TIDSKRIFT AV POL
01/08/2022
Les Lochlannais vont faire une rentrée bien remarquée dans le nouveau gouvernement du Saint-Empire. Là où auparavant ils ne détenaient que quelques ministères, souvent de secondes importances, ils vont à présent être mieux représentés et à des fonctions plus « en vue ». C’est en tout cas ce que laisse présager l’annonce de la nouvelle équipe gouvernementale, présentée ce matin par l’Archichancelier d’Etat, Son Altesse le prince d’Arenberg. Rappelons que le remaniement ministériel fait suite, de manière non officielle, au déroulement et à la dramatique tournure diplomatique qu’a pris l’affrontement en Tcherkessie.
Le départ conjoint de Natalia von Gründig (ancienne ministre des Affaires étrangères) et de Karoline von Metteldorfig (ancienne ministre de la Justice et des Libertés) ont ouvert la possibilité de voir des hommes et femmes politiques accéder à des fonctions de premier ordre. Si au sommet du Gouvernement rien ne semble bouger avec le maintien en fonction de la Chancelière von Grafstadt et de Katarina von Wagner (Vice-chancelière, ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie), un roulement semblerait s’opérer aux principaux ministères. Peter Schäffers (ancien ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial) a été officiellement nommé à la tête du Ministère des Affaires étrangères, tandis que Karoline von Brünswick, connue pour son très long engagement aux côtés des soldats du Saint-Empire en tant que ministre de la Défense va prendre la direction des affaires intérieures. De quoi lui permettre d’asseoir encore davantage sa stature de Dame de fer. A la défense c’est Erik Håkonsson qui devra faire ses preuves. Bien connu des soldats lochlannais et quetelans dont il a partagé longtemps la condition, d’abord comme officier, puis comme général, avant de prendre sa retraite en 2016 et de se lancer en politique, il devrait rapidement se familiariser avec les grands dossiers et les enjeux fondamentaux de la politique militaire du Saint-Empire. Les annonces de changement de stratégie dans l’usage de la force armée devraient également occuper une partie importante de son temps.
Svein Sigurd, quant à lui, est un authentique produit de la culture lochlannaise. Né en 1963, il a connu la monarchie, la république et le national-socialisme lochlannais. C’est pourtant dans un environnement résolument conservateur qu’il a grandi. Ses parents faisant partie de la minorité catholique qui s’est constituée au Lochlann au fil des années. Longtemps oppressé par le gouvernement de Jarstadt pour ses opinions politiques et religieuses son père a effectué plusieurs séjours en prison. Membres de la petite bourgeoisie locale, ses parents étaient propriétaires d’une usine de production qu’il a repris à leur décès. Echappant de justesse, en raison d’un voyage à l’étranger, aux affres de la guerre, puis à la mort douloureuse de millions de ses compatriotes, il s’est décidé à agir pour influencer le cours de choses et que jamais n’ait à nouveau lieu l’horreur. Au Ministère de la Justice et des Libertés il devrait pouvoir infléchir le cours des choses.
D’autres fonctions ministérielles ont été attribuées à des Lochlannais, des Quetelans dans la nouvelle équipe gouvernementale. La Chancelière a dit à ce propos qu’elle souhaite poursuivre le travail engagé depuis 2019 à la tête du Gouvernement en prenant plus largement en considération les préoccupations locales ; qu’elles soient lochlannaises, nordlandaises ou même quetelannes. Cependant, elle a rappelé qu’il « n’est pas question de changer de trajectoire alors que les premiers signes de résultats tendent à apparaître grâce aux efforts réels du Gouvernement ». Remaniement semble donc signifier renouveau et non changement radical.
Presse et médias
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Braunschweig
<center>[img]http://imageshack.com/a/img51/5185/vn5n.png[/img]
Austellung von Adler & Trauringe Juwelier im Schloss Strömsholm
Adler & Trauringe Juwelier s’expose au Palais Strömsholm
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/474452AdlerTrauringeJuwelier.png[/img]
Logo du plus célèbre joaillier du Saint-Empire</center>
A partir d’aujourd’hui, et jusqu’au mois de décembre, le joaillier Adler & Trauringe Juwelier va exposer près de 600 bijoux, montres, pendules et objets précieux. Majoritairement issues de collections privées, mais également des joyaux de la couronne, ou même des collections personnelles du fabricant de joaillerie, ces véritables trésors seront visibles de tous. Le lieu d’exposition n’est pas anodin non plus. En choisissant le Palais Strömsholm, Adler & Trauringe Juwelier a réussi à s’installer dans un endroit chargé d’histoire et incarnation de richesse.
La maison est née de l’association d’Alfred Adler avec son ami Salomon Trauringe en 1896. Alfred était le fils d’un marchand de draps et a épousé la sœur de Salomon Trauringe. Avec l’héritage de son père, ainsi qu’avec la fortune qu’avait réussie à amasser son associé, les deux hommes se sont lancés dans la joaillerie et la confection de bijoux de luxe. En plein essor du commerce entre le Saint-Empire, le Zanyane et le Makara, ils profitent pleinement des échanges sur le marché des pierres et métaux précieux. En 1906, à la mort accidentelle de Salomon Trauringe, Alfred Adler s’associe avec Anton Adler, son frère et ouvre la première boutique au Krönungsallee 22, devenant l’une des premières joailleries à s’installer sur ce boulevard, connu à présent pour rassembler les plus importantes maisons de joaillerie et du luxe du monde. Elle est aujourd’hui la plus mythique des boutiques de l’enseigne, qui en compte, au total, près de deux cent à travers le monde. En 1912, c’est Rupert Trauringe, le frère de Salomon qui rejoint l’aventure. Il avait hérité des parts au décès de l’associé. Devenant une grande aventure familiale, les joailliers continuent leur folle ascension en ouvrant deux nouvelles boutiques dans la capitale du Saint-Empire. S’élevant au niveau des plus prestigieuses maisons de joaillerie, Adler & Trauringe Juwelier devient rapidement une enseigne incontournable dans la haute société. En 1926, elle est même chargée par l’Empereur de confectionner une parure pour l’Impératrice. Ce sera un test du feu qui permettra au final à l’entreprise de décrocher un brevet de fournisseur officiel de la cour. Ce fut la consécration. Elle permit aux familles Adler et Trauringe de s’attirer une clientèle aristocratique riche et qui lui permettra de se faire connaître dans les milieux fortunés.
C’est entre 1926 et 1941 que la maison réalisera parmi ses plus célèbres pièces. Le diadème Feuille de Lierre, la tiare de l’Impératrice Elisabeth ou le collier Baia Verde confectionné pour l’Archiduchesse Amelia sont parmi les plus belles réalisations de la maison Adler & Trauringe Juwelier. Aujourd’hui propriété de la Couronne, cette dernière les a mise à disposition du joaillier le temps de son exposition qui a pour but de permettre aux Lochlannais d’admirer les merveilles du fabricant. La tiare de l’Impératrice Elisabeth est, à titre d’anecdote, entièrement faite d’or blanc et de diamants purs. Sa valeur est difficilement estimable, les plus audacieux avançant le chiffre d’une trentaine de millions de dollars ; sans qu’on ne puisse véritablement apporter de réponse à cette interrogation.
C’est avec le diamant bleu « Marie » - du nom de sa première propriétaire - que la maison réalisera sa plus belle vente. Extrêmement rare en raison de sa couleur et de sa pureté, cette pierre reste à ce jour le plus gros diamant bleu jamais trouvé. Elle a successivement appartenue à Marie von Hellingen und Zähringen, à Albert Adler, à Evalyn Walsh McLean et enfin à Harry Winston, qui en fit don à son tailleur originel, la joaillerie Adler & Trauringe Juwelier. Monté sur un collier serti de diamants blancs, il est aujourd’hui la première œuvre d’art la plus vue au Saint-Empire. Les Lochlannais auront donc plusieurs mois pour profiter pleinement de la beauté des pièces exposées au cœur même du pouvoir provincial. Pourtant, Adler & Trauringe se sont également rendus célèbres grâce à des pièces « plus accessibles ». C’est notamment le cas de leur collection Jaguar, qui fera également la renommée de ceux-ci au point de faire de la panthère un symbole de la maison, ou encore de la ligne de bijoux Musts by Adler & Trauringe.
<center>[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/640x480q90/20/v0ow.png[/img]
De gauche à droite : Diadème Feuille de Lierre ; Diamant bleu « Marie » ; Tiare de l’Impératrice Elisabeth ; Collier Baia Verde </center>
Austellung von Adler & Trauringe Juwelier im Schloss Strömsholm
Adler & Trauringe Juwelier s’expose au Palais Strömsholm
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Logo du plus célèbre joaillier du Saint-Empire</center>
A partir d’aujourd’hui, et jusqu’au mois de décembre, le joaillier Adler & Trauringe Juwelier va exposer près de 600 bijoux, montres, pendules et objets précieux. Majoritairement issues de collections privées, mais également des joyaux de la couronne, ou même des collections personnelles du fabricant de joaillerie, ces véritables trésors seront visibles de tous. Le lieu d’exposition n’est pas anodin non plus. En choisissant le Palais Strömsholm, Adler & Trauringe Juwelier a réussi à s’installer dans un endroit chargé d’histoire et incarnation de richesse.
La maison est née de l’association d’Alfred Adler avec son ami Salomon Trauringe en 1896. Alfred était le fils d’un marchand de draps et a épousé la sœur de Salomon Trauringe. Avec l’héritage de son père, ainsi qu’avec la fortune qu’avait réussie à amasser son associé, les deux hommes se sont lancés dans la joaillerie et la confection de bijoux de luxe. En plein essor du commerce entre le Saint-Empire, le Zanyane et le Makara, ils profitent pleinement des échanges sur le marché des pierres et métaux précieux. En 1906, à la mort accidentelle de Salomon Trauringe, Alfred Adler s’associe avec Anton Adler, son frère et ouvre la première boutique au Krönungsallee 22, devenant l’une des premières joailleries à s’installer sur ce boulevard, connu à présent pour rassembler les plus importantes maisons de joaillerie et du luxe du monde. Elle est aujourd’hui la plus mythique des boutiques de l’enseigne, qui en compte, au total, près de deux cent à travers le monde. En 1912, c’est Rupert Trauringe, le frère de Salomon qui rejoint l’aventure. Il avait hérité des parts au décès de l’associé. Devenant une grande aventure familiale, les joailliers continuent leur folle ascension en ouvrant deux nouvelles boutiques dans la capitale du Saint-Empire. S’élevant au niveau des plus prestigieuses maisons de joaillerie, Adler & Trauringe Juwelier devient rapidement une enseigne incontournable dans la haute société. En 1926, elle est même chargée par l’Empereur de confectionner une parure pour l’Impératrice. Ce sera un test du feu qui permettra au final à l’entreprise de décrocher un brevet de fournisseur officiel de la cour. Ce fut la consécration. Elle permit aux familles Adler et Trauringe de s’attirer une clientèle aristocratique riche et qui lui permettra de se faire connaître dans les milieux fortunés.
C’est entre 1926 et 1941 que la maison réalisera parmi ses plus célèbres pièces. Le diadème Feuille de Lierre, la tiare de l’Impératrice Elisabeth ou le collier Baia Verde confectionné pour l’Archiduchesse Amelia sont parmi les plus belles réalisations de la maison Adler & Trauringe Juwelier. Aujourd’hui propriété de la Couronne, cette dernière les a mise à disposition du joaillier le temps de son exposition qui a pour but de permettre aux Lochlannais d’admirer les merveilles du fabricant. La tiare de l’Impératrice Elisabeth est, à titre d’anecdote, entièrement faite d’or blanc et de diamants purs. Sa valeur est difficilement estimable, les plus audacieux avançant le chiffre d’une trentaine de millions de dollars ; sans qu’on ne puisse véritablement apporter de réponse à cette interrogation.
C’est avec le diamant bleu « Marie » - du nom de sa première propriétaire - que la maison réalisera sa plus belle vente. Extrêmement rare en raison de sa couleur et de sa pureté, cette pierre reste à ce jour le plus gros diamant bleu jamais trouvé. Elle a successivement appartenue à Marie von Hellingen und Zähringen, à Albert Adler, à Evalyn Walsh McLean et enfin à Harry Winston, qui en fit don à son tailleur originel, la joaillerie Adler & Trauringe Juwelier. Monté sur un collier serti de diamants blancs, il est aujourd’hui la première œuvre d’art la plus vue au Saint-Empire. Les Lochlannais auront donc plusieurs mois pour profiter pleinement de la beauté des pièces exposées au cœur même du pouvoir provincial. Pourtant, Adler & Trauringe se sont également rendus célèbres grâce à des pièces « plus accessibles ». C’est notamment le cas de leur collection Jaguar, qui fera également la renommée de ceux-ci au point de faire de la panthère un symbole de la maison, ou encore de la ligne de bijoux Musts by Adler & Trauringe.
<center>[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/640x480q90/20/v0ow.png[/img]
De gauche à droite : Diadème Feuille de Lierre ; Diamant bleu « Marie » ; Tiare de l’Impératrice Elisabeth ; Collier Baia Verde </center>
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Braunschweig
<center>[img]http://imageshack.com/a/img51/5185/vn5n.png[/img]
Die Kaiserwehr bereitet sich zur Verteidigung der Kaiserreiches vor
La Kaiserwehr se prépare à défendre l’Empire
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/665751uBundesheerGardeMilitrMariaTheresienKaserneFotoClemensFabry.jpg[/img]
Le déploiement de l’armée, mesure visible de la réunion de crise</center>
Alors que les chaînes de télévision par satellite ne répondent plus et que nombre de communications téléphoniques par appareil mobile sont interrompues, Sa Majesté impériale a convoqué au Palais Lietzen une réunion de la Oberste Heeresleitung (trad. Commandement suprême de l'armée) à laquelle ont participé Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement), Peter Schäffers (ministre des Affaires étrangères), Erik Håkonsson (Ministre de la Défense et des anciens combattants), l'état-major et quelques membres de l'entourage proche de la souveraine. Les détails sont restés inconnus des médias et personne n'est en mesure de savoir exactement quelle pourrait être la suite des événements. Néanmoins, pour beaucoup de sujets les effets de l'attaque rostove sont plus que visibles. En plus de l'impossibilité de profiter de certains services habituels, les Schlessois, Lochlannais, Nordlandais et Quetelannais ont pu observer des centaines de soldats se déployer pour prendre le contrôle des installations de la télévision et de la radio. D'autres bâtiments ont également fait l'objet d'une saisie par la Kaiserwehr.
Ainsi, dans les grandes villes du Grand Duché du Lochlann, les régiments ont dépêché des hommes des différents bataillon des transmissions, accompagnés des troupes de choc pour les escorter, afin de rétablir des moyens de communication permettant de transmettre largement les informations à la population. Les chaînes de télévision principales restent pourtant non touchées. Leur ondes passent en effet par le câble. Pourtant, dans ces bâtiments également les militaires se sont installés. Officiellement il s'agit d'anticiper les éventuels agitations ou les tentatives de se ruer dans les rares endroits pouvant encore transmettre des informations. Le Oberst (trad. Colonel) Theodor Meinhardt, commandant le 148e Régiment d'Infanterie Parachutiste, a tenu à rassurer les civils en assurant que l'intervention de l'armée ne s'inscrit pas dans la durée. « L’armée n’a pas vocation à intervenir durablement sur le territoire du Saint-Empire. Toutefois, à cette heure, la police ne dispose pas des moyens pour garantir en même temps la sécurité publique et de contrôler les bâtiments stratégiques. Les attaques qu’a subies notre pays nous laissent à penser que la Rostovie est sur les dents. Un animal acculé est plus dangereux que jamais. Nous devons nous attendre à vivre de nouveaux soubresauts qui pourraient se traduire par d’autres offensives. Nous assureront la sécurité des installations que le gouvernement est susceptible d’utiliser pour communiquer avec nos compatriotes ».
Les blindés ont donc investis les parkings devant Schlessien TV, International Broadcasting Company ou encore Bertelsmann Mediengruppe. Quelques véhicules sont en charge d'appuyer l'infanterie dans la sécurisation des lieux. En aucun cas les militaires n'interviennent dans l'activité quotidienne des chaînes d'information. Ils appuient les groupes de sécurité privés dans leur tâche. Mais le signe le plus impressionnant de l'entrée dans la vie de tous les Lochlannais et sujets de la Couronne impériale, c'est le déploiement dans les villes de batteries antiaériennes. Les unités Enzian, fleurons de la défense anti-missile et anti-aéronefs, ont reçu pour consigne d'intercepter les appareils hostiles ou les vecteurs pouvant éventuellement frapper le sol du Saint-Empire. La tension monte rapidement et l'état-major semble être crispé. C'est pourtant la division qui inquiète le plus les autorités politiques. En effet, tandis que parmi les hauts-gradés on ne parvient pas à tomber d'accord sur l'attitude à adopter, le Gouvernement doit rendre bientôt d'importantes décisions qui pourraient impliquer l'avenir et la sérénité de millions de sujets de l'Empire. Faut-il intervenir aux côtés des autres forces déjà en guerre contre la Rostovie, ou bien est-il plus sage de ne pas s'impliquer que le Grande Catin s'épuise avant de lui porter le coup de grâce ?
Pour dissiper tout doute, la Chancelière devrait intervenir à la télévision demain, aux côtés du Saint-Empereur. Sa Majesté fera une déclaration concernant la voie qu'empruntera le pays. Depuis son accession au trône pourtant il ne fait aucun doute de ses prises de position farouches en défaveur de toute solution qui impliquerait une entrée en guerre du Saint-Empire. Katia von Grafstadt a fait une brève déclaration en réponse à une question que lui a posé un journaliste quant à la durée de l'intervention de l'armée. « Evidemment j’entends les critiques qui nous sont adressées, et à moi en particulier, pour avoir demandé à l’Empereur d’autoriser l’usage à la force militaire. Cependant il s’agit d’une mesure de nécessité publique. Ne pas utiliser les compétences de nos soldats pour défendre le pays relèverait d’une grave faute, une négligence coupable. J’espère que bientôt la situation me permettra de vous annoncer la décision de Sa Majesté de me faire rentrer les troupes dans leur caserne. A l’heure où je vous parle personne dans le monde n’est à l’abri de la folie de la Rostovie. Nous avons au sein de la communauté internationale une puissance qui s’apparente à un enfant auquel on aurait donné une arme mortelle en lui disant de tirer sur tout ce qui bouge. Les dirigeants rostovs ne répondent à aucune logique, sinon celle de la destruction. Comme chacun de vous, je prie le Ciel que la guerre touche bientôt à sa fin. Je rappelle que le Saint-Empire a à plusieurs reprises été menacé par Terrienkov de frappes nucléaires. L’armée agit pour le bien et la sécurité de nos familles et de nos enfants. Soyons reconnaissants envers ces hommes et ces femmes qui risquent leur vie pour que nous vivions la notre plus sereinement ».
Die Kaiserwehr bereitet sich zur Verteidigung der Kaiserreiches vor
La Kaiserwehr se prépare à défendre l’Empire
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Le déploiement de l’armée, mesure visible de la réunion de crise</center>
Alors que les chaînes de télévision par satellite ne répondent plus et que nombre de communications téléphoniques par appareil mobile sont interrompues, Sa Majesté impériale a convoqué au Palais Lietzen une réunion de la Oberste Heeresleitung (trad. Commandement suprême de l'armée) à laquelle ont participé Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du Gouvernement), Peter Schäffers (ministre des Affaires étrangères), Erik Håkonsson (Ministre de la Défense et des anciens combattants), l'état-major et quelques membres de l'entourage proche de la souveraine. Les détails sont restés inconnus des médias et personne n'est en mesure de savoir exactement quelle pourrait être la suite des événements. Néanmoins, pour beaucoup de sujets les effets de l'attaque rostove sont plus que visibles. En plus de l'impossibilité de profiter de certains services habituels, les Schlessois, Lochlannais, Nordlandais et Quetelannais ont pu observer des centaines de soldats se déployer pour prendre le contrôle des installations de la télévision et de la radio. D'autres bâtiments ont également fait l'objet d'une saisie par la Kaiserwehr.
Ainsi, dans les grandes villes du Grand Duché du Lochlann, les régiments ont dépêché des hommes des différents bataillon des transmissions, accompagnés des troupes de choc pour les escorter, afin de rétablir des moyens de communication permettant de transmettre largement les informations à la population. Les chaînes de télévision principales restent pourtant non touchées. Leur ondes passent en effet par le câble. Pourtant, dans ces bâtiments également les militaires se sont installés. Officiellement il s'agit d'anticiper les éventuels agitations ou les tentatives de se ruer dans les rares endroits pouvant encore transmettre des informations. Le Oberst (trad. Colonel) Theodor Meinhardt, commandant le 148e Régiment d'Infanterie Parachutiste, a tenu à rassurer les civils en assurant que l'intervention de l'armée ne s'inscrit pas dans la durée. « L’armée n’a pas vocation à intervenir durablement sur le territoire du Saint-Empire. Toutefois, à cette heure, la police ne dispose pas des moyens pour garantir en même temps la sécurité publique et de contrôler les bâtiments stratégiques. Les attaques qu’a subies notre pays nous laissent à penser que la Rostovie est sur les dents. Un animal acculé est plus dangereux que jamais. Nous devons nous attendre à vivre de nouveaux soubresauts qui pourraient se traduire par d’autres offensives. Nous assureront la sécurité des installations que le gouvernement est susceptible d’utiliser pour communiquer avec nos compatriotes ».
Les blindés ont donc investis les parkings devant Schlessien TV, International Broadcasting Company ou encore Bertelsmann Mediengruppe. Quelques véhicules sont en charge d'appuyer l'infanterie dans la sécurisation des lieux. En aucun cas les militaires n'interviennent dans l'activité quotidienne des chaînes d'information. Ils appuient les groupes de sécurité privés dans leur tâche. Mais le signe le plus impressionnant de l'entrée dans la vie de tous les Lochlannais et sujets de la Couronne impériale, c'est le déploiement dans les villes de batteries antiaériennes. Les unités Enzian, fleurons de la défense anti-missile et anti-aéronefs, ont reçu pour consigne d'intercepter les appareils hostiles ou les vecteurs pouvant éventuellement frapper le sol du Saint-Empire. La tension monte rapidement et l'état-major semble être crispé. C'est pourtant la division qui inquiète le plus les autorités politiques. En effet, tandis que parmi les hauts-gradés on ne parvient pas à tomber d'accord sur l'attitude à adopter, le Gouvernement doit rendre bientôt d'importantes décisions qui pourraient impliquer l'avenir et la sérénité de millions de sujets de l'Empire. Faut-il intervenir aux côtés des autres forces déjà en guerre contre la Rostovie, ou bien est-il plus sage de ne pas s'impliquer que le Grande Catin s'épuise avant de lui porter le coup de grâce ?
Pour dissiper tout doute, la Chancelière devrait intervenir à la télévision demain, aux côtés du Saint-Empereur. Sa Majesté fera une déclaration concernant la voie qu'empruntera le pays. Depuis son accession au trône pourtant il ne fait aucun doute de ses prises de position farouches en défaveur de toute solution qui impliquerait une entrée en guerre du Saint-Empire. Katia von Grafstadt a fait une brève déclaration en réponse à une question que lui a posé un journaliste quant à la durée de l'intervention de l'armée. « Evidemment j’entends les critiques qui nous sont adressées, et à moi en particulier, pour avoir demandé à l’Empereur d’autoriser l’usage à la force militaire. Cependant il s’agit d’une mesure de nécessité publique. Ne pas utiliser les compétences de nos soldats pour défendre le pays relèverait d’une grave faute, une négligence coupable. J’espère que bientôt la situation me permettra de vous annoncer la décision de Sa Majesté de me faire rentrer les troupes dans leur caserne. A l’heure où je vous parle personne dans le monde n’est à l’abri de la folie de la Rostovie. Nous avons au sein de la communauté internationale une puissance qui s’apparente à un enfant auquel on aurait donné une arme mortelle en lui disant de tirer sur tout ce qui bouge. Les dirigeants rostovs ne répondent à aucune logique, sinon celle de la destruction. Comme chacun de vous, je prie le Ciel que la guerre touche bientôt à sa fin. Je rappelle que le Saint-Empire a à plusieurs reprises été menacé par Terrienkov de frappes nucléaires. L’armée agit pour le bien et la sécurité de nos familles et de nos enfants. Soyons reconnaissants envers ces hommes et ces femmes qui risquent leur vie pour que nous vivions la notre plus sereinement ».
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Braunschweig
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Der Lochlann wieder souverän
Le Lochlann à nouveau souverain
[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/320x240q90/89/b6ui.jpg[/img]
Le Palais des Rois du Lochlann a retrouvé une inhabituelle activité</center>
Tandis que le Quetelann est redevenu dans les dernières semaines un état souverain, avec à sa tête un monarque, beaucoup au Lochlann attendaient également un geste de la couronne impériale pour refonder le Royaume du Lochlann. Jadis pays indépendant, première puissance d’Alméra occidentale et conquérant au Vicaskaran du Nord, il avait perdu de son prestige après le meurtrier conflit avec les Etats-Unis de Pelabssa. Ce n’est que grâce aux efforts de toute l’Alméra germanique, en tête de laquelle s'’tait placé le Schlessien que la Terre des Lacs a pu se maintenir en vie avant de retrouver sa vigueur et sa puissance. Alors que l’aide schlessoise afflue encore, que le Saint-Empire est plus fort que jamais, Sa Majesté Viktoria, qui était jusqu’ici également Grande Duchesse du Lochlann, a souhaité faire revivre le Lochlann historique, celui qui a su marquer l’histoire et la façonner. Nous pouvons donc l’affirmer : le Lochlann royale revit !
Tout comme au Quetelann, dans le grand nord, c’est la lignée historique des souverains qui ont gouverné qui va retrouver ses droits. Marquant sa volonté de légitimation de la réforme, le pouvoir impérial a opté pour rendre Skjöldungar ce qui leur revient de droit. Hroðgar sera ainsi couronné roi en la Cathédrale de Jarrstad. Il recevra sa couronne des mains du Saint-Empereur, qui là encore fera le déplacement pour recevoir du souverain lochlannais ses marques de respect pour lui et sa descendance. En effet, avec le catholicisme comme religion d’Etat, les monarques de la Terre des Lacs ont déjà annoncé avoir décidé de rester suzerain de la couronne impériale. Indépendants oui, mais sans afficher une volonté de rupture claire des liens qui les unissent au monde chrétien depuis 2015 et le début de l’influence schlesso-catholique.
Cette indépendance va également largement dépasser le cadre du simple couronnement d’un monarque lochlannais. En effet, dorénavant, de nombreuses politiques vont se décider au niveau du Lochlann. Education, impôts, justice, police seront ainsi du ressort des gouvernements lochlannais. Si l’armée devrait également devenir une compétence locale, elle restera partagée avec les autorités impériales. Ainsi, l’armée de l’Empire sera sous le commandement des monarques impériaux. Pourtant, il appartiendra aux rois de se doter d’une force militaire propre, capable d’assurer l’ordre publique et de garantir l’indépendance du pays. Le Saint-Empire assurera jusqu’au moment où l’armée royale sera capable de le faire seule la sécurité des peuples lochlannais. Partie d’un tout plus grand –le Saint-Empire, le Lochlann va retrouver toute ses compétences. Seule exception, comme au Quetelann, il ne pourra mener une politique étrangère « incohérente de celle décidée par les autorités impériales avec les autres nations de ce monde et la Chrétienté ». Les Lochlannais retrouvent par là tous leurs droits, sans pour autant exprimer le choix de se détacher entièrement de leur passé récent.
Si très largement cette nouvelle enthousiasme les Lochlannais, certains estiment que tout cela ne devrait pas changer grand-chose puisqu’in fine l’influence impériale sera si grande moralement, politiquement et militairement que le Lochlann devrait souvent s’aligner sur les prises de décisions du Quetelann, du Schlessien et du Nordland de suivre la voix du Saint-Empereur sur les sujets graves ; bien que rien ne les y contraignent. Néanmoins, la rumeur d’élever les souverains lochlannais au rang de princes-électeurs du Saint-Empire, dans l’hyptohèse de plus en plus probable de la réinstauration de l’élection des empereurs, devrait également peser dans le sens d’un alignement plus ou moins global. Elire les Saints-Empereurs est un honneur qui impliquerait également de lourdes responsabilités, au premier rang desquelles, celle de garantir la stabilité et la continuité de la fonctions impériale.
Der Lochlann wieder souverän
Le Lochlann à nouveau souverain
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Le Palais des Rois du Lochlann a retrouvé une inhabituelle activité</center>
Tandis que le Quetelann est redevenu dans les dernières semaines un état souverain, avec à sa tête un monarque, beaucoup au Lochlann attendaient également un geste de la couronne impériale pour refonder le Royaume du Lochlann. Jadis pays indépendant, première puissance d’Alméra occidentale et conquérant au Vicaskaran du Nord, il avait perdu de son prestige après le meurtrier conflit avec les Etats-Unis de Pelabssa. Ce n’est que grâce aux efforts de toute l’Alméra germanique, en tête de laquelle s'’tait placé le Schlessien que la Terre des Lacs a pu se maintenir en vie avant de retrouver sa vigueur et sa puissance. Alors que l’aide schlessoise afflue encore, que le Saint-Empire est plus fort que jamais, Sa Majesté Viktoria, qui était jusqu’ici également Grande Duchesse du Lochlann, a souhaité faire revivre le Lochlann historique, celui qui a su marquer l’histoire et la façonner. Nous pouvons donc l’affirmer : le Lochlann royale revit !
Tout comme au Quetelann, dans le grand nord, c’est la lignée historique des souverains qui ont gouverné qui va retrouver ses droits. Marquant sa volonté de légitimation de la réforme, le pouvoir impérial a opté pour rendre Skjöldungar ce qui leur revient de droit. Hroðgar sera ainsi couronné roi en la Cathédrale de Jarrstad. Il recevra sa couronne des mains du Saint-Empereur, qui là encore fera le déplacement pour recevoir du souverain lochlannais ses marques de respect pour lui et sa descendance. En effet, avec le catholicisme comme religion d’Etat, les monarques de la Terre des Lacs ont déjà annoncé avoir décidé de rester suzerain de la couronne impériale. Indépendants oui, mais sans afficher une volonté de rupture claire des liens qui les unissent au monde chrétien depuis 2015 et le début de l’influence schlesso-catholique.
Cette indépendance va également largement dépasser le cadre du simple couronnement d’un monarque lochlannais. En effet, dorénavant, de nombreuses politiques vont se décider au niveau du Lochlann. Education, impôts, justice, police seront ainsi du ressort des gouvernements lochlannais. Si l’armée devrait également devenir une compétence locale, elle restera partagée avec les autorités impériales. Ainsi, l’armée de l’Empire sera sous le commandement des monarques impériaux. Pourtant, il appartiendra aux rois de se doter d’une force militaire propre, capable d’assurer l’ordre publique et de garantir l’indépendance du pays. Le Saint-Empire assurera jusqu’au moment où l’armée royale sera capable de le faire seule la sécurité des peuples lochlannais. Partie d’un tout plus grand –le Saint-Empire, le Lochlann va retrouver toute ses compétences. Seule exception, comme au Quetelann, il ne pourra mener une politique étrangère « incohérente de celle décidée par les autorités impériales avec les autres nations de ce monde et la Chrétienté ». Les Lochlannais retrouvent par là tous leurs droits, sans pour autant exprimer le choix de se détacher entièrement de leur passé récent.
Si très largement cette nouvelle enthousiasme les Lochlannais, certains estiment que tout cela ne devrait pas changer grand-chose puisqu’in fine l’influence impériale sera si grande moralement, politiquement et militairement que le Lochlann devrait souvent s’aligner sur les prises de décisions du Quetelann, du Schlessien et du Nordland de suivre la voix du Saint-Empereur sur les sujets graves ; bien que rien ne les y contraignent. Néanmoins, la rumeur d’élever les souverains lochlannais au rang de princes-électeurs du Saint-Empire, dans l’hyptohèse de plus en plus probable de la réinstauration de l’élection des empereurs, devrait également peser dans le sens d’un alignement plus ou moins global. Elire les Saints-Empereurs est un honneur qui impliquerait également de lourdes responsabilités, au premier rang desquelles, celle de garantir la stabilité et la continuité de la fonctions impériale.
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Braunschweig
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Der Codex Manesse wird demnächst in Lochlann ausgestellt
Le Codex Manesse sera exposé prochainement au Lochlann
[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/320x240q90/841/inn8.jpg[/img]
Illustration numérisée de l’une des planches du Codex</center>
Habituellement exposé à la Bibliothèque de la Alanus Universität zu Biberach (trad. Université Alanus de Biberach), plus vieille université du Schlessien (et du Saint-Empire), le Codex Manesse va prochainement être dévoilé au public lochlannais. Pendant quatre mois, les curieux, ainsi que les amateurs des beaux arts pourront profiter de l’exposition dédiée au lyrisme et à la poésie germanique. Le Codex Manesse, également connu sous l’appellation de Manessische Handschrift (trad. manuscrit Manesse), est en réalité un grand manuscrit de poésie lyrique enluminé, prenant la forme d’un codex. Il est à ce jour le plus grand et somptueux recueil du Minnesang (chants d’amour lyriques qui se sont épanouis durant le 12e siècle jusqu’au 15e siècle) des pays germaniques.
Ce manuscrit est composé de 426 folios et contient, sur plus de 700 pages, des textes de chansons d'amour courtois qui ont été composés durant le Moyen Âge schlessois. Au total, il rassemble les écrits de plus de 140 Minnesänger. Les Minnesänger peuvent être considérés d'ailleurs en bien des aspects comme les successeurs et continuateurs des troubadours et trouvères. La date de conception du codex remonte à 1310, époque à laquelle furent compilées et illustrées les planches. A la demande de la famille Manesse, aristocrates originaires de Savoie, il fut complété aux alentours de 1350. Depuis la donation à la Bibliothèque de l'Université de Biberach, il est intégré aux collections de celle-ci. Consultable dans la bibliothèque numérique de l'Université, il est habituellement exposé sous verre au sein de la [url=http://a405.idata.over-blog.com/5/64/47/37/Narbonnais/anime/bibli-10bis-.jpg]Großer Saal der Künste und der Literatur der Alanus Universität (trad. Grande Salle des Arts et Lettres de l'Université Alanus)[/url].
Chacune des feuilles de parchemin utilisée mesure très exactement 35,5 centimètres de longueur pour 25 centimètres de largeur. Avec ses 137 miniatures de pleine page, il est l'une des œuvres les plus complètes dans le genre. Ces derniers forment une série de portraits des poètes qui ont participé à sa rédaction. Ils sont une source inépuisable de renseignements sur les costumes, les coutumes et les armoiries de l'époque pour les historiens et les spécialistes du Moyen Âge. Ces derniers le consultent à ce titre régulièrement pour y trouver des informations sur les us du monde germanique d'alors. Avec un grand nombre de représentations de nobles dans des tenues d'apparat, ou équipé en tenue de tournoi, il est un chef d'œuvre de maîtrise des techniques d'enluminures médiévales. Les aristocrates seront ainsi reconnaissables pour les visiteurs de l'exposition à leurs symboles héraldiques. La tradition a toutefois voulue que certaines illustrations soient également basées sur des paroles d'un poème ou sur un attribut précis d'un personnage. C'est notamment le cas de Dietmar von Ast qui, voyageur, est représenté sur une mule.
Selon les sources historiques retenues, et d'après les témoignages retranscrits du poète Johannes Hadlaub, Rüdiger II mnesse et son premier fils débutèrent à la toute fin du 13è siècle à réunir le recueil de poésies courtoises. Le manuscrit a été compilé ensuite à une époque où certains poètes étaient déjà morts depuis plus de cent ans. Ainsi, certains textes sont datés d'avant la création du codex, au 12e siècle. « Aucune ressemblance physique ou même héraldique ne peut donc être attendue » nous expliquait Detmar Vogelweide, conservateur du Kunstmuseum de Jaarstadt. Le texte lui-même est d’ailleurs un recueil de presque 6 000 strophes de poésie schlessoise. Pour parvenir au résultat connu aujourd’hui, quatre enlumineurs ont dû travailler sur le manuscrit. Le maître principal a quant à lui réalisé le gros de l’œuvre, puisque 110 miniatures sont de sa main. Les Minnesänger les plus célèbres figurant dans l’ouvrage sont, entre autre, Heinrich von Veldeke, Reinmar de Haguenau, Wolfram von Eschenbach ou encore Ulrich von Liechtenstein. C’est seulement après la mort de Rüdiger II Manesse que d’autres auteurs ont été ajoutés au Codex Manesse pour lui donner la composition actuelle. Une grande incertitude entoure l’identité de celui qui a ordonné le travail complémentaire, même si de fortes présomptions laissent à penser que c’est son fils qui aurait souhaité parfaire l’œuvre de son père.
Der Codex Manesse wird demnächst in Lochlann ausgestellt
Le Codex Manesse sera exposé prochainement au Lochlann
[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/320x240q90/841/inn8.jpg[/img]
Illustration numérisée de l’une des planches du Codex</center>
Habituellement exposé à la Bibliothèque de la Alanus Universität zu Biberach (trad. Université Alanus de Biberach), plus vieille université du Schlessien (et du Saint-Empire), le Codex Manesse va prochainement être dévoilé au public lochlannais. Pendant quatre mois, les curieux, ainsi que les amateurs des beaux arts pourront profiter de l’exposition dédiée au lyrisme et à la poésie germanique. Le Codex Manesse, également connu sous l’appellation de Manessische Handschrift (trad. manuscrit Manesse), est en réalité un grand manuscrit de poésie lyrique enluminé, prenant la forme d’un codex. Il est à ce jour le plus grand et somptueux recueil du Minnesang (chants d’amour lyriques qui se sont épanouis durant le 12e siècle jusqu’au 15e siècle) des pays germaniques.
Ce manuscrit est composé de 426 folios et contient, sur plus de 700 pages, des textes de chansons d'amour courtois qui ont été composés durant le Moyen Âge schlessois. Au total, il rassemble les écrits de plus de 140 Minnesänger. Les Minnesänger peuvent être considérés d'ailleurs en bien des aspects comme les successeurs et continuateurs des troubadours et trouvères. La date de conception du codex remonte à 1310, époque à laquelle furent compilées et illustrées les planches. A la demande de la famille Manesse, aristocrates originaires de Savoie, il fut complété aux alentours de 1350. Depuis la donation à la Bibliothèque de l'Université de Biberach, il est intégré aux collections de celle-ci. Consultable dans la bibliothèque numérique de l'Université, il est habituellement exposé sous verre au sein de la [url=http://a405.idata.over-blog.com/5/64/47/37/Narbonnais/anime/bibli-10bis-.jpg]Großer Saal der Künste und der Literatur der Alanus Universität (trad. Grande Salle des Arts et Lettres de l'Université Alanus)[/url].
Chacune des feuilles de parchemin utilisée mesure très exactement 35,5 centimètres de longueur pour 25 centimètres de largeur. Avec ses 137 miniatures de pleine page, il est l'une des œuvres les plus complètes dans le genre. Ces derniers forment une série de portraits des poètes qui ont participé à sa rédaction. Ils sont une source inépuisable de renseignements sur les costumes, les coutumes et les armoiries de l'époque pour les historiens et les spécialistes du Moyen Âge. Ces derniers le consultent à ce titre régulièrement pour y trouver des informations sur les us du monde germanique d'alors. Avec un grand nombre de représentations de nobles dans des tenues d'apparat, ou équipé en tenue de tournoi, il est un chef d'œuvre de maîtrise des techniques d'enluminures médiévales. Les aristocrates seront ainsi reconnaissables pour les visiteurs de l'exposition à leurs symboles héraldiques. La tradition a toutefois voulue que certaines illustrations soient également basées sur des paroles d'un poème ou sur un attribut précis d'un personnage. C'est notamment le cas de Dietmar von Ast qui, voyageur, est représenté sur une mule.
Selon les sources historiques retenues, et d'après les témoignages retranscrits du poète Johannes Hadlaub, Rüdiger II mnesse et son premier fils débutèrent à la toute fin du 13è siècle à réunir le recueil de poésies courtoises. Le manuscrit a été compilé ensuite à une époque où certains poètes étaient déjà morts depuis plus de cent ans. Ainsi, certains textes sont datés d'avant la création du codex, au 12e siècle. « Aucune ressemblance physique ou même héraldique ne peut donc être attendue » nous expliquait Detmar Vogelweide, conservateur du Kunstmuseum de Jaarstadt. Le texte lui-même est d’ailleurs un recueil de presque 6 000 strophes de poésie schlessoise. Pour parvenir au résultat connu aujourd’hui, quatre enlumineurs ont dû travailler sur le manuscrit. Le maître principal a quant à lui réalisé le gros de l’œuvre, puisque 110 miniatures sont de sa main. Les Minnesänger les plus célèbres figurant dans l’ouvrage sont, entre autre, Heinrich von Veldeke, Reinmar de Haguenau, Wolfram von Eschenbach ou encore Ulrich von Liechtenstein. C’est seulement après la mort de Rüdiger II Manesse que d’autres auteurs ont été ajoutés au Codex Manesse pour lui donner la composition actuelle. Une grande incertitude entoure l’identité de celui qui a ordonné le travail complémentaire, même si de fortes présomptions laissent à penser que c’est son fils qui aurait souhaité parfaire l’œuvre de son père.
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Braunschweig
<center>[img]http://imageshack.com/a/img51/5185/vn5n.png[/img]
Ce qui a changé avec l'autonomisation complète du Lochlann et des territoires impériaux
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/68484723948uneuniversiteprof.jpg[/img]
L'université, nouvelle compétence des royaumes et seigneuries</center>
On a tendance à vouloir l’ignorer, mais la décision du Saint-Empereur de rendre indépendants les royaumes du Lochlann e du Quetelann a profondément bouleversé l’attribution des compétences entre le pouvoir impérial et les pouvoirs des souverains régionaux. Alors que l’on doute de la volonté des autorités de Wilhelmstadt de rendre vraiment une large autonomie à ses anciennes possessions, les actes, eux, ne trompent pas et ne permettent plus de répandre le mensonge pour affaiblir le Saint-Empire. En effet, le transfert de compétences est à présent effectif et ne permet plus de doute. Si certains domaines restent mutualisés, c’est davantage pour des questions d’efficacité que pour maintenir une domination inventée par des esprits très moyennement brillants. Qu’on se le tienne pour dit : le Saint-Empire est une communauté d’Etats qui se sont librement associés et qui comptent bien se défendre contre le venin de puissances en mal de reconnaissance.
Ainsi, après avoir vu des monarques être rétablis sur leur trône et des gouvernements se constituer librement autour d’eux pour administrer les affaires de l’Etat, des parlements royaux vont se former. Si la date des élections prochaines n’est pas encore arrêtée, de nombreux politologues parlent déjà d’un scrutin se déroulant en même temps que celui du Schlessien, afin de permettre une élection simultanée des représentants nationaux au Reichstag (trad . Diète impériale), l’institution voulue par Sa Majesté impériale pour représenter toutes les sensibilités de l’Empire. Elle sera composée des monarques qui se réuniront autour de l’Empereur pour lui exprimer leurs opinions, leurs doléances et leurs aspirations. Organe non officiel, il devrait le devenir très prochainement. En effet, le Saint-Empereur a prévu de convoquer sa première session ordinaire pour installer ses membres. Sorte de conseil informel, il devrait devenir avec le temps, une instance de règlement des conflits entre les composantes de l’Empire. Les décisions qu’il prendra, sous la présidence du monarque impérial, auront force de loi et s’imposeront aux pouvoirs locaux et aux législations nationales. Ainsi, le Saint-Empire prend effectivement la forme d’une grande fédération de royaumes chrétiens qui ont fait le choix de s’assurer la protection des empereurs.
Pourtant, ce ne sera pas la seule nouveauté, puisque Anna-Catrin Meier (Ministre auprès du ministre du Travail et de l'Emploi, chargé de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, Porte parole du gouvernement) a déjà annoncé que les prérogatives en matière de formation, d’éducation, de police, de justice, mais aussi de protection sociale seront dès janvier 2024 du seul ressort des parlement royaux. De quoi briser le cou aux théories distillées insidieusement à l’étranger pour discréditer la réforme impériale. Si pour des besoins évidents, une trame générale sera proposée aux gouvernements en matière de programmes éducatifs et universitaires afin de garantir une cohérence d’ensemble, les contenus précis, eux, relèveront de l’autorité des princes. Ainsi, les jeunes élèves du Saint-Empire auront une base commune de savoirs, mais une éducation qui tiendra largement compte des spécificités régionales. Si la recherche échappe à ce transfert de compétences, c’est uniquement pour éviter que ne se constituent des centaines de petits laboratoires aux moyens très réduits. « Cela nous permettra de continuer de jouir d’importants moyens financiers et matériels ; moyens que nous aurions certainement perdus avec une régionalisation. Les recherches en auraient été gravement affectées » indiquait le directeur du centre de recherche de Wilhelmstadt.
La perception et la gestion de l’impôt restera toutefois un domaine régalien impérial. Toutefois, si le Saint-Empire se charge de prélever ce dernier, il s’est engagé à en reverser une large partie aux royaumes sous forme de dotations. On estime ainsi, que le budget impérial général pourrait baisser de plus de 50% l’an prochain. Des discussions sont actuellement en cours au Parlement impérial dans le cadre d’une loi de finances pour 2024. Ainsi, seuls l’armée, la gestion des prisons, ou les politiques de santé et certains domaines rares seront encore du ressort du Saint-Empire. A ceux qui parleront encore d’une volonté hégémonique du Schlessien sur les autres royaumes, il suffira de répondre avec des exemples et non de vaines paroles. Sa Majesté impériale s’y était engagé, elle l’a dorénavant pleinement accompli. Aux mensonges le Saint-Empereur répond par des actes simples qui parlent d’eux-mêmes.
Ce qui a changé avec l'autonomisation complète du Lochlann et des territoires impériaux
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L'université, nouvelle compétence des royaumes et seigneuries</center>
On a tendance à vouloir l’ignorer, mais la décision du Saint-Empereur de rendre indépendants les royaumes du Lochlann e du Quetelann a profondément bouleversé l’attribution des compétences entre le pouvoir impérial et les pouvoirs des souverains régionaux. Alors que l’on doute de la volonté des autorités de Wilhelmstadt de rendre vraiment une large autonomie à ses anciennes possessions, les actes, eux, ne trompent pas et ne permettent plus de répandre le mensonge pour affaiblir le Saint-Empire. En effet, le transfert de compétences est à présent effectif et ne permet plus de doute. Si certains domaines restent mutualisés, c’est davantage pour des questions d’efficacité que pour maintenir une domination inventée par des esprits très moyennement brillants. Qu’on se le tienne pour dit : le Saint-Empire est une communauté d’Etats qui se sont librement associés et qui comptent bien se défendre contre le venin de puissances en mal de reconnaissance.
Ainsi, après avoir vu des monarques être rétablis sur leur trône et des gouvernements se constituer librement autour d’eux pour administrer les affaires de l’Etat, des parlements royaux vont se former. Si la date des élections prochaines n’est pas encore arrêtée, de nombreux politologues parlent déjà d’un scrutin se déroulant en même temps que celui du Schlessien, afin de permettre une élection simultanée des représentants nationaux au Reichstag (trad . Diète impériale), l’institution voulue par Sa Majesté impériale pour représenter toutes les sensibilités de l’Empire. Elle sera composée des monarques qui se réuniront autour de l’Empereur pour lui exprimer leurs opinions, leurs doléances et leurs aspirations. Organe non officiel, il devrait le devenir très prochainement. En effet, le Saint-Empereur a prévu de convoquer sa première session ordinaire pour installer ses membres. Sorte de conseil informel, il devrait devenir avec le temps, une instance de règlement des conflits entre les composantes de l’Empire. Les décisions qu’il prendra, sous la présidence du monarque impérial, auront force de loi et s’imposeront aux pouvoirs locaux et aux législations nationales. Ainsi, le Saint-Empire prend effectivement la forme d’une grande fédération de royaumes chrétiens qui ont fait le choix de s’assurer la protection des empereurs.
Pourtant, ce ne sera pas la seule nouveauté, puisque Anna-Catrin Meier (Ministre auprès du ministre du Travail et de l'Emploi, chargé de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, Porte parole du gouvernement) a déjà annoncé que les prérogatives en matière de formation, d’éducation, de police, de justice, mais aussi de protection sociale seront dès janvier 2024 du seul ressort des parlement royaux. De quoi briser le cou aux théories distillées insidieusement à l’étranger pour discréditer la réforme impériale. Si pour des besoins évidents, une trame générale sera proposée aux gouvernements en matière de programmes éducatifs et universitaires afin de garantir une cohérence d’ensemble, les contenus précis, eux, relèveront de l’autorité des princes. Ainsi, les jeunes élèves du Saint-Empire auront une base commune de savoirs, mais une éducation qui tiendra largement compte des spécificités régionales. Si la recherche échappe à ce transfert de compétences, c’est uniquement pour éviter que ne se constituent des centaines de petits laboratoires aux moyens très réduits. « Cela nous permettra de continuer de jouir d’importants moyens financiers et matériels ; moyens que nous aurions certainement perdus avec une régionalisation. Les recherches en auraient été gravement affectées » indiquait le directeur du centre de recherche de Wilhelmstadt.
La perception et la gestion de l’impôt restera toutefois un domaine régalien impérial. Toutefois, si le Saint-Empire se charge de prélever ce dernier, il s’est engagé à en reverser une large partie aux royaumes sous forme de dotations. On estime ainsi, que le budget impérial général pourrait baisser de plus de 50% l’an prochain. Des discussions sont actuellement en cours au Parlement impérial dans le cadre d’une loi de finances pour 2024. Ainsi, seuls l’armée, la gestion des prisons, ou les politiques de santé et certains domaines rares seront encore du ressort du Saint-Empire. A ceux qui parleront encore d’une volonté hégémonique du Schlessien sur les autres royaumes, il suffira de répondre avec des exemples et non de vaines paroles. Sa Majesté impériale s’y était engagé, elle l’a dorénavant pleinement accompli. Aux mensonges le Saint-Empereur répond par des actes simples qui parlent d’eux-mêmes.
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Braunschweig
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Le Hohensteinhart, nouvelle terre d’impiété et de paganisme
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=9029411310815509916ORIGINAL.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/9029411310815509916ORIGINAL.jpg[/img][/url]
Chrétiens martyrisés, églises saccagées et livres brûlés. Le nouveau quotidien des Hohensteinhardtois</center>
Aux portes du Royaume du Lochlann les démons du passé resurgissent. Alors que le Laagland, ancienne monarchie chrétienne, conservatrice et partenaire du Saint-Empire a progressivement chuté dans le fascisme, au point aujourd’hui de changer de nom pour devenir le Hohensteinhart, le Lochlann se tourne de plus en plus vers la Chrétienté et l’Eglise urbaine universelle. Pourtant, les événements qui surviennent de l’autre côté de la frontière ne sont pas sans ressemblance avec le passé récent du royaume et sont de nature à raviver les anciennes craintes. Le Lochlann erikssonien avait connu en son temps les montagnes d’œuvres littéraires et artistiques non conformes brûlées, les églises vandalisées et des politiques anticléricales agressives et sauvages. Le fascisme nasjo avait conduit le pays au bord de l’anéantissement. Tout cela avait emmené le Lochlann vers la guerre totale, avec les dramatiques conséquences que nous lui connaissons. La destruction aurait été complète et durable sans l’intervention des forces vives de toutes les principautés schlessoises. Là où s’accumulaient les ruines, les ouvriers venus de tout le Saint-Empire ont rebâti des cathédrales et des écoles. Tant et si bien qu’aujourd’hui le pays s’est entièrement relevé de son mal pour redevenir en Alméra une puissance qui compte. Et le Lochlann compte d’autant plus qu’il est fort au sein d’un Saint-Empire fort en Alméra.
Pourtant, la situation amène les dirigeants, et le roi, à s’interroger sur les risques possibles, pour la stabilité du royaume, des agissements des fascisants qui, de l’autre côté des frontières que le pays a en commun avec le Hohensteinhart, s’activent à détruire l’héritage chrétien de l’ancien Laagland. Après avoir germanisé le pays - on s’étonnera d’ailleurs du silence assourdissant de ceux qui sont les premiers à vilipender des intellectuels schlessois d'avoir évoqué un pangermanisme harmonieux et apaisé, les voilà qui s’en prennent à sa tradition chrétienne. Nul ne peut, au Lochlann et au Saint-Empire ne pas s’en émouvoir, alors même que les habitants de la Terre des Lacs sont de plus en plus nombreux à embrasser la Foi catholique urbaine. Mais au-delà des attaques de plus en plus fréquentes, et des assauts de plus en plus violents contre la citadelle chrétienne, ce sont également les lois raciales qui font sursauter le pouvoir lochlannais ; le renvoyant à ses vieux démons. Accusant les catholiques d’avoir voulu renverser le gouvernement aux côtés des communistes. La ficelle est trop grosse pour n’être pas immédiatement visible. Du jour au lendemain, cette même Eglise qui a tant combattu l’œuvre bolchevique se serait transformée en son meilleur allié. La farce prêterait à sourire si les conséquences n’étaient pas aussi dramatiques. Karl Kreiss, le chef de la bande de criminels qui sert de gouvernants à la « démocratie » hohensteinhartoise, a ainsi décidé de prendre des mesures particulièrement odieuses à l’encontre d’une frange de la population du pays : les lois raciales. Elles visent pèle-mêle les communistes, les personnes de couleur, les homosexuels, les adeptes d’une religion, les handicapés (dont on s’interroge encore sur la capacité de nuisance pour un régime) et les démocrates. Plus qu’une opération de maintien de l’ordre, c’est vers une mission d’épuration ethnique et culturelle que semble se diriger l’ancien royaume chrétien.
Mais outre la menace culturelle et religieuse qui se dessine de l’autre côté des frontières, c’est la menace militaire qui est grandissante. Ne pouvant se contenter d’éliminer ceux que Karl Kreiss appelle « les ennemis de l’intérieur », il se construit des ennemis extérieurs. Il ne fait pas de grands doutes que le Lochlann, qui, lui, a renoncé aux chimères racistes et antireligieuses, constituera bientôt un adversaire de taille que le régime fasciste souhaitera combattre. En effet, nous incarnons ce que ce système rejette : le retour vers une tradition plus juste, le christianisme et la monarchie. Nous sommes l’incarnation même de tout ce que le Hohensteinhart semble à présent vouloir combattre et détruire. Ainsi, des exercices militaires navals devraient se tenir prochainement au sein de la marine de guerre du pays voisin. Face aux risques que présente le nouveau pouvoir de Karl Kreiss, Sa Majesté Hroðgar a choisi de n’en prendre aucun. Encore sans armée, le Lochlann a ainsi fait appel au Saint-Empereur pour venir renforcer le dispositif frontalier avec le Hohensteinhart. La frontière terrestre a ainsi été considérablement renforcée en moyens défensifs. Plusieurs régiments ont été déplacés pour garantir l’intégrité du territoire lochlannais. Pourtant, il n’est pas impossible à ceux fuyant le régime en place de franchir la frontière pour trouver refuge en Terre des Lacs. Ainsi, des camps de réfugiés vont être créés pour accueillir les quelques fuyards, avant de leur octroyer, après enquête, des laissez-passer. Deux destroyers de la Kriegsmarine (trad ; marine de guerre) vont également prendre position dans les eaux lochlannaises, accompagnés de quatre frégates ; tout ceci afin de dissuader la flotte voisine de se lancer dans une aventure de violation des eaux territoriales. Le porte-parole du Palais de Strömsholm s’est dit « particulièrement attentif au développement de la situation et Sa Majesté continuera d’assurer ses missions de protection pour ses sujets ».
Le Hohensteinhart, nouvelle terre d’impiété et de paganisme
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Chrétiens martyrisés, églises saccagées et livres brûlés. Le nouveau quotidien des Hohensteinhardtois</center>
Aux portes du Royaume du Lochlann les démons du passé resurgissent. Alors que le Laagland, ancienne monarchie chrétienne, conservatrice et partenaire du Saint-Empire a progressivement chuté dans le fascisme, au point aujourd’hui de changer de nom pour devenir le Hohensteinhart, le Lochlann se tourne de plus en plus vers la Chrétienté et l’Eglise urbaine universelle. Pourtant, les événements qui surviennent de l’autre côté de la frontière ne sont pas sans ressemblance avec le passé récent du royaume et sont de nature à raviver les anciennes craintes. Le Lochlann erikssonien avait connu en son temps les montagnes d’œuvres littéraires et artistiques non conformes brûlées, les églises vandalisées et des politiques anticléricales agressives et sauvages. Le fascisme nasjo avait conduit le pays au bord de l’anéantissement. Tout cela avait emmené le Lochlann vers la guerre totale, avec les dramatiques conséquences que nous lui connaissons. La destruction aurait été complète et durable sans l’intervention des forces vives de toutes les principautés schlessoises. Là où s’accumulaient les ruines, les ouvriers venus de tout le Saint-Empire ont rebâti des cathédrales et des écoles. Tant et si bien qu’aujourd’hui le pays s’est entièrement relevé de son mal pour redevenir en Alméra une puissance qui compte. Et le Lochlann compte d’autant plus qu’il est fort au sein d’un Saint-Empire fort en Alméra.
Pourtant, la situation amène les dirigeants, et le roi, à s’interroger sur les risques possibles, pour la stabilité du royaume, des agissements des fascisants qui, de l’autre côté des frontières que le pays a en commun avec le Hohensteinhart, s’activent à détruire l’héritage chrétien de l’ancien Laagland. Après avoir germanisé le pays - on s’étonnera d’ailleurs du silence assourdissant de ceux qui sont les premiers à vilipender des intellectuels schlessois d'avoir évoqué un pangermanisme harmonieux et apaisé, les voilà qui s’en prennent à sa tradition chrétienne. Nul ne peut, au Lochlann et au Saint-Empire ne pas s’en émouvoir, alors même que les habitants de la Terre des Lacs sont de plus en plus nombreux à embrasser la Foi catholique urbaine. Mais au-delà des attaques de plus en plus fréquentes, et des assauts de plus en plus violents contre la citadelle chrétienne, ce sont également les lois raciales qui font sursauter le pouvoir lochlannais ; le renvoyant à ses vieux démons. Accusant les catholiques d’avoir voulu renverser le gouvernement aux côtés des communistes. La ficelle est trop grosse pour n’être pas immédiatement visible. Du jour au lendemain, cette même Eglise qui a tant combattu l’œuvre bolchevique se serait transformée en son meilleur allié. La farce prêterait à sourire si les conséquences n’étaient pas aussi dramatiques. Karl Kreiss, le chef de la bande de criminels qui sert de gouvernants à la « démocratie » hohensteinhartoise, a ainsi décidé de prendre des mesures particulièrement odieuses à l’encontre d’une frange de la population du pays : les lois raciales. Elles visent pèle-mêle les communistes, les personnes de couleur, les homosexuels, les adeptes d’une religion, les handicapés (dont on s’interroge encore sur la capacité de nuisance pour un régime) et les démocrates. Plus qu’une opération de maintien de l’ordre, c’est vers une mission d’épuration ethnique et culturelle que semble se diriger l’ancien royaume chrétien.
Mais outre la menace culturelle et religieuse qui se dessine de l’autre côté des frontières, c’est la menace militaire qui est grandissante. Ne pouvant se contenter d’éliminer ceux que Karl Kreiss appelle « les ennemis de l’intérieur », il se construit des ennemis extérieurs. Il ne fait pas de grands doutes que le Lochlann, qui, lui, a renoncé aux chimères racistes et antireligieuses, constituera bientôt un adversaire de taille que le régime fasciste souhaitera combattre. En effet, nous incarnons ce que ce système rejette : le retour vers une tradition plus juste, le christianisme et la monarchie. Nous sommes l’incarnation même de tout ce que le Hohensteinhart semble à présent vouloir combattre et détruire. Ainsi, des exercices militaires navals devraient se tenir prochainement au sein de la marine de guerre du pays voisin. Face aux risques que présente le nouveau pouvoir de Karl Kreiss, Sa Majesté Hroðgar a choisi de n’en prendre aucun. Encore sans armée, le Lochlann a ainsi fait appel au Saint-Empereur pour venir renforcer le dispositif frontalier avec le Hohensteinhart. La frontière terrestre a ainsi été considérablement renforcée en moyens défensifs. Plusieurs régiments ont été déplacés pour garantir l’intégrité du territoire lochlannais. Pourtant, il n’est pas impossible à ceux fuyant le régime en place de franchir la frontière pour trouver refuge en Terre des Lacs. Ainsi, des camps de réfugiés vont être créés pour accueillir les quelques fuyards, avant de leur octroyer, après enquête, des laissez-passer. Deux destroyers de la Kriegsmarine (trad ; marine de guerre) vont également prendre position dans les eaux lochlannaises, accompagnés de quatre frégates ; tout ceci afin de dissuader la flotte voisine de se lancer dans une aventure de violation des eaux territoriales. Le porte-parole du Palais de Strömsholm s’est dit « particulièrement attentif au développement de la situation et Sa Majesté continuera d’assurer ses missions de protection pour ses sujets ».
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Braunschweig
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Un nouveau lancement de satellite prévu pour ce soir
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=817993le13fevrier2012lafuseevegaadecollepourlapremierefoisdepuislecentrespatialeguyanaisdekouroucreditsesascorvaja49970w250.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/817993le13fevrier2012lafuseevegaadecollepourlapremierefoisdepuislecentrespatialeguyanaisdekouroucreditsesascorvaja49970w250.jpg[/img][/url]
Sur le pas de tir le lanceur est fin prêt en attendant son lancement prévu pour ce soir</center>
Alors que les célébrations de la naissance de Jésus viennent à peine de se terminer, dans une ambiance de réjouissances de l’annonce de la grande nouvelle, sur le pas de tir du centre spatial de Skøyen, les derniers préparatifs pour le lancement de ce soir sont en cours. Le tout nouveau lanceur du Saint-Empire, issu des recherches effectuées depuis les attaques rostoviques contre l’ensemble des infrastructures spatiales des nations du monde, devrait décoller en milieu de soirée pour aller mettre en orbite plusieurs satellites - un essaim - de télécommunication mais également de reconnaissance. La fusée Energia devrait ainsi propulser dans l’espace de nouveaux moyens pour reconstituer les réseaux du Saint-Empire. En effet, il est à noter que depuis la fin des affrontements spatiaux entre les deux superpuissances, de nombreuses entreprises privées des télécommunications ont envoyé dans l’espace des outils pour rétablir les communications et les ramener au stade précédent le conflit ; ce qui explique notamment le complet rétablissement desdits moyens de télécommunication.
Pourtant, ce lancement devrait constituer un nouveau tournant dans l’aventure spatiale impériale, puisque ce sera l’un des tous premiers lancements que le Saint-Empire effectuera entièrement seul. En effet, avec le retrait du Royaume du Thorval du financement du programme spatial commun aux anciens Etats membres de la Sainte Alliance, le Royaume du Lochlann, du Quetelann et les principautés schlessoises sont les seules à disposer de la capacité de fabriquer des satellites et des lanceurs en mesure de les mettre en orbite. Ainsi, depuis l’arrêt des contributions thorvaliennes au Centre Spatial de Terre Sainte, les ingénieurs et techniciens lochlannais se sont activés à rétablir l’ensemble des outils nécessaires à des lancements depuis la Terre des Lacs. C’est ainsi qu’en quelques mois, tous les moyens ont été déployés pour que puisse s’effectuer le premier tir depuis le Lochlann depuis des années. Pourtant, bien que le site de Skøyen soit le plus connu, il existe d’autres bases de lancement au Lochlann et au Quetelann. En effet, un certain type de missions n’est pas réalisable depuis cette base pour des raisons d’azimut et de rotation de la planète. Il faut ainsi considérer les cinq différents emplacements retenus par le Kaiserliches Zentrum für Luft- und Raumfahrt (trad. Centre impérial pour l’aéronautique et l’aérospatiale) pour effectuer des tirs.
Avec le lancement de ce soir, l’agence spatiale impériale relancera officiellement ses projets d’exploration de l’espace. Ces satellites ne devraient être que les premiers d’un vaste plan de reconstitution de toutes les capacités de surveillance météorologique, océanographique et militaire du Saint-Empire. Joachim Reichsfürst von Limburg Stirum (Connétable du Saint-Empire) a tenu à faire une déclaration à ce sujet. Assurant que les capacités de l’empire à pouvoir surveiller les principales activités maritimes, militaires et météorologiques constituent un atout pour prévoir les grands événements climatiques et humains dans le monde. « Le Saint-Empire doit pouvoir anticiper les grands bouleversements pour assurer la sécurité de ses ressortissants. La guerre entre les Etats-Unis et la Rostovie a considérablement amoindri ces capacités. Les entreprises des télécommunications ont déjà commencé à rétablir des moyens de communications dignes de ce nom. A présent le temps est venu, et les éléments actuels nous le permettent amplement, de relancer la conquête de l’espace. Beaucoup y verront un projet vaniteux. Eh bien moi j’affirme que c’est un projet qui renforcera notre souveraineté, qui nous assurera une plus grande sécurité à l’heure où nos adversaires sont de plus en plus virulents ; c’est un projet qui refera du Saint-Empire un Etat craint et respecté parce qu’il sera capable de voir venir les coups et de les éviter, avant de mieux se défendre. Le dispositif spatial du Saint-Empire nous a souvent permis de faire respecter notre bon droit et il continuera de jouer ce rôle primordial » a donc déclaré le proche conseiller militaire de Sa Majesté impériale.
Dans les mois à venir, pas moins de dix lancements sont prévus. Leur rythme devrait s’accélérer à mesure que nous avancerons dans l’année. Selon les spécialistes, en septembre, voire octobre 2024, le Saint-Empire disposera à nouveau des capacités équivalentes en matière d’aérospatiale militaire qu’avant la destruction des outils de surveillance ; bien que certains satellites permettent déjà des observations et de la surveillance. Il serait en effet utopiste (ou très naïf) de croire que le Saint-Empire ne s’est pas redoté de capacités minimales de surveillance depuis le début de la guerre. En décembre, les moyens à disposition des autorités de défense et de sécurité seront supérieurs à celles précédemment à leur usage. Si au niveau civil, cela devrait prendre moins de temps encore, considérant la tendance au fort développement des outils de communications numériques, le spatial militaire deviendra dans les années à venir un enjeu majeur dans la stratégie défensive du Saint-Empire, alors même que ses adversaires deviennent de plus en plus remuant et que personne n’est dupe de leurs véritables intentions : affaiblir la construction impériale au point où elle s’effondrerait d’elle-même. Il faudra pour nos concurrents compter avec les formidables ressources technologiques, financières et humaines à disposition des institutions impériales. Avec un budget de la recherche en hausse constante, des moyens matériels grandissants avec le temps, et une volonté de renforcer la position impériale sur ses fondements en Alméra, les décideurs impériaux sont face à un grand bouleversement : l’entrée du Saint-Empire dans une ère nouvelle, celle de la puissance et de l’assurance renforcée de sa paix. C’est en cela que l’aventure spatiale sera le fer de lance de la garantie d’un espace terrestre sûr dans le futur.
Un nouveau lancement de satellite prévu pour ce soir
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Sur le pas de tir le lanceur est fin prêt en attendant son lancement prévu pour ce soir</center>
Alors que les célébrations de la naissance de Jésus viennent à peine de se terminer, dans une ambiance de réjouissances de l’annonce de la grande nouvelle, sur le pas de tir du centre spatial de Skøyen, les derniers préparatifs pour le lancement de ce soir sont en cours. Le tout nouveau lanceur du Saint-Empire, issu des recherches effectuées depuis les attaques rostoviques contre l’ensemble des infrastructures spatiales des nations du monde, devrait décoller en milieu de soirée pour aller mettre en orbite plusieurs satellites - un essaim - de télécommunication mais également de reconnaissance. La fusée Energia devrait ainsi propulser dans l’espace de nouveaux moyens pour reconstituer les réseaux du Saint-Empire. En effet, il est à noter que depuis la fin des affrontements spatiaux entre les deux superpuissances, de nombreuses entreprises privées des télécommunications ont envoyé dans l’espace des outils pour rétablir les communications et les ramener au stade précédent le conflit ; ce qui explique notamment le complet rétablissement desdits moyens de télécommunication.
Pourtant, ce lancement devrait constituer un nouveau tournant dans l’aventure spatiale impériale, puisque ce sera l’un des tous premiers lancements que le Saint-Empire effectuera entièrement seul. En effet, avec le retrait du Royaume du Thorval du financement du programme spatial commun aux anciens Etats membres de la Sainte Alliance, le Royaume du Lochlann, du Quetelann et les principautés schlessoises sont les seules à disposer de la capacité de fabriquer des satellites et des lanceurs en mesure de les mettre en orbite. Ainsi, depuis l’arrêt des contributions thorvaliennes au Centre Spatial de Terre Sainte, les ingénieurs et techniciens lochlannais se sont activés à rétablir l’ensemble des outils nécessaires à des lancements depuis la Terre des Lacs. C’est ainsi qu’en quelques mois, tous les moyens ont été déployés pour que puisse s’effectuer le premier tir depuis le Lochlann depuis des années. Pourtant, bien que le site de Skøyen soit le plus connu, il existe d’autres bases de lancement au Lochlann et au Quetelann. En effet, un certain type de missions n’est pas réalisable depuis cette base pour des raisons d’azimut et de rotation de la planète. Il faut ainsi considérer les cinq différents emplacements retenus par le Kaiserliches Zentrum für Luft- und Raumfahrt (trad. Centre impérial pour l’aéronautique et l’aérospatiale) pour effectuer des tirs.
Avec le lancement de ce soir, l’agence spatiale impériale relancera officiellement ses projets d’exploration de l’espace. Ces satellites ne devraient être que les premiers d’un vaste plan de reconstitution de toutes les capacités de surveillance météorologique, océanographique et militaire du Saint-Empire. Joachim Reichsfürst von Limburg Stirum (Connétable du Saint-Empire) a tenu à faire une déclaration à ce sujet. Assurant que les capacités de l’empire à pouvoir surveiller les principales activités maritimes, militaires et météorologiques constituent un atout pour prévoir les grands événements climatiques et humains dans le monde. « Le Saint-Empire doit pouvoir anticiper les grands bouleversements pour assurer la sécurité de ses ressortissants. La guerre entre les Etats-Unis et la Rostovie a considérablement amoindri ces capacités. Les entreprises des télécommunications ont déjà commencé à rétablir des moyens de communications dignes de ce nom. A présent le temps est venu, et les éléments actuels nous le permettent amplement, de relancer la conquête de l’espace. Beaucoup y verront un projet vaniteux. Eh bien moi j’affirme que c’est un projet qui renforcera notre souveraineté, qui nous assurera une plus grande sécurité à l’heure où nos adversaires sont de plus en plus virulents ; c’est un projet qui refera du Saint-Empire un Etat craint et respecté parce qu’il sera capable de voir venir les coups et de les éviter, avant de mieux se défendre. Le dispositif spatial du Saint-Empire nous a souvent permis de faire respecter notre bon droit et il continuera de jouer ce rôle primordial » a donc déclaré le proche conseiller militaire de Sa Majesté impériale.
Dans les mois à venir, pas moins de dix lancements sont prévus. Leur rythme devrait s’accélérer à mesure que nous avancerons dans l’année. Selon les spécialistes, en septembre, voire octobre 2024, le Saint-Empire disposera à nouveau des capacités équivalentes en matière d’aérospatiale militaire qu’avant la destruction des outils de surveillance ; bien que certains satellites permettent déjà des observations et de la surveillance. Il serait en effet utopiste (ou très naïf) de croire que le Saint-Empire ne s’est pas redoté de capacités minimales de surveillance depuis le début de la guerre. En décembre, les moyens à disposition des autorités de défense et de sécurité seront supérieurs à celles précédemment à leur usage. Si au niveau civil, cela devrait prendre moins de temps encore, considérant la tendance au fort développement des outils de communications numériques, le spatial militaire deviendra dans les années à venir un enjeu majeur dans la stratégie défensive du Saint-Empire, alors même que ses adversaires deviennent de plus en plus remuant et que personne n’est dupe de leurs véritables intentions : affaiblir la construction impériale au point où elle s’effondrerait d’elle-même. Il faudra pour nos concurrents compter avec les formidables ressources technologiques, financières et humaines à disposition des institutions impériales. Avec un budget de la recherche en hausse constante, des moyens matériels grandissants avec le temps, et une volonté de renforcer la position impériale sur ses fondements en Alméra, les décideurs impériaux sont face à un grand bouleversement : l’entrée du Saint-Empire dans une ère nouvelle, celle de la puissance et de l’assurance renforcée de sa paix. C’est en cela que l’aventure spatiale sera le fer de lance de la garantie d’un espace terrestre sûr dans le futur.