Encyclopédie de la Shawiricie

Steve

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[center]Encyclopédie nationale
«Politique shawiricoise»
«Pouvoir fédéral»[/center]


Entre le pouvoir fédéral et étatique existe une séparation des pouvoirs, établie par la Constitution de la Shawiricie. Certains domaines sont gérés par le Gouvernement fédéral de la Shawiricie, et les législations concernant ces domaines sont votées au Congrès fédéral. Voici la liste non-exhaustive des pouvoirs fédéraux et leur degré de possession.

[img]http://img33.imageshack.us/img33/2027/pouvoirfdral.png[/img]


Pouvoir exécutif

Le pouvoir exécutif fédéral est tenu par le Président et son Conseil des ministres, formant ainsi le gouvernement de la Shawiricie. Il a pour principal rôle de faire respecter la loi et l'ordre, gérer la politique de l'État tant sur son territoire qu'à l'étranger et diriger les forces militaires, entre autre. Le pouvoir exécutif n'est cependant pas libre de faire tout ce qu'il souhaite en matière de législation, puisque la grande majorité de ses projets de lois doivent passer par le Congrès, qui décidera lui-même si le projet de loi est accepté ou non. Pour que le gouvernement fédéral soit complètement libre, le parti majoritaire du Congrès se doit d'être le parti dont sont membres le gouvernement. Il existe néanmoins la possibilité d'une coalition dans certains domaines.


Pouvoir législatif

Le pouvoir législatif fédéral est tenu par les membres du Congrès et sont directement élus par le peuple lors des suffrages uninominaux à un tour. Au nombre de trois cent soixante-quatorze (374), ils sont chargés de débattre et voter les différents projets et propositions de lois ainsi que le budget fédéral. Lorsque le Congrès est majoritairement opposé au gouvernement (majorité du Congrès ne représente pas le parti du Président), il tente de contrôler le pouvoir exécutif par oppositions, questions et suggestions. Le pouvoir législatif veille aux intérêts de tous les districts, puisque chaque membre du Congrès représente un district.

Le pouvoir législatif (Congrès) a le pouvoir de proposer et refuser des propositions de lois. Il est également celui qui décidera de l'avenir du pays (guerre, actions externes, etc.). Le Président ne possède pas de droit de veto sur les décisions du Congrès, mais il peut faire appel à la Cour suprême pour annuler une décision. Ce procédé a été utilisé trois fois dans l'Histoire. Le Président et ses ministres ne sont pas membres du Congrès.


Pouvoir judiciaire

Le pouvoir judiciaire fédéral couvre tout ce qui se rattache au Code criminel, puisqu'il s'agit de la branche judiciaire sous la possession fédérale. Indépendant du gouvernement et du Congrès, il a pour rôle de contrôler l'application de la loi et sanctionne son non-respect par l'application du Code. Ce pouvoir est confié aux juges et aux magistrats, nommés par le ministre de la justice, qui se fondent sur les textes de lois pour rendre des décisions au nom de la justice shawiricoise.

Cour de district fédéral
Le pouvoir judiciaire fédéral (justice criminelle) est séparé en plusieurs tribunaux de différents niveaux de compétences. Les tribunaux fédéraux de première instance s'appellent : «Cours de district». Audience où il est possible de demander procès avec jurys ou magistrat seulement, cette juridiction est sollicitée pour les affaires concernant le droit fédéral (crimes fédéraux de tous genres). Bien qu'il existe trois cent soixante-quatorze (374) districts fédéraux, la Shawiricie ne dispose que de trois cent quarante-et-une (341) cours de district. La ville de Stepro, État de Lhyton, en possède à elle seule trois (3) et est à ce jour la seule ville shawiricoise a posséder plus d'une cour de district.

Cour d'appel fédérale
Il est possible de faire appel aux jugements rendus par une cour de district. Si tel est le cas, l'affaire est apportée devant la Cour d'appel fédérale. Cette cour s'occupe d'analyser si la cour de district a rendu le bon jugement, devant l'appel causé par l'une des deux parties représentées lors du procès de première instance. Trois magistrats sièges ont comme principal objectif de trancher dans l'affaire. Si la décision ne plaît pas, on peut en faire appel et demander à la Cour suprême de trancher. Elle n'est cependant pas forcée d'entendre la cause. Au total, il y a cent vingt-deux (122) cours d'appel fédérales en Shawiricie.

Cour suprême de la Shawiricie
La Cour suprême est le pouvoir absolu de la justice shawiricoise. Elle est en charge de contrôler la constitutionnalité des lois et des actes administratifs du pays entier (fédéral et étatique). Elle a aussi la capacité de juger en dernier recours tous les dossiers qui lui seront remis (après avoir préalablement passé devant la Cour de district et la Cour d'appel), mais peut à tout moment refuser d'entendre une cause sans donner d'indications précises sur le refus. Depuis 1917, elle possède le pouvoir d'annuler une loi ou une action administrative si le Congrès lui demande avec le deux tiers des voix (249 voix). La Cour suprême est composée de neuf membres, dont un président nommé Juge en chef de la Shawiricie. Les membres de la Cour suprême et son Président sont nommés par le Président suite à son entrée au pouvoir. Il n'est pas rare qu'un Président décide de ne pas changer le Juge en chef, puisque pour procéder à une telle action, il faut l'accord du Congrès.
Steve

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«Politique shawiricoise»
«Pouvoir étatique»[/center]


Entre le pouvoir fédéral et étatique existe une séparation des pouvoirs, établie par la Constitution de la Shawiricie. Certains domaines sont gérés par le gouvernement étatique de chaque État, et les législations concernant ces domaines sont votées au Congrès étatique. Voici la liste non-exhaustive des pouvoirs étatiques et leur degré de possession.

[img]http://img196.imageshack.us/img196/3747/pouvoirtatique.png[/img]


Pouvoir exécutif

Le pouvoir exécutif étatique est tenu par le Gouverneur et son Conseil des ministres, formant ainsi le gouvernement de son État. Il a pour principal rôle de faire respecter la loi et l'ordre, gérer la politique de l'État tant sur son territoire et s'assurer d'une coopération intergouvernementale, entre autre. Le pouvoir exécutif n'est cependant pas libre de faire tout ce qu'il souhaite en matière de législation, puisque la grande majorité de ses projets de lois doivent passer par le Congrès étatique, qui décidera lui-même si le projet de loi est accepté ou non. Pour que le gouvernement étatique soit complètement libre, le parti majoritaire du Congrès se doit d'être le parti dont est membre le gouvernement. Il existe néanmoins la possibilité d'une coalition dans certains domaines.


Pouvoir législatif

Le pouvoir législatif fédéral est tenu par les membres du Congrès de l'État et sont directement élus par le peuple lors des suffrages uninominaux à un tour. Au nombre variant selon l'État (de 102 à 289), ils sont chargés de débattre et voter les différents projets et propositions de lois ainsi que le budget étatique. Lorsque le Congrès est majoritairement opposé au gouvernement (majorité du Congrès ne représente pas le parti du Gouverneur), il tente de contrôler le pouvoir exécutif par oppositions, questions et suggestions. Le pouvoir législatif veille aux intérêts de tous les comtés, puisque chaque membre du Congrès représente un comté.

Le pouvoir législatif (Congrès) a le pouvoir de proposer et refuser des propositions de lois. Le Gouverneur ne possède pas le droit de veto sur les décisions du Congrès, mais peut demander au gouvernement fédéral d'intervenir si l'avenir de l'État est en jeu. Le Gouverneur et ses ministres ne sont pas membres du Congrès.


Pouvoir judiciaire

Le pouvoir judiciaire étatique couvre tout ce qui se rattache au Code civil, puisqu'il s'agit de la branche judiciaire sous la possession des États. Indépendant du gouvernement et du Congrès, il a pour rôle de contrôler l'application de la loi et sanctionne son non-respect par l'application du Code. Ce pouvoir est confié aux juges et aux magistrats, nommés par le ministre étatique de la justice, qui se fondent sur les textes de lois pour rendre des décisions au nom de la justice. Tout crime nécessitant une peine de prison de moins de trois (3) ans révèle de la justice étatique.

Cour municipale
Le pouvoir judiciaire étatique (justice civile et criminelle de base) est séparé en plusieurs tribunaux de différents niveaux de compétences. De première instance, la cour municipale règle les infractions mineures (par exemple, les infractions au code de la route). Un seul magistrat y siège. Au pays, on compte mille sept cent quatre-vingt-quatorze (1794) cours municipales.

Cour de comté
Audience où il est possible de demander procès avec jury ou magistrat seulement, cette juridiction est sollicitée pour les affaires concernant le droit étatique (litiges civils de tous genres). Bien qu'il existe un grand nombre de comtés étatiques, la Shawiricie ne dispose que de huit cent douze (812) cours de comté.

Cour d'appel
Il est possible de faire appel aux jugements rendus par une cour de comté. Si tel est le cas, l'affaire est apportée devant la Cour d'appel étatique. Cette cour s'occupe d'analyser si la cour de comté a rendu le bon jugement, devant l'appel causé par l'une des deux parties représentées lors du récent procès. Un magistrat siégeant, il a comme principal objectif de trancher dans l'affaire. Si la décision ne plaît pas, on peut en faire appel et demander à la Cour supérieure de trancher. Elle n'est cependant pas forcée d'entendre la cause. Au total, il y a cent trente-huit (138) cours d'appel étatiques en Shawiricie.

Cour supérieure de la Shawiricie
La Cour supérieur est le pouvoir absolu de la justice étatique. Néanmoins, malgré cela, une cause peut être par la suite portée devant la Cour suprême de la Shawiricie. Elle est en charge de contrôler la constitutionnalité des lois et des actes administratifs de l'État. À l'instar de la Cour suprême, la Cour supérieure ne possède pas le pouvoir d'annuler une loi ou une action administrative. La Cour supérieure est composée de sept membres, dont un président nommé Juge en chef de l'État. Les membres de la Cour supérieure et son Président sont nommés par le Gouverneur suite à son entrée au pouvoir. Il n'est pas rare qu'un Gouverneur décide de ne pas changer le Juge en chef, puisque pour procéder à une telle action, il faut l'accord du Congrès.
Steve

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[center]Encyclopédie nationale
«Politique shawiricoise»
«Partis politiques»[/center]


En Shawiricie, nul ne peut créer un parti politique sans le consentement de la Cour suprême de la Shawiricie. Bien qu'il s'agisse d'un procédé peu démocratique, différentes lois (Loi sur le bipartisme shawiricois) interdisent le multipartisme afin de ne pas créer une déstabilisation politique. En Shawiricie, il existe deux partis qui se partagent le pouvoir depuis déjà des décennies. Au commencement, le Parti conservateur (toujours actif) et le Parti social (dissout en 1875) menaient la politique en Shawiricie. Depuis 1877, il s'agit du Bloc démocratie qui représente l'aile plus centriste du pays.

Dans l'espace politique shawiricois, le Bloc démocratie est libéral, centriste et parfois social-démocrate. En Shawiricie, il s'agit de positions progressistes. Quant au Parti conservateur, il représente la droite modérée, le conservatisme et le nationalisme. Ces termes ont une connotation idiomatique, l'origine étant à chercher dans l'histoire du pays : après l'entrée en vigueur de la Constitution, les premiers clivages interviennent à l'occasion des débats autour de la Constitution. Pour une partie des constituants, l'Etat doit être fort et ne laisser aux états fédérés que des compétences secondaires. A l'inverse, un second courant regarde avec défiance cette hégémonie centralisatrice.


Parti conservateur
[img]http://img39.imageshack.us/img39/5347/logopc.png[/img]
Idéologies principales : Conservatisme, conservatisme social, libéralisme économique, nationalisme.
On appelle les partisans du parti les «conservateurs». Les conservateurs ont historiquement défendu le développement du pouvoir fédéral au détriment des pouvoirs des États, mais ils ont ensuite opté pour une redéfinition des compétences en choisissant de limiter le pouvoir de l’État fédéral au profit des différents États constituant la Shawiricie. Le Parti conservateur est généralement hostile à un système de sécurité sociale universel. Il défend le principe d’un système de santé individuel secondé par une sécurité sociale gratuite pour les plus âgés et les plus démunis. Le Parti conservateur défend le principe d’une fiscalité modérée (baisse d’impôts), d’une intervention réduite de l’État dans l’économie. Ainsi, le principe du moindre État se résume dans la déclaration du président Benjamin Muckster dans son discours inaugural quand il déclara que «dans les temps de crise, le gouvernement n’est pas la solution à vos problèmes, le gouvernement est le problème». Partisan du libéralisme économique, le Parti conservateur préfère le développement des accords de libre-échange bilatéraux aux grands accords internationaux. D’ordinaire, il préconise la maitrise des dépenses et le principe de l’équilibre budgétaire.

Le Parti conservateur défend l’individualisme contre le collectivisme et le communautarisme et ses membres sont majoritairement hostiles à la politique de discrimination positive en militant pour les quotas raciaux, globalement parce qu’ils refusent le statut quo dans la distinction entre Shawiricois. Il milite donc en faveur de l'Identité nationale et est particulièrement hostile à l'immigration de masse. Partisans de l’école libre et donc de laisser aux parents le droit de choisir l’école de leurs enfants, les conservateurs sont favorables à l’évaluation qualitative de l’enseignement et des résultats scolaires dans les écoles publiques. Le parti soutient le principe de la prière à l’école dans les établissements publics tout comme une partie de ce courant soutient la théorie du dessein intelligent, opposé au darwinisme.

Au nom de la responsabilité individuelle, les conservateurs sont aussi souvent des partisans de la liberté de ports d’armes et de la répression maximale en matière de criminalité. Ainsi, ils sont très largement favorables à la peine de mort. Dans une moindre mesure, les conservateurs sont favorables également à la restriction du droit à l’avortement. Ils sont aussi très majoritairement hostiles au mariage homosexuel, mais plus divisés sur les unions civiles homosexuelles. Le parti est particulièrement divisé sur les recherches sur les cellules souches à partir d’embryons humains, sur les problèmes liés à l’environnement et sur la politique d’immigration à tenir.



Bloc démocratie
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/170917BlocDmocrate.png[/img]
Idéologies principales : Progressisme, social-libéralisme, social-démocratie, centrisme
On appelle les partisans du parti les «démobloquistes». Le Bloc démocratie conçoit la société comme une union des communautés de citoyens. Il veut assurer la protection égale de leurs droits particuliers, notamment pour les moins puissants. Il est donc traditionnellement la « grande tente » dans laquelle les minorités se retrouvent, qu'elles soient ethniques, religieuses ou sociologiques. Son adversaire, le conservateur, est considéré a contrario comme un parti visant à imposer la force de l'Union par le respect des valeurs centrales qui permettent la réussite des meilleurs, proche des milieux d'affaires et financiers, soutenu par les professions libérales et les entrepreneurs. Le Bloc démocratie est à l'origine un parti anti-fédéraliste défendant la liberté des États face au pouvoir fédéral, et celle des propriétaires individuels face aux intérêts bancaires et industriels. Il évolue nationalement vers une vision moins conservatrice et moins libertarienne dès les années 1930 en valorisant le rôle de l'État dans la protection des minorités.

Étatiquement, le parti reste souvent beaucoup plus conservateur et proche de son adversaire.
Steve

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[center]Encyclopédie nationale
«Politique shawiricoise»
«Système électoral»[/center]


À noter qu'il s'agit du même processus concernant les élections étatiques. Les élections étatiques se produisent le premier mardi du mois d'avril, deux ans après l'élection présidentielle.

En Shawiricie, le peuple n'élit pas le Président. Lorsqu'il se rend aux urnes, le Shawiricois vote pour un représentant, celui qui représentera son district au Congrès de la Shawiricie. Les deux partis présentent un candidat dans chaque district fédéral, et le peuple a alors le choix de voter pour un ou pour l'autre. Il est possible d'annuler son vote ou de voter blanc. Pour ce faire, le citoyen ne se rend tout simplement pas aux urnes. Le candidat obtenant le plus haut nombre de votes gagne l'élection du district et devient membre du Congrès. Le parti obtenant le plus de représentants au Congrès forme le parti majoritaire. Tous les mandats sont d'une durée de quatre ans. Excepté les membres du Congrès, dont les élections sont à tous les deux ans.


Élection des membres du Congrès

Les membres du Congrès sont élus par le peuple lors d'un suffrage uninominal à un tour à tous les deux ans, le premier mardi du mois d'avril. Chaque parti présente dans chaque district un candidat qui cherchera à remporter le district afin de siéger au Congrès. Lorsqu'il obtient une majorité de voix, le représentant devient officiellement membre du Congrès et se doit de représenter à la fois son district et les intérêts de la nation lorsqu'il siège. Deux jours après l'élection du Congrès, ses membres élisent un représentant officiel, appelé Speaker. Il est en charge des débats au Congrès. Il n'est pas possible pour un Speaker de voter aux différents projets de lois, sauf en cas d'égalité.



Élection du Président

Le Président n'est pas élu par le peuple, mais par le Congrès de la Shawiricie. À tous les quatre ans (donc une élection sur deux du Congrès), les membres élus du Congrès se réunissent le deuxième mardi d'avril afin d'élire un Président. Les candidats en lice pour les fonctions présidentielles sont élus par les membres de chaque parti. Chaque parti n'envoie qu'un seul candidat lors de cette journée. Celui-ci doit gagner la course à la représentation présidentielle lors d'une élection primaire mettant en vedette tous les intéressés au titre, pour chaque parti. Lorsque chaque parti désigne son candidat, celui-ci peut être en lice pour être le prochain Président. Le parti majoritaire du Congrès s'assure alors que son candidat sera le prochain président. Ainsi, une élection sur deux du Congrès, lorsqu'un parti est désigné majoritaire (doit obtenir 188 représentants), le candidat à la présidentielle est automatiquement nommé «président-élu». Pour la forme, il ne prendra cependant ses fonctions qu'une semaine plus tard, lorsque le Congrès l'aura officiellement nommé.

Le Président doit alors dans la semaine qui vient nommer son gouvernement. Le Vice-président est habituellement le ministre des affaires extérieures et du commerce, mais plusieurs fois dans l'histoire du pays, cette normalité n'a pas été suivie (exemple récent : Brian Blackburn était vice-président sous la présidence de Steve Finerpapi, mais était ministre de la défense). Un membre du Congrès ne peut devenir ministre. Si tel est le cas, il doit alors démissionner et son siège sera vacant jusqu'aux prochaines élections du Congrès, deux ans plus tard.


Présidentielle majoritaire/minoritaire

Une présidentielle majoritaire est ainsi appelée parce que le parti que le Président représente est majoritaire au Congrès. Il s'assure donc quasi-automatiquement l'appui du Congrès sur chacun de ses projets de lois. À l'inverse, une présidentielle minoritaire est un gouvernement où le parti du Président n'est pas majoritaire au Congrès. Cela n'arrive jamais dans les deux premières années du mandat, mais il arrive souvent qu'en mi-mandat, lors de l'élection du prochain Congrès, le Président perde sa majorité. Il devra alors jongler avec les compromis pour assurer ses lois d'être acceptées.


Districts fédéraux

Il existe trois cent soixante-quatorze (374) districts fédéraux, donc 374 membres du Congrès de la Shawiricie. Chaque État possède son propre nombre de districts. Certains États sont donc, lors des présidentielles, beaucoup plus convoitées que d'autres. Voici la liste des États et leur nombre de districts.

Alezik : 57 districts
Columbia : 38 districts
Deseret : 26 districts
Hulgerb : 52 districts
Lhyton : 72 districts
Mineadallas : 15 districts
Richmond : 35 districts
Valleypoint : 49 districts
Waverlton : 30 districts
Steve

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«Politique shawiricoise»
«Gouvernements»[/center]


Gouvernement fédéral actuel

Président : Larry Calvin+ (29/06/23 - actuel)
Vice-Président : Lindsay Roberts (29/06/23 - actuel)
Speaker du Congrès : Michael Thomas (12/04/23 - actuel)

Ministre des affaires étrangères et du commerce : John Richardson+ (04/07/23 - actuel)
Ministre des affaires intérieures : Helen Smith+ (29/06/23 - actuel)
Ministre de l’agriculture et des pêches : Mike Russell (29/06/23 - actuel)
Ministre de la défense : Doug Martin+ (29/06/23 à 13/05/25), James Hull, intérim (13/05/25 - actuel)
Ministre de l’économie et des finances : Sean Utah+ (14/02/25 - actuel)
Ministre de l’environnement : Elena Miller (29/06/23 - actuel)
Ministre de l’immigration : Cathy Davis (29/06/23 - actuel)
Ministre de la justice : Hans Farley (29/06/23 - actuel)
Ministre du patrimoine et du tourisme : Frank Hardy (29/06/23 - actuel)
Ministre des ressources naturelles et de l’énergie : Stephen Church (29/06/23 - actuel)
Ministre de la santé et des services sociaux : Trevor Lucas (29/06/23 - actuel)
Ministre de la sécurité publique : Lindsay Roberts (29/06/23 - actuel)
Ministre des transports : Dorothy Richardson (29/06/23 - actuel)
Ministre du travail : Glorya Robyn (29/06/23 - actuel)
[spoiler="+ Personnalités IRL"]Larry Calvin : Denis Coderre
Doug Martin : Rob Ford
John Richardson : Joseph Macmanus
Helen Smith : Sarah Palin
Sean Utah : Gary Richard Herbert[/spoiler]

Gouvernements étatiques

État de l'Alezik
Parti au pouvoir : Bloc démocratie (2013-actuel)
Gouverneur : Rob Bradley (2013-actuel)

État de Columbia
Parti au pouvoir : Bloc démocratie (2021-actuel)
Gouverneur : Dominic Clement (2021-actuel)

État de Deseret
Parti au pouvoir : Parti conservateur (1993-actuel)
Gouverneur : Geoff Briscoe (2021-actuel)

État de l'Hurgerb
Parti au pouvoir : Parti conservateur (2009-actuel)
Gouverneur : Sarah Moore (2025-actuel)

État de Lhyton
Parti au pouvoir : Parti conservateur (2025-actuel)
Gouverneur : Tony Malone (2025-actuel)

État du Mineadallas
Parti au pouvoir : Parti conservateur (2001-actuel)
Gouverneur : Harry Newton (2009-actuel)

État de Richmond
Parti au pouvoir : Parti conservateur (2017-actuel)
Gouverneur : Tyrell Darden (2017-actuel)

État de Valleypoint
Parti au pouvoir : Parti conservateur (2025)
Gouverneur : Emily Treasure (2025-actuel)

État de Waverlton
Parti au pouvoir : Bloc démocratie (2025-actuel)
Gouverneur : Haylie Beverley (2025-actuel)



Gouvernements fédéraux précédents
[spoiler="Gouvernement Himbab"]
  • Gouvernement Himbab (12 avril 2023 à 29 juin 2023)
    Présidente : Monica Himbab (IRL : Whoopi Goldberg)
    Vice-Président : Larry Calvin (IRL : Denis Coderre)
    Speaker du Congrès : Michael Thomas

    Ministre des affaires étrangères et du commerce : Larry Calvin (IRL : Denis Coderre)
    Ministre des affaires intérieures : Helen Smith (IRL : Sarah Palin)
    Ministre de l’agriculture et des pêches : Mike Russell
    Ministre de la défense : Doug Martin (IRL : Rob Ford)
    Ministre de l’économie et des finances : David Roy (IRL : Nicolas Marceau)
    Ministre de l’environnement : Elena Miller
    Ministre de l’immigration : Cathy Davis
    Ministre de la justice : Hans Farley
    Ministre du patrimoine et du tourisme : Frank Hardy
    Ministre des ressources naturelles et de l’énergie : Stephen Church
    Ministre de la santé et des services sociaux : Trevor Lucas
    Ministre de la sécurité publique : Lindsay Roberts
    Ministre des transports : Dorothy Richardson
    Ministre du travail : Glorya Robyn
[/spoiler][spoiler="Gouvernement Blackburn"]
  • Gouvernement Blackburn
    Président : Brian Blackburn
    Vice-Président : Stephen Cohen
    Speaker du Congrès : Adriana Suarez

    Ministre des affaires étrangères et du commerce : Stephen Cohen
    Ministre des affaires intérieures : Leiya Steadworthy
    Ministre de l’agriculture et des pêches : Dan Morrison
    Ministre de la défense : Aaron Miller
    Ministre de l’économie et des finances : William Turner
    Ministre de l’environnement : Mary Sutton
    Ministre de l’immigration : Rebecca Davenport
    Ministre de la justice : Max Terrence
    Ministre du patrimoine et du tourisme : Kathleen Strokes
    Ministre des ressources naturelles et de l’énergie : Andrew McCallister
    Ministre de la santé et des services sociaux : Mike Hemmington
    Ministre de la sécurité publique : Diana Burberry
    Ministre des transports : Oliver Hawks
    Ministre du travail : Samuel McCullough
[/spoiler]
Steve

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«Politique shawiricoise»
«Personnalités shawiricoises»[/center]


Personnalités shawiricoises populaires
[spoiler="Mary Barnes"][center]Mary Barnes
(IRL : Pauline Marois)
[img]http://pq.org/media/avatar/123_Charlevoix-C%C3%B4te-de-Beaupr%C3%A9-Pauline_Marois.jpg[/img][/center]
Fonctions
  • Ministre des affaires extérieures et du commerce (depuis 2025)
    Représentante du Congrès de la Shawiricie (2019 à 2021)
    Directrice adj. de la Shawirician Intelligence Agency (2015 à 2018)
    Ministre de l'immigration (2012 à 2015)
    Ministre des transports (2011 à 2012)
    Gouverneure du Waverlton (1997 à 2009)
    Représentante du Congrès du Waverlton (1993 à 1997)
Mary Elisabeth Barnes (connue sous le nom de Mary Barnes), née le 4 janvier 1960 à Oncton (Waverlton), est une femme politique shawiricoise. Membre du Parti conservateur depuis sa jeunesse, elle fait son entrée en politique au Congrès de l'État du Waverlton en 1993. Elle sera élue gouverneure du Waverlton en 1997 et deviendra la première femme gouverneure élue sous la bannière conservatrice et la deuxième femme dans l'histoire de la Shawiricie. En 2011, elle est nommée ministre des transports par le président Brian Blackburn, puis est mutée au ministère de l'immigration en 2012 jusqu'en 2015. Elle est nommée directrice adjointe de la Shawirician Intelligence Agency par la présidente Helen Smith en 2015, puis démissionne en 2018. Elle fait un court passage au Congrès de la Shawiricie entre 2019 et 2021 puis annonce son retrait de la vie politique. En 2025, elle refait surface en politique comme ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie.

Mary Barnes est élue à trente-trois ans au Congrès de l'État du Waverlton sous la bannière conservatrice. Se positionnant plus à droite que la majorité de ses collègues conservateurs, Mary Barnes s'est fait connaitre en 1994 avec ses positions très arrêtées sur l'homosexualité, la religion et le contrôle des dépenses publiques. Elle s'associe sans gêne à divers groupes d'opposition au gouvernement étatique démobloquiste, et milite activement pour un statut criminel pour les homosexuels. Son charisme et sa facilité à répliquer lui valent une popularité immédiate, ce qui l'incite à se porter candidate à l'investiture conservatrice pour les gouverneuriales de 1997. Durant la campagne électorale, Barnes est durement attaquée sur ses positions extrémistes et son intransigeance face à ses opinions. Elle remportera finalement son combat dans l'élection la plus serrée de l'histoire de la Shawiricie. À la suite de sept recomptages, elle est élue gouverneure du Waverlton par un représentant de plus que son opposant et treize voix de différence au total à l'échelle étatique.

Dès son premier mandat, elle lance le plan «Cleaning in 24», visant à nettoyer les politiques qu'elle juge inacceptables en vingt-quatre mois, au cas où elle perdrait sa majorité congressionnelle en 1999. Elle fait voter une loi interdisant les homosexuels à s'afficher en public, plus tard inspirée à Brian Blackburn, puis pénalise les réfractaires avec les lois criminelles. Elle accentue l'influence de la religion catholique dans les établissements scolaires de premier et second cycle en instaurant la prière obligatoire chaque matin. En 1997, elle conserve sa majorité au Congrès, puis en profite pour lancer un vaste plan d'assainissement des finances en coupant drastiquement dans les services sociaux et les services offerts à la population. Malgré les opposants à ses politiques qualifiées d'extrémistes, elle est réélue en 2001. Elle milite auprès du gouvernement fédéral pour obtenir davantage de droits en matière d'immigration, puis obtient gain de cause en 2002. Dès lors, elle met en place un programme visant à réduire de plus de la moitié les autorisations de visas dans son État, tout en maintenant une politique hostile envers ses homologues gouverneurs. Elle est réélue en 2005 avec la promesse de créer une frontière autour du Waverlton et de mettre en place un passeport unique pour les Waverltonnais. Après trois ans de procédures judiciaires en Cour suprême de la Shawiricie contre le gouvernement de la Shawiricie, elle perd son combat. L'année suivante, elle est défaite aux mains des démobloquistes. Ses trois mandats très contestés en Shawiricie sont considérés comme les mandats les plus néfastes pour la fédération shawiricoise. Les historiens qualifient d'ailleurs sa gouvernance de «noirceur bleue», faisant référence à son appartenance conservatrice.

Malgré ses déboires avec le gouvernement fédéral, elle est nommée en avril 2011 ministre des transports par le président conservateur Brian Blackburn. Suite à des rumeurs de démission, le président Blackburn procède à un remaniement ministériel et offre à Mary Barnes le ministère de l'immigration, poste qu'elle conservera d'ailleurs jusqu'à la défaite présidentielle de Blackburn en 2015. Elle est l'instigatrice, avec l'appui de Blackburn, de la clôture des relations entre les États-Unis de Pelabssa et la Shawiricie. Lors d'un point de presse, elle qualifie le Pelabssa de «plaie vicaskaranne» est dès le lendemain, les médias traitent à nouveau de son intransigeance et de son incapacité au compromis. Elle est considérée comme la ministre de l'immigration la plus stricte de l'histoire de la Shawiricie, elle qui avait ordonné la création d'une liste de plus de six mille quatre-vingts personnalités interdite de séjour en Shawiricie. Liste controversée qui sera abrogée dès 2015 lors de l'élection de la présidente Helen Smith.

Deux mois après la perte forcée de son emploi ministériel, le gouvernement démobloquiste de la Shawiricie, dirigé par la présidente Helen Smith, nomme Barnes directrice adjointe du service de renseignement intérieur shawiricois, la Shawirician Intelligence Agency. Ses implications sont inconnues, puisque classées défense nationale, mais elle se retrouve au coeur d'un scandale en 2018. En septembre 2018, le journal principal shawiricois Info Shawiricia publie un article en page couverture affirmant que Mary Barnes s'était ingérée auprès du ministre de l'immigration démobloquiste concernant une mesure qu'elle ne souhaitait pas voir appliquée. À la veille de l'ordonnance d'une commission d'enquête interne à ce sujet, Mary Barnes démissionne de l'agence de renseignement. Bien que cela n'ai eu aucune incidence sur la tenue de la commission d'enquête, les résultats furent déposés sur une tablette compte tenu sa démission.

Elle refait un saut en politique en 2019 en représentant un district waverltonnais au Congrès de la Shawiricie. Lors du Halfelection de 2021, elle annonce qu'elle ne se représentera pas et qu'elle quitte la vie politique à l'âge de soixante-et-un ans. En 2025, elle se positionne publiquement contre la candidature d'Aidan Finerpapi à l'investiture conservatrice. Elle admet avoir été tentée par la course, mais réflexion faite, refuse de se porter candidate. Lors des élections présidentielles spéciales de 2025, elle se porte finalement candidate à l'investiture conservatrice, et arrive deuxième derrière Jimmy Decker. Le 06 octobre 2025, elle devient sous le gouvernement Decker la ministre des affaires extérieures et du commerce.[/spoiler][spoiler="Brian Blackburn"][center]Brian Blackburn
(IRL : George Walker Bush et George Herbert Walker Bush)
[img]http://multimedia.mehrnews.com/Larg1/1392/12/06/IMG15333788.jpg[/img][/center]
Fonctions
  • Président de la Shawiricie (2010-2015 et 2019-2023)
    Vice-président de la Shawiricie (2007-2010)
    Ministre de la défense (2003-2010)
Joseph Benjamin Blackburn (connu sous le nom de Brian Blackburn), né le 17 septembre 1960 à West Susan (Hulgerb), est un homme politique shawiricois et 29e et 31e Président des Nations-Unies de la Shawiricie de 2010 à 2015 puis de 2019 à 2023. Membre influent du Parti conservateur depuis son arrivée politique en 2003, Brian Blackburn a laissé sa marque en devenant ministre de la défense de 2003 à 2010 puis vice-président de 2007 à 2010. Lors de la démission du Président Steve Finerpapi, Blackburn devient Président par intérim jusqu'à son élection par le Congrès de la Shawiricie, le 21 novembre 2010.

Son premier mandat présidentiel est marqué par une politique nationaliste visant à rendre supérieure la Shawiricie dans l'opinion publique. Il mène une dure campagne contre les États-Unis de Pelabssa en resserrant la sécurité à la frontière shawi-pelabsienne puis en augmentant les critères pour l'obtention de visa auprès des Pelabssiens. Il rompt l'alliance historique entre le Pelabssa et la Shawiricie puis s'exprime ouvertement en faveur du régime de la Rostovie et soutien, sans condition, la Fédération d'Aquanox. Son premier mandat est également marqué par l'application contestée d'un isolationnisme diplomatique. Alors qu'il s'oppose vigoureusement à l'adhésion de la Shawiricie dans l'Organisation du Traité d'Hellington, il est défait par la démobloquiste Helen Smith lors des présidentielles 2015.

Il est réélu Président de la Shawiricie en avril 2019, après avoir remporté les présidentielles contre la Présidente Helen Smith. Il devient ainsi le premier président à accéder à la présidence de la Shawiricie deux mandats non-consécutifs. Il change sa position diplomatique en étant en faveur de l'Organisation du Traité d'Hellington, mais contre l'Assemblée des États. D'une part, son second mandat est marqué par la démission de Monica Himbab de ses fonctions de ministre des affaires extérieures et du commerce, ne se retrouvant plus dans le Parti conservateur de Brian Blackburn. Lors de la guerre entre les États-Unis de Pelabssa et la Rostovie, qui a mené à la destruction du Pelabssa, Blackburn plie sous la pression internationale et accepte près de quatre millions de réfugiés sur le sol shawiricois, malgré sa politique stricte en immigration. Cette décision mettra un terme à sa carrière politique, puis il sera défait en 2023 par nulle autre que Monica Himbab, réfugiée sous la bannière démobloquiste.

Avant d'être en politique, Brian Blackburn fut commissaire du Shawirician Bureau of Investigation (SBI, police fédérale) de 1994 à 2003. Entre 1981, où il fait son entrée dans la police fédérale comme agent, et 1994, Brian Blackburn cumule les affectations notamment dans l'escouade tactique d'intervention et dans l'escouade de lutte au terrorisme. Il est le premier président shawiricois issu du milieu policier.[/spoiler][spoiler="Larry Calvin"][center]Larry Calvin
(IRL : Denis Coderre)
[img]http://images.lpcdn.ca/924x615/201204/06/488429-denis-coderre.jpg[/img][/center]
Fonctions
  • Président de la Shawiricie (2023-2025)
    Vice-président de la Shawiricie (2023)
    Ministre des affaires extérieures et du commerce (2023)
    Gouverneur de Lhyton (2013-2021)
    Ministre lhytonnois des finances (2011-2013)
Larry Calvin, né le 25 août 1973 à Stepro (Lhyton) et mort le 26 août 2025 à Stepro (Lhyton), était un homme politique shawiricois et 33e Président des Nations-Unies de la Shawiricie du 29 juin 2023 jusqu'à sa mort, le 26 août 2025. Sous la bannière du Bloc démocratie, Larry Calvin a œuvré pour la politique étatique de l'État de Lhyton de 2011 à 2021, notamment comme ministre lhytonnois des finances de 2011 à 2013 puis comme gouverneur de Lhyton de 2013 à 2021. Il est nommé ministre des affaires extérieures et du commerce puis vice-président par la Présidente Monica Himbab en 2023. Le 29 juin 2023, il devient Président de la Shawiricie à la suite du décès de la Présidente Himbab. Assassiné en fonction, Larry Calvin est le troisième président à mourir en quinze ans.

Lors de son passage dans la politique étatique de Lhyton, c'est en tant que ministre lhytonnois des finances qu'il se fait connaitre du public. Ministre étatique peu flamboyant, de style plutôt réservé, il surprend les analystes lorsqu'il se porte candidat à l'investiture démobloquiste de l'État de Lhyton, mais il écarte vite les sceptique par son éloquence et sa facilité à s'exprimer sur les différents enjeux de l'État. Il se positionne en faveur d'une restructuration du système d'éducation de l'État puis promet de mener le front au gouvernement shawiricois quant aux subventions fédérales pour le système de santé de Lhyton. Élu gouverneur, il met à exécution ses nombreuses promesses, dont celle de demander à Stepro une subvention plus marquée pour le système de santé lhytonnois. Il est réélu à forte majorité en 2017, puis fait adopter une loi sur les soins de santé universels pour tous les lhytonnois, une loi toujours appréciée à ce jour. Il ne sollicite pas de troisième mandat, se portant candidat à l'investiture démobloquiste pour les présidentielles de 2023. Il abandonne la course à deux mois des élections du candidat démobloquiste puis se range derrière Monica Himbab, qui en fera son colistier.

Lors de la victoire présidentielle de Monica Himbab, Larry Calvin est fait vice-président de la Shawiricie puis hérite du ministère des affaires extérieures et du commerce, malgré son mécontentement. Il admet en effet devant la presse qu'il aurait préféré un ministère moins flamboyant. Il accepte néanmoins le ministère offert, mais trois mois plus tard, il doit y renoncer. Le 29 juin 2023, la Présidente Himbab est retrouvée dans son bureau, sans vie, décédée d'une probable crise cardiaque. Le Congrès de la Shawiricie se réunit en session extraordinaire le 02 juillet, puis vote à la majorité absolue l'arrivée de Calvin à la présidence, devenant le 33e président shawiricois.

Le Président Calvin hérite du dossier économique, un sujet très sensible auprès des shawiricois. Malgré son passé de ministre lhytonnois des finances, il parait hésitant sur ses politiques économiques. Il annonce l'investissement de plus d'une centaine de milliards de dollars dans la stimulation économique et dans le Fonds d'investissement. Certain que l'économie est à son plus mal, il écarte de son gouvernement, en 2025, le ministre de l'économie et des finances David Roy, puis quelques semaines plus tard, les chiffres sont publiés : ses efforts ont porté fruit. L'économie, malgré sa continuelle décroissance, freine d'un pourcent. Malgré cette réussite, lors du Halfelection du 1er avril 2025, le Bloc démocratie perd sa majorité du Congrès aux mains des conservateurs. Il annonce néanmoins, le 25 avril suivant, qu'il se portera candidat à sa propre succession.

Le 29 avril 2025, son gouvernement est ébranlé alors que Doug Martin, alors ministre de la défense, est arrêté par le Shawirician Bureau of Investigation. Le 13 mai, Martin est formellement accusé de fraude, d'abus de confiance, de corruption et de complicité et financement d'actes terroristes, ayant détourné près de soixante millions de dollars pour financer des groupes terroristes locaux. Le jour même, il démission de ses fonctions de ministres. Calvin se dit alors «déstabilisé». Il annonce souhaiter que justice soit rendue. Doug Martin annoncera en début août qu'il plaidera coupable.

Malgré un bon coup historique grâce à une rencontre entre la Shawiricie et le Raksasa, menant à une signatures de traités sans précédents, le président Calvin ne réussi pas à s'imposer en tant que bon capitaine de navire. Le 30 juillet 2025, le leadership de Larry Calvin est une fois de plus ébranlé alors qu'une lettre signée par deux cent quatre-vingt-six démobloquistes, dont tous les représentants démobloquistes du Congrès, le somme de ne pas se représenter à sa succession. Le Bloc démocratie promet alors de démissionner en bloc s'il n'abandonne pas ses aspirations présidentielles de 2027. Le 8 août 2025, après avoir assisté à trente-sept démissions de représentants démobloquistes du Congrès, il annonce qu'il ne sollicitera finalement pas un second mandat.

Le 26 août 2025, dans le couloir de l'Aile sud, où se trouve le bureau présidentiel, Larry Calvin reçoit six coups de feu (quatre dans la poitrine, un dans le cou et un dans la tête) par l'un des hommes qui assure sa protection. Il meurt sur le coup, et son décès est annoncé avant même son transport à l’Hôpital général de Stepro. Il devient le second président assassiné en fonction.[/spoiler][spoiler="Jimmy Decker"][center]Jimmy Decker
(IRL : Andrew Cuomo)
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0e/Andrew_Cuomo_by_Pat_Arnow_cropped.jpeg/220px-Andrew_Cuomo_by_Pat_Arnow_cropped.jpeg[/img][/center]
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  • Président de la Shawiricie (depuis 2025)
    Gouverneur de Hulgerb (2017 à 2025)
    Représentant du Congrès de la Shawiricie (2015 à 2017)
    Représentant du Congrès de Hulgerb (2009 à 2013)
Jimmy Decker, né le 8 janvier 1976 à Wiggan (Hulgerb), est un homme politique shawiricois œuvrant majoritairement sur la scène étatique. Membre du Parti conservateur, Decker a fait son entrée dans la politique en étant représentant conservateur au Congrès de Hulgerb. En 2015, il est élu représentant pour le Parti conservateur au Congrès de la Shawiricie, mais quitte ses fonctions deux ans plus tard après avoir été élu, en 2017, 27e gouverneur de l'État de Hulgerb. Il quitte ses fonctions en 2025. Le 06 octobre 2025, il devient le trente-quatrième président de la Shawiricie.

Jimmy Decker est un conservateur plutôt modéré, s'opposant néanmoins à l'avortement et au mariage homosexuel, malgré ses coming out à ce sujet. Le lendemain de son annonce sur son orientation sexuelle, en 2018, il s'attend à un scandale le menant à sa démission, mais l'effet contraire est observé. Des centaines de Shawiricois font également leur sortie du placard sur les réseaux sociaux, dont plusieurs représentants conservateurs de différents congrès étatiques et du Congrès de la Shawiricie. Lors d'une entrevue radiophonique, il admet avoir eu peur de démissionner, mais une ligne ouverte lui permet de constater que l'homophobie a reculé au fil des ans. Il réaffirme son opinion contre le mariage homosexuel, toujours pas en vigueur dans l'État de Hulgerb, ainsi que son opposition au droit à l'adoption pour les homosexuels, mais est en faveur des unions civils.

Durant ses deux mandats étatiques à la tête de Hulgerb, Decker trône au sommet des États de la Shawiricie à plusieurs niveaux, dont en santé, en éducation, en économie puis en maintenance des infrastructures. En 2024, il annonce qu'il ne sollicitera pas un troisième mandat, malgré les nombreuses manifestions et pétitions en ce sens. Il apporte son soutien à la candidate conservatrice Sarah Moore, qui sera élue, puis fait de nombreuses apparitions médiatiques pour dénoncer les politiques du gouvernement démobloquiste de la Shawiricie.

Suite à la décision de la Cour suprême de déclencher des élections présidentielles spéciales, Jimmy Decker se porte candidat à l'investiture conservatrice. Il l'emporte devant Mary Barnes, Aidan Finerpapi et Jeff Anderson. Le 30 octobre 2025, il devient président-élu puis est élu président de la Shawiricie par le Congrès fédéral le 06 novembre suivant.[/spoiler][spoiler="Aidan Finerpapi"][center]Aidan Finerpapi
(IRL : Léo Bureau-Blouin)
[img]http://images.lpcdn.ca/435x290/201208/02/573777-leo-bureau-blouin.jpg[/img][/center]
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  • Représentant du Congrès de Lhyton (2021 à 2024)
Aidan Finerpapi, né le 21 mars 1999 à Hansfield (Hulgerb), est un homme politique shawiricois œuvrant sur la scène étatique. Membre du Parti conservateur, Finerpapi a été élu représentant au Congrès de Lhyton en 2021. Il démissionne en 2024, après s'être porté candidat à l'investiture conservatrice de l'État de Lhyton, mais arrive deuxième derrière Tony Malone.

Aidan Finerpapi est le fils unique du Président Steve Finerpapi. Porté par le nom de son père, il est facilement élu au Congrès de Lhyton, mais obtient davantage de difficulté lors de l'investiture conservatrice lhytonnoise. Manquant de poids politique dans ta vie, les lhytonnois lui préfère Tony Malone. Le lendemain du Halfelection de la Shawiricie, il annonce qu'il sera candidat à l'investiture conservatrice pour les présidentielles de 2027.[/spoiler][spoiler="Steve Finerpapi"][center]Steve Finerpapi
(IRL : Hugh Laurie)
[img]http://images.forbes.com/media/lists/53/2009/hugh-laurie.jpg[/img][/center]
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  • Président de la Shawiricie (2003 à 2010)
    Ministre de la sécurité publique (2000 à 2002)
    Vice-président de la Shawiricie (1999 à 2003)
    Ministre de la défense (1997 à 1999)
    Ministre de la justice (1995 à 1997, 1999 à 2000 et 2002 à 2003)
Steve Finerpapi, né le 3 novembre 1963 à Ruppert City (Alezik), est un homme politique shawiricois et 28e Président des Nations-Unies de la Shawiricie. Il fait son entrée en politique en 1995 où il est nommé ministre de la justice. Il est nommé ministre de la défense en 1997 et lors de la réélection du Parti conservateur en 1999, il revient au ministère de la justice. Un an plus tard, il est nommé ministre de la sécurité publique. Il fait un bref retour au ministère de la justice en 2002 jusqu'en janvier 2003. Suite à la démission du Président Conrad, il est élu Président par le Congrès de la Shawiricie le 29 janvier 2003.

Il se porte candidat à sa succession aussitôt sa nomination présidentielle, et à la suite d'un large débat, la Cour constitutionnelle juge qu'un Président arrivé en fonction à la suite de la démission de son successeur bénéficie des mêmes droits que celui-ci aux yeux de la Constitution. Il est élu sans grande surprise en avril 2003. Considéré comme le deuxième plus grand président après Brett Wilmore selon le magazine Morbes, il cède aux États une grande partie du pouvoir fédéral, notamment en matière d'immigration et de diplomatie locale. Il accorde davantage d'autonomie aux gouverneurs puis est réélu en 2007 où sa présidence devient plus difficile. Il soutien la guerre du Lochlann, allant à l'encontre de la majorité des alliés de la Shawiricie, puis mène la Shawiricie dans un conflit militaire contre ces mêmes alliés. Un grand débat international fait alors rage, remettant en doute les décisions du Président Finerpapi. Il demeure néanmoins un homme influent sur la scène internationale et est nommé personnalité la plus influente du monde par la presse numancienne en 2005, 2006 et 2008. Entre 2005 et 2010, il figure dans les classements sans interruption.

Le 17 novembre 2010, il annonce qu'il quitte ses fonctions présidentielles après avoir eu un diagnostique de cancer au cerveau. Il demande au Congrès d'élire rapidement son vice-président Brian Blackburn. Durant ses traitements pour tenter de ralentir sa maladie incurable, Finerpapi écrit un ouvrage sensé mettre la lumière sur plusieurs scandales pelabssiens et l'implication de la Shawiricie dans ceux-ci. Il annonce le 11 avril qu'il publiera son livre d'ici six semaines, et que celui-ci pourrait bien mettre un terme à la carrière du président pelabssien Jack Nikelson. Steve Finerpapi est retrouvé assassiné dans son manoir le 13 avril 2011, et son livre est volé. Accusé d'orchestration de meurtre, Jack Nikelson est arrêté le 3 juillet 2016 sur le sol shawiricois suite à une vaste opération du Shawirician Bureau of Investigation. Condamné à mort, il est exécuté par injection létale le 20 février 2020.[/spoiler][spoiler="Monica Himbab"][center]Monica Himbab
(IRL : Whoopi Goldberg)
[img]http://www.peoplequiz.com/images/bios/whoopi_goldberg.jp-1614.jpg[/img][/center]
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  • Présidente de la Shawiricie (2023)
    Vice-présidente de la Shawiricie (2003 à 2007)
    Ministre des affaires extérieures et du commerce (2003 à 2015 et 2019 à 2021)
Monik Arietta Himbab (connue sous le nom de Monica Himbab), née le 2 juillet 1951 à Wellington (Richmond), est une femme politique shawiricoise et 32e Présidente des Nations-Unies de la Shawiricie. Sous la bannière conservatrice, elle est nommée ministre des affaires extérieures et du commerce en 2003 par le Président Steve Finerpapi et vice-présidente de 2003 à 2007. Elle demeure la ministre qui a occupé le plus longtemps son ministère, soit pour un total de quatorze ans. Elle démissionne de sa fonction de vice-présidente en 2007, mais reste au sein du gouvernement Finerpapi. Après l'élection de Brian Blackburn en 2019, elle revient au ministère des affaires extérieures et du commerce, mais démissionne en 2021 pour protester contre Blackburn. Après une course à la présidentielle historique, elle est élue Présidente de la Shawiricie sous la bannière démobloquiste.

Monica Himbab est la deuxième femme à devenir présidente shawiricoise, après Helen Smith, et la première afro-vicaskaranne. Dans les premiers jours de son mandat, elle met sur pied un vaste plan de relance économique pour freiner la décroissance économique du pays. Elle annonce d'ailleurs des investissements majeurs atteignant plus de 140 milliards de dollars. Trois mois après sa victoire présidentielle, le 29 juin 2023, elle est retrouvée morte dans son bureau présidentiel, ayant vraisemblablement succombé à une crise cardiaque. Elle est décédée à l'âge de 71 ans, et demeure la personnalité présidentielle la plus âgée à avoir été en fonction.[/spoiler][spoiler="John Richardson"][center]John Richardson
(IRL : Joseph Macmanus)
[img]http://s1.reutersmedia.net/resources/r/?m=02&d=20130306&t=2&i=710233053&w=580&fh=&fw=&ll=&pl=&r=CBRE9250VYL00[/img][/center]
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  • Ministre des affaires extérieures et du commerce (depuis 2023)
    Représentant du Congrès de la Shawiricie (1983 à 2021)
John Richardson, né le 10 avril 1947 à Stepro (Lhyton), est un homme politique shawiricois. Membre du Bloc démocratie, il est élu au Congrès de la Shawiricie lors du Halfelection de 1983. Il y sera réélu à 18 reprises jusqu'à sa retraite en 2021. En 2023, à la demande du Président Calvin, il devient le ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie.

John Richardson est élu au Congrès de la Shawiricie pour la première fois en 1983, lors du Halfelection. Il est réélu sans peine en 1985, 1987, 1989, 1991, 1993, 1995, 1997, 1999, 2001, 2003, 2005, 2007, 2009, 2011, 2013, 2015, 2017 et 2019. Fort de ses dix-neuf élections au Congrès de la Shawiricie, il a également été membre de 1986 à 2002 du Comité congressionnel de la diplomatie, membre de 1984 à 1992 du Comité congressionnel de la sécurité nationale et membre de 1994 à 2020 du Comité congressionnel de l'union shawiricoise. Il ne sollicite pas un vingtième mandat, puis quitte la vie politique en 2021.

À la mort de la Présidente Himbab, Larry Calvin fait appel à ses services pour prendre en main le ministère des affaires extérieures et du commerce. Il refuse la proposition du Président Calvin, mais trois jours plus tard, il contacte le Président pour accepter son offre. En 2025, il annonce publiquement qu'il démissionnera de ses fonctions à la fin du mandat présidentiel actuel, atteint d'un cancer de la prostate.[/spoiler][spoiler="Helen Smith"][center]Helen Smith
(IRL : Sarah Palin)
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ec/Sarah_Palin_by_Gage_Skidmore_2.jpg/220px-Sarah_Palin_by_Gage_Skidmore_2.jpg[/img][/center]
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  • Ministre des affaires intérieures (depuis 2023)
    Présidente de la Shawiricie (2015 à 2019)
    Représentante du Congrès de la Shawiricie (2011 à 2014)
    Gouverneure de Columbia (2001 à 2009)
Helen Carla Smith (connue sous le nom de Helen Smith), née le 22 décembre 1973 à Brooks (Columbia), est une femme politique shawiricoise et 30e Présidente des Nations-Unies de la Shawiricie. Membre du Bloc démocratie, elle débute sa carrière politique en 2001 en devenant la première femme Gouverneure de l'État de Columbia. Elle y est réélue en 2005, puis défaite en 2009. Elle est élue représentante du Congrès de la Shawiricie en 2011, puis elle démissionne en 2014 après s'être portée candidate à l'investiture démobloquiste pour les présidentielles de 2015. En avril 2015, elle devient la première femme à assumer les fonctions présidentielles.

Très jeune, Smith est élue Gouverneure de Columbia alors qu'elle n'est âgée que de vingt-huit ans. Elle demeure la plus jeune personnalité politique élue à une fonction aussi prestigieuse. Elle se démarque par le vent de fraîcheur qu'elle apporte et pas l'idée qu'une jolie femme puisse diriger un État. Sous son premier mandat de gouverneure, elle concentre ses efforts sur l'éducation et la santé, mais gère difficilement le domaine économique. Elle est réélue de peine et de misère en 2005, mais dès 2007, le Congrès de l'État de Columbia tombe sous la main des conservateurs, et elle sera défaite deux ans plus tard.

Elle fait son entrée en politique fédérale en 2011 après avoir été élue représentant démobloquiste au Congrès de la Shawiricie. Leader du Bloc démocratie dans la chambre, elle se fait rapidement un nom et elle devient une alternative plausible pour les démobloquistes de se rendre jusqu'au pouvoir suprême. Elle démissionne en 2014 et se porte candidate à l'investiture démobloquiste pour les présidentielles de 2015, puis après de déchainés débats contre le Président Blackburn, elle remporte son pari en devenant la première femme à gouverner la Shawiricie. Le célèbre magazine shawiricois Morbes la considère comme la quatrième personnalité la plus influente de 2015, mais n'y fera pas d'autres apparitions. Sa politique est marquée par une tentative de consolider les relations entre Stepro et l'Alezik, sans réussite. Elle annonce en 2016 que la Shawiricie quitte l'Union des démocratie, provoquant sa chute, et réinstaure les relations diplomatiques entre le Pelabssa et la Shawiricie. Elle nationalise les mines de diamants dans une contestation mouvementée des gouvernements étatiques et des entreprises internationales. Devant son incapacité de trancher au sujet de l'Organisation du Traité d'Hellington et l'Assemblée des États, elle est défaite en 2019 par Brian Blackburn.

En 2023, la Présidente Monica Himbab fait appel aux services de Smith, lui offrant le ministère des affaires extérieures et du commerce, mais elle refusera. Deux jours plus tard, Himbab lui offrira le ministère des affaires intérieures et après une profonde réflexion, elle accepte. Helen Smith est la première Présidente de l'histoire de la Shawiricie à revenir en politique par la suite en étant membre d'un cabinet ministériel. Elle ouvre ainsi la porte aux générations futures de présidents shawiricois...[/spoiler][spoiler="Sean Utah"][center]Sean Utah
(IRL : Gary Richard Herbert)
[img]http://img.ksl.com/slc/2197/219731/21973175.jpg[/img][/center]
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  • Ministre de l'économie et des finances (depuis 2025)
    Ministre des finances de l'Alezik (2013-2025)
    Membre du Congrès de l'Alezik (2005-2013)
Sean Utah, né le 11 août 1963 à Lloydmindster (Alezik), est un homme politique shawiricois et indépendantiste alezikois. Démobloquiste, Utah est élu au Congrès de l'Alezik en 2005 où il est fait leader de la majorité jusqu'en 2013. En 2013, il fait son entrée au gouvernement indépendantiste de l'Alezik sous le Gouverneur Rob Bradley. Il est alors ministre des finances de l'État de l'Alezik sans interruption jusqu'en 2025, où il démissionne pour devenir ministre de l'économie et des finances de la Shawiricie.

Sean Utah est un fervent indépendantiste qui milite depuis sa jeunesse pour que l'Alezik puisse devenir un pays indépendant. Il préside le Mouvement du Oui de son école lors du référendum de 1977, date où les indépendantistes obtiennent un résultat de 42,3%. À ce moment, il fait la promesse de faire de la politique dans le but ultime que l'Alezik obtienne un référendum gagnant. Il est élu à ce titre en 2005 au Congrès de l'Alezik, puis de par sa grande intelligence, est élu leader de la majorité démobloquiste. Il conservera ce titre et sera réélu en 2009. Il ne sollicite pas un troisième mandat au Congrès après que le candidat démobloquiste de l'Alezik, Rob Bradley, lui propose le ministère alezikois des finances, offre qu'il accepte. Il demeure le ministre alezikois des finances qui soit resté le plus longtemps en poste, soit de 2013 à 2025.

Le 17 février 2025, il démissionne pour accéder au ministère de l'économie et des finances de la Shawiricie, en remplacement du ministre David Roy, licencié. Alors que les médias en Alezik parlent d'une trahison du grand indépendantiste, celui-ci déclare aux journalistes d'InfoShawiricia : «L'économie de la Shawiricie d'abord, l'indépendance après». Il créé la polémique dès avril 2025 après avoir fait adopté par le Congrès de la Shawiricie un «faux budget», cachant plusieurs milliards de dollars en dépense militaire. Malgré l'insistance du Congrès, il ne démissionnera pas.[/spoiler]


[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Encyclop%C3%A9die/Ligne%20du%20temps.png[/img]


Anciens présidents shawiricois
[spoiler="1er - Albert Kephylt, Parti conservateur - 1827 à 1839"]Après avoir renversé la royauté de la Shawiricie, il prépare une réforme politique extrêmement progressiste pour que le pays devienne une république fédérée. Il instaure ce régime politique en 1829 et transforme les 76 territoires de la Shawiricie indépendante en 9 États. Accompagné de 5 ministres (santé, éducation, économie, commerce et défense), il sera réélu en 1831 puis en 1835, toujours majoritaire au Congrès. À la fin de son mandat, il sera affecté par des scandales quant aux relations entretenues avec sa ménagère. Son gouvernement est également accusé de corruption. Il se représentera en 1839, mais il sera battu.[/spoiler][spoiler="2e - James Stuart, Parti social - 1839 à 1843"]Il profite des nombreux scandales touchant le Président Kephylt pour se faire élire. À la tête du nouveau mouvement socialiste en Shawiricie, il mène sa politique en zizanie entre son gouvernement et le peuple. En 1842, alors qu'une guerre civile est à la veille d'éclater, il créé le ministère du citoyen afin de négocier avec le peuple. Au terme de ces négociations plutôt mitigées, le Parti social refuse que Stuart se représente en 1843.[/spoiler][spoiler="3e - Warrick Hedorag, Parti conservateur - 1843 à 1855"]Premier Président à tenter d'ouvrir le réseau diplomatique de la Shawiricie en organisant des rencontres entre les dirigeants vicaskarans. Il créé le ministère des affaires extérieures qu'il fusionnera avec le ministère du commerce en 1852. Hedorag est le premier Président à croire en l'amitié shawi-pelabssienne. ambitieux, il décide d'envoyer une première délégation outre-mer dans le cadre d'un rapprochement entre continents. La mission sera un échec et la délégation ne sera jamais retrouvée. Il est réélu en 1847 avec la promesse qu'il réussira un rapprochement avec une nation d'un autre continent. Sur ses 6 tentatives outre-mer, 5 échoueront et une reviendra bredouille en Shawiricie. Réélu en 1851, son dernier mandat est connu comme un mandat où il fut inactif, désespéré de ses nombreux échecs.[/spoiler][spoiler="4e - Theodore Johnson, Parti conservateur - 1855 à 1863"]Père du mouvement identitaire, il déclare que Dieu lui est venu en rêve, prônant l'Identité shawiricoise. Durant sa politique, il dirigera d'un conservatisme religieux omniprésent où le budget fédéral sera largement consacré à la construction d'églises et de lieux de prières. il est le seul et unique prêtre a avoir accédé à la présidence. En 1862, majoritaire au Congrès, il rend obligatoire l'enseignement religieux pour tous les Shawiricois de 3 à 20 ans. Il réforme l'éducation où le tiers de l'enseignement doit être concentré sur le catholicisme. Il annonce à la fin de son deuxième mandat qu'il ne se représentera pas.[/spoiler][spoiler="5e - Vince Fernandez, Parti conservateur -1863 à 1867"]Jouissant de la popularité de son prédécesseur, Fernandez est élu. Premier réel Président à être victime du système politique shawiricois, il devra faire face à un Congrès majoritairement socialiste. Il ne pourra mettre en pratique aucune de ses promesses et quittera la vie politique à la fin de son mandat.[/spoiler][spoiler="6e - Thomas Chara, Parti social - 1867 à 1875"]Élu sans grande surprise, il diminue l'influence de la religion sur l'État et réforme le domaine militaire. Pionnier de la réforme de la défense nationale, il créé le premier centre d'espionnage puis le ministère de la justice. Président durant la première guerre civile, il met en action un plan anti-rébellion controversé. Plusieurs milliers de Shawiricois perdront la vie. Le Parti social est alors complètement détruit, perdant ses appuis de toute part. À la fin de son mandat, il annonce qu'il ne se représentera pas. Le Parti social annonce sa dissolution.[/spoiler][spoiler="7e - Thierry Holmes, Parti conservateur - 1875 à 1879"]Seul parti politique, les conservateurs de Holmes sont élus devant une faible proportion d'indépendants. Il tentera de nouvelles expéditions diplomatiques vers l'Alméra. La mission sera une réussite et on notera une première visite au Royaume de Grenadeo depuis l'indépendance de 1827. Il instaure, en 1876, la peine de mort par pendaison et chaise électrique. Faisant face à l'arrivée d'un nouveau parti politique fougueux, il sera vaincu aux prochaines présidentielles.[/spoiler][spoiler="8e - Jonathan Agreva, Bloc démocratie - 1879 à 1887"]Lors des présidentielles, il fait de la gestion interne son cheval de bataille. Élu à la surprise générale, il créé le ministère du travail. Il créé également le ministère des affaires intérieures puis abroge le ministère du citoyen. Il augmentera les critères des entreprises embauchant et exploitant les enfants. Premier Président à envoyer un navire marchand sur les océans, celui-ci atteindra le port d'Hispalis, au Numancia. réélu en 1883, il se heurte à une seconde moitié de mandat sous la majorité conservatrice au Congrès. Bloqué sur différents dossiers, la population le tiendra responsable de ses propres échecs.[/spoiler][spoiler="9e - Jack Mounhil, Parti conservateur - 1887 à 1891"]Élu après avoir promis ciel et lune aux Shawiricois, il sera confronté à une révolte générale des principaux industriels en 1888. Un conflit éclate donc entre ceux-ci et le gouvernement shawiricois, et se transforme rapidement en seconde guerre civile. En février 1981, alors que la Shawiricie est en guerre, le Président Mounhil participe à un affrontement sur le terrain du Palais présidentiel. Il est assassiné le 18 février, devenant le premier Président assassiné dans l'exercice de ses fonctions.[/spoiler][spoiler="10e - Florian Rokkles, Bloc démocratie - 1891 à 1895"]Il annonce vouloir tout mettre en œuvre pour mettre fin à la guerre civile. Il tente plusieurs négociations, mais sans succès. Durant la durée de son mandat, il ne sera pas capable de diminuer les tensions et les massacres. Il créé le ministère de l'immigration et le ministère des services sociaux. Devant l'impasse des négociations pour signer une trêve, il est vaincu lors des présidentielles suivantes.[/spoiler][spoiler="11e - Christopher Passah, Parti conservateur à 1895 - 1903"]Durant son premier mandat, il met un terme aux violences en accordant plusieurs concessions aux industriels. Il ordonne l'arrestation des principaux acteurs de cette guerre civiles et sont pendus. Il met en place une restauration des routes en créant le ministère des transports. Il créé également le ministère du revenu. Dans son deuxième mandat, il s'attaquera au déficit zéro avec la Loi sur le déficit zéro. En 1900, pour fêter le nouveau siècle, il commande un nouveau Palais présidentiel, qui sera prêt pour 1909. Il dirigera un gouvernement pacifique, puis déclarera peu avant la fin de son mandat que l'homme noir était l'esclave de l'homme blanc. Il ne sera pas réélu pour un troisième mandat.[/spoiler][spoiler="12e - Brett Wilmore, Bloc démocratie - 1903 à 1923"]Président étant resté en fonction le plus longtemps, soit 5 mandats, à la présidence de la Shawiricie. Il met sur pied la police fédérale. Militant pour l'environnement, il créé le ministère de l'environnement puis le ministère des ressources naturelles et de l'énergie. Il renomme le ministère du revenu en ministère des finances puis le fusionne avec le ministère de l'économie. Il ouvre les frontières de la Shawiricie, prônant le multiculturalisme. Il écrit lui-même l'hymne national de la Shawiricie (Yesterday to tomorrow) en 1908. Il finance la construction de plusieurs musées puis créé le ministère de la culture. Il fusionne le ministère de la santé puis le ministère des services sociaux. Il s'intéresse particulièrement aux indépendantistes alezikois, soutenant leurs raisons, mais affirmant que tout pouvait se régler dans une Shawiricie unie. En 1918, il octroie une autonomie diversifiée aux États. il créé la marine en 1919 puis l'armée de l'air en 1922. Il annonce en 2023 qu'il ne sollicitera pas un sixième mandat.[/spoiler][spoiler="13e - Alan Olys, Bloc démocratie - 1923 à 1927"]Successeur de Wilmore, il réforme l'enseignement en réduisant l'enseignement religieux à un cinquième du temps d'enseignement. Il amplifie les idées ambitieuses du Président Wilmore en matière d'environnement en créant plus d'une centaine de parcs nationaux. En milieu de mandat, il apprend qu'il a un cancer, mais tentera tout de même de solliciter un deuxième mandat. Il sera battu.[/spoiler][spoiler="14e - Gil May, Parti conservateur - 1927 à 1935"]Élu en 1927, May est le seul Président élu par un Congrès majoritairement démobloquiste. Créant la surprise, puis la grogne générale, il instaure la Loi sur les transfuges, interdisant aux représentants du Congrès de voter en faveur du candidat adverse. Réélu en 1931, il créé la Banque fédérale de la Shawiricie, reprenant aux États le pouvoir économique. Il réforme le marché du travail et promet aux travailleurs du pays une plus grande collaboration de la part des employeurs. Le taux de chômage est à son plus bas depuis 1827. Détruit par le décès de sa femme, il ne sollicitera pas un troisième mandat.[/spoiler][spoiler="15e - Jim Border, Parti conservateur - 1935 à 1939"]Border marquera son passage avec un échec économique hors du commun. Durant son mandat, il se concentrera expressément sur l'économie qu'il n'arrivera pas à faire remonter. Il publie dans l'Info Shawiricia une lettre ouverte à son prédécesseur, l'accusant d'avoir ruiné l'économie du pays en rapatriant le pouvoir économique des États. Secondé par son Vice-président, Leonard Valshyt, il freinera la récession économique de la Shawiricie. Le Parti conservateur lui retire son appui quant à une possible réélection. Il ne sollicitera pas un second mandat.[/spoiler][spoiler="16e - Leonard Valshyt, Parti conservateur - 1939 à 1947"]Il est élu dans l'espoir de stabiliser l'économie et il y arrive dès 1942. Il signe l'Alliance des démocraties en 1945 pendant la Grande Guerre. Le 17 février 1947, croyant qu'il remporterait la prochaine présidentielle et obtiendrait un troisième mandat, il déclare la guerre au Trutkistan, geste qui ne lui sera pas pardonnée. Il n'est pas réélu en 1947.[/spoiler][spoiler="17e - Christian Ongher, Bloc démocratie - 1947 à 1951"]Obtenant qu'un seul représentant de majorité au Congrès fédéral, il est finalement élu. Il s'oppose à la guerre entre le Trutkistan et la Shawiricie et y met un terme le jour même de sa victoire présidentielle. En signe d'excuses, il met sur pied un plan d'aide humanitaire pour le trutkistan, laissant un déficit bien réel aux finances publiques. Sans réel programme, sauf l'arrêt de la guerre, Ongher sera battu en 1951.[/spoiler][spoiler="18e - Oliver Smith, Parti conservateur - 1951 à 1963"]Il fait face à la Seconde Guerre Froide, en 1953. Il réussi à recalibrer les finances publiques et réduit activement le contrôle de l'État sur le secteur financier. Durant son troisième mandat, il sombre dans l'alcool et la drogue. Il terminera son mandat à l'hôpital, incapable de solliciter un nouveau mandat.[/spoiler][spoiler="19e - Henry Helmes, Bloc démocratie - 1963 à 1967"]Durant son mandat, il réforme le centre d'espionnage en créant l'agence du renseignement et instaure la Charte des droits du Shawiricois. Souhaitant démontrer l'efficacité de sa réforme des services secrets, il condamne les espions découverts sur le sol shawiricois à la peine capitale.[/spoiler][spoiler="20e - Victor Hemmingway, Bloc démocratie - 1967 à 1971"]S'opposant à l'investiture de Helmes comme candidat démobloquiste pour les présidentielles de 1967, il annonce sa candidature. Dans une course à l'investiture historique, et avec un résultat serré, il l'emporte par 13 voix. Élu face aux conservateurs, il signe en 1969 le Traité d'Hellington du bloc libéral-démocrate suite à la Guerre Froide. Durant son mandat, il essaiera de mettre en place un régime axé sur un communisme modéré. Lors du référendum, il perd son pari. Puis, en 1971, perd sa fonction présidentielle.[/spoiler][spoiler="21e - Nathan Patry, Parti conservateur - 1971 à 1975"]Il déménage le Congrès fédéral à Stepro dans un édifice neuf. Il met également en place la Loi sur les mesures de guerre qui donne, en temps de guerre, tous les droits au gouvernement. Il songe à plusieurs moments à créer un sénat shawiricois, mais devant un Congrès majoritairement démobloquiste, il abandonne l'idée. Sa politique se termine avec un déficit palpable.[/spoiler][spoiler="22e - Laurence Booth, Bloc démocratie - 1975 à 1983"]Il mobilise son plan électoral sur l'économie du pays ainsi que sur le remboursement de la dette laissée par son prédécesseur. Il gère avec brio les crises économiques qui surviennent dans plusieurs États du pays. Il est réélu en 1979, promettant de remédier aux problèmes des infrastructures vieillissantes. Après avoir déboursé un montant record en infrastructures, il annonce ne pas se représenter à sa propre succession.[/spoiler][spoiler="23e - Benjamin Muckster, Parti conservateur - 1983 à 1987"]Il se positionne contre l'intervention du gouvernement dans l'économie shawiricoise. Il milite en faveur du droit au travail pour les mineurs de 12 ans et plus. Sa deuxième moitié de mandat se passe sous un Congrès démobloquiste hostile à ses propositions. À la fin de son mandat, il réussi de justesse à faire approuver par le Congrès l'âge de l'autorisation de travail pour les mineurs à 16 ans. Il est battu à la présidentielle suivante.[/spoiler][spoiler="24e - Felix Feromor, Bloc démocratie - 1987 à 1991"]Il réforme le système militaire en 1988 et décide de ne plus autoriser l'enrôlement des mineurs. Il reviendra en 1990 sur sa décision, permettant aux mineurs de 16 ans et plus de s'enrôler dans l'armée. Il néglige les relations internes pour se concentrer sur les relations internationales. Il ne se représentera pas.[/spoiler][spoiler="25e - Ryan Willows, Bloc démocratie - 1991 à 1995"]Vice-président de Feromor entre 1987 et 1991. Il est considéré comme le pire Président de toute l'histoire de la Shawiricie. Durant ses quatre années à la présidence, il ne s'occupera d'aucun dossier, déléguant la totalité de ses tâches à son gouvernement. Treize fois victime d'une tentative d'assassinat, le Président Willows sera considéré comme une erreur de parcours dans la politique shawiricoise. Il détruit l'image du Bloc démocratie qui, en 1995, dira adieu au pouvoir pour deux décennies.[/spoiler][spoiler="26e - Frank Moffat, Parti conservateur - 1995 à 1999"]Vu comme le sauveur de la Shawiricie suite à l'immense déception causée par le Bloc démocratie. Il doit corriger la politique interne, saccagée, tout en s'assurant que l'International n'en souffre pas. Il abolira dès sa première année de mandat la peine de mort par pendaison. Il remontera la confiance des gouverneurs envers le gouvernement fédéral puis sera vu comme un Président à l'écoute. Dépressif, et après avoir raté une tentative de suicide, il ne sollicitera pas un second mandat.[/spoiler][spoiler="27e - John Conrad, Parti conservateur - 1999 à 2003"]Dès son entrée en fonction, il créé le ministère du tourisme et le ministère de l'agriculture et de la pêche. Il est le premier Président à définir les homosexuels comme étant : «des personnes comme nous tous, ayant une orientation différente de ce que la société s'est bâtie comme norme». John Conrad est le premier Président à déclarer ouvertement son homosexualité, ce qui créera scandale. Devant l'ampleur du scandale, et pour éviter une motion d'Impeachment, il démissionne en janvier 2003 et laisse l'intérim à son Vice-président Steve Finerpapi.[/spoiler][spoiler="28e - Steve Finerpapi, Parti conservateur - 2003 à 2010"]Considéré comme le deuxième plus grand Président après Brett Wilmore, il cède aux États une grande partie du pouvoir fédéral. Il excelle à l'étranger comme dans sa propre nation. Il jouit d'une grande popularité, peu importe ses actions, aussi bien auprès des conservateurs que des démobloquistes. Il accorde plus d'autonomie aux gouverneurs. Il est réélu en 2007 où sa présidence, non sous-estimée, devient plus difficile. Son soutien à la guerre du Lochlann laissera un grand questionnement dans la communauté internationale quant à la place de la Shawiricie dans la démocratie. Il demeure néanmoins très populaire auprès des Shawiricois, mais suite à un cancer au cerveau, il quitte ses fonctions en 2010, laissant l'intérim à son Vice-président Brian Blackburn.[/spoiler][spoiler="29e - Brian Blackburn, Parti conservateur - 2010 à 2015"]Ministre de la défense sous Finerpapi (2003-2010) et Vice-président (2007-2010), Blackburn est un fier nationaliste qui prône une politique de peur auprès des Shawiricois, brandissant sans cesse la menace terroriste. Il accentue le travail de la police et resserre les frontières shawi-pelabssiennes. Convaincu que le Pelabssa est l'ennemi de la Shawiricie, il met un terme à leur amitié et leurs relations vieilles de près de deux siècles. Il s'exprime ouvertement en faveur du régime de la Rostovie et soutien sans limite la Fédération d'Aquanox. Il songe à implanter un sénat shawiricois, reprenant l'idée de Nathan Patry, mais il estime qu'un sénat brimerait les actions du gouvernement fédéral. Il s'oppose fortement aux indépendantistes alezikois, réunis sous la bannière du Bloc démocratie de l'Alezik. Il applique l'isolationnisme en Shawiricie et réduit considérablement les visites diplomatiques, entretenant cependant divers liens, notamment avec le Numancia. Adepte de la peine de mort, il milite en sa faveur auprès des États songeant à l'interdire. Il sera battu par Helen Smith, alors qu'il s'opposait à l'entrée de la Shawiricie dans l'Organisation du Traité d'Hellington.[/spoiler][spoiler="30e - Helen Smith, Bloc démocratie - 2015 à 2019"]Première femme à accéder au pouvoir suprême de la Shawiricie. Dès son entrée au pouvoir, elle déclare vouloir chasser l'indépendantisme alezikois par le pacifisme et la bonne entente sans toutefois réussir. Elle marque également son passage par le départ de la Shawiricie de l'Union des démocraties. Elle réinstaurera les relations diplomatiques entre le Pelabssa et la Shawiricie. Elle nationalise les mines de diamants, malgré l'avis contraire des gouverneurs. Elle a annoncé vouloir intégrer l'Organisation du Traité d'Hellington et l'Assemblée des États. Elle n'a cependant jamais donné de suite à ces volontés. Cette inactivité diplomatique lui fera perdre les présidentielles en 2019.[/spoiler][spoiler="31e - Brian Blackburn, Parti conservateur - 2019 à 2023"]Premier Président à accéder à la présidence deux mandats non-consécutifs. Il se dit en faveur d'une adhésion à l'Organisation du Traité d'Hellington, mais ne croit pas au potentiel de l'Assemblée des États. Il poursuit la ligne directrice de son premier mandat, mettant ainsi un terme aux débuts de nouvelles relations diplomatiques avec le Pelabssa. Lors de la guerre entre le Pelabssa et la Rostovie, qui mènera à la disparition du Pelabssa, Blackburn plie sous la pression internationale et accepte près de quatre millions de réfugiés sur le sol shawiricois. Cette décision mettra un terme à sa carrière politique. Il sera battu par l'une de ses plus grandes amies, et ancienne collègue, Monica Himbab.[/spoiler][spoiler="32e - Monica Himbab, Bloc démocratie - 2023"]Ministre conservatrice sous Finerpapi et Blackburn, et contre les mesures entreprises par le président Blackburn, elle annonce sa candidature sous la bannière démobloquiste et est élue avec une forte majorité. Elle est la deuxième femme à accéder à la présidence shawiricoise et la première afro-vicaskaranne. Dès son entrée en fonction, elle instaure un vaste plan économique pour sortir le pays de sa récession. Ses nombreuses annonces en ce sens auront coûté près de 140 milliards de dollars. Le 29 juin 2023, elle est retrouvée morte dans son bureau du Palais présidentiel, ayant succombé à une crise cardiaque. L'ancienne Vice-présidente (2003-2007) est décédée à l'âge de 71 ans.[/spoiler][spoiler="33e - Larry Calvin, Bloc démocratie - 2023 à actuel"]Voir "Larry Calvin" plus haut.[/spoiler]



Diverses statistiques

Années de pouvoir pour le Parti conservateur : x mandats, x années
Années de pouvoir pour le Bloc démocratie : x mandats, x années
Années de pouvoir pour le Parti social : 3 mandats, 12 années
Président le plus longtemps en fonction : Brett Wilmore (20 années)
Président le plus jeune le premier jour en fonction : Alan Olys (38 ans)
Président le plus vieux le premier jour en fonction : Monica Himbab (71 ans)
Steve

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[center]Encyclopédie nationale
«Politique shawiricoise»
«Congrès de la Shawiricie»[/center]


Le Congrès est la chambre des représentants du peuple shawiricois. Ses membres sont élus à tous les deux ans. À une élection sur deux, le Congrès doit nommer le Président, qui nommera à son tour le gouvernement fédéral de la Shawiricie. Le Congrès dispose de trois cent soixante-quatorze (374) membres. Ils sont appelés «membres du Congrès» ou «représentants fédéraux». Plusieurs autre appellations peuvent leur être données.


Composition

En date du mardi 01 avril 2025, le Congrès de la Shawiricie était représenté comme suit :

[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Encyclop%C3%A9die/MiniCongress25.png[/img]

100e Congrès de la Shawiricie
01 avril 2025 - 06 avril 2027
Parti conservateur : 191 représentants
Bloc démocratie : 146 représentants
Sièges vacants : 37 (depuis le 08 août 2025)



Autres résultats

99e Congrès de la Shawiricie
04 avril 2023 - 01 avril 2025
Bloc démocratie : 228 représentants
Parti conservateur : 146 représentants

98e Congrès de la Shawiricie
97e Congrès de la Shawiricie
96e Congrès de la Shawiricie
95e Congrès de la Shawiricie
94e Congrès de la Shawiricie
93e Congrès de la Shawiricie
92e Congrès de la Shawiricie
91e Congrès de la Shawiricie
90e Congrès de la Shawiricie
89e Congrès de la Shawiricie
88e Congrès de la Shawiricie
87e Congrès de la Shawiricie
86e Congrès de la Shawiricie
85e Congrès de la Shawiricie
84e Congrès de la Shawiricie
83e Congrès de la Shawiricie
82e Congrès de la Shawiricie
81e Congrès de la Shawiricie
80e Congrès de la Shawiricie
79e Congrès de la Shawiricie
78e Congrès de la Shawiricie
77e Congrès de la Shawiricie
76e Congrès de la Shawiricie
75e Congrès de la Shawiricie
74e Congrès de la Shawiricie
73e Congrès de la Shawiricie
72e Congrès de la Shawiricie
71e Congrès de la Shawiricie
70e Congrès de la Shawiricie
69e Congrès de la Shawiricie
68e Congrès de la Shawiricie
67e Congrès de la Shawiricie
66e Congrès de la Shawiricie
65e Congrès de la Shawiricie
64e Congrès de la Shawiricie
63e Congrès de la Shawiricie
62e Congrès de la Shawiricie
61e Congrès de la Shawiricie
60e Congrès de la Shawiricie
59e Congrès de la Shawiricie
58e Congrès de la Shawiricie
57e Congrès de la Shawiricie
56e Congrès de la Shawiricie
55e Congrès de la Shawiricie
54e Congrès de la Shawiricie
53e Congrès de la Shawiricie
52e Congrès de la Shawiricie
51e Congrès de la Shawiricie
50e Congrès de la Shawiricie
49e Congrès de la Shawiricie
48e Congrès de la Shawiricie
47e Congrès de la Shawiricie
46e Congrès de la Shawiricie
45e Congrès de la Shawiricie
44e Congrès de la Shawiricie
43e Congrès de la Shawiricie
42e Congrès de la Shawiricie
41e Congrès de la Shawiricie
40e Congrès de la Shawiricie
39e Congrès de la Shawiricie
38e Congrès de la Shawiricie
37e Congrès de la Shawiricie
36e Congrès de la Shawiricie
35e Congrès de la Shawiricie
34e Congrès de la Shawiricie
33e Congrès de la Shawiricie
32e Congrès de la Shawiricie
31e Congrès de la Shawiricie
30e Congrès de la Shawiricie
29e Congrès de la Shawiricie
28e Congrès de la Shawiricie
27e Congrès de la Shawiricie
26e Congrès de la Shawiricie
25e Congrès de la Shawiricie
24e Congrès de la Shawiricie
23e Congrès de la Shawiricie
22e Congrès de la Shawiricie
21e Congrès de la Shawiricie
20e Congrès de la Shawiricie
19e Congrès de la Shawiricie
18e Congrès de la Shawiricie
17e Congrès de la Shawiricie
16e Congrès de la Shawiricie
15e Congrès de la Shawiricie
14e Congrès de la Shawiricie
13e Congrès de la Shawiricie
12e Congrès de la Shawiricie
11e Congrès de la Shawiricie
10e Congrès de la Shawiricie
9e Congrès de la Shawiricie
8e Congrès de la Shawiricie
7e Congrès de la Shawiricie
6e Congrès de la Shawiricie
5e Congrès de la Shawiricie
4e Congrès de la Shawiricie
3e Congrès de la Shawiricie
2e Congrès de la Shawiricie
1er Congrès de la Shawiricie
Steve

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[center]Encyclopédie nationale
«Politique shawiricoise»
«Élections passées»[/center]


Résultats

[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Encyclop%C3%A9die/Halfelection2025.png[/img]
[spoiler="Présidentielles 2023"][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Encyclop%C3%A9die/Pr%C3%A9sidentielles%20%C3%A9lections%202023.png[/img][/spoiler]


Prochaines élections
06 avril 2027 : Présidentielles 2027
03 avril 2029 : Renouvellement du Congrès et Élections étatiques
01 avril 2031 : Présidentielles 2031
05 avril 2033 : Renouvellement du Congrès et Élections étatiques
03 avril 2035 : Présidentielles 2035
07 avril 2037 : Renouvellement du Congrès et Élections étatiques
05 avril 2039 : Présidentielles 2039
Steve

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[center]Encyclopédie nationale
«Défense nationale»[/center]


Ministre de la défense : Doug Martin (2023-actuel)

Soldats, armée de terre : 220 000 hommes et femmes
Soldats, armée de l'air : 125 000 hommes et femmes
Soldats, armée de la marine : 180 000 hommes et femmes
Soldats, garde côtière : 20 000 hommes et femmes

Service actif : 545 000 hommes et femmes
Réservistes : 864 500 hommes et femmes


Shawirician Forces
  • Chef de l'État-Major de l'armée de terre : Général Richard Moore
  • Effectifs militaires : 220 000 soldats
    • Véhicules de transport motorisés : 8 452
    • Canons d'artillerie mobiles : 200
    • Canons de mortier : 375
    • Blindés légers : 140
    • Chars légers : 820
    • Chars lourds : 900
    • Batteries antiaériennes : 235
Shawirician Air Forces
  • Chef de l'État-Major de l'armée de l'air : Général Larry Martin Hunter
  • Effectifs militaires : 125 000 soldats
    • Hélicoptères de transport : 40
    • Hélicoptères de combat : 199
    • Drones de combat : 0
    • Avions de combat : 450
    • Avions bombardiers : 55
    • Avions transporteurs : 30
Shawirician Navy Forces
  • Chef de l'État-Major des forces navales : Amiral Jerry Hoover
  • Effectifs militaires : 180 000 soldats
    • Patrouilleur : 142
    • Frégate : 131
    • Destroyer : 90
    • Croiseur : 56
    • Sous-marin conventionnel : 36
    • Sous-marin nucléaire : 0
    • Porte-avions conventionnel : 2
    • Porte-avions nucléaire : 0
Shawirician Coast Guard
  • Chef de l'État-Major de la garde côtière : Amiral Jeff Stanford
  • Effectifs : 20 000 soldats

Sécurité intérieure (principales)
  • Shawirician Bureau of Investigation
    • Création : 1838
    • Type : Police judiciaire fédérale et service principal de renseignement intérieur
    • Siège : Stepro (État de Lhyton)
    • Commissaire-chef : Hillary Stevenson
    • Effectifs : ~ 50 000
  • State Safety (ex. Lhyton Safety)
    • Création : 1914
    • Type : Police d'État
    • Sièges : Alezik, Columbia, Deseret, Hulgerb, Lhyton, Mineadallas, Richmond, Valleypoint et Waverlton
    • Directeurs : Diffèrent d'un État à un autre
    • Effectifs totaux : ~ 53 000

Services de renseignements (principaux)
  • Shawirician Security Intelligence Service
    • Création : 1923
    • Type : Espionnage et contre-espionnage à l’extérieur du territoire shawiricois
    • Siège : Stepro (État de Lhyton)
    • Directeur : Erik Douglas
    • Effectifs : ~ 14 500
  • Shawirician Military Intelligence
    • Création : 1947
    • Type : Renseignement militaire
    • Siège : Stepro (État de Lhyton)
    • Directeur : Harry Payton
    • Effectifs : ~ 6 250
  • Shawirician Security Agency
    • Création : 1981
    • Type : Collecte, analyse et renseignement des communications
    • Siège : Stepro (État de Lhyton)
    • Directeur : Suzy Park
    • Effectifs : ~ 8 100
Budget des services de renseignement en % du PIB : 0,8% (13 985 450 000$ en 2023)
Steve

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[center]Encyclopédie nationale
«Ministères shawiricois»[/center]


Ministère des affaires étrangères et du commerce
Nom officiel : Shawirician Department of Foreigh Affairs and Trade (SDFAT)
Ministre : John Richardson (D), depuis le 4 juillet 2023
Siège : 3798 Jones Street, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://foreighaffairsandtrade.gov.swi/
Description : Le ministère des affaires extérieures et du commerce s'occupe de mener à bien les relations internationales de la Shawiricie et contrôle les importations et exportations du sol shawiricois.

Ministère des affaires intérieures
Nom officiel : Shawirician Department of Interior Affairs (SDIA)
Ministre : Helen Smith (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 664 Davis Court, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://interioraffairs.gov.swi/
Description : Contrairement aux ministères de l'intérieur des pays vicaskarans, qui s'occupent généralement de la sécurité du territoire, le ministère des affaires intérieures de la Shawiricie est le ministère qui s'occupe des relations intergouvernementales entre le gouvernement de la Shawiricie et les gouvernements étatiques. en terme de porte-feuilles, il s'agit du plus petit ministère du gouvernement.

Ministère de l’agriculture et des pêches
Nom officiel : Shawirician Department of Agriculture and Fisheries (SDAF)
Ministre : Mike Russel (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 2566 Emma Avenue, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://agricultureandfisheries.gov.swi/
Description : Le ministère de l'agriculture et des pêches s'occupe de faire respecter les législations en vigueur au niveau de l'agriculture, des pêches et de l'alimentation.

Ministère de la défense
James Hull (ministre adjoint, intérim)
Nom officiel : Shawirician Department of Defense (SDD)
Ministre : James Hull, par intérim (D), depuis le 13 mai 2025
Siège : 3061 Virgil Street, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://defense.gov.swi/
Description : Le ministère de la défense de la Shawiricie est en charge de la protection du territoire shawiricois. En plus de contrôler les forces militaires, il contrôle les différents services de renseignements ainsi que l'agence biométrique du pays.

Ministère de l’économie et des finances
Nom officiel : Shawirician Department of Economy and Finance (SDEF)
Ministre : Sean Utah (D), depuis le 14 février 2025
Siège : 2 Richards Avenue, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://economyandfinance.gov.swi/
Description : Plus gros porte-feuilles des ministères shawiricois, le ministère de l'économie et des finances est en charge de produire et de faire respecter les différents budgets du gouvernement. Agissant également à titre de conseil du Trésor, le ministère est en charge de la péréquation sociale, des salaires des fonctionnaires fédéraux, du Fonds d'investissement et du service de la dette. En 2025, son budget atteignait 218 milliards de dollars.

Ministère de l’environnement
Nom officiel : Shawirician Department of Environment (SDE)
Ministre : Elena Miller (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 4430 Waterview Lane, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://environment.gov.swi/
Description : Le ministère de l'environnement est en charge des parcs fédéraux et de la faune. Il travaille en étroite collaboration avec les différents gouvernements étatiques et appuient leurs politiques tout en s'assurant que celles-ci suivent une ligne directrice commune.

Ministère de l’immigration
Nom officiel : Shawirician Department of Immigration (SDI)
Ministre : Cathy Davis (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 95 Davisson Street, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://immigration.gov.swi/
Description : Le ministère de l'immigration est en charge de tout ce qui se rattache à l'immigration.

Ministère de la justice
Nom officiel : Shawirician Department of Justice (SDJ)
Ministre : Hans Farley (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 3888 Grant Street, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://justice.gov.swi
Description : Le ministère de la justice est en charge de tout ce qui regroupe la justice shawiricoise, y compris le système carcéral. Avec l'appui du Président, il est également en charge de nommer les juges et magistrats lorsque nécessaire.

Ministère du patrimoine et du tourisme
Nom officiel : Shawirician Department of Heritage and Tourism (SDHT)
Ministre : Frank Hardy (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 1535 Jarvis Street, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://heritageandtourism.gov.swi/
Description : Le ministère du patrimoine et du tourisme est en charge de protéger les institutions déclarées patrimoine et de promouvoir le tourisme en Shawiricie.

Ministère des ressources naturelles et de l’énergie
Nom officiel : Shawirician Department of Natural Resources and Energy (SDNRE)
Ministre : Stephen Church (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 668 Vicaskaran Avenue, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://naturalresourcesandenergy.gov.swi/
Description : Le ministère des ressources naturelles et de l'énergie est en charge de coordonner les opérations des différentes société d'énergie en Shawiricie. Il contrôle également l'exploration, la production et la distribution des ressources naturelles sur le sol shawiricois.

Ministère de la santé et des services sociaux
Nom officiel : Shawirician Department of Health and Human Services (SDHHS)
Ministre : Trevor Lucas (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 1167 Northwest Boulevard, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://healthandhumanservices.gov.swi/
Description : Le ministère de la santé et des services sociaux de la Shawiricie est un ministère bien particulier. La santé n'étant pas un domaine fédéral, le ministère s'assure de coordonner et d'appuyer les différents systèmes de santé des États de la Shawiricie. Il met en place ces propres programmes sociaux (appelés programmes SocFed) et soutient financièrement les systèmes de santé étatiques.

Ministère de la sécurité publique
Nom officiel : Shawirician Department of Public Safety (SDPS)
Ministre : Lindsay Roberts (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 1681 Virgil Street, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://publicsafety.gov.swi/
Description : Le ministère de la sécurité publique de la Shawiricie est en quelque sorte le ministère de l'intérieur des autres pays. Il est en charge de la protection du citoyen vis-à-vis la criminalité de toute sorte. Il est en charge du Shawirician Bureau of Investigation (police fédérale), des agences douanières et autres agences fédérales et subventionne les corps policiers étatiques. Lors de catastrophes naturelles, c'est le ministère de la sécurité publique qui est responsable de coordonner les différentes actions du gouvernement.

Ministère des transports
Nom officiel : Shawirician Department of Transport (SDT)
Ministre : Dorothy Richardson (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 561 Northwest Boulevard, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://transport.gov.swi/
Description : Le ministère des transports est en charge d'entretenir les infrastructures de la Shawiricie sous le contrôle du gouvernement fédéral.

Ministère du travail
Nom officiel : Shawirician Department of Labor (SDL)
Ministre : Glorya Robyn (D), depuis le 12 avril 2023
Siège : 590 Lynch Street, Stepro (Lhyton)
Site Internet : http://labor.gov.swi/
Description : Le ministère du travail est en charge de gérer efficacement l'emploi en Shawiricie. Il a sous son contrôle, également, des programmes comme l'aide à l'emploi, la régie des retraites et la régie du chômage.
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