Procès
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Hohensteinhart
Procès du Régime Fasciste d'Hohensteinhart :
30 Mars 2024, Klingard,
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/260296TribunalImprial.jpg[/img]
Tout les journaux du pays étaient présent. Les bancs étaient tous plein, cependant aucun civil n'était présent le procès se déroulant à huit-clos afin d'éviter tous troubles au sein du tribunal impérial de Klingard.
Le juge impérial suprême entra dans la pièce, il n'aurait qu'un rôle de président de tribunal. Ses fonctions seront de rapporter le décisions des juges, de maintenir l'intégrité du procès ainsi que de présenter les faits et les sanctions demandées par l'empereur.
Lors de se procès seront jugés les membres du gouvernement de Karl Kreiss, les membres du gouvernement de Gregor Pankratz ainsi que les membres du gouvernement toujours en fonction d'Haunsludwig.
Juge Suprême : Mesdames et messieurs, bienvenue dans se tribunal je vous demanderais de bien vouloir vous lever afin d'accueillir les juges qui feront partie de ce tribunal international.
Les juges firent leur entrée après l'annonce du juge suprême. Chaque nation représentée par ce tribunal avaient envoyées deux juges. Les nations représentées sont le Viertenstein, l'Espérance, le Danube, l'Anglotie et le Grand-Empire d'Hohensteinhart. Suite à l'arrivée des juges le juge suprême se tourna vers deux agents de police.
Juge Suprême : Faites entrer les avocats.
Les avocats arrivèrent sous les regards des médias, les flash éclairaient la pièce restée silencieuse. Les avocats prirent place à la gauche du tribunal et restèrent debout comme toute la salle.
Juge Suprême : A présent faites entrée les accusés.
Les anciens membres du gouvernement entrèrent sous les huées de la foule. Le juge suprême laissa la foule s'exprimer. Les accusés entrèrent dans le silence, fixant le sol et honteux devant la réaction de la foule.
Juge Suprême : Mesdames et Messieurs je vous demande le silence pour accueillir l'empereur Eugen.
L'Empereur fit son apparition dans la salle sous les acclamations des nationaux. Il garda le visage fermé et ne réagit pas aux acclamations. Il avait peur des résultats de ce procès, pour lui c'était un des points les plus importants qui allait marquer son règne. Il pris place sur son siège sans un mot.
Dans la salle une présence n'échappa pas aux médias, celle de Madame Maria-Kristina, la fille de Jospeh-Maximilian, Frère cadet du Prince Otto. Cette présence n'avait rien d'étonnant car l'Empereur et Maria-Kristina était souvent vue ensemble ces derniers temps.
Juge Suprême : Mesdames, Messieurs, les hymnes nationaux.
Un orchestre joua les hymnes de chacune des nations présentent à se procès commençant par celui du Viertenstein et finissant par celui de l'Hohensteinhart.
A la fin des hymnes l'Empereur se leva.
Empereur Eugen : Mesdames, Messieurs. Aujourd'hui se déroulera un procès historique. Ce procès est important pour notre nation, pour les individus ayant vécus sous le régime fasciste mais également pour les générations futures afin qu'elles n'oublient jamais ce qu'il c'est produit et que leurs ancêtres ont combattus et jugé ce régime. Nous devons rejeter toutes formes de fascisme quelque soit son bord politique mais nous devons également soutenir la pays et les aider les peuples persécutés. J'ai un but, un seul, relever ce monde afin qu'il soit meilleur pour les générations futures. Je déclare en ce jour le Grand-Empire d'Hohensteinhart défenseur de la paix et des hommes. J'espère que ce que nous faisons ici sera vue par le monde entier et que ce tribunal sera pris en exemple afin de juger les tyrans du monde. Ce tribunal devra être exemplaire et les sanctions devront être ni trop sévère ni trop laxiste mais des sanctions juste à la hauteur des crimes commis. Quelque soit le temps que prendra ce procès, le principal est la justice. Je déclare le Procès ouvert.
Juge Suprême : Merci votre altesse. Nous allons dans un premier temps présenté les accusés, ensuite nous vous présenterons les faits et le procureur impérial vos exposera les preuves.
Les accusés en tant que membre du gouvernement de la république nationaliste d'Hohensteinhart sous Karl Kreiss :
- Monsieur Karl Kreiss, chef du gouvernement et du pays, jugement à titre posthume.
- Monsieur Gregor Pankratz, Premier conseillé et ministre de la guerre
- Monsieur Lev Eisen, Ministre des affaires étrangères
- Monsieur Dieter Albrecht, Ministre de l'économie. Absent au procès.
- Monsieur Ermolaï Dragan, Ministre de la défense
- Monsieur Niklas Ysaakh, ministre de l'intérieur, chef des services secrets, chef de la Veilleuse et chef de la Totenkopf. Absent au procès.
- Monsieur Eugen Kreutz, ministre de l'information.
- Monsieur Artyom Krasni, ministre de la recherche. Absent au Procès.
- Monsieur Géréon Salkan, Chef de la milice, directeur des camps. Absent au Procès.
- Monsieur Wihlem Kalchyuk, Numéro deux des Totenkopf. Absent au Procès.
- Monsieur Erwin Corbanian, Chef de la Würdenträger. Absent au Procès.
- Monsieur Irvin Kahl, Chef des Purificators. Absent au Procès.
- Monsieur Eugen Haas, Chef de la Kreigsmarine.
- Monsieur Adrian Nechtan, Chef de la Kreigserde.
- Monsieur Hanke Kupfer, Chef de la Luftwaffe.
Accusés du Gouvernement de la république fasciste d'Hohensteinhart sous Gregor Pankratz :
- Monsieur Gregor Pankratz, Chef du Gouvernement et du Pays.
- Monsieur Lev Eisen, Ministre des affaires étrangères. Statut particulier grâce à sa dénonciation.
- Monsieur Ermolaï Dragan, Ministre de la Défense et Premier Conseillé.
- Monsieur Mark Hölisch, Ministre de l'intérieur.
- Monsieur Peter Braunszig, Ministre de l'Economie.
- Monsieur Eugen Kreutz, Ministre de l'information.
- Monsieur Patrick Oswald, Ministre de la Recherche.
Les accusés dans les deux gouvernements seront jugés séparément pour un gouvernement et pour l'autre.
Accusés de la République Nationaliste d'Haunsludwig toujours en fonctions. Aucune Personne jugés n'est donc présentent à ce procès :
- Monsieur Niklas Ysaakh, Chef du Gouvernement et du Pays.
- Monsieur Erwin Corbanian, Ministre des Affaires étrangères.
- Monsieur Wilhem Kalchyuk, Ministre de la Défense.
- Monsieur Irvin Kahl, Ministre de l'Intérieur et Premier Conseillé.
- Monsieur Dieter Albrecht, Ministre de l'Economie.
- Monsieur Géréon Salkan, Ministre de l'Information.
- Monsieur Artyom Krasni, Ministre de la Recherche.
Les accusés dans les deux gouvernements seront jugés séparément pour un gouvernement et pour l'autre.
Procureur Impérial : Merci monsieur le Juge Suprême pour cette présentation.
Commençons par monsieur Karl Kreiss. Monsieur Karl Kreiss est jugé à titre posthume pour crime contre la nation, massacre de masse, recherche sur les prisonnier, torture et atteinte aux libertés nationales.
Le procureur présenta sur des diapositives les différents documents retrouvés, des comptes-rendus de réunion ainsi que des photos des camps de redressement.
Je laisse à présent la parole aux juges afin qu'ils puissent poser des questions à l'avocat de monsieur de Kreiss.
[HRP : Suite à un impératif je n'ai pu sortir le topic plus tôt]
30 Mars 2024, Klingard,
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/260296TribunalImprial.jpg[/img]
Tout les journaux du pays étaient présent. Les bancs étaient tous plein, cependant aucun civil n'était présent le procès se déroulant à huit-clos afin d'éviter tous troubles au sein du tribunal impérial de Klingard.
Le juge impérial suprême entra dans la pièce, il n'aurait qu'un rôle de président de tribunal. Ses fonctions seront de rapporter le décisions des juges, de maintenir l'intégrité du procès ainsi que de présenter les faits et les sanctions demandées par l'empereur.
Lors de se procès seront jugés les membres du gouvernement de Karl Kreiss, les membres du gouvernement de Gregor Pankratz ainsi que les membres du gouvernement toujours en fonction d'Haunsludwig.
Juge Suprême : Mesdames et messieurs, bienvenue dans se tribunal je vous demanderais de bien vouloir vous lever afin d'accueillir les juges qui feront partie de ce tribunal international.
Les juges firent leur entrée après l'annonce du juge suprême. Chaque nation représentée par ce tribunal avaient envoyées deux juges. Les nations représentées sont le Viertenstein, l'Espérance, le Danube, l'Anglotie et le Grand-Empire d'Hohensteinhart. Suite à l'arrivée des juges le juge suprême se tourna vers deux agents de police.
Juge Suprême : Faites entrer les avocats.
Les avocats arrivèrent sous les regards des médias, les flash éclairaient la pièce restée silencieuse. Les avocats prirent place à la gauche du tribunal et restèrent debout comme toute la salle.
Juge Suprême : A présent faites entrée les accusés.
Les anciens membres du gouvernement entrèrent sous les huées de la foule. Le juge suprême laissa la foule s'exprimer. Les accusés entrèrent dans le silence, fixant le sol et honteux devant la réaction de la foule.
Juge Suprême : Mesdames et Messieurs je vous demande le silence pour accueillir l'empereur Eugen.
L'Empereur fit son apparition dans la salle sous les acclamations des nationaux. Il garda le visage fermé et ne réagit pas aux acclamations. Il avait peur des résultats de ce procès, pour lui c'était un des points les plus importants qui allait marquer son règne. Il pris place sur son siège sans un mot.
Dans la salle une présence n'échappa pas aux médias, celle de Madame Maria-Kristina, la fille de Jospeh-Maximilian, Frère cadet du Prince Otto. Cette présence n'avait rien d'étonnant car l'Empereur et Maria-Kristina était souvent vue ensemble ces derniers temps.
Juge Suprême : Mesdames, Messieurs, les hymnes nationaux.
Un orchestre joua les hymnes de chacune des nations présentent à se procès commençant par celui du Viertenstein et finissant par celui de l'Hohensteinhart.
A la fin des hymnes l'Empereur se leva.
Empereur Eugen : Mesdames, Messieurs. Aujourd'hui se déroulera un procès historique. Ce procès est important pour notre nation, pour les individus ayant vécus sous le régime fasciste mais également pour les générations futures afin qu'elles n'oublient jamais ce qu'il c'est produit et que leurs ancêtres ont combattus et jugé ce régime. Nous devons rejeter toutes formes de fascisme quelque soit son bord politique mais nous devons également soutenir la pays et les aider les peuples persécutés. J'ai un but, un seul, relever ce monde afin qu'il soit meilleur pour les générations futures. Je déclare en ce jour le Grand-Empire d'Hohensteinhart défenseur de la paix et des hommes. J'espère que ce que nous faisons ici sera vue par le monde entier et que ce tribunal sera pris en exemple afin de juger les tyrans du monde. Ce tribunal devra être exemplaire et les sanctions devront être ni trop sévère ni trop laxiste mais des sanctions juste à la hauteur des crimes commis. Quelque soit le temps que prendra ce procès, le principal est la justice. Je déclare le Procès ouvert.
Juge Suprême : Merci votre altesse. Nous allons dans un premier temps présenté les accusés, ensuite nous vous présenterons les faits et le procureur impérial vos exposera les preuves.
Les accusés en tant que membre du gouvernement de la république nationaliste d'Hohensteinhart sous Karl Kreiss :
- Monsieur Karl Kreiss, chef du gouvernement et du pays, jugement à titre posthume.
- Monsieur Gregor Pankratz, Premier conseillé et ministre de la guerre
- Monsieur Lev Eisen, Ministre des affaires étrangères
- Monsieur Dieter Albrecht, Ministre de l'économie. Absent au procès.
- Monsieur Ermolaï Dragan, Ministre de la défense
- Monsieur Niklas Ysaakh, ministre de l'intérieur, chef des services secrets, chef de la Veilleuse et chef de la Totenkopf. Absent au procès.
- Monsieur Eugen Kreutz, ministre de l'information.
- Monsieur Artyom Krasni, ministre de la recherche. Absent au Procès.
- Monsieur Géréon Salkan, Chef de la milice, directeur des camps. Absent au Procès.
- Monsieur Wihlem Kalchyuk, Numéro deux des Totenkopf. Absent au Procès.
- Monsieur Erwin Corbanian, Chef de la Würdenträger. Absent au Procès.
- Monsieur Irvin Kahl, Chef des Purificators. Absent au Procès.
- Monsieur Eugen Haas, Chef de la Kreigsmarine.
- Monsieur Adrian Nechtan, Chef de la Kreigserde.
- Monsieur Hanke Kupfer, Chef de la Luftwaffe.
Accusés du Gouvernement de la république fasciste d'Hohensteinhart sous Gregor Pankratz :
- Monsieur Gregor Pankratz, Chef du Gouvernement et du Pays.
- Monsieur Lev Eisen, Ministre des affaires étrangères. Statut particulier grâce à sa dénonciation.
- Monsieur Ermolaï Dragan, Ministre de la Défense et Premier Conseillé.
- Monsieur Mark Hölisch, Ministre de l'intérieur.
- Monsieur Peter Braunszig, Ministre de l'Economie.
- Monsieur Eugen Kreutz, Ministre de l'information.
- Monsieur Patrick Oswald, Ministre de la Recherche.
Les accusés dans les deux gouvernements seront jugés séparément pour un gouvernement et pour l'autre.
Accusés de la République Nationaliste d'Haunsludwig toujours en fonctions. Aucune Personne jugés n'est donc présentent à ce procès :
- Monsieur Niklas Ysaakh, Chef du Gouvernement et du Pays.
- Monsieur Erwin Corbanian, Ministre des Affaires étrangères.
- Monsieur Wilhem Kalchyuk, Ministre de la Défense.
- Monsieur Irvin Kahl, Ministre de l'Intérieur et Premier Conseillé.
- Monsieur Dieter Albrecht, Ministre de l'Economie.
- Monsieur Géréon Salkan, Ministre de l'Information.
- Monsieur Artyom Krasni, Ministre de la Recherche.
Les accusés dans les deux gouvernements seront jugés séparément pour un gouvernement et pour l'autre.
Procureur Impérial : Merci monsieur le Juge Suprême pour cette présentation.
Commençons par monsieur Karl Kreiss. Monsieur Karl Kreiss est jugé à titre posthume pour crime contre la nation, massacre de masse, recherche sur les prisonnier, torture et atteinte aux libertés nationales.
Le procureur présenta sur des diapositives les différents documents retrouvés, des comptes-rendus de réunion ainsi que des photos des camps de redressement.
Je laisse à présent la parole aux juges afin qu'ils puissent poser des questions à l'avocat de monsieur de Kreiss.
[HRP : Suite à un impératif je n'ai pu sortir le topic plus tôt]
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Jeanos
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Hohensteinhart
Avocat de Kreiss : Malheureusement si le procès commence de cette façon la justice juste et équitable demandée par l'Empereur Eugen n'aura pas lieu. Nous ne sommes pas en présence de monstre mais bel et bien de personnes comme vous et moi.
Monsieur Kreiss était un homme fragile et malheureusement influençable comme pourra vous le témoigner son fils. Cet homme aimait sa nation et son peuple, pour lui ces camps étaient un moins simple de pouvoir éduquer la nation à l'union nationale en toute circonstance. Un état après une guerre civile se doit de se relever, monsieur Kreiss ici tentait de relever le pays et lui donner une grandeur.
Je peux vous retourner la question, pourquoi en Espérance le gouvernement espérançais a t'il attaqué et massacré des civils innocents dans sa guerre civil ? la réponse et je pense pour protéger le pays et protéger les plus faibles. Les personnes poursuivis étaient des terroristes et non pas des gens qui s'expriamit.
Monsieur Kreiss était un homme fragile et malheureusement influençable comme pourra vous le témoigner son fils. Cet homme aimait sa nation et son peuple, pour lui ces camps étaient un moins simple de pouvoir éduquer la nation à l'union nationale en toute circonstance. Un état après une guerre civile se doit de se relever, monsieur Kreiss ici tentait de relever le pays et lui donner une grandeur.
Je peux vous retourner la question, pourquoi en Espérance le gouvernement espérançais a t'il attaqué et massacré des civils innocents dans sa guerre civil ? la réponse et je pense pour protéger le pays et protéger les plus faibles. Les personnes poursuivis étaient des terroristes et non pas des gens qui s'expriamit.
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Jeanos
Juge Espérançais : Bien que le sujet ne soit pas là je vais vus répondre pour défendre l'honneur de mon pays. Ces personnes avait pris les armes sans demander de dialogue, à la suite d'un mouvement anarchiste qui n'avait pour but que de déstabiliser le gouvernement en place. Ainsi le gouvernement Espérançais à eu recours aux armes mais pas à des massacres, ce n'est que pur folie ce que vous dite. Jamais il eu été question de détruire et massacré des être humains. Alors que dans ces camps ... ou était la dignité humaine messieurs dame ou était-elle maître ? Ces camps était-il organiser par Monsieur Kreis ? Et enfin pourquoi avoir utiliser ce moyen pour se redresser d'une guerre civil ? Car mon pays est l'exemple même ! Pas besoin de camps pour redresser le pays seulement de la volonté. Alors je vous pose ces questions : Pourquoi ?! Le monde veut savoir !
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Otto
Sebastian Malnnen : Avec tout le respect que je vous dois très estimé collègue, je me dois de vous interrompre. Bien loin de moi l'idée de défendre les actes commis par Kreis, mais je suis outré par vos propos. En tout premier lieu, je vous demanderai de ne plus désigner l'ancien chef d'état que fut Kreis sous le terme très péjoratif de "monstre". En effet, l'usage d'un tel mot est lourd de signification et remet en cause la neutralité de notre jugement. A ce propos je tiens à vous rappeler votre rôle, vous n'êtes pas accusateur publique mais bien juge ! Une telle charge devrait vous pousser à vous poser la question de la culpabilité plutôt que de la présenté comme fait ! Je voudrais également revenir sur un point : vous semblez parlez au nom du monde. Je me dois encore une fois vous rappeler qu'en notre qualité commune de juge, nous ne devons pas parler au nom des hommes mais au nom de la justice. Je ne remet pas en cause vos compétence de juge, mais j'estimais tout ces rappels nécessaires.
Désormais votre honneur le Président, j'aurai une question a poser à messieurs Gregor Pankratz, ancien chef du gouvernement. Excellence, puisque tel est votre prédicat d'ancien chef de l'état, j'aimerai que vous puissiez rappeler à la ci-devant cour dans quel état d'esprit dirigiez-vous le pays ? Quels étaient vos objectifs, votre ligne de conduite ?
Désormais votre honneur le Président, j'aurai une question a poser à messieurs Gregor Pankratz, ancien chef du gouvernement. Excellence, puisque tel est votre prédicat d'ancien chef de l'état, j'aimerai que vous puissiez rappeler à la ci-devant cour dans quel état d'esprit dirigiez-vous le pays ? Quels étaient vos objectifs, votre ligne de conduite ?
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Hohensteinhart
Avocat de Kreiss : Je remercie le juge du Viertenstein de remettre les choses en place.
Monsieur, je tiens à vous faire de la pur vérité, l'état devait se relever, monsieur Kreiss ne voulait qu'une chose rétablir la démocratie mais ce une fois le travail de respect de l'état rétablit. Il avait une mission rétablir les pays chose qu'il faisait. La démocratie était belle et bien là, la preuve l'assemblée citoyenne a été établie par monsieur Kreiss. Au sujet des camps rien ne prouve que monsieur Kreiss était au courant de ce qu'il s'y passait. Nous avons la preuve qu'ils existaient mais pas que monsieur Kreiss était d'accord avec ces camps. Je vous rappel que les camps étaient gérés par monsieur Salkan.
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Gregor Pankratz se tourna vers son avocat afin de savoir s'il pouvait répondre. L'avocat fit un signe de tête afin d'affirmer la possibilité de répondre directement à la question.
Gregor Pankratz : J'ai dirigez le pays dans un contexte particulier. La mort du Kommandeur nous a poussé à prendre des décisions afin de confirmer ou non sa politique. Certains membres du gouvernement Kreiss ont choisis de faire bande à part et créer un contexte de tension au sein de la nation. J'avais pour objectif de ne pas salir la mémoire de notre Kommandeur, de tenter de maintenir l'unité nationale, de lutter contre la division avec l'Haunsludwig, tenter de faire avancer le pays vers la démocratie et le respect des lois comme le faisait le Kommandeur Kreiss puis je devait rassurer la communauté internationale à cause de leurs menaces de plus en plus pressantes.
Les objectifs de mon gouvernement étaient de protéger le pays, détendre la politique nationale et tenter de résonner l'Haunsludwig. La démocratie et le respect des libertés religieuses auraient été acquise d'ici un an si tout avait continué.
Monsieur, je tiens à vous faire de la pur vérité, l'état devait se relever, monsieur Kreiss ne voulait qu'une chose rétablir la démocratie mais ce une fois le travail de respect de l'état rétablit. Il avait une mission rétablir les pays chose qu'il faisait. La démocratie était belle et bien là, la preuve l'assemblée citoyenne a été établie par monsieur Kreiss. Au sujet des camps rien ne prouve que monsieur Kreiss était au courant de ce qu'il s'y passait. Nous avons la preuve qu'ils existaient mais pas que monsieur Kreiss était d'accord avec ces camps. Je vous rappel que les camps étaient gérés par monsieur Salkan.
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Gregor Pankratz se tourna vers son avocat afin de savoir s'il pouvait répondre. L'avocat fit un signe de tête afin d'affirmer la possibilité de répondre directement à la question.
Gregor Pankratz : J'ai dirigez le pays dans un contexte particulier. La mort du Kommandeur nous a poussé à prendre des décisions afin de confirmer ou non sa politique. Certains membres du gouvernement Kreiss ont choisis de faire bande à part et créer un contexte de tension au sein de la nation. J'avais pour objectif de ne pas salir la mémoire de notre Kommandeur, de tenter de maintenir l'unité nationale, de lutter contre la division avec l'Haunsludwig, tenter de faire avancer le pays vers la démocratie et le respect des lois comme le faisait le Kommandeur Kreiss puis je devait rassurer la communauté internationale à cause de leurs menaces de plus en plus pressantes.
Les objectifs de mon gouvernement étaient de protéger le pays, détendre la politique nationale et tenter de résonner l'Haunsludwig. La démocratie et le respect des libertés religieuses auraient été acquise d'ici un an si tout avait continué.
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Otto
Sebastian Malnnen : J'entends bien votre défense Excellence, et je ne doute pas de votre franchise lorsque vous avez quelque adoucis les lois touchant à la liberté religieuse. Toutefois, je ne peux m'empêcher de me poser une question : pourquoi ne pas avoir d'abord toucher aux lois concernant les camps ? Ou tout du moins concernant la vie dans les camps ? En effet, faire cela vous aurait permit d'offrir un meilleur sort aux prisonniers politiques sans forcément vous attirer les foudres des plus extrémistes de votre parti puisque vous auriez la possibilité de faire passer ce texte par une simple adresse aux directeurs de camps.
De même, je m'interroge sur votre position de Premier Conseiller. Lorsque vous étiez titulaire de cette fonction, aviez une influence réelle sur les actes du gouvernement ? Le Kommandeur Kreiss vous consultait-il pour diriger la nation ?
De même, je m'interroge sur votre position de Premier Conseiller. Lorsque vous étiez titulaire de cette fonction, aviez une influence réelle sur les actes du gouvernement ? Le Kommandeur Kreiss vous consultait-il pour diriger la nation ?
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Hohensteinhart
Gregor Pankratz : Le problème de ce changement au niveau des camps auraient pu créer une nouvelle division. Certains membres du nouveau gouvernement tenait à ces camps et leurs conditions. Pour eux c'est camps ne devait pas être des camps de vacances ou encore de simple prison. C'est camps avaient bel et bien pour but de rééduquer les ennemis intérieurs du pays.
En tant que premier conseillé je conseillais uniquement, je ne pouvais imposer les choses. Le Kommandeur m'écoutait mais ne respectait pas forcément mes choix. Nous l'avons bien vue lors de la dissolution des partis. Le Kommandeur malgré mes demandes a refusé de refaire des élections et a préféré renforcer le pouvoir du Dreieck Partei. Mais plus tard il a renforcé ce pouvoir d'une autre façon et encore contre mon avis. Donc je peux dire que le Kommandeur écoutait rarement ses conseillés sauf monsieur Ysaakh qui lui avait une grande influence.
Le Kommandeur consultait régulièrement son gouvernement mais comme je vous l'ai dit précédemment écoutait seulement certains de ses ministres et conseillés mais pas forcément les plus modérés de tous.
En tant que premier conseillé je conseillais uniquement, je ne pouvais imposer les choses. Le Kommandeur m'écoutait mais ne respectait pas forcément mes choix. Nous l'avons bien vue lors de la dissolution des partis. Le Kommandeur malgré mes demandes a refusé de refaire des élections et a préféré renforcer le pouvoir du Dreieck Partei. Mais plus tard il a renforcé ce pouvoir d'une autre façon et encore contre mon avis. Donc je peux dire que le Kommandeur écoutait rarement ses conseillés sauf monsieur Ysaakh qui lui avait une grande influence.
Le Kommandeur consultait régulièrement son gouvernement mais comme je vous l'ai dit précédemment écoutait seulement certains de ses ministres et conseillés mais pas forcément les plus modérés de tous.
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Jeanos
Juge Espérançais : Votre honneur, j'aurai une question à posé à Monsieur Eugen Kreutz, ancien ministre de l'information. J'aimerai savoir tout d'abord quel était votre rôle exact ? Aviez vous une influence sur l'ex-Kommandeur Karl Kreiss ? Et j'aimerai savoir quel étaient le ton lors des réunions du gouvernement qu'organiser monsieur Kreiss, et approuviez vous totalement la politique de votre Kommandeur ?
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Hohensteinhart
Eugen Kreutz : Mon rôle était, dans les deux gouvernement mais principalement dans celui du Kommandeur Kreiss, ministre de l'information. Mon but précis était de relaté les faits dans le pays via le journal unique. Je devais contrôler que le journal restait pro gouvernement, ne sortais pas d'informations interdite et surtout ne faisait pas l'apologie de races, religions, livre ou toutes autres choses interdites. Je devais également parfois faire en sorte que certaines informations soient plus dures que les faits réels afin que les projets gouvernementaux passent mieux aux yeux de la population.
Je ne peux pas dire que j'avais une grande influence sur le Kommandeur, vous savez il n'avait ni dieu ni maître. Mais je lui proposais des choses au niveau information et généralement il les acceptaient. Ils savaient qu'il fallait me faire confiance pour les informations. J'ai effectué la même chose avec le gouvernement Pankratz. Mais je pense que mon rôle n'était que mineur.
Lors des réunions on peux dire que l'atmosphère était tendue. Certains étaient plutôt adepte et fanatique de la politique du Kommandeur Kreiss d'autres au contraire était plus modérateur. Il était rare que les réunions se passent sans accrochage. Généralement les adeptes du fanatisme poussaient la voix plus haute que les autres aidant ainsi à faire pencher la balance en leur faveur. Les plus fanatiques je pourrais vous donner les noms du gouvernement actuel d'Haunsludwig, tous proches de Niklas Ysaakh. Mais je pourrais également citer des noms de certaines personnes présentes ici même et faisant partie du gouvernement Pankratz. Le Kommandeur Kreiss laissait généralement parler ses ministres afin de prendre la meilleur décision puis tranchait après avoir écouté chaque personne qui avait quelque chose à dire.
Quant à la politique je ne peux pas dire que j'approuvais tout car certaines choses me semblais poussée mais vous savez le Kommandeur était un héro de la nation, un grand partie de rien pour arriver au sommet. Un homme du peuple qui savait ce que ressentait le pays au moment de l'empire. Nous buvions ses paroles comme un évangile si je peux le formuler ainsi. Cet homme était un homme remarquable mais fragile ayant toujours l'envi de bien faire et de faire avancer le pays.
Je tiens également à signaler que certaines parties du projet du Kommandeur n'était pas connue de tous. Je vais revenir sur cette histoire de camps. Personnellement je pense que cette histoire n'est qu'une pur invention des communistes et des impériaux pour prendre le pouvoir et le rendre légitime mais si ces camps ont réellement existé je n'étais pas au courant comme je le pense de nombreuses personnes assises à mes côtés.
Je ne peux pas dire que j'avais une grande influence sur le Kommandeur, vous savez il n'avait ni dieu ni maître. Mais je lui proposais des choses au niveau information et généralement il les acceptaient. Ils savaient qu'il fallait me faire confiance pour les informations. J'ai effectué la même chose avec le gouvernement Pankratz. Mais je pense que mon rôle n'était que mineur.
Lors des réunions on peux dire que l'atmosphère était tendue. Certains étaient plutôt adepte et fanatique de la politique du Kommandeur Kreiss d'autres au contraire était plus modérateur. Il était rare que les réunions se passent sans accrochage. Généralement les adeptes du fanatisme poussaient la voix plus haute que les autres aidant ainsi à faire pencher la balance en leur faveur. Les plus fanatiques je pourrais vous donner les noms du gouvernement actuel d'Haunsludwig, tous proches de Niklas Ysaakh. Mais je pourrais également citer des noms de certaines personnes présentes ici même et faisant partie du gouvernement Pankratz. Le Kommandeur Kreiss laissait généralement parler ses ministres afin de prendre la meilleur décision puis tranchait après avoir écouté chaque personne qui avait quelque chose à dire.
Quant à la politique je ne peux pas dire que j'approuvais tout car certaines choses me semblais poussée mais vous savez le Kommandeur était un héro de la nation, un grand partie de rien pour arriver au sommet. Un homme du peuple qui savait ce que ressentait le pays au moment de l'empire. Nous buvions ses paroles comme un évangile si je peux le formuler ainsi. Cet homme était un homme remarquable mais fragile ayant toujours l'envi de bien faire et de faire avancer le pays.
Je tiens également à signaler que certaines parties du projet du Kommandeur n'était pas connue de tous. Je vais revenir sur cette histoire de camps. Personnellement je pense que cette histoire n'est qu'une pur invention des communistes et des impériaux pour prendre le pouvoir et le rendre légitime mais si ces camps ont réellement existé je n'étais pas au courant comme je le pense de nombreuses personnes assises à mes côtés.