Les histoires du pays...

Jean

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6/05/2023, RÉPUBLIQUE DE VOLTA

"JE VAIS BOIRE TON SANG"

[IMAGES TRÈS VIOLENTES APPAREMMENT]

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Au pouvoir depuis une semaine (hrp : et non deux comme écrit dans mon formulaire d'inscription) le Général, désormais président, Joseph Mamburé tente de prendre en main un pays en pleine révolution.
Si l'ancien président d'origine Quantaraise, Hermann Gërsh, et tous ses ministres, on été passé par les armes de l'Armée du Seigneur, le peuple, poussé par un vent révolutionnaire, s'en prend un peu partout aux symboles de la domination blanche et protestante ; les seuls à réchapper à la colère des émeutiers sont les missionnaires catholiques puisqu'ils ont soutenu majoritairement les soldat du Général Mamburé.
C'est durant la semaine de révolte et de prise de pouvoir, que des massacres ont commencé à l'encontre des colons. Des dizaines de milliers d'entre eux furent rassemblé et exécuté par l'Armée du Seigneur, la police présidentielle, qui comptait 5 000 fonctionnaires, a été entièrement décimé. Voyant un tel déferlement de sauvagerie de la part d'une armée professionnelle ayant choisis sa race pour cause politique, les colons ne prirent pas la pêne d'organisé leur riposte et beaucoup fuient actuellement le pays par tout les moyens.


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Le Général Président encourage cet émigration et l'armée s'affaire désormais à calmer la situation, notamment, à Mossi, dans la capitale où les colons ont été regroupé à l'Est de la ville, près de l'aéroport, et près du port, de manière à faciliter leur départ. Mais cette stratégie rencontre un succès bien relatif, notamment, loin de la capital, où les ordres peines à passé dans ce pays ne comptant qu'un téléphone mobile pour 20 personnes. Par conséquent il arrive que l'Armée du Seigneur se ligue avec les révolutionnaires contre les propriétaires terriens, blancs et protestant. La situation est semblable dans les petites villes où les émeutiers se rassemble pour faire des décentes chez les colons et prendre leurs biens.

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Inutile désormais des comptabiliser des morts, il doit rester environ 200 000 colons dans le pays et il n'en restera sans doute plus aucuns dans une semaine. L'un des cas les plus barbare est celui d'une ferme de blancs qui employait une cinquantaine de familles dans son exploitation de coton. Durant la nuit suivant le coup d'état et les premières épurations, les femmes et les filles de la fermes furent violé par des dizaines d'hommes et dépecé, dans le jardin, sous les yeux de leur père dont on peu voir le cadavre en photo ci-dessus. Aujourd'hui il ne reste de la ferme que des cendres et le matériels agricole disparu a probablement été troqué sur le marché noir contre de la nourriture et de l'essence.

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Le climat subtropical de la Volta ne permet pas à la végétation de percer la terre, cependant environs un Voltais sur dix possède une machette, l'explication est bien simple : Gërsh tirait partie des tensions inter-ethnique pour assoir son oligarchie. Mais en avoir livré autant permet à n'importe qui de procéder à une exécution et aux colons d'être découpé systématiquement par les membres et les parties génitales. Sur la photo ci-dessus la foule assiste à l'exécution d'un "traitre" qui servait comme domestique chez un avocat de la petite ville de Dogou et à droite un garde privé baignant dans son propre sang et se faisant volé, par la même occasion, son arme de service qui servira à tuer les habitant de résidence.

Concrètement tout ces massacres relève d'une minorité enragé qui entraine les foules avec elle, comme bien souvent dans les révolutions et entache l'histoire de leur pays. Tous ces massacres, aussi brutaux soient-ils relève de la réalité du monde et ne sont qu'une goutte dans l’océan de sang que l'humanité a crée avec ses guerres et ses armes de destructions massives. Mamburé a donc du pain sur la planche si il veut pacifier ce pays et réaliser les espérances les plus légitimes des Voltais. Voltais qui placent en lui toutes leurs aspirations pour une vie meilleur et moins difficile sur ce chaud continent maudit par Dieu et inhospitalier à ceux qui y sont née.
Jean

Message par Jean »

Discours improvisé prononcé par le Général Président Joseph Mamburé dans la capital Voltaise, Mossé, devant 100 000 personnes, et retransmit en directe à la radio et à la télé.

[center][img]http://nsa20.casimages.com/img/2014/02/12//140212084321484422.jpg[/img][/center]

« Mes frères ! [Long silence...] Mes Frères ! [silence...] Notre pays est victime ! Notre pays est victime ! Victime des colons ! Nous sommes victimes des colons ! [silence...] C'est la vérité. [Long silence...]
Il y a des années, quand je suis rentrée dans l'Armée, je n'imaginais pas ce qui allait nous arrivé. J'ai réalisé que mon peuple souffrait, j'ai réalisé que c'était les colons qui faisait souffrir le peuple de Volta. [Cries de joies de type Zanyanais...]
Alors... j'ai décidé que nous devions nous battre, j'ai décidé que nous devions reprendre notre pays, parce que les blancs nous l'avaient pris. [Cries de joies...]
Mais aujourd'hui des frères tue les blancs... tout les blancs... pourquoi ? [silence...] Pourquoi vous tuez les blancs alors que nous, l'Armée de Jésus Christ, nous avons débarrassé le peuple de Volta des voleurs ? Ça n'est pas acceptable. Nous ne pouvons pas accepter cela. [Long silence...]
Vous qui brûlez les maisons, qui tuez des enfants : vous faites honte ! Vous faites honte au peuple de Volta. [silence...]
Le Seigneur Jésus-Christ est venu pour sauver tous les hommes, il nous a permis de gagner la guerre contre les colons ; de tuer les criminels qui volait notre pays ; le seigneur était avec nous pour gagner cette révolution. Mais à cause des crimes que certains frères commettent, le Seigneur a honte ! Et la Volta a honte d'elle même.
Vous qui avez tué cette nuit ; vous qui allez tuer demain : vous irez en enfer ! Car le Seigneur vous fera souffrir comme vous avez fait souffrir. Comme vous avez fait souffrir ceux que vous avez tuez, comme vous avez fait souffrir vos frères que vous avez trahit. Car... vous avez trahi la révolution de la Volta. Vous avez trahit le peuple ! [silence...] Vous avez du sang sur vos mains et Jésus-Christ a dit que tuer était agir contre la volonté de Dieu. [silence...] Mes frères, si vous ne demandez pas pardon pour vos crimes vous irez en enfer ! Alors il faut demander pardon ! [silence...]
Si nous n'arrêtons pas les massacres ce sont les blancs du monde entier qui vont nous traiter comme des animaux. [silence...]
La Révolution nous a émancipé du néo-colonialisme, nous avons mis fin à la tyrannie. [Cries de joies...] Mais nous avons hérité de nombreux maux : la famine, la pauvreté, les maladies anémiques, l’analphabétisme etc... Mais si nous nous battons entre nous nous ne pourrons pas réalisé le rêve de la révolution. Nous ne pourrons pas guérir de ces mots et guérir les générations futurs. [silence...] C'est pourquoi je vous demande de rester chez vous, de ne plus vous battre contre les blancs. Ils partirons eux-même de la Volta.
Mes frères. [silence...] Nous devons donner naissance à une nouvelle Volta. Nous devons construire une nouvelle société, nous ne devons plus être soumis aux vieilles rancœurs, nous devons appliquer consciemment les principes de la Révolution, les principes du Seigneur et cela commence par la Paix. [Acclamation !] »
Jean

Message par Jean »

[JE PRÉVIENS, CE RP EST ABSOLUMENT INUTILE]

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Le village de Kountat est un petit village de 200 habitants, situé au centre de la Volta. Ce soir de fin de semaine, tout les habitants sont réunis dans la salle paroissiale pour discuter d'un problème. Ce débat est présidé par le chef du village, élu par les anciens, dont il est souvent issu.

Le chef du village : Bon. Mes frères. Nous sommes réunis au presbytère pour parler du problème de l'eau.

Les femmes commences à parler entre elles. Dans le brouhaha on en distingue une qui dit : Voilà ! c'est ça là, il nous faut de l'eau, c'est notre pro...
Mais le plus jeune des anciens, assis à côté du chef du village et âgé de 62 ans, s’énerve et crie aux femmes de se taire : Sileeeeence !!!
Le chef du village, qui n'avait pas fini sont discours, repris la parole, du haut de sa grande sagesse.


Le chef du village : Mes frères. Nous sommes réunis ici pour parler du problème de l'eau. Il poursuit. Nous sommes en pleine saison des pluies mais l'eau ne tombe toujours pas. Il nous faut donc trouver un remède à ce problème. Sinon tout le mil va mourir dans les champs. Et si tout le mil meurt, nous n'aurons plus à manger.

Le plus jeune des anciens reprend la parole et s'adresse aux femmes, en particulier à celle qui parlait plus fort que les autres.

Le plus jeune des anciens : Toi la femme là bas ! Dit ! Tu voulais parler là, dit maintenant !

Souma : Je m’appelle Souma et j'ai plus d'eau pour laver mes vêtements, la rivière ne coule plus. J'ai plus d'eau pour cuisiner. J'ai plus d'eau pour boire. Ça n'est pas possible. Je ne peux pas aller jusqu'à Tellassi pour acheter l'eau, je n'est par l'arg...

Le plus jeune des anciens : Bon c'est bon, laisse les autres parler un peu. Toi ! Tu lève la main !

Timby : Je...

Le plus jeune des anciens : Nan attend là, ne parle pas ! Le chef veux parler !

Le chef du village : ... Il faut trouver une solution qui puisse nous apporter de l'eau chaque années de sécheresse. Sinon tout recommencera l'année prochaine, puis l'année qui suivra l'année prochaine, et celle qui suivra encore ...

Le silence se fit dans la salle. A vrai dire personne n'avait encore réalisé cette évidence.

Le plus jeune des anciens : Bon parle Timby.

Timby : Je ne sais plus ce que je voulais dire.

...

Pierre : Moi je veux parler. Moi je veux parler. Bon. L'eau ne tombe plus. Ça n'est pas bien ! Il faut changer ça hein. Il faut prier les ancêtres. C'est à cause de la famille de l'ancien chef que l'eau ne tombe plus. Il a profané la terre des ancêtres en plantant le maïs dans le village. C'est à cause de lui. Il faut le déterrer et jeter son cadavre hors du village !

Le brouhaha recommence et heureusement qu'aucuns Abbée ne se trouvait dans le village aux moment de ces paroles blasphématoire.

Le plus jeune des anciens : Slieeeeeeence !!!

Kissa : Tu insulte mon grand père ! Tu mens ! Tu est stupide ! C'est toi qui doit partir du village avec t'as mobylette !

Souma : Va t'en ! Va t'en !

Le plus jeune des anciens : Slieeeeeeeeeeeence !!!

Le chef du village : Les esprits des ancêtres n'ont rien à voir avec la sécheresse. Les ancêtres sont dans la terre, pas dans les nuages. Même Dieu n'a pas voulu cette sécheresse.

Un ancien prend la parole.

Un des anciens : Mais comment il font dans les autres village hein ?! Comment font-ils !

Fetnat : Il faut creuser un puits. Ils ont deux puits à Oubédé. Moi j'ai vendu mes deux chèvres la semaine dernière. J'ai vu ça ! Ils ont de l'eau. Ils ont de l'eau toute l'année !

Le plus jeune des anciens : Bon. Nous n'avons par d'argent pour ça.

Fetnat : Le Président peut. Il a dit qu'il aideraient les gens des villages. Il faut demander aux autorités de creuser un trou dans la village.

De nouveau, le silence se fait dans la salle paroissiale.

Le chef du village : Pierre. Tu vas prendre t'as mobylette demain. Tu ira à Tellassi poster une lettre que je vais écrire ce soir.

Pierre grogne

Le plus jeune des anciens : Voilà, il accepte. C'est bien. Nous allons pouvoir parler des autres problèmes du village maintenant.

Les gens recommence à parler et une voix se fait entre pour dire : Non.

Le plus jeune des anciens : Qui dit "Non" ?! Toi ! Pourquoi dit tu ça.

Ibékessé : On peut pas parler des autres problèmes du village.

Le plus jeune des anciens : Pourquoi.

Ibékessé : Y'a l'équipe qui joue là. Il faut brancher la télé. On parlera des problèmes la semaine prochaine.
Jean

Message par Jean »

« Votre Excellence, comme vous me l'aviez demandé j'ai rédigé un inventaire des forces armées de la Volta. Ce document secret sera édité régulièrement et a vocation à être exhaustif. Nous y référencerons toutes nos commandes militaire, du char au missile. A terme le niveau de qualité, mis en parenthèse, sera remplacé par la référence du matériel en question. Par exemple nos blindés légers aurons bientôt un nom et des caractéristiques bien précises. »


[quote]RÉPUBLIQUE VOLTAISE :

[img]http://nsa31.casimages.com/img/2014/02/08//140208034249553642.png[/img]

Armée du Seigneur (Armée de terre) :
  • EFFECTIFS :
    • EN SERVICE ACTIF 300 000
      - 50 000 Bérets rouges (parachutistes)
      - 250 000 Bérets verts (fantassins)
    MATÉRIEL LÉTALE :
    • - 1100 Canons automoteur (obsolète)
      - 500 Mortiers (obsolète)
      - 2 000 Blindés légers (obsolète)
      - 700 Chars légers (obsolète)
      - 500 000 Machettes (ferme la !)
      - 2 000 Blindés légers (AV-001)
      - 4 000 Blindés légers (Fennec)
      - 3000 Chars léger (M 401)
      - 9 500 Mortier de 120mm (Volk-15)
    MATÉRIEL NON-LÉTALE :
    • - 5 000 pick-up (obsolète)
      - 5 000 canions de transports (obsolète)
      - 10 000 Tenus anti-émeutes (moderne)
      - 100 000 Grenades lacrymogènes (moderne)
      - 300 000 Masques à gaz (MGZ 100)
Armée de l'air (Armée de l'air) :
  • EFFECTIFS :
    • EN SERVICE ACTIF 40 000
    MATÉRIEL LÉTALE :
    • - 100 Hélicoptères de combats (obsolète)
      - 200 Hélicoptères de combat (Irrisor)
      - 200 Hélicoptères de transports (obsolète)
      - 492 Avions de combats (obsolète)
      - 270 Avions de combats (TBO 1.001)
      - 10 Batteries anti-aériennes (obsolète)
      - 50 SRBM (Telki-1)
      - 10 IRBM (Taipadong)
      - 1 000 Missiles air-surface anti-radar (ALARM)
    MATÉRIEL NON-LÉTALE :
    • - 100 Avions de tourisme (obsolète)
      - 100 Paramoteurs (Sirli)
Marine Nationale (Armée de mer) :
  • EFFECTIFS :
    • EN SERVICE ACTIF 10 000
    MATÉRIEL LÉTALE :
    • - 100 Patrouilleurs (obsolète)
      - 1 Frégate (obsolète)
      - 1 Sous marin conventionnel (obsolète)
    MATÉRIEL NON-LÉTALE :
    • - 100 Canots pneumatique (obsolète)
Technologies stratégiques :
  • BIOLOGIQUE :
    • - Rien
    CHIMIQUE :
    • - Rien
    SPATIALE :
    • - Rien
[/quote]
Jean

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[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/03/23/140323091224999243.jpg[/img][/center]

« Le projet Fennec est un projet de coopération industriel, tripartite, impliquant la Volta, l'Ampalo et le Lito. Ce projet montre d'abord la convergence doctrinale entre les états-majors des deux premiers pays précédemment cité.
Durant ces dernières années, les armées nationales de la Volta et de l'Ampalo ont dû composer avec des crédits insuffisants, ceci a conduit à une piétonisation massive de leurs forces terrestres, et plus généralement, à l’obsolescence de tout leurs parcs militaires respectif.
La situation est jugé aujourd'hui : "critique". C'est pourquoi ces deux pays ont décidé, avec le Lito, de joindre leurs efforts pour entamer la production à grande échelle d'un véhicule blindé léger capable d'effectuer des missions de reconnaissance, de transport et de liaison.
Le modèle de production s'inspirera pudiquement d'un ingénieux concept Wapongais qui consiste à copier ce qui existe déjà, pour créer des produits fonctionnelle et bon marché. Ce modèle Makaran a toutefois une limite majeur : il est fondé sur le profit financier des propriétaires, donc l'appareil de production peu se révélé être sous dimensionné face fluctuations du marché mondial, de plus, les acheteurs sont placé, par défaut, en position de preneurs de prix.
Pour contrecarrer ces imperfections, l'appareil de production sera divisé au sein des pays partenaires en fonction de leurs avantages comparatifs. Sachant que tout trois disposent, pour l'instant, d'une main d’œuvre flexible. Cela permettra, d'une part d'augmenter la capacité de production, et d'autre part de pré-établir les commandes avant la mise en production, de manière à réduire le coût unitaire.
Concrètement la Volta, qui joui gratuitement du savoir faire Thorvalien, construira le moteur du Fennec, le châssis, ainsi que l’habitacle. De son côté le Lito produira la carrosserie blindé, l'équipement électronique et l'armement. Et enfin, l'Ampalo assemblera le tous dans ses usines.
Messieurs les généraux, passons maintenant aux futurs caractéristiques techniques du Fennec.
Dès le premier coup d’œil on peu distinguer les lignes prononcé d'un buggy. Ce type de véhicule est parfaitement adapté aux terrains Zanyannais, il est léger, rapide et relativement simple à réparer. Nous ambitionnons de doter le Fennec d'un moteur turbocompressé de 95 chevaux pouvant atteindre 95 km/h sur route et 5,4 km/h sur l'eau, pour une autonomie de 600 à 800 km. La masse au combat du véhicule devrait être de seulement 3,8 tonnes.
A bord l'équipage sera réduit au strict minimum, soit : un conducteur, un opérateur radio et un tireur. Ils serons protégé par un blindage de 11,5 mm résistant aux balles de fusils d’assauts. Ils pourrons riposter à une menace grâce à une mitrailleuse lourde de 12,5 mm, capable de percer 20 mm de blindage, et un lance-missiles anti-char filoguidé, d'une portée de 2 km, installé à l'arrière du toit, qui pourra être réapprovisionné six fois.
Contrairement à ce que penserons la plupart des observateurs internationaux, le Fennec sera loin d'être un véhicule obsolète. Au contraire, notre ambition est de l'équiper d'une radio VHF longue portée, d'un radiamètre, de trois masques à oxygène et d'une lunette de vision nocturne destiné à l'observation au pilotage de nuit. En somme il pourra opérer de nuit et faire face aux menaces NBC.
Cet exposé est maintenant terminé, je précise avant de vous quitter, que le Fennec ne sera pas disponible à l'exportation. »
Jean

Message par Jean »

[center][img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/04/12/140412030809995753.png[/img][/center]

« Le projet Sirli est un autre exemple de coopération militaire entre l'Ampalo et la Volta. Ce projet est pour le moins atypique, car il utilise une technologie civile simplissime à des fins militaires.
La tradition militaire terrestre Zanyannaise a souvent été de foncer dans le tas à la manière des Empereurs Almérans de l'antiquité, en soumettant les territoires conquis par l’enrôlement, l'épuration ethnique et le viol. Mais cette procédure réduit la confrontation militaire à la simple addition du qualitatif et du quantitatif, faisant d'innombrables victimes sur le front et à l'arrière.
Ce schéma tactique est aujourd'hui dépassé et indigne des politiques mené par les nouveaux gouvernements pan-zanyannais. Il a donc été jugé primordiale de plancher sur un projet permettant de mieux gérer les forces militaires disponible dans un conflit terrestre, de manière à inscrire les décisions tactiques dans une stratégie fondé sur des faits réel et avéré. Le conflit au Viek Kong nous montre l'importance de disposer d'informations sur le terrain adverse, sous peine mal appréhender la force ennemie. Rare sont les États qui pris la mesure de cette dimension.
Concrètement ? L'Ampalo et la Volta vont construire un paramoteur de reconnaissance.
Dans son application civile cet engin rudimentaire est utilisé pour la formation des jeunes pilotes, le tourisme ou encore les reportages scientifiques. Mais nos armées vont en faire un outils de reconnaissance hautement performant. Le potentiel des paramoteurs est largement sous estimé par les armées modernes. Elles préfère confier les tâches de reconnaissance à des drones militaire, or ces derniers sont soit trop petit pour mener à bien de véritables missions de reconnaissances, soit trop gros pour être invulnérable aux défenses anti-aérienne moderne. Mais surtout, leur conception est réservé à une poignée de pays développé. Pays dont l'Ampalo et la Volta ne font pas parti. C'est là que le paramoteur se démarque, car il ne faut pas le confondre avec un pendulaire à ailes fixes. Non, un paramoteur est composé d'une simple voilure de parachute et d'un moteur accroché sur le dos du pilote comme un sac à dos. C'est l'aéronef embarqué le plus léger qui soit.
Naturellement la principale préoccupation sont les défenses anti-aériennes. Laissez moi vous dire qu'elles ont du souci à se faire. Les défenses aériennes à missiles se retrouverons dans l'incapacité de verrouillé un paramoteur, compte tenu de sa petite taille et des matériaux utilisé, quand aux défenses plus classique de type canons anti-aérien, ils serons à la limite et leurs portée et aurons probablement du mal à localiser précisément le paramoteur dans le ciel étant donné sa taille minuscule. D'ailleurs, la plupart du temps nous ne nous apercevons même pas que ces engins sont en train de voler au dessus de nos têtes.
Je vous laisse constater par vous même les caractéristiques envisagé du Sirli. Nous pensons le doter d'une voilure couleur azure de qualité militaire, d'un moteur deux temps X-Race de 160 cc développant 24 chevaux, d'un réservoirs de 15,5 litres et d'une hélice bipale en carbone qui sera protégé par une structure en aluminium. Le poids total de l'engin sera de 24 kilogrammes, son autonomie sera de 5 heures pour une vitesse de 30 km/h et de 3 heure pour une vitesse de 50 km/h. Mais surtout le Sirli sera capable de voler à une altitude de 6 000 mètres, dans de bonnes conditions. Notons qu'à 100 mètres le moteur ne produit que 50 dB, autrement dit, même à 2 000 mètres d'altitude il passera inaperçu. Sachant qu'un vol sans le moteur est envisageable sur plusieurs kilomètres. Et, enfin, la distance de décollage sera de 15 mètres et la distance d’atterrissage d'un mètre.
Pour piloter ces engins nous avons déjà commencé à sélectionner de jeunes pilotes intrépides ne pesant pas plus de 60 kilos, ils aurons en leurs possessions une petite radio VHF, un appareil photo avec zoom optique et digital, une ration de survie, et un pistolet automatique. »
Jean

Message par Jean »

Neuf heures du matin, l'Archevêque de Mossé, Theodore Sarry, s'exprime à la Télévision National Voltaise en direct de la capitale, juste avant la Messe.

[center][img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/04/20/140420111254652292.png[/img][/center]

Bonsoir Monseigneur, vous êtes Archevêque de Mossé depuis maintenant 5 ans et vous bénéficiez d'une aura incontestable dans tout le pays, quels sont, aujourd'hui, vos projets pour l’Église de Volta ?

Bonsoir. Vous savez l’Église de Volta est en pleine restructuration depuis la Révolution, la nouvelle constitution nous permet de travailler avec le gouvernement révolutionnaire de Son Excellence le Général Président. Par conséquent notre travail est mêlé aux affaires politiques et nos projets sont de plus en plus nombreux.
Nous avons encore beaucoup à faire en matière d'évangélisation, surtout dans le Nord avec les tribus, nous devons aussi composer avec les missionnaires, présent chez-nous depuis des années et qui, il faut le dire, on pris leurs habitudes.
Maintenant notre Église est très dynamique, sans doute la plus dynamique du Zanyane car nous comptons plus de séminaristes que de prêtres ; c'est un signe de vitalité pour la jeunesse.
Mais nous avons aussi conscience que nous avons à grandir en qualité et donc que notre foi, notre vie chrétienne, doit sans cesse s'améliorer. C'est pour cette raison que nous commençons des réformes structurelle dans notre fonctionnement, les paroisses vont être plus nombreuses et mieux administré, nous allons aussi créer un diocèse sur mesure pour la future grande Basilique de la Paix de Mossé, et les milliers personnes qui viendrons s'y rendre chaque jours.


Monseigneur, la Volta compte 35 millions de catholiques et 5 millions de musulmans, estimez-vous la cohabitations avec les musulmans aussi bonne qu'avant la Révolution ?

Notre cohabitation avec les Musulmans est exemplaire, nous organisons régulièrement des rencontres d'amitié avec l'Imam de Jeme, que je connais très bien et qui nous rend visite dans la capitale toutes les semaines. Je pense que les Musulmans profitent autant que nous de la révolution, ils jouissent de plus de liberté et ont su comprendre avec intelligence que nous avions tout à gagner à vivre en paix et à nous respecter les uns et les autres. Après, je doit bien le reconnaitre, il existe une concurrences des lieux de cultes dans certaines villes, mais nous devons garder notre sang froid et toujours œuvrer pour la paix entre les religions.

Le gouvernement de Son Excellence le Général Président Joseph Mamburé promeut l’égalité homme-femme en Volta, qu'en pensez-vous ?

Je me suis moi même entretenu à ce sujet avec Son Excellence le Général Président et sa doctrine religieuse ne déroge pas avec la tradition de l’Église catholique Urbaine. L'égalité promis par la révolution est une égalité de bon sens, où l'homme respecte la femme et la femme respecte l'homme. Chacun doit comprendre que nous sommes tous égaux devant Dieu, et considérer que la femme doit servir son mari pour être une bonne épouse est une vision rétrograde de la société. La femme et l'homme doivent répondre aux même obligations, il faut donc combattre les discriminations grâce à l'appareil législatif.

De manière général, quel jugement portez-vous sur la situation Chrétienne au Zanyane ?

J'aime à dire que les Zanyannais ont la foi de l'ancien testament. C'est à dire qu'ils croient que Dieu existe, que Dieu est le créateur du monde mais aussi que Dieu est témoin de ce que nous vivons au jour le jour et qu'il nous jugera. Beaucoup d'ethnie ont des valeurs communes avec le Christianisme : Respecter les parents, ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir etc...
Maintenant je pense que le Zanyanne a beaucoup souffert du malheur qui s'est abattue sur la Rostovie. Le communisme athée a levé des armées et nous a fait nous battre entre frères. Or le Zanyane dispose d'un énorme potentiel en matière d'évangélisation. En réalité je m'inquiète plus de la situation au Makara et au Barebjal, où là bas, les Chrétiens sont quotidiennement raillé voir martyrisé.
Je crains aussi que des tensions éclatent bientôt avec la Cécopie ; je pense que le problème de la colonisation doit être réglé pacifiquement, humainement. Même si certains Almérans nous considère comme des animaux.


Approuvez-vous l'autonomie progressive de Bardaran ?

J'étais assez réticent à ce sujet au début.
Mais je constate que l'amour a triomphé à Bardaran et que les communautés se sont organisé humblement pour prendre leur envole vers un destin commun. C'est ce que nous pouvions souhaitez de mieux à Bardaran.


La situation en Alméra préoccupe le monde Chrétien, que pensez-vous des prises de positions du Pape vis-à-vis du Saint Empire ?

Sa Sainteté gère une situation inédite dans l'histoire de la Chrétienté mais je pense qu'il faut laisser du temps au temps et prendre chaque problème avec recule et sang froid. Je crois que ce qui est le plus dommageable est le manque de franchise de certains souverains qui préfèrent parler quand les autres ont de dos tourné.

Y'a t-il selon vous des erreurs commise dans la gestion actuelle du trône de Saint-Pierre ?

Je n'est pas peur d'affirmer qu'une réforme de la Curie Urbaine est urgente. Le Saint Père commet de plus en plus d'erreur de jugement, probablement à cause des personnes qui l'entourent.
La première erreur est celle du mariage des prêtres, c'est une hérésie pur et simple qui va à l'encontre du catéchisme universelle. En Volta les gens ne comprennent pas ce qui se passe.
La deuxième erreur est politique, le Saint Père était attendu sur le plan de la lutte contre les régimes totalitaires anti-religieux, sont absence a été mal vécu. Particulièrement contre la main noire et les massacres de chrétiens sur les terres de l'Islam.
La troisième est sans doute la plus grave, le Saint-Siège a trop centré sa politique sur l'Alméra occidentale et centrale, laissant de côté le reste du monde et son devoir d'évangélisation.


Attendez-vous de la réforme annoncée du Sacrée-Collège qu'elle vous nomme premier Cardinal catholique de Volta ?

Tout le Clergé de la Volta est au service de l’Église.

Merci pour cet entretient Monseigneur, je vous souhaite une bonne continuation dans votre sacerdoce et une bonne célébration.

Merci d'être les témoins de Jésus ; que la paix soit avec vous.
Jean

Message par Jean »

Exercice Pan-Zanyannais...

En dehors de toute coalition militaire, en dehors de toute organisation politique, le Lito, l'Ampalo, le Bogwalé et la Volta avaient réunit un petit contingent de deux cent d'hommes chacun pour des exercices militaires à caractère pan-zanyannais. Portant à près d'un milliers le nombre de participant à cette initiative Voltaise.
Le gouvernement révolutionnaire de la Volta avait hésité à inviter la Cérésie, car ce pays manifestait une certaine antipathie à son égard, sans que l'on sache vraiment pourquoi, et la présence des nationaux-socialistes Ampalais, fort de leur révolution victorieuse sur les blancs, était susceptible de créer des incidents irréversible. Le choix avait donc été de ne pas envoyer d'invitation à ce pays, quitte à créer un incident diplomatique.
L'objectif de ce rassemblement était de créer des liens entre les états majors et les formateurs du Lito, de l'Ampalo, du Bogwalé et de la Volta. Les doctrines militaires divergeaient naturellement, tout comme les systèmes politiques, mais le fait est qu'une coalition spontané était théoriquement réalisable entre au moins quartes pays Zanyannais. Fait notable car plutôt atypique dans le monde.


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Concrètement le milliers de participants avaient deux jours pour créer un campement dans les pleines du Nord-Est de la Volta, près d'un petit lac d’hippopotame. Le campement avait un quartier pour les gradés, un autre pour le personnel soignant, un autre pour la cantine et un autre... pour tout les autres. Le plus compliqué était d'aller chercher l'eau dans le lac, pour ensuite la distiller sur le feu : les hippopotames femelles ne se laissent pas approcher facilement et il n'y avait pas d'alternative pour trouver de l'eau ailleurs : pas de puits. Heureusement un Bogwalais, plus intelligent que tout le monde, sorti son arme et tira une rafale en l'ère pour effrayer les ongulés, ce qui permit aux Voltais d’installer un pompe manuel en quelques heures, réglant une bonne fois pour toute le problème de l'eau. Les Bogwalais s'entendaient assez bien avec les Voltais, tous quasiment étaient catholique, beaucoup aillent à la messe et bénissaient ensemble leurs assiettes avant de manger.
Après les deux jours installation le programme était assez simple : Entrainement au tir, combats au corps à corps, parcours du combattants chronométré et enfin, les deux derniers jours, planification d'une attaque fictive puis mise en pratique avec la participation des huit cents soldats.


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L'entrainement au tir rencontrait un fort enthousiasme parmi les soldats, tout le monde voulait prouver sa dextérité et gagner des bouteilles de vin de palme Ampalais, que ces derniers avaient discrètement ramené dans leurs bagages, faisant fi du règlement. Même si chaque pays avait ses champions, le meilleur tireur était un Litonien avec son vieux Gigakov acheté une fortune au marché noir, il prétendait que c'était le meilleur du monde : coup par coup, il avait vidé son chargeur dans le centre au pas de 50 mètres et debout ! Là où les autres tiraient couché.
Au corps à corps par contre, les lutteurs Voltais surpassait tout le monde, ils se battaient régulièrement entre eux pour des histoires de femmes ou de simple regards, d'où une certaine expérience. Mais beaucoup étaient bien trop massif pour rivaliser sur les parcours du combattant avec les Foulas du Bogwalé, deux d'entre eux avaient fini le parcours principale en seulement trois quart d'heure : la moyenne général étant d'une heure et demi !
Une autre épreuve avait spécialement été créer pour l’occasion : La chasse au phacochère. C'était une idée des cuisiniers qui en avaient marre de cuisiner pour mille à longueur de journée. L'idée était de ramener une dizaine de bestiaux par jours pour faire des grillades et manger ça avec un peu de bouillie de mil. Facile à dire, mais dès le deuxième jours : plus de phacochère en vue. Des Amaplais proposèrent donc d’organiser des raids avec les blindés pour trouver des phacochères et les descendre à la mitrailleuse lourde. L'idée fut retenue.


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Les derniers jours furent nettement plus sérieux. Les manœuvres allaient commencer. Elles se basaient sur un scénario simple : prendre d'assaut une ville ennemie. Dans les faits il n'y avait pas ennemies, mais des mannequins installé dans les maisons, certains avait des otages, incarné par des instructeurs. Ce scénario était courant au Zanyanne et les généraux allaient essayer de coopérer avec le chef des opérations de nationalité Litonnienne. Ce derniers était considéré comme le plus expérimenté.
La tactique consistait donc à prendre la ville au mains de barbares sanguinaire qui utilisaient les civiles comme bouclier humain et menaçaient de faire sauter le palais de justice avec du monde à l'intérieur.
Pour ajouter un peu d'adrénaline l’exercice commença à quatre heure du matin, un peu avant le levé du soleil.
Dans un premier temps dans coalition bombarda l'entrée de la ville au mortier de 120 mm à une distance de 3 kilomètre, pour faciliter l’entrée des blindés chargé de sécuriser les rues avec l’appui aérien de dix hélicoptères tirant des roquettes fumigènes.
Dans un deuxième temps un groupe de trente parachutistes était déposé sur le toit du palais de justice par hélicoptère pour mettre fin à la prise d'otage et désamorcer les bombes. Cette partie fut un véritable fiasco et pour le signifier les généraux demandèrent aux instructeurs de mettre le feu au bâtiment et d'allonger les parachutistes dans la rue.
D'où la partie trois du scénario. Cette partie consistait à évacuer les blessés par voie terrestre et ramener les trente parachutistes chez eux.
Mais à neuf heure du matin la partie quatre commença et deux cent soldats ennemie lançaient une contre attaque par le Nord, avec, eux aussi, des blindés et de fausses défense anti-aérienne, poussant les hélicoptères à se replier.
A dix heure l'aviation survolait le champ de bataille à vitesse supersonique ce qui n'empêcha pas les insurgés de reprendre minutieusement le tiers-nord de la ville.
C'est seulement vers midi que l’État-major de la coalition proposa des négociations aux ennemies. Elle n'eurent pas lieu, car le scénario, prévoyait que le chef des insurgés soit tué par un de ses sous-officier.
A une heure de l'après-midi les combats reprirent à coup de balle à blanc jusqu'à quatre heure de l'après-midi ou la coalition réussit à bloquer l'approvisionnement en munition des insurgés en infiltrant des hommes au Nord indiquant à l'artillerie quand tirer des obus fumigène sur les convois de ravitaillent.
Vers cinq heure les insurgés se laissèrent prendre et les combats prirent fin.


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Le lendemain fut jour de repos et de compte rendu. Au final quatre vingt otages furent tué pendant la première phase ainsi que cent-dix insurgés. Les autres furent capturé. Côté coalition les pertes étaient estimé à quatre vingt dix.
De manière général cette exercice montra le manque d'entrainement des soldats Amplais, Bogwalais et Voltais en matière de prise d'otage, ainsi qu'en matière de communication sur le terrain. Le Lito avait fait une bonne prestation, ses soldats étaient mieux entrainé. L'autre problème restait le manque de qualité du matériel utilisé, beaucoup d'arme se sont enrayé. Mais au final, la coopération fut fructueuse et les forces en présence ont parfaitement sut se coordonner et monter leur détermination au combat, en particulier les Ampalais, endurcit par la guerre civile.
Jean

Message par Jean »

[CE RP EST ABSOLUMENT INUTILE]

Au Nord de la Volta, les Founejees sont sans doute la tribus la moins nombreuse et la plus primitive. Ils vivent de l'élevage de chèvres ou des zébus qu'ils vendent au marché ou aux militaires en patrouille dans la région. Certains d'entre eux son légèrement armée et se tuent pour des histoires de territoires. En effet, si autrefois ils étaient unis, ils ont pris leur indépendance et tendent à se regrouper entre communauté et à former des alliance de circonstance.
Si une bonne partie d'entre eux, en particulier les jeunes, choisissent de migrer vers les villes, certains villages restent figé hors du temps et personnes ne semble vouloir les y faire rentrer. Dans l'un d'entre eux, peuplé de 60 habitants, un vieille homme s'entretient avec un jeunes homme venu à pied d'un village voisin pendant la nuit.


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Keithaba Bon. Je regarde le foot là. Et toi tu viens me déranger dans la maison à l'heure où le soleil viens de se lever. Tu dis que tu... euh... Tu dis quoi déjà ? Tu viens d'où ?

Jéwé De Whaloupé-zawa.

Keithaba Oui voilà, Wha... voilà, je vois. Je connais ton père, oui. Je lui est vendu un bélier il y a longtemps. Mais... je ne me souviens plus vraiment enfaite.

Jéwé ...

Keithaba ... enfaite je crois que c'est lui qui m'a vendu le bélier... ah...

Jéwé J'ai fais longue route et j'ai bientôt 20 ans.

Keithaba Aaaaah ! Tu viens pour la femme là !

Jéwé Oui, voilà.

Keithaba Bon. Tu as faim ?

Jéwé Un peu oui, j'ai marché quatre heures dans la nuit pour venir.

Le vieille homme s'adresse à sa femme qui lave la vaisselle juste à côté d'eux, dans la case.

Keithaba Polja amène heu... le lait là. Donne lui à manger. Il a faim, il a marché toute la nuit pour venir me parler. Et éteins la télé là. Ces mangeurs de kangourous ne savent même pas taper dans le ballon. Ils sont nul.

Polja sert le jeune homme en lait de chèvre et en mil.

Keithaba alors c'est bon ?

Jéwé Oui c'est bon.

Keithaba Moi j'aime aussi le sang de zébu. C'est très bon ? Tu as goûté ?

Jéwé Oui, mais le zébu est mort après.

Keithaba Ah... vous avez coupé au mauvais endroit. C'est pour ça.

Jéwé Oui, je crois.

Keithaba Bon. Tu habite où déjà...

Jéwé Whaloupé-zawa.

Keithaba Ah oui. Bon. Alors tu veux ma fille.

Jéwé Prospera.

Keithaba Prospera... Prospera... mais je ne peut pas te donner Prospera en mariage. Je l'est réservé à son cousin Issqua. Prend en une autre : Momowa ?

Jéwé Je...

Keithaba Polja va chercher Momowa.

Polja reviens avec sa fille, Momowa.

Keithaba Voilà Momowa ! Elle te plait ? [url=http://medias.photodeck.com/68710072-ceb0-11e2-bec4-d55b6e9d5c5c/KI001560_xgaplus.jpg]Regarde comme elle est belle[/url].

Jéwé Elle est trop jeune.

Keithaba Tsss naaa ! Moi quand j'ai épousé Polja, elle avait 10 ans !

Jéwé
Je préfère Prospera.

Keithaba Je ne peux pas te la donner. Elle est réservé à son cousin Issqua. Il est fort et vaillant. Regarde toi, je ne peu pas te la donner, tu est tout sec. A quoi aurons l'ère ses enfants ? Ils vont mourir avant de savoir parler ! Je ne peux pas te la donner. Prend Sela alors, c'est sa petite sœur.

Jéwé Je ne sais pas.

Keithaba Polja, va chercher Sela.

Polja : Elle n'est pas là.

Keithaba Pourquoi ?

Polja :
Tu l'a marié le mois dernier.

Keithaba Je l'est... ah oui c'est vrai ! Je m'en souvient maintenant. Elle est parti.

...

Keithaba Bon laisse nous Polja, c'est bon.

Jéwé : Sela est trop jeune, elle ne pourra pas faire d'enfants tout de suite. Je ne peux pas la prendre.

Keithaba Si tu attend elle te fera pleins d'enfant et elle sera une bonne laitière. Comme ça mère !

Jéwé : Non je ne veux pas attendre.

Keithaba Prend ma femme, Polja, je te la donne, elle peut encore faire des enfants.

Jéwé : Tu en est sûr ?

...

Jéwé sort de son sac une clef de voiture, sans doute celle d'une vieille occasion Almérane, comme on en trouve partout en Volta.

Keithaba Bon... d'accord... je vais chercher Prospera...
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