[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/581496rideaurouge.jpg[/img]
[url=http://www.simpolitique.com/post231296.html#p231296]23 Décembre 2023 - DÉSAMOUR SOCIALISTE[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post231315.html#p231315]8 janvier 2024 - LIVRE DE SCHNABERL, LA RÉALITÉ DU HOHENSTEINHART[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post231991.html#p231991]9 janvier 2024 - LA SITUATION EN HOHENSTEINHART ET EN ANGOLTIE[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post245520.html#p245520]21 janvier 2024 - LA SITUATION EN HOHENSTEINHART, LES INFORMATIONS D'EISEN[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post246451.html#p246451]21 Aout 2025 - CRISE DE L'U.V. ET ESPIONNAGE TARNOIS[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post250836.html#p250836]31 Mars 2026 - ATTENTAT D'OUESSANT[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post261137.html#p261137]13 Avril 2027 - D’ÉLECTION A RÉCESSION[/url][/center]
[RP perso] Les coulisses du pouvoir
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Pazu
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DÉSAMOUR SOCIALISTE[/center]
23 Décembre 2023
Dans le bureau de Barouel au palais présidentiel de la République de Danube.
La secrétaire : Monsieur le président, Renzi est arrivé.
François Barouel : Très bien, faite le rentrer.
Elle ouvre la porte, Renzi entre puis les deux hommes se retrouve seul.
François Barouel : Bonjour *Ils se serrent la main*, pourquoi vouliez vous absolument me voir ?
Matteo Renzi : Pour votre politique, monsieur le président.
François Barouel : Je vous trouve très précis ! C'est de l'ironie, évidemment.
Matteo Renzi : Ne prenez pas ma venu à la légère, vous êtes à deux doigts de perdre la confiance du PS.
François Barouel : Et pourquoi donc un si grand danger ?
Matteo Renzi : Ne faite pas l'innocent monsieur Barouel. Votre loi 212 est un véritable scandale, en plus des partenariats publiques privées qui sont ressentie par les membres de mon partis comme des privations indirectes de votre part ! On vous appel même le caniche du PL, imaginez la situation dans laquelle vous vous êtes embourbé.
François Barouel : Ce sont pourtant des mesures que vous aviez soit approuvé, soit non condamné.
Matteo Renzi : Et bien justement, nous somme sur le point de le condamner !
François Barouel : Très bien. Vous seriez donc prêt à casser un deal ? Vous n'êtes pas au pouvoir et votre appartenance à la majorité est la seul possibilité pour vous d'exister politiquement et d'influer sur les mesures concrètes. Que feriez vous hors de la majorité ?
Matteo Renzi : Faire tomber votre gouvernement. Sans nos sièges, n’espérez pas que le PS arrondira les votes pour vos lois.
François Barouel : Avec une majorité relative, rien n'est impossible. Quelques votes neutres par ci ou par là peuvent très bien nous faire tenir jusque la fin du mandat.
Matteo Renzi : Vous êtes un doux rêveur.
François Barouel : Et vous un simple idiot. Je ne dissoudrais pas l'assemblée nationale quelques soit votre position ... encore moins un an à peine après mon élection !
Matteo Renzi : et pourtant...
François Barouel : Et pourtant vous êtes jeunes mon cher Renzi. Sachez que j'ai une longue carrière derrière moi et sous Pierre Beregovoino, jamais je n'aurais osé casser des compromis même quand la politique gouvernementale ne me convenez pas. J'étais pourtant premier ministre ! Contrairement à vous.
Matteo Renzi : Et donc ? A l'époque le PL était loin d'influer le président comme aujourd'hui. Je ne suis pas vous, je prendrais la responsabilité qui est la mienne en extrayant le PS de la majorité.
François Barouel : En la coulant par la même occasion. Je ne vous permet pas d'utiliser le terme "responsabilité" quand nous savons quel piètre représentant socialiste vous étiez sous la présidence communiste de Merendes. Pourquoi pensez vous que le PS, jadis premier parti de Danube, en soit arrivée au poids électoral actuel ?
Matteo Renzi : C'est là un autre sujet.
François Barouel : Absolument pas !
Matteo Renzi : Votre comportement me pousse d'autant plus à agir comme je vous l'ai annoncé.
François Barouel : Ce serait pourtant dommage pour vous.
Matteo Renzi : Qu'entendez vous par là ?
François Barouel : Si vous menaciez la majorité, ce serait triste que les électeurs apprennent vos agissements.
Matteo Renzi : Que voulez vous dire ?
François Barouel : Je ne sais pas ... vous devriez comprend... le tabac, les armes, les marchés noirs ...
Matteo Renzi : Je ne vous comprend toujours pas.
François Barouel : Mais les juges comprendront très bien si l'affaire devait devenir publique !
Matteo Renzi : Vous n'oseriez pas ?
François Barouel : Non, puisque vous n'allez pas oser annoncer le retrait du PS.
Matteo Renzi : *Devient rouge de rage* De toute manière vous pourriez me corrompre autant que vous voudriez, jamais je ne pourrais empêcher les membres du PS de se retirer d'eux même !
François Barouel : Pour quelques privatisations ?! C'est ridicule ! Il est temps de grandir, d'être responsable, de ne pas simplifier la politique actuelle à quelques mesurettes fiscales.
Demain, à nous la gestion de la croissance nouvelle, des problèmes énergiques, peut être aussi industriel. Sans oublier la diplomatie internationale qui ne fait que naître à travers le P3E.
Bien idiot serait le retrait du PS en une telle période de changement.
Matteo Renzi : Une période de changement où le PL influent, contrairement à nous les socialistes qui sommes devenu de simples marionnettes !
Vos "mesurettes" concernent la totalités des fonctionnaires, sans parler des comptes publiques. Quant à la croissance, vous vendez la peau de l'ours bien avant l'avoir chassé.
François Barouel : Les chiffres sortiront normalement dans quelques mois. En cas de mauvais résultats je suis prêt à accepter le retrait du PS mais dans le cas contraire, ne pensez pas une seul seconde à entraver la marche du PSD.
Matteo Renzi : Nous ferons donc ainsi.
François Barouel : Vous pouvez disposer.
Renzi sort du bureau alors que Barouel se replonge dans son travail.
DÉSAMOUR SOCIALISTE[/center]
23 Décembre 2023
Dans le bureau de Barouel au palais présidentiel de la République de Danube.
La secrétaire : Monsieur le président, Renzi est arrivé.
François Barouel : Très bien, faite le rentrer.
Elle ouvre la porte, Renzi entre puis les deux hommes se retrouve seul.
François Barouel : Bonjour *Ils se serrent la main*, pourquoi vouliez vous absolument me voir ?
Matteo Renzi : Pour votre politique, monsieur le président.
François Barouel : Je vous trouve très précis ! C'est de l'ironie, évidemment.
Matteo Renzi : Ne prenez pas ma venu à la légère, vous êtes à deux doigts de perdre la confiance du PS.
François Barouel : Et pourquoi donc un si grand danger ?
Matteo Renzi : Ne faite pas l'innocent monsieur Barouel. Votre loi 212 est un véritable scandale, en plus des partenariats publiques privées qui sont ressentie par les membres de mon partis comme des privations indirectes de votre part ! On vous appel même le caniche du PL, imaginez la situation dans laquelle vous vous êtes embourbé.
François Barouel : Ce sont pourtant des mesures que vous aviez soit approuvé, soit non condamné.
Matteo Renzi : Et bien justement, nous somme sur le point de le condamner !
François Barouel : Très bien. Vous seriez donc prêt à casser un deal ? Vous n'êtes pas au pouvoir et votre appartenance à la majorité est la seul possibilité pour vous d'exister politiquement et d'influer sur les mesures concrètes. Que feriez vous hors de la majorité ?
Matteo Renzi : Faire tomber votre gouvernement. Sans nos sièges, n’espérez pas que le PS arrondira les votes pour vos lois.
François Barouel : Avec une majorité relative, rien n'est impossible. Quelques votes neutres par ci ou par là peuvent très bien nous faire tenir jusque la fin du mandat.
Matteo Renzi : Vous êtes un doux rêveur.
François Barouel : Et vous un simple idiot. Je ne dissoudrais pas l'assemblée nationale quelques soit votre position ... encore moins un an à peine après mon élection !
Matteo Renzi : et pourtant...
François Barouel : Et pourtant vous êtes jeunes mon cher Renzi. Sachez que j'ai une longue carrière derrière moi et sous Pierre Beregovoino, jamais je n'aurais osé casser des compromis même quand la politique gouvernementale ne me convenez pas. J'étais pourtant premier ministre ! Contrairement à vous.
Matteo Renzi : Et donc ? A l'époque le PL était loin d'influer le président comme aujourd'hui. Je ne suis pas vous, je prendrais la responsabilité qui est la mienne en extrayant le PS de la majorité.
François Barouel : En la coulant par la même occasion. Je ne vous permet pas d'utiliser le terme "responsabilité" quand nous savons quel piètre représentant socialiste vous étiez sous la présidence communiste de Merendes. Pourquoi pensez vous que le PS, jadis premier parti de Danube, en soit arrivée au poids électoral actuel ?
Matteo Renzi : C'est là un autre sujet.
François Barouel : Absolument pas !
Matteo Renzi : Votre comportement me pousse d'autant plus à agir comme je vous l'ai annoncé.
François Barouel : Ce serait pourtant dommage pour vous.
Matteo Renzi : Qu'entendez vous par là ?
François Barouel : Si vous menaciez la majorité, ce serait triste que les électeurs apprennent vos agissements.
Matteo Renzi : Que voulez vous dire ?
François Barouel : Je ne sais pas ... vous devriez comprend... le tabac, les armes, les marchés noirs ...
Matteo Renzi : Je ne vous comprend toujours pas.
François Barouel : Mais les juges comprendront très bien si l'affaire devait devenir publique !
Matteo Renzi : Vous n'oseriez pas ?
François Barouel : Non, puisque vous n'allez pas oser annoncer le retrait du PS.
Matteo Renzi : *Devient rouge de rage* De toute manière vous pourriez me corrompre autant que vous voudriez, jamais je ne pourrais empêcher les membres du PS de se retirer d'eux même !
François Barouel : Pour quelques privatisations ?! C'est ridicule ! Il est temps de grandir, d'être responsable, de ne pas simplifier la politique actuelle à quelques mesurettes fiscales.
Demain, à nous la gestion de la croissance nouvelle, des problèmes énergiques, peut être aussi industriel. Sans oublier la diplomatie internationale qui ne fait que naître à travers le P3E.
Bien idiot serait le retrait du PS en une telle période de changement.
Matteo Renzi : Une période de changement où le PL influent, contrairement à nous les socialistes qui sommes devenu de simples marionnettes !
Vos "mesurettes" concernent la totalités des fonctionnaires, sans parler des comptes publiques. Quant à la croissance, vous vendez la peau de l'ours bien avant l'avoir chassé.
François Barouel : Les chiffres sortiront normalement dans quelques mois. En cas de mauvais résultats je suis prêt à accepter le retrait du PS mais dans le cas contraire, ne pensez pas une seul seconde à entraver la marche du PSD.
Matteo Renzi : Nous ferons donc ainsi.
François Barouel : Vous pouvez disposer.
Renzi sort du bureau alors que Barouel se replonge dans son travail.
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Pazu
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LIVRE DE SCHNABERL, LA RÉALITÉ DU HOHENSTEINHART[/center]
8 janvier 2024
Lors d'une réunion privée entre le président et les hauts responsables des affaires étrangères dont manuel moscovi.
Manuel Moscovi : La situation diplomatique devient pourpre monsieur le président !
François Barouel : Expliquez...
Manuel Moscovi : Le fameux livre de Schnaberl nous avait donné une chance inouïe de nous afficher comme acteur de premier plan dans la scène internationale et, de manière optionnel, de faire gagner des points de popularité au gouvernement. Alors que nous pouvions nous positionner comme défenseur des droits humains le Kommandeur d'Hohensteinhart est mort !
François Barouel : Et donc ? La mort du Kommandeur ne nous empêche pas d'envoyer nos observateurs, d'autant que l'Esperance est visiblement prêt à faire coalition avec nous dans ce projet.
Manuel Moscovi : Comprenez deux choses monsieur le président.
La première est que nous apprenons qu'Anglotie, pays avec lequel notre gouvernement avait ouvert une relation amicale, est aujourd'hui ouvertement proche du Hohensteinhart.
La seconde est que le Kommandeur est mort grâce à des communistes. Non seulement les communistes deviendront des héros anti-fasciste contrairement à nous, mais en plus nous risquons d'être assimilé à l'Anglotie et sa relation !
Demain, partout dans les médias nous verrons au grand jour l'étroite amitié entre l'Anglotie et le Hohensteinhart. Si vous continuez à vous rapprocher de ce pays votre réputation sera terni !
François Barouel : Etes-vous sur de ne pas en faire de trop ? L'Anglotie n'est pas forcément un état amis de l'Hohensteinhart.
Manuel Moscovi prend un document.
Manuel Moscovi : "En ce triste jour nous avons le regret de vous apprendre la mort de votre Kommandeur dans notre aéroport." ... triste jour, pour la mort d'un tyran ! C'est un document Anglotêk officiel et public. Aux yeux de l'opinion, l'Anglotie prouve ici de façon flagrante sa relation amicale !
François Barouel : Je sais que je vais vous choquer mais, aux yeux de la communauté internationale, il n'est pas prouvé que l'Hohensteinhart a commit un crime contre l'humanité.
Manuel Moscovi : Pour les électeurs danubois, l'Hohensteinhart est une dictature fasciste. Il faut tout faire pour prouver sa culpabilité, notre crédibilité est en jeu.
François Barouel : Seriez vous prêt à falsifier des documents ?
Manuel Moscovi : Tout à fait !
François Barouel : *énervé* MAIS VOUS ETES FOUS ! Si cela s'apprenait nous serions mort dans tous les sens du terme ! D'autant plus que l'Esperance part du principe que le témoignage de monsieur Schnaberl est faux !
Manuel Moscovi : Ecouter, le Hohensteinhart va tout faire pour falsifier la réalité et l'Espérance tombera dans le panneau. Notre position va droit dans le mur.
J'ai parlé avec Schnaberl et j'ai l'intime conviction qu'il ne ment pas. Il faut que les foudres de la communauté internationale s'abattent sur ce pays et, si possible, que ce soit en partie grâce au Danube.
Nous ne sommes pas membre de l'Assemblée des États mais je suis sur que si l'on parvient à convaincre une organisation supra-nationale de ce genre, tous les moyens serons mis à disposition pour contrer les falsifications du Hohensteinhart !
François Barouel : Je vous donne carte blanche sur cette affaire mais je vous préviens de deux choses. D'une, je ne crois pas du tous en votre futur réussite et de deux, si vous échouez, votre carrière politique est terminé !
Manuel Moscovi : Oui monsieur le président !
LIVRE DE SCHNABERL, LA RÉALITÉ DU HOHENSTEINHART[/center]
8 janvier 2024
Lors d'une réunion privée entre le président et les hauts responsables des affaires étrangères dont manuel moscovi.
Manuel Moscovi : La situation diplomatique devient pourpre monsieur le président !
François Barouel : Expliquez...
Manuel Moscovi : Le fameux livre de Schnaberl nous avait donné une chance inouïe de nous afficher comme acteur de premier plan dans la scène internationale et, de manière optionnel, de faire gagner des points de popularité au gouvernement. Alors que nous pouvions nous positionner comme défenseur des droits humains le Kommandeur d'Hohensteinhart est mort !
François Barouel : Et donc ? La mort du Kommandeur ne nous empêche pas d'envoyer nos observateurs, d'autant que l'Esperance est visiblement prêt à faire coalition avec nous dans ce projet.
Manuel Moscovi : Comprenez deux choses monsieur le président.
La première est que nous apprenons qu'Anglotie, pays avec lequel notre gouvernement avait ouvert une relation amicale, est aujourd'hui ouvertement proche du Hohensteinhart.
La seconde est que le Kommandeur est mort grâce à des communistes. Non seulement les communistes deviendront des héros anti-fasciste contrairement à nous, mais en plus nous risquons d'être assimilé à l'Anglotie et sa relation !
Demain, partout dans les médias nous verrons au grand jour l'étroite amitié entre l'Anglotie et le Hohensteinhart. Si vous continuez à vous rapprocher de ce pays votre réputation sera terni !
François Barouel : Etes-vous sur de ne pas en faire de trop ? L'Anglotie n'est pas forcément un état amis de l'Hohensteinhart.
Manuel Moscovi prend un document.
Manuel Moscovi : "En ce triste jour nous avons le regret de vous apprendre la mort de votre Kommandeur dans notre aéroport." ... triste jour, pour la mort d'un tyran ! C'est un document Anglotêk officiel et public. Aux yeux de l'opinion, l'Anglotie prouve ici de façon flagrante sa relation amicale !
François Barouel : Je sais que je vais vous choquer mais, aux yeux de la communauté internationale, il n'est pas prouvé que l'Hohensteinhart a commit un crime contre l'humanité.
Manuel Moscovi : Pour les électeurs danubois, l'Hohensteinhart est une dictature fasciste. Il faut tout faire pour prouver sa culpabilité, notre crédibilité est en jeu.
François Barouel : Seriez vous prêt à falsifier des documents ?
Manuel Moscovi : Tout à fait !
François Barouel : *énervé* MAIS VOUS ETES FOUS ! Si cela s'apprenait nous serions mort dans tous les sens du terme ! D'autant plus que l'Esperance part du principe que le témoignage de monsieur Schnaberl est faux !
Manuel Moscovi : Ecouter, le Hohensteinhart va tout faire pour falsifier la réalité et l'Espérance tombera dans le panneau. Notre position va droit dans le mur.
J'ai parlé avec Schnaberl et j'ai l'intime conviction qu'il ne ment pas. Il faut que les foudres de la communauté internationale s'abattent sur ce pays et, si possible, que ce soit en partie grâce au Danube.
Nous ne sommes pas membre de l'Assemblée des États mais je suis sur que si l'on parvient à convaincre une organisation supra-nationale de ce genre, tous les moyens serons mis à disposition pour contrer les falsifications du Hohensteinhart !
François Barouel : Je vous donne carte blanche sur cette affaire mais je vous préviens de deux choses. D'une, je ne crois pas du tous en votre futur réussite et de deux, si vous échouez, votre carrière politique est terminé !
Manuel Moscovi : Oui monsieur le président !
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Pazu
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LA SITUATION EN HOHENSTEINHART ET EN ANGOLTIE[/center]
9 janvier 2024
Lors d'une nouvelle réunion privée entre le président et le ministre des affaires étrangères, manuel moscovi.
François Barouel : Je vous avais laissé carte blanche depuis hier, j'aimerais donc connaitre votre réaction face à la réponse somme toute logique de l'assemblée des Etats.
Manuel Moscovi : Il n'y a qu'une possibilité qui semble être envisageable à ce jour.
François Barouel : Faite m'en part.
Manuel Moscovi : Si notre intervention conjointe avec l’Espérance devait aboutir à un rapport qui nous serait défavorable ... nous demanderons à l'Hohensteinhart de demander lui même une expertise de l'assemblée des Etats.
François Barouel : Nous serions donc dans une posture bien ridicule !
Manuel Moscovi : Ce pays souhaite avoir l'image d'une nation coopérative et transparente, son refus ausculterait un probable rapport négatif face à l'opinion publique. Je trouve que c'est une sortie de crise honorable ... nous sauverions notre crédibilité diplomatique et notre image électorale.
François Barouel : Et si ce pays accepte ?
Manuel Moscovi : Je suppose que des moyens important serait mis en place pour dévoiler la barbarie de ce régime.
François Barouel : Et si Schnaberl ment depuis le début ?
Manuel Moscovi : Je vous en pris ! Schnaberl n'est pas la seul preuve des camps de la mort.
François Barouel : Je suis d'accord mais admettons tout de même, au cas où.
Manuel Moscovi : Et bien ... dans la mesure où la totalité des partis politiques danubois se postent contre l'Hohensteinhart, nous n'auront pas de dégradation de notre image électorale mais il est certain que diplomatiquement parlant, nous ne serons pas dans la meilleur des situations que nous puissions imaginer.
François Barouel : Je vois ... Pour les observateurs que nous envoyons, choisissez des hommes de service de police de l'ouest du pays. Ils ont l'habitude des faux constats et du système D pour démêler le vrai du faux. Je suis sùr qu'avec eux, le risque d’échec est déjà amoindrie.
Manuel Moscovi : C'est entendu monsieur le président. Avant de vous quitter, je souhaiterais vous faire part de l'évolution en Angoltie.
François Barouel : Faite donc.
Manuel Moscovi : L'Angoltie semble se détacher peu à peu de l'influence de l'Hohensteinhart, le parti nazi vient d'être interdit et, pour d'autres raisons, le parlement est dissous se qui met fin à la majorité relative du PCA.
François Barouel : Excellente nouvelle !
Manuel Moscovi : Néanmoins, le pays interdit également ce parti.
François Barouel : Le PCA ?
Manuel Moscovi : Oui, cela m’inquiète.
François Barouel : J'ai toujours été contre la censure du parti communiste, ne serait-ce que par idéologie démocratique. Cependant, le PCA était devenu un danger en Anglotie, ce serait donc plutôt une bonne nouvelle.
Manuel Moscovi : Je ne suis pas d'accord. Le PCA est interdit car il est soupçonné d'être à l'origine de l'attentat qui tua le Kommandeur. Cela ne peut que décrédibiliser le gouvernement Anglotêk. Un parti tue un tyran et au lieu de le récompenser, on le censure ! Il est évident que cela ne peut que favoriser une révolte pro-communiste dans le pays.
François Barouel : Vous avez raison... Pensez vous que la situation actuel est catastrophique ?
Manuel Moscovi : Non mais nous devons la surveillez de très prêt. Je pense qu'il serait judicieux de recommander au gouvernement de ce pays de ne pas censurer le PCA dans ces conditions, m'autoriseriez vous à le faire ?
François Barouel : Absolument pas ! Ce serait de l'ingérence et je ne tolérerais pas cela !
Manuel Moscovi : Les événements d'Hohensteinhart peuvent être également considéré comme une forme d'ingérence, monsieur le président.
François Barouel : La situation n'est pas la même. Vous avez carte blanche pour ce qui est de la mission d'observation mais pour ce qui est du reste, faite comme je vous le recommande. Surveillez la situation en Anglotie mais n'ingérez pas dans leur politique intérieur.
Manuel Moscovi : Bien, je ferais ainsi.
LA SITUATION EN HOHENSTEINHART ET EN ANGOLTIE[/center]
9 janvier 2024
Lors d'une nouvelle réunion privée entre le président et le ministre des affaires étrangères, manuel moscovi.
François Barouel : Je vous avais laissé carte blanche depuis hier, j'aimerais donc connaitre votre réaction face à la réponse somme toute logique de l'assemblée des Etats.
Manuel Moscovi : Il n'y a qu'une possibilité qui semble être envisageable à ce jour.
François Barouel : Faite m'en part.
Manuel Moscovi : Si notre intervention conjointe avec l’Espérance devait aboutir à un rapport qui nous serait défavorable ... nous demanderons à l'Hohensteinhart de demander lui même une expertise de l'assemblée des Etats.
François Barouel : Nous serions donc dans une posture bien ridicule !
Manuel Moscovi : Ce pays souhaite avoir l'image d'une nation coopérative et transparente, son refus ausculterait un probable rapport négatif face à l'opinion publique. Je trouve que c'est une sortie de crise honorable ... nous sauverions notre crédibilité diplomatique et notre image électorale.
François Barouel : Et si ce pays accepte ?
Manuel Moscovi : Je suppose que des moyens important serait mis en place pour dévoiler la barbarie de ce régime.
François Barouel : Et si Schnaberl ment depuis le début ?
Manuel Moscovi : Je vous en pris ! Schnaberl n'est pas la seul preuve des camps de la mort.
François Barouel : Je suis d'accord mais admettons tout de même, au cas où.
Manuel Moscovi : Et bien ... dans la mesure où la totalité des partis politiques danubois se postent contre l'Hohensteinhart, nous n'auront pas de dégradation de notre image électorale mais il est certain que diplomatiquement parlant, nous ne serons pas dans la meilleur des situations que nous puissions imaginer.
François Barouel : Je vois ... Pour les observateurs que nous envoyons, choisissez des hommes de service de police de l'ouest du pays. Ils ont l'habitude des faux constats et du système D pour démêler le vrai du faux. Je suis sùr qu'avec eux, le risque d’échec est déjà amoindrie.
Manuel Moscovi : C'est entendu monsieur le président. Avant de vous quitter, je souhaiterais vous faire part de l'évolution en Angoltie.
François Barouel : Faite donc.
Manuel Moscovi : L'Angoltie semble se détacher peu à peu de l'influence de l'Hohensteinhart, le parti nazi vient d'être interdit et, pour d'autres raisons, le parlement est dissous se qui met fin à la majorité relative du PCA.
François Barouel : Excellente nouvelle !
Manuel Moscovi : Néanmoins, le pays interdit également ce parti.
François Barouel : Le PCA ?
Manuel Moscovi : Oui, cela m’inquiète.
François Barouel : J'ai toujours été contre la censure du parti communiste, ne serait-ce que par idéologie démocratique. Cependant, le PCA était devenu un danger en Anglotie, ce serait donc plutôt une bonne nouvelle.
Manuel Moscovi : Je ne suis pas d'accord. Le PCA est interdit car il est soupçonné d'être à l'origine de l'attentat qui tua le Kommandeur. Cela ne peut que décrédibiliser le gouvernement Anglotêk. Un parti tue un tyran et au lieu de le récompenser, on le censure ! Il est évident que cela ne peut que favoriser une révolte pro-communiste dans le pays.
François Barouel : Vous avez raison... Pensez vous que la situation actuel est catastrophique ?
Manuel Moscovi : Non mais nous devons la surveillez de très prêt. Je pense qu'il serait judicieux de recommander au gouvernement de ce pays de ne pas censurer le PCA dans ces conditions, m'autoriseriez vous à le faire ?
François Barouel : Absolument pas ! Ce serait de l'ingérence et je ne tolérerais pas cela !
Manuel Moscovi : Les événements d'Hohensteinhart peuvent être également considéré comme une forme d'ingérence, monsieur le président.
François Barouel : La situation n'est pas la même. Vous avez carte blanche pour ce qui est de la mission d'observation mais pour ce qui est du reste, faite comme je vous le recommande. Surveillez la situation en Anglotie mais n'ingérez pas dans leur politique intérieur.
Manuel Moscovi : Bien, je ferais ainsi.
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Pazu
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LA SITUATION EN HOHENSTEINHART, LES INFORMATIONS D'EISEN[/center]
21 janvier 2024
Dans une réunion d'urgence entre le président Barouel et son ministre des affaires étrangères.
Manuel Moscovi : Monsieur le président; Lev Eisen, ministre des affaires étrangères du régime d'Hohensteinhart, vient de nous envoyé une missive secret défense d'une importance capitale !
François Barouel : Lisez la moi.
Le ministre prend un document dans sa mains qu'il récite très distinctement.
Manuel Moscovi : "Monsieur, je vous écris ce courrier afin de vous faire part de la réalité sur les camps de redressement. En effet étant contre ce qu'il se passe dans ces camps et la tromperie de l'état vis à vis du peuple et de moi-même je compte vous révéler des éléments sur ces camps. Ce que dit le livre est exact, tout les éléments qui y sont donnés sont également la vérité. J'ai appris également récemment que dans ces camps ont procédait à des recherches médicales sur les prisonniers ainsi qu'une extermination de masse et préparée. Je tenais également à vous informer que vos observateurs sont menacés par le gouvernement d'Hohensteinhart. En effet le gouvernement prépare une attaque des observateurs, cette attaque sera mise sur le dos des manifestations impérialistes. Ils en profiteront pour les confiner afin de les protéger mais en réalité cela empêchera la visite d'autres camps et donnera plus de temps pour l'extermination des opposants. En échange de ces informations je vous demande l'asile politique et ma protection. Ces informations risquant de mettre ma vie en danger.
Cordialement, Lev Eisen, ministre des affaires étrangères."
François Barouel : Je vois ... Il faut concevoir cette information comme un coup d'avance que nous avons envers le gouvernement d'Hohensteinhart. Quel méthode nos observateurs pourraient appliquer pour ne pas tomber dans ce piège ?
Manuel Moscovi : Aucune monsieur, il faut annuler la mission du 28 janvier.
François Barouel : Je n'en ai aucune envie.
Manuel Moscovi : Il n'y a pas d'autre choix, pourquoi voulez vous absolument que la mission d'observation ai lieu ?
François Barouel : Nous avons fait le choix de nous investir diplomatiquement dans cette affaire. Il faut avoir un rôle important dans les événements pour nous assuré une meilleur crédibilité internationale pour l'avenir.
Manuel Moscovi : Ce rôle, nous l'avons déjà ! Le droit d'asile accordé à Aurel Schnaberl est un acte militant en soit.
François Barouel : N'importe quel nation peut accorder un droit d'asile s'il a la chance de d'abriter un ancien détenu de camps de concentration. Schnaberl n'était à Danube que par le pur hasard, je n'appel donc pas cela avoir un rôle important sur le terrain.
Manuel Moscovi : Pourtant, le ministre Eisen en personne nous demande le droit d'asile ! Il le demande à nous, pas à une autre nation ! Preuve que nous représentons réellement quelque chose d'important aux yeux des anti-fascistes.
François Barouel : Représenter quelques chose ne sert strictement à rien si nous n'avons pas une quelconque influence sur les événements.
Manuel Moscovi : Vous voulez avoir de l'influence ? Vous allez en avoir ! Ecoutez donc ; nous avons une information qu'aucun pays ne possède encore. Celle-ci justifierais non seulement l'annulation d'une intervention internationale mais elle explique en quoi elle pourrait être nocive pour la transition démocratique du pays.
Cela nous donne la légitimité d'inviter l'ensemble des protagonistes de cette crise afin de faire une mise au point. Pas seulement l'Anglotie et l'Esperence, non , nous pourrons inviter également les monarchistes ... peut être même le royaume du Viertenstein !
François Barouel : Votre idée me semble convenable. Invitez donc l'ensemble de ces pays pour le 23 janvier, hormis peu-être le royaume du Viertenstein. Nous verrons par la suite s'il est vraiment nécessaire de les contacter, je ne veux pas prendre le risque de troubler nos relations par une invitation dont il pourrait ne pas se sentir concernée.
Manuel Moscovi : C'est entendu monsieur le président !
LA SITUATION EN HOHENSTEINHART, LES INFORMATIONS D'EISEN[/center]
21 janvier 2024
Dans une réunion d'urgence entre le président Barouel et son ministre des affaires étrangères.
Manuel Moscovi : Monsieur le président; Lev Eisen, ministre des affaires étrangères du régime d'Hohensteinhart, vient de nous envoyé une missive secret défense d'une importance capitale !
François Barouel : Lisez la moi.
Le ministre prend un document dans sa mains qu'il récite très distinctement.
Manuel Moscovi : "Monsieur, je vous écris ce courrier afin de vous faire part de la réalité sur les camps de redressement. En effet étant contre ce qu'il se passe dans ces camps et la tromperie de l'état vis à vis du peuple et de moi-même je compte vous révéler des éléments sur ces camps. Ce que dit le livre est exact, tout les éléments qui y sont donnés sont également la vérité. J'ai appris également récemment que dans ces camps ont procédait à des recherches médicales sur les prisonniers ainsi qu'une extermination de masse et préparée. Je tenais également à vous informer que vos observateurs sont menacés par le gouvernement d'Hohensteinhart. En effet le gouvernement prépare une attaque des observateurs, cette attaque sera mise sur le dos des manifestations impérialistes. Ils en profiteront pour les confiner afin de les protéger mais en réalité cela empêchera la visite d'autres camps et donnera plus de temps pour l'extermination des opposants. En échange de ces informations je vous demande l'asile politique et ma protection. Ces informations risquant de mettre ma vie en danger.
Cordialement, Lev Eisen, ministre des affaires étrangères."
François Barouel : Je vois ... Il faut concevoir cette information comme un coup d'avance que nous avons envers le gouvernement d'Hohensteinhart. Quel méthode nos observateurs pourraient appliquer pour ne pas tomber dans ce piège ?
Manuel Moscovi : Aucune monsieur, il faut annuler la mission du 28 janvier.
François Barouel : Je n'en ai aucune envie.
Manuel Moscovi : Il n'y a pas d'autre choix, pourquoi voulez vous absolument que la mission d'observation ai lieu ?
François Barouel : Nous avons fait le choix de nous investir diplomatiquement dans cette affaire. Il faut avoir un rôle important dans les événements pour nous assuré une meilleur crédibilité internationale pour l'avenir.
Manuel Moscovi : Ce rôle, nous l'avons déjà ! Le droit d'asile accordé à Aurel Schnaberl est un acte militant en soit.
François Barouel : N'importe quel nation peut accorder un droit d'asile s'il a la chance de d'abriter un ancien détenu de camps de concentration. Schnaberl n'était à Danube que par le pur hasard, je n'appel donc pas cela avoir un rôle important sur le terrain.
Manuel Moscovi : Pourtant, le ministre Eisen en personne nous demande le droit d'asile ! Il le demande à nous, pas à une autre nation ! Preuve que nous représentons réellement quelque chose d'important aux yeux des anti-fascistes.
François Barouel : Représenter quelques chose ne sert strictement à rien si nous n'avons pas une quelconque influence sur les événements.
Manuel Moscovi : Vous voulez avoir de l'influence ? Vous allez en avoir ! Ecoutez donc ; nous avons une information qu'aucun pays ne possède encore. Celle-ci justifierais non seulement l'annulation d'une intervention internationale mais elle explique en quoi elle pourrait être nocive pour la transition démocratique du pays.
Cela nous donne la légitimité d'inviter l'ensemble des protagonistes de cette crise afin de faire une mise au point. Pas seulement l'Anglotie et l'Esperence, non , nous pourrons inviter également les monarchistes ... peut être même le royaume du Viertenstein !
François Barouel : Votre idée me semble convenable. Invitez donc l'ensemble de ces pays pour le 23 janvier, hormis peu-être le royaume du Viertenstein. Nous verrons par la suite s'il est vraiment nécessaire de les contacter, je ne veux pas prendre le risque de troubler nos relations par une invitation dont il pourrait ne pas se sentir concernée.
Manuel Moscovi : C'est entendu monsieur le président !
-
Pazu
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CRISE DE L'U.V. ET ESPIONNAGE TARNOIS[/center]
21 Aout 2025
C'est dans un esprit particulièrement tendu que se tenait une réunion tout à fait exceptionnelle dans le Bunker du Palais Delacroix. Se tenait là le Général Komerst, la ministre de l'intérieur Maria Flores et le ministre des affaires étrangères Manuel Moscovi. Ils attendaient tous le président qui devait arriver d'un instant à l'autre. Des perles du sueurs coulaient sur le front de certains, les enjeux étaient de tailles : Markeson avait profondément mit en question la problématique de la sécurité intérieur; la crise de l'Union du Vicaskaran ne pouvait être plus tendu, le président de l'Hokkaido faisant même référence au danger de la main noir si le continent ne trouvait pas un nouvel équilibre. Chacun ici savaient qu'ils étaient dans une période qui resterait dans l'histoire, reste à savoir si celle-ci s'inscrira dans les pages sombres ou heureuses de ce grand livre. Moscovi pensait quant à lui que l'affaire était pour l'heure la plus grande comédie historique que le Danube ai connu. Une comédie avec une happy end ou une burlesque tragédie ? C'est cela qui reste à définir. Le silence de mort fit place à une agitation retrouvée, le président entra dans la salle hautement sécurisé.
François Barouel : Bien ! Général, ministres, je vous écoute !
Général Komerst : Parlons tout d'abord de la première des urgences, la sécurité du Palais.
Moscovi fit un sourire narquois. "Mais Oui ! C'est bien la sécurité du Palais qui prime d'abord, ce n'est pas comme si la diplomatie internationale n'avait jamais été si instable et dangereuse !" Se disait-il sarcastiquement.
Général Komerst : Tout d'abord, nous n'avons pas pu identifier le type de logiciel espion inséré dans le smartphone mais d'après nos analystes, la mémoire du circuit imprimé est formel : il y a bien eu transfert de donnés entre le stockage de la carte sim et le transmetteur téléphonique lors de votre réunion. Pour faire plus clair, si vous n'avez effectivement pas regardé tout votre répertoire et tout vos SMS durant la journée de l'événement, il y a bien eu une spoliation de vos anciennes communications.
Manuel Moscovi : Mais nous le savions déjà grâce à l'historique du wifi ?
Général Komerst : Oui mais...
Manuel Moscovi : *sèchement* Oui mais donc on s'en fous de vos analyses. Qu'il ai spolié le répertoire ou les SMS, c'est bien le cadet de nos soucis. L'espionnage à bien eu lieu, on en est sur, le reste on s'en fou ! Passons aux choses sérieuses !
Le militaire fit la grimace mais n'osa pas contrarier le numéro 3 de l’exécutif.
Général Komerst : Bien, pour ce qui est de la sécurité intérieur nous avons mis en place un nouvel équipement informatique sécurisé et, pour ce qui reste de la venu de diplomates étrangers, nous avons trois solutions pour être certain que l’événement ne se reproduira plus.
Soit nous les invitons dans des bâtiments externes au Palais, en changeant régulièrement de point de rencontre afin d'être sur que d'éventuel micros ne soit efficace, soit nous scruterons de fond en comble chaque pièces visité par l'invité après sa venu, soit nous posons carrément des caméras de surveillances dans la salle de réunion.
François Barouel : Le protocole est le protocole et ce qui est dit lors d'une rencontre doit rester dans la rencontre. Il est hors de question de filmer en cachette des discussions secret défenses !
Général Komerst : Mais...
Maria Flores : Mais le président a dit non à cette option.
François Barouel : Je ne veux pas perdre du temps avec ces affaires dont je ne suis pas qualifié. Je suis un gestionnaire, un politique, pas un contre-espion !
Maria Flores : Laissez moi me charger des mesures de sécurité interne, cela fera un dossier en moins sur votre bureau *sourire*.
François Barouel : Voilà donc une chose censée ! Komerst, vous en discuterez plus amplement avec madame la ministre...
Général Komerst : ... Madame le ministre.
François Barouel : Ecoutez, restez à votre place. Nous ne sommes pas là pour débattre de la syntaxe. Depuis presque 40 ans au Danube c'est madame LA ministre. Je dis moi même madame LA ministre, faite votre boulot puis nous en reparlerons !
Général Komerst : Excusez-moi monsieur le président. J'en parlerais donc à madame la mi...
François Barouel : Moscovi, faite moi un point sur la situation s'il vous plait.
Manuel Moscovi : Très bien. A en croire les nouvelles, une forte agitation se soulève contre le manque de respect de Markeson face au protocole.
François Barouel : *RireIronique* Si ce n'était qu'une histoire de protocole !
Manuel Moscovi : A en croire les événements, ce serait une agitation très sérieuses.
Maria Flores : Une nouvelle Hohensteinhart ?
François Barouel : Non, ce n'est pas comme si j'avais la capacité de faire tomber une dictature tout les deux ans. Cela aurait été le cas, j'aurais mérité un prix Nobel de la paix !
Manuel Moscovi : Monsieur le président à raison. Dictature ce pays est, dictature il restera.
Maria Flores : Mais si la dictature se transforme en une autre plus favorable ?
François Barouel : Quand bien même. Je ne peux plus politiquement me mettre en posture d'alliance avec les Tarnois. Il y avait un risque de voir la situation dégénérée en journaux titrant "Barouel, l'ami des dictateurs". Alors que l'union est en crise, je m'en tire avec un favorable "Barouel, défenseur de la démocratie".
Maria Flores : Avec les Tarnois c'est mort alors ?
François Barouel : Pire ! Ou mieux, tout dépend de l'appréciation : c'est l'Union DU Vicaskaran qui est mort ! Il n'y a plus qu'une Union AU Vicaskaran qui vaille.
Le président fit signe à son ministre de poursuivre l'explication.
Manuel Moscovi : En effet ! Ecoutez cela ; En Shawiricie, la politique intérieur permettrait en fonction du scrutin électoral de faire adhérer le pays dans l'Union démocratique. Des affiches anonymes pro-U.V. ont même fait le tour des boites aux lettres. Il ne faut que maximiser les garanties et stabiliser la situation au plus vite pour rendre ce scénario crédible. Au Tel-Mehrat, le Roi Clemens I serait, selon la dernière une du Mehrati Royal, favorable à l'entré de son pays dans l'Union ... l'une des raisons serait de favoriser la démocratie ! Pour ce qui est du Perlian, je pense qu'il serait possible que le Roi Hadrian I accepte une refonte de l'Union. Il ne reste plus que le Northland vierge de toute réaction et les conditions seront réunies pour qu'une Union au Vicaskaran qui regroupe des pays de confiance voit le jour ... il faut cependant faire vite et fort !
Maria Flores : Mais si l'union implose sans rien d'autre derrière ? Il faut assurer nos arrières électoraux !
François Barouel : Je sais ce que je dois faire !
Manuel Moscovi : Quoi donc ?
François Barouel : ... Un discours.
Maria Flores : L'union qui parle sans agir... on connait la rengaine !
François Barouel : Pas un simple discours, un appel international, un ultimatum !
Et c'est sur ces mots que le président quitta le bunker.
CRISE DE L'U.V. ET ESPIONNAGE TARNOIS[/center]
21 Aout 2025
C'est dans un esprit particulièrement tendu que se tenait une réunion tout à fait exceptionnelle dans le Bunker du Palais Delacroix. Se tenait là le Général Komerst, la ministre de l'intérieur Maria Flores et le ministre des affaires étrangères Manuel Moscovi. Ils attendaient tous le président qui devait arriver d'un instant à l'autre. Des perles du sueurs coulaient sur le front de certains, les enjeux étaient de tailles : Markeson avait profondément mit en question la problématique de la sécurité intérieur; la crise de l'Union du Vicaskaran ne pouvait être plus tendu, le président de l'Hokkaido faisant même référence au danger de la main noir si le continent ne trouvait pas un nouvel équilibre. Chacun ici savaient qu'ils étaient dans une période qui resterait dans l'histoire, reste à savoir si celle-ci s'inscrira dans les pages sombres ou heureuses de ce grand livre. Moscovi pensait quant à lui que l'affaire était pour l'heure la plus grande comédie historique que le Danube ai connu. Une comédie avec une happy end ou une burlesque tragédie ? C'est cela qui reste à définir. Le silence de mort fit place à une agitation retrouvée, le président entra dans la salle hautement sécurisé.
François Barouel : Bien ! Général, ministres, je vous écoute !
Général Komerst : Parlons tout d'abord de la première des urgences, la sécurité du Palais.
Moscovi fit un sourire narquois. "Mais Oui ! C'est bien la sécurité du Palais qui prime d'abord, ce n'est pas comme si la diplomatie internationale n'avait jamais été si instable et dangereuse !" Se disait-il sarcastiquement.
Général Komerst : Tout d'abord, nous n'avons pas pu identifier le type de logiciel espion inséré dans le smartphone mais d'après nos analystes, la mémoire du circuit imprimé est formel : il y a bien eu transfert de donnés entre le stockage de la carte sim et le transmetteur téléphonique lors de votre réunion. Pour faire plus clair, si vous n'avez effectivement pas regardé tout votre répertoire et tout vos SMS durant la journée de l'événement, il y a bien eu une spoliation de vos anciennes communications.
Manuel Moscovi : Mais nous le savions déjà grâce à l'historique du wifi ?
Général Komerst : Oui mais...
Manuel Moscovi : *sèchement* Oui mais donc on s'en fous de vos analyses. Qu'il ai spolié le répertoire ou les SMS, c'est bien le cadet de nos soucis. L'espionnage à bien eu lieu, on en est sur, le reste on s'en fou ! Passons aux choses sérieuses !
Le militaire fit la grimace mais n'osa pas contrarier le numéro 3 de l’exécutif.
Général Komerst : Bien, pour ce qui est de la sécurité intérieur nous avons mis en place un nouvel équipement informatique sécurisé et, pour ce qui reste de la venu de diplomates étrangers, nous avons trois solutions pour être certain que l’événement ne se reproduira plus.
Soit nous les invitons dans des bâtiments externes au Palais, en changeant régulièrement de point de rencontre afin d'être sur que d'éventuel micros ne soit efficace, soit nous scruterons de fond en comble chaque pièces visité par l'invité après sa venu, soit nous posons carrément des caméras de surveillances dans la salle de réunion.
François Barouel : Le protocole est le protocole et ce qui est dit lors d'une rencontre doit rester dans la rencontre. Il est hors de question de filmer en cachette des discussions secret défenses !
Général Komerst : Mais...
Maria Flores : Mais le président a dit non à cette option.
François Barouel : Je ne veux pas perdre du temps avec ces affaires dont je ne suis pas qualifié. Je suis un gestionnaire, un politique, pas un contre-espion !
Maria Flores : Laissez moi me charger des mesures de sécurité interne, cela fera un dossier en moins sur votre bureau *sourire*.
François Barouel : Voilà donc une chose censée ! Komerst, vous en discuterez plus amplement avec madame la ministre...
Général Komerst : ... Madame le ministre.
François Barouel : Ecoutez, restez à votre place. Nous ne sommes pas là pour débattre de la syntaxe. Depuis presque 40 ans au Danube c'est madame LA ministre. Je dis moi même madame LA ministre, faite votre boulot puis nous en reparlerons !
Général Komerst : Excusez-moi monsieur le président. J'en parlerais donc à madame la mi...
François Barouel : Moscovi, faite moi un point sur la situation s'il vous plait.
Manuel Moscovi : Très bien. A en croire les nouvelles, une forte agitation se soulève contre le manque de respect de Markeson face au protocole.
François Barouel : *RireIronique* Si ce n'était qu'une histoire de protocole !
Manuel Moscovi : A en croire les événements, ce serait une agitation très sérieuses.
Maria Flores : Une nouvelle Hohensteinhart ?
François Barouel : Non, ce n'est pas comme si j'avais la capacité de faire tomber une dictature tout les deux ans. Cela aurait été le cas, j'aurais mérité un prix Nobel de la paix !
Manuel Moscovi : Monsieur le président à raison. Dictature ce pays est, dictature il restera.
Maria Flores : Mais si la dictature se transforme en une autre plus favorable ?
François Barouel : Quand bien même. Je ne peux plus politiquement me mettre en posture d'alliance avec les Tarnois. Il y avait un risque de voir la situation dégénérée en journaux titrant "Barouel, l'ami des dictateurs". Alors que l'union est en crise, je m'en tire avec un favorable "Barouel, défenseur de la démocratie".
Maria Flores : Avec les Tarnois c'est mort alors ?
François Barouel : Pire ! Ou mieux, tout dépend de l'appréciation : c'est l'Union DU Vicaskaran qui est mort ! Il n'y a plus qu'une Union AU Vicaskaran qui vaille.
Le président fit signe à son ministre de poursuivre l'explication.
Manuel Moscovi : En effet ! Ecoutez cela ; En Shawiricie, la politique intérieur permettrait en fonction du scrutin électoral de faire adhérer le pays dans l'Union démocratique. Des affiches anonymes pro-U.V. ont même fait le tour des boites aux lettres. Il ne faut que maximiser les garanties et stabiliser la situation au plus vite pour rendre ce scénario crédible. Au Tel-Mehrat, le Roi Clemens I serait, selon la dernière une du Mehrati Royal, favorable à l'entré de son pays dans l'Union ... l'une des raisons serait de favoriser la démocratie ! Pour ce qui est du Perlian, je pense qu'il serait possible que le Roi Hadrian I accepte une refonte de l'Union. Il ne reste plus que le Northland vierge de toute réaction et les conditions seront réunies pour qu'une Union au Vicaskaran qui regroupe des pays de confiance voit le jour ... il faut cependant faire vite et fort !
Maria Flores : Mais si l'union implose sans rien d'autre derrière ? Il faut assurer nos arrières électoraux !
François Barouel : Je sais ce que je dois faire !
Manuel Moscovi : Quoi donc ?
François Barouel : ... Un discours.
Maria Flores : L'union qui parle sans agir... on connait la rengaine !
François Barouel : Pas un simple discours, un appel international, un ultimatum !
Et c'est sur ces mots que le président quitta le bunker.
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Pazu
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ATTENTAT D'OUESSANT[/center]
31 Mars 2026 (anti-daté)
92 morts, voilà le résultat du terrible attentat antisémite du 30 mars, le plus grand attentat depuis ces quarante dernières années.
Les terroristes furent repérés dans une ferme d'Hisnani, non loin de El Poal. Ils ont pris en otage 4 personnes et sont encerclés par les forces militaires et policières du Danube.
Le président de la République doit prendre très rapidement le contrôle de la situation pour éviter tout couac. C'est une opération extrêmement délicate qu'il devra mener.
Manuel Moscovi : Monsieur le Président. La sécurité vient d'être re-hausser à son maximum, y compris celle du Palais. Les fugitifs sont actuellement encerclés par nos forces.
François Barouel : C'est parfait. Donnez le feu vert à nos soldats pour libérer les otages dés qu'ils sentent une brèche dans la défense des terroristes. Faite en sorte aussi qu'aucun fugitif ne survit à l'opération.
Manuel Moscovi : Que voulez-vous dire ?
François Barouel : Nous devons neutraliser les terroristes, qu'ils tentent donc de les abattre !
Manuel Moscovi : Mais monsieur le président, si nous pouvons les neutraliser sans les tuer...
François Barouel : Tuez les quand même.
Manuel Moscovi : Mais ... même s'ils se rendent après négociation ?
François Barouel : Oui, s'ils se rendent, abattez-les tout de même. Mettez un grand périmètre de sécurité autour de la zone pour que les médias ne puissent rien voir hormis la fumés et les bruits de déflagration. Si les fugitifs se rendent, tuez-les et dites aux médias qu'ils se sont battu jusqu'au bout.
Manuel Moscovi : Mais enfin, pourquoi un tel ordre ? Si on les arrête vivants, nous avons une potentielle source d'information anti-terroriste !
François Barouel : En effet mais, si on les arrête vivants, ils se posera la question de leur jugement. Ce sont des particuliers, ils ne passeront pas au tribunal des droits humains mais au tribunal pénal. La plus grande peine qu'ils pourront avoir c'est la prison à vie. Non seulement nous allons avoir le débat sur la peine de mort à nouveau soulevé mais en plus, imaginez que si dans 3 mois, dans 5 mois, dans 1 an, dans 5 ans, l'un d'eux s'échappe de sa cellule ! Nous avons une image à tenir ! Il faut tuer dans l’œuf tout risque de futur scandale.
Manuel Moscovi : Très bien monsieur le président. L'ordre sera transmis.
François Barouel : Une fois l'affaire terminée, nous continuerons les investigations pour dissoudre toutes les ligues d'extrêmes droites en lien avec les terroristes et nous essayerons d'arrêter de potentiels organisations armées. Je répondrais personnellement aux condoléances que les pays alliées ou amicales nous ont envoyés et je ferais une allocution télévisuelle. Mais avant cela, dites bien à nos forces de ne rien entreprendre si la vie d'un seul otage est en jeu. Je ne veux pas de scandale.
ATTENTAT D'OUESSANT[/center]
31 Mars 2026 (anti-daté)
92 morts, voilà le résultat du terrible attentat antisémite du 30 mars, le plus grand attentat depuis ces quarante dernières années.
Les terroristes furent repérés dans une ferme d'Hisnani, non loin de El Poal. Ils ont pris en otage 4 personnes et sont encerclés par les forces militaires et policières du Danube.
Le président de la République doit prendre très rapidement le contrôle de la situation pour éviter tout couac. C'est une opération extrêmement délicate qu'il devra mener.
Manuel Moscovi : Monsieur le Président. La sécurité vient d'être re-hausser à son maximum, y compris celle du Palais. Les fugitifs sont actuellement encerclés par nos forces.
François Barouel : C'est parfait. Donnez le feu vert à nos soldats pour libérer les otages dés qu'ils sentent une brèche dans la défense des terroristes. Faite en sorte aussi qu'aucun fugitif ne survit à l'opération.
Manuel Moscovi : Que voulez-vous dire ?
François Barouel : Nous devons neutraliser les terroristes, qu'ils tentent donc de les abattre !
Manuel Moscovi : Mais monsieur le président, si nous pouvons les neutraliser sans les tuer...
François Barouel : Tuez les quand même.
Manuel Moscovi : Mais ... même s'ils se rendent après négociation ?
François Barouel : Oui, s'ils se rendent, abattez-les tout de même. Mettez un grand périmètre de sécurité autour de la zone pour que les médias ne puissent rien voir hormis la fumés et les bruits de déflagration. Si les fugitifs se rendent, tuez-les et dites aux médias qu'ils se sont battu jusqu'au bout.
Manuel Moscovi : Mais enfin, pourquoi un tel ordre ? Si on les arrête vivants, nous avons une potentielle source d'information anti-terroriste !
François Barouel : En effet mais, si on les arrête vivants, ils se posera la question de leur jugement. Ce sont des particuliers, ils ne passeront pas au tribunal des droits humains mais au tribunal pénal. La plus grande peine qu'ils pourront avoir c'est la prison à vie. Non seulement nous allons avoir le débat sur la peine de mort à nouveau soulevé mais en plus, imaginez que si dans 3 mois, dans 5 mois, dans 1 an, dans 5 ans, l'un d'eux s'échappe de sa cellule ! Nous avons une image à tenir ! Il faut tuer dans l’œuf tout risque de futur scandale.
Manuel Moscovi : Très bien monsieur le président. L'ordre sera transmis.
François Barouel : Une fois l'affaire terminée, nous continuerons les investigations pour dissoudre toutes les ligues d'extrêmes droites en lien avec les terroristes et nous essayerons d'arrêter de potentiels organisations armées. Je répondrais personnellement aux condoléances que les pays alliées ou amicales nous ont envoyés et je ferais une allocution télévisuelle. Mais avant cela, dites bien à nos forces de ne rien entreprendre si la vie d'un seul otage est en jeu. Je ne veux pas de scandale.
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Pazu
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D’ÉLECTION A RÉCESSION[/center]
13 Avril 2027
Alors que le pays était en veille de l'élection présentielle, qu'aucune campagne électorale n'avait plus le droit d'être tenu pour les 48 prochaines heures jusqu'au scrutin final, la ministre de l'économie venait de finaliser son rapport -accablant- de l'économie Danuboise en 2026. Entrant dans le bureau du président, la ministre se savait porteuse d'une mauvaise nouvelle.
François Barouel : Bien, Elena, je vous écoute.
Elena Rojoy : Les nouvelles ne sont pas reluisantes Monsieur le Président. Tout d'abord, nous avons effectivement doublé la richesse nationale pendant votre quinquennat, néanmoins, malgré notre rang de plus grande croissance économique du monde en 2025, nous sommes actuellement en état récessif.
François Barouel : En état récessif ? Vous voulez me faire croire qu'il est possible, sans guerre civil, sans trouble majeur, de passer de 50% de taux de croissance annuel à moins de 0 ?
Elena Rojoy : A moins de 5,25% Monsieur le Président. Seconde récession mondiale.
François Barouel : Mais, c'est insensé ! Insensé ! Etes vous certaines de vos chiffres ? Quels sont les causes de cette catastrophe ?
Elena Rojoy : Je vois deux causes : surchauffe de la machine économique sur trois ans et poids de nos dépenses militaires.
François Barouel : Vous plaisantez ? Qu'une surchauffe nous plonge notre croissance, c'est normal, nous l'avions prévu ... mais pour passer de 50% à moins de 5, avouez que cela dépasse la logique !
Elena Rojoy : Nous avons tout de même importé beaucoup de matériel militaire.
François Barouel : Nous devions être en déficit budgétaire par nos achat militaire. Un déficit raisonnable que nous aurions surmonté en un ou deux ans. Nous n'avons pas dépensé le quart du huitième de notre P.I.B ! Le coût d'entretient nous aurait au pire mit dans une situation de léger déficit structurel, au mieux il aurait été compensé par la croissance économique civil. Même en prenant en compte ces achats et ces budgets, il n'est pas crédible de croire qu'il est la cause d'une baisse de 55 points de pourcentage de notre croissance ! La raison doit être plus profonde.
Elena Rojoy : Nos IDE sont également en baisse Monsieur le président.
François Barouel : En baisse mais largement bien plus élevé qu'il y a trois ans ! Cela peut au mieux provoquer un ralentissement de la croissance mais certainement pas une récession ! Ce phénomène n'a aucun sens ! L'économie souterraine a explosée ou bien l'on m'a omit de me parler de la fin du monde ?!
Elena Rojoy : Et pourtant la récession est là Monsieur le Président.
François Barouel : Je vais relire en détail votre rapport, je vous demande une expertise approfondit. Vous n'allez rendre l'information publique qu'après le scrutin, c'est un coup à renverser l'opinion. Dés ma re-élection, prévoyez moi une visite en Tchoconalie, une visite à Tel-Erib.
Elena Rojoy : En Cyrénanie vous voulez dire ?
François Barouel : VOUS M'AVEZ COMPRIS ! Je veux également une visite en Shawiricie, au Perlian, en Franconie. Planifiez moi des visites chez tout nos alliés qui peuvent nous faire rentrer de l'investissement dans cette putain d'économie de merde vous m'entendez !
Elena Rojoy : Bien Monsieur le Président.
François Barouel : ET FERMEZ LA PORTE QUAND VOUS SORTEZ !
D’ÉLECTION A RÉCESSION[/center]
13 Avril 2027
Alors que le pays était en veille de l'élection présentielle, qu'aucune campagne électorale n'avait plus le droit d'être tenu pour les 48 prochaines heures jusqu'au scrutin final, la ministre de l'économie venait de finaliser son rapport -accablant- de l'économie Danuboise en 2026. Entrant dans le bureau du président, la ministre se savait porteuse d'une mauvaise nouvelle.
François Barouel : Bien, Elena, je vous écoute.
Elena Rojoy : Les nouvelles ne sont pas reluisantes Monsieur le Président. Tout d'abord, nous avons effectivement doublé la richesse nationale pendant votre quinquennat, néanmoins, malgré notre rang de plus grande croissance économique du monde en 2025, nous sommes actuellement en état récessif.
François Barouel : En état récessif ? Vous voulez me faire croire qu'il est possible, sans guerre civil, sans trouble majeur, de passer de 50% de taux de croissance annuel à moins de 0 ?
Elena Rojoy : A moins de 5,25% Monsieur le Président. Seconde récession mondiale.
François Barouel : Mais, c'est insensé ! Insensé ! Etes vous certaines de vos chiffres ? Quels sont les causes de cette catastrophe ?
Elena Rojoy : Je vois deux causes : surchauffe de la machine économique sur trois ans et poids de nos dépenses militaires.
François Barouel : Vous plaisantez ? Qu'une surchauffe nous plonge notre croissance, c'est normal, nous l'avions prévu ... mais pour passer de 50% à moins de 5, avouez que cela dépasse la logique !
Elena Rojoy : Nous avons tout de même importé beaucoup de matériel militaire.
François Barouel : Nous devions être en déficit budgétaire par nos achat militaire. Un déficit raisonnable que nous aurions surmonté en un ou deux ans. Nous n'avons pas dépensé le quart du huitième de notre P.I.B ! Le coût d'entretient nous aurait au pire mit dans une situation de léger déficit structurel, au mieux il aurait été compensé par la croissance économique civil. Même en prenant en compte ces achats et ces budgets, il n'est pas crédible de croire qu'il est la cause d'une baisse de 55 points de pourcentage de notre croissance ! La raison doit être plus profonde.
Elena Rojoy : Nos IDE sont également en baisse Monsieur le président.
François Barouel : En baisse mais largement bien plus élevé qu'il y a trois ans ! Cela peut au mieux provoquer un ralentissement de la croissance mais certainement pas une récession ! Ce phénomène n'a aucun sens ! L'économie souterraine a explosée ou bien l'on m'a omit de me parler de la fin du monde ?!
Elena Rojoy : Et pourtant la récession est là Monsieur le Président.
François Barouel : Je vais relire en détail votre rapport, je vous demande une expertise approfondit. Vous n'allez rendre l'information publique qu'après le scrutin, c'est un coup à renverser l'opinion. Dés ma re-élection, prévoyez moi une visite en Tchoconalie, une visite à Tel-Erib.
Elena Rojoy : En Cyrénanie vous voulez dire ?
François Barouel : VOUS M'AVEZ COMPRIS ! Je veux également une visite en Shawiricie, au Perlian, en Franconie. Planifiez moi des visites chez tout nos alliés qui peuvent nous faire rentrer de l'investissement dans cette putain d'économie de merde vous m'entendez !
Elena Rojoy : Bien Monsieur le Président.
François Barouel : ET FERMEZ LA PORTE QUAND VOUS SORTEZ !