Défense : Vers une réduction des effectifs de l’armée impériale ?</center>
Poursuivant une politique de contrôle des dépenses publiques, principalement axé sur une réduction des dépenses militaires, l’Etat envisagerait de porter un nouveau de canif aux effectifs de la glorieuse armée impériale du Raksasa. En effet, les conseillers du Premier ministre estiment que la proportion de soldats est devenue supérieure aux besoins réels de la nouvelle armée suite aux dispositions prises depuis 2021. La hausse des exportations d’armement, l’absence de nouvelles commandes nationales et la revente de matériel ont permis au budget du département de la Défense de connaitre un succès total dans la réalisation des objectifs fixés par les dernières loi de finances. Cette politique devrait se poursuivre puisque 400 000 postes de soldats seraient directement menacés pour la prochaine loi de finances qui s’étendrait sur 4 ans. Le Cabinet impérial estime pour sa part qu’une armée de un million de soldats professionnels entrainerait une hausse automatique de la qualité de ces derniers. Par ailleurs, les efforts axés sur la recherche et le développement de nouvelles armes permettent aujourd’hui d’affirmer que les conflits du futur seront bien plus économes en vie humaine, si l’on se réfère aux récents conflits militaires.
L’exemple de l’invasion du Viek Koing par une armée coalisée est une exception selon des conseillers du Cabinet impérial. En effet, personne n’ignore l’impréparation totale de cette invasion à laquelle, pour préserver des vies humaines, le Raksasa avait décidé de ne pas participer. Le secrétaire d’Etat à la Défense, M. Katsuya Okada, a affirmé que son administration travaillait actuellement à une réforme en profondeur de l’organisation de l’armée impériale pour l’amener vers plus d’efficacité, ce qui signifie vulgairement, une réduction des effectifs. Il a par ailleurs fait comprendre à ses interlocuteurs que la place du Raksasa dans un classement des puissances militaires n’était pas une priorité mais que la croissance oui. Il est en effet difficile d’affirmer avec exactitude le rôle bénéfique d’une grande armée dans une économie nationale même si les conseillers du Cabinet impérial sont d’accord pour dire qu’une grande armée est un frein à la croissance du pays.
Revendiqué depuis des années par les travaillistes, la fin du service militaire obligatoire n’est pas à l’ordre du jour pour les conservateurs actuellement au pouvoir. Malgré le coût que représente la mobilisation de plusieurs centaines de milliers de jeunes chaque année pendant une durée de neuf mois, le département à la Défense n’envisage pas de réformer pour cette fin d’année 2023 le service militaire obligatoire. Mais il semblerait toutefois qu’une majorité fragile des parlementaires conservateurs ne s‘opposerait pas à la fin du service militaire obligatoire pour donner un véritable statut professionnel à l’armée impériale, entrainant une hausse des salaires. Cette réforme importante pourrait voir le jour en 2024 ou 2025 selon un conseiller du Premier ministre.
International : Vers une politique de coopération avec In Tao ?</center>
A l’initiative du Premier ministre Hirofumi Nakasone, le secrétaire d’Etat Junichiro Koizumi devrait proposer dans les prochaines semaines l’organisation d’un sommet officiel entre In Tao et Jiyuan, plusieurs années après le tout dernier contact, lors d’une rencontre furtive et discrète entre l’ancienne Premier ministre raksasanne, Yoriko Koike, et l’ancienne Secrétaire générale du Parti Communiste Makan, Wang Leun. Selon des sources proches du département d’Etat, l’URCM aurait initié la reprise d’un dialogue politique avec des représentants de la diplomatie impériale. Nous ignorons pour l’instant si des contacts ont été noués directement entre les deux chefs de Gouvernement.
Le Premier ministre Nakasone, ancien leader de la diplomatie raksasanne n’a jamais caché son projet de rapprochement entre les deux principales puissances du Makara et les deux pays les plus peuplés du monde. Capables de s’entendre sur certains dossiers, comme lors de l’expulsion des colons fiémancais de Choongwon, les deux pays semblent connaitre une nouvelle ère de prospérité économique dans un contexte de rééquilibrage des puissances mondiales. Quoi qu’en avance vis-à-vis d’In Tao, Jiyuan ne cache plus, depuis quelques mois, sa volonté de renouer des liens politiques, économiques et culturels avec la deuxième puissance militaire et économique du continent du Soleil Levant.
Face à l’émergence de nouvelles menaces pour la stabilité des intérêts de l’Empire, les grandes puissances n’ont d’autres choix que de s’entendre pour coopérer et tirer le plus grand profit d’une normalisation encore plus poussée de leurs relations. Malgré des différences idéologiques certaines, une entente n’est pas impossible comme le démontre l’amélioration sensible des relations bilatérales entre In Tao et Jiyuan ces dernières années. 2024 s’annonce donc comme l’année de tous les possibles pour la diplomatie raksasanne.
Société : Nouvelle règlementation sur les organisations non gouvernementales</center>
Le Parlement vient d’adopter, sur la proposition de la secrétaire à la Justice, une loi réglant l’activité des associations à but non lucratif. La loi vise à identifier les agents des demandeurs étrangers qui pourraient être impliqués dans des activités de sabotage ou dans la propagande étrangère contre les intérêts du Raksasa. Ainsi, les autorités impériales pourront désormais recenser les organisations non gouvernementales s’occupant de la politique à des frais étrangers. Elles seront désormais qualifiées d’agent étranger et seront soumises à un régime juridique spécial que la loi précise dans ses ultimes dispositions. Par agent étranger l'acte entend la personne qui se présente comme agent, représentant, collaborateur ou employé, ou encore comme personne agissant sur l'ordre, l'exigence ou sous la direction ou sous le contrôle d'un principal étranger ou sous le contrôle d'une personne dont l'activité est directement ou indirectement contrôlée, financée ou subventionné par un principal étranger.
L'agent doit tenir rigoureusement la comptabilité et informer sur la destination et le montant des cotisations, des revenus, des moyens ou des valeurs reçus de la part de chaque principal étranger au cours de 180 journées précédentes. L'agent doit informer sur la forme et la date de chaque paiement et de la personne qui a réalisé ce paiement, ainsi que présenter un compte rendu détaillé sur toutes les cotisations et sur d'autres valeurs faite par lui au cours de 180 journées précédentes à l'occasion des élections de tout fonctionnaire ou des élections préliminaires, d'un congrès ou d'une réunion de parti convoqués pour désigner les candidats à tout poste politique.
En règle générale on entend par activité politique trois types d'activité : les élections, le travail dans la fonction publique et le lobbysme. Ainsi la loi impériale contre les agents étrangers établit un registre spécial des sociétés lobbyistes et des sociétés qui œuvrent directement dans l'intérêt d'un Etat étranger ou d'une société étrangère étant rémunérées de l'étranger. La loi raksasanne établit des exigences très précises et détaillées concernant l'information à présenter dans le formulaire d'enregistrement et dans le rapport semestriel. Chaque personne devenue « agents étranger » doit, dans un délai de 10 jours, remplir un formulaire d'enregistrement déposé au département de la Justice de l’Empire du Raksasa.
48 heures au plus tard après une action de propagande, quelle que soit la forme sous laquelle cette action s'est déroulée, chaque personne enregistrée comme agent étranger doit présenter deux copies de cette action au département de la Justice. Tout document d'information diffusé par l'agent étranger doit porter mention que le document en question est diffusé au nom d'un principal étranger et qu'il est authentifié par le département de la Justice. Le Parlement impérial peut avoir accès à tout document de ce genre. L'agent n'a le droit de contacter les fonctionnaires publics ou d'intervenir dans les commissions du Parlement impérial qu'après avoir présenté son enregistrement auprès du département de la Justice. La loi concerne non seulement les ONG étrangers réalisant leur activité sur le territoire impérial, mais aussi toute société de lobbying raksasanne ayant reçu une commande étrangère.
La secrétaire à la Justice, Tomomi Inada, a saluée l’adoption de la loi réglant l’activité des organisations non gouvernementales. « Le Raksasa doit se protéger de l’influence des puissances étrangères sur sa population et son économie. Nous avons toutes les raisons de penser que la liberté d’opinion n’est pas enfreinte par l’adoption légale et démocratique de cette loi qui vise à redonner le pouvoir aux juges raksasans et non plus aux comptes bancaires des Nations ennemies de l’Empire. Il était devenu impossible de contrôler l’origine des financements des organisations qui tentent, par tous les moyens, de déstabiliser notre pays de l’intérieur. Avec cette loi, le pouvoir judiciaire et le pouvoir exécutif pourront contrôler la totalité des aspects de ces organisations dans le respect de notre droit national » a-t-elle ajoutée.
Cabalie : Le Parlement impérial autorise l’envoi de l’armée impériale en soutien de la Tchoconalie</center>
Alors que le monde a appris il y a peu l’imminence d’une arrivée des soldats tchoconaliens sur l’ile de Cabalie, le département d’Etat a tenu une conférence de presse il y a quelques heures pour témoigner de son inquiétude quant à l’alliance entre les Nations chrétiennes contre une seule et unique Nation musulmane, qui n’a pour seul objectif que de rapprocher les peuples musulmans cabaliens et tchoconaliens. Face à cette alliance considérable de puissances blanches et chrétiennes, le secrétaire d’Etat Junichiro Koizumi n’a pas hésité à parler d’une « croisade contre l’Islam » pour qualifier la coalition contre l’allié tchoconalien à la tribune de la Chambre des représentants.
Peu après l’intervention du chef de la diplomatie raksasanne, le Parlement impérial était appelé au vote pour soutenir une motion autorisant l’envoi de l’armée impériale aux côtés de la Tchoconalie en cas de situation de guerre. La motion a été adoptée à une large majorité par les représentants des deux principaux partis, les conservateurs, au pouvoir, et les travaillistes, dans l’opposition, qui se sentent proches des idées du président tchoconalie Kémal-Kersey. A la sortie du vote, le secrétaire d’Etat Koizumi a renchéri une nouvelle fois sur l’hypothèse d’une guerre mondiale en Cabalie. « L’heure est grave. Certaines puissances étrangères veulent emporter le monde dans une guerre mondiale pour des motifs fallacieux. Cette alliance des Nations chrétiennes contre la Tchoconalie, notre allié, est une provocation à l’endroit du milliard de musulmans dans le monde. Notre Etat a réaffirmé à la Tchoconalie du président Kémal-Kersey son soutien politique et militaire dans cette crise » a-t-il conclu.
De son côté, le secrétaire à la Défense, M. Katsuya Okada, annoncé l’envoi immédiat d’une force aéronavale, partant de la base aéronavale du Caripte (M5). Cette force aéronavale n’est autre qu’un groupe aéronaval, comprenant un porte-avions comme navire amiral, des sous-marins, des croiseurs, des destroyers et plusieurs dizaines de milliers de soldats.
Cabalie : Le monde musulman solidaire de l’initiative tchoconalienne</center>
Editorial. Comme un seul homme, les peuples musulmans de la planète ont manifesté leur soutien à l’initiative tchoconalienne en Cabalie. Sur tous les continents, aussi bien en Alméra qu’au Zanyane, les musulmans ont compris l’intérêt de cette action et dénonce, avec vigueur, la propagande des Nations chrétiennes qui usent et abusent de l’argumentaire anti impérialiste pour se protéger d’une vague musulmane mondiale. La crainte de ses régimes est aujourd’hui si vivace que la plupart d’entre eux tentent par tous les moyens d’éviter un nouveau conflit militaire opposant les deux principaux monothéismes. Mais les populations musulmanes, croyantes, ne sont plus dupes et disposent aujourd’hui des outils pour découvrir les véritables faits.
Alors que les chancelleries occidentales (chrétiennes donc) mettent en place une politique de communication visant à la désinformation sur ce qu’il se passe réellement en Cabalie, les Nations musulmanes ont décidé de réagir et de parler d’une seule et même voix. Certains tentent de nous faire croire que les musulmans de Bardaran, qui ont connu les pires atrocités sous la colonisation almérane, seraient aujourd’hui des opposants farouches aux Nations musulmanes qui mettent en œuvre l’objectif universel de rapprochement des musulmans. Personne n’y croit, personne n’est dupe. Même si la situation politique semble bien compliquée en Cabalie, personne ne croit non plus au discours tenu par les chancelleries occidentales à propos d’une menace d’impérialisme tchoconalien en Cabalie. Chacun sait bien qu’il n’est pas question de soumettre un peuple à un autre, non, il est ici question de fédérer les peuples musulmans de Cabalie, de Tchoconalie, d’Alamut, d’Andaral, du Machrek, du Pesak, du Kirep, d’Agounisimen et du Raksasa autour d’une même et unique symbolique, l’universalisme de l’Oumma.
Mais plus étonnant, cette alliance des Nations chrétiennes pourrait amener les Nations musulmanes à discuter avec les Nations socialistes face à un adversaire idéologique commun, la Fiémance. En effet, cette dernière menace une nouvelle fois l’équilibre du monde en prenant la tête de la croissance anti musulman en Cabalie, de façon totalement implicite, évidemment. Mais plus inquiétant encore, la soudaine déclaration d’indépendance du Pesak, territoire peuplé de musulman, lui aussi, a surpris plus d’une chancellerie dans le monde. Il ne serait dès lors pas impossible de penser à une convergence d’intérêts entre les puissances musulmans et les puissances socialistes, dans leur immense majorité. Même s’il est toujours possible d’assister aux hésitations politico-politiciennes de quelques brebis galeuses comme il est d’usage de dire à Bardaran. Par la faute de la propagande judéo-chrétienne, c’est finalement vers une issue très certaine et potentiellement explosive que le conflit en Cabalie risque de s’orienter. Mais les Nations musulmanes seront répondre présent à l’appel de la défense de notre croyance et de notre liberté.
Cabalie : Massacres de 17 Imans modérés par la foule sous l’influence d’agents étrangers</center>
Les médias occidentaux ont fait le choix de ne pas en parler pour ne pas nuire à l’image du camp qu’ils ont choisi de défendre aveuglément. Aucune chancellerie étrangère n’est venue plaindre les musulmans de Cabalie face aux massacres qui a été commis à l’encontre d’imams musulmans aux premières heures de ce que l’on appelle désormais la crise cabalienne. Quelques heures après l’annonce d’une possible arrivée de forces tchoconaliennes en Cabalie, une foule, guidée par des agents étrangers selon des sources présentes sur le terrain ont incité la foule à s’en prendre aux imams courageux qui avaient pris la parole pour soutenir l’initiative en faveur de l’Oummah du président tchoconalien Kémal-Kersey. Sous l’emprise d’une ou de plusieurs puissances étrangères, une enquête indépendante devra le déterminer, la foule a lapidée puis exécutée, sur la place publique principale de la capitale, 17 imams modérés.
Ce crime est l’un des plus atroces de ces dernières années dans le monde musulman. Il a été volontairement passé sous silence par les chrétiens et les occidentaux afin de ne pas entacher la manipulation qu’ils organisent actuellement sur l’ile perdue de l’Océan Barebjalien. A l’annonce de cette information, le secrétaire d’Etat Junichiro Koizumi a déclaré sa « profonde indignation » et sa « volonté de faire toute la lumière sur cette tragédie inacceptable ». En Tchoconalie, mais aussi en Andaral, au Machrek, en Alamut, en Agousinimen et au Raksasa, des millions (peut être des dizaines de millions) de fidèles se sont rassemblés, sans aucune coordination, pour prier et rendre hommage aux 17 imams de Cabalie assassinés parce qu’ils pensaient que l’Oummah était une bonne chose.
Malheureusement pour eux, des puissances étrangères en ont décidé autrement car il est interdit de penser qu’une Cabalie officiellement musulmane puisse voir le jour (alors que 82% des citoyens sont musulmans). Cette même ile qui avait instauré l’Islam comme religion d’Etat en 1899 massacrecrait aujourd’hui, d’elle-même, des imams ? « C’est une absurdité totale » témoigne un professeur d’études islamiques de l’université impériale Hsu 1er de Jiyuan. Le groupe aéronaval de l’armée impériale, tout comme l’armée tchoconalienne, a placé tous les drapeaux en berne pour au moins trois jours. La rédaction de The Jiyuan Times se joint aux prières et aux pensées des croyants pour les martyrs de la place du 11 septembre 2020 de Shdimir (date de l'indépendance).
La Cabalie accueillera une base militaire aéronavale du Raksasa</center>
Un accord de défense pour une durée de dix ans a été trouvé entre le secrétaire à la Défense, Katsuya Okada, et son homologue tchoconalien, Suleyman Wehab, pour l’implantation d’une base militaire raksasanne en Cabalie. Celle-ci sera sous le commandement de l’armée impériale du Raksasa mais laissera une place importante à la coopération avec l’armée nationale tchoconalienne qui sera associée aux principales missions de cette nouvelle base. On ne sait pas encore qu’elle sera sa localisation mais il serait probable que cette dernière soit construite au sud-ouest de l’ile qui donne un accès direct au continent hébergeant le principal danger pour la communauté musulmane dans la région, l’Océania.
Chacun sait que la récente guerre éclair de Cabalie a été possible par la seule l’obstination du pouvoir exécutif inféodé aux Nations chrétiennes, c’est donc dans un objectif de protection du territoire cabalien que cette base verra le jour avec une entrée en service dans moins d’un an, le temps de construire les infrastructures nécessaires. Cette base a vocation à servir de point d’appui aux forces musulmanes en cas de danger au Zanyane ou directement à l’endroit de la Cabalie. Une force de l’armée impériale du Raksasa stationnera en permanence au sein de la base. Seulement des informations transmises par un proche du dossier, on parle d’une centaine de fantassins, d’une dizaine d’avions de chasse ultramoderne et de quelques bâtiments de guerre, dont au moins un croiseur et un destroyer accompagné de plusieurs patrouilleurs.
« Cette base militaire assurera la protection et la souveraineté de la Cabalie face aux envahisseurs chrétiens et occidentaux qui ont prouvé dernièrement toute leur avidité. La situation stratégique de la Cabalie ne doit laisser place à aucun doute sur la volonté de la communauté musulmane de défendre ses terres et ses peuples. Le Raksasa participera aux missions humanitaires sur l’ile et ne s’ingèrera d’aucune façon dans la gestion politique du territoire. Nous financerons à hauteur de 20 millions de dollars rak un programme de formation d’une centaine d’officiers de police cabaliens qui assureront le maintien de l’ordre sur cette région insulaire de notre allié tchoconalien » a déclaré le secrétaire à la Défense Katsuya Oakada en déplacement en Cabalie pour la signature de l’accord de défense et l’inauguration d’une plaque en mémoire du massacre de 17 imams à Shdimir qui sont désormais des « Martyrs pour la Liberté ».
Famille : Le Parlement adopte le projet de loi sur les allocations familiales</center>
C’est avec le soutien des travaillistes que les députés conservateurs ont majoritairement voté en faveur du projet de loi du Cabinet impérial portant création des allocations familiales pour les familles raksasannes. De nombreux rapports proposent depuis de nombreuses années la mise en place d’un système de prestations sociales pour encourager les naissances mais surtout pour apporter des aides sociales aux familles les plus démunies afin de leur permettre de vivre correctement. Alors que la démographie raksasanne enregistre une augmentation de +3% en 2023, le Cabinet impérial maintient sa politique nataliste malgré les avertissements lancés par les Occidentaux qui font tout pour réduire leur natalité, au point de remettre sérieusement en question le renouvellement des générations.
La décroissance démographique est aujourd’hui une mode politique en Alméra, notamment à l’initiative de la Sébaldie qui autorise la consommation de viande humaine. On peut donc reconnaitre aux autorités politiques de ce pays le mérite de la constance et de la cohérence dans les idées. Nous savions que le moustique était la plus grande menace pour l’homme, nous avons désormais la certitude que l’homme est un véritable loup pour l’homme. Par conséquent, le Raksasa poursuit une politique favorable à la vie, et ce, malgré la légalisation de l’avortement en 2019. Il est intéressant de constater que l’avortement reste toujours une pratique taboue pour la plupart des familles raksasannes qui subissent le diktat de la religion et du regard des autres. Néanmoins, le Cabinet a rappelé qu’il n’était pas question de remettre en cause le droit à l’avortement dans les conditions actuelles.
Le projet d’allocations familiales permettra de recevoir une prime mensuelle de 30 $RAK pour une famille avec 2 enfants, 50 $RAK pour une famille avec 3 enfants, 70 $RAK pour une famille avec 4 enfants et 90 $RAK pour une famille avec 5 enfants. Au-delà, chaque famille recevra une prime de 30 $RAK par enfant. Avec un PIB par habitant légèrement supérieur à 3 000 $RAK par an, ces allocations constitueront un apport financier crucial pour des millions de familles raksasannes. Notons que toutes les familles raksasannes disposant d’un revenu inférieur à 3 000 $RAK par an seront éligibles aux allocations familiales, soit environ 149 millions de personnes (30% de la population vit sous le seuil de pauvreté). Ainsi, une famille avec 2 enfants recevra près de 10% du PIB par habitant du Raksasa au titre des allocations familiales. Le coût de cette nouvelle loi n’a pas été estimé mais selon des analystes, il serait compris entre 15 et 20 milliards de dollars rak par an, argent qui serait investi directement dans le portefeuille des familles qui financeront, par leur consommation, les bases de la nouvelle politique de croissance par la consommation du Cabinet impérial et de la Banque centrale du Raksasa.
La banque d’affaires Nomura conseille de rapatrier les capitaux du Remino</center>
La nouvelle ne surprend personne et elle pourrait même être reprise par de nombreux autres grands établissements financiers à travers le monde. Selon une note interne, datée de cinq jours désormais, à la banque raksasanne qu’elle destinait aux investisseurs nationaux et internationaux, Nomura conseille de rapatrier dans les deux à trois semaines les capitaux étrangers détenus au Remino sous peine de ne plus en revoir la couleur. Cette décision fait suite à l’obtention d’un prêt de 25 milliards de dollars rak par la Banque de Remino par le Royaume Fédéral du Liethuviska. La banque explique que jamais une banque publique ou privée n’a pu soutenir un tel prêt en si peu de temps et avec si peu de moyens. Nomura rappelle que le prêt en question représente tout de même plus de 30% du PIB du Remino et qu’aucune banque nationale reminienne ne dispose des capacités financières pour apporter un tel capital.
Nomura se base également sur les propositions des trois grandes banques raksasannes qui avaient effectuées trois offres permettant seulement d’atteindre 60% de l’emprunt requis par le Liethuviska car elles-mêmes n’ont pas la solidité pour soutenir un prêt de 25 milliards de dollars rak sur seulement 10 ans. La Banque centrale du Raksasa a reconnu dans la matinée avoir réceptionné environ 1,2 milliard de dollars rak, soit la presque totalité des avoirs raksasans au Remino. Nomura estime que la situation financière de la Banque de Remino va rapidement se dégrader lorsque les marchés financiers auront suffisamment d’information sur la capacité de prêt de la première banque reminienne. En cas de faillite, nul doute que les banques raksasannes auront à cœur de se reprendre.
Le traité bilatéral avec les Adélaïdes sera soumis à la ratification du Parlement</center>
Pour la première fois depuis la ratification de la Charte de l’Organisation du Traité d’Hellington (en 2015 !), les parlementaires raksasans auront le dernier mot s’agissant du traité bilatéral conclu avec les Adélaïdes par le Sous-Secrétaire aux Affaires politiques du département d’Etat, M. John R. Wu. Traditionnellement, la signature d’un membre du Cabinet impérial suffit à reconnaitre la validité d’un accord international mais uniquement lorsque celui-ci est le titulaire du département signataire. Or, dans ce cas, M. John R. Wu n’est autre que l’adjoint de l’actuel Secrétaire d’Etat, M. Junichiro Koizumi, sa signature n’a donc aucune valeur contraignante pour le Raksasa (dans la pratique, un traité est ratifié par le Raksasa lorsqu’il est ajouté au registre des accords et traités internationaux). Néanmoins, la diplomatie raksasanne n’a pas menée des discussions aussi compliquées avec la diplomatie adélaïdienne pour déboucher sur du néant. Le Cabinet impérial n’a pas d’autre choix que de demander la ratification du Parlement, comme le prévoit la Constitution dans ce type de cas, pour apposer sa signature officielle au traité bilatéral.
Quelques heures après cette annonce, le porte-parole des députés travaillistes a confirmé que son groupe « voterait à l’unanimité contre le projet de traité » avec les Adélaïdes « au nom des valeurs défendues par son parti ». Du côté des conservateurs, comme toujours, la dispersion semble être le mot d’ordre de cette mandature puisque les députés les plus nationalistes du parti majoritaire ont sous-entendu qu’ils voteraient contre ou s’abstiendraient lors de vote. Curieusement, ni le Premier ministre, ni le Secrétaire d’Etat ni le président du parti conservateur n’ont appelé à soutenir la ratification du traité. Les plus libéraux chez les conservateurs n’ont pas encore dit un mot sur ce traité qui vise avant tout à promouvoir le libéralisme économique. Représentant de l’opinion, les députés conservateurs connaissent les tendances nationalistes et surtout panmakarane de la population raksasanne dans sa large majorité. Les derniers évènements en Cabalie et la prise de position de la diplomatie adélaïdienne auront sans doute une grande influence le jour du vote, le 26 janvier 2024.