Renconre Valacia-Viertenstein à Hochburg
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Otto
A l'intérieur de l'aéroport Saint-Aloïs, le Ministerpräsident attendait l'annonce de l'atterrissage de l'avion transportant la délégation valacide. Après quelques heures d'attente, l'avion fut annoncé et le chef du gouvernement partit en direction de la piste afin de pouvoir recevoir Don Vasco, Ministre des Affaires Étrangères de la République Valacide.
Une fois l'avion débarqué, Heindrich von Luxemdorff-Ligemheim s'approcha du ministre tout juste débarqué. Il commenca à s'adresser dans un espagnol très moyen.
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/890027StefanSchostok.png[/img]</center>
[quote]Bonsoir monsieur le ministre. Nous espérons que vous avez fait bon vol jusqu'ici. Suivez moi, nous allons monter dans mon auto, un traducteur nous y attend l devrait pouvoir vous traduire plus facilement ce que je dis. Une autre voiture se chargera du reste de votre délégation.[/quote]
Une fois dans la voiture, une traductrice pris le relais du Ministerpräsident
[quote]Excellence, le Président du Conseil des Ministres est fier de vous recevoir en ce pays aujourd'hui et tient à s'excuser de l'absence du Prince à un tel rendez-vous entre nos deux nations, mais Son Altesse Sérénissime à beaucoup à régler, au niveau national comme international.
Avant d'arriver au Palais des Échevins dans lequel se tiendra notre rencontre, le Président du Conseil souhaiterait vous présenter un rapide ordre du jour. Il désirait s'entretenir avec vous d'un rapprochement amical entre nos deux nations, avec à la clé un traité d'amitié, la coopération régional dans l'ouest-Alméra ainsi que des questions touchant le domaine culturelle et éducatif de nos deux nations. Sur demande de notre Prince, monsieur von Luxemdorff-Ligemheim voudrait également que vous discutiez du Saint-Empire et de son influence dans la région.
Nous arriverons au Palais dans une demi-heure, avez-vous des suggestions ?[/quote]
Une fois l'avion débarqué, Heindrich von Luxemdorff-Ligemheim s'approcha du ministre tout juste débarqué. Il commenca à s'adresser dans un espagnol très moyen.
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/890027StefanSchostok.png[/img]</center>
[quote]Bonsoir monsieur le ministre. Nous espérons que vous avez fait bon vol jusqu'ici. Suivez moi, nous allons monter dans mon auto, un traducteur nous y attend l devrait pouvoir vous traduire plus facilement ce que je dis. Une autre voiture se chargera du reste de votre délégation.[/quote]
Une fois dans la voiture, une traductrice pris le relais du Ministerpräsident
[quote]Excellence, le Président du Conseil des Ministres est fier de vous recevoir en ce pays aujourd'hui et tient à s'excuser de l'absence du Prince à un tel rendez-vous entre nos deux nations, mais Son Altesse Sérénissime à beaucoup à régler, au niveau national comme international.
Avant d'arriver au Palais des Échevins dans lequel se tiendra notre rencontre, le Président du Conseil souhaiterait vous présenter un rapide ordre du jour. Il désirait s'entretenir avec vous d'un rapprochement amical entre nos deux nations, avec à la clé un traité d'amitié, la coopération régional dans l'ouest-Alméra ainsi que des questions touchant le domaine culturelle et éducatif de nos deux nations. Sur demande de notre Prince, monsieur von Luxemdorff-Ligemheim voudrait également que vous discutiez du Saint-Empire et de son influence dans la région.
Nous arriverons au Palais dans une demi-heure, avez-vous des suggestions ?[/quote]
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Jacinto
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/12/1395483850-08big-2.jpg[/img]</center>
Florentino Vasco restait égal à lui-même. Cynique, déconcertant et bruyant, il s'était fait remarqué dès son arrivé au Viertenstein. Il était sorti de l'avion officiel du gouvernement valacide en bombant indiscrètement le torse, gominant une dernière fois ses cheveux blanc écarlate et descendant de manière plutôt exubérante chacune des marches avant de serrer vigoureusement la main de son hôte, une fois sur la piste. Il n'avait rien perdu des réflexes et de la courtoisie qu'on lui avait inculqués au cours de son éducation parmi les nobles de l'ancien régime monarchique du Valacida. En témoignait sa façon de se vêtir et de se tenir. Sous une veste à grande basque, Florentino Vasco portait toujours d'élégants costumes, qu'ils soient faits de satin ou de cachemire. Il ne voyageait jamais sans sa panoplie de nœud-papillons. Il lui arrivait parfois de couvrir son chef d'un petit haut de forme désuet, mais qui lui donnait un air fortement distingué. De même, il affectionnait sa belle canne héritée de ses aïeux, une canne qui ne lui servait pas à grand chose, si ce n'est à rappeler sa classe sociale. Sa carrure d'homme grand et fort ainsi que son assurance déconcertante pouvaient impressionner ceux qui ne le connaissaient pas encore. Le ministre valacide fut conduit vers un véhicule, à l'intérieur duquel les discussions sérieuses commencèrent. La personne charmante et rieuse qu'il était s'était mutée en le plus sérieux des hommes, dès la fermeture des portes du véhicule. Avec l'accent typiquement aristocrate qui était le sien, il prit la parole, d'une voix grave, dans sa langue natale :
Florentino Vasco : Si vous le permettez, j'aimerais profiter du temps de trajet jusqu'à notre lieu de réunion pour commencer à discuter d'un sujet qui tient particulièrement à cœur le gouvernement auquel j'appartiens, à savoir la situation régionale en Alméra Occidentale. Nous n'ignorons rien, évidemment, des événements qui ont surgi les mois précédents. Je parle, vous l'aurez compris, de votre ... comment dirais-je... de votre déconvenue suite à l'échec du Congrès dont vous étiez à l'origine. Vos relations avec le Schlessien ne regarde que votre État, c'est pourquoi je ne me permettrais pas de dire ce que je pense de ce sommet. Néanmoins, ce que je peux vous dire, c'est que la position diplomatique du Valacida fait obstacle à vos ambitions pour la Papauté et continuera à faire obstacle tant que le projet de ressusciter un pouvoir temporel étendu du Pape demeure l'une de vos priorités. J'aimerais être clair à ce sujet. Nous nous opposons très clairement et très fermement à ce que le Souverain Pontife, à qui, par ailleurs, le Valacida est totalement dévoué, renoue avec une forme temporelle de pouvoir. La République d'Urba, un régime adopté par référendum par les urbains eux-mêmes, est un voisin direct du Valacida. Nous avons donc toutes les raisons d'être les plus soucieux de l'avenir d'une région qui nous est frontalière. Or, nous estimons que la restauration des États Pontificaux sur l'ensemble du territoire urbain souillerait autant la Souveraineté Populaire du peuple urbain que l'immaculée pureté du pouvoir spirituel qui revient au Pape. En revanche, nous avions déjà, par le passé, soumis l'idée d'une restauration des États Pontificaux mais de manière restreinte, ceux-ci recouvrant le quartier de la Basilique Saint-Pierre et les rues environnantes. Pourquoi pas inclure également quelques parcelles agricoles afin d'assurer l'indépendance alimentaire de Sa Sainteté. Nous ne nous opposons pas à cette forme-là de restauration, dans la mesure où elle permettrait au Pape d'être enfin indépendant vis-à-vis de tout autre État dans lequel il résiderait à défaut d'avoir son propre refuge. De même, cette solution ne compromettrait aucunement la Souveraineté du peuple urbain, souveraineté à laquelle nous sommes tout particulièrement attachés au Valacida. Je pense que vous comprenez cette position et j'aimerais toutefois essayer de trouver un accord avec vous afin d'éviter toute future crise diplomatique. Lorsque le sujet sera de nouveau au premier plan de la scène diplomatique.
Florentino Vasco restait égal à lui-même. Cynique, déconcertant et bruyant, il s'était fait remarqué dès son arrivé au Viertenstein. Il était sorti de l'avion officiel du gouvernement valacide en bombant indiscrètement le torse, gominant une dernière fois ses cheveux blanc écarlate et descendant de manière plutôt exubérante chacune des marches avant de serrer vigoureusement la main de son hôte, une fois sur la piste. Il n'avait rien perdu des réflexes et de la courtoisie qu'on lui avait inculqués au cours de son éducation parmi les nobles de l'ancien régime monarchique du Valacida. En témoignait sa façon de se vêtir et de se tenir. Sous une veste à grande basque, Florentino Vasco portait toujours d'élégants costumes, qu'ils soient faits de satin ou de cachemire. Il ne voyageait jamais sans sa panoplie de nœud-papillons. Il lui arrivait parfois de couvrir son chef d'un petit haut de forme désuet, mais qui lui donnait un air fortement distingué. De même, il affectionnait sa belle canne héritée de ses aïeux, une canne qui ne lui servait pas à grand chose, si ce n'est à rappeler sa classe sociale. Sa carrure d'homme grand et fort ainsi que son assurance déconcertante pouvaient impressionner ceux qui ne le connaissaient pas encore. Le ministre valacide fut conduit vers un véhicule, à l'intérieur duquel les discussions sérieuses commencèrent. La personne charmante et rieuse qu'il était s'était mutée en le plus sérieux des hommes, dès la fermeture des portes du véhicule. Avec l'accent typiquement aristocrate qui était le sien, il prit la parole, d'une voix grave, dans sa langue natale :
Florentino Vasco : Si vous le permettez, j'aimerais profiter du temps de trajet jusqu'à notre lieu de réunion pour commencer à discuter d'un sujet qui tient particulièrement à cœur le gouvernement auquel j'appartiens, à savoir la situation régionale en Alméra Occidentale. Nous n'ignorons rien, évidemment, des événements qui ont surgi les mois précédents. Je parle, vous l'aurez compris, de votre ... comment dirais-je... de votre déconvenue suite à l'échec du Congrès dont vous étiez à l'origine. Vos relations avec le Schlessien ne regarde que votre État, c'est pourquoi je ne me permettrais pas de dire ce que je pense de ce sommet. Néanmoins, ce que je peux vous dire, c'est que la position diplomatique du Valacida fait obstacle à vos ambitions pour la Papauté et continuera à faire obstacle tant que le projet de ressusciter un pouvoir temporel étendu du Pape demeure l'une de vos priorités. J'aimerais être clair à ce sujet. Nous nous opposons très clairement et très fermement à ce que le Souverain Pontife, à qui, par ailleurs, le Valacida est totalement dévoué, renoue avec une forme temporelle de pouvoir. La République d'Urba, un régime adopté par référendum par les urbains eux-mêmes, est un voisin direct du Valacida. Nous avons donc toutes les raisons d'être les plus soucieux de l'avenir d'une région qui nous est frontalière. Or, nous estimons que la restauration des États Pontificaux sur l'ensemble du territoire urbain souillerait autant la Souveraineté Populaire du peuple urbain que l'immaculée pureté du pouvoir spirituel qui revient au Pape. En revanche, nous avions déjà, par le passé, soumis l'idée d'une restauration des États Pontificaux mais de manière restreinte, ceux-ci recouvrant le quartier de la Basilique Saint-Pierre et les rues environnantes. Pourquoi pas inclure également quelques parcelles agricoles afin d'assurer l'indépendance alimentaire de Sa Sainteté. Nous ne nous opposons pas à cette forme-là de restauration, dans la mesure où elle permettrait au Pape d'être enfin indépendant vis-à-vis de tout autre État dans lequel il résiderait à défaut d'avoir son propre refuge. De même, cette solution ne compromettrait aucunement la Souveraineté du peuple urbain, souveraineté à laquelle nous sommes tout particulièrement attachés au Valacida. Je pense que vous comprenez cette position et j'aimerais toutefois essayer de trouver un accord avec vous afin d'éviter toute future crise diplomatique. Lorsque le sujet sera de nouveau au premier plan de la scène diplomatique.
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Otto
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/890027StefanSchostok.png[/img]</center>
[quote]Je vois que vous savez où vous allez. Nous comprenons vos inquiétudes vis-à-vis d'un possible rétablissement des États-Pontificaux, mais nous voudrions également vous rappeler que nos vœux étaient ceux d'une restauration pacifique et en collaboration avec l'état urbain. Certes, nous n'avions pas invité la république à traiter avec nous, mais cela uniquement dans un but de concerter les monarques chrétiens du monde. Et puis l'ordre du jour du Congrès ne se limitait pas à la restauration pontificale, mais nous ne pouvons entrer dans les détails en ce qui concerne le Congrès.
Nous comprenons votre projet de restauration restreinte, et nous l'approuvons même. Nous aurions aimé que le Congrès puisse mettre les princes d'accord sur cette solution, mais les ambitions personnels de certains d'entre eux ont tout ruinés... Nous sommes donc prêt à collaborer avec vous pour trouver une solution correcte pour la question urbaine.
Avez-vous d'autres sujets à aborder ? nous sommes bientôt arrivé excellence.[/quote]
[quote]Je vois que vous savez où vous allez. Nous comprenons vos inquiétudes vis-à-vis d'un possible rétablissement des États-Pontificaux, mais nous voudrions également vous rappeler que nos vœux étaient ceux d'une restauration pacifique et en collaboration avec l'état urbain. Certes, nous n'avions pas invité la république à traiter avec nous, mais cela uniquement dans un but de concerter les monarques chrétiens du monde. Et puis l'ordre du jour du Congrès ne se limitait pas à la restauration pontificale, mais nous ne pouvons entrer dans les détails en ce qui concerne le Congrès.
Nous comprenons votre projet de restauration restreinte, et nous l'approuvons même. Nous aurions aimé que le Congrès puisse mettre les princes d'accord sur cette solution, mais les ambitions personnels de certains d'entre eux ont tout ruinés... Nous sommes donc prêt à collaborer avec vous pour trouver une solution correcte pour la question urbaine.
Avez-vous d'autres sujets à aborder ? nous sommes bientôt arrivé excellence.[/quote]
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Jacinto
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/12/1395483850-08big-2.jpg[/img]</center>
Florentino Vasco : Dans l'immédiat, je n'ai pas d'autre sujet à aborder. Néanmoins je me permets d'ajouter que le Valacida n'a pas le moins du monde été offensé, ni par l'organisation d'un sommet sans qu'il n'y soit convié, ni par l'objet même de ce sommet. Bien au contraire, cela aurait été véritablement surprenant et, somme toute, incongru que mon président soit convoqué à un sommet diplomatique entre monarchies. Le Valacida s'est simplement préparé à intervenir pour calmer les velléités des puissances internationales vis-à-vis de la République d'Urba. Nous sommes une puissance directement voisine et nous ne comptons pas voir d'autres États décider du sort d'une province adjacente. Le temps où les frontières étaient redessinées par les chefs d'État est révolu. Aujourd'hui, il ne se passera rien à Urba, tant que le peuple lui-même n'ait été consulté. Mon gouvernement s'y est publiquement engagé à plusieurs reprises sur la scène diplomatique. Vous me trouverez sans doute un tantinet direct, mais je pense qu'il est indispensable que nous soyons francs les uns envers les autres. Il ne doit pas y avoir de doute en diplomatie, tout doit être absolument clair.
Florentino Vasco : Dans l'immédiat, je n'ai pas d'autre sujet à aborder. Néanmoins je me permets d'ajouter que le Valacida n'a pas le moins du monde été offensé, ni par l'organisation d'un sommet sans qu'il n'y soit convié, ni par l'objet même de ce sommet. Bien au contraire, cela aurait été véritablement surprenant et, somme toute, incongru que mon président soit convoqué à un sommet diplomatique entre monarchies. Le Valacida s'est simplement préparé à intervenir pour calmer les velléités des puissances internationales vis-à-vis de la République d'Urba. Nous sommes une puissance directement voisine et nous ne comptons pas voir d'autres États décider du sort d'une province adjacente. Le temps où les frontières étaient redessinées par les chefs d'État est révolu. Aujourd'hui, il ne se passera rien à Urba, tant que le peuple lui-même n'ait été consulté. Mon gouvernement s'y est publiquement engagé à plusieurs reprises sur la scène diplomatique. Vous me trouverez sans doute un tantinet direct, mais je pense qu'il est indispensable que nous soyons francs les uns envers les autres. Il ne doit pas y avoir de doute en diplomatie, tout doit être absolument clair.
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Otto
<center>[img]http://www.tourismus-fulda.de/typo3temp/pics/76eee1b9e1.jpg[/img]
[img]http://www.hannover.de/var/storage/images/media/01-data-neu/bilder/landeshauptstadt-hannover/meldungen/2013/oktober/stefan-schostok-in-der-ratsstube/10456844-1-ger-DE/Stefan-Schostok-in-der-Ratsstube_alias_280x210px.jpg[/img]</center>
[quote]Bien. Nous voici arrivé au Palais des Echevins d'Hochburg.
Après avoir traversé quelques couloirs du Palais, les deux hommes arrivent dans une salle baroque : la Salle du Conseil. En son centre une immense table rectanble entourée par 24 fauteuil. Au bout de cette table se tient un trône
Nous voici dans la Salle du Conseil. Au bout de cette grande table, vous pouvez admirer le trône du Prince, qui siège au Conseil des Echevins en sa qualité de Comte d'Hochburg. Toutefois, le Conseil ne se rassemble qu'une fois par mois ici, la plupart des décisions sont prises dans le bureau du maître-échevin, une sorte de bourgmestre pour la ville d'Hochburg. Mais cessons de parler de politique local, asseyons-nous.
Les deux hommes s'assirent face à face
Commençons donc par évoquer les relations entre nos deux pays. Malgré le différent urbain, nos deux pays doivent pouvoir se parler comme des frères. Pour cela, nous pensons qu'il serait bon que nous entendions un peu parler de votre pays de votre point de vue. En effet, nous avons entendu dire que vous étiez de fier défenseur de la tradition ainsi que de la Foi. Qu'en est-il vraiment ?[/quote]
[img]http://www.hannover.de/var/storage/images/media/01-data-neu/bilder/landeshauptstadt-hannover/meldungen/2013/oktober/stefan-schostok-in-der-ratsstube/10456844-1-ger-DE/Stefan-Schostok-in-der-Ratsstube_alias_280x210px.jpg[/img]</center>
[quote]Bien. Nous voici arrivé au Palais des Echevins d'Hochburg.
Après avoir traversé quelques couloirs du Palais, les deux hommes arrivent dans une salle baroque : la Salle du Conseil. En son centre une immense table rectanble entourée par 24 fauteuil. Au bout de cette table se tient un trône
Nous voici dans la Salle du Conseil. Au bout de cette grande table, vous pouvez admirer le trône du Prince, qui siège au Conseil des Echevins en sa qualité de Comte d'Hochburg. Toutefois, le Conseil ne se rassemble qu'une fois par mois ici, la plupart des décisions sont prises dans le bureau du maître-échevin, une sorte de bourgmestre pour la ville d'Hochburg. Mais cessons de parler de politique local, asseyons-nous.
Les deux hommes s'assirent face à face
Commençons donc par évoquer les relations entre nos deux pays. Malgré le différent urbain, nos deux pays doivent pouvoir se parler comme des frères. Pour cela, nous pensons qu'il serait bon que nous entendions un peu parler de votre pays de votre point de vue. En effet, nous avons entendu dire que vous étiez de fier défenseur de la tradition ainsi que de la Foi. Qu'en est-il vraiment ?[/quote]
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Jacinto
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/12/1395483850-08big-2.jpg[/img]</center>
Florentino Vasco : Vous savez, nous prenons très au sérieux la notion de "fraternité" entre nations. Ce n'est pas dans notre habitude de déclarer publiquement une amitié sans que des liens forts préexistent auparavant. Force est de constater que l'Histoire n'a pas fait de nos deux pays de véritables amis. Nous avons des conceptions, des idéaux politiques qui, a priori, se ressemblent. Cela ne fait pas de nous des frères, mais plutôt de potentiels partenaires. La force des évènements et de l'histoire est le ciment de toute les vraies amitiés entre peuples.
Le Valacida est-il un pays de foi ? Le catholicisme est la religion d'État, cela fait-il de nous des défenseurs de la foi ? C'est à vous d'en juger. Nous sommes fiers d'être catholiques et nous n'avons pas peur de défendre nos convictions quand il le faut. Pour ce qui est de la tradition, il y a deux versions. Certains pensent que le Valacida reste majoritairement traditionnel de manière involontaire, à cause de son retard technologique par rapport à d'autres puissances. D'autres, comme moi, sont simplement attachés à l'idée même de tradition. C'est une notion vaste, mais, d'après moi, elle définit plutôt bien mon pays. Tant sur le plan moral que sur le plan technique.
Florentino Vasco : Vous savez, nous prenons très au sérieux la notion de "fraternité" entre nations. Ce n'est pas dans notre habitude de déclarer publiquement une amitié sans que des liens forts préexistent auparavant. Force est de constater que l'Histoire n'a pas fait de nos deux pays de véritables amis. Nous avons des conceptions, des idéaux politiques qui, a priori, se ressemblent. Cela ne fait pas de nous des frères, mais plutôt de potentiels partenaires. La force des évènements et de l'histoire est le ciment de toute les vraies amitiés entre peuples.
Le Valacida est-il un pays de foi ? Le catholicisme est la religion d'État, cela fait-il de nous des défenseurs de la foi ? C'est à vous d'en juger. Nous sommes fiers d'être catholiques et nous n'avons pas peur de défendre nos convictions quand il le faut. Pour ce qui est de la tradition, il y a deux versions. Certains pensent que le Valacida reste majoritairement traditionnel de manière involontaire, à cause de son retard technologique par rapport à d'autres puissances. D'autres, comme moi, sont simplement attachés à l'idée même de tradition. C'est une notion vaste, mais, d'après moi, elle définit plutôt bien mon pays. Tant sur le plan moral que sur le plan technique.
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Otto
<center>[img]http://www.hannover.de/var/storage/images/media/01-data-neu/bilder/landeshauptstadt-hannover/meldungen/2013/oktober/stefan-schostok-in-der-ratsstube/10456844-1-ger-DE/Stefan-Schostok-in-der-Ratsstube_alias_280x210px.jpg[/img]</center>
[quote]Bien, parlons en partenaire potentiel si cela vous convient mieux...
Vous confirmez ce que nous pensons, vous êtes proche de nous en ce qui concerne les valeurs : catholique et traditionnel. Par ailleurs rassurez-vous, nous ne jugerons pas votre pays si un prétendu retard technologique, car au fond, qu'est-ce que la technologie ? Utilisez des poisons pour augmenter le rendement ? Fabriquer des machines pour remplacer l'homme ? Ou bien encore abrutir nos jeunes devant des écrans ?
Mais passons.
Avez-vous des requêtes particulière pour un partenariat entre nos deux nations ?
Nous pensons qu'il serait bon de commencer par un simple accord culturel. Pourquoi ne pas favoriser les échanges entre nos collèges afin que nos futurs générations puissent vivre dans une amitié commune ?[/quote]
[quote]Bien, parlons en partenaire potentiel si cela vous convient mieux...
Vous confirmez ce que nous pensons, vous êtes proche de nous en ce qui concerne les valeurs : catholique et traditionnel. Par ailleurs rassurez-vous, nous ne jugerons pas votre pays si un prétendu retard technologique, car au fond, qu'est-ce que la technologie ? Utilisez des poisons pour augmenter le rendement ? Fabriquer des machines pour remplacer l'homme ? Ou bien encore abrutir nos jeunes devant des écrans ?
Mais passons.
Avez-vous des requêtes particulière pour un partenariat entre nos deux nations ?
Nous pensons qu'il serait bon de commencer par un simple accord culturel. Pourquoi ne pas favoriser les échanges entre nos collèges afin que nos futurs générations puissent vivre dans une amitié commune ?[/quote]
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Jacinto
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/12/1395483850-08big-2.jpg[/img]</center>
Florentino Vasco : Bien sûr ! C'est une formalité indispensable pour commencer à bâtir des relations solides entre deux États. Je ne peux pas me prononcer à la place des proviseurs de lycée, ni même à celle des doyens d'université, mais il serait intéressant de préparer le terrain, à travers des dispositions diplomatiques, pour faciliter des échanges culturels et scolaires. Mais tout cela reste très formel. Nous ne nous opposons pas à des partenariats économiques et stratégiques de principe, par exemple. Mais, j'imagine que nous aurons l'occasion d'en parler plus précisément dans les prochains volets que vous avez prévus pour cette réunion. Le chapitre stratégique peut être tout à fait intéressant.
Florentino Vasco : Bien sûr ! C'est une formalité indispensable pour commencer à bâtir des relations solides entre deux États. Je ne peux pas me prononcer à la place des proviseurs de lycée, ni même à celle des doyens d'université, mais il serait intéressant de préparer le terrain, à travers des dispositions diplomatiques, pour faciliter des échanges culturels et scolaires. Mais tout cela reste très formel. Nous ne nous opposons pas à des partenariats économiques et stratégiques de principe, par exemple. Mais, j'imagine que nous aurons l'occasion d'en parler plus précisément dans les prochains volets que vous avez prévus pour cette réunion. Le chapitre stratégique peut être tout à fait intéressant.
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Otto
<center>[img]http://www.hannover.de/var/storage/images/media/01-data-neu/bilder/landeshauptstadt-hannover/meldungen/2013/oktober/stefan-schostok-in-der-ratsstube/10456844-1-ger-DE/Stefan-Schostok-in-der-Ratsstube_alias_280x210px.jpg[/img]</center>
[quote]Il est vrai qu'un accord stratégique peut être utile pour nos deux nations. Par contre, nous refusons tout partenariat économique, hormis pour des produits in-productible dans notre pays. Toutefois, nous vous proposons d'aborder dès maintenant les questions de politique régionale. En effet, vous n'êtes peut être pas sans savoir que fin-juillet notre Prince, Son Altesse Sérénissime Otto IV, a rencontré le Saint-Empereur afin de mettre en place une politique de collaboration entre nation germanique. Vous n'êtes pas également sans savoir que l'Empereur que l'Empereur a rompu une grande partie de ces accords le liant avec les autres nations du monde ni qu'il a accordé l'indépendance à certains de ces royaumes. De même, le Saint-Empereur a fait part au monde de son désir de devenir un souverain temporel et spirituel, réaffirmant sa place au-delà de tout les chefs d'états. Nous jugeons cette situation préoccupante, pour la simple et bonne raison que le Saint-Empire est la principale puissance de la région, et que son territoire est non-seulement frontalier au vôtre par une enclave mais l'est aussi au nôtre via des royaumes vassaux. Si le Saint-Empire devient trop puissant, alors il nous menace, mais si il s'affaiblit, alors nous sommes menacé par d'autres appétits. Il est à la fois le garant de notre indépendance, et notre plus grand danger. Nous hésitons sur la posture à adopter face à lui, entre soutient et méfiance. Avec le Prince et notre Chancelier, nous avons décidé d'adopter l'attitude: le soutient lorsqu'il s'affaiblit, mais ne pas le laisser devenir trop puissant. Or pour cette dernière partie, nous ne pouvons le faire seul, et nous pensons que la collaboration, secrète évidemment, de voisin du Saint-Empire pourrait nous être utile.
Qu'en pensez vous ?[/quote]
[quote]Il est vrai qu'un accord stratégique peut être utile pour nos deux nations. Par contre, nous refusons tout partenariat économique, hormis pour des produits in-productible dans notre pays. Toutefois, nous vous proposons d'aborder dès maintenant les questions de politique régionale. En effet, vous n'êtes peut être pas sans savoir que fin-juillet notre Prince, Son Altesse Sérénissime Otto IV, a rencontré le Saint-Empereur afin de mettre en place une politique de collaboration entre nation germanique. Vous n'êtes pas également sans savoir que l'Empereur que l'Empereur a rompu une grande partie de ces accords le liant avec les autres nations du monde ni qu'il a accordé l'indépendance à certains de ces royaumes. De même, le Saint-Empereur a fait part au monde de son désir de devenir un souverain temporel et spirituel, réaffirmant sa place au-delà de tout les chefs d'états. Nous jugeons cette situation préoccupante, pour la simple et bonne raison que le Saint-Empire est la principale puissance de la région, et que son territoire est non-seulement frontalier au vôtre par une enclave mais l'est aussi au nôtre via des royaumes vassaux. Si le Saint-Empire devient trop puissant, alors il nous menace, mais si il s'affaiblit, alors nous sommes menacé par d'autres appétits. Il est à la fois le garant de notre indépendance, et notre plus grand danger. Nous hésitons sur la posture à adopter face à lui, entre soutient et méfiance. Avec le Prince et notre Chancelier, nous avons décidé d'adopter l'attitude: le soutient lorsqu'il s'affaiblit, mais ne pas le laisser devenir trop puissant. Or pour cette dernière partie, nous ne pouvons le faire seul, et nous pensons que la collaboration, secrète évidemment, de voisin du Saint-Empire pourrait nous être utile.
Qu'en pensez vous ?[/quote]
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Jacinto
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/12/1395483850-08big-2.jpg[/img]</center>
Florentino Vasco : Tout cela est tout-à-fait intéressant. Si vous voulez mon avis, la faiblesse du Saint-Empire ne peut que vous profiter, si vous vous montrez habiles diplomatiquement. Le Saint-Empire vous protège des autres appétits, dîtes-vous ? Il est pourtant le seul, dans la région, à faire preuve d'autant de désirs d'expansion. Sa soif de domination est grande. Je ne vois nul autre menace contre vous en Alméra occidentale. Toutefois, il vous suffit simplement de tisser un réseau de relations avec une multitude d'autres pays almérans, d'obtenir leur soutien et vous pourrez vous considérer comme intouchables. Il n'y a nul autre barbare, en Alméra, que les casques à pointe qui nous servent de voisins. Croyez-moi, vous ne craindrez rien ni de l'Azude, ni d'Urba, ni de l'Adélie, ni du Valacida. Nous sommes des peuples civilisés et nous n'attaquons jamais que pour des motifs graves et sérieux. Pas pour avaler les territoires les uns après les autres. Si vous êtes soutenus, le Schlessien ne pourra rien contre vous. Ce sont des lâches, ils ne passent à l'attaque que lorsque leur chance de succès est totale. Veillez à faire respecter votre Souveraineté avec fermeté et tout ira bien. Je peux même essayer de négocier un accord d'Assistance mutuelle en cas d'agression, si vous le souhaitez. Mais, un tel accord étant plus à votre avantage qu'au mien, j'ai une petite idée de contrepartie. Si tant est que vous soyez intéressé, bien sûr.
Florentino Vasco allait très loin dans sa dénonciation du Saint-Empire. Il était facile de déceler dans ses paroles les accents nationalistes qui lui ressemblent tant.
Florentino Vasco : Tout cela est tout-à-fait intéressant. Si vous voulez mon avis, la faiblesse du Saint-Empire ne peut que vous profiter, si vous vous montrez habiles diplomatiquement. Le Saint-Empire vous protège des autres appétits, dîtes-vous ? Il est pourtant le seul, dans la région, à faire preuve d'autant de désirs d'expansion. Sa soif de domination est grande. Je ne vois nul autre menace contre vous en Alméra occidentale. Toutefois, il vous suffit simplement de tisser un réseau de relations avec une multitude d'autres pays almérans, d'obtenir leur soutien et vous pourrez vous considérer comme intouchables. Il n'y a nul autre barbare, en Alméra, que les casques à pointe qui nous servent de voisins. Croyez-moi, vous ne craindrez rien ni de l'Azude, ni d'Urba, ni de l'Adélie, ni du Valacida. Nous sommes des peuples civilisés et nous n'attaquons jamais que pour des motifs graves et sérieux. Pas pour avaler les territoires les uns après les autres. Si vous êtes soutenus, le Schlessien ne pourra rien contre vous. Ce sont des lâches, ils ne passent à l'attaque que lorsque leur chance de succès est totale. Veillez à faire respecter votre Souveraineté avec fermeté et tout ira bien. Je peux même essayer de négocier un accord d'Assistance mutuelle en cas d'agression, si vous le souhaitez. Mais, un tel accord étant plus à votre avantage qu'au mien, j'ai une petite idée de contrepartie. Si tant est que vous soyez intéressé, bien sûr.
Florentino Vasco allait très loin dans sa dénonciation du Saint-Empire. Il était facile de déceler dans ses paroles les accents nationalistes qui lui ressemblent tant.