Rencontre Valacida-Fiémance

Jacinto

Message par Jacinto »

Don Juan Carlos : Ce texte je l'ai moi même signé et approuvé. Je ne peux qu'en être satisfait. La question se pose à vous : quels changements verriez-vous pour le protocole d'Alma, si ce n'est une mise à l'écart de la Biturige et une intégration du Thorval ? J'imagine que vous y apporteriez des modifications, sinon nous n'aurions pas eu la discussion précédente. J'écoute donc votre avis.
Arios

Message par Arios »

[quote]Protocole d'Alma - version III

Préambule

1. La civilisation catholique, dépassée par la culture protestante qui a permis à certaines régions de se développer sans scrupules et donné naissance au libéralisme, puis au communisme par réaction, a connu un long déclin. Le monde d'inspiration helléno-latine, dépositaire de cette civilisation aux valeurs particulières, a un rôle à jouer dans l'apaisement des tensions en Alméra et le retour du continent sur le devant de la scène.

2. Aujourd'hui le continent Alméra-Jeekim connait les réponses de la providence au laxisme, au laisser-aller, à l'abus de négligence et de tolérance envers tous ceux qui ont vendu les intérêts de ses pays aux peuples aujourd'hui menaçant sa culture et son existence. Les menaces sont d'ordre idéologiques, avec la volonté poussée d'entraîner l'univers en servitude de la part des communistes de première et de deuxième générations, kirovistes et ultra-kirovistes. de nations dont la politique intérieure et étrangère est basée sur le militarisme, excitant des haines nationalistes, et utilisant les procédés du fascisme afin de tenir en place leurs propres population tout en s'étendant sur d'autres territoires qu'ils soumettent dans un expansionnisme infondé et à risques pour notre civilisation. Les menaces sont d'ordre civilisationnelles par ailleurs, tandis que les peuples du tiers-monde ont rattrapé leur retard et désirent aujourd'hui venger leur inévitable soumission à la Civilisation.

3. Le monde alméran doit trouver les pays d'inspiration politique catholique en première ligne du combat de son redressement, un combat long à mener par étapes. Il est nécessaire de faire front commun partout où cela est possible pour protéger et sauver la culture et les intérêts de l'esprit alméran, intransigeant, humaniste et ouvert, et non apatride, lancinant, démocide et fanatique. La démocratie parlementaire n'est pas un objectif du protocole d'Alma.

4. Le continent alméran est un continent moral. Un peuple accordant par plusieurs fois sa confiance à des personnes le réduisant en esclavage ne peut être considéré comme légataire de la civilisation almérane. Un peuple dont les intérêts sont enlacés à ceux de sa destruction ne peut être considéré comme légataire de la civilisation almérane. Les nations alméranes, de race blanche et de culture chrétienne, s'étendent aussi bien en Alméra qu'au Jeekim. Nos pays doivent montrer l'exemple moral de la conduite à tenir face aux défis de notre siècle.

5. L'idéal recherché par les nations signataires du protocole est au droit des familles à poursuivre leur quête du confort durable et de l'autonomie vis à vis des pouvoirs coercitifs de l'État, à s'éloigner des logiques clientélistes et asservissantes de la politique. La sécurité économique des principes rentiers est ainsi placée au-dessus des procédés d'investissement, la croissance économique des États n'étant plus vu comme un objectif structurel mais un outil à disposition de la recherche de ce confort et de cette indépendance économique. Les États signataires placent la communauté humaine au-dessus des sociétés individuelles.

Engagements moraux sur l'Alméra-Jeekim

1. Il ne peut y avoir aucun partenariat scientifique militaire avec un pays non alméran, ou dans un domaine touchant de prés dans quelques années à l'intérêt militaire, comme la robotique, le laser et les nouveaux moyens de transports d'hommes et marchandises.
Ce principe est rétro-actif.

2. Il est nécessaire de privilégier toujours l'Alméra pour les importations de produits divers, afin de faire fructifier en priorité les économies des nations cousines.

3. Il ne faut pas chercher conflit avec un pays alméran.

4. Il ne doit y avoir aucune cession de territoires, n'importe où qu'ils se puissent trouver, à un pays non ressortissant de l'Alméra.


Mesures de cohésion des pays d'inspiration helléno-latine

1. Les pays signataires du protocole s'engagent à partager les hautes technologies de défense dont nos États ont besoin aujourd'hui pour se défendre contre les menaces extérieures, idéologiques et civilisationnelles. Les technologies de base, touchant aux armées au sol, relèvent de la gestion des troupes et non de la défense en elle-même. Les technologies de l'aviation, de l'anti-aérien, de la marine sur mers et sous mers, des missiles et des nouveaux terrains de recherches doivent être partagées à fond.

2. Si un des pays venait à l'obtenir, il devrait donner immédiatement la technologie nucléaire aux autres pays signataires du protocole, afin qu'un arsenal de défense puisse être construit.

3. Les signataires s'engagent dans un pacte de défense, les engageant à intervenir militairement pour défendre tout pays signataire attaqué sur son sol ou sur ses possessions diverses. Ce pacte de défense est inaliénable en cas de déclenchement d'un conflit, par un signataire, contre les ennemis du continent pré-cités, mais tout intervention militaire d'aide devra être négociée auquel cas. Puisque le panache ne doit pas être freiné, un pays attaquant ne saurait tenir rigueur aux autres signataires de ne pas intervenir, mais ces derniers devraient auquel cas peser en toute honnêteté et longueur de vue les avantages que tireraient notre civilisation d'une telle intervention, et les dangers que l'attentisme feraient courir.


Perspectives

1. Les pays signataires ont le devoir de soutenir les réformes et les mesures sensées accroître la puissance des États, au détriment si nécessaire du bien-être quotidien de la population, mais au profit de la sécurité de nos nations. Les pays signataires ne reconnaissent pas le principe selon lequel la fin justifie les moyens. La dignité et l'individualité de la vie humaine sont des conditions ne devant jamais être malmenées. La sécurité collective et sa mise en place ne doivent jamais se risquer à brader le principe de respect de chaque existence humaine, qu'importe son poids de culpabilité. Aussi les États signataires se prononcent contre la peine de mort, qu'ils commuent quand elle existe en détention à perpétuité, ou autre système permettant la rédemption des prisonniers. Les populations ressortissantes des pays signataires doivent de la même façon avoir les outils de manifestation de leur crainte à l'égard des orientations politiques que pourraient prendre les États, au nom du principe de sécurité, et pouvant les amener à contrevenir à la liberté des populations.

2. Les pays signataires ont le devoir de soutenir toute entreprise coloniale dans le respect des autochtones, afin que les pays latins puis l'Alméra retrouvent leur légitime ascendant sur la foule des peuples, nécessaire à la sécurité des nations alméranes et à la fin des guerres et pressions insupportables mettant en danger nos pays. Le colonialisme ne constitue pas un mal supérieur en soi. Il est la volonté, de la part d'États supportant des principes supérieurs au sein d'un monde de forces mauvaises, d'exporter un modèle avantageux pour les populations ciblées et d'asseoir une puissance économique et militaire nécessaire à la défense des principes défendus. Les pays signataires ne peuvent s'opposer au colonialisme, quand celui-ci est le fruit de nations supérieures dans les idées.

3. Les pays signataires s'engagent à se soutenir militairement si la situation l'exige et qu'une demande est faite de la part d'un des leurs.

Application

1. Ce texte est un engagement moral mais stricte, devant être respecté et non imité.

2. L'engagement dans la collaboration proposée par ce protocole n'a pas de durée définie, mais n'est voué qu'à disparaître une fois l'amont des pays catholiques d'inspiration helléno-latine assuré sur le monde par l'éradication de toute menace.

Signatures

[/quote]

Vivant Lepiot : Que pensez-vous de ce protocole aux termes refondés ?
Jacinto

Message par Jacinto »

Don Juan Carlos : C'est un changement assez net que vous souhaitez. J'ai le sentiment que la correction appliquée au deuxième alinéa du préambule ne définit pas tout-à-fait correctement les ennemis du Protocole. Je pense qu'il serait suffisant de préciser : "Les menaces sont d'ordre idéologiques, avec la volonté poussée d'entraîner l'univers en servitude de la part de nations militaristes, opressant leur propre population tout en s'étendant sur d'autres territoires qu'ils soumettent dans un expansionnisme infondé et à risques pour notre civilisation". J'ai toutefois l'impression que nous avons un point de divergence concernant le nationalisme. En soi, il n'a rien de menaçant. C'est lorsqu'il est poussé à l'excès qu'il devient dangereux, c'est-à-dire lorsqu'il s'agit d'un nationalisme belliqueux. Or, tous les nationalismes ne sont pas belliqueux. Certains sont purement économiques, d'autres conduisent simplement à l'autarcie. Ces nationalismes-là ne sont pas une menace pour notre civilisation. La limite de dangerosité à ne pas franchir est le désir d'expansion. Voilà pourquoi je pense qu'il n'est pas utile de mentionner le nationalisme, la fin de la phrase suffit, à mon sens.

En dépit de cela, j'aime la tournure d'avantage antilibérale que prend la nouvelle version que vous proposez du protocole. L'idée de placer la communauté humaine au dessus de toute société individuelle doit être, également, un véritable objectif. Cela fait des ultra libéraux des cibles potentielles des pays signataires du protocole, dans leur action conjointe secrète. Cela me fait d'ailleurs penser qu'il serait intéressant de créer des partenariats entre les services secrets des pays signataires, de manière à ce que nous unissions notre force d'action lorsque le besoin s'en fait pressentir. Qu'en pensez-vous ?
Arios

Message par Arios »

[quote]Protocole d'Alma - version III

Préambule

1. La civilisation catholique, dépassée par la culture protestante qui a permis à certaines régions de se développer sans scrupules et donné naissance au libéralisme, puis au communisme par réaction, a connu un long déclin. Le monde d'inspiration helléno-latine, dépositaire de cette civilisation aux valeurs particulières, a un rôle à jouer dans l'apaisement des tensions en Alméra et le retour du continent sur le devant de la scène.

2. Aujourd'hui le continent Alméra-Jeekim connait les réponses de la providence au laxisme, au laisser-aller, à l'abus de négligence et de tolérance envers tous ceux qui ont vendu les intérêts de ses pays aux peuples aujourd'hui menaçant sa culture et son existence. des communistes de première et de deuxième générations, kirovistes et ultra-kirovistes. Les menaces sont d'ordre idéologiques, avec la volonté poussée d'entraîner l'univers en servitude de la part de nations militaristes, oppressant leur propre population tout en s'étendant sur d'autres territoires qu'ils soumettent dans un expansionnisme infondé et à risques pour notre civilisation. Les menaces sont d'ordre civilisationnelles par ailleurs, tandis que les peuples du tiers-monde ont rattrapé leur retard et désirent aujourd'hui venger leur inévitable soumission à la Civilisation.

3. Le monde alméran doit trouver les pays d'inspiration politique catholique en première ligne du combat de son redressement, un combat long à mener par étapes. Il est nécessaire de faire front commun partout où cela est possible pour protéger et sauver la culture et les intérêts de l'esprit alméran, intransigeant, humaniste et ouvert, et non apatride, lancinant, démocide et fanatique. La démocratie parlementaire n'est pas un objectif du protocole d'Alma.

4. Le continent alméran est un continent moral. Un peuple accordant par plusieurs fois sa confiance à des personnes le réduisant en esclavage ne peut être considéré comme légataire de la civilisation almérane. Un peuple dont les intérêts sont enlacés à ceux de sa destruction ne peut être considéré comme légataire de la civilisation almérane. Les nations alméranes, de race blanche et de culture chrétienne, s'étendent aussi bien en Alméra qu'au Jeekim. Nos pays doivent montrer l'exemple moral de la conduite à tenir face aux défis de notre siècle.

5. L'idéal recherché par les nations signataires du protocole est au droit des familles à poursuivre leur quête du confort durable et de l'autonomie vis à vis des pouvoirs coercitifs de l'État, à s'éloigner des logiques clientélistes et asservissantes de la politique. La sécurité économique des principes rentiers est ainsi placée au-dessus des procédés d'investissement, la croissance économique des États n'étant plus vu comme un objectif structurel mais un outil à disposition de la recherche de ce confort et de cette indépendance économique. Les États signataires placent la communauté humaine au-dessus des sociétés individuelles.

Engagements moraux sur l'Alméra-Jeekim

1. Il ne peut y avoir aucun partenariat scientifique militaire avec un pays non alméran, ou dans un domaine touchant de prés dans quelques années à l'intérêt militaire, comme la robotique, le laser et les nouveaux moyens de transports d'hommes et marchandises.
Ce principe est rétro-actif.

2. Il est nécessaire de privilégier toujours l'Alméra pour les importations de produits divers, afin de faire fructifier en priorité les économies des nations cousines.

3. Il ne faut pas chercher conflit avec un pays alméran.

4. Il ne doit y avoir aucune cession de territoires, n'importe où qu'ils se puissent trouver, à un pays non ressortissant de l'Alméra.


Mesures de cohésion des pays d'inspiration helléno-latine

1. Les pays signataires du protocole s'engagent à partager les hautes technologies de défense dont nos États ont besoin aujourd'hui pour se défendre contre les menaces extérieures, idéologiques et civilisationnelles. Les technologies de base, touchant aux armées au sol, relèvent de la gestion des troupes et non de la défense en elle-même. Les technologies de l'aviation, de l'anti-aérien, de la marine sur mers et sous mers, des missiles et des nouveaux terrains de recherches doivent être partagées à fond.

2. Si un des pays venait à l'obtenir, il devrait donner immédiatement la technologie nucléaire aux autres pays signataires du protocole, afin qu'un arsenal de défense puisse être construit.

3. Les signataires s'engagent dans un pacte de défense, les engageant à intervenir militairement pour défendre tout pays signataire attaqué sur son sol ou sur ses possessions diverses. Ce pacte de défense est inaliénable en cas de déclenchement d'un conflit, par un signataire, contre les ennemis du continent pré-cités, mais tout intervention militaire d'aide devra être négociée auquel cas. Puisque le panache ne doit pas être freiné, un pays attaquant ne saurait tenir rigueur aux autres signataires de ne pas intervenir, mais ces derniers devraient auquel cas peser en toute honnêteté et longueur de vue les avantages que tireraient notre civilisation d'une telle intervention, et les dangers que l'attentisme feraient courir.


Perspectives

1. Les pays signataires ont le devoir de soutenir les réformes et les mesures sensées accroître la puissance des États, au détriment si nécessaire du bien-être quotidien de la population, mais au profit de la sécurité de nos nations. Les pays signataires ne reconnaissent pas le principe selon lequel la fin justifie les moyens. La dignité et l'individualité de la vie humaine sont des conditions ne devant jamais être malmenées. La sécurité collective et sa mise en place ne doivent jamais se risquer à brader le principe de respect de chaque existence humaine, qu'importe son poids de culpabilité. Aussi les États signataires se prononcent contre la peine de mort, qu'ils commuent quand elle existe en détention à perpétuité, ou autre système permettant la rédemption des prisonniers. Les populations ressortissantes des pays signataires doivent de la même façon avoir les outils de manifestation de leur crainte à l'égard des orientations politiques que pourraient prendre les États, au nom du principe de sécurité, et pouvant les amener à contrevenir à la liberté des populations.

2. Les pays signataires ont le devoir de soutenir toute entreprise coloniale dans le respect des autochtones, afin que les pays latins puis l'Alméra retrouvent leur légitime ascendant sur la foule des peuples, nécessaire à la sécurité des nations alméranes et à la fin des guerres et pressions insupportables mettant en danger nos pays. Le colonialisme ne constitue pas un mal supérieur en soi. Il est la volonté, de la part d'États supportant des principes supérieurs au sein d'un monde de forces mauvaises, d'exporter un modèle avantageux pour les populations ciblées et d'asseoir une puissance économique et militaire nécessaire à la défense des principes défendus. Les pays signataires ne peuvent s'opposer au colonialisme, quand celui-ci est le fruit de nations supérieures dans les idées.

3. Les pays signataires s'engagent à se soutenir militairement si la situation l'exige et qu'une demande est faite de la part d'un des leurs.

Application

1. Ce texte est un engagement moral mais stricte, devant être respecté et non imité.

2. L'engagement dans la collaboration proposée par ce protocole n'a pas de durée définie, mais n'est voué qu'à disparaître une fois l'amont des pays catholiques d'inspiration helléno-latine assuré sur le monde par l'éradication de toute menace.

Signatures

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Vivant Lepiot : Je vous accorde que la formulation que vous proposez est meilleure.
Quant au nationalisme, il n'est pas indispensable de le mentionner, il s’agissait surtout d'insister sur le caractère profondément délavé des idéologies armant aujourd'hui les États se revendiquant communistes, qui sont davantage des troupes de réactionnaires ayant réussi à s'entendre avec une partie des grands du Capital, pour éliminer la concurrence et faire marcher leurs intérêts à échelle nationale.
Je pense que ce n'est pas le lieu d'un débat sur le nationalisme. Votre formule convient.
Je crains qu'unir nos services secrets, même sur des sujets ponctuels, ne relève déjà d'une forme d'organisation multi-étatique contraire autant avec vos principes qu'avec les nôtres.
Je vous indiquerai également que pour la Fiémance, placer la communauté humaine au-dessus de l'individu ne veut pas dire placer la société au-dessus de l'individuel. La société est une communauté à échelle de l'État, c'est un procédé fasciste vastement réemployé par la plupart des régimes dits démocratiques. Nous ne parlons que des communautés naturelles et locales, dans laquelle un individu voit sa voie tracée par une foule d'acteurs qui lui sont proches.
Mais le débat n'est pas encore à la différence entre communauté et société.
Jacinto

Message par Jacinto »

Don Juan Carlos : J'avais tout à fait compris le fond de votre pensée.
Par ailleurs, je ne parlais pas d'union des services secrets mais bien de partenariats.
Vous imaginez bien que nous serons certainement amenés à agir sur le terrain dans des missions communes, notamment dans le cadre du Protocole d'Alma.
Je pense qu'il aurait pu être à notre avantage de donner les moyens à nos services secrets de communiquer et d'agir de manière rapprochée lors d'opérations ciblées.
Cela ne s'oppose en rien aux principes du Valacida, ni à ceux de la Fiémance, à ma connaissance.
Mis à part cela, j'approuve la nouvelle version du texte que vous proposez.
Arios

Message par Arios »

Vivant Lepiot : S'il s'agit de partenariats ciblés, nous ne sommes pas opposés, et travaillerons ensemble sur le moment.

Il est désormais nécessaire de faire venir un ambassadeur thorvalien.

De notre côté, nous annoncerons bientôt à la Biturige la cessation de nos accords, dans le cadre du nouveau gouvernement, et du refus de sa part de revenir sur une politique plus cohérente avec une alliance avec nous.
Zaldora

Message par Zaldora »

Anders Magnussen, qui conseillait Sa Majesté sur la questions internationales, fut désigné pour représenter le Royaume. L'Alliance entre la Fiémance et le Valacida était chose connue, mais pas les clauses. Il était curieux de voir ce qu'il en était. Le Thorvalien salua ses deux interlocuteurs et prit place.

(je pars du principe que le Protocole d'Alma est peu connu ailleurs, oui ?)
Jacinto

Message par Jacinto »

HRP : Tu peux même considérer que le Protocole d'Alma est secret. Seule la Biturige, le Remino, la Fiémance et le Valacida sont au courant.

Juan Carlos : Pardonnez-moi, je dois me retirer quelques minutes. Monsieur Lepiot, je vous en prie, faîtes un état des lieux à notre invité. Je n'en ai que pour un court instant.

Le président valacide se dirigea vers les toilettes.
Arios

Message par Arios »

Vivant Lepiot : Le Thorval doit être au courant que la Fiémance ne maintiendra pas ses relations avec la Biturige.
Nos royaumes ont été tous deux opposés dans le passé à la Biturige, et je crains devoir reconnaître que les frictions autour du titre impérial se répètent aujourd'hui, par lassitude, sur des questions plus sérieuses : sur la base de nos politiques, qui divergent.

La Fiémance n'ignore pas que le Thorval et elle sont proches sur les questions autant économiques que sociales, c'est pourquoi afin d'élever le niveau et la légitimité d'une alliance refondée sur une connivence des idées, nous accueillerions volontiers votre pays, qui a je n'en doute pas un rôle à jouer dans la propagation d'idées plus respectueuses des citoyens.

Je vous laisse prendre connaissance des transformations que nous avons proposé, avec Monsieur Carlos, au protocole dont vous avez pu connaître, il y a quelques mois, les grandes lignes, à une période où refonder celui-ci était déjà d'actualité.

Se rapprochant pour continuer, à ton plus bas.

Ces points sont le fruit de compromis nécessaires, dans la forme, avec la République du Valacida.
Zaldora

Message par Zaldora »

Anders Magnussen : J'ai bien relu le document et à vrai dire, nous y trouvons beaucoup de bonnes choses. Le rejet du militarisme impérialiste, du nationalisme belliqueux, de l'État tout-puissant se pensant tout permis, de la poursuite d'une croissance irraisonnée et infinie. La volonté de paix entre Almerans, la stabilité des frontières, le renforcement du bon commerce continental, la coopération scientifique et le partage technologique aussi. Cela dit, il y a quand même quelques divergences, notamment au sein de la partie perspectives, sur la question du colonialisme. Cette partie nous a toujours fait hésiter et en l'état, nous ne pouvons faire parti du Protocole. Cette divergence, qui nous empêche d'aller plus loin, ne doit pas nous éloigner pour autant, en raison des points d'accords qui nous unissent. Ainsi, même s'il n'est pas signataire du Protocole, le Thorval agira fermement en faveur d'une Almera forte et pacifiée, tout en restant un moteur pour les idées prônant un développement non-productiviste et une vie simple, à même de garantir le bonheur des personnes, ainsi que de développer leur piété.
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