<center>Médias : Presse Turquanienne</center>
Ici sont rassemblés les journaux et la presse écrite politique ou informelle de la Turquanie :
[quote]Dimineață ("Matin")
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/326402dimineata.png[/img]
Siège : Kastamonu
Diffusion : Nationale
Direction : Aurel Papiliăn
Langue de rédaction : Roumain
Site Internet : www.dimineata/bu.com
Dimineata est un journal d'information, et d'expression critique libre, crée en 1955 à Kastamonu. Quotidien turquanien, dit "de réference" de plusieurs décennies, il est le journal le plus diffusé dans le pays et est meme lu par une grande majorité de Kallinyens albanais, malgré qu'il soit en langue roumaine. Il traite des actualités nationales et internationales. Sa ligne éditoriale est marqué à la base au centre-droit, mais il est indépendant politiquement. Cependant il possède une partie critique qui n'hésite pas à donner son avis. Le journal appartient au groupe Dimineata ,où il est l'organe principal, qui gère quelques quotidiens régionaux également.
[/quote]
[quote]Turquania Libera
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/881156libera.png[/img]
Siège : Kastamonu
Diffusion : Nationale
Direction : Cosmin Ghănea
Langue de rédaction : Roumain et Albanais
Site Internet : www.turquania.libera.tu
Fondé en 1967, Turquania Libera est un quotidien généraliste sans ligne éditorialiste. Un conseil rédacteur veille sur l'indépendance journalistiques, les sources et les journalistes. Il traite de l'actualité nationale et internationale. Il existe sous deux formes : en roumain ou en albanais.[/quote]
[quote]Belkurian Business Times
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/483618BBT.png[/img]
Siège : Kastamonu
Diffusion : Nationale
Direction : Mihai Boater
Langue de rédaction : Roumain
Site Internet : www.bbt-economist.com
Le BBT est un journal fondé sous l'impulsion du banquier raksasan Sekiryo Kaneda, président de la banque d'affaires KKB&Co, en 2001. Ce quotidien traite de l'actualité économique et financière nationale. Sa filliale BBT-WorldWide traite de l'actualité économique mondiale. Il est majoritairement lu par les professionnels et son prix reste trop cher aux yeux des masses populaires et inutile à leur besoin d'informations.[/quote]
[quote]Gazeta Shqiponjë ("La Gazette de l'Aigle")
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/666896Unbenannt.png[/img]
Siège : Kuçovë
Diffusion : uniquement en Kalliny
Direction : Shefki Hajdari
Langue de rédaction : Albanais
Site Internet : www.shqiponje-gazeta.ky.tu
La Gazette de l'Aigle est un journal d'opinion régionaliste, voir nationaliste, de langue albanaise. Le journal n'est diffusé qu'en Kalliny et vise la population albanophone de Turquanie. Il fut fondé en 1943 par les premiers nationalistes kallinyens, désirant la création d'un état kallinyen albanais, séparatiste de la Turquanie. Le journal fut interdit durant la dictature halmaniste, puis autorisé dans les années 50. Peu à peu, le journal se détacha des nationalistes et vient se positionner, de par son influence sur les masses, comme un acteur majeur du développement de la Kalliny en cautionnant les politiques d'ouverture économique entrainé par le gouvernement de nouveau dans les années 2010. Il reste tout de meme à gauche, et se revendique de la Social-Démocratie.[/quote]
[quote]Naţionalistul
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/863666nationalistul.png[/img]
Siège : Huneadora
Diffusion : Nationale
Direction : Martin Goian
Langue de rédaction : Roumain
Site Internet : www.nationalistul.com
Nationalistul, contrairement à son nom, n'est pas un journal férocement nationaliste. C'est un journal, pronant la monarchie, le fédéralisme, et l'unité des peuples de Turquanie. Il est traditionellement marqué à droite et se fait parfois le porte-parole des idées des nationaux-libéraux. Il fut fondé, à la suite de la Guerre Civile par des fédéralistes roumanophones et albanais, en 1993. Le journal est lu par une majorité de Kallinyens du nord où le fédéralisme est mieux ancré que sur les cotes Est et dans le sud. Il appartient au groupe de presse et d'audiovisuel turquanien Starship Medias &Co.[/quote]
Médias : Presse Turquanienne
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Octavian
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/881156libera.png[/img]</center>
Lundi 21 aout 2023
International : Kersey investi president en Tchoconalie.
Global-Nated – Des scènes de liesse contrastées avec des visages consternés. Telle est la scène que l’on a pu observer d’une part et d’autre de la place Tikriz à Kûrial ce 15 aout, au soir de l’élection Présidentielle tchoconalienne. Les visages consternés sont ceux des partisans de Michael Maleki, le président sortant, défait malgré son arrivée en tête au premier tour. Mardi soir donc, Müstapha Kemal Kersey a été élu président de la République par l’approbation de 52,6% des voix. Un vote qui s’est déroulé dans un calme relatif et qui a a pu redonner à la Tchoconalie, un renouveau démocratique et une dignité après la Répression d’Octobre 2021. Il est donc devenu le 8ème président tchoconalien. MKK est le fondateur du Parti Justice et développement, qui est depuis 2021, le seul parti conservateur islamiste présent au Parlement. Mais le terme islamiste est un peu fort pour qualifier le nouveau président. L’Islamo-Conservateur veut avant tout voir renaitre la Tchoconalie démocratique et preuve du renouveau démocratique, même des laïcs participaient à la liesse place Tikriz parmi les pro-Kersey. La Tchoconalie retrouve la démocratie après le régime putschiste de Maleki.
Qu’attendre de ce changement à la tete de l’Etat tchoconalien ?
L’élection démocratique d’un président, malgré ses idées, devrait permettre à la Turquanie de réengager des négociations et la diplomatie avec la Tchoconalie. Cette élection apaise au Barebjal, les tensions qui subsistent au Lerminia et en Agousimen. La Tchoconalie, a toujours fait partie de l’histoire turquanienne, et elle reste importante, stratégiquement dans le Barebjal, économiquement et aussi culturellement. « Si la démocratie solidifie et qu’elle perdure en Tchoconalie, on pourra alors considérer qu’un grand pas a été fait vers la fin des dictatires au Barebjal » a déclaré ce lundi le Premier Ministre Ujkan Recep-Peker en entretien avec les journalistes.
L’investiture à Global-Nated
Une délégation diplomatique, détachées du Palais Royal de Dolbenahce et non des Affaires Etrangères, menée par le prince Francu-Stefan de Sigmarinu, s’est rendu ce lundi à Global-Nated pour l’investiture du président Kersey devant un parterre d’invités diplomatiques et de parlementaires tchoconaliens. MKK a accentué son discours sur une libéralisation immédiate du régime avec l’autorisation du Parti Nationaliste Arabe, interdit par la Révolution de 2021 et le putsch, et sur la diplomatie sur le contient Barebjalien. Nous verrons dans quelques mois la situation en Tchoconalie, état lié culturellement à la Turquanie.
Lundi 21 aout 2023
International : Kersey investi president en Tchoconalie.
Global-Nated – Des scènes de liesse contrastées avec des visages consternés. Telle est la scène que l’on a pu observer d’une part et d’autre de la place Tikriz à Kûrial ce 15 aout, au soir de l’élection Présidentielle tchoconalienne. Les visages consternés sont ceux des partisans de Michael Maleki, le président sortant, défait malgré son arrivée en tête au premier tour. Mardi soir donc, Müstapha Kemal Kersey a été élu président de la République par l’approbation de 52,6% des voix. Un vote qui s’est déroulé dans un calme relatif et qui a a pu redonner à la Tchoconalie, un renouveau démocratique et une dignité après la Répression d’Octobre 2021. Il est donc devenu le 8ème président tchoconalien. MKK est le fondateur du Parti Justice et développement, qui est depuis 2021, le seul parti conservateur islamiste présent au Parlement. Mais le terme islamiste est un peu fort pour qualifier le nouveau président. L’Islamo-Conservateur veut avant tout voir renaitre la Tchoconalie démocratique et preuve du renouveau démocratique, même des laïcs participaient à la liesse place Tikriz parmi les pro-Kersey. La Tchoconalie retrouve la démocratie après le régime putschiste de Maleki.
Qu’attendre de ce changement à la tete de l’Etat tchoconalien ?
L’élection démocratique d’un président, malgré ses idées, devrait permettre à la Turquanie de réengager des négociations et la diplomatie avec la Tchoconalie. Cette élection apaise au Barebjal, les tensions qui subsistent au Lerminia et en Agousimen. La Tchoconalie, a toujours fait partie de l’histoire turquanienne, et elle reste importante, stratégiquement dans le Barebjal, économiquement et aussi culturellement. « Si la démocratie solidifie et qu’elle perdure en Tchoconalie, on pourra alors considérer qu’un grand pas a été fait vers la fin des dictatires au Barebjal » a déclaré ce lundi le Premier Ministre Ujkan Recep-Peker en entretien avec les journalistes.
L’investiture à Global-Nated
Une délégation diplomatique, détachées du Palais Royal de Dolbenahce et non des Affaires Etrangères, menée par le prince Francu-Stefan de Sigmarinu, s’est rendu ce lundi à Global-Nated pour l’investiture du président Kersey devant un parterre d’invités diplomatiques et de parlementaires tchoconaliens. MKK a accentué son discours sur une libéralisation immédiate du régime avec l’autorisation du Parti Nationaliste Arabe, interdit par la Révolution de 2021 et le putsch, et sur la diplomatie sur le contient Barebjalien. Nous verrons dans quelques mois la situation en Tchoconalie, état lié culturellement à la Turquanie.
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Octavian
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Lundi 21 Août 2023
Politique : Recep-Peker répond aux critiques de la Coalition de Gauche
C’est dans la confusion que s’est terminé la séance parlementaire de mardi. Climat de tension cette semaine à l’Intălnire, ou le gouvernement a été la cible de nombreuses attaques de la part de l’opposition de gauche, en particulier les Sociaux-Démocrates, les premiers à être montés à la tribune. Le parti de l’ex-majorité met en cause la politique économique du gouvernement dans la hausse du chômage de 5,7 à 6,1% en Bucovinie ce dernier trimestre. « Je ne vois pas comment les Nationaux-Libéraux peuvent accepter de faire partie de ce gouvernement réactionnaire qui est en train de privatiser des secteurs vitaux au gouvernement et ainsi de précariser des emplois de la fonction publique. Ce sont des opportunistes », a déclaré Marin Paţapievici, chef de file des Sociaux-Démocrates et ancien premier ministre de 2001 à 2011 puis de 2016 à 2021. Ce dernier fait référence à la privatisation à hauteur de 30% de la compagnie aérienne nationale Turquanair, décidé par le ministère des Transports. Cette privatisation est dans la lignée de la politique d’ouverture économique menée par le gouvernement Recep-Peker depuis 2 ans. D’après l’ARII (Agenția Regala de Investiții Internațională), on a recensé en 2022 98 projets d’implantation d’origine étrangère, signe du renouveau économique qui revient. Le député USD (Social-Démocrate) du Judeţ de Kirepan a souligné la « prise de risque à conséquence grave » du gouvernement en ce qui concerne les entreprises privée turquanienne qui sont désormais plus férocement concurrencé sur les différents marchés auxquels elles appartiennent.
Ces attaques et remises en cause des conséquences de la politique gouvernementale, n’ont pas laissé indifférente Ujkan Recep-Peker, qui a attendu le calme et la séance d’hier avant d’exposer ses arguments devant les parlementaires Sociaux-Démocrates, et de rétorquer sèchement et sans-gants à ses détracteurs de l’opposition, l’ancien premier ministre le premier visé : « Les tensions que vous perpétrez envers le gouvernement sont sans fondements et sans motifs valables. Avec la concurrence étrangère, les entreprises turquaniennes ne peuvent que se développer et devenir meilleure dans leur domaine. Si l’on ne possède pas d’adversaire, on ne peut savoir notre niveau de progression. Ne croyez-vous pas qu’il est temps de faire valoir notre savoir-faire et de grandir économiquement ? Souhaitez-vous renfermer la Turquanie dans son insularité ? Si vous le voulez, les turquaniens eux ne le veulent pas, et le gouvernement non plus. ». Après avoir répondu à l’opposition, la Premier Ministre a alors visé plus individuellement ses détracteurs : « Monsieur le député, vous avez déclaré il y a 4 jours que par ma faute, à cause des privatisations des entreprises publiques et de l’ouverture économique engendrée, la Turquanie allait encore creuser sa dette publique. En simplifiant, on peut réduire la dette de deux manières, en augmentant les revenus, ce que vous avez fait par des nationalisations sauvages, ou alors baisser les dépenses de l’Etat, et cela passe par l’ouverture au capital. Je ne vous apprends rien monsieur le député. Alors j’aimerais que vous réfléchissiez à vos propos quant à mon gouvernement, qui ne cesse de se démener pour rembourser une dette que vous avez creusé. Alors ne venez pas me parler de la dette quand on a su comment vous la gériez. »
Le discours du premier ministre s’est finit avec la divulgation du chiffre de la dette qui n’a jamais été aussi basse depuis 17 ans. Tollé d’applaudissements du côté de la majorité parlementaire, réclamations et vives contestations du côté de la coalition de l’opposition. Certains dénonces « les méthodes d’un règlement de compte à OK Corral », d’autres la défense d’une politique responsable de la part de Recep-Peker. Rappelons que le gouvernement a aussi pour projet dans les prochaines semaines, la création de subventions pour relancer les coopératives sylvicoles, ainsi que des nouvelles mesures pour faciliter administrativement la création de PME.
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Lundi 21 Août 2023
Politique : Recep-Peker répond aux critiques de la Coalition de Gauche
C’est dans la confusion que s’est terminé la séance parlementaire de mardi. Climat de tension cette semaine à l’Intălnire, ou le gouvernement a été la cible de nombreuses attaques de la part de l’opposition de gauche, en particulier les Sociaux-Démocrates, les premiers à être montés à la tribune. Le parti de l’ex-majorité met en cause la politique économique du gouvernement dans la hausse du chômage de 5,7 à 6,1% en Bucovinie ce dernier trimestre. « Je ne vois pas comment les Nationaux-Libéraux peuvent accepter de faire partie de ce gouvernement réactionnaire qui est en train de privatiser des secteurs vitaux au gouvernement et ainsi de précariser des emplois de la fonction publique. Ce sont des opportunistes », a déclaré Marin Paţapievici, chef de file des Sociaux-Démocrates et ancien premier ministre de 2001 à 2011 puis de 2016 à 2021. Ce dernier fait référence à la privatisation à hauteur de 30% de la compagnie aérienne nationale Turquanair, décidé par le ministère des Transports. Cette privatisation est dans la lignée de la politique d’ouverture économique menée par le gouvernement Recep-Peker depuis 2 ans. D’après l’ARII (Agenția Regala de Investiții Internațională), on a recensé en 2022 98 projets d’implantation d’origine étrangère, signe du renouveau économique qui revient. Le député USD (Social-Démocrate) du Judeţ de Kirepan a souligné la « prise de risque à conséquence grave » du gouvernement en ce qui concerne les entreprises privée turquanienne qui sont désormais plus férocement concurrencé sur les différents marchés auxquels elles appartiennent.
Ces attaques et remises en cause des conséquences de la politique gouvernementale, n’ont pas laissé indifférente Ujkan Recep-Peker, qui a attendu le calme et la séance d’hier avant d’exposer ses arguments devant les parlementaires Sociaux-Démocrates, et de rétorquer sèchement et sans-gants à ses détracteurs de l’opposition, l’ancien premier ministre le premier visé : « Les tensions que vous perpétrez envers le gouvernement sont sans fondements et sans motifs valables. Avec la concurrence étrangère, les entreprises turquaniennes ne peuvent que se développer et devenir meilleure dans leur domaine. Si l’on ne possède pas d’adversaire, on ne peut savoir notre niveau de progression. Ne croyez-vous pas qu’il est temps de faire valoir notre savoir-faire et de grandir économiquement ? Souhaitez-vous renfermer la Turquanie dans son insularité ? Si vous le voulez, les turquaniens eux ne le veulent pas, et le gouvernement non plus. ». Après avoir répondu à l’opposition, la Premier Ministre a alors visé plus individuellement ses détracteurs : « Monsieur le député, vous avez déclaré il y a 4 jours que par ma faute, à cause des privatisations des entreprises publiques et de l’ouverture économique engendrée, la Turquanie allait encore creuser sa dette publique. En simplifiant, on peut réduire la dette de deux manières, en augmentant les revenus, ce que vous avez fait par des nationalisations sauvages, ou alors baisser les dépenses de l’Etat, et cela passe par l’ouverture au capital. Je ne vous apprends rien monsieur le député. Alors j’aimerais que vous réfléchissiez à vos propos quant à mon gouvernement, qui ne cesse de se démener pour rembourser une dette que vous avez creusé. Alors ne venez pas me parler de la dette quand on a su comment vous la gériez. »
Le discours du premier ministre s’est finit avec la divulgation du chiffre de la dette qui n’a jamais été aussi basse depuis 17 ans. Tollé d’applaudissements du côté de la majorité parlementaire, réclamations et vives contestations du côté de la coalition de l’opposition. Certains dénonces « les méthodes d’un règlement de compte à OK Corral », d’autres la défense d’une politique responsable de la part de Recep-Peker. Rappelons que le gouvernement a aussi pour projet dans les prochaines semaines, la création de subventions pour relancer les coopératives sylvicoles, ainsi que des nouvelles mesures pour faciliter administrativement la création de PME.
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Octavian
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Jeudi 24 Août 2023
Education : Hrisoverghi rappelle à l’ordre son subordonnée kallinyen
C’est la même rengaine qui revient encore et encore. Les dissensions se font encore sentir entre le gouvernement et l’Assemblée de Kalliny. En effet, l’Assemblée de Kalliny est majoritairement Social-Démocrate. Le gouverneur de la Principauté, Lulmir Morën, suit la politique économique du gouvernement depuis 1 an, ce qui lui vaut les reproches des Travaillistes. Cependant, de nombreux sujets sont sensibles aux divergences. En particulier l’éducation, avec la politique du double-langage dans les établissements scolaires de l’école jusqu’au lycée. Le secrétaire à l’Education en Kalliny a ainsi mis en lumière la difficulté de nombreux élèves qui au lycée, peinent à travailler certaines matières, à cause de la langue roumaine, qui n’est pas leur langue maternelle : « De nombreux élèves sont déstabilisés en cours, car le niveau en roumain est éparse. Il y a plus intérêt à privilégier le développement de l’enseignement supérieur et de la recherche ». Cet avis sans fond n’est partagé que par une partie des nationalistes kallinyens présents à l’Assemblée régionale. Monsieur le secrétaire à l’éducation n’a donc toujours pas compris l’importance du double-langage en Turquanie. On retrouve beaucoup trop d’idées tirées du nationalisme régional ces derniers temps de la part des Sociaux-Démocrates. L’état laisse déjà beaucoup d’autonomie aux principautés et aux collectivités territoriales. La Turquanie n’est pas un état centralisé sur Kastamonu avec une direction kallinyenne ou roumaine. Le gouvernement respecte aujourd’hui scrupuleusement le fédéralisme en laissant le pouvoir de décider de nombreuses choses aux parlements régionaux. Il est clair que notre pays est un équilibre qui ne doit pas tanguer.
Le ministre de l’Education est intervenu ce lundi pour calmer le jeu, et répéter l’importance du double-langage dans toutes les principautés. Iancu Hrisoverghi a ainsi assuré qu’il n’y aurait aucune remise en cause en ce qui concerne les apprentissages linguistiques jusqu’à la sortie du lycée : « Le double-langage est présent et le restera dans les 3 principautés. Le fédéralisme turquanien s’appuie aussi sur cet équilibre des nationalités et des langues. Ne perdons l’équilibre entre les nationalités. Le roumain et l’albanais sont des langues indissociables. Comment feront ces étudiants kallinyens s’ils doivent travailler quotidiennement à Kastamonu ou à Huneadora ? La majorité des administrations de ce pays fonctionnent en roumain, et pas qu’en Bucovinie. Jamais personne n’avait remis en cause cette chose ».Rappelons que l’albanais est fortement conseillé dans les universités bucoviniennes, et que le roumain doit être maitrisé pour entrer dans les universités kallinyennes. Cela va dans les deux sens. Le gouverneur de la Principauté, Lulmir Morën a lui aussi condamné le petit égarement régionaliste de son secrétaire à l’Education et a assuré qu’il n’y avait aucune remise en cause de la part de l’USD en Kalliny, de l’apprentissage linguistique double. L’éducation est l’un des objectifs majeurs du gouvernement, qui souhaite développer une génération compétente de scientifiques et d’ingénieurs qui pourront rattraper ce retard technologique certains que nous avons pris ces 30 dernières années. Des ingénieurs et technocrates compétents pourront alors lancer correctement la Turquanie sur la voix d’une transition industriel moderne.
Jeudi 24 Août 2023
Education : Hrisoverghi rappelle à l’ordre son subordonnée kallinyen
C’est la même rengaine qui revient encore et encore. Les dissensions se font encore sentir entre le gouvernement et l’Assemblée de Kalliny. En effet, l’Assemblée de Kalliny est majoritairement Social-Démocrate. Le gouverneur de la Principauté, Lulmir Morën, suit la politique économique du gouvernement depuis 1 an, ce qui lui vaut les reproches des Travaillistes. Cependant, de nombreux sujets sont sensibles aux divergences. En particulier l’éducation, avec la politique du double-langage dans les établissements scolaires de l’école jusqu’au lycée. Le secrétaire à l’Education en Kalliny a ainsi mis en lumière la difficulté de nombreux élèves qui au lycée, peinent à travailler certaines matières, à cause de la langue roumaine, qui n’est pas leur langue maternelle : « De nombreux élèves sont déstabilisés en cours, car le niveau en roumain est éparse. Il y a plus intérêt à privilégier le développement de l’enseignement supérieur et de la recherche ». Cet avis sans fond n’est partagé que par une partie des nationalistes kallinyens présents à l’Assemblée régionale. Monsieur le secrétaire à l’éducation n’a donc toujours pas compris l’importance du double-langage en Turquanie. On retrouve beaucoup trop d’idées tirées du nationalisme régional ces derniers temps de la part des Sociaux-Démocrates. L’état laisse déjà beaucoup d’autonomie aux principautés et aux collectivités territoriales. La Turquanie n’est pas un état centralisé sur Kastamonu avec une direction kallinyenne ou roumaine. Le gouvernement respecte aujourd’hui scrupuleusement le fédéralisme en laissant le pouvoir de décider de nombreuses choses aux parlements régionaux. Il est clair que notre pays est un équilibre qui ne doit pas tanguer.
Le ministre de l’Education est intervenu ce lundi pour calmer le jeu, et répéter l’importance du double-langage dans toutes les principautés. Iancu Hrisoverghi a ainsi assuré qu’il n’y aurait aucune remise en cause en ce qui concerne les apprentissages linguistiques jusqu’à la sortie du lycée : « Le double-langage est présent et le restera dans les 3 principautés. Le fédéralisme turquanien s’appuie aussi sur cet équilibre des nationalités et des langues. Ne perdons l’équilibre entre les nationalités. Le roumain et l’albanais sont des langues indissociables. Comment feront ces étudiants kallinyens s’ils doivent travailler quotidiennement à Kastamonu ou à Huneadora ? La majorité des administrations de ce pays fonctionnent en roumain, et pas qu’en Bucovinie. Jamais personne n’avait remis en cause cette chose ».Rappelons que l’albanais est fortement conseillé dans les universités bucoviniennes, et que le roumain doit être maitrisé pour entrer dans les universités kallinyennes. Cela va dans les deux sens. Le gouverneur de la Principauté, Lulmir Morën a lui aussi condamné le petit égarement régionaliste de son secrétaire à l’Education et a assuré qu’il n’y avait aucune remise en cause de la part de l’USD en Kalliny, de l’apprentissage linguistique double. L’éducation est l’un des objectifs majeurs du gouvernement, qui souhaite développer une génération compétente de scientifiques et d’ingénieurs qui pourront rattraper ce retard technologique certains que nous avons pris ces 30 dernières années. Des ingénieurs et technocrates compétents pourront alors lancer correctement la Turquanie sur la voix d’une transition industriel moderne.