Le Drapeau Rouge [Journal]
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Alexei
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Nova hlas pre Vokály Ľudovej Armáda
Une nouvelle voix pour les Choeurs de l'Armée populaire</center>
Simeon Blažej Cháritonov est né le 20 janvier 1998 à 11h32 dans l'hôpital de la ville de Spišské Vlachy en Sumerovie (province du Veľký vŕtať). Issu de parents ouvriers, durant toute sa jeunesse, Simeon était passionné de chant et reprenait les classiques tcherkesses qu'il connaissait. Devenu enfant de choeur dans l'église de Spišské Vlachy, il se démarque par ses talents de chanteur et sa voix grave pour son âge. Ayant découvert le communisme à 15 ans lors d'une grève ouvrière lourde de conséquences, il composera plusieurs chants que beaucoup reprendront lors de la Révolution de juin 2021. Après une carrière éphémère de franc-tireur, il s'enrôlera dans la toute nouvelle Armée Populaire-Révolutionnaire dans laquelle il deviendra sergent.
Remarqué lors de la guerre pour ses performances de ténor, Simeon Cháritonov sera sélectionné pour entrer dans les Choeurs de l'Armée Populaire de la région militaire de Preškovo dans laquelle il combat. Très vite subjuguée par son talent, la commissaire à la culture, Maria Nemcova, le fera entrer dans le cercle très fermé des Choeurs de l'Armée Populaire au niveau national où nombre de ses chansons seront interprétées, parmi elles, [url=http://www.youtube.com/watch?v=L6MuBslefto]Odo priaznivcov[/url] (Ode aux partisans) et [url=http://www.youtube.com/watch?v=uqccaYkr0E8]Noci Čerkovo[/url] (Les nuits de Tcherkovo) qui deviendront nationalement connue et auront un grand impact, positif, sur le moral de l'arrière et du front pendant la guerre. Guerre où Simeon Cháritonov sera blessé au mollet lors d'une bataille acharnée contre les troupes varloviennes.
À la fin de la guerre, ayant reçu la Médaille de la bravoure (Medaila za statočnosť), Simeon sera reçu par Milan Zemko en personne qui le gratifiera pour les services rendus à la nation. Promu capitaine et désormais chef de troupe des Choeurs de l'Armée Populaire, Simeon Cháritonov est actuellement en tournée dans tout le pays avec ses camarades l'accompagnant avec de nombreux instruments traditionnels et modernes, notamment la korytkové husle (cousine tcherkesse de la balalaïka rostove) ou l'oktavka (sorte de violon traditionnel). Actuellement, les Choeurs de l'Armée Populaire sont les artistes préférés des Tcherkesses et également les plus vus, avec des centaines voir des milliers de personnes à leurs concerts, venues surtout voir Simeon Cháritonov, devenu un symbole musical tcherkesse et un des meilleurs chanteurs de l'histoire nationale.
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Nova hlas pre Vokály Ľudovej Armáda
Une nouvelle voix pour les Choeurs de l'Armée populaire</center>
Simeon Blažej Cháritonov est né le 20 janvier 1998 à 11h32 dans l'hôpital de la ville de Spišské Vlachy en Sumerovie (province du Veľký vŕtať). Issu de parents ouvriers, durant toute sa jeunesse, Simeon était passionné de chant et reprenait les classiques tcherkesses qu'il connaissait. Devenu enfant de choeur dans l'église de Spišské Vlachy, il se démarque par ses talents de chanteur et sa voix grave pour son âge. Ayant découvert le communisme à 15 ans lors d'une grève ouvrière lourde de conséquences, il composera plusieurs chants que beaucoup reprendront lors de la Révolution de juin 2021. Après une carrière éphémère de franc-tireur, il s'enrôlera dans la toute nouvelle Armée Populaire-Révolutionnaire dans laquelle il deviendra sergent.
Remarqué lors de la guerre pour ses performances de ténor, Simeon Cháritonov sera sélectionné pour entrer dans les Choeurs de l'Armée Populaire de la région militaire de Preškovo dans laquelle il combat. Très vite subjuguée par son talent, la commissaire à la culture, Maria Nemcova, le fera entrer dans le cercle très fermé des Choeurs de l'Armée Populaire au niveau national où nombre de ses chansons seront interprétées, parmi elles, [url=http://www.youtube.com/watch?v=L6MuBslefto]Odo priaznivcov[/url] (Ode aux partisans) et [url=http://www.youtube.com/watch?v=uqccaYkr0E8]Noci Čerkovo[/url] (Les nuits de Tcherkovo) qui deviendront nationalement connue et auront un grand impact, positif, sur le moral de l'arrière et du front pendant la guerre. Guerre où Simeon Cháritonov sera blessé au mollet lors d'une bataille acharnée contre les troupes varloviennes.
À la fin de la guerre, ayant reçu la Médaille de la bravoure (Medaila za statočnosť), Simeon sera reçu par Milan Zemko en personne qui le gratifiera pour les services rendus à la nation. Promu capitaine et désormais chef de troupe des Choeurs de l'Armée Populaire, Simeon Cháritonov est actuellement en tournée dans tout le pays avec ses camarades l'accompagnant avec de nombreux instruments traditionnels et modernes, notamment la korytkové husle (cousine tcherkesse de la balalaïka rostove) ou l'oktavka (sorte de violon traditionnel). Actuellement, les Choeurs de l'Armée Populaire sont les artistes préférés des Tcherkesses et également les plus vus, avec des centaines voir des milliers de personnes à leurs concerts, venues surtout voir Simeon Cháritonov, devenu un symbole musical tcherkesse et un des meilleurs chanteurs de l'histoire nationale.
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Alexei
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Ak chcete uvoľniť Kasovsko ?
Vers la libération de la Kasovie ?</center>
La Kasovie, pays d'Alméra de l'est plongée depuis plus de deux ans dans une guerre terrible, opposant originellement des révolutionnaires marxistes kasoviens, déçus par le bilan misérable du gouvernement libéral à la tête du pays, aux nations de l'OTH, Wapong en tête, ainsi qu'à la Fédération Technocratique bientôt rejointes par la République de Varlovie. Cette intervention parfaitement illégitime pour bon nombre de pays socialistes comme neutres a pu assister à une vive opposition des démocraties populaires d'Alméra de l'Est, si bien que la CESS est passée à l'attaque pour jeter hors du vieux continent, violé par des nations étrangères soi-disantes souveraines, les ennemis de la démocratie cités plus haut.
Alors que les combats font rage, les courageuses armées confédérées avancent et prennent le Nord du pays à la Coalition illégitime qui reflue en désordre vers le sud-ouest sous un bombardement constant (HRP : l'article ne précise pas qu'il s'agit de la Main Noire), devant ainsi quitté les villes et villages qu'elle occupait alors au grand dam du peuple kasovien aspirant à la liberté et au socialisme qu'elle venait d'acquérir de son propre chef et à l'unanimité. Tandis que les forces "libératrices" étrangères levaient en masse des milices composées de mercenaires, capitalistes et fascistes, les soldats kirkstanais devaient faire face à un nouvel ennemi, beaucoup plus puissant que toute la coalition pro-occident qui passait le plus clair de son temps en repli ; la Main Noire. La pourriture nationale-socialiste qu'est la Main Noire s'est ainsi faufilée en Kasovie telle un serpent avec en fer de lance des troupe bien entraînées mélangées à des troupes musulmanes djihadistes, ayant clairement pour but de neutraliser la culture slave et la religion orthodoxe (La Tcherkessie ne reconnait pas la religion musulmane en Kasovie) prédominante dans cette partie du monde.
Après de longs mois de combats acharnés, après le déclenchement de la Guerre du Nord ainsi que de l'offensive rostove au Pelabssa, les rangs de la Main Noire génocidaire en Kasovie se sont considérablement rétrécis, laissant sur place une cohorte sanguinaire mais mal entraînée, attisant le feu de la haine avec le carburant de la lâcheté et de la peur ; la peur que leurs crimes soient révélés au grand jour et paie. Cette peur, pressentie par le maréchal Nikolaiévitch, considéré comme un héros dans son pays, a permis à plus d'une centaine de milliers de soldats kirkstanais, déterminés à arracher la Kasovie à une Main Noire aux abois. L'offensive, conduite comme une guerre éclaire mais sans avions à cause de la menace de l'aviation de l'Etat fantoche du Juvnimpériak ("Juvnimpersko", en tcherke, mot valise composé bien entendu du nom Juvna et Impériak, utilisé par les Tcherkesses pour qualifier ledit Etat fantoche), est déjà en train de porter les libérateurs kirkstanais vers les principales villes détenues par les hordes fascistes de la Main Noire qui ne tiendra plus longtemps face à la frénésie révolutionnaire d'une Kasovie ayant trouvée sa voie après les intenses épreuves de la mort, du sang et de la faim.
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La Kasovie, pays d'Alméra de l'est plongée depuis plus de deux ans dans une guerre terrible, opposant originellement des révolutionnaires marxistes kasoviens, déçus par le bilan misérable du gouvernement libéral à la tête du pays, aux nations de l'OTH, Wapong en tête, ainsi qu'à la Fédération Technocratique bientôt rejointes par la République de Varlovie. Cette intervention parfaitement illégitime pour bon nombre de pays socialistes comme neutres a pu assister à une vive opposition des démocraties populaires d'Alméra de l'Est, si bien que la CESS est passée à l'attaque pour jeter hors du vieux continent, violé par des nations étrangères soi-disantes souveraines, les ennemis de la démocratie cités plus haut.
Alors que les combats font rage, les courageuses armées confédérées avancent et prennent le Nord du pays à la Coalition illégitime qui reflue en désordre vers le sud-ouest sous un bombardement constant (HRP : l'article ne précise pas qu'il s'agit de la Main Noire), devant ainsi quitté les villes et villages qu'elle occupait alors au grand dam du peuple kasovien aspirant à la liberté et au socialisme qu'elle venait d'acquérir de son propre chef et à l'unanimité. Tandis que les forces "libératrices" étrangères levaient en masse des milices composées de mercenaires, capitalistes et fascistes, les soldats kirkstanais devaient faire face à un nouvel ennemi, beaucoup plus puissant que toute la coalition pro-occident qui passait le plus clair de son temps en repli ; la Main Noire. La pourriture nationale-socialiste qu'est la Main Noire s'est ainsi faufilée en Kasovie telle un serpent avec en fer de lance des troupe bien entraînées mélangées à des troupes musulmanes djihadistes, ayant clairement pour but de neutraliser la culture slave et la religion orthodoxe (La Tcherkessie ne reconnait pas la religion musulmane en Kasovie) prédominante dans cette partie du monde.
Après de longs mois de combats acharnés, après le déclenchement de la Guerre du Nord ainsi que de l'offensive rostove au Pelabssa, les rangs de la Main Noire génocidaire en Kasovie se sont considérablement rétrécis, laissant sur place une cohorte sanguinaire mais mal entraînée, attisant le feu de la haine avec le carburant de la lâcheté et de la peur ; la peur que leurs crimes soient révélés au grand jour et paie. Cette peur, pressentie par le maréchal Nikolaiévitch, considéré comme un héros dans son pays, a permis à plus d'une centaine de milliers de soldats kirkstanais, déterminés à arracher la Kasovie à une Main Noire aux abois. L'offensive, conduite comme une guerre éclaire mais sans avions à cause de la menace de l'aviation de l'Etat fantoche du Juvnimpériak ("Juvnimpersko", en tcherke, mot valise composé bien entendu du nom Juvna et Impériak, utilisé par les Tcherkesses pour qualifier ledit Etat fantoche), est déjà en train de porter les libérateurs kirkstanais vers les principales villes détenues par les hordes fascistes de la Main Noire qui ne tiendra plus longtemps face à la frénésie révolutionnaire d'une Kasovie ayant trouvée sa voie après les intenses épreuves de la mort, du sang et de la faim.
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Alexei
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Svata : Svetlá budúcnosť pre Čerkesko!
Svata : Un avenir radieux pour la Tcherkessie</center>
"La destitution d'Alexej Nejedly est désormais officielle.
Du fait de sa gestion désastreuse de la politique intérieure et extérieure tcherkesse, de fonds cachés à but d'enrichissement personnel avec l'argent appartenant au peuple, prouvant ainsi son nom respect des valeurs socialistes, Alexej Nejedly est condamné à la prison à vie."
Telle fut la sentence du Tribunal du Peuple (Súd ľudová) à l'encontre de l'ancien chef du gouvernement tcherkesse. Celui-ci a lui même proposé sa démission accompagné du Grand-Représentant du Peuple, Milan Zemko, invoquant la raison d'une prise de retraite anticipée. Démissions ayant été immédiatement acceptées. C'est une nouvelle page de l'histoire de la Tcherkessie qui s'ouvre, avec comme livre les terres tcherkesses, comme encre, son peuple et comme héros, un illustre maréchal ; Adam Vlastimil Svatoslav, de son nom de guerre "Svata", le nouveau Grand Représentant du Peuple de la nouvelle République Socialiste Fédérative de Tcherkessie, proclamé "Maréchal de la Tcherkessie".
Ce vétéran, natif de Ketchevie, eut un parcours plus que mouvementé, de la Révolution, en passant par la guerre du Sud, jusqu'à son renvoi de l'armée à cause de la peur naissante du traître Nejedly en son encontre. Ce-dernier ayant fait exécuter sa famille puis ayant jeter le maréchal en camp de travail, ce-dernier parvint à orchestrer une évasion spectaculaire, de la Ketchevie à Tcherkovo où la totalité du Parti Communiste Tcherkesse décida de lui accorder sa toute confiance. L'événement fut célébré dans toute la Tcherkessie, surtout en Ketchevie, un important défilé militaire s'est même tenu dans la capitale pour honorer le nouveau leader d'un pays désormais socialiste et fédérale. "Le socialisme reste l'idéologie motrice de la Tcherkessie, jamais je ne vendrai mon pays et ses valeurs à personne.", a déclaré le maréchal après le défilé militaire, rassurant ainsi tous les Tcherkesses, déjà comblés par le programme ambitieux du maréchal de la Tcherkessie, celui-ci passant par la construction de nouveaux logements, ainsi que d'industries tout en tentant de préserver l'écologie, de même, d'importants projets agricoles vont être mis en oeuvre.
C'est une nouvelle page prometteuse qui s'ouvre pour les Tcherkesses et la Tcherkessie, signe de développement et de bonheur et de préservation au sein d'un continent sortant d'une guerre terrible. Ce même continent désormais ravagé où la Tcherkessie commence à s'imposer comme une étoile montante.
<center>--- Brèves ---</center>
Guerre du Nord : Fin des combats au Finnherland, l'URKR réclame un cessez-le-feu ---URKR : Coup d'Etat rebondissant, le Vosroskom contre le Rovostran ---International : Futur sommet des nations socialistes à Kritev, la Tcherkessie conviée. ---Tcherkessie : Changement de nom en République Socialiste Fédérative de Tcherkessie.
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Svata : Un avenir radieux pour la Tcherkessie</center>
"La destitution d'Alexej Nejedly est désormais officielle.
Du fait de sa gestion désastreuse de la politique intérieure et extérieure tcherkesse, de fonds cachés à but d'enrichissement personnel avec l'argent appartenant au peuple, prouvant ainsi son nom respect des valeurs socialistes, Alexej Nejedly est condamné à la prison à vie."
Telle fut la sentence du Tribunal du Peuple (Súd ľudová) à l'encontre de l'ancien chef du gouvernement tcherkesse. Celui-ci a lui même proposé sa démission accompagné du Grand-Représentant du Peuple, Milan Zemko, invoquant la raison d'une prise de retraite anticipée. Démissions ayant été immédiatement acceptées. C'est une nouvelle page de l'histoire de la Tcherkessie qui s'ouvre, avec comme livre les terres tcherkesses, comme encre, son peuple et comme héros, un illustre maréchal ; Adam Vlastimil Svatoslav, de son nom de guerre "Svata", le nouveau Grand Représentant du Peuple de la nouvelle République Socialiste Fédérative de Tcherkessie, proclamé "Maréchal de la Tcherkessie".
Ce vétéran, natif de Ketchevie, eut un parcours plus que mouvementé, de la Révolution, en passant par la guerre du Sud, jusqu'à son renvoi de l'armée à cause de la peur naissante du traître Nejedly en son encontre. Ce-dernier ayant fait exécuter sa famille puis ayant jeter le maréchal en camp de travail, ce-dernier parvint à orchestrer une évasion spectaculaire, de la Ketchevie à Tcherkovo où la totalité du Parti Communiste Tcherkesse décida de lui accorder sa toute confiance. L'événement fut célébré dans toute la Tcherkessie, surtout en Ketchevie, un important défilé militaire s'est même tenu dans la capitale pour honorer le nouveau leader d'un pays désormais socialiste et fédérale. "Le socialisme reste l'idéologie motrice de la Tcherkessie, jamais je ne vendrai mon pays et ses valeurs à personne.", a déclaré le maréchal après le défilé militaire, rassurant ainsi tous les Tcherkesses, déjà comblés par le programme ambitieux du maréchal de la Tcherkessie, celui-ci passant par la construction de nouveaux logements, ainsi que d'industries tout en tentant de préserver l'écologie, de même, d'importants projets agricoles vont être mis en oeuvre.
C'est une nouvelle page prometteuse qui s'ouvre pour les Tcherkesses et la Tcherkessie, signe de développement et de bonheur et de préservation au sein d'un continent sortant d'une guerre terrible. Ce même continent désormais ravagé où la Tcherkessie commence à s'imposer comme une étoile montante.
<center>--- Brèves ---</center>
Guerre du Nord : Fin des combats au Finnherland, l'URKR réclame un cessez-le-feu ---URKR : Coup d'Etat rebondissant, le Vosroskom contre le Rovostran ---International : Futur sommet des nations socialistes à Kritev, la Tcherkessie conviée. ---Tcherkessie : Changement de nom en République Socialiste Fédérative de Tcherkessie.
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Vue d'artiste du futur Dejvičká-Building
Výzva z Socialistickej Federatívnej Republiky Čerkesko
Le défi de la République Fédérative Socialiste de Tcherkessie</center>
Alors que les actes barbaries du Nord-Jeekim semblent être en bonne voie de s'arrêter, notre grand-président, le camarade-maréchal Svatoslav a publié un audacieux programme de redressement économique de la République Fédérative Socialiste, celui-ci impliquant un prêt à nos frères de l'Union des Républiques Communistes Makarannes ayant été validés le jour-même, la hauteur de l'investissement s'élève à 20 milliards de Y, somme astronomique remboursable sur 20 ans. Ce pari risqué implique un formidable développement de l'économie de la République, ce en quoi la Tcherkessie est en très bonne voie. En effet, la croissance est en augmentation nette et les travailleurs peuvent avoir confiance dans notre Maréchal de la Tcherkessie, ce-dernier ayant affirmé : "la Tcherkessie a le potentiel d'une grande puissance. Son peuple est brave, travailleur et pur. Si la Tcherkessie ne devient pas une grande puissance maintenant, ce sera plus tard. On ne peut influencer le cours des choses, mais il faut savoir provoquer le destin. À terme, la Tcherkessie s'imposera durablement sur l'échiquier international, également comme porte-étendard des nations socialistes et justes."
Mais à quoi pourra bien servir tout cet argent ? La réponse est bien simple : accélérer le développement économique de notre grande Patrie. Cette somme prévoit la construction de nouvelles usines et donc la création de nouveaux emplois. "Economiquement, c'est une aubaine, affirme le ministre de l'Industrie, une telle somme, si elle est remboursée dans les 20 ans, sans intérêt est un cadeau inespéré". Dans le viseur du maréchal se trouve aussi le social avec "un logement pour tous". Ainsi, de nombreux contrats pourront être conclus avec des entreprises de BTP afin de construire de nouveaux immeubles pour que personne ne dorme dans la rue. Une partie de la somme servira également à développer l'économie en Ketchevie, comme convenu avec le président de la République Socialiste de Ketchevie, Blahos Vozňavec. Ainsi, de nombreuses villes de l'Est pourront se doter d'un bassin industriel conséquent, en première ligne, la belle cité de Krasín dont le nom rime désormais avec héroïsme. Dans cette cité phare pour notre leader, une statue à sa gloire pourrait y être érigée, tout comme le futur "Dejvičká-Building", le premier gratte-ciel de la Tcherkessie, symbole de son développement économique majeur.
C'est donc un début de mandat optimiste qui débute pour le Maréchal Svata, garantissant à la nation une nouvelle aura diplomatique et économique, s'imposant déjà comme LA puissance du Jeekim-ouest (effondrement du Coorland, pauvreté des pays voisins...) tant économique que militaire. La Tcherkessie semble enfin en voie de retrouver son antique prestige au sein du Royaume de Kirep-Tcherkessie.
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Vue d'artiste du futur Dejvičká-Building
Výzva z Socialistickej Federatívnej Republiky Čerkesko
Le défi de la République Fédérative Socialiste de Tcherkessie</center>
Alors que les actes barbaries du Nord-Jeekim semblent être en bonne voie de s'arrêter, notre grand-président, le camarade-maréchal Svatoslav a publié un audacieux programme de redressement économique de la République Fédérative Socialiste, celui-ci impliquant un prêt à nos frères de l'Union des Républiques Communistes Makarannes ayant été validés le jour-même, la hauteur de l'investissement s'élève à 20 milliards de Y, somme astronomique remboursable sur 20 ans. Ce pari risqué implique un formidable développement de l'économie de la République, ce en quoi la Tcherkessie est en très bonne voie. En effet, la croissance est en augmentation nette et les travailleurs peuvent avoir confiance dans notre Maréchal de la Tcherkessie, ce-dernier ayant affirmé : "la Tcherkessie a le potentiel d'une grande puissance. Son peuple est brave, travailleur et pur. Si la Tcherkessie ne devient pas une grande puissance maintenant, ce sera plus tard. On ne peut influencer le cours des choses, mais il faut savoir provoquer le destin. À terme, la Tcherkessie s'imposera durablement sur l'échiquier international, également comme porte-étendard des nations socialistes et justes."
Mais à quoi pourra bien servir tout cet argent ? La réponse est bien simple : accélérer le développement économique de notre grande Patrie. Cette somme prévoit la construction de nouvelles usines et donc la création de nouveaux emplois. "Economiquement, c'est une aubaine, affirme le ministre de l'Industrie, une telle somme, si elle est remboursée dans les 20 ans, sans intérêt est un cadeau inespéré". Dans le viseur du maréchal se trouve aussi le social avec "un logement pour tous". Ainsi, de nombreux contrats pourront être conclus avec des entreprises de BTP afin de construire de nouveaux immeubles pour que personne ne dorme dans la rue. Une partie de la somme servira également à développer l'économie en Ketchevie, comme convenu avec le président de la République Socialiste de Ketchevie, Blahos Vozňavec. Ainsi, de nombreuses villes de l'Est pourront se doter d'un bassin industriel conséquent, en première ligne, la belle cité de Krasín dont le nom rime désormais avec héroïsme. Dans cette cité phare pour notre leader, une statue à sa gloire pourrait y être érigée, tout comme le futur "Dejvičká-Building", le premier gratte-ciel de la Tcherkessie, symbole de son développement économique majeur.
C'est donc un début de mandat optimiste qui débute pour le Maréchal Svata, garantissant à la nation une nouvelle aura diplomatique et économique, s'imposant déjà comme LA puissance du Jeekim-ouest (effondrement du Coorland, pauvreté des pays voisins...) tant économique que militaire. La Tcherkessie semble enfin en voie de retrouver son antique prestige au sein du Royaume de Kirep-Tcherkessie.
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Alexei
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Svatý Brod, perla z Jžkimě*
Svatý Brod, la perle du Jeekim</center>
*En ketchève (tchèque)
Svatý Brod, anciennement Krasín, fut officiellement bâtie en 996 par le Prince Milus (latin pour "Miloš") Ier, alors servant l'Empire Néapolis d'Orient basé à Romeni. La ville était à l'époque nommée selon la dénomination occidentale, soit Orientalugnum (ville de l'Est). Mais la mainmise de Romeni sur la ville serait éphémère, et Milus le comprendra parfaitement lorsque la première invasion slavo-barbare, venant du Kirep, de l'ouest de la Tcherkessie débuta. Connaissant ces hordes sanguinaires et inarrêtables, terrorisant la population et l'armée de Romeni, de surcroït, Milus dut, non sans rage, détruire sa ville et utiliser les pierres pour construire un fort qui serait la dernière position défensive de l'Empire en Tcherkessie. Milus tint pendant deux mois où, résigné, il se constitua prisonnier à celui qui deviendrait le nouveau propriétaire de sa ville : l'archiduc Stepan Đorđević (le nom est resté en kirepien, prononcé "Djordjevitch") qui la rebâtira et la rebaptisera en slave donnant "Istograd". Il y témoignera un intérêt énorme, faisant de la ville "sa" capitale dans une moitié de Ketchèvie qu'il contrôlait, au détriment d'Ophrone qui se méfiera de plus en plus de cet archiduc, alors que les forces slaves faisaient la paix avec Romeni.
En 1045, l'aristocratie kirepienne, de plus en plus organisée, décida de se débarrasser de l'héroïque Đorđević qui fut démis de ses fonctions de chef militaire. Alors que l'Ouest de la Tcherkessie devenait partie intégrante du grand Kirep, l'est montrait sa détermination à être indépendante et ce symbolisé par Kećisko Đorđević dont le prénom donnera le nom de la Ketchèvie. Résistant à Ophrone avec tact et ruse, le fils Đorđević s'avérera brillant négociateur, parvenant à garder une autonomie -inédite pour l'époque- pour sa cité et sa province. En l'an 1081, profitant d'un affaiblissement du Tsarat du Kirep, Kećisko déclarera l'indépendance de son pays en se faisant couronner roi et déjoua les multiples assauts kirépiens visant à le réintégrer dans le Tsarat. Le Roi fut glorifié pour son héroïsme et son courage, symbole de résistance, et une statue de lui fut érigée sur l'Umístěte Đorđević (Place Đorđević). En l'an 1200, le Kirep décida d'accorder peu à peu son indépendance à la Tcherkie qui ne l'acquit qu'en 1253 sous plusieurs conditions dont celles de récupérer la Ketchévie dans ce qui était devenu le Tsarat de Kirep-Tcherkessie. Les Ketchèves, sans un homme de poigne et de nouveaux mobilisés furent néanmoins incapables de résister efficacement et Istograd passa sous le contrôle tcherke pour la première fois de son histoire jusqu'en 1567 où elle profita de la faiblesse économique de sa voisine pour recouvrer son indépendance mais en se "vassalisant" à elle. Istograd abandonna son nom serbo-croate dès cet instant où le Roi Fedorovíš III lui préféra le nom de Krasín, car ayant été le nom de l'une de ses épouses. Depuis cette époque, Krasín changea de nombreuses fois de mains, mais fut toujours respectée et modernisée par ses souverains divers. La trace de la domination tcherko-kirepienne de la ville est certainement l'Eglise Orthodoxe Sankt-Bratislava qui est un symbole de la ville et tranche avec les différentes églises catholiques et temples que l'on peut y voir.
Aujourd'hui, Krasín arbore un nouveau nom, celui de l'homme qu'elle a vue naître et qui s'est engagé à propulser son pays au sommet. Svatý Brod est désormais une ville florissante et prospère grâce aux multiples subventions de l'Etat tcherkesse pour son développement, "Svatý Brod deviendra et doit être un nouveau fleuron de l'industrie tcherkesse" a déclaré le camarade-commissaire à l'Industrie. Ce-dernier a annoncé la construction d'un vaste complexe industriel en bordure de la ville. De même, outre le changement de nom de cette ville de résistants, la cité antique compte se parer de statues représentant le Maréchal de la Tcherkessie, deux sont déjà en construction alors que la Královská ulice (rue royale) est devenue la Svatá ulice dans une ville alliant tradition et développement, symbole de la Tcherkessie à part entière.
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Svatý Brod, perla z Jžkimě*
Svatý Brod, la perle du Jeekim</center>
*En ketchève (tchèque)
Svatý Brod, anciennement Krasín, fut officiellement bâtie en 996 par le Prince Milus (latin pour "Miloš") Ier, alors servant l'Empire Néapolis d'Orient basé à Romeni. La ville était à l'époque nommée selon la dénomination occidentale, soit Orientalugnum (ville de l'Est). Mais la mainmise de Romeni sur la ville serait éphémère, et Milus le comprendra parfaitement lorsque la première invasion slavo-barbare, venant du Kirep, de l'ouest de la Tcherkessie débuta. Connaissant ces hordes sanguinaires et inarrêtables, terrorisant la population et l'armée de Romeni, de surcroït, Milus dut, non sans rage, détruire sa ville et utiliser les pierres pour construire un fort qui serait la dernière position défensive de l'Empire en Tcherkessie. Milus tint pendant deux mois où, résigné, il se constitua prisonnier à celui qui deviendrait le nouveau propriétaire de sa ville : l'archiduc Stepan Đorđević (le nom est resté en kirepien, prononcé "Djordjevitch") qui la rebâtira et la rebaptisera en slave donnant "Istograd". Il y témoignera un intérêt énorme, faisant de la ville "sa" capitale dans une moitié de Ketchèvie qu'il contrôlait, au détriment d'Ophrone qui se méfiera de plus en plus de cet archiduc, alors que les forces slaves faisaient la paix avec Romeni.
En 1045, l'aristocratie kirepienne, de plus en plus organisée, décida de se débarrasser de l'héroïque Đorđević qui fut démis de ses fonctions de chef militaire. Alors que l'Ouest de la Tcherkessie devenait partie intégrante du grand Kirep, l'est montrait sa détermination à être indépendante et ce symbolisé par Kećisko Đorđević dont le prénom donnera le nom de la Ketchèvie. Résistant à Ophrone avec tact et ruse, le fils Đorđević s'avérera brillant négociateur, parvenant à garder une autonomie -inédite pour l'époque- pour sa cité et sa province. En l'an 1081, profitant d'un affaiblissement du Tsarat du Kirep, Kećisko déclarera l'indépendance de son pays en se faisant couronner roi et déjoua les multiples assauts kirépiens visant à le réintégrer dans le Tsarat. Le Roi fut glorifié pour son héroïsme et son courage, symbole de résistance, et une statue de lui fut érigée sur l'Umístěte Đorđević (Place Đorđević). En l'an 1200, le Kirep décida d'accorder peu à peu son indépendance à la Tcherkie qui ne l'acquit qu'en 1253 sous plusieurs conditions dont celles de récupérer la Ketchévie dans ce qui était devenu le Tsarat de Kirep-Tcherkessie. Les Ketchèves, sans un homme de poigne et de nouveaux mobilisés furent néanmoins incapables de résister efficacement et Istograd passa sous le contrôle tcherke pour la première fois de son histoire jusqu'en 1567 où elle profita de la faiblesse économique de sa voisine pour recouvrer son indépendance mais en se "vassalisant" à elle. Istograd abandonna son nom serbo-croate dès cet instant où le Roi Fedorovíš III lui préféra le nom de Krasín, car ayant été le nom de l'une de ses épouses. Depuis cette époque, Krasín changea de nombreuses fois de mains, mais fut toujours respectée et modernisée par ses souverains divers. La trace de la domination tcherko-kirepienne de la ville est certainement l'Eglise Orthodoxe Sankt-Bratislava qui est un symbole de la ville et tranche avec les différentes églises catholiques et temples que l'on peut y voir.
Aujourd'hui, Krasín arbore un nouveau nom, celui de l'homme qu'elle a vue naître et qui s'est engagé à propulser son pays au sommet. Svatý Brod est désormais une ville florissante et prospère grâce aux multiples subventions de l'Etat tcherkesse pour son développement, "Svatý Brod deviendra et doit être un nouveau fleuron de l'industrie tcherkesse" a déclaré le camarade-commissaire à l'Industrie. Ce-dernier a annoncé la construction d'un vaste complexe industriel en bordure de la ville. De même, outre le changement de nom de cette ville de résistants, la cité antique compte se parer de statues représentant le Maréchal de la Tcherkessie, deux sont déjà en construction alors que la Královská ulice (rue royale) est devenue la Svatá ulice dans une ville alliant tradition et développement, symbole de la Tcherkessie à part entière.
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Alexei
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Le nouveau Junker : Maes Choubanov, héroïque défenseur du Finnherland
Čerkesko za Finnsko
La Tcherkessie derrière le Finnherland</center>
Le Finnherland, cet ami du Nord trop peu pris au sérieux par le passé. Ancien protectorat rostovique, ancien membre du Pacte et surtout seul régime socialiste du continent jeekimois -si l'on excepte la Tcherkessie- sortant tout récemment d'une terrible guerre, déclenchée par les puissances néfastes de l'UdJ, notamment la Varlovie -heureusement revenue à la raison- et le Coorland où le fou Youkanski, pour la première, avait choisi d'attaquer lâchement ce voisin pourtant si paisible et totalement neutre, tel un bouc-émissaire. Aujourd'hui, ces deux pays sont à l'agonie ; avec une industrie se composant de briques concassées noircies par les flammes de la vengeance et de poutres de fer reposant paisiblement après de multiples tirs de barrages qui, malgré leur puissance dévastatrice, ne vinrent pas à bout de la volonté guerrière des Nord-jeekimois qui continuèrent à s’entre-tuer même un an après la guerre qui avait ravagé notre nation. Durant toute ces périodes, l'Etat tcherkesse avait gardé une neutralité bienveillante envers le frère du nord finnherlandais, notamment à cause de la profonde cicatrice laissée par le traumatisme de la guerre sur le sol national.
Aujourd'hui, les belligérants discutent dans la ville ruinée d'Axe, au sud du Finnherland. Assistent à la réunion la liethuviskienne Marija Baribelius -représentant également l'UdJ-, Svetosar Dserine -représentant le Vosroskom- et le nouveau Junker Choubanov dont la réputation est connue jusqu'ici, en Tcherkessie où certains ont réclamé un engagement, avant l'armistice. "Le Junker Choubanov est à bien des égards un "Svata du nord" si je puis dire ; il a su rallier son peuple pour lutter contre la bête fasciste, est un héros national et croit en un socialisme sein", a affirmé Evgen Čostakovíč, célèbre écrivain et poète tcherkesse. Désormais, la Tcherkessie sort de sa neutralité diplomatique sur l'affaire et Ján Hrubý, commissaire des Affaires Etrangères a déclaré au nom de la nation tcherkesse "Le Finnherland a connu le même sort que notre pays, il a perdu autant de ses fils que notre pays et a su se relever comme notre pays, une telle ignorance mutuelle ne devrait pas être [...] j'affirme aujourd'hui que la République Fédérative Socialiste de Tcherkessie soutient entièrement la République du Finnherland dans les négociations de Axe et pour toute la suite des événements."
Toutefois, il serait hasardeux d'accuser le Liethuviska de tenir le mauvais rôle dans ces négociations, bien que le pays minarchiste ait offert, au début, au Junker des conditions de paix farfelues et même inacceptables, Marija Baribelius ne pourrait en être tenue responsable, pour cause, beaucoup de Jeekimois ignorent la vie dans un pays isolé puis attaqué par son propre continent, sans même que ce dernier ne prît la peine de provoquer un casus belli, les journalistes tcherkesses présents au sommet ont tout de même affirmé que la Jeekimoise, dans un éclair d'intelligence, révisait ses positions et la fameuse clause militaire -n'accordant que 50 000 hommes dans l'armée finnherlandaise-, qui rappela les souvenirs des négociations pour la paix ici de Svatý Brod* fut abandonnée avec toutes les autres clauses aussi superflues, au profit d'une seule : la paix durable. Aucune signature n'a, pour l'instant, été apposée sur le papier, mais ce qui est sûr, c'est que l'après-guerre doit voir naître des relations durables, fraternelles et étroites avec notre camarade du Nord.
*Krasín.
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Le nouveau Junker : Maes Choubanov, héroïque défenseur du Finnherland
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La Tcherkessie derrière le Finnherland</center>
Le Finnherland, cet ami du Nord trop peu pris au sérieux par le passé. Ancien protectorat rostovique, ancien membre du Pacte et surtout seul régime socialiste du continent jeekimois -si l'on excepte la Tcherkessie- sortant tout récemment d'une terrible guerre, déclenchée par les puissances néfastes de l'UdJ, notamment la Varlovie -heureusement revenue à la raison- et le Coorland où le fou Youkanski, pour la première, avait choisi d'attaquer lâchement ce voisin pourtant si paisible et totalement neutre, tel un bouc-émissaire. Aujourd'hui, ces deux pays sont à l'agonie ; avec une industrie se composant de briques concassées noircies par les flammes de la vengeance et de poutres de fer reposant paisiblement après de multiples tirs de barrages qui, malgré leur puissance dévastatrice, ne vinrent pas à bout de la volonté guerrière des Nord-jeekimois qui continuèrent à s’entre-tuer même un an après la guerre qui avait ravagé notre nation. Durant toute ces périodes, l'Etat tcherkesse avait gardé une neutralité bienveillante envers le frère du nord finnherlandais, notamment à cause de la profonde cicatrice laissée par le traumatisme de la guerre sur le sol national.
Aujourd'hui, les belligérants discutent dans la ville ruinée d'Axe, au sud du Finnherland. Assistent à la réunion la liethuviskienne Marija Baribelius -représentant également l'UdJ-, Svetosar Dserine -représentant le Vosroskom- et le nouveau Junker Choubanov dont la réputation est connue jusqu'ici, en Tcherkessie où certains ont réclamé un engagement, avant l'armistice. "Le Junker Choubanov est à bien des égards un "Svata du nord" si je puis dire ; il a su rallier son peuple pour lutter contre la bête fasciste, est un héros national et croit en un socialisme sein", a affirmé Evgen Čostakovíč, célèbre écrivain et poète tcherkesse. Désormais, la Tcherkessie sort de sa neutralité diplomatique sur l'affaire et Ján Hrubý, commissaire des Affaires Etrangères a déclaré au nom de la nation tcherkesse "Le Finnherland a connu le même sort que notre pays, il a perdu autant de ses fils que notre pays et a su se relever comme notre pays, une telle ignorance mutuelle ne devrait pas être [...] j'affirme aujourd'hui que la République Fédérative Socialiste de Tcherkessie soutient entièrement la République du Finnherland dans les négociations de Axe et pour toute la suite des événements."
Toutefois, il serait hasardeux d'accuser le Liethuviska de tenir le mauvais rôle dans ces négociations, bien que le pays minarchiste ait offert, au début, au Junker des conditions de paix farfelues et même inacceptables, Marija Baribelius ne pourrait en être tenue responsable, pour cause, beaucoup de Jeekimois ignorent la vie dans un pays isolé puis attaqué par son propre continent, sans même que ce dernier ne prît la peine de provoquer un casus belli, les journalistes tcherkesses présents au sommet ont tout de même affirmé que la Jeekimoise, dans un éclair d'intelligence, révisait ses positions et la fameuse clause militaire -n'accordant que 50 000 hommes dans l'armée finnherlandaise-, qui rappela les souvenirs des négociations pour la paix ici de Svatý Brod* fut abandonnée avec toutes les autres clauses aussi superflues, au profit d'une seule : la paix durable. Aucune signature n'a, pour l'instant, été apposée sur le papier, mais ce qui est sûr, c'est que l'après-guerre doit voir naître des relations durables, fraternelles et étroites avec notre camarade du Nord.
*Krasín.
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Karl Marx, le "père" du socialisme (1818-1883)
Kde sa socializmus a ako to pochopiť ?
D'où vient le socialisme et comment le comprendre ?</center>
Si il y a un grand visage du socialisme-révolutionnaire et du communisme que nous nous devons de connaître, c'est celui de Karl Marx, souvent qualifié comme "le premier communiste" de l'Histoire, Karl Heinrich Marx est né au Quantar en 1818 au sein d'une famille bourgeoise de confession protestante durant un siècle placé sous le signe de l'intelligence et des grandes découvertes. Il fera ses études dans la capitale quantarienne et décrochera son diplôme de droit avec mention avant de se tourner vers la philosophie et de rencontrer Friedrich Engels, celui qui deviendra son plus grand acolyte. Ensemble, ils développent une manière de penser radicalement différente de celle de leur époque, et tranchent avec le mouvement libéral également en plein essor. Egalement journaliste, Marx publie ses idées révolutionnaires publiquement, ce qui lui attire les foudres du pouvoir républicain quantarien voyant dangereusement cet idéologie, ou plutôt ce véritable mouvement, gagner du terrain. Peu après, accompagné d'Engels, il part en Adélie où il publie le célébrissime Manifeste du Parti Communiste qui se vend encore même aujourd'hui et a toujours le même impact sur les masses, prouvant par A+B que le socialisme, transition entre le capitalisme et le communisme, finalité du mouvement, est la seule voie saine à adopter pour les peuples. Coïncidence ? Après un siècle après la naissance de ce véritable prophète, la première république socialiste de l'Histoire naîtra en Rostovie.
Qu'en est-il aujourd'hui du mouvement socialiste ? Certes, les "désertions" de la Rostovie et du Kirep, ainsi que du Pacte dissous, plus récemment, ont portés un coup rude aux défenseurs de l'idéologie, également consternés de voir les pays occidentaux assimiler, par pur but propagantesque, la Main Noire à une organisation rouge, cet argument a tout de suite volé en éclat après l'attaque de l'URCM et de la CESS notamment contre les fascistes juvniens. Outre l'URCM et la CESS, peu de nations aujourd'hui, qualifiables de socialistes, demeurent ; il y a bien l'Esmark qui reste toutefois fortement éloignée du bloc rouge, le Thaliboz, Strakanov, le Finnherland, la Cubalivie et pour finir, la Tcherkessie. Toutes ces nations, à l'exception de l'Esmark, peuvent compter à proprement parler comme membres du "bloc rouge", néanmoins, ce "bloc rouge" reste très épars et trop désorganisé, avec une relative ignorance desdites nations les unes pour les autres. Tcherkovo a tenté à de multiples reprises d'ouvrir un sommet ayant pour but de les rassembler, toutefois, ces appels ont souvent été ignorés. C'est peut-être car il existe un trop grand écart entre les "socialismes existants". Nous retrouvons le communisme de Marx, et même de Trotsky, chez le Thalìboz, tandis qu'en CESS, le straminisme (socialisme vertueux) domine alors qu'au Finnherland nous trouvons le kirovisme, s'apparentant au marxisme-léninisme, ainsi que le quinguisme en URCM et enfin le svatisme (titisme) en Tcherkessie. Ces variantes sont trop souvent prises à la légère par les détracteurs du mouvement révolutionnaire qui se permettent de créer des amalgames douteux entre tous, notamment avec le fascisme accusant qui le kirovisme de collaboration avec la Main Noire, par exemple.
Il y a toutefois des formes de socialismes qui divergent du mouvement de base et s'avèrent dangereuses pour l'application du communisme en lui-même, dans ces variantes dangereuses, nous trouvons bien entendu l'anarchisme et la social-démocratie, les deux poussant à un progressisme dangereux Néanmoins, le progrès social ne doit pas être critiquée, c'est même un point de la philosophie marxiste, prévoyant l'émancipation des classes laborieuses, à prendre très au sérieux, toutefois, le progressisme extrême ne peut être pleinement applicable dans la conjoncture géopolitique actuelle car il entraînerait des choses inacceptables et dégradantes pour le genre humain. Preuve étant dans les programmes de la plupart des PC occidentaux invitant à des pratiques dignes du Ranekika, telles que le mariage et l'adoption homosexuelles, qui entraînerait comme conséquence une vague de "fierté homosexuelle", dangereuse pour le genre humain. De même, l'ouverture des frontières abusive provoquerait un afflux d'immigrés portant outrage à la souveraineté nationale et "raciale", si nous pouvons dire, des nations "socialistes". Vous l'aurez compris, ces deux mouvements divergents sont les plus dangereus qui soient et si un jour elles étaient mises en oeuvre dans un pays soi-disant socialiste, celui-ci devra se voir impitoyablement boycotté par tous les vrais défenseurs du socialisme réel car devenant finalement un "idiot utile" du capitalisme. Pour finir, la Tcherkessie, ayant connue une très courte période socialiste de 1905 à 1908, ne peut en aucun cas rentrer dans la lignée des extrémistes rouges de la pire espèce cherchant à imposer le socialisme à tous par la violence. Comme la philosophie titiste, appliquée ici, le stipule : "chaque peuple doit trouver la voie du socialisme par lui-même, dans le temps qu'il souhaitera", ce que nous espérons de tout coeur.
- Miroslav Karloša, écrivain et journaliste.
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Karl Marx, le "père" du socialisme (1818-1883)
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D'où vient le socialisme et comment le comprendre ?</center>
Si il y a un grand visage du socialisme-révolutionnaire et du communisme que nous nous devons de connaître, c'est celui de Karl Marx, souvent qualifié comme "le premier communiste" de l'Histoire, Karl Heinrich Marx est né au Quantar en 1818 au sein d'une famille bourgeoise de confession protestante durant un siècle placé sous le signe de l'intelligence et des grandes découvertes. Il fera ses études dans la capitale quantarienne et décrochera son diplôme de droit avec mention avant de se tourner vers la philosophie et de rencontrer Friedrich Engels, celui qui deviendra son plus grand acolyte. Ensemble, ils développent une manière de penser radicalement différente de celle de leur époque, et tranchent avec le mouvement libéral également en plein essor. Egalement journaliste, Marx publie ses idées révolutionnaires publiquement, ce qui lui attire les foudres du pouvoir républicain quantarien voyant dangereusement cet idéologie, ou plutôt ce véritable mouvement, gagner du terrain. Peu après, accompagné d'Engels, il part en Adélie où il publie le célébrissime Manifeste du Parti Communiste qui se vend encore même aujourd'hui et a toujours le même impact sur les masses, prouvant par A+B que le socialisme, transition entre le capitalisme et le communisme, finalité du mouvement, est la seule voie saine à adopter pour les peuples. Coïncidence ? Après un siècle après la naissance de ce véritable prophète, la première république socialiste de l'Histoire naîtra en Rostovie.
Qu'en est-il aujourd'hui du mouvement socialiste ? Certes, les "désertions" de la Rostovie et du Kirep, ainsi que du Pacte dissous, plus récemment, ont portés un coup rude aux défenseurs de l'idéologie, également consternés de voir les pays occidentaux assimiler, par pur but propagantesque, la Main Noire à une organisation rouge, cet argument a tout de suite volé en éclat après l'attaque de l'URCM et de la CESS notamment contre les fascistes juvniens. Outre l'URCM et la CESS, peu de nations aujourd'hui, qualifiables de socialistes, demeurent ; il y a bien l'Esmark qui reste toutefois fortement éloignée du bloc rouge, le Thaliboz, Strakanov, le Finnherland, la Cubalivie et pour finir, la Tcherkessie. Toutes ces nations, à l'exception de l'Esmark, peuvent compter à proprement parler comme membres du "bloc rouge", néanmoins, ce "bloc rouge" reste très épars et trop désorganisé, avec une relative ignorance desdites nations les unes pour les autres. Tcherkovo a tenté à de multiples reprises d'ouvrir un sommet ayant pour but de les rassembler, toutefois, ces appels ont souvent été ignorés. C'est peut-être car il existe un trop grand écart entre les "socialismes existants". Nous retrouvons le communisme de Marx, et même de Trotsky, chez le Thalìboz, tandis qu'en CESS, le straminisme (socialisme vertueux) domine alors qu'au Finnherland nous trouvons le kirovisme, s'apparentant au marxisme-léninisme, ainsi que le quinguisme en URCM et enfin le svatisme (titisme) en Tcherkessie. Ces variantes sont trop souvent prises à la légère par les détracteurs du mouvement révolutionnaire qui se permettent de créer des amalgames douteux entre tous, notamment avec le fascisme accusant qui le kirovisme de collaboration avec la Main Noire, par exemple.
Il y a toutefois des formes de socialismes qui divergent du mouvement de base et s'avèrent dangereuses pour l'application du communisme en lui-même, dans ces variantes dangereuses, nous trouvons bien entendu l'anarchisme et la social-démocratie, les deux poussant à un progressisme dangereux Néanmoins, le progrès social ne doit pas être critiquée, c'est même un point de la philosophie marxiste, prévoyant l'émancipation des classes laborieuses, à prendre très au sérieux, toutefois, le progressisme extrême ne peut être pleinement applicable dans la conjoncture géopolitique actuelle car il entraînerait des choses inacceptables et dégradantes pour le genre humain. Preuve étant dans les programmes de la plupart des PC occidentaux invitant à des pratiques dignes du Ranekika, telles que le mariage et l'adoption homosexuelles, qui entraînerait comme conséquence une vague de "fierté homosexuelle", dangereuse pour le genre humain. De même, l'ouverture des frontières abusive provoquerait un afflux d'immigrés portant outrage à la souveraineté nationale et "raciale", si nous pouvons dire, des nations "socialistes". Vous l'aurez compris, ces deux mouvements divergents sont les plus dangereus qui soient et si un jour elles étaient mises en oeuvre dans un pays soi-disant socialiste, celui-ci devra se voir impitoyablement boycotté par tous les vrais défenseurs du socialisme réel car devenant finalement un "idiot utile" du capitalisme. Pour finir, la Tcherkessie, ayant connue une très courte période socialiste de 1905 à 1908, ne peut en aucun cas rentrer dans la lignée des extrémistes rouges de la pire espèce cherchant à imposer le socialisme à tous par la violence. Comme la philosophie titiste, appliquée ici, le stipule : "chaque peuple doit trouver la voie du socialisme par lui-même, dans le temps qu'il souhaitera", ce que nous espérons de tout coeur.
- Miroslav Karloša, écrivain et journaliste.
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Alexei
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Propagande placardée dans les petits villages de campagne ; "Camarade, rejoins notre coopérative agricole !"
Poľnohospodárstvo : nová priorita Maršal Svata
L'agriculture : nouvelle priorité du Maréchal Svata</center>
L'agriculture, ce secteur si peu privilégié depuis plus de deux ans par le pouvoir révolutionnaire, au bonheur de l'industrie qui ne cesse de se développer, désormais, les villes de Svatý Brod, anciennement Krasín, Miskolce, Levoča ou encore Nová Revuca sont en train de devenir de grands centres industriels, mais les campagnes avoisinantes, meurtries par la guerre et la mauvaise gestion des anciens seigneurs et des bokov (les riches paysans) sont presque arides et peu de plantes sortent du sol, pourtant assez riche, tcherkesse. Voyant cette situation insupportable pour tous les petits agriculteurs tcherkesses qui n'en sont pas à leur premier cri d'alarme, le camarade-leader Svata, très sensible à cela, a décidé de changer les choses de manière urgente et de mettre directement en application des mesures-phares décidées pour certaines à l'aube de la Révolution, mais jamais mises à l'oeuvre. Le but n'étant pas de transformer la Tcherkessie en Fiémance-bis, Dieu merci, mais de tenter de lui accorder son indépendance en matière de l'alimentation sans pour autant recourir à des méthodes non-saines pour la terre comme pour l'Homme, telles que les organismes génétiquement modifiés qui ne sont bons que pour les esclaves du Capital cherchant à tout prix le bénéfice.
Pour en revenir aux mesures décidées par le camarade Svata et l'Etat, celle qui vient en tête est bien entendu l'organisation de tous les domaines agricoles en coopératives, afin de faire de la terre nationale un bien commun comme elle devrait l'être partout dans le monde. Ces coopératives s'articulant sur plusieurs fermes et composées d'au moins une dizaine d'agriculteurs permettront à ces-derniers de cultiver puis de vendre leurs productions localement afin de leur assurer une source de revenu, tout ceci, bien évidemment, sous l'oeil de l'Etat, garant de l'intégrité de chacun. Cette mesure suit parfaitement les principes les plus fondamentaux de l'idéologie svatiste (titiste), commencée à être théorisée par Milan Zemko (Alexej Nejedly n'est pas reconnu comme le véritable théoricien) puis terminée par notre maréchal. L'équipement de ces coopératives agricoles, pour les plus démunies, sera assuré par l'Etat qui a d'ores-et-déjà commandé des milliers de tracteurs et autres machines agricoles pour ce dessein afin de ne pas laisser nos camarades paysans seuls.
Autre mesure autour de l'agriculture : des encouragements aux plus jeunes et aux plus vieux, en incapacité de travailler, de retourner à la Terre au moyen d'affiches et de campagnes. Le but est de re-sensibiliser les Tcherkes comme les Ketchèves à refaire ce que leurs ancêtres faisaient : labourer et cultiver la terre pour leur Patrie et les leurs mais cette fois-ci avec les moyens mis à disposition par notre temps. En effet, des milliers d'hectares cultivables sont pourtant laissés à l'abandon et avec les moyens offerts par l'Etat, la vie rurale devrait recommencer à séduire sans pour autant provoquer un "exode urbain" qui laisserait l'industrie à l'abandon, le secteur de l'industrie qui est, comme dit, lui aussi en plein développement. Afin de promouvoir cette agriculture saine et respectueuse de l'Homme comme de l'environnement, le maréchal Svata devrait se déplacer, après sa rencontre avec l'URCM, dans la première coopérative agricole créée, située dans les environs de Polietsevo.
Brèves : International : Le Maréchal Svata reçoit actuellement Han Jintao, président de l'URCM. C'est la première fois que des discussions sont ouvertes entre les deux pays depuis la guerre. Nous espérons qu'elles seront les plus fructueuses possibles. -- Pelabssa : 5 000 réfugiés pelabssiens ont demandé la naturalisation aux autorités tcherkesses. -- Cérésie : Le premier mariage politique lesbien au monde s'y déroulera. Le degré de dépravement de ce pays zanyanais semble atteindre des sommets. -- Tcherkessie : Les trois barrages ménoviens en construction.
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Propagande placardée dans les petits villages de campagne ; "Camarade, rejoins notre coopérative agricole !"
Poľnohospodárstvo : nová priorita Maršal Svata
L'agriculture : nouvelle priorité du Maréchal Svata</center>
L'agriculture, ce secteur si peu privilégié depuis plus de deux ans par le pouvoir révolutionnaire, au bonheur de l'industrie qui ne cesse de se développer, désormais, les villes de Svatý Brod, anciennement Krasín, Miskolce, Levoča ou encore Nová Revuca sont en train de devenir de grands centres industriels, mais les campagnes avoisinantes, meurtries par la guerre et la mauvaise gestion des anciens seigneurs et des bokov (les riches paysans) sont presque arides et peu de plantes sortent du sol, pourtant assez riche, tcherkesse. Voyant cette situation insupportable pour tous les petits agriculteurs tcherkesses qui n'en sont pas à leur premier cri d'alarme, le camarade-leader Svata, très sensible à cela, a décidé de changer les choses de manière urgente et de mettre directement en application des mesures-phares décidées pour certaines à l'aube de la Révolution, mais jamais mises à l'oeuvre. Le but n'étant pas de transformer la Tcherkessie en Fiémance-bis, Dieu merci, mais de tenter de lui accorder son indépendance en matière de l'alimentation sans pour autant recourir à des méthodes non-saines pour la terre comme pour l'Homme, telles que les organismes génétiquement modifiés qui ne sont bons que pour les esclaves du Capital cherchant à tout prix le bénéfice.
Pour en revenir aux mesures décidées par le camarade Svata et l'Etat, celle qui vient en tête est bien entendu l'organisation de tous les domaines agricoles en coopératives, afin de faire de la terre nationale un bien commun comme elle devrait l'être partout dans le monde. Ces coopératives s'articulant sur plusieurs fermes et composées d'au moins une dizaine d'agriculteurs permettront à ces-derniers de cultiver puis de vendre leurs productions localement afin de leur assurer une source de revenu, tout ceci, bien évidemment, sous l'oeil de l'Etat, garant de l'intégrité de chacun. Cette mesure suit parfaitement les principes les plus fondamentaux de l'idéologie svatiste (titiste), commencée à être théorisée par Milan Zemko (Alexej Nejedly n'est pas reconnu comme le véritable théoricien) puis terminée par notre maréchal. L'équipement de ces coopératives agricoles, pour les plus démunies, sera assuré par l'Etat qui a d'ores-et-déjà commandé des milliers de tracteurs et autres machines agricoles pour ce dessein afin de ne pas laisser nos camarades paysans seuls.
Autre mesure autour de l'agriculture : des encouragements aux plus jeunes et aux plus vieux, en incapacité de travailler, de retourner à la Terre au moyen d'affiches et de campagnes. Le but est de re-sensibiliser les Tcherkes comme les Ketchèves à refaire ce que leurs ancêtres faisaient : labourer et cultiver la terre pour leur Patrie et les leurs mais cette fois-ci avec les moyens mis à disposition par notre temps. En effet, des milliers d'hectares cultivables sont pourtant laissés à l'abandon et avec les moyens offerts par l'Etat, la vie rurale devrait recommencer à séduire sans pour autant provoquer un "exode urbain" qui laisserait l'industrie à l'abandon, le secteur de l'industrie qui est, comme dit, lui aussi en plein développement. Afin de promouvoir cette agriculture saine et respectueuse de l'Homme comme de l'environnement, le maréchal Svata devrait se déplacer, après sa rencontre avec l'URCM, dans la première coopérative agricole créée, située dans les environs de Polietsevo.
Brèves : International : Le Maréchal Svata reçoit actuellement Han Jintao, président de l'URCM. C'est la première fois que des discussions sont ouvertes entre les deux pays depuis la guerre. Nous espérons qu'elles seront les plus fructueuses possibles. -- Pelabssa : 5 000 réfugiés pelabssiens ont demandé la naturalisation aux autorités tcherkesses. -- Cérésie : Le premier mariage politique lesbien au monde s'y déroulera. Le degré de dépravement de ce pays zanyanais semble atteindre des sommets. -- Tcherkessie : Les trois barrages ménoviens en construction.
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Alexei
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Le centre-ville de Šumickovo, déjà reconstruit par les puissantes entreprises de BTP tcherkesses
Čerkesko : Rekonštrukcia Severného dopredu
Tcherkessie : La reconstruction du Nord avance</center>
Šumickovo, Nevšovo, les deux plus grandes villes de la Tcherkessie tombées aux mains de l'ennemi lors de la Guerre du Sud, tandis que les canons faisaient encore rage. Outre ces deux villes, ce sont des villages et des centaines d'hectares de cultures, pillées, brûlées par les troupes tcherkesses ou simplement abandonnées, qui se sont retrouvés en piteux état. Leur reconstruction avait commencé dès la fin de la guerre, mais la désorganisation des précédents gouvernements et le non-professionnalisme des ouvriers en bâtiment tcherkesses, ayant désormais adopté les mêmes méthodes de travail que leurs pairs kirkstanais, avaient empêché de les achever, fort malheureusement pour les résidents. Ces travaux de reconstruction, menés par l'entreprise de BTP Čerkesky budovy, la plus grande de Tcherkessie et donc contrôlée par l'Etat, ont donc repris de plus belle dès le moi de juin et le centre-ville historique de Šumickovo est déjà prêt, au grand plaisir des habitants de la ville qui avait essuyé de durs dégâts durant la guerre.
La ville très frontalière au Coorland s'est également vu dotée d'une nouvelle zone industrielle concentrant des industries légères, en petit nombre toutefois, car même si le Jeekim ne semble pas prêt à une nouvelle guerre avant longtemps, comme le disent nos confrères liethuviskiens ou réminiens, ces-derniers demandant à l'UdJ d'ouvrir le dialogue avec notre République-. Toutefois, cette mesure de prudence reste honorable. Quant à Nevšovo, la ville a été prise par l'armée varlovienne lors d'une offensive-suicide conduite par des Prestons, un peuple annexé par la Varlovie, laissant peu de place au génie stratégique. Après une résistance acharnée, nos vaillants soldats ont été forcé de se retirer. Par chance, la ville n'a pas été trop touchée par la guerre mais les actes de sabotage et les "obus tombés par accident" ont eu raison des principaux ponts et de quelques usines. De même, Čerkesky budovy est montée directement au charbon et est en train d'offrir à la ville de nouveaux ponts plus modernes et plus pratiques ainsi que plus de logements. Ce geste, décidé personnellement par le président de la RS de Tcherkie, Dragoslav Kaladze, a été accueilli avec chaleur au sein du peuple tcherke.
Reste toutefois l'agriculture du nord du pays à relancer, ce qui est impossible dans l'immédiat du fait de l'arriver de l'hiver, toutefois, comme dit dans l'article précédent, les nouvelles réformes mises en place et les machines thorvaliennes, en cours d'acheminement, permettront au nord de la Tcherkessie de renaître de ses cendres et de faire de cette région ravagée par la guerre un nouveau "grenier alimentaire". Bien entendu, la reconstruction de toutes les villes et villages prendront du temps, encore au moins deux à trois ans, pour le moment, aucune entreprise de BTP étrangère n'a été autorisée à se joindre aux chantiers. "Cette guerre affreuse s'est soldée par la destruction de la plupart de nos villes, nous n'avons pas besoin de l'aide de ceux nous ayant attaqué", affirme une citadine de Šumickovo, réagissant aux rumeurs d'une éventuelle aide de l'UdJ, l'Etat n'a toujours pas réagit, mais "toute proposition d'aide continentale sera gentiment refusée" a ajouté Nikola Dovanek, porte-paroles de Tcherkovo.
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Le centre-ville de Šumickovo, déjà reconstruit par les puissantes entreprises de BTP tcherkesses
Čerkesko : Rekonštrukcia Severného dopredu
Tcherkessie : La reconstruction du Nord avance</center>
Šumickovo, Nevšovo, les deux plus grandes villes de la Tcherkessie tombées aux mains de l'ennemi lors de la Guerre du Sud, tandis que les canons faisaient encore rage. Outre ces deux villes, ce sont des villages et des centaines d'hectares de cultures, pillées, brûlées par les troupes tcherkesses ou simplement abandonnées, qui se sont retrouvés en piteux état. Leur reconstruction avait commencé dès la fin de la guerre, mais la désorganisation des précédents gouvernements et le non-professionnalisme des ouvriers en bâtiment tcherkesses, ayant désormais adopté les mêmes méthodes de travail que leurs pairs kirkstanais, avaient empêché de les achever, fort malheureusement pour les résidents. Ces travaux de reconstruction, menés par l'entreprise de BTP Čerkesky budovy, la plus grande de Tcherkessie et donc contrôlée par l'Etat, ont donc repris de plus belle dès le moi de juin et le centre-ville historique de Šumickovo est déjà prêt, au grand plaisir des habitants de la ville qui avait essuyé de durs dégâts durant la guerre.
La ville très frontalière au Coorland s'est également vu dotée d'une nouvelle zone industrielle concentrant des industries légères, en petit nombre toutefois, car même si le Jeekim ne semble pas prêt à une nouvelle guerre avant longtemps, comme le disent nos confrères liethuviskiens ou réminiens, ces-derniers demandant à l'UdJ d'ouvrir le dialogue avec notre République-. Toutefois, cette mesure de prudence reste honorable. Quant à Nevšovo, la ville a été prise par l'armée varlovienne lors d'une offensive-suicide conduite par des Prestons, un peuple annexé par la Varlovie, laissant peu de place au génie stratégique. Après une résistance acharnée, nos vaillants soldats ont été forcé de se retirer. Par chance, la ville n'a pas été trop touchée par la guerre mais les actes de sabotage et les "obus tombés par accident" ont eu raison des principaux ponts et de quelques usines. De même, Čerkesky budovy est montée directement au charbon et est en train d'offrir à la ville de nouveaux ponts plus modernes et plus pratiques ainsi que plus de logements. Ce geste, décidé personnellement par le président de la RS de Tcherkie, Dragoslav Kaladze, a été accueilli avec chaleur au sein du peuple tcherke.
Reste toutefois l'agriculture du nord du pays à relancer, ce qui est impossible dans l'immédiat du fait de l'arriver de l'hiver, toutefois, comme dit dans l'article précédent, les nouvelles réformes mises en place et les machines thorvaliennes, en cours d'acheminement, permettront au nord de la Tcherkessie de renaître de ses cendres et de faire de cette région ravagée par la guerre un nouveau "grenier alimentaire". Bien entendu, la reconstruction de toutes les villes et villages prendront du temps, encore au moins deux à trois ans, pour le moment, aucune entreprise de BTP étrangère n'a été autorisée à se joindre aux chantiers. "Cette guerre affreuse s'est soldée par la destruction de la plupart de nos villes, nous n'avons pas besoin de l'aide de ceux nous ayant attaqué", affirme une citadine de Šumickovo, réagissant aux rumeurs d'une éventuelle aide de l'UdJ, l'Etat n'a toujours pas réagit, mais "toute proposition d'aide continentale sera gentiment refusée" a ajouté Nikola Dovanek, porte-paroles de Tcherkovo.
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Alexei
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[img]http://www.avanti4.be/test/local/cache-vignettes/L280xH276/arton347-c0b08.jpg[/img]
Affiche de propagande hangukienne retouchée, symbolisant bien le tournant capitaliste prit par le pays makaran
Hangusko : medzi kapitalizmom a socializmom
Hanguk : Entre capitalisme et socialisme</center>
La République Populaire d'Hanguk, allié de choix de la Tcherkessie, pays frère avec lequel de très bonnes relations ont été entretenues au point même de la participation, conséquente, du pays pour défendre le notre lors de la guerre, porte-drapeau du Nouveau Socialisme, membre du Pacte, symbole d'espoir. Cette description très méliorative du pays makaran est malheureusement fausse. Désormais, le pays de Wei Shen est méconnaissable, s'articulant en plein centre du Makara, le pays s'est transformé en gigantesque réserve militaire au service de... Wapong City. En effet, la fameuse Armée de Libération dans laquelle se battent encore 4 000 Ketchèves est une formidable opportunité pour le Viek Kong qui pourra enfin vivre libre, mais cette armée peut se retourner du jour au lendemain contre les nations socialistes, telles l'URCM, preuve en est par la direction venant majoritairement de Wapong City, ainsi que les fameux événements se déroulant au Hanguk tendent à montrer que le pays s'éloigne de plus en plus des standards idéologiques marxistes qu'on lui attribuait auparavant : à savoir, la République Populaire refuse de reconnaître les bienfaits du socialisme et la dictature du prolétariat -composante fondamentale de notre mouvement- en organisant une élection législative et présidentielle ouvrant la voie à des partis aux idées différentes ; pire encore, le Parti Orchidée Blanche, auquel nous appelons au boycott, appelle à un système calqué sur celui de l'Occident, ce même parti est estimé le second du pays selon des sondages hangukiens, juste devant... Soleil Rouge, le seul parti prônant un socialisme véritable, jeté aux oubliettes on ne sait par quelles procédés.
Mais alors que se passe-t-il en Hanguk ?
La perte de foi totale en le socialisme de cette nation pourtant en très bonne voie est parfaitement inexplicable. Pilier de la révolution socialiste du Makara hier, bastion du libéralisme sur ce même continent aujourd'hui. Le pays, dirigé par une mystérieuse secte : les Hadi-sei, loin d'être viscéralement communistes, semble avoir retourné sa veste dans un mouvement imprévisible et soudain, pour cause, le camarade Wei Shen a modifié la Constitution en introduisant le principe d'une légère privatisation de l'économie. Cette mesure a, bien entendu, scandalisé, surtout à In Tao où les réactions de nos camarades makans n'ont pas manqué. La Tcherkessie, elle, n'a bien sûr pas souhaité réagir : l'Hanguk est un pays souverain et libre de ses choix, d'autant que la modification de la Constitution rentre dans l'idéologie marxiste et svatiste principalement, créant des coopératives comme en Tcherkessie, il n'y a donc, normalement, pas le moindre problème.
Toutefois, ce sont les relations avec l'étranger de la République "Populaire" du Hanguk qui posent désormais problème. Outre le fait de s'acoquiner aux Îles Adelaïdes, inconnues jusque-là, des îles minuscules de culture adélienne et temple notoire du vice capitaliste, l'Hanguk s'amuse à investir dans la bourse de celle-ci : c'est la pire des provocations que l'on peut faire à l'idéologie marxiste. En effet, si cela peut rapporter beaucoup à l'Hanguk -qui mise sur des entreprises privées-, ceci ne modifie pas le fait que l'argent investit, 660 millions de Y, appartienne au peuple hangukien et que celui-ci alimente désormais le Grand Capital à son insu, forcé par le président Shen et sa secte apolitique et mafieuse des Hadi-sei. In Tao a condamné officiellement la République Populaire, Tcherkovo ne s'est pas encore manifestée sur le sujet du fait de ses nombreux partenariats avec l'Hanguk mais "une ligne jaune ne doit pas être dépassée" a déclaré le ministre des affaires étrangères, Jan Hrubý, ligne jaune que nous, rédaction du Drapeau Rouge, estimons comme déjà franchie depuis longtemps. Nous suivons nos camarades de la Rédaction de Soleil Rouge dans son appel aux nations socialistes à condamner fermement la République Populaire d'Hanguk.
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Affiche de propagande hangukienne retouchée, symbolisant bien le tournant capitaliste prit par le pays makaran
Hangusko : medzi kapitalizmom a socializmom
Hanguk : Entre capitalisme et socialisme</center>
La République Populaire d'Hanguk, allié de choix de la Tcherkessie, pays frère avec lequel de très bonnes relations ont été entretenues au point même de la participation, conséquente, du pays pour défendre le notre lors de la guerre, porte-drapeau du Nouveau Socialisme, membre du Pacte, symbole d'espoir. Cette description très méliorative du pays makaran est malheureusement fausse. Désormais, le pays de Wei Shen est méconnaissable, s'articulant en plein centre du Makara, le pays s'est transformé en gigantesque réserve militaire au service de... Wapong City. En effet, la fameuse Armée de Libération dans laquelle se battent encore 4 000 Ketchèves est une formidable opportunité pour le Viek Kong qui pourra enfin vivre libre, mais cette armée peut se retourner du jour au lendemain contre les nations socialistes, telles l'URCM, preuve en est par la direction venant majoritairement de Wapong City, ainsi que les fameux événements se déroulant au Hanguk tendent à montrer que le pays s'éloigne de plus en plus des standards idéologiques marxistes qu'on lui attribuait auparavant : à savoir, la République Populaire refuse de reconnaître les bienfaits du socialisme et la dictature du prolétariat -composante fondamentale de notre mouvement- en organisant une élection législative et présidentielle ouvrant la voie à des partis aux idées différentes ; pire encore, le Parti Orchidée Blanche, auquel nous appelons au boycott, appelle à un système calqué sur celui de l'Occident, ce même parti est estimé le second du pays selon des sondages hangukiens, juste devant... Soleil Rouge, le seul parti prônant un socialisme véritable, jeté aux oubliettes on ne sait par quelles procédés.
Mais alors que se passe-t-il en Hanguk ?
La perte de foi totale en le socialisme de cette nation pourtant en très bonne voie est parfaitement inexplicable. Pilier de la révolution socialiste du Makara hier, bastion du libéralisme sur ce même continent aujourd'hui. Le pays, dirigé par une mystérieuse secte : les Hadi-sei, loin d'être viscéralement communistes, semble avoir retourné sa veste dans un mouvement imprévisible et soudain, pour cause, le camarade Wei Shen a modifié la Constitution en introduisant le principe d'une légère privatisation de l'économie. Cette mesure a, bien entendu, scandalisé, surtout à In Tao où les réactions de nos camarades makans n'ont pas manqué. La Tcherkessie, elle, n'a bien sûr pas souhaité réagir : l'Hanguk est un pays souverain et libre de ses choix, d'autant que la modification de la Constitution rentre dans l'idéologie marxiste et svatiste principalement, créant des coopératives comme en Tcherkessie, il n'y a donc, normalement, pas le moindre problème.
Toutefois, ce sont les relations avec l'étranger de la République "Populaire" du Hanguk qui posent désormais problème. Outre le fait de s'acoquiner aux Îles Adelaïdes, inconnues jusque-là, des îles minuscules de culture adélienne et temple notoire du vice capitaliste, l'Hanguk s'amuse à investir dans la bourse de celle-ci : c'est la pire des provocations que l'on peut faire à l'idéologie marxiste. En effet, si cela peut rapporter beaucoup à l'Hanguk -qui mise sur des entreprises privées-, ceci ne modifie pas le fait que l'argent investit, 660 millions de Y, appartienne au peuple hangukien et que celui-ci alimente désormais le Grand Capital à son insu, forcé par le président Shen et sa secte apolitique et mafieuse des Hadi-sei. In Tao a condamné officiellement la République Populaire, Tcherkovo ne s'est pas encore manifestée sur le sujet du fait de ses nombreux partenariats avec l'Hanguk mais "une ligne jaune ne doit pas être dépassée" a déclaré le ministre des affaires étrangères, Jan Hrubý, ligne jaune que nous, rédaction du Drapeau Rouge, estimons comme déjà franchie depuis longtemps. Nous suivons nos camarades de la Rédaction de Soleil Rouge dans son appel aux nations socialistes à condamner fermement la République Populaire d'Hanguk.