<center>Rencontre diplomatique
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République Socialiste de Tcherkessie - République Populaire Sociale d'Esmark</center>
L'été battait son plein en Esmark. Le temps était au beau fixe et les températures dépassaient les 30°C dès le milieu de la matinée.
La rencontre avait été classée comme prioritaire par les autorités esmarkiennes qui espéraient la possibilité d'une véritable amitié entre deux pays si différents culturellement mais qui se battaient sur le même front idéologiquement.
Le protocole diplomatique esmarkien habituel veut que ce soit le Conseiller aux Relations Internationales qui attende la délégation à l'aéroport. Cette habitude venait de Laïko Vatazy lui-même qui par phobie de l'avion et une certaine paranoïa, ne souhaitait pas aller à l'arrivée des délégations étrangères à l'aéroport. Pedro Gassmen avait gardé cette habitude. Cela lui permettait de travailler jusqu'au dernier moment de son bureau tout en suivant que tout se passe bien.
Ainsi Tania Rukema, l'actuelle Conseillère aux Relations Internationales, attendait sous une chaleur écrasante en cette fin de matinée, l'arrivée de la délégation tcherkesse.
L'appareil aux trois couleurs traditionnelles tcherkesses se posa sur le tarmac de l'Aéroport International du Peuple d'Izigor - Laïko Vatazy. Tania Rukema s'approcha de la délégation qui sortait de l'avion, toute sourires.
[url=http://imageshack.us/photo/my-images/542/taniarukema.jpg/][img]http://img542.imageshack.us/img542/1952/taniarukema.jpg[/img][/url]
Tania Rukema : Bonjour à tous. Au nom du peuple esmarkien, je vous souhaite la bienvenue chez nous. C'est un véritable plaisir de vous recevoir chez nous.
Si vous voulez bien me suivre, nous allons vous conduire jusqu'au Bureau Chargé aux Relations Internationales où vous retrouverez le Représentant du Peuple esmarkien, le camarade Pedro Gassmen.
Les deux délégations prirent les habituelles Nuztia grises foncées qui composaient la flotte des voitures officielles du gouvernement.
Celles-ci se dirigèrent vers le Bureau Chargé aux Relations Internationales. Ses jardins et ses terrasses, par ce temps magnifique, permettaient à chacun de pouvoir conserver dans un cadre agréable. De ce bâtiment qui surplombait la baie d'Izigor, on avait vue sur la vieille ville qui s'étirait en contre-bas ainsi que la possibilité d'assister à un magnifique coucher de soleil lorsque la journée se terminait. Seul ombre au tableau, le passage permanent de super-tankers, souvent estampillés du sigle STME, la compagnie maritime esmarkienne et l'une des plus puissantes de la planète.
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À leur arrivée dans les bâtiments du Bureau Gouvernemental, la délégation tcherkesse fut guidée par Tania Rukema vers l'arrière du bâtiment et sa terrasse principale où les attendait Pedro Gassmen. Celui-ci se leva pour accueillir ses invités.
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Pedro Gassmen : Bonjour et bienvenue en dans notre pays. J'espère que votre voyage s'est agréablement passé et que cette rencontre ne sera que le début d'une longue amitié entre nos deux nations. Avant de débuter, souhaitez-vous un rafraîchissement ?
Rencontre RS de Tcherkessie et la RPS d'Esmark à Izigor
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Alexei
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L'avion tcherkesse se posa sans encombre sur la piste de l'Aéroport d'Izigor, arborant le nom de celui qui était fort probablement un grand personnage esmarkien. Dans l'avion, Milos Kuminský, classait ses dossiers et tentait de se concentrer sur la rencontre, ce qui était fort difficile vue l'ambiance régnant à Tcherkovo. Si la capitale tcherkesse paraissait ravissante en cet hiver jeekimois, le Hradčany l'était moins, pour cause, la première évasion d'un camp de redressement venait d'avoir lieu et beaucoup avaient identifié le maréchal Adam Vlastimil Svatoslav, ou Svata, comme l'instigateur de cette évasion sanglante. Alexej Nejedly était tout particulièrement agité et nerveux, craignant à chaque fois que le téléphone sonnait que ce soit pour lui annoncer sa "démission".
Milos Kuminský y repensait en regardant par la fenêtre. Si Nejedly était destitué, il le serait aussi et il le savait. La Tcherkessie était depuis deux ans en ébullition constante et les gouvernements se changeaient comme une paire de chaussettes tous les matins. Cette rencontre était donc capitale, à la fois pour la Tcherkessie en elle-même et son gouvernement qui risquait à tout moment d'être passé aux oubliettes, provoquant ainsi un remous énorme au sein du pays, et le commissaire aux affaires étrangères le pressentait comme on pressent la mort.
Toutefois, l'heure n'était plus à la Tcherkessie, lorsque l'appareil se posa, le ministre adopta son plus beau sourire et sorti sous l'éclatant soleil, presque choqué du décalage climatique séparant les deux pays, il salua chaleureusement Nadia Rukema, comme il l'avait fait avec de nombreux autres représentants étrangers, c'était ce qui faisait d'ailleurs son originalité ; Milos Kuminský savait se montrer digne de confiance.
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/661490skr1n2.png[/img]
Milos Kuminský
Commissaire aux Affaires Etrangères de la RS de Tcherkessie</center>
Bonjour, je vous remercie de ce splendide accueil et vous affirme que c'est un plaisir partagé, j'espère que cette rencontre pourra apporter énormément à nos deux nations.
Une fois les présentations faites, le ministre s'exécuta et se laissa conduire au bureau des Affaires Etrangères esmarkien en regardant la ville d'Izigor par la fenêtre de la voiture, visiblement charmé par la ville et sa culture différente de celle de Tcherkessie. Une fois arrivé dans le magnifique bâtiment, il admira de nouveau tous les détails.
<center>[img]http://www.russian-survey.com/iclc/images/main/5/shuvalov.jpg[/img]
Milos Kuminský
Commissaire aux Affaires Etrangères de la RS de Tcherkessie</center>
Bonjour, oui le voyage s'est très bien passé. J'espère de même. Oui, je prendrais bien une boisson locale, il fait très froid en Tcherkessie actuellement.
L'avion tcherkesse se posa sans encombre sur la piste de l'Aéroport d'Izigor, arborant le nom de celui qui était fort probablement un grand personnage esmarkien. Dans l'avion, Milos Kuminský, classait ses dossiers et tentait de se concentrer sur la rencontre, ce qui était fort difficile vue l'ambiance régnant à Tcherkovo. Si la capitale tcherkesse paraissait ravissante en cet hiver jeekimois, le Hradčany l'était moins, pour cause, la première évasion d'un camp de redressement venait d'avoir lieu et beaucoup avaient identifié le maréchal Adam Vlastimil Svatoslav, ou Svata, comme l'instigateur de cette évasion sanglante. Alexej Nejedly était tout particulièrement agité et nerveux, craignant à chaque fois que le téléphone sonnait que ce soit pour lui annoncer sa "démission".
Milos Kuminský y repensait en regardant par la fenêtre. Si Nejedly était destitué, il le serait aussi et il le savait. La Tcherkessie était depuis deux ans en ébullition constante et les gouvernements se changeaient comme une paire de chaussettes tous les matins. Cette rencontre était donc capitale, à la fois pour la Tcherkessie en elle-même et son gouvernement qui risquait à tout moment d'être passé aux oubliettes, provoquant ainsi un remous énorme au sein du pays, et le commissaire aux affaires étrangères le pressentait comme on pressent la mort.
Toutefois, l'heure n'était plus à la Tcherkessie, lorsque l'appareil se posa, le ministre adopta son plus beau sourire et sorti sous l'éclatant soleil, presque choqué du décalage climatique séparant les deux pays, il salua chaleureusement Nadia Rukema, comme il l'avait fait avec de nombreux autres représentants étrangers, c'était ce qui faisait d'ailleurs son originalité ; Milos Kuminský savait se montrer digne de confiance.
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Milos Kuminský
Commissaire aux Affaires Etrangères de la RS de Tcherkessie</center>
Bonjour, je vous remercie de ce splendide accueil et vous affirme que c'est un plaisir partagé, j'espère que cette rencontre pourra apporter énormément à nos deux nations.
Une fois les présentations faites, le ministre s'exécuta et se laissa conduire au bureau des Affaires Etrangères esmarkien en regardant la ville d'Izigor par la fenêtre de la voiture, visiblement charmé par la ville et sa culture différente de celle de Tcherkessie. Une fois arrivé dans le magnifique bâtiment, il admira de nouveau tous les détails.
<center>[img]http://www.russian-survey.com/iclc/images/main/5/shuvalov.jpg[/img]
Milos Kuminský
Commissaire aux Affaires Etrangères de la RS de Tcherkessie</center>
Bonjour, oui le voyage s'est très bien passé. J'espère de même. Oui, je prendrais bien une boisson locale, il fait très froid en Tcherkessie actuellement.
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Soiouz
[img]http://img249.imageshack.us/img249/4273/pedrogassmen.jpg[/img]
Pedro Gassmen : Je n'en doute pas une seule seconde. Vous aurez la possibilité ici de vous réchauffer un peu.
Que souhaitez-vous boire ? En boisson alcoolisée, nous avons du Quitzu, une boisson typiquement esmarkienne issue de fermentation du maïs. Sinon en boisson non alcoolisée, je peux vous proposer du maté, une sorte de thé chaud ou froid, au goût plus amer. Enfin, nous avons toutes les boissons traditionnelles.
Pedro Gassmen : Je n'en doute pas une seule seconde. Vous aurez la possibilité ici de vous réchauffer un peu.
Que souhaitez-vous boire ? En boisson alcoolisée, nous avons du Quitzu, une boisson typiquement esmarkienne issue de fermentation du maïs. Sinon en boisson non alcoolisée, je peux vous proposer du maté, une sorte de thé chaud ou froid, au goût plus amer. Enfin, nous avons toutes les boissons traditionnelles.
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Alexei
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Soiouz
Pedro Gassmen servit deux verres d'un Quitzu léger en alcool, avant de retourner s'avoir en face de M. Kuminský.
[img]http://img249.imageshack.us/img249/4273/pedrogassmen.jpg[/img]
Pedro Gassmen : Très bien.
Je vous propose de commencer par une description respective de nos nations. En tant qu'invité, je vous laisse, bien évidemment, l'honneur de commencer.
[img]http://img249.imageshack.us/img249/4273/pedrogassmen.jpg[/img]
Pedro Gassmen : Très bien.
Je vous propose de commencer par une description respective de nos nations. En tant qu'invité, je vous laisse, bien évidemment, l'honneur de commencer.
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Alexei
Le Tcherkesse, pour faire honneur à son hôte, but une gorgée de Quitzu, celui-ci était peut-être un peu trop doux à son goût... mais soit, il décida de ne pas en faire part et présenta ses compliments au ministre esmarkien.
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/661490skr1n2.png[/img]
Milos Kuminský
Commissaire aux Affaires Etrangères de la RS de Tcherkessie</center>
Cela me convient.
La République Socialiste de Tcherkessie, dans sa forme officielle, est composée de deux pays : la Tcherkie, à l'ouest, et la Ketchevie à l'est. Ces deux pays, à la langue et culture très similaires sont donc rassemblés sous la même bannière, celle de la Tcherkessie, le nom en fait de la région sud-jeekimoise où se trouve les deux dits pays. Sur le plan politique, la Tcherkessie est relativement jeune et si elle est sur la route du socialisme, elle n'a pas encore bien trouvé sa voie. Elle oscille en effet entre marxisme-léninisme et titisme, la seconde idéologie étant celle désormais officiellement appliquée, ce qui a entraîné la sortie de la Tcherkessie du Pacte. Culturellement et historiquement, la Tcherkessie est souvent considérée comme un "prolongement du Kirep", en effet, celui-ci ayant colonisé le sud-Jeekim il y a plus de mille ans, la Tcherkessie s'est imprégnée d'une culture similaire mais contenant ses spécificités, par exemple, il n'y a pas de religion dominante, orthodoxie et catholicisme cohabitent pacifiquement depuis maintenant deux siècles. Jusqu'à la révolution gakiste, Tcherkessie et Kirep ne formaient qu'une nation : le Royaume de Tcherkessie-Kirep très prospère. Cette prospérité s'arrêtera lorsque le Tsar tcherkesse décidera de se détacher d'un Kirep désormais communiste et son règne durera jusqu'en 2021 où Milan Zemko, actuel président de mon pays, guidera le peuple tcherkesse vers la liberté. Economiquement, la Tcherkessie possède abondamment de l'or et s'axe vers l'industrie. Pour conclure, la Tcherkessie est une République Socialiste indépendante du Pacte tentant de se développer et d'être reconnue à l'échelle mondiale.
Qu'en est-il de votre beau pays ?
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Milos Kuminský
Commissaire aux Affaires Etrangères de la RS de Tcherkessie</center>
Cela me convient.
La République Socialiste de Tcherkessie, dans sa forme officielle, est composée de deux pays : la Tcherkie, à l'ouest, et la Ketchevie à l'est. Ces deux pays, à la langue et culture très similaires sont donc rassemblés sous la même bannière, celle de la Tcherkessie, le nom en fait de la région sud-jeekimoise où se trouve les deux dits pays. Sur le plan politique, la Tcherkessie est relativement jeune et si elle est sur la route du socialisme, elle n'a pas encore bien trouvé sa voie. Elle oscille en effet entre marxisme-léninisme et titisme, la seconde idéologie étant celle désormais officiellement appliquée, ce qui a entraîné la sortie de la Tcherkessie du Pacte. Culturellement et historiquement, la Tcherkessie est souvent considérée comme un "prolongement du Kirep", en effet, celui-ci ayant colonisé le sud-Jeekim il y a plus de mille ans, la Tcherkessie s'est imprégnée d'une culture similaire mais contenant ses spécificités, par exemple, il n'y a pas de religion dominante, orthodoxie et catholicisme cohabitent pacifiquement depuis maintenant deux siècles. Jusqu'à la révolution gakiste, Tcherkessie et Kirep ne formaient qu'une nation : le Royaume de Tcherkessie-Kirep très prospère. Cette prospérité s'arrêtera lorsque le Tsar tcherkesse décidera de se détacher d'un Kirep désormais communiste et son règne durera jusqu'en 2021 où Milan Zemko, actuel président de mon pays, guidera le peuple tcherkesse vers la liberté. Economiquement, la Tcherkessie possède abondamment de l'or et s'axe vers l'industrie. Pour conclure, la Tcherkessie est une République Socialiste indépendante du Pacte tentant de se développer et d'être reconnue à l'échelle mondiale.
Qu'en est-il de votre beau pays ?
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Soiouz
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Pedro Gassmen : La République Populaire Sociale d'Esmark, première du nom, a été fondée par le camarade Laïko Vatazy en 1976. Ceci suite à une prise du pouvoir révolutionnaire en chassant une clique oligarchique capitaliste dictatoriale. Laïko Vatazy a établi un régime socialiste marxiste dur mais juste en lançant la fameuse réforme agraire, en lançant de vastes campagnes d'éducation, de santé. Il a également relancé l'économie et a permis au pays de se reprendre son développement. Notre pays a commencé, ainsi, à rattraper son retard.
La mort de Laïko Vatazy en 2013 a été un véritable drame national, et malgré un interlude malheureux, j'ai été élu par le peuple pour prendre sa succession.
Nous avons proclamé la Deuxième RPS d'Esmark, toujours socialiste, toujours marxiste, mais en incluant plus de démocratie, processus qui avait été prévu dès le manifeste « Du socialisme démocratique populaire » écrit par Laïko Vatazy. Quand le socialisme s'est suffisamment affermi dans le pays, il n'y a plus besoin d'imposer son système car le peuple a compris que celui-ci est de toute manière le meilleur. Et de fait, nous n'avons jamais perdu d'élection et quand nous faisons un score plus faible, nos adversaires sont incapables d'en profiter.
La Deuxième RPS d'Esmark a laissé place à la Troisième RPS d'Esmark pour des questions de stabilité politique interne.
Culturellement, nous sommes une nation très ancienne avec des particularités uniques au monde que, j'espère, vous aurez l'occasion de découvrir.
Économiquement, nous sommes bien évidemment le premier producteur de cuivre, environ la moitié de la production mondiale à nous tous seuls. Tout comme vous, nous œuvrons pour une industrie puissante et performante tout en gardant des liens privilégiés avec la paysannerie. En effet, je vais parler en tant que dirigeant d'un parti politique, mais le marxisme esmarkien a été développé par des paysans et, de fait, l'unité populaire se fait autour de cette classe et non autour des ouvriers, comme c'est le cas dans d'autres républiques socialistes.
Nous reconnaissons également être une nation peut-être trop renfermée sur elle-même. Ce n'est aucunement de l'orgueil ou du mépris, mais une conséquence de l'esprit esmarkien sur nos institutions.
Avez-vous des interrogations supplémentaires ?
Pedro Gassmen : La République Populaire Sociale d'Esmark, première du nom, a été fondée par le camarade Laïko Vatazy en 1976. Ceci suite à une prise du pouvoir révolutionnaire en chassant une clique oligarchique capitaliste dictatoriale. Laïko Vatazy a établi un régime socialiste marxiste dur mais juste en lançant la fameuse réforme agraire, en lançant de vastes campagnes d'éducation, de santé. Il a également relancé l'économie et a permis au pays de se reprendre son développement. Notre pays a commencé, ainsi, à rattraper son retard.
La mort de Laïko Vatazy en 2013 a été un véritable drame national, et malgré un interlude malheureux, j'ai été élu par le peuple pour prendre sa succession.
Nous avons proclamé la Deuxième RPS d'Esmark, toujours socialiste, toujours marxiste, mais en incluant plus de démocratie, processus qui avait été prévu dès le manifeste « Du socialisme démocratique populaire » écrit par Laïko Vatazy. Quand le socialisme s'est suffisamment affermi dans le pays, il n'y a plus besoin d'imposer son système car le peuple a compris que celui-ci est de toute manière le meilleur. Et de fait, nous n'avons jamais perdu d'élection et quand nous faisons un score plus faible, nos adversaires sont incapables d'en profiter.
La Deuxième RPS d'Esmark a laissé place à la Troisième RPS d'Esmark pour des questions de stabilité politique interne.
Culturellement, nous sommes une nation très ancienne avec des particularités uniques au monde que, j'espère, vous aurez l'occasion de découvrir.
Économiquement, nous sommes bien évidemment le premier producteur de cuivre, environ la moitié de la production mondiale à nous tous seuls. Tout comme vous, nous œuvrons pour une industrie puissante et performante tout en gardant des liens privilégiés avec la paysannerie. En effet, je vais parler en tant que dirigeant d'un parti politique, mais le marxisme esmarkien a été développé par des paysans et, de fait, l'unité populaire se fait autour de cette classe et non autour des ouvriers, comme c'est le cas dans d'autres républiques socialistes.
Nous reconnaissons également être une nation peut-être trop renfermée sur elle-même. Ce n'est aucunement de l'orgueil ou du mépris, mais une conséquence de l'esprit esmarkien sur nos institutions.
Avez-vous des interrogations supplémentaires ?