But du projet : Conception d'un véhicule blindé léger Début de projet : Octobre 2023 Partenaires : République Voltaise, République royale du Lito
Description du projet :
Le projet Fennec est un projet de coopération industriel, tripartite, impliquant la Volta, l'Ampalo et le Lito. Ce projet montre d'abord la convergence doctrinale entre les états-majors des deux premiers pays précédemment cité.
Durant ces dernières années, les armées nationales de la Volta et de l'Ampalo ont dû composer avec des crédits insuffisants, ceci a conduit à une piétonisation massive de leurs forces terrestres, et plus généralement, à l’obsolescence de tout leurs parcs militaires respectif.
La situation est jugé aujourd'hui : "critique". C'est pourquoi ces deux pays ont décidé, avec le Lito, de joindre leurs efforts pour entamer la production à grande échelle d'un véhicule blindé léger capable d'effectuer des missions de reconnaissance, de transport et de liaison.
Le modèle de production s'inspirera pudiquement d'un ingénieux concept Wapongais qui consiste à copier ce qui existe déjà, pour créer des produits fonctionnelle et bon marché. Ce modèle Makaran a toutefois une limite majeur : il est fondé sur le profit financier des propriétaires, donc l'appareil de production peu se révélé être sous dimensionné face fluctuations du marché mondial, de plus, les acheteurs sont placé, par défaut, en position de preneurs de prix.
Pour contrecarrer ces imperfections, l'appareil de production sera divisé au sein des pays partenaires en fonction de leurs avantages comparatifs. Sachant que tout trois disposent, pour l'instant, d'une main d’œuvre flexible. Cela permettra, d'une part d'augmenter la capacité de production, et d'autre part de pré-établir les commandes avant la mise en production, de manière à réduire le coût unitaire.
Concrètement la Volta, qui joui gratuitement du savoir faire Thorvalien, construira le moteur du Fennec, le châssis, ainsi que l’habitacle. De son côté le Lito produira la carrosserie blindé, l'équipement électronique et l'armement. Et enfin, l'Ampalo assemblera le tous dans ses usines.
Messieurs les généraux, passons maintenant aux futurs caractéristiques techniques du Fennec.
Dès le premier coup d’œil on peu distinguer les lignes prononcé d'un buggy. Ce type de véhicule est parfaitement adapté aux terrains Zanyannais, il est léger, rapide et relativement simple à réparer. Nous ambitionnons de doter le Fennec d'un moteur turbocompressé de 95 chevaux pouvant atteindre 95 km/h sur route et 5,4 km/h sur l'eau, pour une autonomie de 600 à 800 km. La masse au combat du véhicule devrait être de seulement 3,8 tonnes.
A bord l'équipage sera réduit au strict minimum, soit : un conducteur, un opérateur radio et un tireur. Ils serons protégé par un blindage de 11,5 mm résistant aux balles de fusils d’assauts. Ils pourrons riposter à une menace grâce à une mitrailleuse lourde de 12,5 mm, capable de percer 20 mm de blindage, et un lance-missiles anti-char filoguidé, d'une portée de 2 km, installé à l'arrière du toit, qui pourra être réapprovisionné six fois.
Contrairement à ce que penserons la plupart des observateurs internationaux, le Fennec sera loin d'être un véhicule obsolète. Au contraire, notre ambition est de l'équiper d'une radio VHF longue portée, d'un radiamètre, de trois masques à oxygène et d'une lunette de vision nocturne destiné à l'observation au pilotage de nuit. En somme il pourra opérer de nuit et faire face aux menaces NBC. [/quote]
But du projet : Conception d'un aéronef ultra-léger Début de projet : Novembre 2023 Partenaires : République Voltaise
Description du projet :
Le projet Sirli est un autre exemple de coopération militaire entre l'Ampalo et la Volta. Ce projet est pour le moins atypique, car il utilise une technologie civile simplissime à des fins militaires.
La tradition militaire terrestre Zanyanaise a souvent été de foncer dans le tas à la manière des empereurs almérans de l'antiquité, en soumettant les territoires conquis par l’enrôlement, l'épuration ethnique et le viol. Mais cette procédure réduit la confrontation militaire à la simple addition du qualitatif et du quantitatif, faisant d'innombrables victimes sur le front et à l'arrière.
Ce schéma tactique est aujourd'hui dépassé et indigne des politiques mené par les nouveaux gouvernements pan-zanyannais. Il a donc été jugé primordiale de plancher sur un projet permettant de mieux gérer les forces militaires disponible dans un conflit terrestre, de manière à inscrire les décisions tactiques dans une stratégie fondé sur des faits réel et avéré. Le conflit au Viek Kong nous montre l'importance de disposer d'informations sur le terrain adverse, sous peine mal appréhender la force ennemie. Rare sont les États qui pris la mesure de cette dimension.
Concrètement ? L'Ampalo et la Volta vont construire un paramoteur de reconnaissance.
Dans son application civile cet engin rudimentaire est utilisé pour la formation des jeunes pilotes, le tourisme ou encore les reportages scientifiques. Mais nos armées vont en faire un outils de reconnaissance hautement performant. Le potentiel des paramoteurs est largement sous estimé par les armées modernes. Elles préfère confier les tâches de reconnaissance à des drones militaire, or ces derniers sont soit trop petit pour mener à bien de véritables missions de reconnaissances, soit trop gros pour être invulnérable aux défenses anti-aérienne moderne. Mais surtout, leur conception est réservé à une poignée de pays développé. Pays dont l'Ampalo et la Volta ne font pas parti. C'est là que le paramoteur se démarque, car il ne faut pas le confondre avec un pendulaire à ailes fixes. Non, un paramoteur est composé d'une simple voilure de parachute et d'un moteur accroché sur le dos du pilote comme un sac à dos. C'est l'aéronef embarqué le plus léger qui soit.
Naturellement la principale préoccupation sont les défenses anti-aériennes. Laissez moi vous dire qu'elles ont du souci à se faire. Les défenses aériennes à missiles se retrouverons dans l'incapacité de verrouillé un paramoteur, compte tenu de sa petite taille et des matériaux utilisé, quand aux défenses plus classique de type canons anti-aérien, ils serons à la limite et leurs portée et aurons probablement du mal à localiser précisément le paramoteur dans le ciel étant donné sa taille minuscule. D'ailleurs, la plupart du temps nous ne nous apercevons même pas que ces engins sont en train de voler au dessus de nos têtes.
Je vous laisse constater par vous même les caractéristiques envisagé du Sirli. Nous pensons le doter d'une voilure couleur azure de qualité militaire, d'un moteur deux temps X-Race de 160 cc développant 24 chevaux, d'un réservoirs de 15,5 litres et d'une hélice bipale en carbone qui sera protégé par une structure en aluminium. Le poids total de l'engin sera de 24 kilogrammes, son autonomie sera de 5 heures pour une vitesse de 30 km/h et de 3 heure pour une vitesse de 50 km/h. Mais surtout le Sirli sera capable de voler à une altitude de 6 000 mètres, dans de bonnes conditions. Notons qu'à 100 mètres le moteur ne produit que 50 dB, autrement dit, même à 2 000 mètres d'altitude il passera inaperçu. Sachant qu'un vol sans le moteur est envisageable sur plusieurs kilomètres. Et, enfin, la distance de décollage sera de 15 mètres et la distance d’atterrissage d'un mètre.
Pour piloter ces engins nous avons déjà commencé à sélectionner de jeunes pilotes intrépides ne pesant pas plus de 60 kilos, ils aurons en leurs possessions une petite radio VHF, un appareil photo avec zoom optique et digital, une ration de survie, et un pistolet automatique.[/quote]