Encyclopédie de l'Etat d'Alamut

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luc57

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[center]Etat d'Alamut

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Nom officiel : Sultanat d'Alamut
Nom courant : Alamut
Système politique : Monarchie
Système économique : Libéralisme conservateur
Chef de l'Etat : Sultane Sherazade

Capital politique : Shariz
Plus grande ville : Narra
Autres villes : Urquba, Ahmerrad, Bel-Salaf
Ville la plus peuplée : Narra avec 1.9 millions d'habitants
Langue officielle : Farsi
Langues parlées : Dialectes arabes, berbères
Gentilé : Alamien, alamienne
Population totale : 31 millions d'habitants
Superficie : Continent : 2'427'500 km²
Île : 25'000 km²
Densité : 12 hab/km²

Découpage administratif : Onze satrapies
Monnaie nationale : Dinar alamien
Animal national : Le lion
Orientation idéologique : Charia
Priorité du gouvernement : Agriculture, industrie (pétrolière)
PIB : 135 milliards $RAK
Pib/habitant : 3702 $RAK/hab
Industries majeures : Pétrole, gaz
Taux de chômage : 4%
Fête nationale : 2 juillet
Hymne national :
https://www.youtube.com/watch?v=l8GDLy9K2Fk
luc57

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[center]De la dynastie au pouvoir : les Magarcides


[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=442680Gnalogie.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/442680Gnalogie.png[/img][/url][/center]

Sherazade : Née en 1991. Actuelle Sultane d’Alamut. Sherazade grandit dans les bras de son grand-père, le fils du dernier Sultan d’Alamut, Mahmoud VII, déposé en 1927. Son enfance fut bercée par les contes des Mille et une Nuits et les récits des gloires, des exploits et des chutes de ses ancêtres, les Sultans d’Alamut. Se destinant à des études d’histoire, elle fut recalée aux examens d’entrée et postula finalement pour un double cursus anthropologie-psychologie, qu’elle réussit brillement. A peine le Colonel Ben-Garsiv ayant pris le pouvoir, Sherazade parvint à le rencontrer en personne lors d’une de ses visites dans son université et s’investit dans le cercle étudiant d’amis du Colonel. Elle militera pour Ben-Garsiv jusqu’à son mariage, en 2011. Elle épouse un riche banquier, Mohammed, aujourd’hui décédé, rencontré durant ses études. Un an plus naît tard la petite Esmeralda, puis sa petite sœur et les deux petits frères. Les revenus confortables de son mari et la politique pro-« mère au foyer » du Colonel ont permis à la jeune mère de famille de travailler depuis son domicile, pour le ministère des affaires étrangères, afin de demeurer proche de ses enfants.

Sa mère décède en 1995, et son père en 2022. C’est à ce moment précis que Sherazade découvre que son père et Charaman Ben-Garsiv étaient, depuis les années 2010, très souvent en contact. Les lettres qu’elle découvrit lui apprirent que le Colonel était sur le point d’abandonner le pouvoir pour rétablir le Sultanat, estimant avoir fait son travail et donner alors le pays aux mains d’une dynastie qui lui confèrerait stabilité et unité pour un long moment. Ce projet n’aboutit pas à cause du coup d’état des Ayatollahs. Sherazade n’eut alors plus qu’un seul objectif : mener à terme le projet de son père et du Colonel, pour l’Alamut. Elle quitta son travail et mit en branle tous les réseaux de son défunt père pour préparer une vaste opération visant à l’amener rapidement et efficacement sur le devant de la scène, présenter son visage au peuple d’Alamut, que celui-ci se souvienne des Sultans. La République Islamique avait laissé une brèche ouverte : les élections présidentielles, et c’est par celles-ci que Sherazade fut élue président de la République, république qu’elle renversa trois jours plus tard pour se faire couronner Sultane.

En ce qui concerne les idées et la formation intellectuelle de la désormais Sultane, elles sont diverses mais cohérentes. Elle a suivi beaucoup de cours d’économie à l’université et le cercle d’amis du Colonel qu’elle fréquentait enseignait un socialisme panarabe qui a longtemps séduit Sherazade, malgré son mariage avec un coffre-fort. Au cours des années, les défis et les enjeux de la mondialisation ne cessant de grandir, elle révise progressivement sa position, adoucissant son socialisme en abandonnant petit à petit la cause panarabe. Une chose la démarque cependant très clairement des autres dirigeants arabes : l’absence de l’islam dans son éducation. Sherazade, bien sûr, a lu le Coran, et connaît la ferveur religieuse de son peuple, et ne la néglige pas, mais elle sait quels dégâts peuvent faire une société athée et une société fondamentaliste : les deux mènent à tout sauf à la stabilité sur le long terme. Ainsi, comme l’a fait remarquer un journaliste étranger, avec beaucoup de tact, la politique intérieure de Sherazade se définit comme suit : « Slay the sodomites, leash the Shiites ». Pour continuer sur sa formation, son domaine de prédilection est la diplomatie, et elle a un don extraordinaire pour la rhétorique ; bref, une diplomatie ouverte et tout azimut, mais avec quelques restrictions malgré tout… en tout cas, bien plus que le gouvernement précédent.

Imane : Née en 1994. Actuelle princesse-sœur. De trois ans la cadette de la Sultane, Imane a toujours été dans « l’ombre » de sa sœur, qui a toujours été considérée comme plus intelligente, plus belle, plus gentille. En effet, Imane arrête l’école à l’âge de 21 ans, après trois années d’études de sciences politiques, qui lui permettent de décrocher un poste au ministère de l’intérieur, qu’elle détient encore aujourd’hui, avec une petite promotion. Jamais mariée, sans enfants, elle est devenue un véritable bourreau de travail depuis l’entrée en campagne de sa sœur. Les deux femmes sont très proches et Imane s’est souvent occupé de ses neveux et de ses nièces, encore aujourd’hui. Elle est particulièrement proche de Kanya.
Aux dernières élections satrapiques, Imane a été tête de la liste sultanique en Arkanalssama, et elle l’a remporté haut la main, garantissant au Sultanat cette satrapie cruciale.

La tradition sultanique veut qu’Imane ait des enfants, au moins un, au cas où la branche dynastique de sa sœur venait à s’éteindre. La pression se fait de plus en plus grande depuis le rétablissement du Sultanat.

Esmeralda : Née en 2012. Actuelle princesse-héritière. Fille aînée de la Sultane, nièce d’Imane, la princesse d’Esmeralda suit des études d’économie à l’université Al-Dastan. Nommée de fait satrape d’Alamopolis, en tant que princesse-héritière, elle ne s’occupe que guère de la gestion de la satrapie, déléguant son travail à des officiers de sa mère. Elle reprendra en main la satrapie à la fin de ses études, ne se contentant pour l’instant que de participer aux principales réunions d’administrations. Dans son entourage, Esmeralda est décrite comme une jeune femme intelligente, très aimable et portée sur le relationnel (elle accueille par exemple les délégations étrangères). Elle n’en demeure pas moins « têtue et de mauvaise foi », pour citer sa mère, lorsqu’on lui démontre avec trop de facilité qu’elle a tort.

Nymeria : Née en 2013. Actuelle seconde héritière. Deuxième enfant de Sherazade et Mohammed, Nymeria doit son nom à la femme du Sultan Mahmoud III, ayant régné à la fin du Moyen-Âge, et qui fut une sultane connue pour sa vivacité d’esprit, son audace et ses réformes osées pour le bien de sa nation. Nymeria étudie elle aussi l’économie à l’université Al-Dastan, avec des résultats un peu moins bons que ceux de sa sœur aînée, avec qui elle n’a d’ailleurs pas d’excellentes relations. De tous les enfants de la Sultane, celle-ci est sans aucun doute celle qui s’intéresse le moins à l’histoire de sa famille et à la politique de manière générale. Elle passe plus de temps à se faire courtiser dans les couloirs d’Al-Dastan par les riches étudiants Raksasans, Kaiyuanais et Alamiens qu’à prévoir son avenir. Elle trouve cependant toujours un appui auprès de sa mère, qui n’a de cesse de la défendre à longueur de temps, malgré ses nombreux écarts.

Kanya : Né en 2015. Troisième prétendant au trône. Le premier garçon descendant direct de la Sultane est un jeune homme passionné d’informatique, de numérique, de nouvelles technologies et aussi… de peinture. Il a remporté à l’âge de 10 ans un prix à Shariz pour avoir peint une superbe toile. Encore aujourd’hui, Kanya aime se détendre en peignant tout en écrivant à côté des programmes informatiques biscornus et en bricolant des petits gadgets. Figure même du « nerd » ou de « l’intello » occidental, Kanya aimerait faire carrière dans les grands technopôles alamiennes en construction ; sa mère l’a d’ailleurs beaucoup mis en avant pour promouvoir ces projets, comme garantie aux investisseurs et aux ingénieurs du soutien de la famille régnante.

Mahmoud : Né en 2021. Quatrième prétendant au trône. Le dernier-né de la famille suit tranquillement son cursus scolaire à Shariz, attendant sans le savoir le jour où il sera jeté dans l’arène de la politique, entraîné par les évènements programmés à sa naissance…
luc57

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Cartographie

Géographie physique

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=815858CarteGEOGRAPHIE.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/815858CarteGEOGRAPHIE.png[/img][/url]

Fleuves les plus longs dans l'ordre :

1) Fezzan : 256 km
2) Akbar : 254 km
3) Kemali : 235 km

Le désert de Néguev est l'un des plus arides au monde.

Principales villes

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=867681CarteVILLES.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/867681CarteVILLES.png[/img][/url]

Par habitants :

Narra : 1.9 millions d'habitants
Shariz : 1.7 millions d'habitants
Ahmerrad : 1.2 millions d'habitants
Samara : 850 000 habitants
Jachar : 830 000 habitants
Ajmane : 523 000 habitants
Ras Ben-Beldoul : 225 000 habitants
Farrhan : 200 000 habitants
Ismaïl : 185 000 habitants
Bel-Salad : 112 000 habitants
Urquba : 109 000 habitants
Tipazza : 106 000 habitants
Sidi-Tolba : 100 000 habitants

Découpage administratif : Mindara

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=883483CarteMINDARA.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/883483CarteMINDARA.png[/img][/url]

1- Jameyyed
2- Saffihr
3- Tablihira
4- Bouyide
5- Mustamal
6- Aghlabiyed
7- Harun
8- Anbalir
9- Sherif
10- Al-Neguev

Découpage administratif : Oualié

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=918387CarteOUALIE.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/918387CarteOUALIE.png[/img][/url]

Les Oualié sont répartis de sorte à ce que chacun d'entre eux ait à peu près la même population.
luc57

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[center]Les trois premières villes du pays[/center]


Shariz

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=883190Benghazicitycentre1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/883190Benghazicitycentre1.jpg[/img][/url]

Capitale de l’État d'Alamut, Shariz en est aussi la plus ancienne ville, celle qui est la plus chargée d'histoire, et qui se veut la vitrine de la réussite du régime nationaliste du pays. Fondée il y a plusieurs millénaires, Shariz abrite en ses murs environ 1,7 millions d'habitants. A une époque, un exode rural massif amena presque 100 000 personnes dans la cité avant que l’État ne réagisse. Shariz n'est cependant pas la ville la plus peuplée -cette place étant occupée par Narra- mais la capitale politique, économique et culturelle. L'Assemblée Constituante siège dans le centre-ville, sur les bords de la Place Bleue, centre de la cité. Shariz se voit aujourd'hui face à différents problèmes, notamment celui d'une agriculture trop concentrée à l'extérieur de ses murailles, ce qui fait que d'autres régions, comme celle de Sidi-Tolba, sont régulièrement en pénurie alimentaire, et Shariz attire alors beaucoup d'habitants. Bien que ces problèmes se soient beaucoup atténués depuis ces dernières décennies, ils restent néanmoins présents et seront à résoudre par le gouvernement dans les mois à venir.


Narra

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=249147Tripolibynight1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/249147Tripolibynight1.jpg[/img][/url]

Ville la plus peuplée d'Alamut, Narra est située dans le golfe éponyme. Cette situation géographique lui a garanti une prospérité économique importante au fil des siècles. Aujourd'hui, le gouvernement ne semble pas vouloir accorder à Narra plus d'importance sur le plan politique. Économiquement, il s'agit bien de la deuxième ville du pays, première exportatrice d'hydrocarbures, mais elle ne possède aucune institution qui lui permettrait d'égaler Shariz. Sur le plan culturel, Narra est une ville incontournable : il n'est pas un week-end sans qu'un spectacle de danse orientale ou encore qu'une exposition d'arts barebjaliens n'est lieu. Narra possède aussi la flotte de guerre la plus large, la plus puissante et la plus concentrée du pays. Cela dans le but premier d'éliminer toute intrusion ennemie dans le golfe ainsi que toute activité de piraterie ou encore de protéger la flotte de pêche, qui est là aussi une des plus larges du pays. L'infertilité des sols aux alentours de la ville a forcé Narra à développer non seulement sa pêcherie mais aussi des systèmes d’irrigation qui font aujourd'hui de cette ville une puissance agricole, qui va en s'améliorant.


Ahmerrad

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=131181Tripoli1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/131181Tripoli1.jpg[/img][/url]

Située sur la côte occidentale d'Alamut, Ahmerrad est, à l'instar de Shariz, une des villes les plus anciennes du pays. Longtemps fief indépendant dirigé par la dangereuse horde des « rhassansins », elle s'est rattachée à l’État d'Alamut à la fin du XVIIIième siècle, c'était alors une région très prospère, notamment grâce à ses ressources halieutiques. Deuxième flotte de pêche du pays derrière Narra, le golfe d'Ahmerrad connaît cependant quelques problèmes de pêche excessive, voire de piraterie dans certaines zones. Un des défis du gouvernement pour cette zone sera l'annihilation de toute activité illicite. A l'Ouest de la ville se trouve le djebel de Metsaoud, massif montagneux aride qui permet seulement à quelques éleveurs de faire prospérer leurs affaires. L'agriculture est concentrée à l'Est de la ville et est soutenue par les nouvelles technologies qui favorisent l'irrigation des terres. Ahmerrad est la troisième ville du pays et se trouve bien sur le podium.
luc57

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Législation sur les libertés individuelles et collectives

Liberté d'expression : Garantie
Liberté de presse : Garantie
Liberté de rassemblement :Garantie et contrôlée
Liberté d'associations : Garantie et contrôlée
Liberté de culte : Garantie
Droit de grève : Garanti et contrôlé
Droit d'entreprendre : Garanti
Droits des femmes :Garantis
Droits des enfants : Garantis
Droits des animaux : Garantis

Législation sur les mœurs

Divorce : Interdit, sauf adultère
Majorité sexuelle : 19 ans
Relations sexuelles hors-majorité : Interdites
Relations sexuelles hors-mariage : Officiellement interdites
Relations extra-conjugales : Officiellement interdites
Relations et mariage consanguin : Officiellement interdits
Polygamie : Interdite
Contraception : Officiellement interdite
Avortement : Interdit
Euthanasie : Interdite
Homosexualité : Interdite
Transsexualisme : Interdit
Prostitution : Officiellement interdite
Pornographie : Interdite
Jeux de hasards : Interdits
Sectarisme : Interdit

Législation sécuritaire

Arme à feu : Autorisée
Torture : Non-pratiquée
Peine capitale : Légale mais non-pratiquée

Autres

Clonage : Interdit
Recherche génétique : Autorisée
Organismes génétiquement modifiés : Interdit
Consommation d'alcool : Officiellement interdite
Consommation de tabac : Autorisée
Consommation de drogue : Interdit
Esclavagisme: Interdit
Servage volontaire : Interdit
Métissage: Interdit
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Constitution alamienne

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luc57

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Gastronomie alamienne

Mahshi

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=964132Mashi.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/964132Mashi.jpg[/img][/url]

Plat emblématique de la ville de Narra, le mahshi représente la gastronomie alamienne.
Il est présenté sous la forme de petits rouleaux farcis et peut être servis en amuse-bouches.

Recette :

Il faut d’abord préparer la farce. On fait chauffer de l’huile et y ajoutant, selon les goûts, un oignon. De même, une fois les morceaux de ce dernier transparent, on peut y ajouter un peu d’ail. Ce dernier ajout se pratique surtout dans le Sud-Ouest du pays, où il y a quelques cultures d’ail. Afin d’obtenir une plus belle couleur et un meilleur goût, on ajoute alors du concentré de tomate, avant quoi on remue. Ajoutons alors les tomates en purée, un peu d’eau et attendons que le liquide soit évaporé. C’est là que l’on peut mettre cela de côté. Sortons notre riz et égouttons-le avant d’y ajouter le mélange réalisé précédemment. Les alamiens, à ce moment précis, aiment y ajouter quelques herbes très finement hachées, tels la coriandre, le persil, l’aneth ou encore le cumin. Ajoutons ensuite au mélange de l’huile d’olive et beaucoup d’épices (paprika notamment). On y ajoute alors le riz et on mélange les ingrédients hors feu, que l’on met ensuite de côté.
Prenons ensuite le chou, principalement présents dans le Nord du pays, c’est un aliment assez commun et très apprécié dans les cultures locales. Coupons doucement autour du noyau sans couper les feuilles. On peut se débarrasser du noyau dur. Nous mettons ensuite du l’eau dans une casserole, que nous portons par la suite à ébullition. Mettons le chou dedans, rien ne doit dépasser de la surface de l’eau. Certaines régions au Nord du pays ajoutent alors du cumin afin de rendre plus agréable le goût du chou par la suite. Après quelques minutes, on peut retirer feuille par feuille ; plus molles, elles sont un peu plus faciles à détacher. Préparons une assiette dans laquelle nous poserons toutes ces feuilles. Il faut cependant faire attention à ce que les feuilles ne soient pas cuites ! C’est alors que la farce commence ! Vous noterez le jeu de mot.
Il s’agit ensuite de farcir les feuilles, les unes après les autres. On prépare une grande marmite dans laquelle on met un fond d’huile. Ces marmites sont très spéciales, on en trouve dans Alamut avec de magnifiques motifs. Tranchons ensuite une tomate en rondelles, que l’on dépose dans le fond de la marmite, comme pour faire une sorte de tapis. Coupons toutes nos feuilles de chou par le bas pour enlever la veine du milieu. On peut entasser les doubles-côtés qu’on obtient. Pour un rouleau, il faut étaler une feuiller et y mettre la farce, avant de la rouler, comme pour un cigare. Fermons le mieux possible pour que le riz ne sorte pas. Entassons ensuite les rouleaux de chou dans la marmite les uns à côté des autres, puis étage par étage. Après, selon les goûts, on peut ajouter du bouillon et un peu de sauce tomate. Posons un couvercle sur cette marmite, que l’on retirera au bout d’une dizaine de minutes. Faisons cuire à feu doux pendant une heure ou deux. N’hésitons pas à vérifier si le riz est bien cuit. Une fois encore selon les goûts, il est préférable de laisser reposer les rouleaux. Certaines préfèrent les manger chauds, d’autres les préfèrent froids.

Histoire :

Comme n’importe quel plat cuisiné, le mahshi est né grâce à des circonstances géographiques particulières. Il est par exemple totalement absent des régions du Sud-Est par exemple, qui ne sont rien d’autre que des ergs et des regs rocailleux, de la savane ou du désert aride. En revanche, les régions côtières du Nord ou du Sud-Ouest, elles, ont des cultures de choux et d’épices diverses et variées. Elles sont donc propices à la naissance de plats à base de choux. La particularité du mahshi est qu’il n’a pas été inventé dans un petit village qui l’a transmis à ses voisins, il a été inventé au Moyen-Âge, par de hauts aristocrates alamiens dans le centre-ville de Tipazza. La ville possède même son musée du mahshi, où sont exposées les plus belles marmites à mahshi, avec des compartiments comme il faut et de beaux motifs. Avec bien évidemment des ateliers culinaires pour apprendre à réaliser ce plat très ancien, faisant intégralement partie de la culture alamienne.

Keftas

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=547983Keftas.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/547983Keftas.jpg[/img][/url]

Recette :

Les keftas alamiens sont parmi les plats les plus faciles à réaliser.
Dans un saladier, il nous suffit de mélanger de la viande, de l’échalote, du persel, de la coriandre et des épices, le tout en malaxant bien la préparation. Selon les régions et les goûts, la viande peut être de bœuf ou de chèvre, mais on préfère généralement une viande de mouton. On met ensuite ce que l’on obtient au frigo. Une fois le contenu du saladier un peu refroidi, on roule des genres de petits boudins doucement, sans les écraser, que l’on va mettre dans une poêle chaude. On retourne les keftas durant la cuisson avant de les servir au bout de plusieurs minutes.

Histoire :

Le kefta est né à Alamut dans les djebbels du Nord du pays. En effet, on constate à travers la recette que c’est un aliment extrêmement facile et rapide à préparer. A la base, effectivement, ce sont des éleveurs de moutons nomades qui l’ont inventé. La recette s’est ensuite étendue dans tout le pays, jusque dans les plaines et la savane, où chaque peuple a pu l’adapter à son bétail. C’est pourquoi on trouve aussi bien du kefta de chèvre que du kefta de chameau. Ce dernier est néanmoins beaucoup plus rare et est réservé aux éleveurs de chameaux à viande, eux aussi très rares dans le pays. Aujourd’hui, on peut trouver du kefta avec un très grand nombre d’épices différentes, au moins autant que le nombre de viande différentes. En somme, ce plat délicieux est trouvable absolument dans tout le pays et même tout le continent. En effet, il y a très longtemps, les peuples nomades voyageaient d’un pays à un autre, sans connaître les frontières, et s’échangeaient sans problème toutes leurs recettes, en plus du reste. C’est ainsi qu’en quelques années seulement, le kefta est devenu l’une des plus importantes recettes du continent Barebjal, dont elle est aujourd’hui un symbole.

Couscous alamien

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=445226Couscous.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/445226Couscous.jpg[/img][/url]

Recette :

A Alamut, la recette n’est pas très différente que dans le reste du Barebjal. La première chose à faire est de désosser le gigot d’agneau, qu’il faut ensuite découper en petits cubes de quelques centimètres. Faisons les ensuite mariner dans de l’huile d’olive agrémentée de quelques épices typiquement alamiennes ou simplement barebjaliennes (cumin, paprika…) durant une heure. Prenons ensuite le poulet et badigeonnons-le d’huile d’olive avant d’y mettre un peu de fleur de sel. Il est alors préférable de le faire tourner à la broche pendant une bonne heure.
Pour ce qui concerne les légumes, épluchons les tous et détaillons les en cubes de tailles variées, en évitant toute fois de virer à l’excès. Dans notre couscoussier, faisons revenir nos morceaux de collier à l’huile d’olive une fois encore et y mettre tous les légumes découpés auparavant. Selon les goûts, les légumes peuvent varier d’une recette à un autre.
Mettons ensuite dans tout cela de l’eau, du sel, du concentré de tomate, des tomates pelées, du safran, du paprika, d’autres épices selon les goûts, du ras el hanout et les morceaux de collier. On laisse ensuite mijoter durant une heure ou quatre-vingt-dix minutes, puis y ajouter à ce moment précis les courgettes si le cœur nous en dit. Une vingtaine de minutes avant la fin de la cuisson, on peut ajouter des pois chiches.
Faisons ensuite cuire à la vapeur la semoule dans le haut du couscoussier, avant d’y ajouter du beurre vers la fin. Piquons alors les morceaux d’agneaux marinés sur des brochettes en agrémentant de quelques légumes tels que les oignons, les poivrons etc… Ces brochettes sont à faire cuire au grill viande ou au barbecue. Les merguez sont à faire cuire de la même façon. Nous pouvons ensuite découper le poulet et servir le tout en accompagnant de multiples épices selon les goûts de chacun.

Histoire :

L’histoire du couscous est tellement riche et tellement galvaudé que l’écrire ici en quelques lignes serait tout simplement impossible et par ailleurs, sûrement faux. En effet, un très grand nombre de pays revendiquent la création du couscous et malheureusement pour eux, la théorie qui semble être la plus acceptée est celle qui affirme que le couscous est l’un des plats cuisinés les plus anciens de l’humanité, et qu’il a été inventé à une époque où les pays n’existaient pas. Donc, qui a le mérite ? Il est impossible de le savoir vraiment. Après, le couscous tchoconalien par exemple, n’est pas exactement le même que celui d’Alamut. En effet, en Alamut, on préférera utiliser du safran comme épices et on évitera le plus possible d’y mettre un quelconque ingrédient à base de tomate. En Tchoconalie, en revanche, on préfère le paprika comme épice et la tomate est assez souvent utilisée dans la réalisation de ce plat. De même, en Agounisiem, les habitants mettent énormément de merguez, contrairement à Alamut, où l’on préfère poulet et agneau. En somme, le couscous en lui-même, ne veut absolument rien dire. Il existe autant de variétés que de régions. Rien que dans le Barebjal, on peut relever des caractéristiques générales (épices plus communément utilisées, viande coupée plus ou moins différement…) mais chaque famille semble avoir sa propre recette, qui se transmet de génération en génération.

Loukoum

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=995367Loukoum.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/995367Loukoum.jpg[/img][/url]

Recette :

Prenons tout d’abord un décilitre d’eau dans un bol pour y mettre vingt-cinq grammes de gélatine en poudre. A côté de cela, dans une petite casserole, il faut faire chauffer deux décilitres d’eau avec le sucre jusqu’à 115°C. Après quoi, nous pouvons y verser le contenu du premier bol. Pour rendre le tout plus agréable aux yeux, une petite pointe de colorant alimentaire est appréciée. On mélange le tout et on remet sur le feu jusqu’à 107°C. Mettons alors la casserole dans de l’eau froide afin de la rafraîchir, ajoutons-y de l’eau de rose et mélangeons le tout.
Dans un moule de 18cm² environ, mettons du papier sulfurisé et versons le sirop obtenu précédemment. Plaçons ensuite le moule plein dans le réfrigérateur.
Après une journée de repos, tamisons sucre glace et maïzena sur le plan de travail. Retournons le moule sur le mélange fait sur le plan. Nous pouvons alors retirer le papier et couper le résultat obtenu en petits carrés, que l’on va rouler dans le mélange sucre-maïzena.
Les loukoums ainsi obtenus sont des petites friandises que l’on peut aromatiser et agrémenter d’amandes, de noisettes, de citron, d’orange ou de n’importe quel autre arôme agréable.

Histoire :

Créés à Shariz il y a un siècle et demi maintenant, les loukoums sont d’agréables petites sucreries très appréciés comme desserts sur un grand nombre de table au travers d’Alamut. Effectivement, c’est un plat très facile à préparer et très bon. Comme n’importe quelle recette, celle du loukoum a été modifiée à plusieurs reprises. Des variantes existent d’ailleurs dans certaines régions du pays, elles sont appelées « loukoumades » et sont tout aussi bonnes. Il existe à Shariz un musée du loukoum très bien entretenu, qui se situe à l’endroit même où un jeune pâtissier a inventé cette fameuse friandise 150 ans auparavant. Nous pourrions même évoquer les nombreux ateliers de dégustation qui s’ouvrent lors des multiples « Fêtes du goût » au début du mois de mai dans tout le pays. N’importe quelle personne venant à Alamut se doit de goûter ses loukoums, élément incontournable des tables du pays. Charaman Ben-Garsiv lui-même reconnaît que les loukoums sont ses « péchés mignons » et qu’il ne peut s’en refuser après le repas de midi. C’est sa femme, Imane, qui les lui prépare. Elle tient la recette de sa grand-mère et il est rigoureusement interdit à n’importe qui de pénétrer dans la cuisine pendant qu’elle prépare ces superbes petites douceurs….
luc57

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Personnalités centrales dans le Sultanat d'Alamut -hors branche aînée des Magarcides-



[center]Jafar Al-MagarPrince cadet du Sultanat d’Alamut

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=360362tumblrluzfz6tal91r6x61do15001.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/360362tumblrluzfz6tal91r6x61do15001.jpg[/img][/url][/center]

Jeune homme de 33 ans seulement, le prince Jafar est la tête de la branche cadette des Magarcides, dynastie régnante en Alamut. Son absence, ainsi que celle de sa famille, aux affaires depuis plusieurs décennies l’a écarté du pouvoir lorsque sa cousine, Sherazade, est montée sur le trône.
Après une scolarité très moyenne, Jafar s’engage dans l’armée où son nom et quelques opportuns pistons le propulsent sephabod [général de brigade]. Il ne se fait pas remarquer à son poste, en bien comme en mal. Cependant, il est de notoriété publique que le jeune prince menait une vie dissolue. Adepte de parties fines et coureur de jupons notoire, Jafar déléguait la plupart de ses tâches à ses subordonnés pour jouir tranquillement d’une vie de confort et de lux(ur)e. A l’âge de 20 ans, par exemple, il s’est fait connaître pour avoir passé quelques nuits à la prison de Shariz pour coups et blessures, les médias d’alors s’en étaient emparés alors, comme un vulgaire fait people, qui d’ailleurs est passé presque inaperçu. D’autres rumeurs ont couru encore sur des femmes qui se targuaient d’avoir donné naissance à des bâtards du prince (ce qui est faux). La mort de ses parents, lorsqu’ils avaient 25 et 27 ans, ne fit que l’enfoncer encore plus dans sa débauche.

C’est alors qu’un évènement est venu perturber la vie de Jafar. Sa cousine, qu’il avait déjà rencontrée à d’ennuyeux repas de famille, était en tête aux élections présidentielles, sortie de nulle part. Le peuple alamien appelait ses anciens Sultans. Jafar, le cerveau embrumé par l’alcool, crut même un moment prendre la place de sa cousine, avant de constater qu’il n’avait aucune chance. C’est alors qu’il comprit : le peuple alamien, en appelant les Magarcides, appelaient la stabilité et l’unité sur le long terme. Et ça, c’était incompatible avec une vie décadente. Quasiment du jour au lendemain, Jafar quitta tous les « clubs » qu’il fréquentait et renvoya les filles qu’il séduisait. Il se plongea dans la lecture du Coran et des hadiths, reprit en main sa brigade, y rétablit l’ordre, se rendit régulièrement à la mosquée, et lut en quelques mois plus de livres que durant les trente dernières années de sa vie. Ce changement fit gloser ses anciens camarades de débauche. Qu’à cela ne tienne, certains furent emprisonnés ou tabassés par les « hommes » de Jafar ! Fort de cette « nouvelle personnalité », Jafar se rapprocha des réseaux de pouvoir et rencontra un très grand nombre de personnes. Il retrouva d’anciennes connaissances, comme la famille Al-Talib, descendante du Prophète, et adversaire des Magarcides depuis le Moyen-Âge. Par un calcul politique ou religieux ou pour une autre raison, le prince Jafar prit pour épouse Roxane Al-Talib qui est donc… une descendante directe du Prophète de l’islam. Possédant maintenant un appartement au palais sultanique, une femme au nom glorieux et une popularité en hausse constante, Jafar assure ses côtés en recrutant toute une ribambelle de conseillers qui le suivent à présent partout : un écrivain, maniant la plume comme personne, un conseiller en communication, enseignant l’éloquence comme personne, un expert en intelligence économique, maîtrisant les ficelles de l’économie comme personne, et un imam, connaissant les textes sacrés comme personne…

[center]Azad Al-MandanaVizir du Sultanat d’Alamut

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Âgé de 40 ans, Azad Al-Mandana fait partie de ces hommes dans la force de l’âge qui ont déjà derrière eux un passé de baroudeur incroyablement épais. En effet, le moins que l’on puisse dire d’Azad Al-Mandana, c’est que son nom est marqué dans les pages sombres de l’histoire d’Alamut. Recruté dans les forces spéciales dès ses 16 ans, il reçoit une formation militaire d’une rudesse hors du commun et est rapidement l’un des meilleurs de sa génération. Assez doué pour commander, il est lui aussi, à titre personnel, un combattant redoutable. Il s’est illustré sur différents théâtres d’opérations, enchaînant les blessures et les saluts à la mort. Après plus de quinze ans dans les troupes d’élite de l’armée alamienne, il décide de cacher son corps bardé de cicatrices sous un costard propre et taillé sur mesure. Il retourne plus ou moins à la vie civile, rencontre une femme qui lui donne quatre enfants (deux garçons deux filles), et est appelé par Charaman Ben-Garsiv à la tête des services secrets. Evidemment, ses actions demeurent pour le moins discrètes mais d’après les rapports faits sur lui, il semblerait qu’il ait fait du bon travail et qu’il ait réussit à acquérir auprès des agents secrets, militaires et policiers une grande popularité. Les hommes d’armes lui sont généralement assez fidèles. Lors du coup d’état qui renversa le colonel et établit la République Islamique, Al-Mandana était en mission à l’étranger depuis plusieurs années et fut immédiatement déchu de ses fonctions et momentanément interdit de territoire. Il revint en douce grâce à ses réseaux et se joignit à Sherazade, qu’il avait rencontré lorsqu’ils travaillaient dans les bureaux de Ben-Garsiv. Il l’aida –toujours dans la clandestinité- à se constituer des réseaux pour accéder au pouvoir. Une fois chose faite, et le temps de régulariser sa situation, il appuya la création du poste de Vizir et se la vit gracieusement donnée par Sherazade.

Excellent communiquant, les Alamiens ont une excellente vision d’Al-Mandana. Très médiatique (à peine moins que Sherazade), il concentre sa communication sur trois catégories : les hommes d’armes, grâce à sa formation, les jeunes hommes, grâce à l’image paternelle et idéale qu’il renvoie, et les femmes, grâce à son charisme et son pouvoir. Travailleur, il peut passer des journées entières dans son bureau à peaufiner ses projets. Colérique et impulsif, il ne supporte pas qu’on désobéisse à ses ordres. A l’heure actuelle, si quelques rumeurs courent sur une prétendue relation amoureuse avec la Sultane (…), Al-Mandana n’en demeure pas moins un personnage incontournable du Sultanat d’Alamut, une des pièces centrales de son système politique.

[center]Bachir Kaouthar - « Philosophe officiel » du Sultanat d’Alamut

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Bachir Kaouthar a 46 ans, il est marié, père de deux filles, il est né à Shariz, où il a grandi avec un père extrêmement rude et une mère aimante qui l’a élevé de tout son amour. En grandissant, il se passionne pour l’histoire de sa nation, et les racines sultaniques rejaillissent sous ses yeux à la lecture des scribes des sultans. Après son service militaire, dans l’armée de terre, il intègre l’université de Shariz, dans un cursus de sciences humaines classique (histoire, philosophie, épistémologie, sociologie) duquel il ressort diplômé. Il obtiendra par la suite un petit poste de bas étage dans un journal local, à mi-temps. Vivant toujours chez ses parents, il choisit de continuer ses études, en étudiant cette fois-ci l’économie. Surdiplômé à 30 ans, il se présente à un concours de la fonction publique et se met à travailler pour le ministère du budget, sous le colonel Ben-Garsiv. C’est là qu’il rencontre Sherazade, future sultane d’Alamut, avec qui il se lie d’amitié. Bachir rencontre aussi son épouse Aïcha, sa secrétaire, avec qui il aura donc deux filles, jumelles, aujourd’hui âgée de 16 ans.

Opposant farouche à la République Islamique, il est mis sous surveillance pendant ce régime et se rapproche de Sherazade. Il est déplacé à un poste sans responsabilité, ce qui lui permet d’agir, plus ou moins dans l’ombre, au retour du Sultanat. Il rédige notamment Des racines de l’Alamut où il énonce les facteurs qui ont construit l’Alamut : sa richesse culturelle, ses dynasties sultaniques et son commerce intelligent. L’ouvrage est censuré, car parmi ces facteurs, il « oublie » l’islam, provoquant l’ire de Meyssam Kamshad.

Parmi ses autres publications, on peut notamment trouver une théorisation de l’état alamien, qui prend une petite teinte laïque mais rejetant violemment l’athéisme, intitulée Institutions de l’Alamut. Il propose notamment de donner plus de pouvoirs à la Sultane et de miser énormément sur l’éducation de ses enfants. Sur l’état en lui-même, Kaouthar a toujours défendu un « juste milieu » un peu ennuyeux, de l’avis de beaucoup de commentateurs : pas trop libéral, pas trop protectionniste, pas trop autoritaire, pas trop laxiste, pas trop musulman, pas trop athée etc. Il tient cependant des positions très conservatrices sur les questions de mœurs notamment, et une position très fine sur l’économie, qui colle, ou se fait coller, à l’actuel Alamut de Sherazade…
Il est donc, si l’on veut, le « philosophe officiel du Sultanat »…

[center]Nastaram DjahadPrincipale tête de l’opposition

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Nastaram Djahad est âgée de 39 ans. Elle est mère de trois enfants, mariée à l’âge de 20 ans à Shariz à un avocat renommé. Son père, Farid Djahad, était directeur d’une petite école dans le Nord de la ville. Durant toute son enfance, Nastaram connut le milieu scolaire, qui était, à l’époque, totalement mixte : fils d’ouvriers et filles d’avocat y côtoyaient les fils de profs et les filles d’ébénistes. Déjà petite, d’après son père, elle aimait intervenir dans les conflits qui opposaient les élèves, ou encore entre ses deux frères et sa sœur. Ses dons naturels pour la rhétorique et la dialectique l’ont amené à débuter un double-cursus philosophie et droit dans le supérieur. Diplômée à 19 ans, elle arrête la philosophie au bout de trois ans pour se consacrer entièrement au droit. Elle donne alors naissance à son premier enfant, Bilal, tout en continuant ses études en parallèle. Elle finit ses études à 25 ans, atteignant le plus haut degré de diplôme en droit possible en Alamut. Elle accouche alors de son deuxième enfant, Khalil –elle était enceinte de sept mois lors de ses derniers examens-. Elle entame alors une carrière au Grand Tribunal de Shariz, où elle est reçue avec beaucoup d’attention. Trois ans après, elle met au monde son troisième et dernier enfant, Recep. Après une carrière fulgurante et marquée par des procès remportés avec brio, elle est finalement appelée par Mohammad Rohani et le gouvernement de la République Islamique pour assurer les fonctions de ministre de la Justice. A peine arrivée, un projet de « décomplexification » administrative a été posé sur la table, afin de rendre la justice « plus juste », si on peut se permettre l’expression, en la rendant plus simple et accessible à la population, toujours dans l’optique qu’un peuple éduqué et au courant de ses droits est un peuple qui saura se défendre et construire une société droite et forte.

Après l’avènement du Sultanat, alors que Mohammad Rohani et les autres principaux tenants de la République Islamique fuient le pays, Nastaram Djahad reste et se met en avant, pensant qu’ainsi, son éventuelle arrestation/exécution ferait d’elle un martyr. Calcul pertinent : elle prend la tête de son parti « Lutte populaire », aujourd’hui dissous, mais gardant ses réseaux actifs, et représentant la principale force d’opposition au sein du Sultanat. Elle est finalement élue satrape d’Al-Zuhul Alzamaad, riche province du Nord, s’ancrant dans le paysage politique alamien. Bien qu’elle soit officiellement « seule » à la tête de sa satrapie, elle n’en demeure pas moins une femme extrêmement influente, d’autant que plus que ses fils, Bilal, Khalil et Recep commencent à s’intégrer au monde politique…
luc57

Message par luc57 »

[center]Démographies et populations[/center]

La population alamienne est répartie de la façon suivante : 60% de la population est urbaine, 40% rurale, berbères et nomades compris. Aujourd’hui, malheureusement, l’exode rural est un véritable fléau que le gouvernement tente tant bien que mal d’endiguer. Il est presque normal pour n’importe quel campagnard de penser que la ville offrira plus de possibilités de réussir. Et ce n’est pas le cas, certains retournent même dans la campagne parfois. L’agriculture se développe néanmoins de plus en plus, et la main d’œuvre doit se faire plus présente dans ces zones irriguées. L’industrie a pour l’instant suffisamment d’ouvriers et l’offre d’emploi demeure donc faibles dans les villes.
L’Ouest et le centre du pays forment ce que l’on appelle « la ceinture de fer » car elle contient près de 90% des industries lourdes et légères du pays. L’agriculture, quant à elle, se développe sur toutes les côtes du pays. L’extraction minière se situe dans le Sud du pays, aux frontières du dangereux désert d’Al-Neguev, au bord des ergs et regs rocailleux. L’Est côtier du pays est en train de devenir un carrefour incontournable des eaux internationales et la ville d’Ahmerrad connaît un essor économique absolument phénoménal.

Population actuelle : (fin 2022) 30 752 635 habitants

Répartition par mindara
1-Jameyyed : 5 630 254
2- Saffihr : 4 563 200
3- Tablihira : 4 201 569
4- Bouyide : 4 200 635
5- Mustamal : 3 950 623
6- Aghlabiyed : 5 632 589
7- Harun : 448 039
8- Anbalir : 1 758 963
9- Sherif : 203 563
10- Al-Neguev : 163 200

Taux de croissance : +3.01%

Ages médians
Femmes : 27.5 ans
Hommes : 28.3 ans

Taux de natalité : 63 pour mille
Taux de mortalité : 21 pour mille
Taux de fécondité : 5.6 enfants par femme

Répartition par tranches d’âges
0-21 ans : 46%
21-65 ans : 45%
65-fin de vie : 9%

Taux d’alphabétisation : Environ 83%

Quelques indicateurs sociaux
_ 1.2 médecins/1000 habitants
_Taux de séropositivité inconnu
_93.5% des personnes ont accès directement à l’eau potable.
_16 ans : nombre d’années passé à l’école en moyenne
_3% : Taux de chômage

Espérance de vie globale : 61,5 ans
Femmes : 62 ans
Hommes : 61 ans

Peuples
Alamiens : 80%
Nomades berbères : 9%
Nomades noirs : 3%
Blancs : 8%

Langues
Arabe : 95%
Berbère : 5%

Religions
Islam sunnite : 50%
Islam chiite : 39%
Islam takfiriste : 1%
Islam soufi : 1%
Christianisme : 5% (chaldéen et maronnite)
Judaïsme : 1%
Paganisme : 2%
luc57

Message par luc57 »

AJOUT DU SUJET [url=http://www.simpolitique.com/post211609.html#p211609]"Personnalités importantes en Alamut"[/url] (déterminant pour les RPs à venir)
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