Presse du Raksasa
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Siman
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14 janvier 2023
Politique : Le Premier ministre Yuriko Koike ne briguera pas un second mandat</center>
La déclaration fut lapidaire : « Après la consultation de mes proches, de mes amis politiques et de mon parti, j’ai décidé de ne pas être candidate à un second mandat lors des prochaines élections législatives de juin 2023 » a déclaré la première chef d’un gouvernement au Raksasa lors d’un déplacement en province aux micros des nombreux journalistes présent sur place pour l’interroger. « Je souhaite quitter le pouvoir avec un bilan dont j’aurais de quoi être fière une fois toute cette aventure terminée. Je me refuse de faire le mandat de trop par un appétit trop gourmand du pouvoir » a-t-elle ajoutée. « Je ne m’échappe pas à mes responsabilités. Je ne pense pas avoir la force et l’énergie pour conduire un pays aussi grand que le Raksasa pour un nouveau mandat de quatre ans. Je suis aujourd’hui une femme comblée qui souhaite profiter de ses enfants et de ses petits-enfants. L’exercice du pouvoir est difficile et j’estime que j’ai rendu à mon pays ce qu’il m’a apporté et ce qu’il m’apportera encore pendant de nombreuses années » a-t-elle précisée. « Ma santé est devenue fragile et je ne peux imaginer gouverner un pays, la deuxième puissance mondiale, s’en être pleinement en capacité de diriger, de décider et de présider aux destinées de notre Nation » a-t-elle développée sans pour autant en dire plus sur son état de santé.
Car cette annonce surprend même les plus proches de ses amis et de ses conseillers politiques. « Elle apparait à chaque fois en très grande forme, je ne comprends pas cette décision mais la connaissait, je suis certaine qu’elle agit pour se préserver, elle et sa famille, c’est notre rôle que de la soutenir » nous explique une des plus proches conseillères. Du côté du Parti conservateur, les hommages se multiplient. « Elle a redressée moralement le pays après les scandales que nous avons connu avec l’ancien Premier ministre Aso Taro. Il fallait faire ce travail et il fallait une personnalité politique intègre et volontaire pour y parvenir » témoigne Kanji Oyachi, député conservateur. Mais Yuriko Koike ne partira pas sans livrer un dernier combat politique, le plus important selon ce qu’elle expliquerait à de nombreux visiteurs du soir : celui de la réforme institutionnelle. Elle entendrait proposer au Parlement impérial une première mouture de sa réforme dans les semaines à venir, début février selon des sources internes du Gouvernement.
Il s’agirait d’un projet presque révolutionnaire puisqu’il supprimerait la chambre haute du Parlement pour ne laisser qu’une chambre basse, la Chambre des députés et qu’elle réorganiserait totalement les compétences du pouvoir exécutif et les compétences du pouvoir législatif afin de les rendre complémentaires et plus efficaces. Alors que pendant de longues semaines, l’idée d’en finir avec la monarchie était en tête des pronostics, il semblerait qu’avec le temps et les conseils de nombreux personnages éminents de l’Etat, Yuriko Koike se soit décidée à maintenir en vie l’institution impériale qui fait aujourd’hui encore la réputation du Raksasa dans le monde. Du côté des responsables politiques de gauche, on s’inquiète de l’ampleur que prendra cette réforme, qu’ils jugent pourtant nécessaire, mais dont ils expliquent qu’elle donnera encore plus de pouvoir au chef du Gouvernement au détriment du Parlement. Pour l’heure, personne ne connait encore le projet définitif de Yuriko Koike qu’elle présentera elle-même devant le Parlement.
14 janvier 2023
Politique : Le Premier ministre Yuriko Koike ne briguera pas un second mandat</center>
La déclaration fut lapidaire : « Après la consultation de mes proches, de mes amis politiques et de mon parti, j’ai décidé de ne pas être candidate à un second mandat lors des prochaines élections législatives de juin 2023 » a déclaré la première chef d’un gouvernement au Raksasa lors d’un déplacement en province aux micros des nombreux journalistes présent sur place pour l’interroger. « Je souhaite quitter le pouvoir avec un bilan dont j’aurais de quoi être fière une fois toute cette aventure terminée. Je me refuse de faire le mandat de trop par un appétit trop gourmand du pouvoir » a-t-elle ajoutée. « Je ne m’échappe pas à mes responsabilités. Je ne pense pas avoir la force et l’énergie pour conduire un pays aussi grand que le Raksasa pour un nouveau mandat de quatre ans. Je suis aujourd’hui une femme comblée qui souhaite profiter de ses enfants et de ses petits-enfants. L’exercice du pouvoir est difficile et j’estime que j’ai rendu à mon pays ce qu’il m’a apporté et ce qu’il m’apportera encore pendant de nombreuses années » a-t-elle précisée. « Ma santé est devenue fragile et je ne peux imaginer gouverner un pays, la deuxième puissance mondiale, s’en être pleinement en capacité de diriger, de décider et de présider aux destinées de notre Nation » a-t-elle développée sans pour autant en dire plus sur son état de santé.
Car cette annonce surprend même les plus proches de ses amis et de ses conseillers politiques. « Elle apparait à chaque fois en très grande forme, je ne comprends pas cette décision mais la connaissait, je suis certaine qu’elle agit pour se préserver, elle et sa famille, c’est notre rôle que de la soutenir » nous explique une des plus proches conseillères. Du côté du Parti conservateur, les hommages se multiplient. « Elle a redressée moralement le pays après les scandales que nous avons connu avec l’ancien Premier ministre Aso Taro. Il fallait faire ce travail et il fallait une personnalité politique intègre et volontaire pour y parvenir » témoigne Kanji Oyachi, député conservateur. Mais Yuriko Koike ne partira pas sans livrer un dernier combat politique, le plus important selon ce qu’elle expliquerait à de nombreux visiteurs du soir : celui de la réforme institutionnelle. Elle entendrait proposer au Parlement impérial une première mouture de sa réforme dans les semaines à venir, début février selon des sources internes du Gouvernement.
Il s’agirait d’un projet presque révolutionnaire puisqu’il supprimerait la chambre haute du Parlement pour ne laisser qu’une chambre basse, la Chambre des députés et qu’elle réorganiserait totalement les compétences du pouvoir exécutif et les compétences du pouvoir législatif afin de les rendre complémentaires et plus efficaces. Alors que pendant de longues semaines, l’idée d’en finir avec la monarchie était en tête des pronostics, il semblerait qu’avec le temps et les conseils de nombreux personnages éminents de l’Etat, Yuriko Koike se soit décidée à maintenir en vie l’institution impériale qui fait aujourd’hui encore la réputation du Raksasa dans le monde. Du côté des responsables politiques de gauche, on s’inquiète de l’ampleur que prendra cette réforme, qu’ils jugent pourtant nécessaire, mais dont ils expliquent qu’elle donnera encore plus de pouvoir au chef du Gouvernement au détriment du Parlement. Pour l’heure, personne ne connait encore le projet définitif de Yuriko Koike qu’elle présentera elle-même devant le Parlement.
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Siman
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23 mars 2023
International : Mustapha Kémal Kersey, un allié du Raksasa en Tchoconalie ?</center>
Il est le candidat favori de la prochaine présidentielle en Tchoconalie et il vient de prendre position contre le gouvernement tchoconalien sur la question épineuse du Plarel. Ce conservateur particulièrement attaché au respect des règles démocratiques malgré une foi intacte a officiellement dénoncé lors d’une allocution télévisée très suivie la position adoptée par son gouvernement à l’Assemblée des Nations s’agissant de la crise plarelienne qui secoue les relations diplomatiques entre l’institution et le Raksasa. Connu pour être un opposant de toujours à l’islamisme radical, Mustapha Kémal Kersey fait aujourd’hui symbole de nouveauté et de modernité au sein d’une classe politique n’hésitant pas à soutenir le terrorisme international depuis de nombreuses années. La récente inquisition lancée par l’ambassadeur de Tchoconalie à l’Assemblée des Etats contre l’intervention de l’armée impériale au Plarel le démontre. Quelques heures après sa déclaration courageuse et pleine de dignité, le candidat du Parti justice et développement (PJD) a été critiqué avec virulence par des personnalités politiques favorables aux islamistes et par l’actuel chef de l’Etat, Michaël Maléki, le menaçant même d’une exclusion de la campagne électorale. Cette réaction témoigne de la fragilité du pouvoir en place, soucieux de mener une politique de réduction des libertés fondamentales, au premier rang desquelles, la liberté d’opinion. En s’érigeant comme un défenseur des droits de l’homme sur la scène international mais en adoptant des pratiques anti-démocratiques sur son propre sol, le gouvernement actuel de Tchoconalie ne fait que renforcer les accusations prononcées par le ministre des affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, sur la vénalité de ce gouvernement qui est un ardent défenseur de la cause islamiste. La crise politique est encore loin d’être résolue puisque le Raksasa, conformément à sa doctrine diplomatique, ne discute pas avec des institutions qu’il ne reconnait pas et qu’il envisage encore moins de se soumettre à ses résolutions.
23 mars 2023
International : Mustapha Kémal Kersey, un allié du Raksasa en Tchoconalie ?</center>
Il est le candidat favori de la prochaine présidentielle en Tchoconalie et il vient de prendre position contre le gouvernement tchoconalien sur la question épineuse du Plarel. Ce conservateur particulièrement attaché au respect des règles démocratiques malgré une foi intacte a officiellement dénoncé lors d’une allocution télévisée très suivie la position adoptée par son gouvernement à l’Assemblée des Nations s’agissant de la crise plarelienne qui secoue les relations diplomatiques entre l’institution et le Raksasa. Connu pour être un opposant de toujours à l’islamisme radical, Mustapha Kémal Kersey fait aujourd’hui symbole de nouveauté et de modernité au sein d’une classe politique n’hésitant pas à soutenir le terrorisme international depuis de nombreuses années. La récente inquisition lancée par l’ambassadeur de Tchoconalie à l’Assemblée des Etats contre l’intervention de l’armée impériale au Plarel le démontre. Quelques heures après sa déclaration courageuse et pleine de dignité, le candidat du Parti justice et développement (PJD) a été critiqué avec virulence par des personnalités politiques favorables aux islamistes et par l’actuel chef de l’Etat, Michaël Maléki, le menaçant même d’une exclusion de la campagne électorale. Cette réaction témoigne de la fragilité du pouvoir en place, soucieux de mener une politique de réduction des libertés fondamentales, au premier rang desquelles, la liberté d’opinion. En s’érigeant comme un défenseur des droits de l’homme sur la scène international mais en adoptant des pratiques anti-démocratiques sur son propre sol, le gouvernement actuel de Tchoconalie ne fait que renforcer les accusations prononcées par le ministre des affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, sur la vénalité de ce gouvernement qui est un ardent défenseur de la cause islamiste. La crise politique est encore loin d’être résolue puisque le Raksasa, conformément à sa doctrine diplomatique, ne discute pas avec des institutions qu’il ne reconnait pas et qu’il envisage encore moins de se soumettre à ses résolutions.
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Siman
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29 mars 2023
Politique : Hirofumi Nakasone élu chef du Parti conservateur et future tête de liste aux législatives</center>
Les militants du Parti conservateur ont fait leur choix et ils ont choisis l’actuel ministre des Affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, comme tête de liste du parti aux prochaines élections législatives de juin 2023. Alors qu’aucun n’autre candidat n’avait souhaité s’opposer à la candidature du célèbre et populaire ministre, ce dernier l’a emporté avec un score digne des plus grandes républiques populaires de l’histoire : 97,6% des voix au premier tour de l’élection. Le congrès organisé par le comité politique du premier parti du pays avait pour objectif d’élire le nouveau chef du parti suite à l’annonce de l’actuelle Premier ministre, Mme Yuriko Koike, de ne pas briguer un second mandat à la tête du parti. Son élection fait donc de lui le candidat naturel du camp conservateur pour les prochaines élections législatives qui se dérouleront le 18 juin 2023 dans tout le pays.
« Je ressens ce soir une immense fierté d’être votre candidat et je l’espère, de nous mener à de nouvelles victoires » a-t-il déclaré à la tribune sous les ovations des 40 000 militants présent dans la salle du Palais des sports de Jiyuan, hôte de ce congrès politique. « Je remercie sincèrement notre Premier ministre pour son soutien sans faille dans la décision qui a été la mienne de me porter candidat pour conduire notre parti pour les quatre prochaines années, quoi qu’il arrive, au pouvoir ou dans l’opposition. Mais j’ai aujourd’hui la ferme intention de nous conduire au pouvoir afin de poursuivre la politique menée par notre Premier ministre, cette femme exceptionnelle » a-t-il poursuivi.
« J’ai la conviction que la réforme constitutionnelle, actuellement en discussion au sein du Gouvernement, permettra l’essor d’une plus grande force démocratique pour notre pays. Je soutiendrais le projet de loi constitutionnelle que présentera Yuriko Koike la semaine prochaine devant les parlementaires de la Nation. Je souhaite faire des quatre prochaines années le lancement d’une nouvelle politique basée sur la puissance et la coopération entre les peuples, peuples que je connais bien puisque je sillonne la Terre depuis déjà plus de huit ans en qualité de chef de la diplomatie raksasanne » a-t-il conclu. « Je ne serais pas le candidat de la rupture ou du changement, non, notre pays connait la croissance économique la plus élevée de toutes les grandes puissances, pourquoi changer ? » a affirmé le nouveau chef de file des conservateurs. Le prochain grandez vous politique sera la présentation du projet de réforme présenté la semaine prochaine par le Premier ministre, on y attend un certain nombre d'annonces importantes.
29 mars 2023
Politique : Hirofumi Nakasone élu chef du Parti conservateur et future tête de liste aux législatives</center>
Les militants du Parti conservateur ont fait leur choix et ils ont choisis l’actuel ministre des Affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, comme tête de liste du parti aux prochaines élections législatives de juin 2023. Alors qu’aucun n’autre candidat n’avait souhaité s’opposer à la candidature du célèbre et populaire ministre, ce dernier l’a emporté avec un score digne des plus grandes républiques populaires de l’histoire : 97,6% des voix au premier tour de l’élection. Le congrès organisé par le comité politique du premier parti du pays avait pour objectif d’élire le nouveau chef du parti suite à l’annonce de l’actuelle Premier ministre, Mme Yuriko Koike, de ne pas briguer un second mandat à la tête du parti. Son élection fait donc de lui le candidat naturel du camp conservateur pour les prochaines élections législatives qui se dérouleront le 18 juin 2023 dans tout le pays.
« Je ressens ce soir une immense fierté d’être votre candidat et je l’espère, de nous mener à de nouvelles victoires » a-t-il déclaré à la tribune sous les ovations des 40 000 militants présent dans la salle du Palais des sports de Jiyuan, hôte de ce congrès politique. « Je remercie sincèrement notre Premier ministre pour son soutien sans faille dans la décision qui a été la mienne de me porter candidat pour conduire notre parti pour les quatre prochaines années, quoi qu’il arrive, au pouvoir ou dans l’opposition. Mais j’ai aujourd’hui la ferme intention de nous conduire au pouvoir afin de poursuivre la politique menée par notre Premier ministre, cette femme exceptionnelle » a-t-il poursuivi.
« J’ai la conviction que la réforme constitutionnelle, actuellement en discussion au sein du Gouvernement, permettra l’essor d’une plus grande force démocratique pour notre pays. Je soutiendrais le projet de loi constitutionnelle que présentera Yuriko Koike la semaine prochaine devant les parlementaires de la Nation. Je souhaite faire des quatre prochaines années le lancement d’une nouvelle politique basée sur la puissance et la coopération entre les peuples, peuples que je connais bien puisque je sillonne la Terre depuis déjà plus de huit ans en qualité de chef de la diplomatie raksasanne » a-t-il conclu. « Je ne serais pas le candidat de la rupture ou du changement, non, notre pays connait la croissance économique la plus élevée de toutes les grandes puissances, pourquoi changer ? » a affirmé le nouveau chef de file des conservateurs. Le prochain grandez vous politique sera la présentation du projet de réforme présenté la semaine prochaine par le Premier ministre, on y attend un certain nombre d'annonces importantes.
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Siman
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1er mai 2023
International : « L’AdE fait tout pour donner du grain à moudre aux partisans de la guerre »</center>
Le ministre des affaires étrangères et tête de liste du Parti conservateur aux prochaines élections générales n’a pas mâché ses mots sur les rapports, compliqués, entre l’Empire et l’Assemblée des Etats. Au cours d’une conférence de presse portant sur l’intervention militaire de l’armée impériale au Plarel (M8), il a répondu avec franchise et un volontaire manque de tact diplomatique aux questions qui portées sur les critiques de l’AdE vis-à-vis de l’opération militaire en cours qualifiée d’opération de lutte contre le terrorisme international par le Gouvernement et ses alliés internationaux également présent au sein de l’AdE. Le coup de froid avec cette organisation ne date pas d’aujourd’hui, les relations sont depuis toujours exécrables, notamment par l’ingérence de cette organisation dans les affaires intérieures du Raksasa (à l’époque de l’OTH) au Libeta à propos de la Zone Beethoven, aujourd’hui rayé de la carte par des tirs de missiles atomiques de la Main Noire.
« Nous avions adopté une attitude responsable sur le dossier du Libeta, mais aujourd’hui, nous n’adopterons pas la même attitude concernant le dossier plarelien » a-t-il déclaré. Sur la question de l’émergence d’une crise politique au Plarel, sa réponse fut aussi tranchante : « Il n’y a pas de crise politique au Plarel pour nous. Il y a une guerre contre le terrorisme et nous mènerons à bien cette mission dans le respect des droits de l’homme sans commettre de crime de guerre ou de crime contre l’Humanité. Nous n’avons pas besoin de l’AdE pour connaitre notre position morale vis-à-vis de ce dossier ». Revenant sur les propos de la représentante de l’Océania, il ne cacha pas son exaspération : « Ce pays nous parle du devoir d’ingérence humanitaire de l’AdE, soit disant une grande organisation, au Plarel, soit. Mais a-t-on déjà vu les faibles s’ingérer dans les affaires des puissants ? Bien sûr que non. Par conséquent, puisqu’ils font du transport aérien un enjeu de puissance, que l’Océania reste à la place qui est la sienne, celle d’un aérodrome de province ».
Sur la question de la création d’une armée permanente de l’AdE, le ministre a répondu bien plus sérieusement et avec des mots pesés pour l’occasion : « L’AdE fait tout pour donner du grain à moudre aux partisans de la guerre. Une organisation qui veut défendre la paix sur tous les continents ne peut sérieusement pas projeter de créer une force armée permanente. On ne peut pas vouloir la paix tout en faisant la guerre, c’est incohérent mais l’AdE n’est plus à une incohérence de plus de ou moins. Nous imaginons bien que cette force internationale aura pour objectif d’intervenir contre notre opération au Plarel. Le Gouvernement préfère dès lors avertir les belligérants de l’AdE : si nous constatons une ingérence militaire extérieure au Plarel, nous répondrons par les armes, quel que soit la coalition ennemie ». Après le refus du Raksasa d’ouvrir des négociations avec l’AdE sans des excuses publiques sans ambiguïté de l’Océania comme condition préalable, le ton semble monter de plus en plus.
1er mai 2023
International : « L’AdE fait tout pour donner du grain à moudre aux partisans de la guerre »</center>
Le ministre des affaires étrangères et tête de liste du Parti conservateur aux prochaines élections générales n’a pas mâché ses mots sur les rapports, compliqués, entre l’Empire et l’Assemblée des Etats. Au cours d’une conférence de presse portant sur l’intervention militaire de l’armée impériale au Plarel (M8), il a répondu avec franchise et un volontaire manque de tact diplomatique aux questions qui portées sur les critiques de l’AdE vis-à-vis de l’opération militaire en cours qualifiée d’opération de lutte contre le terrorisme international par le Gouvernement et ses alliés internationaux également présent au sein de l’AdE. Le coup de froid avec cette organisation ne date pas d’aujourd’hui, les relations sont depuis toujours exécrables, notamment par l’ingérence de cette organisation dans les affaires intérieures du Raksasa (à l’époque de l’OTH) au Libeta à propos de la Zone Beethoven, aujourd’hui rayé de la carte par des tirs de missiles atomiques de la Main Noire.
« Nous avions adopté une attitude responsable sur le dossier du Libeta, mais aujourd’hui, nous n’adopterons pas la même attitude concernant le dossier plarelien » a-t-il déclaré. Sur la question de l’émergence d’une crise politique au Plarel, sa réponse fut aussi tranchante : « Il n’y a pas de crise politique au Plarel pour nous. Il y a une guerre contre le terrorisme et nous mènerons à bien cette mission dans le respect des droits de l’homme sans commettre de crime de guerre ou de crime contre l’Humanité. Nous n’avons pas besoin de l’AdE pour connaitre notre position morale vis-à-vis de ce dossier ». Revenant sur les propos de la représentante de l’Océania, il ne cacha pas son exaspération : « Ce pays nous parle du devoir d’ingérence humanitaire de l’AdE, soit disant une grande organisation, au Plarel, soit. Mais a-t-on déjà vu les faibles s’ingérer dans les affaires des puissants ? Bien sûr que non. Par conséquent, puisqu’ils font du transport aérien un enjeu de puissance, que l’Océania reste à la place qui est la sienne, celle d’un aérodrome de province ».
Sur la question de la création d’une armée permanente de l’AdE, le ministre a répondu bien plus sérieusement et avec des mots pesés pour l’occasion : « L’AdE fait tout pour donner du grain à moudre aux partisans de la guerre. Une organisation qui veut défendre la paix sur tous les continents ne peut sérieusement pas projeter de créer une force armée permanente. On ne peut pas vouloir la paix tout en faisant la guerre, c’est incohérent mais l’AdE n’est plus à une incohérence de plus de ou moins. Nous imaginons bien que cette force internationale aura pour objectif d’intervenir contre notre opération au Plarel. Le Gouvernement préfère dès lors avertir les belligérants de l’AdE : si nous constatons une ingérence militaire extérieure au Plarel, nous répondrons par les armes, quel que soit la coalition ennemie ». Après le refus du Raksasa d’ouvrir des négociations avec l’AdE sans des excuses publiques sans ambiguïté de l’Océania comme condition préalable, le ton semble monter de plus en plus.
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Siman
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Kûrial, Tchoconalie, 24 mai 2023
Tchoconalie : Entretien exclusif avec Müstapha Kémal Kersey, candidat à l’élection présidentielle</center>
The Jiyuan Times : Vous êtes candidat à la présidence de la République de la Tchoconalie, pourquoi cette candidature ?
Müstapha Kémal Kersey : Le Parti de la justice et du développement (PJD) que j’ai créé il y a bientôt cinq ans se fixe pour objectif de rassembler tous les Tchoconaliens, quelles que soient leurs convictions politiques ou religieuses et leurs origines ethniques ou sociales, pour construire la Tchoconalie qu'on aime et donner une chance pour la démocratie musulmane.
TJT : Etes-vous, comme votre Gouvernement, un soutien du régime théologique au pouvoir au Plarel ?
MKK : Nous estimons que les déclarations du gouvernement ne représentent en aucun cas les Tchoconaliens libres et souverains, le Plarel et les Plareliens cherchent la liberté et la paix durable pour leur pays. Le pouvoir du Mollah et des Imams qui soutient le terrorisme inter-régional est parfaitement illégitime.
TJT : Vous sentez vous en accord ou en désaccord avec les positions du pouvoir actuel en Tchoconalie sur la question du Plarel ?
MKK : La question du Plarel a créée polémique en Tchoconalie, le pouvoir en place continue ses bêtises en offrant l'asile politique aux criminels, qui ont tué leur peuple. Soutenir un pouvoir terroriste est déjà un crime pour toute l’humanité.
TJT : Le Raksasa a-t-il eu tort d’intervenir au Plarel selon vous ?
MKK : Une intervention pour préserver la sécurité et renverser le régime terroriste en place est légitime tout en espérant une liberté et une fin de cette guerre dans les plus brefs délais, nous voulons la démocratie et la souveraineté dans ce pays, rien d'autre.
TJT : Soutenez-vous la décision du Gouvernement tchoconalien d’accorder l’asile politique au Mollah Omar ?
MKK : C'est honteux, le Mollah Omar est un criminel, le gouvernement en place lui donne l'autorisation d'imposer ses idées Takfiristes et réactionnaires dans notre beau pays, nous n'accepterons jamais la présence de ses criminels chez nous.
TJT : Changerez-vous les relations de la Tchoconalie avec les pays musulmans, comme le Raksasa, si vous êtes élu ?
MKK : Effectivement, si je serais à la tête de la République, Si Dieu le veut, je réviserais les relations diplomatiques pour la Tchoconalie en construisant des bonnes relations avec votre Empire et chercher des solutions diplomatiques pour la situation au Plarel, créer une véritable coopération militaire et culturelle avec l'Empire du Raksasa. Quant à l'Agounisimen, faudrait vraiment tourner la page des tensions.
TJT : Le Raksasa est-il un partenaire traditionnel de votre pays ?
MKK : Comme nous le savons tous, le Raksasa est une puissance mondiale et musulmane, il est normal que vous soyez un partenaire traditionnel pour toute l'Oumah musulmane.
TJT : Quelles évolutions souhaitez-vous dans nos relations économiques, militaires et culturelles bilatérales ?
MKK : La Tchoconalie devrait construire des relations économiques et une véritable coopération militaire, la Tchoconalie et le Raksasa seront les défendeurs des musulmans de ce monde, Inchall'Ah.
TJT : Etes-vous indigné de la violente répression de la manifestation pacifique du 23 mai dans les rues de votre capitale ?
MKK : Le pouvoir de Michael Maléki prouve qu'il est dictatorial et qu'il ne respecterait jamais les opinions opposantes, nous ne pouvons que dénoncer cette violente répression contre des milliers et des milliers de Tchoconaliens qui se sentent encore une fois rejetés par le gouvernement actuel.
Kûrial, Tchoconalie, 24 mai 2023
Tchoconalie : Entretien exclusif avec Müstapha Kémal Kersey, candidat à l’élection présidentielle</center>
The Jiyuan Times : Vous êtes candidat à la présidence de la République de la Tchoconalie, pourquoi cette candidature ?
Müstapha Kémal Kersey : Le Parti de la justice et du développement (PJD) que j’ai créé il y a bientôt cinq ans se fixe pour objectif de rassembler tous les Tchoconaliens, quelles que soient leurs convictions politiques ou religieuses et leurs origines ethniques ou sociales, pour construire la Tchoconalie qu'on aime et donner une chance pour la démocratie musulmane.
TJT : Etes-vous, comme votre Gouvernement, un soutien du régime théologique au pouvoir au Plarel ?
MKK : Nous estimons que les déclarations du gouvernement ne représentent en aucun cas les Tchoconaliens libres et souverains, le Plarel et les Plareliens cherchent la liberté et la paix durable pour leur pays. Le pouvoir du Mollah et des Imams qui soutient le terrorisme inter-régional est parfaitement illégitime.
TJT : Vous sentez vous en accord ou en désaccord avec les positions du pouvoir actuel en Tchoconalie sur la question du Plarel ?
MKK : La question du Plarel a créée polémique en Tchoconalie, le pouvoir en place continue ses bêtises en offrant l'asile politique aux criminels, qui ont tué leur peuple. Soutenir un pouvoir terroriste est déjà un crime pour toute l’humanité.
TJT : Le Raksasa a-t-il eu tort d’intervenir au Plarel selon vous ?
MKK : Une intervention pour préserver la sécurité et renverser le régime terroriste en place est légitime tout en espérant une liberté et une fin de cette guerre dans les plus brefs délais, nous voulons la démocratie et la souveraineté dans ce pays, rien d'autre.
TJT : Soutenez-vous la décision du Gouvernement tchoconalien d’accorder l’asile politique au Mollah Omar ?
MKK : C'est honteux, le Mollah Omar est un criminel, le gouvernement en place lui donne l'autorisation d'imposer ses idées Takfiristes et réactionnaires dans notre beau pays, nous n'accepterons jamais la présence de ses criminels chez nous.
TJT : Changerez-vous les relations de la Tchoconalie avec les pays musulmans, comme le Raksasa, si vous êtes élu ?
MKK : Effectivement, si je serais à la tête de la République, Si Dieu le veut, je réviserais les relations diplomatiques pour la Tchoconalie en construisant des bonnes relations avec votre Empire et chercher des solutions diplomatiques pour la situation au Plarel, créer une véritable coopération militaire et culturelle avec l'Empire du Raksasa. Quant à l'Agounisimen, faudrait vraiment tourner la page des tensions.
TJT : Le Raksasa est-il un partenaire traditionnel de votre pays ?
MKK : Comme nous le savons tous, le Raksasa est une puissance mondiale et musulmane, il est normal que vous soyez un partenaire traditionnel pour toute l'Oumah musulmane.
TJT : Quelles évolutions souhaitez-vous dans nos relations économiques, militaires et culturelles bilatérales ?
MKK : La Tchoconalie devrait construire des relations économiques et une véritable coopération militaire, la Tchoconalie et le Raksasa seront les défendeurs des musulmans de ce monde, Inchall'Ah.
TJT : Etes-vous indigné de la violente répression de la manifestation pacifique du 23 mai dans les rues de votre capitale ?
MKK : Le pouvoir de Michael Maléki prouve qu'il est dictatorial et qu'il ne respecterait jamais les opinions opposantes, nous ne pouvons que dénoncer cette violente répression contre des milliers et des milliers de Tchoconaliens qui se sentent encore une fois rejetés par le gouvernement actuel.
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11 juin 2023
Politique : Le Parlement vote la réforme constitutionnelle à trois semaines des élections</center>
Personne n’y croyait plus mais finalement, la Chef du gouvernement aura tenu sa promesse de faire voter une réforme constitutionnelle majeure en moins de trois mois et à 3 semaines d’une échéance électorale décisive pour l’avenir du pays. Conscient de l’importance de cette réforme, les leaders des deux majorités conservatrices au Parlement se sont mis d’accord pour procéder au vote express, via un calendrier des votes allégé des autres projets traditionnels, du projet de loi constitutionnelle portée par Yuriko Koike depuis l’annonce de sa non candidature aux prochaines élections. Le moins que l’on puisse dire c'es que cette réforme s’est faite attendre mais qu’elle ne décevra pas les amateurs du changement et des bouleversements institutionnels.
Premier élément d’importance, le Sénat va prendre une place considérable dans la vie politique et dans les institutions. Il devient la chambre la plus puissante du Parlement et le nombre de sénateurs passera de 96 à 26, soit un sénateur par province impériale (Polao et Kanagawa compris). Compte tenu de l’évolution démographique, le nombre de représentants passe de 476 à 483 afin de respecter la règle d'un représentant par tranche d'un million d’habitants. Autre nouveauté, afin de donner plus d’importance aux sénateurs, leur mandat est maintenu à 4 ans alors que celui des représentants passe désormais à 2 ans. Le pouvoir de dissolution de la Chambre par le Premier ministre est abandonné. Désormais, il faudra une majorité des deux tiers au Sénat pour destituer le Chef du gouvernement, tout comme il faudra, pour la Chambre, le même quorum pour destituer un membre du Cabinet. Il appartiendra à la Chambre de lancer la procédure de destitution du Premier ministre.
Autre point majeur de la réforme, il concerne la nomination par le Premier ministre des membres du Cabinet et des juges à la Cour Suprême impériale. Il faudra désormais obtenir la validation du Sénat pour chacune de ces nominations. Le Premier ministre restera tout de même encore libre de révoquer n’importe quel membre de son Cabinet. Face au gain de pouvoirs par le Sénat, la Chambre a obtenu de détenir l’initiative sur le Budget de l’Etat. Enfin, pour renforcer la démocratie et le contrôle de l’exécutif, la réforme a entérinée la création de commissions permanentes du Congrès qui réuniront sénateurs et représentants autour de grands thèmes comme les affaires étrangères, la défense, le renseignement, les finances, les affaires sociales. Ces commissions auront une réelle influence puisqu’elles disposeront du pouvoir d’investiguer et de mener une procédure en accusation en cas de faute commise, y compris contre le Premier ministre et les membres du Cabinet.
Pour conclure, la réforme apporte également un élément de style dans la procédure d’élection du Premier ministre. En effet, le législateur n’a pas perdu son sens de l’innovation en s’inspirant des institutions religieuses de la Cité-Etat d’Urba pour l’élection du Chef de gouvernement. Désormais, le Premier ministre sera élu par le Congrès (au Palais du Kokkai que les membres ne pourront pas quitter avant un résultat positif) à la majorité absolue des votants selon le principe d’un tour de scrutin par tranche de deux heures entre 8h et 20h, et ce, jusqu’à obtenir une majorité (dans la limite de 25 tours de scrutin avant dissolution et convocation de nouvelles élections). Cette nouvelle procédure, sorte de "Conclave jiyuanais", s’annonce pour le moins folklorique.
11 juin 2023
Politique : Le Parlement vote la réforme constitutionnelle à trois semaines des élections</center>
Personne n’y croyait plus mais finalement, la Chef du gouvernement aura tenu sa promesse de faire voter une réforme constitutionnelle majeure en moins de trois mois et à 3 semaines d’une échéance électorale décisive pour l’avenir du pays. Conscient de l’importance de cette réforme, les leaders des deux majorités conservatrices au Parlement se sont mis d’accord pour procéder au vote express, via un calendrier des votes allégé des autres projets traditionnels, du projet de loi constitutionnelle portée par Yuriko Koike depuis l’annonce de sa non candidature aux prochaines élections. Le moins que l’on puisse dire c'es que cette réforme s’est faite attendre mais qu’elle ne décevra pas les amateurs du changement et des bouleversements institutionnels.
Premier élément d’importance, le Sénat va prendre une place considérable dans la vie politique et dans les institutions. Il devient la chambre la plus puissante du Parlement et le nombre de sénateurs passera de 96 à 26, soit un sénateur par province impériale (Polao et Kanagawa compris). Compte tenu de l’évolution démographique, le nombre de représentants passe de 476 à 483 afin de respecter la règle d'un représentant par tranche d'un million d’habitants. Autre nouveauté, afin de donner plus d’importance aux sénateurs, leur mandat est maintenu à 4 ans alors que celui des représentants passe désormais à 2 ans. Le pouvoir de dissolution de la Chambre par le Premier ministre est abandonné. Désormais, il faudra une majorité des deux tiers au Sénat pour destituer le Chef du gouvernement, tout comme il faudra, pour la Chambre, le même quorum pour destituer un membre du Cabinet. Il appartiendra à la Chambre de lancer la procédure de destitution du Premier ministre.
Autre point majeur de la réforme, il concerne la nomination par le Premier ministre des membres du Cabinet et des juges à la Cour Suprême impériale. Il faudra désormais obtenir la validation du Sénat pour chacune de ces nominations. Le Premier ministre restera tout de même encore libre de révoquer n’importe quel membre de son Cabinet. Face au gain de pouvoirs par le Sénat, la Chambre a obtenu de détenir l’initiative sur le Budget de l’Etat. Enfin, pour renforcer la démocratie et le contrôle de l’exécutif, la réforme a entérinée la création de commissions permanentes du Congrès qui réuniront sénateurs et représentants autour de grands thèmes comme les affaires étrangères, la défense, le renseignement, les finances, les affaires sociales. Ces commissions auront une réelle influence puisqu’elles disposeront du pouvoir d’investiguer et de mener une procédure en accusation en cas de faute commise, y compris contre le Premier ministre et les membres du Cabinet.
Pour conclure, la réforme apporte également un élément de style dans la procédure d’élection du Premier ministre. En effet, le législateur n’a pas perdu son sens de l’innovation en s’inspirant des institutions religieuses de la Cité-Etat d’Urba pour l’élection du Chef de gouvernement. Désormais, le Premier ministre sera élu par le Congrès (au Palais du Kokkai que les membres ne pourront pas quitter avant un résultat positif) à la majorité absolue des votants selon le principe d’un tour de scrutin par tranche de deux heures entre 8h et 20h, et ce, jusqu’à obtenir une majorité (dans la limite de 25 tours de scrutin avant dissolution et convocation de nouvelles élections). Cette nouvelle procédure, sorte de "Conclave jiyuanais", s’annonce pour le moins folklorique.
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Siman
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16 juin 2023
Défense : L’armée impériale a réduit ses coûts de 7,2 milliards et a exporté pour 28,3 milliards de dollars rak</center>
Conformément à la loi de finances pour le budget 2022 adoptée fin 2021, le ministère de la Défense a correctement remplis son contrat en réduisant avec une grande maitrise de plus de 7,2 milliards de dollars rak les coûts d’entretien de l’armée impériale. Fait rarissime pour une politique publique, cette réduction des coûts s’est faite uniquement via des ventes de matériels usagés et en aucun cas par une politique de licenciement ou de réduction des effectifs. « L’Etat est le grand gagnant de cette nouvelle politique puisque nous avons vendus pour 25,5 milliards de dollars rak tout en réduisant les dépenses de 7,2 milliards de dollars rak par an à partir de 2023 et que cette politique se poursuivra jusqu’à ce que la croissance de l’économie nationale ne s’en tirera pas mieux » commente le porte-parole du ministère de la Défense.
Les bons résultats des différentes initiatives menées par le ministère sont à ajouter au formidable succès des exportations d’armement militaire avec la signature en février 2023 d’un nouveau contrat géant de 28,3 milliards de dollars rak avec l’Empire du Kaiyuan qui concerne principalement des aéronefs et des missiles balistiques, ce qui confirme la qualité du matériel produit par les usines impériales. « Nous sommes actuellement en négociations exclusives avec d’autres Etats pour la signature de nouveaux contrats de matériel raksasan mais aussi pour des ventes de matériels anti émeutes par exemple qui ne constituent pas des sommes forcément très médiatiques mais qui permettent de tisser des liens très forts entre le fabricant et l’acheteur, qui, s’il est satisfait de ce matériel, reviendra vers nous pour d’autre achats qui ne se compteront plus en millions mais en milliards de dollars rak » explique un haut responsable de Raksasa Aerospace Systems (RAE Systems).
La parution du nouveau classement des puissances militaires réalisé par un haut responsable militaire adélien a renforcé la conviction du gouvernement raksasan sur la nécessité de réduire les coûts en matière de défense. « Le constat est simple. Après avoir couru de nombreuses années derrière le Pelabssa, nous voilà face un concurrent plus redoutable et doté de moyens considérables, l’URKR. Nous n’allons pas commettre l’erreur de la dette pour assurer un niveau de puissance en mesure de lutter contre cette force armée colossale. Notre objectif est de devenir une puissance mondiale avec un respect régional entier. La domination du monde tout comme la sécurité du monde n’est pas une priorité de l’armée impériale qui n’a pour seule raison d’exister que la défense du territoire impérial, de notre population et de nos intérêts dans un sens très large » justifie un conseiller du gouvernement.
16 juin 2023
Défense : L’armée impériale a réduit ses coûts de 7,2 milliards et a exporté pour 28,3 milliards de dollars rak</center>
Conformément à la loi de finances pour le budget 2022 adoptée fin 2021, le ministère de la Défense a correctement remplis son contrat en réduisant avec une grande maitrise de plus de 7,2 milliards de dollars rak les coûts d’entretien de l’armée impériale. Fait rarissime pour une politique publique, cette réduction des coûts s’est faite uniquement via des ventes de matériels usagés et en aucun cas par une politique de licenciement ou de réduction des effectifs. « L’Etat est le grand gagnant de cette nouvelle politique puisque nous avons vendus pour 25,5 milliards de dollars rak tout en réduisant les dépenses de 7,2 milliards de dollars rak par an à partir de 2023 et que cette politique se poursuivra jusqu’à ce que la croissance de l’économie nationale ne s’en tirera pas mieux » commente le porte-parole du ministère de la Défense.
Les bons résultats des différentes initiatives menées par le ministère sont à ajouter au formidable succès des exportations d’armement militaire avec la signature en février 2023 d’un nouveau contrat géant de 28,3 milliards de dollars rak avec l’Empire du Kaiyuan qui concerne principalement des aéronefs et des missiles balistiques, ce qui confirme la qualité du matériel produit par les usines impériales. « Nous sommes actuellement en négociations exclusives avec d’autres Etats pour la signature de nouveaux contrats de matériel raksasan mais aussi pour des ventes de matériels anti émeutes par exemple qui ne constituent pas des sommes forcément très médiatiques mais qui permettent de tisser des liens très forts entre le fabricant et l’acheteur, qui, s’il est satisfait de ce matériel, reviendra vers nous pour d’autre achats qui ne se compteront plus en millions mais en milliards de dollars rak » explique un haut responsable de Raksasa Aerospace Systems (RAE Systems).
La parution du nouveau classement des puissances militaires réalisé par un haut responsable militaire adélien a renforcé la conviction du gouvernement raksasan sur la nécessité de réduire les coûts en matière de défense. « Le constat est simple. Après avoir couru de nombreuses années derrière le Pelabssa, nous voilà face un concurrent plus redoutable et doté de moyens considérables, l’URKR. Nous n’allons pas commettre l’erreur de la dette pour assurer un niveau de puissance en mesure de lutter contre cette force armée colossale. Notre objectif est de devenir une puissance mondiale avec un respect régional entier. La domination du monde tout comme la sécurité du monde n’est pas une priorité de l’armée impériale qui n’a pour seule raison d’exister que la défense du territoire impérial, de notre population et de nos intérêts dans un sens très large » justifie un conseiller du gouvernement.
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Siman
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Mossé, Volta, 20 juin 2023
International : Signature d’un vaste traité de coopération avec la République de Volta</center>
Le premier sommet diplomatique depuis des décennies entre la République de Volta et l’Empire du Raksasa aura été très fructueux. Rappelant la grande victoire de la Raksasa Oil Company quelques jours plus tôt s’agissant de l’appel d’offres sur la totalité du gaz et du pétrole voltais, le ministre des affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone avait tenu personnellement à faire le déplacement jusque sur le continent noir à propos duquel il avait vanté les mérites économiques pour les entreprises étrangères il y a quelques mois lors d’une conférence organisée à Jiyuan par le ministère du Commerce. Il parlait déjà à l’époque de placer dans les meilleures conditions possibles les compagnies raksasannes sur les marchés zanyanais qui pourraient s’avérer exceptionnellement rentable dans les prochaines années.
Aujourd’hui, plus personne ne doute du rôle majeur de la diplomatie raksasanne dans les succès que connaissent nos opérateurs à l’étranger. C’était donc autant une visite de courtoisie en réponse à la victoire de la Rakoil qu’une visite d’intérêt stratégique pour nos intérêts commerciaux et militaires. Car avoir un allié politique mais peut-être pas idéologique sur un continent aussi instable que le Zanyane, c’était un impératif pour toutes les grandes puissances de ce monde. Fort de sa relation exclusive avec la République d’Hagaro (qui accueille une base militaire impériale), le Raksasa recherche toujours et encore de nouveaux partenaires stables. En ce sens, [url=http://www.simpolitique.com/post222600.html#222600]le traité de coopération signé le 17 juin[/url] dernier par le ministre Nakasone et son homologue voltais, M. Adeyemi Cissé, étend les positions et l’influence du Raksasa au Zanyane tout en permettant à un pays désormais ami de se développer en tirant un maximum de profit de l’exploitation de ses richesses naturelles et de l’appui technologique d’une puissance industrielle.
Sur le plan diplomatique, les deux pays ont signé un traité de non-ingérence afin de se prévenir des éventuelles pressions extérieures, un accord pour l’élimination des visas pour les séjours de moins de trois mois et un protocole d’adhésion du Volta au système électronique raksasan, Ista, qui vise à faciliter la circulation des individus entre les pays membres. S’agissant de l’économie, signalons avec enthousiasme la signature d’un accord de libre-échange qui permettra un développement exponentiel des échanges entre les deux pays, un accord de non double imposition des revenus et la protection réciproque des investissements, qui bénéficiera avant tout au Volta qui accueillera des capitaux raksasans. Parmi les nombreux contrats signés par des entreprises impériales, remarquons la modernisation du port de Maccinajo, la réhabilitation d’un réseau routier sur plusieurs milliers de kilomètres et la construction du futur aéroport international de la capitale, Mossé. Sur le plan militaire, une coopération plus poussée sera mise en place entre les services de renseignements et les forces armées, l’achat par le Volta dans de grands volumes des équipements anti-émeute, des masques à gaz, des grenades lacrymogènes et des armes de poing pour équiper sa police. Quelques rumeurs font état de discussions avancées pour l’achat de 700 chars légers M401 d’ici la fin de l’année 2023.
Mossé, Volta, 20 juin 2023
International : Signature d’un vaste traité de coopération avec la République de Volta</center>
Le premier sommet diplomatique depuis des décennies entre la République de Volta et l’Empire du Raksasa aura été très fructueux. Rappelant la grande victoire de la Raksasa Oil Company quelques jours plus tôt s’agissant de l’appel d’offres sur la totalité du gaz et du pétrole voltais, le ministre des affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone avait tenu personnellement à faire le déplacement jusque sur le continent noir à propos duquel il avait vanté les mérites économiques pour les entreprises étrangères il y a quelques mois lors d’une conférence organisée à Jiyuan par le ministère du Commerce. Il parlait déjà à l’époque de placer dans les meilleures conditions possibles les compagnies raksasannes sur les marchés zanyanais qui pourraient s’avérer exceptionnellement rentable dans les prochaines années.
Aujourd’hui, plus personne ne doute du rôle majeur de la diplomatie raksasanne dans les succès que connaissent nos opérateurs à l’étranger. C’était donc autant une visite de courtoisie en réponse à la victoire de la Rakoil qu’une visite d’intérêt stratégique pour nos intérêts commerciaux et militaires. Car avoir un allié politique mais peut-être pas idéologique sur un continent aussi instable que le Zanyane, c’était un impératif pour toutes les grandes puissances de ce monde. Fort de sa relation exclusive avec la République d’Hagaro (qui accueille une base militaire impériale), le Raksasa recherche toujours et encore de nouveaux partenaires stables. En ce sens, [url=http://www.simpolitique.com/post222600.html#222600]le traité de coopération signé le 17 juin[/url] dernier par le ministre Nakasone et son homologue voltais, M. Adeyemi Cissé, étend les positions et l’influence du Raksasa au Zanyane tout en permettant à un pays désormais ami de se développer en tirant un maximum de profit de l’exploitation de ses richesses naturelles et de l’appui technologique d’une puissance industrielle.
Sur le plan diplomatique, les deux pays ont signé un traité de non-ingérence afin de se prévenir des éventuelles pressions extérieures, un accord pour l’élimination des visas pour les séjours de moins de trois mois et un protocole d’adhésion du Volta au système électronique raksasan, Ista, qui vise à faciliter la circulation des individus entre les pays membres. S’agissant de l’économie, signalons avec enthousiasme la signature d’un accord de libre-échange qui permettra un développement exponentiel des échanges entre les deux pays, un accord de non double imposition des revenus et la protection réciproque des investissements, qui bénéficiera avant tout au Volta qui accueillera des capitaux raksasans. Parmi les nombreux contrats signés par des entreprises impériales, remarquons la modernisation du port de Maccinajo, la réhabilitation d’un réseau routier sur plusieurs milliers de kilomètres et la construction du futur aéroport international de la capitale, Mossé. Sur le plan militaire, une coopération plus poussée sera mise en place entre les services de renseignements et les forces armées, l’achat par le Volta dans de grands volumes des équipements anti-émeute, des masques à gaz, des grenades lacrymogènes et des armes de poing pour équiper sa police. Quelques rumeurs font état de discussions avancées pour l’achat de 700 chars légers M401 d’ici la fin de l’année 2023.
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Siman
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22 juin 2023
Société : Publication du dispositif administratif de naturalisation pour les réfugiés pelabssiens</center>
Le ministère de la Sécurité a publié ce jour la liste des conditions à remplir pour accéder à la nationalité raksasanne pour les réfugiés pelabssiens qui en feront la demande. Force est de constater que le Gouvernement a décidé de faciliter l’acquisition de la nationalité pour ces millions de réfugiés pelabssiens qui vivent actuellement dans des conditions difficiles dans des camps administrés par l’OMD. Selon un rapport remis aux autorités impériales par les représentants de l’OMD au Raksasa, plus de 2,5 millions de réfugiés pelabssiens ont émis le souhait d’obtenir la nationalité. Il s’agit là d’un nombre considérable de demandes pour les autorités. C’est aussi le symbole de la confiance des pelabssiens envers le Raksasa, pays ami de toujours des Etats-Unis de Pelabssa, bien que fragile lors de l’attaque des forces de la Main Noire sur leur pays.
« Une possible rancœur devra être désamorcée au plus vite » nous explique un sociologue de l’université impériale de Puyang pour qui, « l’inaction des armées du monde libre au moment de l’invasion rostove sonne comme un aveu patent de lâcheté et d’abandon pour ces millions de réfugiés politiques ». « Bien évidemment, le Raksasa n’est pas le seul dans cette situation là mais il était considéré comme le premier soutien du Pelabssa depuis des années » ajoute-t-il. « Nous prenons en compte l’ensemble des paramètres pour décider de la politique de naturalisation que mènera le Raksasa envers les réfugiés pelabssiens, car, l’enjeu humanitaire est immense et le devoir de mémoire tout aussi important. Néanmoins, cela ne doit pas nous interdire de protéger la cohésion de notre peuple afin de permettre l’adaptation dans les meilleures conditions de nos amis pelabssiens actuellement stationnés dans des camps humanitaires de l’OMD » a assuré le ministre de la Sécurité publique, M.Yukio Hatoyama.
A l’heure actuelle, la plupart des Etats ont accepté en grande masse les demandes de naturalisation effectuées par les réfugiés pelabssiens, le Raksasa était l’un des derniers à ne pas avoir fourni de réponse sur cette question. La publication du processus administratif mis en place par Jiyuan pour entamer les démarches de naturalisation devrait mettre un terme aux spéculations hasardeuses de certains groupuscules politiques extrémistes qui n’hésitaient pas à propager des rumeurs aussi infondées qu’ignobles ces dernières semaines. Selon un porte-parole du ministère de la Sécurité publique qui n’a pas voulu dévoiler son identité, le dispositif mis en place par le gouvernement devrait permettre la naturalisation de plus de 95% des réfugiés pelabssiens au Raksasa. Les cas restants étant potentiellement des repris de justice, des réfugiés refusant d’abandonner une autre nationalité ou encore des individus aux graves infirmités physiques et mentales. Le ministère de la Santé a annoncé qu’une cellule spéciale traitera en priorité les dossiers des individus à la santé fragile. En outre, le ministère a annoncé qu’aucun orphelin ne se verra l’accès à la nationalité impériale. « Les enfants victimes de cette guerre, c’est-à-dire orphelin et sans famille proche, seront des pupilles de la Nation et donc adoptés par l’Etat impérial dans les meilleurs délais afin de ne pas mettre en péril leur existence et surtout leur avenir » a affirmé le ministre.
22 juin 2023
Société : Publication du dispositif administratif de naturalisation pour les réfugiés pelabssiens</center>
Le ministère de la Sécurité a publié ce jour la liste des conditions à remplir pour accéder à la nationalité raksasanne pour les réfugiés pelabssiens qui en feront la demande. Force est de constater que le Gouvernement a décidé de faciliter l’acquisition de la nationalité pour ces millions de réfugiés pelabssiens qui vivent actuellement dans des conditions difficiles dans des camps administrés par l’OMD. Selon un rapport remis aux autorités impériales par les représentants de l’OMD au Raksasa, plus de 2,5 millions de réfugiés pelabssiens ont émis le souhait d’obtenir la nationalité. Il s’agit là d’un nombre considérable de demandes pour les autorités. C’est aussi le symbole de la confiance des pelabssiens envers le Raksasa, pays ami de toujours des Etats-Unis de Pelabssa, bien que fragile lors de l’attaque des forces de la Main Noire sur leur pays.
« Une possible rancœur devra être désamorcée au plus vite » nous explique un sociologue de l’université impériale de Puyang pour qui, « l’inaction des armées du monde libre au moment de l’invasion rostove sonne comme un aveu patent de lâcheté et d’abandon pour ces millions de réfugiés politiques ». « Bien évidemment, le Raksasa n’est pas le seul dans cette situation là mais il était considéré comme le premier soutien du Pelabssa depuis des années » ajoute-t-il. « Nous prenons en compte l’ensemble des paramètres pour décider de la politique de naturalisation que mènera le Raksasa envers les réfugiés pelabssiens, car, l’enjeu humanitaire est immense et le devoir de mémoire tout aussi important. Néanmoins, cela ne doit pas nous interdire de protéger la cohésion de notre peuple afin de permettre l’adaptation dans les meilleures conditions de nos amis pelabssiens actuellement stationnés dans des camps humanitaires de l’OMD » a assuré le ministre de la Sécurité publique, M.Yukio Hatoyama.
A l’heure actuelle, la plupart des Etats ont accepté en grande masse les demandes de naturalisation effectuées par les réfugiés pelabssiens, le Raksasa était l’un des derniers à ne pas avoir fourni de réponse sur cette question. La publication du processus administratif mis en place par Jiyuan pour entamer les démarches de naturalisation devrait mettre un terme aux spéculations hasardeuses de certains groupuscules politiques extrémistes qui n’hésitaient pas à propager des rumeurs aussi infondées qu’ignobles ces dernières semaines. Selon un porte-parole du ministère de la Sécurité publique qui n’a pas voulu dévoiler son identité, le dispositif mis en place par le gouvernement devrait permettre la naturalisation de plus de 95% des réfugiés pelabssiens au Raksasa. Les cas restants étant potentiellement des repris de justice, des réfugiés refusant d’abandonner une autre nationalité ou encore des individus aux graves infirmités physiques et mentales. Le ministère de la Santé a annoncé qu’une cellule spéciale traitera en priorité les dossiers des individus à la santé fragile. En outre, le ministère a annoncé qu’aucun orphelin ne se verra l’accès à la nationalité impériale. « Les enfants victimes de cette guerre, c’est-à-dire orphelin et sans famille proche, seront des pupilles de la Nation et donc adoptés par l’Etat impérial dans les meilleurs délais afin de ne pas mettre en péril leur existence et surtout leur avenir » a affirmé le ministre.
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Siman
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28 juin 2023
Résultats des élections législatives : victoire des conservateurs qui l’emportent avec 51,9% des voix</center>
Surprise. Alors que l’on s’attendait à un score plus élevé pour le Parti conservateur, ce dernier chute de plusieurs points par rapport aux dernières élections législatives de 2019. Le Parti conservateur remporte 251 sièges et le Parti travailliste 232 sièges, laissant ainsi une majorité extrêmement fragile au prochain gouvernement. En effet, il semble que les prises de position du gouvernement quant à une intervention militaire au Viek Koing aient eu un impact très négatif sur le vote des électeurs. Conformément à la tendance historique, les travaillistes recueillent une écrasante majorité dans les provinces du nord du pays alors que les conservateurs dominent toujours autant le sud du pays. La victoire du parti de l’actuel ministre des affaires étrangères, Hirofumi Nakasone, n’occultera pas le très bon score du Parti travailliste que l’on n’avait plus vu à un tel niveau depuis les élections de 2017, soit six longues années de souffrance pour ce parti aux idées sociales-démocrates. Les analyses s’accordent pour attribuer le fort score des travaillistes à leur position de principe anti intervention au Viek Koing qu’ils mettent en avant depuis des années. En revanche, l’opération au Plarel n’a pas eu d’incidence favorable ou défavorable puisque les travaillistes étaient eux aussi en faveur d’une intervention militaire pour éliminer la menace terroriste au Barebjal.
C’est tout de même une désillusion pour les conservateurs qui voulaient faire aussi bien qu’en 2019 pour saluer la sortie de la première femme chef de gouvernement au Raksasa, Yuriko Koike. Mais malgré ces résultats, côté travailliste comme du côté conservateur, on ne tarit pas d’éloges sur le bilan économique et politique de la mandature Koike à la tête du pays. Cette dernière, qui n’était pas candidate à un renouvellement de son poste de représentante, s’est exprimée quelques minutes après l’annonce des résultats par la commission électorale indépendante : « Les résultats de ce soir démontre une confiance toujours aussi importante dans les idées du Parti conservateur. Ils nous confortent dans notre orientation politique et économique. Mais il ne faut pas être aveugle et sourd à la critique. Le fort score de nos adversaires, notamment vis-à-vis de la position de mon gouvernement sur le Viek Koing, est un appel du peuple pour une reprise en main de notre politique étrangère vers une diminution durable de notre effort en matière de défense. Nous avons entendu cet appel et je suis certaine qu’il sera pris en compte par le prochain Premier ministre de la Nation » a-t-elle déclarée devant les télévisions et les micros des journalistes sur le perron de l’entrée du siège à Jiyuan du Parti conservateur. Justement, le futur Premier ministre, Hirofumi Nakasone, s’est lui aussi exprimé sur les résultats de ces élections en saluant « la confiance renouvelée des électeurs à la majorité actuelle » et affirmant qu’il était « nécessaire de prendre en compte les signaux envoyés par le peuple raksasan » pour la prochaine composition du gouvernement notamment. Le taux national de participation est en augmentation par rapport aux précédentes législatives de 2019 de +0,7% puisque près de 92,4% des inscrits sur les listes électorales se sont déplacés dans les dizaines de milliers de bureaux de votes répartis sur tout le territoire.
28 juin 2023
Résultats des élections législatives : victoire des conservateurs qui l’emportent avec 51,9% des voix</center>
Surprise. Alors que l’on s’attendait à un score plus élevé pour le Parti conservateur, ce dernier chute de plusieurs points par rapport aux dernières élections législatives de 2019. Le Parti conservateur remporte 251 sièges et le Parti travailliste 232 sièges, laissant ainsi une majorité extrêmement fragile au prochain gouvernement. En effet, il semble que les prises de position du gouvernement quant à une intervention militaire au Viek Koing aient eu un impact très négatif sur le vote des électeurs. Conformément à la tendance historique, les travaillistes recueillent une écrasante majorité dans les provinces du nord du pays alors que les conservateurs dominent toujours autant le sud du pays. La victoire du parti de l’actuel ministre des affaires étrangères, Hirofumi Nakasone, n’occultera pas le très bon score du Parti travailliste que l’on n’avait plus vu à un tel niveau depuis les élections de 2017, soit six longues années de souffrance pour ce parti aux idées sociales-démocrates. Les analyses s’accordent pour attribuer le fort score des travaillistes à leur position de principe anti intervention au Viek Koing qu’ils mettent en avant depuis des années. En revanche, l’opération au Plarel n’a pas eu d’incidence favorable ou défavorable puisque les travaillistes étaient eux aussi en faveur d’une intervention militaire pour éliminer la menace terroriste au Barebjal.
C’est tout de même une désillusion pour les conservateurs qui voulaient faire aussi bien qu’en 2019 pour saluer la sortie de la première femme chef de gouvernement au Raksasa, Yuriko Koike. Mais malgré ces résultats, côté travailliste comme du côté conservateur, on ne tarit pas d’éloges sur le bilan économique et politique de la mandature Koike à la tête du pays. Cette dernière, qui n’était pas candidate à un renouvellement de son poste de représentante, s’est exprimée quelques minutes après l’annonce des résultats par la commission électorale indépendante : « Les résultats de ce soir démontre une confiance toujours aussi importante dans les idées du Parti conservateur. Ils nous confortent dans notre orientation politique et économique. Mais il ne faut pas être aveugle et sourd à la critique. Le fort score de nos adversaires, notamment vis-à-vis de la position de mon gouvernement sur le Viek Koing, est un appel du peuple pour une reprise en main de notre politique étrangère vers une diminution durable de notre effort en matière de défense. Nous avons entendu cet appel et je suis certaine qu’il sera pris en compte par le prochain Premier ministre de la Nation » a-t-elle déclarée devant les télévisions et les micros des journalistes sur le perron de l’entrée du siège à Jiyuan du Parti conservateur. Justement, le futur Premier ministre, Hirofumi Nakasone, s’est lui aussi exprimé sur les résultats de ces élections en saluant « la confiance renouvelée des électeurs à la majorité actuelle » et affirmant qu’il était « nécessaire de prendre en compte les signaux envoyés par le peuple raksasan » pour la prochaine composition du gouvernement notamment. Le taux national de participation est en augmentation par rapport aux précédentes législatives de 2019 de +0,7% puisque près de 92,4% des inscrits sur les listes électorales se sont déplacés dans les dizaines de milliers de bureaux de votes répartis sur tout le territoire.