soldat fouillant chaque recoin de la ville à la recherche des rebelles ayant pris d'assaut le palais d'Haunsludwig où se trouvait le Kommandeur Ysaakh.
L'armée fonctionnait toujours avec le même procédé, l'infanterie et la Totenkopf en première ligne suivis de prêt par des hommes armés de mitrailleuse et des chars.
Les avions de combat et le bombardier survolait la zone afin de repérer les cibles au sol.
Une des sections de l'équipe de traque avançait au milieu des ruines afin d'abattre ou arrêter les traîtres ou toutes personnes jugées suspect. La section avançait dans le noir de la nuit, les flammes qui s'échappaient des ruines éclairaient le peu de la route encore praticable. La section scrutait chaque endroit, chaque ombre et chaque mouvement. Les hommes n'avaient qu'une peur, tomber dans une embuscade. Malheureusement la peur n'évitant pas le danger c'est qu'il arriva.
Un homme caché dans les décombres d'un ancien hôtel ouvrit le feu sur le groupe de combat. Le groupe fit volte face mais rien. Pendant ce temps des tirs arrivèrent par derrière et les côtés, la section était cernée par des rebelles. Les échanges de tir ne donnait rien, les rebelles avaient le dessus dans les ruines de la ville, le chef de section appela des renforts de toute urgence mais il ne reçu aucune réponse du QG.
Un avion de combat fut dérouté pour enrayer l'attaque, ses ordres étaient claires, bombarder la zone et continuer sa mission de surveillance. Les hommes au sol vire un avion faire plusieurs au dessus d'eux. Le QG avait-il demandé une reconnaissance avant l'envoi de troupe ? ils l'espéraient tous grandement mais ils comprirent rapidement en voyant l'avion fondre sur eux que l'avion n'était pas là pour une simple reconnaissance.
L'avion piquait et une fois à bonne distance lâcha deux engins explosif. La section regarda les missiles s'approcher tout en sachant que c'était la dernière chose qu'ils verraient. Les missiles touchèrent le sol réduisant la zone en cendre réduisant à néant la section de recherche et ne tuant que très peu de rebelles.
Dans le reste de la ville la situation était différente. Les ections de recherche ne s'engageaient pas dans les recoins difficiles et sous contrôle de la Rébellion, elles de contentait d'arrêter au hasard les hommes qu'elles croisaient à destination de prison de fortune.
Les grandes manifestations d'Hofbach :
La capitale de la république nationaliste d'Hohensteinhart avait été jusqu'à presque épargnée par la crise qui secouait le pays. Cependant aujourd'hui la ville subissait des troubles qu'elle n'avait jamais connue jusque là.
La foule c'était rassemblée dans le centre ville, assise, sans un mot, juste des pancartes indiquant ce que faisait le gouvernement au pays. C'est lorsque la Polizei intervint que tout bascula. De nombreux affrontement entre la polizei et les manifestants éclatèrent laissant place à la frénésie et aux chaos.
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Très vite la Polizei fut débordée et demanda le soutien de l'armée. Le Kommandeur Pankratz n'eut pas d'autre choix que d'accepter. La foule ayant eu vent de l'arrivée de char créèrent des barrages de fortune empêchant tout passage de l'armée. Tout du moins c'est ce qu'il croyait.
Les chars n'avait pas pour but de tirer sur la foule mais juste de semer le chaos et créer un effet de dispersion. Les chars enfoncèrent les barrages et foncèrent sur le groupe de manifestant. Mais l'attaque eut l'effet inverse. La foule se rua sur les chars et tentèrent de prendre le contrôle de ces derniers afin de lutter contre le pouvoir en place.
Les manifestants n'étant pas formés à la conduite des chars créèrent eux mêmes quelque dégâts.
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Résultats des premières élections des Reichstag :
Aujourd'hui deux Reichstag avaient organisés leurs élections. Les élections sont sans dérouler sans troubles à Meinzig pour le Reichstag du Royaume Protestant de Meinzig et à Kilngard pour le Reichstag de l'empire d'Hohensteinhart.
Ces élections sont les deux premières des Reichstag formant le futur Grand Empire.
Voici les résultats :
Reichstag de l'empire d'Hohensteinhart
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/904891ReichstagHohensteinhart.png[/img]
Kommunist Partei : 30 sièges
Arbeiter und Bauer Partei : 5 sièges
Sozialist Partei : 30 sièges
Zentrist Partei : 10 sièges
Kristian und Conservative Partei : 25 sièges
Dreieck Partei : 0 siège
Président du Reichstag : Otto Därtner (Kommunist Partei)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/163073SirArthurWellesley1stDukeofWellington.png[/img]
Reichstag du Royaume Protestant de Meinzig :
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/606269ReichstagMeinzig.png[/img]
Kommunist Partei : 20 sièges
Arbeiter und Bauer Partei : 5 sièges
Sozialist Partei : 40 sièges
Zentrist Partei : 30 sièges
Kristian und Conservative Partei : 5 sièges
Dreieck Partei : 0 siège
Président du Reichstag : Christian Kretzschmar (Sozialist Partei)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/127787ChristianKretzschmar.jpg[/img]
RP Internes
-
Hohensteinhart
Le Plan Hérésie :
Le Colonel Kalchyuk et le Kommandeur Ysaakh était ensemble sur le balcon de l'hôtel de ville d'Haunsludwig. Ils regardaient tout deux les débris de la ville.
Kommandeur Ysaakh : Colonel Kalchyuk, nous sommes seuls à présent. L'Hohensteinhart est officiellement tombé et l'empire semble prendre le pouvoir petit à petit. Je savais que Pankratz nous conduirais à notre perte mais avons nous fait le bon choix, sommes nous du bon côté ? Quand je vois ma ville détruite par cette horde d'impériaux j'ai peur pour l'avenir. Je me demande combien de temps nous allons tenir.
Colonel Kalchyuk : Le bon côté, il n'y a pas de bon côté ni de mauvais d'ailleurs. Tout est une question de point de vue et chacun est libre de voir le bon côté où il le veut. Kommandeur, les impériaux ni sont pour rien, c'est nous qui avons détruit cette ville mais nous l'avons détruit afin de lutter contre les ennemis du pouvoir, les civils ne valent pas grand chose pour nous seul le pouvoir compte. Nous tiendrons aussi longtemps que je serais à la tête des Totenkopf. Notre fidélité n'a pas de prix.
Kommandeur Ysaakh : Que suggérez vous colonel ?
Colonel Kalchyuk : Le Plan Hérésie, seul ce plan pourrait nous sauver et sauver notre République.
Kommandeur Ysaakh : Très bien, vous avez carte blanche.
Colonel Kalchyuk : Merci mon Kommandeur.
Il s'inclina et quitta le balcon de l'hôtel de ville d'Haunsludwig.
Plan Hérésie :
Le plan Hérésie est un plan qui avait été mis en place par Karl Kreiss. Ce plan était prévu pour enrayer tout attaque terroriste, militaire ou révolutionnaire sur le sol d'Hohensteinhart.
Ce plan consiste à :
- Détruire tout les bâtiment administratif
- Détruire tout document secret ou compromettant
- Confinement des membres du gouvernement dans un endroit gardé secret et connu uniquement de la Totenkopf et du Kommandeur
- Destruction de tout véhicule
- Destruction de tout bâtiment ou objet suspect
- Exécution des chefs d'armée et des forces de k'ordre
- Les forces de l'ordre relevée de leurs fonctions
- La Totenkopf devient la force de l'ordre unique
- L'armée passe sous contrôle de la Totenkopf
- Interdiction de circulation dans les rues
- Ordre d'ouvrir le feu sur toutes personnes dans les rues
- Exécution des prisonniers
- Exécution arbitraire et aléatoire de la population chaque jours jusqu'à la fin des hostilités.
Le Colonel Kalchyuk et le Kommandeur Ysaakh était ensemble sur le balcon de l'hôtel de ville d'Haunsludwig. Ils regardaient tout deux les débris de la ville.
Kommandeur Ysaakh : Colonel Kalchyuk, nous sommes seuls à présent. L'Hohensteinhart est officiellement tombé et l'empire semble prendre le pouvoir petit à petit. Je savais que Pankratz nous conduirais à notre perte mais avons nous fait le bon choix, sommes nous du bon côté ? Quand je vois ma ville détruite par cette horde d'impériaux j'ai peur pour l'avenir. Je me demande combien de temps nous allons tenir.
Colonel Kalchyuk : Le bon côté, il n'y a pas de bon côté ni de mauvais d'ailleurs. Tout est une question de point de vue et chacun est libre de voir le bon côté où il le veut. Kommandeur, les impériaux ni sont pour rien, c'est nous qui avons détruit cette ville mais nous l'avons détruit afin de lutter contre les ennemis du pouvoir, les civils ne valent pas grand chose pour nous seul le pouvoir compte. Nous tiendrons aussi longtemps que je serais à la tête des Totenkopf. Notre fidélité n'a pas de prix.
Kommandeur Ysaakh : Que suggérez vous colonel ?
Colonel Kalchyuk : Le Plan Hérésie, seul ce plan pourrait nous sauver et sauver notre République.
Kommandeur Ysaakh : Très bien, vous avez carte blanche.
Colonel Kalchyuk : Merci mon Kommandeur.
Il s'inclina et quitta le balcon de l'hôtel de ville d'Haunsludwig.
Plan Hérésie :
Le plan Hérésie est un plan qui avait été mis en place par Karl Kreiss. Ce plan était prévu pour enrayer tout attaque terroriste, militaire ou révolutionnaire sur le sol d'Hohensteinhart.
Ce plan consiste à :
- Détruire tout les bâtiment administratif
- Détruire tout document secret ou compromettant
- Confinement des membres du gouvernement dans un endroit gardé secret et connu uniquement de la Totenkopf et du Kommandeur
- Destruction de tout véhicule
- Destruction de tout bâtiment ou objet suspect
- Exécution des chefs d'armée et des forces de k'ordre
- Les forces de l'ordre relevée de leurs fonctions
- La Totenkopf devient la force de l'ordre unique
- L'armée passe sous contrôle de la Totenkopf
- Interdiction de circulation dans les rues
- Ordre d'ouvrir le feu sur toutes personnes dans les rues
- Exécution des prisonniers
- Exécution arbitraire et aléatoire de la population chaque jours jusqu'à la fin des hostilités.
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Hohensteinhart
L'Ecole en Hohensteihart :
Les élèves du Lycée Staucker à Meinzig était dans la cours en pleine discussion lorsque la sonnerie se mis à retentir. Immédiatement les élèves se parquèrent dans les emplacement prévus à chacune des classes. Les professeurs vinrent chercher les classes qui allaient suivre leurs cours.
Une des classes de premier niveau du lycée suivit le professeur de mathématiques afin de rejoindre la salle de cours. Pour cette classe c'était le premier cours de la journée, il était 7 heures du matin.
Le professeur ouvrit la porte et attendit à l'entrée de la salle laissant entrer et saluant chacun des élèves. Les élèves se placèrent debout à côté de leurs places qui leur avaient été attribuées par le professeur en début. Le professeur se plaça quant à lui debout derrière son bureau, il plaça sa main sur le cœur immédiatement suivi par tout les élèves. Le professeur commença à chanté l'hymne national scrutant chaque élève. Les élèves le suivirent dans le chant patriotique.
(Musique : https://www.youtube.com/watch?v=f3FOqtdUUUk)
(Parole : http://www.simpolitique.com/topic10671.html - Chapitre V)
A la fin de l'hymne les élèves ne s'assirent pas, il levèrent la main droite à l'image de leur professeur de mathématiques et entamèrent un serment de fidélité.
"Nous ! Future génération du Grand-Empire jurons allégeance et respect envers l'état et le régime Impériale.
Nous sommes fiers à appartenir à cette nation et ne ferons aucun acte visant à faire tomber le Grand-Empire dans l'abîme.
Nous resterons toujours fidèle à l'empereur garant de la foie, du peuple et de la justice.
Nous souhaitons longue vie à l'empereur, maître du Grand-Empire."
Une fois le serment terminé les élèves s'assirent et le cours pu commencer.
- Cette cérémonie était non obligatoire mais tout les lycée du pays avaient décidé de l'adopter. Chaque matin les élèves et les professeurs effectuaient se rituel lors du premier cours de la journée. Dans chaque se trouvait également un drapeau du Grand-Empire d'Hohentseinhart ainsi qu'un tableau de l'empereur.
Les élèves du Lycée Staucker à Meinzig était dans la cours en pleine discussion lorsque la sonnerie se mis à retentir. Immédiatement les élèves se parquèrent dans les emplacement prévus à chacune des classes. Les professeurs vinrent chercher les classes qui allaient suivre leurs cours.
Une des classes de premier niveau du lycée suivit le professeur de mathématiques afin de rejoindre la salle de cours. Pour cette classe c'était le premier cours de la journée, il était 7 heures du matin.
Le professeur ouvrit la porte et attendit à l'entrée de la salle laissant entrer et saluant chacun des élèves. Les élèves se placèrent debout à côté de leurs places qui leur avaient été attribuées par le professeur en début. Le professeur se plaça quant à lui debout derrière son bureau, il plaça sa main sur le cœur immédiatement suivi par tout les élèves. Le professeur commença à chanté l'hymne national scrutant chaque élève. Les élèves le suivirent dans le chant patriotique.
(Musique : https://www.youtube.com/watch?v=f3FOqtdUUUk)
(Parole : http://www.simpolitique.com/topic10671.html - Chapitre V)
A la fin de l'hymne les élèves ne s'assirent pas, il levèrent la main droite à l'image de leur professeur de mathématiques et entamèrent un serment de fidélité.
"Nous ! Future génération du Grand-Empire jurons allégeance et respect envers l'état et le régime Impériale.
Nous sommes fiers à appartenir à cette nation et ne ferons aucun acte visant à faire tomber le Grand-Empire dans l'abîme.
Nous resterons toujours fidèle à l'empereur garant de la foie, du peuple et de la justice.
Nous souhaitons longue vie à l'empereur, maître du Grand-Empire."
Une fois le serment terminé les élèves s'assirent et le cours pu commencer.
- Cette cérémonie était non obligatoire mais tout les lycée du pays avaient décidé de l'adopter. Chaque matin les élèves et les professeurs effectuaient se rituel lors du premier cours de la journée. Dans chaque se trouvait également un drapeau du Grand-Empire d'Hohentseinhart ainsi qu'un tableau de l'empereur.
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Hohensteinhart
Formation de l'armée :
L'armée recrute :
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/886964AfficheRecrutement.png[/img]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/696186Afficherecrutement2.png[/img]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/356586Afficherecrutement3.png[/img]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/733870Afficherecrutement4.jpg[/img]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/343299AfficheRecrutement5.png[/img]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/913105Afficherecrutement1.png[/img]
Affiche placardée sur les murs de toutes les villes du pays.
La Formation des Jeunes Recrues :
5 heures du matin, un sergent instructeur entre dans la chambré des jeunes recrues. Il allume la lumière et tape avec son tonfa dans une poubelle pour faire le plus de bruit possible. Les recrues se réveillent et se lève à la hâte. Chacun est devant son lit.
Instructeur : Allez bonne de larves vous avez 20 minutes pour faire vos lit et vous rassembler devant le bâtiment, aucun retard toléré.
Les recrues : Oui sergent instructeur ! Merci pour le délais sergent instructeur !
Depuis plus de 5 minutes les recrues sont rassemblées devant le bâtiment, pendant ce temps l'instructeur vérifié chaque placard et regarde chaque lit. Il revient. Il tend un magazine porno.
Instructeur : A qui est cela ?
Personne ne répond.
Instructeur : Vous allez me dire que cette chose interdite par l'armée et déconseillé par l'église est venu ici seul ?
Une recrue s'avance.
Recrue : C'est à moi sergent instructeur !
Instructeur : Alors comme ça on regarde des magazines interdit par l'église ! comme ça sa te plait de voir des femmes faciles nues !
Recrue : Je suis juif monsieur, l'église ne dicte pas mes droits instructeur !
Instructeur : Ah on fait le malin ! Je vais t'apprendre à aimer dieu ! 30 tours de casernes immédiatement ! Caporal, booster le un peu.
Un caporal pris sa matraque télescopique afin de forcer la recrue à courir rapidement pour ces trente tours. Pendant que les autres sont rassemblés l'instructeur examine chaque recrue minutieusement.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/165823Formationmilitaire.jpg[/img]
Après avoir été examinées les recrues se mirent par deux et enfilèrent des gants pour la première épreuve sportive de la journée. L'instructeur scrutait chaque recrue. Personne ne devait se dégonfler et ils devaient taper aussi fort que possible sur l'adversaire. La personne devant devait être considérée comme un ennemi et non un camarade de section. Celui qui ne respect pas cela à le droit à un combat avec le sergent instructeur.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/556383Formationmilitaire3.jpg[/img]
A la fin de l'épreuve de boxe une autre épreuve les attends, sans aucunes pause les recrues doivent rejoindre le parcours. Le parcours est difficile et doit se faire le plus rapidement possible, moins de 3 minutes. Celui qui échoue se voit écarté de la section pour la journée afin de refaire le parcours toute la journée, sans pause repas.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/336102Formationmilitaire6.jpg[/img]
14 heures, vient enfin l'heure de la pause repas, les recrues ont uniquement le droit de manger ce qui se trouve dans leurs packtages. Le raps se passe toujours dehors dans l'herbe et non à la cantine, quelque soit le temps qu'il fait ou la température. Certains ne mangent pas et en profite pour se reposer un peu pour être prêt pour l'après-midi.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/719115Formationmilitaire5.jpg[/img]
Après une pause de 35 minutes les recrues reprennent l'entraînement. Après le repas l'après-midi reprend par du sport. Un nouveau parcours plus poussé et toujours le plus vite possible. Une recrue qui ne vomit pas est une recrue qui n'a pas fait l'exercice à fond. Cette étape dure 4 heures.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/598784Formationmilitaire4.jpg[/img]
Après le sport un exercice que les recrues adorent arrive. Il s'agit de l'exercice de tir. Chaque homme se voit attribuer une arme réglementaire, l'occasion pour l'instructeur de leurs apprendre les techniques de tirs et les former sur l'utilisation de l'arme mais également leurs apprendre à mieux connaître l'arme de l'armée d'Hohensteinhart.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/855734Formationmilitaire7.jpg[/img]
Après l'exercice de tir les épreuves difficiles reprennent. Les hommes en tenues complète de combat se rassemble et se préparent pour la marche rapide sous les yeux des instructeurs. Cette marche est également un concours. Chaque section de recrue marche rapidement sans courir chantant l'hymne national et récitant le serment de fidélité à la nation et à l'empereur. La section chantant le plus fort tout au long de l'épreuve est récompensée par une permission de week-end. La section qui perd au contraire se voit attribuer un week-end de garde. Les autres restent en caserne avec quartier libre.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/393608Formationmilitaire2.jpg[/img]
Cet exercice est le dernier de la journée. Après la marche les recrues on le droit à un repas convenable à la cantine et au chaud. Un repas dont les instructeurs ne se mêle pas au repas du soir et laisse les recrues tranquille afin qu'elles puissent avoir enfin un peu de repos.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/147310Formationmilitaire8.jpg[/img]
Après le repas c'est le rituel du couché, les instructeurs donnent le programme du lendemain et éteigne les lumières. Les hommes ont obligations de dormir et de ne pas communiquer entre eux. Mais les nuits sont parfois de courte durée car les instructeurs peuvent les réveiller pour un exercice ou du sport au milieu de la nuit.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/309667Formationmilitaire9.jpg[/img]
L'armée recrute :
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/886964AfficheRecrutement.png[/img]
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Affiche placardée sur les murs de toutes les villes du pays.
La Formation des Jeunes Recrues :
5 heures du matin, un sergent instructeur entre dans la chambré des jeunes recrues. Il allume la lumière et tape avec son tonfa dans une poubelle pour faire le plus de bruit possible. Les recrues se réveillent et se lève à la hâte. Chacun est devant son lit.
Instructeur : Allez bonne de larves vous avez 20 minutes pour faire vos lit et vous rassembler devant le bâtiment, aucun retard toléré.
Les recrues : Oui sergent instructeur ! Merci pour le délais sergent instructeur !
Depuis plus de 5 minutes les recrues sont rassemblées devant le bâtiment, pendant ce temps l'instructeur vérifié chaque placard et regarde chaque lit. Il revient. Il tend un magazine porno.
Instructeur : A qui est cela ?
Personne ne répond.
Instructeur : Vous allez me dire que cette chose interdite par l'armée et déconseillé par l'église est venu ici seul ?
Une recrue s'avance.
Recrue : C'est à moi sergent instructeur !
Instructeur : Alors comme ça on regarde des magazines interdit par l'église ! comme ça sa te plait de voir des femmes faciles nues !
Recrue : Je suis juif monsieur, l'église ne dicte pas mes droits instructeur !
Instructeur : Ah on fait le malin ! Je vais t'apprendre à aimer dieu ! 30 tours de casernes immédiatement ! Caporal, booster le un peu.
Un caporal pris sa matraque télescopique afin de forcer la recrue à courir rapidement pour ces trente tours. Pendant que les autres sont rassemblés l'instructeur examine chaque recrue minutieusement.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/165823Formationmilitaire.jpg[/img]
Après avoir été examinées les recrues se mirent par deux et enfilèrent des gants pour la première épreuve sportive de la journée. L'instructeur scrutait chaque recrue. Personne ne devait se dégonfler et ils devaient taper aussi fort que possible sur l'adversaire. La personne devant devait être considérée comme un ennemi et non un camarade de section. Celui qui ne respect pas cela à le droit à un combat avec le sergent instructeur.
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A la fin de l'épreuve de boxe une autre épreuve les attends, sans aucunes pause les recrues doivent rejoindre le parcours. Le parcours est difficile et doit se faire le plus rapidement possible, moins de 3 minutes. Celui qui échoue se voit écarté de la section pour la journée afin de refaire le parcours toute la journée, sans pause repas.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/336102Formationmilitaire6.jpg[/img]
14 heures, vient enfin l'heure de la pause repas, les recrues ont uniquement le droit de manger ce qui se trouve dans leurs packtages. Le raps se passe toujours dehors dans l'herbe et non à la cantine, quelque soit le temps qu'il fait ou la température. Certains ne mangent pas et en profite pour se reposer un peu pour être prêt pour l'après-midi.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/719115Formationmilitaire5.jpg[/img]
Après une pause de 35 minutes les recrues reprennent l'entraînement. Après le repas l'après-midi reprend par du sport. Un nouveau parcours plus poussé et toujours le plus vite possible. Une recrue qui ne vomit pas est une recrue qui n'a pas fait l'exercice à fond. Cette étape dure 4 heures.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/598784Formationmilitaire4.jpg[/img]
Après le sport un exercice que les recrues adorent arrive. Il s'agit de l'exercice de tir. Chaque homme se voit attribuer une arme réglementaire, l'occasion pour l'instructeur de leurs apprendre les techniques de tirs et les former sur l'utilisation de l'arme mais également leurs apprendre à mieux connaître l'arme de l'armée d'Hohensteinhart.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/855734Formationmilitaire7.jpg[/img]
Après l'exercice de tir les épreuves difficiles reprennent. Les hommes en tenues complète de combat se rassemble et se préparent pour la marche rapide sous les yeux des instructeurs. Cette marche est également un concours. Chaque section de recrue marche rapidement sans courir chantant l'hymne national et récitant le serment de fidélité à la nation et à l'empereur. La section chantant le plus fort tout au long de l'épreuve est récompensée par une permission de week-end. La section qui perd au contraire se voit attribuer un week-end de garde. Les autres restent en caserne avec quartier libre.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/393608Formationmilitaire2.jpg[/img]
Cet exercice est le dernier de la journée. Après la marche les recrues on le droit à un repas convenable à la cantine et au chaud. Un repas dont les instructeurs ne se mêle pas au repas du soir et laisse les recrues tranquille afin qu'elles puissent avoir enfin un peu de repos.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/147310Formationmilitaire8.jpg[/img]
Après le repas c'est le rituel du couché, les instructeurs donnent le programme du lendemain et éteigne les lumières. Les hommes ont obligations de dormir et de ne pas communiquer entre eux. Mais les nuits sont parfois de courte durée car les instructeurs peuvent les réveiller pour un exercice ou du sport au milieu de la nuit.
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Hohensteinhart
Un Vent de Liberté :
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/982339Prussia.png[/img]
(peinture de Hanke Schweizer se représentant drapeau de la révolution impériale à la main scrutant l'horizon et les jour meilleurs)
Hanke Schweinzer est âgé de 23 ans. Il est un des membres de la révolte antidreieck parteï en Haunsludwig. C'est également un amoureux de l'empire et un admirateur de l'empereur Eugen.
Depuis plusieurs mois la lutte armée c'est arrêtée aussi bien pour les rebelles que pour l'armée de la petite république fasciste. Hanke tente de remotiver les hommes et les femmes luttant pour leurs libertés.
Voici un extrait de son journal.
[quote]Haunsludwig, 2 Mai 2024,
Je tente de remotiver les troupes, les hommes ne semblent pouvoir combattre. Certains sont morts de faim, d'autres de soif et d'autres encore sont atteint de maladie. Ma belle ville est en ruine. Les hommes et les femmes autour de moi semblent démotivés, pour eux l'empereur les a abandonné mais je sais que c'est faux. Jamais Eugen ne nous ferais ça, il n'abandonnerait jamais les siens.
Je sais que notre empereur à de nombreuses choses à faire dans le pays avant les élections de la chancellerie, je sais également qu'il souhaite la paix est c'est pour cela qu'il se refuse toutes actions armées contre la ville. Malgré tout ces fascistes ne sont ils pas des gens du peuple d'Hohensteinhart.
Les arrestations arbitraires continuent, ce matin ce sont mes parents qui ont été enlevés. Ma jeune soeur reste dans le silence et seule depuis cet événement, elle ne comprend pas pourquoi eux. Elle en veut à tout le monde, aux rebelles ayant arrêtés le combat, aux habitants de la ville ayant acceptés ce régime, à l'empereur qui ne fait rien pour nous aider et à moi car je souhaite continuer la lutte malgré tout, elle a peur que je meurt au combat. Je lui répète qu'elle ne doit pas avoir peur, même si je venais à tomber au combat se serait par honneur, par plaisir, par souhait de vouloir voir l'empire vaincre et surtout par amour de l'empire et de ma patrie.
Voir cette ville dans cet état me donne envie de tout abandonné, principalement abandonné cette vie et me laisser mourir. Mais je ne peux quitter ce monde en sachant que je n'est rien fait pour l'aider. Le jour du jugement dernier nous serons jugez pour nos actes, dieu dans sa bonté infini comprendra pourquoi j'ai ôté la vie à certains hommes. Parfois tuer un homme n'est il pas nécessaire pour sauver des milliers d'autres ? Après tout je ne sais pas, enfin je ne sais plus. suis-je du bon côté en défendant l'empire et l'empereur Eugen ou suis-je du mauvais, le fascisme est peut être ce que dieu à souhaité pour nous ? Non je ne pense pas, il ne ferait jamais une chose pareil, seul la cupidité et l'amour du pouvoir des hommes peut faire cela.
Comme j'ai dit aux hommes se matin, je rêve de pouvoir planté au milieu de la place un œillet, la fleur de la liberté. Après tout ce sont les hommes pas les grenades qui font pousser les œillet mais pour pouvoir planté cette fleur il faut parfois utiliser ces grenades.
Demain je prendrais mon fusil, mon uniforme impérial que m'avais donné mon oncle avant la révolution datant de l'époque ou il suivait le père de l'empereur Eugen, ma besace et mes grenades afin de pouvoir aller combattre contre la tyrannie. La vie serait si douce et tellement plus simple de l'autre côté de la frontière, bien loin de cette république fasciste. Même si je dois partir seul je le ferais, je dois tout faire pour remotiver ces âmes perdues. Je dois les rassembler derrière moi, un dernier souffle, que dis-je un dernier vent de liberté, la dernière bataille, celle qui décidera de notre sort. Nous avons les cartes ne mains à nous de savoir les jouer afin de gagner la partie. La guerre n'est certes pas un jeu mais la vie elle si, c'est à vous de tout faire pour la gagner et ainsi pouvoir quitter la grande table de la vie avec une satisfaction personnelle.
Mon journal, ceci sera peut être ma dernière page mais c'est le cœur léger que je pars à la bataille pour sauver ma famille, ma ville, mon peuple, ma patrie, mon empire. Mon plus grand aura toujours été de me battre pour mon pays et mon empereur et c'est ce que je ferais demain. Il n'y a pas de plus belle que celle qu'on vie lorsqu'on réalise son rêve. Je peux le dire à présent, je suis fier de qui je suis, de ce que j'ai fait et de ce que je fait faire.
Si un jour ma sœur venait à lire ce journal je tenais à lui dire que je l'aime, je pense à elle, je serais toujours à ses côtés et je veillerais toujours sur elle. Je sais qu'elle fera de grande chose. Mon père, je tiens à le remercier pour ce qu'il a fait pour moi, m'avoir élevé dans l'amour de dieu et de l'empire, je suis fier d'avoir été son fils. Pour ma mère je ne lui dirais qu'une chose, soit forte, tu auras peut être perdu un fils mais tu trouveras tout mes frères et tu me verras chaque fois que tu contemplera le drapeau de l'empire. A mon petit frère, je tiens à lui dire de ne jamais baissé les bras, il faut réaliser ses rêves quel qu'il soit sans jamais personne dicter notre conduite, notre avenir nous appartient, il n'appartient pas aux autres.
Je finirais cette page par une seule chose, Vive l'empire, Vive l'empereur Eugen, Vive la liberté ![/quote]
Le lendemain matin, très tôt il pris ses affaires comme il l'avait dit en plus d'un drapeau du Grand-Empire d'Hohensteinhart. Les hommes et les femmes dans la pièce qui était éveillé le regardèrent sans bouger. Il alla dans la partie du bâtiment où dormait son frère Heiko âgé de 8 ans et sa sœur Viktoria âgée de 16 ans. Il les embrassa sans les réveillés, leurs laissa à chacun une photo de la famille. Il plaça son journal sous le bras de sa sœur délicatement pour ne pas qu'elle se réveille et partie hors du bâtiment en ruine qui servait de dortoir improviser aux réfugiés de la ville.
Lors de sa longue marche vers la place de la ville il ne croisa personne, le noir de la nuit enveloppait toujours les ruines d'Haunsludwig. Arrivé au niveau de la place il chargea son fusil et prépara ses grenades derrière un rocher. Il visa la tête d'un des hommes de la Totenkopf et ouvrit le feu. La balle traversa la tête du soldat mettant immédiatement les autres en alerte. Les soldats foncèrent sur le jeune homme. Hanke répéta plusieurs fois son geste avec son fusil et abattit plusieurs hommes. Les autres sous la pression des tirs incessant préférèrent se coucher derrière d'autres morceaux de bâtiment en ruine. A force de tirer il arriva à court de munition, c'est à ce moment qu'il entendit des bruits derrière lui, il se retourna pensant qu'ne partie de l'armée d'Haunsludwig l'avait contourner mais non, il s'agissait des autres hommes et femmes qui venaient appuyer sa lutte. Ça avait marché, il avait réussit à remotiver les révolutionnaires.
La bataille fit rage entre la totenkopf et les révolutionnaires, personnes ne parvenait à prendre du terrain ou l'ascendant sur l'autre. Les chars arrivèrent en renfort crachant leurs obus sur les civils venus en découdre avec le régime fasciste. Sous les tirs incessant des chars et de l'artillerie les rebelles commencèrent à fuir. Hanke se saisit de son drapeau et se leva debout le morceau de pierre de lui servait de protection. Il cria "Vive l'Empire, Vive l'Empereur, Vive la liberté" et courut droit sur l'ennemi. Les fuyards voyant la scène firent demi tour et foncèrent également sur l'ennemi. Les mitrailleuses ouvrirent le feu sur la foule mais rien ni faisait, les hommes étaient de nouveaux motivés.
Le combat fini au corps à corps entre la Totenkopf et les révolutionnaires. Mais malgré la grande motivation et l'amour de la patrie les rebelles ne purent continuer la lutte. Après de lourde perte et quittèrent le champs de bataille à la hâte. C'est lors de cette fuite qu'ils virent le corps sans vie de Hanke Schweinzer probablement touché par une salve de mitrailleuse. Quatre homme prirent le cadavre du héro de la journée afin de ramener sa dépouille au dortoir.
Après une longue cérémonie de deuil les hommes et les femmes luttant contre le fascisme prirent la décision de ne plus abandonné le combat quelque soit le prix à payer. Ils firent même passer une lettre ainsi que le journal de Hanke de l'autre côté de la frontière de la façon la plus discrète qu'il soit afin que l'empereur puisse prendre connaissance de cette histoire.
Hanke Schweinzer était tombé au nom de la liberté pour le plus grand malheur de sa famille mais également pour leur fierté.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/982339Prussia.png[/img]
(peinture de Hanke Schweizer se représentant drapeau de la révolution impériale à la main scrutant l'horizon et les jour meilleurs)
Hanke Schweinzer est âgé de 23 ans. Il est un des membres de la révolte antidreieck parteï en Haunsludwig. C'est également un amoureux de l'empire et un admirateur de l'empereur Eugen.
Depuis plusieurs mois la lutte armée c'est arrêtée aussi bien pour les rebelles que pour l'armée de la petite république fasciste. Hanke tente de remotiver les hommes et les femmes luttant pour leurs libertés.
Voici un extrait de son journal.
[quote]Haunsludwig, 2 Mai 2024,
Je tente de remotiver les troupes, les hommes ne semblent pouvoir combattre. Certains sont morts de faim, d'autres de soif et d'autres encore sont atteint de maladie. Ma belle ville est en ruine. Les hommes et les femmes autour de moi semblent démotivés, pour eux l'empereur les a abandonné mais je sais que c'est faux. Jamais Eugen ne nous ferais ça, il n'abandonnerait jamais les siens.
Je sais que notre empereur à de nombreuses choses à faire dans le pays avant les élections de la chancellerie, je sais également qu'il souhaite la paix est c'est pour cela qu'il se refuse toutes actions armées contre la ville. Malgré tout ces fascistes ne sont ils pas des gens du peuple d'Hohensteinhart.
Les arrestations arbitraires continuent, ce matin ce sont mes parents qui ont été enlevés. Ma jeune soeur reste dans le silence et seule depuis cet événement, elle ne comprend pas pourquoi eux. Elle en veut à tout le monde, aux rebelles ayant arrêtés le combat, aux habitants de la ville ayant acceptés ce régime, à l'empereur qui ne fait rien pour nous aider et à moi car je souhaite continuer la lutte malgré tout, elle a peur que je meurt au combat. Je lui répète qu'elle ne doit pas avoir peur, même si je venais à tomber au combat se serait par honneur, par plaisir, par souhait de vouloir voir l'empire vaincre et surtout par amour de l'empire et de ma patrie.
Voir cette ville dans cet état me donne envie de tout abandonné, principalement abandonné cette vie et me laisser mourir. Mais je ne peux quitter ce monde en sachant que je n'est rien fait pour l'aider. Le jour du jugement dernier nous serons jugez pour nos actes, dieu dans sa bonté infini comprendra pourquoi j'ai ôté la vie à certains hommes. Parfois tuer un homme n'est il pas nécessaire pour sauver des milliers d'autres ? Après tout je ne sais pas, enfin je ne sais plus. suis-je du bon côté en défendant l'empire et l'empereur Eugen ou suis-je du mauvais, le fascisme est peut être ce que dieu à souhaité pour nous ? Non je ne pense pas, il ne ferait jamais une chose pareil, seul la cupidité et l'amour du pouvoir des hommes peut faire cela.
Comme j'ai dit aux hommes se matin, je rêve de pouvoir planté au milieu de la place un œillet, la fleur de la liberté. Après tout ce sont les hommes pas les grenades qui font pousser les œillet mais pour pouvoir planté cette fleur il faut parfois utiliser ces grenades.
Demain je prendrais mon fusil, mon uniforme impérial que m'avais donné mon oncle avant la révolution datant de l'époque ou il suivait le père de l'empereur Eugen, ma besace et mes grenades afin de pouvoir aller combattre contre la tyrannie. La vie serait si douce et tellement plus simple de l'autre côté de la frontière, bien loin de cette république fasciste. Même si je dois partir seul je le ferais, je dois tout faire pour remotiver ces âmes perdues. Je dois les rassembler derrière moi, un dernier souffle, que dis-je un dernier vent de liberté, la dernière bataille, celle qui décidera de notre sort. Nous avons les cartes ne mains à nous de savoir les jouer afin de gagner la partie. La guerre n'est certes pas un jeu mais la vie elle si, c'est à vous de tout faire pour la gagner et ainsi pouvoir quitter la grande table de la vie avec une satisfaction personnelle.
Mon journal, ceci sera peut être ma dernière page mais c'est le cœur léger que je pars à la bataille pour sauver ma famille, ma ville, mon peuple, ma patrie, mon empire. Mon plus grand aura toujours été de me battre pour mon pays et mon empereur et c'est ce que je ferais demain. Il n'y a pas de plus belle que celle qu'on vie lorsqu'on réalise son rêve. Je peux le dire à présent, je suis fier de qui je suis, de ce que j'ai fait et de ce que je fait faire.
Si un jour ma sœur venait à lire ce journal je tenais à lui dire que je l'aime, je pense à elle, je serais toujours à ses côtés et je veillerais toujours sur elle. Je sais qu'elle fera de grande chose. Mon père, je tiens à le remercier pour ce qu'il a fait pour moi, m'avoir élevé dans l'amour de dieu et de l'empire, je suis fier d'avoir été son fils. Pour ma mère je ne lui dirais qu'une chose, soit forte, tu auras peut être perdu un fils mais tu trouveras tout mes frères et tu me verras chaque fois que tu contemplera le drapeau de l'empire. A mon petit frère, je tiens à lui dire de ne jamais baissé les bras, il faut réaliser ses rêves quel qu'il soit sans jamais personne dicter notre conduite, notre avenir nous appartient, il n'appartient pas aux autres.
Je finirais cette page par une seule chose, Vive l'empire, Vive l'empereur Eugen, Vive la liberté ![/quote]
Le lendemain matin, très tôt il pris ses affaires comme il l'avait dit en plus d'un drapeau du Grand-Empire d'Hohensteinhart. Les hommes et les femmes dans la pièce qui était éveillé le regardèrent sans bouger. Il alla dans la partie du bâtiment où dormait son frère Heiko âgé de 8 ans et sa sœur Viktoria âgée de 16 ans. Il les embrassa sans les réveillés, leurs laissa à chacun une photo de la famille. Il plaça son journal sous le bras de sa sœur délicatement pour ne pas qu'elle se réveille et partie hors du bâtiment en ruine qui servait de dortoir improviser aux réfugiés de la ville.
Lors de sa longue marche vers la place de la ville il ne croisa personne, le noir de la nuit enveloppait toujours les ruines d'Haunsludwig. Arrivé au niveau de la place il chargea son fusil et prépara ses grenades derrière un rocher. Il visa la tête d'un des hommes de la Totenkopf et ouvrit le feu. La balle traversa la tête du soldat mettant immédiatement les autres en alerte. Les soldats foncèrent sur le jeune homme. Hanke répéta plusieurs fois son geste avec son fusil et abattit plusieurs hommes. Les autres sous la pression des tirs incessant préférèrent se coucher derrière d'autres morceaux de bâtiment en ruine. A force de tirer il arriva à court de munition, c'est à ce moment qu'il entendit des bruits derrière lui, il se retourna pensant qu'ne partie de l'armée d'Haunsludwig l'avait contourner mais non, il s'agissait des autres hommes et femmes qui venaient appuyer sa lutte. Ça avait marché, il avait réussit à remotiver les révolutionnaires.
La bataille fit rage entre la totenkopf et les révolutionnaires, personnes ne parvenait à prendre du terrain ou l'ascendant sur l'autre. Les chars arrivèrent en renfort crachant leurs obus sur les civils venus en découdre avec le régime fasciste. Sous les tirs incessant des chars et de l'artillerie les rebelles commencèrent à fuir. Hanke se saisit de son drapeau et se leva debout le morceau de pierre de lui servait de protection. Il cria "Vive l'Empire, Vive l'Empereur, Vive la liberté" et courut droit sur l'ennemi. Les fuyards voyant la scène firent demi tour et foncèrent également sur l'ennemi. Les mitrailleuses ouvrirent le feu sur la foule mais rien ni faisait, les hommes étaient de nouveaux motivés.
Le combat fini au corps à corps entre la Totenkopf et les révolutionnaires. Mais malgré la grande motivation et l'amour de la patrie les rebelles ne purent continuer la lutte. Après de lourde perte et quittèrent le champs de bataille à la hâte. C'est lors de cette fuite qu'ils virent le corps sans vie de Hanke Schweinzer probablement touché par une salve de mitrailleuse. Quatre homme prirent le cadavre du héro de la journée afin de ramener sa dépouille au dortoir.
Après une longue cérémonie de deuil les hommes et les femmes luttant contre le fascisme prirent la décision de ne plus abandonné le combat quelque soit le prix à payer. Ils firent même passer une lettre ainsi que le journal de Hanke de l'autre côté de la frontière de la façon la plus discrète qu'il soit afin que l'empereur puisse prendre connaissance de cette histoire.
Hanke Schweinzer était tombé au nom de la liberté pour le plus grand malheur de sa famille mais également pour leur fierté.
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Hohensteinhart
Cérémonie d'investiture du Chancelier :
Personnes Importantes Présentes :
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/942795Chancelier.png[/img]
(Marquis Bastian Lietchsteiner, Chancelier)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/736962EmpereurEugenpetite.png[/img]
(Eugen, Empereur de l'empire d'Hohensteinhart, Empereur du Grand-Empire)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/860755GrandDucHofbach.png[/img]
(Grand-Duc Théodore, Grand-Duc d'Hofbach)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/907517PrinceWilhemshaffen.png[/img]
(Prince August, Prince de Wilhemshaffen)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/675986RoideMeinzig.png[/img]
(Roi Simon Ier, Roi de Meinzig)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/222686PrincesseMariaKristina.jpg[/img]
(Princesse Maria-Kristina, Princesse du Viertenstein, Future Impératrice)
Lieu :
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/360399Palaisimprial.png[/img]
(Palais Impérial à Klingard)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/450324SalleRunionBanquetBalledupalais.png[/img]
(Salle de Balle du Palais)
Déroulement :
Les journalistes étaient déjà présents ainsi que les invités dans la salle de balle du Palais impérial. Pour l'occasion de nombreux drapeau du Grand-Empire mais également de chacune des provinces du Grand-Empire ont été accroché dans la salle où le Marquis Lietchsteiner, nouveau chancelier va prêter serment.
Le Majordome officiel de l'empereur ouvrit les grande porte de la salle. "Mesdames, Messieurs veuillez accueillir le Cardinal Ruhenburg représentant du Grand-Empire d'Hohensteinhart ainsi que le Pasteur Gargenburg représentant de l'église réformée du Grand-Empire d'Hohensteinhart". Suite à cette annonce les hommes d'église entrèrent dans la pièce sous les flash des journalistes. Une fois les flash terminés le majordome annonça "Mesdames, Messieurs, je vous prie de bien vouloir vous lever pour accueillir les dirigeants des provinces du Grand-Empire. Veuillez accueillir le Roi Simon, Roi du Royaume Protestant de Meinzig" L'homme entra dans la salle sous les applaudissement du public. "Mesdames, Messieurs, veuillez accueillir le Prince August, Prince de la Principauté de Wihlemshaffen. Mesdames, Messieurs, veuillez accueillir le Grand-Duc Theodore, Grand-Duc du Grand-duché d'Hofbach." Chacun des dirigeants de provinces eurent le même accueil que le précédent. Chacun était entrée seul, leurs femmes les attendaient déjà à la place qui leur avaient été attribuée. "Mesdames, Messieurs, sa majesté l'Empereur de l'empire d'Hohensteinhart, Empereur du Grand-Empire, l'Empereur Eugen. Accompagné de sa Majesté de la Principauté du Viertenstein, Future Impératrice du Grand-Empire, la Princesse Maria-Kristina". A l'arrivée de l'Empereur et de sa compagne les flash crépitèrent de toute la salle, les applaudissement ainsi qu'une grande ovation les accueillirent. L'empereur salua la foule et resta debout face à la foule. Après 15 minutes d'acclamations le majordome demanda à tout le monde de se lever pour l'Hymne nationale. Chaque personnes présentes quelque soit son rang se leva, mis la main sur le cœur. Pour le plus grand plaisir de la foule la princesse Maria-Kristina fit de même. Au départ de la musique tout le monde entonna l'hymne du Grand-Empire.
A la fin de l'hymne tout le monde s'assis, seul l'empereur resta debout, toujours face à la foule.
Eugen : Mesdames, Messieurs, Messieurs ses altesses provinciales, je tiens aujourd'hui à dire combien je suis heureux d'être présent en ce jour historique pour la nation. Après deux années de fascisme l'empire a pu enfin être proclamé, aucun mot ne pourrait dire à quel point je suis fier, ému et heureux de pouvoir diriger cette Grande nation. Bientôt la nation sera également dotée d'un impératrice en la présence de la princesse de Viertenstein, grand allié du Grand-Empire, Maria-Kristina. Mais nous ne sommes pas présents ici afin de célébré ce moment mais pour mettre un homme à l'honneur. Comme vous le savez suite aux élections un homme a été élu afin d'assumer la fonction de chancelier. Aujourd'hui nous allons officialiser cette prise de fonction mais nous connaîtrons également les noms des différents ministre qui, je l'espère, seront à la hauteur des espérances du peuple. Mesdames, Messieurs, je vous demande d'accueillir comme il se doit le nouveau chancelier du Grand-Empire, le Marquis Lietchsteiner."
Bastian Lietchsteiner arriva par la deuxième porte sous les regards de la foule. Le nouveau chancelier monta les quelques marches de l'estrade et s'agenouilla devant l'Empereur. L'empereur Eugen lui toucha la tête et lui fit signe de se relever. Le Pasteur et le Cardinal arrivèrent chacun avec un livre, la Bible. Les deux livres saints furent superposés. Les mains jointent des deux représentants tenaient ces livres. Les deux hommes commencèrent la cérémonie donnant les mêmes phrases au même instant.
Pasteur et Cardinal : "Répété après moi. Moi, Bastian Lietchsteiner, Premier Chancelier du Grand-Empire"
Chancelier : "Moi, Bastian Lietchsteiner, Premier Chancelier du Grand-Empire"
Pasteur et Cardinal : "Jure fidélité, à l'Empereur Eugen, Empereur du Grand-Empire du Hohensteinhart, seul dirigeant légitime de la nation ainsi que fidélité à sa descendance et au Grand-Empire"
Chancelier : "Jure fidélité, à l'Empereur Eugen, Empereur du Grand-Empire du Hohensteinhart, seul dirigeant légitime de la nation ainsi que fidélité à sa descendance et au Grand-Empire"
Pasteur et Cardinal : "Je jure ne pas nuire aux peuples, de respecter la constitution et agir selon les précepte de la religion Catholique et Protestante"
Chancelier : "Je jure ne pas nuire aux peuples, de respecter la constitution et agir selon les précepte de la religion Catholique et Protestante"
Pasteur et Cardinal : " A partir de ce jour, je voue ma vie à faire respecter l'ordre et la sécurité."
Chancelier : " A partir de ce jour, je voue ma vie à faire respecter l'ordre et la sécurité."
Les deux religieux lui donnèrent une croix qui venait d'être trempée dans l'eau bénite. Les Deux hommes d'effacèrent laissant place à l'Empereur. Le Chancelier s'agenouilla de nouveau. L'empereur lui posa la main sur la tête.
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez vous fidélité au Grand-Empire ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez vous fidelité à la religion Catholique et Protestante ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez-vous fidélité au Peuple du Grand-Empire ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez-vous fidélité à votre empereur ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez-vous de ne pas nuire au Grand-Empire et à sa politique ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez-vous de protéger la nation ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, Dieu est témoin de votre serment aujourd'hui et moi, l'empereur du Grand-Empire d'Hohensteinhart est également témoin de votre engagement. Marquis Lietchsteiner, vous êtes à présent Chancelier du Grand-Empire"
Le Chancelier se releva et s'inclina devant l'Empereur qui lui passa autour du coup la médaille de la chancellerie, signe distinctif de la fonction. Une fois la médaille remise le chancelier se tourna face à la foule.
Eugen : "Veuillez acclamer le Chancelier du Grand-Empire"
La foule s'exécuta immédiatement.
Eugen : "Chancelier vous avez la parole"
Chancelier : "Mesdames, Messieurs, Messieurs les Dirigeants de province, votre altesse Maria-Kristina, Votre majesté Impériale. Aujourd'hui j'annonce que mon gouvernement sera un gouvernement d'unité chargée dans un premier temps d'adopté un système économique et sociale permettant aux peuples de mieux vivre. Nous travaillerons en étroite collaboration avec sa majesté impériale ainsi que l'assemblée citoyenne. Contrairement à ce qui a été annoncé je ne peux vous présentez mon gouvernement car nous sommes actuellement en cours de négociations avec certains partis pour former un gouvernement d'unité nationale. Je reviendrais vers vous rapidement afin de vous communiquer ce gouvernement. Je vous remercie de votre attention."
La cérémonie se finie sur un grand banquet et un balle hors journalistes pour fêter l'événement.
Personnes Importantes Présentes :
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/942795Chancelier.png[/img]
(Marquis Bastian Lietchsteiner, Chancelier)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/736962EmpereurEugenpetite.png[/img]
(Eugen, Empereur de l'empire d'Hohensteinhart, Empereur du Grand-Empire)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/860755GrandDucHofbach.png[/img]
(Grand-Duc Théodore, Grand-Duc d'Hofbach)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/907517PrinceWilhemshaffen.png[/img]
(Prince August, Prince de Wilhemshaffen)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/675986RoideMeinzig.png[/img]
(Roi Simon Ier, Roi de Meinzig)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/222686PrincesseMariaKristina.jpg[/img]
(Princesse Maria-Kristina, Princesse du Viertenstein, Future Impératrice)
Lieu :
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/360399Palaisimprial.png[/img]
(Palais Impérial à Klingard)
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/450324SalleRunionBanquetBalledupalais.png[/img]
(Salle de Balle du Palais)
Déroulement :
Les journalistes étaient déjà présents ainsi que les invités dans la salle de balle du Palais impérial. Pour l'occasion de nombreux drapeau du Grand-Empire mais également de chacune des provinces du Grand-Empire ont été accroché dans la salle où le Marquis Lietchsteiner, nouveau chancelier va prêter serment.
Le Majordome officiel de l'empereur ouvrit les grande porte de la salle. "Mesdames, Messieurs veuillez accueillir le Cardinal Ruhenburg représentant du Grand-Empire d'Hohensteinhart ainsi que le Pasteur Gargenburg représentant de l'église réformée du Grand-Empire d'Hohensteinhart". Suite à cette annonce les hommes d'église entrèrent dans la pièce sous les flash des journalistes. Une fois les flash terminés le majordome annonça "Mesdames, Messieurs, je vous prie de bien vouloir vous lever pour accueillir les dirigeants des provinces du Grand-Empire. Veuillez accueillir le Roi Simon, Roi du Royaume Protestant de Meinzig" L'homme entra dans la salle sous les applaudissement du public. "Mesdames, Messieurs, veuillez accueillir le Prince August, Prince de la Principauté de Wihlemshaffen. Mesdames, Messieurs, veuillez accueillir le Grand-Duc Theodore, Grand-Duc du Grand-duché d'Hofbach." Chacun des dirigeants de provinces eurent le même accueil que le précédent. Chacun était entrée seul, leurs femmes les attendaient déjà à la place qui leur avaient été attribuée. "Mesdames, Messieurs, sa majesté l'Empereur de l'empire d'Hohensteinhart, Empereur du Grand-Empire, l'Empereur Eugen. Accompagné de sa Majesté de la Principauté du Viertenstein, Future Impératrice du Grand-Empire, la Princesse Maria-Kristina". A l'arrivée de l'Empereur et de sa compagne les flash crépitèrent de toute la salle, les applaudissement ainsi qu'une grande ovation les accueillirent. L'empereur salua la foule et resta debout face à la foule. Après 15 minutes d'acclamations le majordome demanda à tout le monde de se lever pour l'Hymne nationale. Chaque personnes présentes quelque soit son rang se leva, mis la main sur le cœur. Pour le plus grand plaisir de la foule la princesse Maria-Kristina fit de même. Au départ de la musique tout le monde entonna l'hymne du Grand-Empire.
A la fin de l'hymne tout le monde s'assis, seul l'empereur resta debout, toujours face à la foule.
Eugen : Mesdames, Messieurs, Messieurs ses altesses provinciales, je tiens aujourd'hui à dire combien je suis heureux d'être présent en ce jour historique pour la nation. Après deux années de fascisme l'empire a pu enfin être proclamé, aucun mot ne pourrait dire à quel point je suis fier, ému et heureux de pouvoir diriger cette Grande nation. Bientôt la nation sera également dotée d'un impératrice en la présence de la princesse de Viertenstein, grand allié du Grand-Empire, Maria-Kristina. Mais nous ne sommes pas présents ici afin de célébré ce moment mais pour mettre un homme à l'honneur. Comme vous le savez suite aux élections un homme a été élu afin d'assumer la fonction de chancelier. Aujourd'hui nous allons officialiser cette prise de fonction mais nous connaîtrons également les noms des différents ministre qui, je l'espère, seront à la hauteur des espérances du peuple. Mesdames, Messieurs, je vous demande d'accueillir comme il se doit le nouveau chancelier du Grand-Empire, le Marquis Lietchsteiner."
Bastian Lietchsteiner arriva par la deuxième porte sous les regards de la foule. Le nouveau chancelier monta les quelques marches de l'estrade et s'agenouilla devant l'Empereur. L'empereur Eugen lui toucha la tête et lui fit signe de se relever. Le Pasteur et le Cardinal arrivèrent chacun avec un livre, la Bible. Les deux livres saints furent superposés. Les mains jointent des deux représentants tenaient ces livres. Les deux hommes commencèrent la cérémonie donnant les mêmes phrases au même instant.
Pasteur et Cardinal : "Répété après moi. Moi, Bastian Lietchsteiner, Premier Chancelier du Grand-Empire"
Chancelier : "Moi, Bastian Lietchsteiner, Premier Chancelier du Grand-Empire"
Pasteur et Cardinal : "Jure fidélité, à l'Empereur Eugen, Empereur du Grand-Empire du Hohensteinhart, seul dirigeant légitime de la nation ainsi que fidélité à sa descendance et au Grand-Empire"
Chancelier : "Jure fidélité, à l'Empereur Eugen, Empereur du Grand-Empire du Hohensteinhart, seul dirigeant légitime de la nation ainsi que fidélité à sa descendance et au Grand-Empire"
Pasteur et Cardinal : "Je jure ne pas nuire aux peuples, de respecter la constitution et agir selon les précepte de la religion Catholique et Protestante"
Chancelier : "Je jure ne pas nuire aux peuples, de respecter la constitution et agir selon les précepte de la religion Catholique et Protestante"
Pasteur et Cardinal : " A partir de ce jour, je voue ma vie à faire respecter l'ordre et la sécurité."
Chancelier : " A partir de ce jour, je voue ma vie à faire respecter l'ordre et la sécurité."
Les deux religieux lui donnèrent une croix qui venait d'être trempée dans l'eau bénite. Les Deux hommes d'effacèrent laissant place à l'Empereur. Le Chancelier s'agenouilla de nouveau. L'empereur lui posa la main sur la tête.
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez vous fidélité au Grand-Empire ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez vous fidelité à la religion Catholique et Protestante ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez-vous fidélité au Peuple du Grand-Empire ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez-vous fidélité à votre empereur ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez-vous de ne pas nuire au Grand-Empire et à sa politique ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, jurez-vous de protéger la nation ?"
Chancelier : "Je le jure"
Eugen : "Marquis Lietchsteiner, Dieu est témoin de votre serment aujourd'hui et moi, l'empereur du Grand-Empire d'Hohensteinhart est également témoin de votre engagement. Marquis Lietchsteiner, vous êtes à présent Chancelier du Grand-Empire"
Le Chancelier se releva et s'inclina devant l'Empereur qui lui passa autour du coup la médaille de la chancellerie, signe distinctif de la fonction. Une fois la médaille remise le chancelier se tourna face à la foule.
Eugen : "Veuillez acclamer le Chancelier du Grand-Empire"
La foule s'exécuta immédiatement.
Eugen : "Chancelier vous avez la parole"
Chancelier : "Mesdames, Messieurs, Messieurs les Dirigeants de province, votre altesse Maria-Kristina, Votre majesté Impériale. Aujourd'hui j'annonce que mon gouvernement sera un gouvernement d'unité chargée dans un premier temps d'adopté un système économique et sociale permettant aux peuples de mieux vivre. Nous travaillerons en étroite collaboration avec sa majesté impériale ainsi que l'assemblée citoyenne. Contrairement à ce qui a été annoncé je ne peux vous présentez mon gouvernement car nous sommes actuellement en cours de négociations avec certains partis pour former un gouvernement d'unité nationale. Je reviendrais vers vous rapidement afin de vous communiquer ce gouvernement. Je vous remercie de votre attention."
La cérémonie se finie sur un grand banquet et un balle hors journalistes pour fêter l'événement.
-
Hohensteinhart
Concile de Wilhemshaffen :
Personnes Présentes :
- Cardinal Tobias Ruhenburg (Responsable de l'église de Grand-Empire)
- Cardinal Vincent Haase (Cardinal Impérial)
- Cardinal Thomas Bergheim (Cardinal Provincial)
- Archevêque Dirk Sparre (Archevêque de Wilhemshaffen)
- Archevêque Bernd Braun (Archevêque de Meinzig)
- Archevêque Heiko Schlenker (Archevêque de Hohensteinhart)
- Archevêque Kail Hörder (Archevêque d'Hofbach)
- Archevêque Heinrich Busch (Archevêque Haunsludwig en Exil)
- Évêque Julian Rankel
- Évêque August Baxmann
- Évêque Konstantin Gräubig
- Évêque Justinien Pohl
- Évêque Jens Ziegler
- Évêque Sebastian Borer
Lieu : Grande Salle de la Cathédrale St Peter à Wilhemshaffen
Objet :
- La place de dieu dans le monde
- Dieu a t il une influence sur les événements ?
Rencontre :
C. Ruhenburg : Bien, messieurs je vous souhaite la bienvenue ici dans cette cathédrale saint Peter. Vous vais laisser la parole à l'Archevêque Sparre qui nous accueil en ce jour.
A. Sparre : Cher Compères, nous sommes ici pour discuter de deux questions importantes pour notre religion. Comme vous le savez le monde va de massacre en massacre, de guerre en guerre et de dictateur en dictateur. Comme vous l'avez tous vécu le fascisme nous a empêché de nous rassembler ces dernières années. Aujourd'hui nous sommes enfin réunis dans cette cathédrale. Nous savons que dieu nous a créer et a régit ce monde mais aujourd'hui quand n'est il de dieu ? Les questions qui se posent donc son celles de la place de dieu et où est dieu ? je vais laisser la parole à l'Archevêque Schlenker qui souhaiterais répondre à ces questions.
A. Schlenker : Messieurs, afin de répondre à ces questions nous devons revenir a qui est dieu, dieu est omniscient, dieu est le père des hommes, dieu est le créateur. Mais si dieu nous a créer qui a créé dieu ? Personne dans la bible ne nous en parle mais dieu doit également avoir un créateur. Pour moi dieu a été créé par un être supérieur, lui même créé par la nature de l'univers. Dieu n'a pas créé l'univers mais l'univers l'a créé. Donc la question qui se pose est, dieu est-il mortel ou immortel ? Tout ce qui existe est mortel, on le vois avec les étoiles, les planètes, les hommes, les animaux, les végétaux et tout autre chose. Donc si tout est mortel pourquoi Dieu ne le serait-il pas ? Si Dieu était mortel cela expliquerais pourquoi l'homme ne peux plus vivre d'amour et continue à s'autodétruire.
A. Braun : Donc vous prétendez Dieu n'est pas le créateur mais a été créé et qu'il est probablement mort ?
A Schlenker : En effet, c'est ce que je prétend.
A. Braun : C'est une honte, comment prétendre que Dieu n'est pas le créateur et surtout si Dieu n'est pas le créateur qui a créé l'univers ?
A. Schlenker : La science commence à expliquer de plus en plus de chose, nous ne pouvons pas mettre de côté toute ces découvertes. Je vous rappel qu'avant nous pensions que la terre était plate et qu'elle était le centre de l'univers. Nous avons changé cette doctrine pour nous aligner, nous devons donc revoir encore notre doctrine actuelle. Les univers ont été créées par les lois de la physiques. Dieu aurait donc pu être créé par les univers et d'après les loi de la physique également non ?
A. Braun : Dieu n'est pas créé par la physique mais c'est l'inverse. Comment croire que Dieu aurait pu être une vulgaire création.
A. Sparre : Monsieur Braun, pour vous quel serait la réalité des choses ?
A. Braun : Pour moi Dieu n'est pas mort, il c'est tout simplement détourné des Hommes. Nous agissons de façon a nous autodétruire, Dieu a tenté plusieurs fois de nous sauver mais nous n'avons pas écouté, pire encore certains le renie et doute de son existence.
A. Sparre : Et que faites vous du libre arbitre ?
A. Schlenker : Le libre arbitre, c'est une invention des Hommes pour ne pas voir la vérité en face.
A. Braun : Pour moi le libre arbitre est bel et bien une dotation de Dieu mais ceci a été trop loin, plus loin qu'il ne pensait.
A. Schlenker : Alors pour vous lorsqu'un père vois ses enfants s'entre tuer et marquer sa décadence il se détourne et préfère abandonner plutôt que continuer à défendre ses enfants ?
A. Braun : Il ne faut pas oublier qu'il est le père de tout il doit tout gérer et pas seulement nous. Par conséquent nous ne pouvons pas attirer toute son attention.
A. Schlenker : Dieu est omniscient et tout puissant je vous rappel. Ici vous montrez une impuissance du tout puissant cela est inadmissible.
A. Braun : Et vous avec la mortalité de Dieu ?
A. Schlenker : Je ne déclare pas une impuissance de Dieu mais une mortalité uniquement. Dieu était tout puissant de son vivant.
A. Busch : Dieu n'est ni décédé ni impuissant, il nous a tout simplement doté du libre arbitre à nous de montrer la voie aux hommes. Nous devons relayer la parole de Dieu afin que tout le monde comprenne. C'est un travail a faire avec les églises du monde entier le Thorval et le saint-empire pourrait nous y aider.
A. Hörder : Malheureusement malgré la tentative de relayer le message de paix et d'amour n'a pas marché. Le Pape semble même abandonné les croyants. Il nous faut tenter de faire en sorte qu'un nouveau Pape arrive, soit par la démission du premier soit par la création d'un schisme. Le Pape devrait être au Thorval ou au Saint-Empire mais je pencherais plus pour le Thorval.
E. Rankel : Finalement personne ne parle de paix et d'amour. Certains parlent de changer notre doctrine d'autres de créer un schisme dans l'église. Ici nous devions parler de comment relayer le message de Dieu et non pas comment détruire notre religion.
Un long débat s'installa dans la Cathédrale Saint Peter. Dieu est-il mort ? c'est il détourné des hommes ? un nouveau Pape devrait-il être nommé ? ou fallait-il tout simplement relayer la parole de Dieu ?
Le Concile dura plusieurs jours afin de répondre a ces questions. Mais aucune décision ne fût réellement prise. Suite a cet événement l'église du Grand-Empire connue la création de 3 mouvements. Le premier est le Schlenkarisme, il prône que Dieu est décédé et que l'homme doit finalement se gérer seul à présent tout en relayant le message passé du père des hommes. Le deuxième est le Braunisme, Dieu c'est détourné des hommes mais on pouvait agir en relayant sa parole afin de regagner sa confiance. Le troisième est le Schisme Thorvalien, pour ce mouvement un Pape fort devrait arriver au Thorval afin de relever la religion et relayer au mieux le message de Dieu.
Dans ces trois mouvements seulement 2 sont forts, le Schlenkarisme et le Schisme Thorvalien.
Personnes Présentes :
- Cardinal Tobias Ruhenburg (Responsable de l'église de Grand-Empire)
- Cardinal Vincent Haase (Cardinal Impérial)
- Cardinal Thomas Bergheim (Cardinal Provincial)
- Archevêque Dirk Sparre (Archevêque de Wilhemshaffen)
- Archevêque Bernd Braun (Archevêque de Meinzig)
- Archevêque Heiko Schlenker (Archevêque de Hohensteinhart)
- Archevêque Kail Hörder (Archevêque d'Hofbach)
- Archevêque Heinrich Busch (Archevêque Haunsludwig en Exil)
- Évêque Julian Rankel
- Évêque August Baxmann
- Évêque Konstantin Gräubig
- Évêque Justinien Pohl
- Évêque Jens Ziegler
- Évêque Sebastian Borer
Lieu : Grande Salle de la Cathédrale St Peter à Wilhemshaffen
Objet :
- La place de dieu dans le monde
- Dieu a t il une influence sur les événements ?
Rencontre :
C. Ruhenburg : Bien, messieurs je vous souhaite la bienvenue ici dans cette cathédrale saint Peter. Vous vais laisser la parole à l'Archevêque Sparre qui nous accueil en ce jour.
A. Sparre : Cher Compères, nous sommes ici pour discuter de deux questions importantes pour notre religion. Comme vous le savez le monde va de massacre en massacre, de guerre en guerre et de dictateur en dictateur. Comme vous l'avez tous vécu le fascisme nous a empêché de nous rassembler ces dernières années. Aujourd'hui nous sommes enfin réunis dans cette cathédrale. Nous savons que dieu nous a créer et a régit ce monde mais aujourd'hui quand n'est il de dieu ? Les questions qui se posent donc son celles de la place de dieu et où est dieu ? je vais laisser la parole à l'Archevêque Schlenker qui souhaiterais répondre à ces questions.
A. Schlenker : Messieurs, afin de répondre à ces questions nous devons revenir a qui est dieu, dieu est omniscient, dieu est le père des hommes, dieu est le créateur. Mais si dieu nous a créer qui a créé dieu ? Personne dans la bible ne nous en parle mais dieu doit également avoir un créateur. Pour moi dieu a été créé par un être supérieur, lui même créé par la nature de l'univers. Dieu n'a pas créé l'univers mais l'univers l'a créé. Donc la question qui se pose est, dieu est-il mortel ou immortel ? Tout ce qui existe est mortel, on le vois avec les étoiles, les planètes, les hommes, les animaux, les végétaux et tout autre chose. Donc si tout est mortel pourquoi Dieu ne le serait-il pas ? Si Dieu était mortel cela expliquerais pourquoi l'homme ne peux plus vivre d'amour et continue à s'autodétruire.
A. Braun : Donc vous prétendez Dieu n'est pas le créateur mais a été créé et qu'il est probablement mort ?
A Schlenker : En effet, c'est ce que je prétend.
A. Braun : C'est une honte, comment prétendre que Dieu n'est pas le créateur et surtout si Dieu n'est pas le créateur qui a créé l'univers ?
A. Schlenker : La science commence à expliquer de plus en plus de chose, nous ne pouvons pas mettre de côté toute ces découvertes. Je vous rappel qu'avant nous pensions que la terre était plate et qu'elle était le centre de l'univers. Nous avons changé cette doctrine pour nous aligner, nous devons donc revoir encore notre doctrine actuelle. Les univers ont été créées par les lois de la physiques. Dieu aurait donc pu être créé par les univers et d'après les loi de la physique également non ?
A. Braun : Dieu n'est pas créé par la physique mais c'est l'inverse. Comment croire que Dieu aurait pu être une vulgaire création.
A. Sparre : Monsieur Braun, pour vous quel serait la réalité des choses ?
A. Braun : Pour moi Dieu n'est pas mort, il c'est tout simplement détourné des Hommes. Nous agissons de façon a nous autodétruire, Dieu a tenté plusieurs fois de nous sauver mais nous n'avons pas écouté, pire encore certains le renie et doute de son existence.
A. Sparre : Et que faites vous du libre arbitre ?
A. Schlenker : Le libre arbitre, c'est une invention des Hommes pour ne pas voir la vérité en face.
A. Braun : Pour moi le libre arbitre est bel et bien une dotation de Dieu mais ceci a été trop loin, plus loin qu'il ne pensait.
A. Schlenker : Alors pour vous lorsqu'un père vois ses enfants s'entre tuer et marquer sa décadence il se détourne et préfère abandonner plutôt que continuer à défendre ses enfants ?
A. Braun : Il ne faut pas oublier qu'il est le père de tout il doit tout gérer et pas seulement nous. Par conséquent nous ne pouvons pas attirer toute son attention.
A. Schlenker : Dieu est omniscient et tout puissant je vous rappel. Ici vous montrez une impuissance du tout puissant cela est inadmissible.
A. Braun : Et vous avec la mortalité de Dieu ?
A. Schlenker : Je ne déclare pas une impuissance de Dieu mais une mortalité uniquement. Dieu était tout puissant de son vivant.
A. Busch : Dieu n'est ni décédé ni impuissant, il nous a tout simplement doté du libre arbitre à nous de montrer la voie aux hommes. Nous devons relayer la parole de Dieu afin que tout le monde comprenne. C'est un travail a faire avec les églises du monde entier le Thorval et le saint-empire pourrait nous y aider.
A. Hörder : Malheureusement malgré la tentative de relayer le message de paix et d'amour n'a pas marché. Le Pape semble même abandonné les croyants. Il nous faut tenter de faire en sorte qu'un nouveau Pape arrive, soit par la démission du premier soit par la création d'un schisme. Le Pape devrait être au Thorval ou au Saint-Empire mais je pencherais plus pour le Thorval.
E. Rankel : Finalement personne ne parle de paix et d'amour. Certains parlent de changer notre doctrine d'autres de créer un schisme dans l'église. Ici nous devions parler de comment relayer le message de Dieu et non pas comment détruire notre religion.
Un long débat s'installa dans la Cathédrale Saint Peter. Dieu est-il mort ? c'est il détourné des hommes ? un nouveau Pape devrait-il être nommé ? ou fallait-il tout simplement relayer la parole de Dieu ?
Le Concile dura plusieurs jours afin de répondre a ces questions. Mais aucune décision ne fût réellement prise. Suite a cet événement l'église du Grand-Empire connue la création de 3 mouvements. Le premier est le Schlenkarisme, il prône que Dieu est décédé et que l'homme doit finalement se gérer seul à présent tout en relayant le message passé du père des hommes. Le deuxième est le Braunisme, Dieu c'est détourné des hommes mais on pouvait agir en relayant sa parole afin de regagner sa confiance. Le troisième est le Schisme Thorvalien, pour ce mouvement un Pape fort devrait arriver au Thorval afin de relever la religion et relayer au mieux le message de Dieu.
Dans ces trois mouvements seulement 2 sont forts, le Schlenkarisme et le Schisme Thorvalien.
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Hohensteinhart
Un Empire Fort et Uni :
5h du matin, camps de l'Armée d'Haunsludwig,
Le téléphone sonne le QG de campagne, le téléphoniste décrocha. Il ne resta pas longtemps au téléphone, rapidement il appela de chef des opération, Le Duc Léon Brieussel. Brieussel accourut et répondit rapidement.
Brieussel : Maréchal Brieussel
Empereur : Maréchal, ici l'Empereur Eugen.
Brieussel : Mes Respects votre Majesté.
Empereur : Maréchal, je vous donne le feu vert pour l'Opération Pacification, je vous donne 24h pour composer votre plan de bataille et entrer dans la ville. Vous devez la libérer coûte que coûte. Dites à vos hommes que la nation priera pour eux, nous sommes fiers de ce qu'ils vont accomplir ici et que nos esprits les accompagnent. Maréchal que dieu vous garde.
Brieussel : Bien votre Majesté.
Brieussel raccrocha son téléphone et s’effondra sur son fauteuil. Il demanda à son aide de camp la carte de la ville et de la région afin d'établir un plan d'action. D'après certaines informations un champ de mine avait été déposé autour de la ville. L'aide de camp déposa la carte sur la table, les deux hommes se penchèrent dessus afin de préparer au mieux le combat qui semblait se profiler.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/512889RunionEtatsMajor.jpg[/img]
16h, Camps de l'armée d'Haunsludwig,
Les hommes étaient sur le pied de guerre, les ordres étaient clairs, les chars ouvriraient la voies aux forces d'infanterie. En cas de besoin l'artillerie bombarderait la zone. Le premier objectif était de rejoindre les faubourg de la ville et de nouer contact avec les populations civiles afin de les évacuer le plus vite possible. Le deuxième était de nouer un contact avec les rebelles qui combattaient dans le centre ville. Le soutient de ces rebelles aiderait à l'avancer des unités impériales. Connaissant mieux la ville que l'armée à cause des différents bombardements qui avaient modifiée toutes la physionomie des rues.
Comme prévu les chars prirent la direction de la ville mais contre toutes attentes aucune réaction de l'ennemi, aucun tir ni autre réaction. Le groupe de combat atteignit rapidement les faubourgs où une foule de personne c'était précipitée dans la rue en entendant les bruits des chenilles sur le sol. D'où venait les bruits était un indice pour la population, les fascistes ne pouvaient pas venir de ce côté. A l'arrivée des chars et de l'infanterie la foule cria de joie, certaines personnes s'évanouissent à la vue de l'armée impériale. Non ils ne les avaient jamais oubliés. Les hommes furent également heureux de l'accueil des civils. Certains se mirent à verser quelques larmes, l'émotion était forte pour tout le monde.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/197012LibrationHaunsludwig2.png[/img]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/349152LibrationHaunsludwig.png[/img]
Les forces armées purent appeler des engins blindés afin de récupérer les civils et pouvoir les évacuer de la ville. Le chef de l'armée d'invasion demanda également une reconnaissance aérienne afin de repérer les probables forces ennemis. Brieussel envoya les moyens demandés afin de protéger de sauver les civils. Les moyens demandés arrivèrent une heure plus tard. Le groupe de combat laissa les unités de protection évacués les personnes. Les deux avions demandés pour la reconnaissance survolèrent le centre ville ainsi que les zones à risque mais rien à signaler, aucune trace de combat ni d'unité ennemie. Quelques rebelles étaient visibles mais aucune trace de l'ennemi.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/162252ReconnaissanceArienne.png[/img]
Le groupe de combat s'enfonça de plus en plus dans la ville, les maisons tenant à moitié debout ou amochées laissèrent place à des tas de gravas, il restait encore des traces de la civilisations mais les bombardements intensifs avaient réduits la ville en cendre à certains endroits. La vie y avaient été bonnes à une époque mais la cupidité de l'homme avait tout détruit, aucune trace de vie. Le chef de groupe ordonna à son équipe de s'arrêter afin de boire et manger un peu mais les hommes n'avaient pas faim, cette vision de cette ville au cœur du pays avait sapé le moral des hommes.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/215630Ruine.png[/img]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/492637Tristesse.png[/img]
Les hommes n'avaient malheureusement pas le temps de pleurer sur cette ville et ses habitants mort à cause des fascistes. Le chef de groupe fit un petit discours avant de reprendre la route, un discours qui remonta le moral des hommes mais également fit monter leurs haines pour les fascistes, pour ces criminels ayant tués sans scrupule femme et enfant.
5h du matin, camps de l'Armée d'Haunsludwig,
Le téléphone sonne le QG de campagne, le téléphoniste décrocha. Il ne resta pas longtemps au téléphone, rapidement il appela de chef des opération, Le Duc Léon Brieussel. Brieussel accourut et répondit rapidement.
Brieussel : Maréchal Brieussel
Empereur : Maréchal, ici l'Empereur Eugen.
Brieussel : Mes Respects votre Majesté.
Empereur : Maréchal, je vous donne le feu vert pour l'Opération Pacification, je vous donne 24h pour composer votre plan de bataille et entrer dans la ville. Vous devez la libérer coûte que coûte. Dites à vos hommes que la nation priera pour eux, nous sommes fiers de ce qu'ils vont accomplir ici et que nos esprits les accompagnent. Maréchal que dieu vous garde.
Brieussel : Bien votre Majesté.
Brieussel raccrocha son téléphone et s’effondra sur son fauteuil. Il demanda à son aide de camp la carte de la ville et de la région afin d'établir un plan d'action. D'après certaines informations un champ de mine avait été déposé autour de la ville. L'aide de camp déposa la carte sur la table, les deux hommes se penchèrent dessus afin de préparer au mieux le combat qui semblait se profiler.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/512889RunionEtatsMajor.jpg[/img]
16h, Camps de l'armée d'Haunsludwig,
Les hommes étaient sur le pied de guerre, les ordres étaient clairs, les chars ouvriraient la voies aux forces d'infanterie. En cas de besoin l'artillerie bombarderait la zone. Le premier objectif était de rejoindre les faubourg de la ville et de nouer contact avec les populations civiles afin de les évacuer le plus vite possible. Le deuxième était de nouer un contact avec les rebelles qui combattaient dans le centre ville. Le soutient de ces rebelles aiderait à l'avancer des unités impériales. Connaissant mieux la ville que l'armée à cause des différents bombardements qui avaient modifiée toutes la physionomie des rues.
Comme prévu les chars prirent la direction de la ville mais contre toutes attentes aucune réaction de l'ennemi, aucun tir ni autre réaction. Le groupe de combat atteignit rapidement les faubourgs où une foule de personne c'était précipitée dans la rue en entendant les bruits des chenilles sur le sol. D'où venait les bruits était un indice pour la population, les fascistes ne pouvaient pas venir de ce côté. A l'arrivée des chars et de l'infanterie la foule cria de joie, certaines personnes s'évanouissent à la vue de l'armée impériale. Non ils ne les avaient jamais oubliés. Les hommes furent également heureux de l'accueil des civils. Certains se mirent à verser quelques larmes, l'émotion était forte pour tout le monde.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/197012LibrationHaunsludwig2.png[/img]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/349152LibrationHaunsludwig.png[/img]
Les forces armées purent appeler des engins blindés afin de récupérer les civils et pouvoir les évacuer de la ville. Le chef de l'armée d'invasion demanda également une reconnaissance aérienne afin de repérer les probables forces ennemis. Brieussel envoya les moyens demandés afin de protéger de sauver les civils. Les moyens demandés arrivèrent une heure plus tard. Le groupe de combat laissa les unités de protection évacués les personnes. Les deux avions demandés pour la reconnaissance survolèrent le centre ville ainsi que les zones à risque mais rien à signaler, aucune trace de combat ni d'unité ennemie. Quelques rebelles étaient visibles mais aucune trace de l'ennemi.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/162252ReconnaissanceArienne.png[/img]
Le groupe de combat s'enfonça de plus en plus dans la ville, les maisons tenant à moitié debout ou amochées laissèrent place à des tas de gravas, il restait encore des traces de la civilisations mais les bombardements intensifs avaient réduits la ville en cendre à certains endroits. La vie y avaient été bonnes à une époque mais la cupidité de l'homme avait tout détruit, aucune trace de vie. Le chef de groupe ordonna à son équipe de s'arrêter afin de boire et manger un peu mais les hommes n'avaient pas faim, cette vision de cette ville au cœur du pays avait sapé le moral des hommes.
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/215630Ruine.png[/img]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/492637Tristesse.png[/img]
Les hommes n'avaient malheureusement pas le temps de pleurer sur cette ville et ses habitants mort à cause des fascistes. Le chef de groupe fit un petit discours avant de reprendre la route, un discours qui remonta le moral des hommes mais également fit monter leurs haines pour les fascistes, pour ces criminels ayant tués sans scrupule femme et enfant.