Radiotélévision de Biturige
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Joyan
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Présentateur:Chers auditeurs, vous écoutez RB2, il est 18h30. C'est maintenant l'heure de politiquement parlant, votre émission de politique et de débats sur un sujet d'actualité. Nous recevons aujourd'hui Messieurs Jean-Guy Vallières, Ministre des Armées, et M. Louis de Saint-Ouen, Député de l'UDC. Bonsoir messieurs.
Jean-Guy Vallières: Bonsoir.
Louis de Saint-Ouen: Bonsoir.
Présentateur: Pour commencer, M. Vallières, une question simple: comment jugez vous les actions Biturigeoises en Tcherkessie ?
J-G Vallières: C'est simple, en effet. Les actions se sont bien déroulées. Nos soldats ont fait preuve d'un courage sans failles, et ont parfaitement combattu. On a repéré quelques faiblesses, au niveau du matériel notamment, qu'on s'efforcera de combattre. Je tiens encore une fois à adresser mon soutien aux victimes et à leurs familles.
Présentateur: Et vous, Monsieur Saint-Ouen ?
L. de Saint-Ouen: C'était une guerre légitime et rudement menée, et j'en félicite l'Etat Major et surtout les soldats. Néanmoins, mais là encore c'est discutable, la Biturige se doit de se doter d'un matériel et surtout au niveau de la marine, plus performant.
Présentateur: J'entends vos questionnements sur le matériel. Considérez vous que c'est un problème de logistique ?
L. de Saint-Ouen: Oui, essentiellement, et cela je crois que M. Vallières est d'accord. Il a fallu réquisitionner 150 navires de commerce pour transporter notre armée. C'est surement le grand défi de l'armée biturigeoise des années à venir.
Présentateur: Je suppose que vous serez tous les deux d'accord sur ce point. J'aimerais à présent aborder un sujet plus sensible, celui des négociations avec la Tcherkessie. Sont-elles légitimées, et que réclamons nous ?
J-G Valières: Elles sont parfaitment légitimées, dans le sens où tous nos alliés se sont arrêtés, et que la Tcherkessie était dans une position de faiblesse manifeste. Continuer la guerre aurait été un massacre pour ne rien changer sur le fond. En ce qui concerne les négociations à proprement parler, la Biturige attend de la Tcherkessie au moins un dédommagement des victimes et un engagement sur le futur. Il faut ensuite nous tourner vers la Varlovie, qui, elle, nous a tourné le dos unilatéralement pour se désengager.
L. de Saint-Ouen: Je ne crois pas qu'accabler la Varlovie soit la meilleure chose à faire. Nous avons déjà des négociations en cours en Tcherkessie, et la Varlovie est dans un tel état que demander une petite somme d'argent, aussi faible soit elle, serait l'achever. Non, je crois plutôt que nous devons faire pression sur la Tcherlessie pour nous dédommager de nos frais d'engagement.
Présentateur: J'entends bien vos deux arguments, et tous les deux sont parfaitement compréhensibles. Mais maintenant, faut-il s'attendre à une position ferme de la Biturige ?
J-G Vallières: La Biturige n'a rien à perdre, donc oui, nous serons fermes.
Présentateur: Venons en maintenant au Delphiné. La Fiémance a attaqué ce pays sous le joug juvnien. La Biturige, dans le cadre du protocole d'Alma, doit-elle intervenir ?
L de Saint-Ouen: Je ne crois pas. Du moins, pas directement. Nos troupes ne sont pas encore rapatriées et en renvoyer de nouvelles laisserait le pays sans défense, d'autant plus que faire la guerre a un coût, que notre royaume de ne pourra pas supporter. Et puis, la Fiémance ne nous a pas demandé de la suivre, il nous faut montrer que nous ne sommes pas des enfants que l'on prend par la main pour les emmener où l'on veut qu'ils soient.
J-G Vallières: La question est encore en réflexion au gouvernement, et peut-être un vote, purement consultatif, sera organisé au parlement. Cependant, je pense que si nous n'avons aucune légitimité pour intervenir, nous devrions envoyer des troupes, une fois celles de Tcherkessie rentrées au pays, au moins en position défensive sur le territoire Fiémançais. N'oublions pas que nous sommes liés, et que la Fiémance est un de nos plus grands alliés.
L. de Saint-Ouen: Justement, ce grand allié, qu'a-t-il déjà fait pour nous ?
J-G Vallières: Peut être pas grand chose, mais ce n'est pas parce que la Biturige n'a jamais risqué d'être rasée qu'elle ne doit pas empêcher ses alliés de l'être.
Présentateur:Chers auditeurs, vous écoutez RB2, il est 18h30. C'est maintenant l'heure de politiquement parlant, votre émission de politique et de débats sur un sujet d'actualité. Nous recevons aujourd'hui Messieurs Jean-Guy Vallières, Ministre des Armées, et M. Louis de Saint-Ouen, Député de l'UDC. Bonsoir messieurs.
Jean-Guy Vallières: Bonsoir.
Louis de Saint-Ouen: Bonsoir.
Présentateur: Pour commencer, M. Vallières, une question simple: comment jugez vous les actions Biturigeoises en Tcherkessie ?
J-G Vallières: C'est simple, en effet. Les actions se sont bien déroulées. Nos soldats ont fait preuve d'un courage sans failles, et ont parfaitement combattu. On a repéré quelques faiblesses, au niveau du matériel notamment, qu'on s'efforcera de combattre. Je tiens encore une fois à adresser mon soutien aux victimes et à leurs familles.
Présentateur: Et vous, Monsieur Saint-Ouen ?
L. de Saint-Ouen: C'était une guerre légitime et rudement menée, et j'en félicite l'Etat Major et surtout les soldats. Néanmoins, mais là encore c'est discutable, la Biturige se doit de se doter d'un matériel et surtout au niveau de la marine, plus performant.
Présentateur: J'entends vos questionnements sur le matériel. Considérez vous que c'est un problème de logistique ?
L. de Saint-Ouen: Oui, essentiellement, et cela je crois que M. Vallières est d'accord. Il a fallu réquisitionner 150 navires de commerce pour transporter notre armée. C'est surement le grand défi de l'armée biturigeoise des années à venir.
Présentateur: Je suppose que vous serez tous les deux d'accord sur ce point. J'aimerais à présent aborder un sujet plus sensible, celui des négociations avec la Tcherkessie. Sont-elles légitimées, et que réclamons nous ?
J-G Valières: Elles sont parfaitment légitimées, dans le sens où tous nos alliés se sont arrêtés, et que la Tcherkessie était dans une position de faiblesse manifeste. Continuer la guerre aurait été un massacre pour ne rien changer sur le fond. En ce qui concerne les négociations à proprement parler, la Biturige attend de la Tcherkessie au moins un dédommagement des victimes et un engagement sur le futur. Il faut ensuite nous tourner vers la Varlovie, qui, elle, nous a tourné le dos unilatéralement pour se désengager.
L. de Saint-Ouen: Je ne crois pas qu'accabler la Varlovie soit la meilleure chose à faire. Nous avons déjà des négociations en cours en Tcherkessie, et la Varlovie est dans un tel état que demander une petite somme d'argent, aussi faible soit elle, serait l'achever. Non, je crois plutôt que nous devons faire pression sur la Tcherlessie pour nous dédommager de nos frais d'engagement.
Présentateur: J'entends bien vos deux arguments, et tous les deux sont parfaitement compréhensibles. Mais maintenant, faut-il s'attendre à une position ferme de la Biturige ?
J-G Vallières: La Biturige n'a rien à perdre, donc oui, nous serons fermes.
Présentateur: Venons en maintenant au Delphiné. La Fiémance a attaqué ce pays sous le joug juvnien. La Biturige, dans le cadre du protocole d'Alma, doit-elle intervenir ?
L de Saint-Ouen: Je ne crois pas. Du moins, pas directement. Nos troupes ne sont pas encore rapatriées et en renvoyer de nouvelles laisserait le pays sans défense, d'autant plus que faire la guerre a un coût, que notre royaume de ne pourra pas supporter. Et puis, la Fiémance ne nous a pas demandé de la suivre, il nous faut montrer que nous ne sommes pas des enfants que l'on prend par la main pour les emmener où l'on veut qu'ils soient.
J-G Vallières: La question est encore en réflexion au gouvernement, et peut-être un vote, purement consultatif, sera organisé au parlement. Cependant, je pense que si nous n'avons aucune légitimité pour intervenir, nous devrions envoyer des troupes, une fois celles de Tcherkessie rentrées au pays, au moins en position défensive sur le territoire Fiémançais. N'oublions pas que nous sommes liés, et que la Fiémance est un de nos plus grands alliés.
L. de Saint-Ouen: Justement, ce grand allié, qu'a-t-il déjà fait pour nous ?
J-G Vallières: Peut être pas grand chose, mais ce n'est pas parce que la Biturige n'a jamais risqué d'être rasée qu'elle ne doit pas empêcher ses alliés de l'être.
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Joyan
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Présentateur: Voici venu le temps d'accueillir notre invité quotidien. Aujourd'hui nous accueillons Jacques Ruppert, journaliste, écrivain et polémiste, auteur, entre-autres, du livre "La Monarchie, et après ?", et de l'essai "Monarchie parlementaire ou parlementarisme monarchique ?", paru très récemment. Depuis plusieurs semaines, il tente d'avertir l'opinion publique sur la dangereuse situation qui règne au parlement, dont l'activité est dominée par la situation internationale. Jacques Ruppert, bonjour.
Jacques Ruppert: Bonjour.
Présentateur: Vous avez toujours démontré votre attachement à la Biturige. Etes vous toujours aussi voué à notre pays ?
Jacques Ruppert: Je le crois, oui. Enfin, je veux y croire plutôt. Vous savez, la Biturige traverse une période difficile, et beaucoup de personnes l'ignorent. Je pense que c'est dans ces moments que le pays doit être soutenu. Et aujourd'hui, il manque cruellement de soutien à ce pays.
Présentateur: Pourtant, vous étiez, et êtes toujours si je ne me trompe pas, un fervent défenseur de la République ?
Jacques Ruppert: Je l'étais oui. Mais je crois qu'il faut savoir s'accommoder des effets de société et vivre avec son temps. Les Biturgigeois ont souhaité vivre avec un Roi, faisons le. Après tout, qu'avons nous à y perdre ?
Présentateur: C'est pourtant tout ce que vous montrez dans votre essai "Monarchie parlementaire ou parlementarisme monarchique", à savoir qu'il faut un régime stable, et non un régime qui repose sur un parlement "multicolore" comme vous le dites dans votre ouvrage.
Jacques Ruppert: Oui, c'est ça. Le régime actuel, celui d'une démocratie parlementaire, n'est pas adapté. Tous les pouvoirs reposent sur le parlement. Or, aujourd'hui, tout le monde le sait, l'époque est à la communication expresse. Un parlement, c'est une machine qu'il faut mettre en branle, informer et influencer, pour finalement obtenir une décision. Je pense qu'il faut absolument le contre-balancer.
Présentateur: Mais que proposez vous donc pour équilibrer les pouvoirs ?
Jacques Ruppert: Ce n'est pas à moi de proposer, je laisse ce boulot aux parlementaires. Je pense juste qu'un exécutif plus maître de ses pouvoirs serait une bonne chose.
Présentateur: Par exécutif, vous sous-entendez le Roi ?
Jacques Ruppert: Oui, ou le Premier Ministre. L'un ou l'autre, tant qu'ils peuvent engager une politique sans être continuellement remis en cause par l'Assemblée. Aujourd'hui, n'importe quelle loi un peu controversée engage la responsabilité du gouvernement, si bien qu'on a eu de la chance de maintenir Pelletier pendant deux ans.
Présentateur: Vous voulez parler particulièrement du vote sur les subventions aux clubs sportifs d'hier, qui, rappelons-le, n'a pas été reçu par l'Assemblée Représentante ?
Jacques Ruppert: Ce vote a été un échec cuisant pour le gouvernement.
Présentateur: Enfin, la loi n'avait pas une importance cruciale.
Jacques Ruppert: Non, mais suffisamment pour semer le doute au sein de la majorité gouvernementale. Un remaniement permettrait sans doute de gagner quelques voix au centre, si vous voyez ce que je veux dire.
Présentateur: Vous pensez qu'Arnaud Pelletier devrait se séparer de son gouvernement ?
Jacques Ruppert: Ou démissionner de lui-même. Mais je pense aussi qu'en faisant cela, il avoue la faiblesse du régime.
Présentateur: Que devrait-il fait, alors, selon vous ?
Jacques Ruppert: Je ne suis pas son conseiller, et encore moins Premier Ministre. Mais moi, j'engagerais une réforme du régime, que les conservateurs approuveraient sans aucun doute d'ailleurs. En renforçant les pouvoirs du monarque, par exemple, on permettrait une continuité de l'exécutif, sans mettre en jeu l'exécutif.
Présentateur: Voici venu le temps d'accueillir notre invité quotidien. Aujourd'hui nous accueillons Jacques Ruppert, journaliste, écrivain et polémiste, auteur, entre-autres, du livre "La Monarchie, et après ?", et de l'essai "Monarchie parlementaire ou parlementarisme monarchique ?", paru très récemment. Depuis plusieurs semaines, il tente d'avertir l'opinion publique sur la dangereuse situation qui règne au parlement, dont l'activité est dominée par la situation internationale. Jacques Ruppert, bonjour.
Jacques Ruppert: Bonjour.
Présentateur: Vous avez toujours démontré votre attachement à la Biturige. Etes vous toujours aussi voué à notre pays ?
Jacques Ruppert: Je le crois, oui. Enfin, je veux y croire plutôt. Vous savez, la Biturige traverse une période difficile, et beaucoup de personnes l'ignorent. Je pense que c'est dans ces moments que le pays doit être soutenu. Et aujourd'hui, il manque cruellement de soutien à ce pays.
Présentateur: Pourtant, vous étiez, et êtes toujours si je ne me trompe pas, un fervent défenseur de la République ?
Jacques Ruppert: Je l'étais oui. Mais je crois qu'il faut savoir s'accommoder des effets de société et vivre avec son temps. Les Biturgigeois ont souhaité vivre avec un Roi, faisons le. Après tout, qu'avons nous à y perdre ?
Présentateur: C'est pourtant tout ce que vous montrez dans votre essai "Monarchie parlementaire ou parlementarisme monarchique", à savoir qu'il faut un régime stable, et non un régime qui repose sur un parlement "multicolore" comme vous le dites dans votre ouvrage.
Jacques Ruppert: Oui, c'est ça. Le régime actuel, celui d'une démocratie parlementaire, n'est pas adapté. Tous les pouvoirs reposent sur le parlement. Or, aujourd'hui, tout le monde le sait, l'époque est à la communication expresse. Un parlement, c'est une machine qu'il faut mettre en branle, informer et influencer, pour finalement obtenir une décision. Je pense qu'il faut absolument le contre-balancer.
Présentateur: Mais que proposez vous donc pour équilibrer les pouvoirs ?
Jacques Ruppert: Ce n'est pas à moi de proposer, je laisse ce boulot aux parlementaires. Je pense juste qu'un exécutif plus maître de ses pouvoirs serait une bonne chose.
Présentateur: Par exécutif, vous sous-entendez le Roi ?
Jacques Ruppert: Oui, ou le Premier Ministre. L'un ou l'autre, tant qu'ils peuvent engager une politique sans être continuellement remis en cause par l'Assemblée. Aujourd'hui, n'importe quelle loi un peu controversée engage la responsabilité du gouvernement, si bien qu'on a eu de la chance de maintenir Pelletier pendant deux ans.
Présentateur: Vous voulez parler particulièrement du vote sur les subventions aux clubs sportifs d'hier, qui, rappelons-le, n'a pas été reçu par l'Assemblée Représentante ?
Jacques Ruppert: Ce vote a été un échec cuisant pour le gouvernement.
Présentateur: Enfin, la loi n'avait pas une importance cruciale.
Jacques Ruppert: Non, mais suffisamment pour semer le doute au sein de la majorité gouvernementale. Un remaniement permettrait sans doute de gagner quelques voix au centre, si vous voyez ce que je veux dire.
Présentateur: Vous pensez qu'Arnaud Pelletier devrait se séparer de son gouvernement ?
Jacques Ruppert: Ou démissionner de lui-même. Mais je pense aussi qu'en faisant cela, il avoue la faiblesse du régime.
Présentateur: Que devrait-il fait, alors, selon vous ?
Jacques Ruppert: Je ne suis pas son conseiller, et encore moins Premier Ministre. Mais moi, j'engagerais une réforme du régime, que les conservateurs approuveraient sans aucun doute d'ailleurs. En renforçant les pouvoirs du monarque, par exemple, on permettrait une continuité de l'exécutif, sans mettre en jeu l'exécutif.
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Joyan
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Présentateur: Je rappelle pour les téléspectateurs qui nous rejoignent que nous allons dans quelques instants assister à une allocution télévisée de Sa Majesté Alexandre. Attendez, je crois que ça s'agite sur le balcon. Oui, le rideau bouge. Voilà, je crois que nous pouvons voir sa Majesté approcher du balcon.
Secrétaire du Roi: Sa Majesté Alexandre Ier de Biturige
Présentateur: Voilà, Sa Majesté doit arriver. La voilà. Elle approche. C'est bon, elle est là.
Alexandre Ier: Biturigeois, Biturigeoises,
Je vous remercie de vous être déplacés en nombre aujourd'hui, dans un contexte difficile. Le monde est menacé de mort. Les géants continuent leur guerre aveugle, sans soucier de nous. Enfin, les géants, non. Le géant. La Rostovie, dominé par cette comédie de la Main Noire, menace l'extinction de toute la planète par ses engins nucléaires. La Rostovie apeure la grande majorité du globe, trop impuissant pour réagir. C'est vrai, oui c'est vrai que quand on voit comment a fini la Varlovie, on ne peut pas espérer quelque chose de pire, si ce n'est l’annihilation complète et totale de son peuple, de son propre peuple.
Pourtant. Pourtant, partout dans le monde, les nations se révoltent. Un mouvement de contestation apparaît, les peuples veulent prendre conscience que la liberté est quelque chose d'inestimable que rien ne peut acheter. A commencer par la Fiémance. Courageuse parmi les retranchés, elle a su faire face au destin qui condamnait le monde. Et elle y parvient. Elle progresse en Juvna, essuyant des pertes, certes, mais en infligeant bien plus. Les hommes libres sont toujours plus forts. Le seul moyen qu'à trouvé la Main Noire pour ne pas sombrer, c'est de s'en prendre aux populations civiles, dont le seul souhait est de vivre en paix, libres et fiers de leur pays. Ils le pourront. Mais à côté de la Fiémance, le concert des nations se meut, lentement mais d'un pas sûr. Le Thorval et la Ménovie sont les deux premiers à avoir oser franchir le pas après la Fiémance. Dans ce mouvement, d'autres suivront, à n'en pas douter. Dans ce mouvement, la Biturige, elle, reste immobile. Sa classe politique refuse tout mouvement. Le gouvernement est paralysé. Je ne saurai dire si c'est la peur ou la condition politique. Ce n'est pas à moi de trancher. Mais le clivage partisan n'a pas lieu d'être quand le monde est menacé. Sachons retrouver espoir. Sachons faire face à notre destin, comme l'a fait la Fiémance, comme le font le Thorval, la Ménovie, et comme s'apprêtent à le faire sans doute de nombreux autres pays. Ne dit-on pas que la meilleure défense reste l'attaque ? Dépassons le blocage politique. Il est temps d'affronter un monde noir pour le blanchir de sa honte. La paix de toute l'humanité est au bout du chemin. Faisons en sorte que la Biturige rejoigne le cortège des nations et participe à la descente de la plus grande menace.
Il ne faut pas penser que ce sera facile. Mais ce n'est pas impossible. Rien n'est impossible à qui y croit. Faisons face à la Main Noire, et luttons.
Présentateur: Je rappelle pour les téléspectateurs qui nous rejoignent que nous allons dans quelques instants assister à une allocution télévisée de Sa Majesté Alexandre. Attendez, je crois que ça s'agite sur le balcon. Oui, le rideau bouge. Voilà, je crois que nous pouvons voir sa Majesté approcher du balcon.
Secrétaire du Roi: Sa Majesté Alexandre Ier de Biturige
Présentateur: Voilà, Sa Majesté doit arriver. La voilà. Elle approche. C'est bon, elle est là.
Alexandre Ier: Biturigeois, Biturigeoises,
Je vous remercie de vous être déplacés en nombre aujourd'hui, dans un contexte difficile. Le monde est menacé de mort. Les géants continuent leur guerre aveugle, sans soucier de nous. Enfin, les géants, non. Le géant. La Rostovie, dominé par cette comédie de la Main Noire, menace l'extinction de toute la planète par ses engins nucléaires. La Rostovie apeure la grande majorité du globe, trop impuissant pour réagir. C'est vrai, oui c'est vrai que quand on voit comment a fini la Varlovie, on ne peut pas espérer quelque chose de pire, si ce n'est l’annihilation complète et totale de son peuple, de son propre peuple.
Pourtant. Pourtant, partout dans le monde, les nations se révoltent. Un mouvement de contestation apparaît, les peuples veulent prendre conscience que la liberté est quelque chose d'inestimable que rien ne peut acheter. A commencer par la Fiémance. Courageuse parmi les retranchés, elle a su faire face au destin qui condamnait le monde. Et elle y parvient. Elle progresse en Juvna, essuyant des pertes, certes, mais en infligeant bien plus. Les hommes libres sont toujours plus forts. Le seul moyen qu'à trouvé la Main Noire pour ne pas sombrer, c'est de s'en prendre aux populations civiles, dont le seul souhait est de vivre en paix, libres et fiers de leur pays. Ils le pourront. Mais à côté de la Fiémance, le concert des nations se meut, lentement mais d'un pas sûr. Le Thorval et la Ménovie sont les deux premiers à avoir oser franchir le pas après la Fiémance. Dans ce mouvement, d'autres suivront, à n'en pas douter. Dans ce mouvement, la Biturige, elle, reste immobile. Sa classe politique refuse tout mouvement. Le gouvernement est paralysé. Je ne saurai dire si c'est la peur ou la condition politique. Ce n'est pas à moi de trancher. Mais le clivage partisan n'a pas lieu d'être quand le monde est menacé. Sachons retrouver espoir. Sachons faire face à notre destin, comme l'a fait la Fiémance, comme le font le Thorval, la Ménovie, et comme s'apprêtent à le faire sans doute de nombreux autres pays. Ne dit-on pas que la meilleure défense reste l'attaque ? Dépassons le blocage politique. Il est temps d'affronter un monde noir pour le blanchir de sa honte. La paix de toute l'humanité est au bout du chemin. Faisons en sorte que la Biturige rejoigne le cortège des nations et participe à la descente de la plus grande menace.
Il ne faut pas penser que ce sera facile. Mais ce n'est pas impossible. Rien n'est impossible à qui y croit. Faisons face à la Main Noire, et luttons.
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Joyan
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Présentateur: Voilà le premier ministre qui se présente. Je rends la parole.
Secrétaire du Premier Ministre: Monsieur le Premier Ministre des Biturigeois
Arnaud Pelletier:« Biturigeoises, Biturigeois,
Je vous remercie de m'écouter en ce soir du 1er Janvier 2023. C'est dans une situation particulière que je m'exprime à vous en cette nouvelle année, succédant à une difficile mais non moins nécessaire année 2022.
La Biturige n'a pas été aussi meurtrie depuis bien longtemps. Le monde, lui, n'a jamais été aussi meurtri de tous les temps. L'interminable guerre idéologique a commencé, et dure. Une pluie d'explosions nucléaires, contre laquelle nous sommes impuissants, contamine le monde, et le rend de jour en jour plus désolé. Des millions de réfugiés affluent vers des pays libres, souverains, et résistants : la Shawiricie, le Hondias, le Valacida. Et la Biturige. Oui, la Biturige fait partie de ces pays qui accueillent des centaines de milliers de réfugiés, fuyant la mort, fuyant le chaos, et préférant les terres réconfortantes de notre doux royaume. Ces réfugiés sont les témoins directs de l’infamie de la Main Noire, de cette caste d'illuminés déshumanisés qui ne pensent qu'en leur modèle mécanique. Mais l'homme n'est pas une machine, l'homme est un être sensiblement réfléchi, qui sait que la liberté est ce qui lui revient de droit. C'est pourquoi, aujourd'hui, l'homme se bat. C'est pourquoi la Biturige s'est battue en Tcherkessie, aux côté de la coalition des Fiémançais, des Coors, des Varloviens, et des Valacides. Par une stratégie habilement mise en place par notre État Major, nos fiers soldats ont fait reculer les troupes rouges et communistes, n'essuyant des revers que par la présence d'un matériel plus sophistiqué, celui de la Main Noire, qui a coulé notre flotte, qui a anéanti notre marine, qui a tué nos hommes.
C'est pourquoi, aujourd'hui, le monde se soulève. Tout le Jeekim est en feu. Des millions d'hommes, du monde civil pour la grande majorité, se battent ensemble contre un ennemi commun, oubliant leurs différends pour lutter contre un être ignoble. Tous les jours, des centaines d'hommes libres meurent, mais tous les jours, la Main Noire recule au Jeekim. Les hommes de la liberté meurent pour tuer la répression et la dictature, et dessiner un avenir meilleur. C'est un tout autre constat qui se forge au États-Unis de Pelabssa : les hommes libres affluent vers la Shawiricie, les quelques soldats qui restent se font héroïquement écraser par un ennemi plus nombreux et surtout, dont les moyens non-conventionnels sont énormes. Si les États-Unis n'ont pas toujours été exemplaires dans leur politique, dans leur mode de vie et dans leur idéologie, car personne n'est parfait, ils ont été un des pays qui a inspiré durablement et quasiment universellement le monde libre. Je ne veux pas dire que la liberté est morte, non. Je veux dire que l'image même de la liberté se consume. Mais est-ce parce qu'on brûle sa photo qu'un homme meurt ? Loin s'en faut, croyez moi. Le Jeekim, la Fiémance, la Ménovie, et maintenant la Biturige, sont directement engagés dans un conflit planétaire pour lutter pour la liberté et surtout pour la survie de l'homme.
Je ne dis pas que ce sera facile, et encore moins que le monde sera paradisiaque après cela. Le conflit sera long, difficile, fatiguant, harassant. Des hommes vont mourir, vos fils, nos fils, les fils de la liberté. Mais il pourront mourir en paix, en ayant accompli leur devoir. Des dizaines de milliers de nos soldats sont, ce soir, en Fiémance, dans des casernes improvisées, prêts à seconder, à secourir nos alliés Fiémançais et Ménoviens. Ce soir, une grande partie de mes pensées, une grande partie de mes prières iront à eux et à leurs familles, afin que jamais l'espoir ne se taise, et que jamais plus nous n'ayons à combattre un ennemi de cette envergure. Mais une autre partie de mes pensées et de mes prières va aussi à ces hommes, à ces femmes, qui, tous les jours, travaillent dans des usines pour fabriquer ce dont notre armée, et l'armée du monde libre a besoin. Je tiens, en ce soir de Noël, à adresser à tous ces hommes, un merci inconditionné, au nom de mon gouvernement, de la Biturige, et du monde libre qui croit en eux. L'espoir de recouvrer un monde nouveau, libre et pacifique, ne doit pas s'éteindre, et vous aussi, vous le porterez en faisant, aujourd'hui comme demain, de notre Royaume ce qu'il est aujourd'hui. Je vous invite ce soir à prier, avec moi, pour nos enfants, nos proches, qui se battent, avec des armes ou dans des usines, avec des cartes et des plans ou dans les centres de recherche.
L’État continuera à honorer ses hommes et ses fonctions. La guerre n'empêchera pas les écoles d'être ouvertes, les hôpitaux de soigner, les commissariats de surveiller. L’État fera tout pour que la guerre n'impacte pas les fonctions principales de notre magnifique Royaume. Je vous demande de profiter de la vie, tout en gardant en tête que quelque part, nos hommes se battent pour vous. Avec votre soutien, nous vaincrons, parce que nous sommes les plus forts.
Je vous souhaite à tous une heureuse, agréable et douce année deux-mille-vingt-trois.
Désolé du retard, j'avais pas vraiment la tête à écrire un discours hier. Merci de votre compréhension.
Présentateur: Voilà le premier ministre qui se présente. Je rends la parole.
Secrétaire du Premier Ministre: Monsieur le Premier Ministre des Biturigeois
Arnaud Pelletier:« Biturigeoises, Biturigeois,
Je vous remercie de m'écouter en ce soir du 1er Janvier 2023. C'est dans une situation particulière que je m'exprime à vous en cette nouvelle année, succédant à une difficile mais non moins nécessaire année 2022.
La Biturige n'a pas été aussi meurtrie depuis bien longtemps. Le monde, lui, n'a jamais été aussi meurtri de tous les temps. L'interminable guerre idéologique a commencé, et dure. Une pluie d'explosions nucléaires, contre laquelle nous sommes impuissants, contamine le monde, et le rend de jour en jour plus désolé. Des millions de réfugiés affluent vers des pays libres, souverains, et résistants : la Shawiricie, le Hondias, le Valacida. Et la Biturige. Oui, la Biturige fait partie de ces pays qui accueillent des centaines de milliers de réfugiés, fuyant la mort, fuyant le chaos, et préférant les terres réconfortantes de notre doux royaume. Ces réfugiés sont les témoins directs de l’infamie de la Main Noire, de cette caste d'illuminés déshumanisés qui ne pensent qu'en leur modèle mécanique. Mais l'homme n'est pas une machine, l'homme est un être sensiblement réfléchi, qui sait que la liberté est ce qui lui revient de droit. C'est pourquoi, aujourd'hui, l'homme se bat. C'est pourquoi la Biturige s'est battue en Tcherkessie, aux côté de la coalition des Fiémançais, des Coors, des Varloviens, et des Valacides. Par une stratégie habilement mise en place par notre État Major, nos fiers soldats ont fait reculer les troupes rouges et communistes, n'essuyant des revers que par la présence d'un matériel plus sophistiqué, celui de la Main Noire, qui a coulé notre flotte, qui a anéanti notre marine, qui a tué nos hommes.
C'est pourquoi, aujourd'hui, le monde se soulève. Tout le Jeekim est en feu. Des millions d'hommes, du monde civil pour la grande majorité, se battent ensemble contre un ennemi commun, oubliant leurs différends pour lutter contre un être ignoble. Tous les jours, des centaines d'hommes libres meurent, mais tous les jours, la Main Noire recule au Jeekim. Les hommes de la liberté meurent pour tuer la répression et la dictature, et dessiner un avenir meilleur. C'est un tout autre constat qui se forge au États-Unis de Pelabssa : les hommes libres affluent vers la Shawiricie, les quelques soldats qui restent se font héroïquement écraser par un ennemi plus nombreux et surtout, dont les moyens non-conventionnels sont énormes. Si les États-Unis n'ont pas toujours été exemplaires dans leur politique, dans leur mode de vie et dans leur idéologie, car personne n'est parfait, ils ont été un des pays qui a inspiré durablement et quasiment universellement le monde libre. Je ne veux pas dire que la liberté est morte, non. Je veux dire que l'image même de la liberté se consume. Mais est-ce parce qu'on brûle sa photo qu'un homme meurt ? Loin s'en faut, croyez moi. Le Jeekim, la Fiémance, la Ménovie, et maintenant la Biturige, sont directement engagés dans un conflit planétaire pour lutter pour la liberté et surtout pour la survie de l'homme.
Je ne dis pas que ce sera facile, et encore moins que le monde sera paradisiaque après cela. Le conflit sera long, difficile, fatiguant, harassant. Des hommes vont mourir, vos fils, nos fils, les fils de la liberté. Mais il pourront mourir en paix, en ayant accompli leur devoir. Des dizaines de milliers de nos soldats sont, ce soir, en Fiémance, dans des casernes improvisées, prêts à seconder, à secourir nos alliés Fiémançais et Ménoviens. Ce soir, une grande partie de mes pensées, une grande partie de mes prières iront à eux et à leurs familles, afin que jamais l'espoir ne se taise, et que jamais plus nous n'ayons à combattre un ennemi de cette envergure. Mais une autre partie de mes pensées et de mes prières va aussi à ces hommes, à ces femmes, qui, tous les jours, travaillent dans des usines pour fabriquer ce dont notre armée, et l'armée du monde libre a besoin. Je tiens, en ce soir de Noël, à adresser à tous ces hommes, un merci inconditionné, au nom de mon gouvernement, de la Biturige, et du monde libre qui croit en eux. L'espoir de recouvrer un monde nouveau, libre et pacifique, ne doit pas s'éteindre, et vous aussi, vous le porterez en faisant, aujourd'hui comme demain, de notre Royaume ce qu'il est aujourd'hui. Je vous invite ce soir à prier, avec moi, pour nos enfants, nos proches, qui se battent, avec des armes ou dans des usines, avec des cartes et des plans ou dans les centres de recherche.
L’État continuera à honorer ses hommes et ses fonctions. La guerre n'empêchera pas les écoles d'être ouvertes, les hôpitaux de soigner, les commissariats de surveiller. L’État fera tout pour que la guerre n'impacte pas les fonctions principales de notre magnifique Royaume. Je vous demande de profiter de la vie, tout en gardant en tête que quelque part, nos hommes se battent pour vous. Avec votre soutien, nous vaincrons, parce que nous sommes les plus forts.
Je vous souhaite à tous une heureuse, agréable et douce année deux-mille-vingt-trois.
Désolé du retard, j'avais pas vraiment la tête à écrire un discours hier. Merci de votre compréhension.
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Joyan
[center]TB2[/center]
Présentateur: Nous sommes en direct de la place de la Liberté à Avaric avec jean-Luc Soullères. Bonsoir Jean-Luc, quelle est la situation, ce soir, sur place ?
Jean-Luc Soullères: Oui bonsoir. Ecoutez, ici tout est à nouveau calme, seule une centaine de manifestants reste sur la place sans signe de violence, ils continuent de la bloquer. Les forces de l'ordre sont toujours présentes, mais elle ne sont pour l'instant pas menaçantes vis-à-vis de ce groupe.
Présentateur: Oui, rappelons que quelques dizaines de milliers de manifestants se sont rassemblés cet après midi pour défendre la citoyenneté et les libertés fondamentales. Comment avez-vous ressenti l'ambiance de la manifestation ?
Jean-Luc Soullères: La manifestation a été calme toute l'après-midi, sans véritables heurts. Les manifestants ont été largement pacifiques, et aucun incident n'est à relever. Notons tout de même que le dispositif de sécurité a été largement déployé pour éviter tout débordement. Nous pouvions en effet observer presque à chaque carrefour de rue plusieurs véhicules des forces de l'ordre voire des Compagnies Royales de Sécurité.
Présentateur: Le mouvement est-il terminé à l'heure actuelle ?
Jean-Luc Soullères: Je suis incapable de le dire à l'heure actuelle. Il es 20h30 et la place est toujours occupée par une petite centaine de personnes, nombre qui diminue de minute en minute. Je pense que oui, nous pouvons dire que le mouvement se termine.
Présentateur: Merci Jean-Luc. Il faut rappeler que le gouvernement a réagi par la voix de la Ministre de l'Intérieur, Monique Dulard, en disant ne "jamais avoir voulu restreindre les libertés fondamentales" et affirmant que le gouvernement n'est "aucunement associé à l'AI pour de quelconques idées".
Bien, passons maintenant à la culture, avec le résultat d'une enquête surprenante: alors que le numérique progresse, la vente de livres a progressé de 15,2% l'année dernière au sein du Royaume. Reportage.
Présentateur: Nous sommes en direct de la place de la Liberté à Avaric avec jean-Luc Soullères. Bonsoir Jean-Luc, quelle est la situation, ce soir, sur place ?
Jean-Luc Soullères: Oui bonsoir. Ecoutez, ici tout est à nouveau calme, seule une centaine de manifestants reste sur la place sans signe de violence, ils continuent de la bloquer. Les forces de l'ordre sont toujours présentes, mais elle ne sont pour l'instant pas menaçantes vis-à-vis de ce groupe.
Présentateur: Oui, rappelons que quelques dizaines de milliers de manifestants se sont rassemblés cet après midi pour défendre la citoyenneté et les libertés fondamentales. Comment avez-vous ressenti l'ambiance de la manifestation ?
Jean-Luc Soullères: La manifestation a été calme toute l'après-midi, sans véritables heurts. Les manifestants ont été largement pacifiques, et aucun incident n'est à relever. Notons tout de même que le dispositif de sécurité a été largement déployé pour éviter tout débordement. Nous pouvions en effet observer presque à chaque carrefour de rue plusieurs véhicules des forces de l'ordre voire des Compagnies Royales de Sécurité.
Présentateur: Le mouvement est-il terminé à l'heure actuelle ?
Jean-Luc Soullères: Je suis incapable de le dire à l'heure actuelle. Il es 20h30 et la place est toujours occupée par une petite centaine de personnes, nombre qui diminue de minute en minute. Je pense que oui, nous pouvons dire que le mouvement se termine.
Présentateur: Merci Jean-Luc. Il faut rappeler que le gouvernement a réagi par la voix de la Ministre de l'Intérieur, Monique Dulard, en disant ne "jamais avoir voulu restreindre les libertés fondamentales" et affirmant que le gouvernement n'est "aucunement associé à l'AI pour de quelconques idées".
Bien, passons maintenant à la culture, avec le résultat d'une enquête surprenante: alors que le numérique progresse, la vente de livres a progressé de 15,2% l'année dernière au sein du Royaume. Reportage.
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Joyan
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Mesdames et messieurs, les principaux titres de la journée.
Tout d'abord, revenons sur la une de ce jour: la tête de la Main Noire est tombée. Le fou de Terienkov a été démis de ces fonctions, et le Comité pour la Résurrection de la Rostovie a pris le pouvoir. Parmi ses membres, Vladimir Kirov.
Tout de suite, les réactions sur l'événement.
La Fiémance a accueilli la nouvelle avec complaisance. Cela signifie un espoir pour elle de remettre la main sur le Delphiné, mais représente aussi la fin des menaces. Elle est le premier pays a avoir officiellement reconnue le Comité pour la Résurrection de la Rostovie comme gouvernement légitime.
Du côté de la Biturige, le gouvernement a réagi en tenant ses distances. Ecoutons la déclaration de Louis Gasté, Ministre des Affaires Extérieures: "C'est une grande nouvelle pour le monde. La liberté triomphe enfin. [...] Si le Comité pour la Résurrection de la Rostovie est bel est bien l'instance fondamentale de gouvernement à l'heure actuelle, il nous faut attendre une ligne politique fiable et concrète avant de reconnaître ce gouvernement comme gouvernement officiel de la Rostovie."
Au niveau national, de nombreux Représentants ont applaudi la fin de la Main Noire au niveau étatique. Aucune autre communication n'a été relevée, et personne n'ose discuter sur le gouvernement actuel.
Les quelques centaines de manifestants de la Place de la Liberté ont eux aussi manifesté leur joie et leur enthousiasme à l'annonce de la nouvelle.
De nombreuses manifestations spontanée se sont produites devant les mairies et autres places publiques des grandes villes.
Mesdames et messieurs, les principaux titres de la journée.
Tout d'abord, revenons sur la une de ce jour: la tête de la Main Noire est tombée. Le fou de Terienkov a été démis de ces fonctions, et le Comité pour la Résurrection de la Rostovie a pris le pouvoir. Parmi ses membres, Vladimir Kirov.
Tout de suite, les réactions sur l'événement.
La Fiémance a accueilli la nouvelle avec complaisance. Cela signifie un espoir pour elle de remettre la main sur le Delphiné, mais représente aussi la fin des menaces. Elle est le premier pays a avoir officiellement reconnue le Comité pour la Résurrection de la Rostovie comme gouvernement légitime.
Du côté de la Biturige, le gouvernement a réagi en tenant ses distances. Ecoutons la déclaration de Louis Gasté, Ministre des Affaires Extérieures: "C'est une grande nouvelle pour le monde. La liberté triomphe enfin. [...] Si le Comité pour la Résurrection de la Rostovie est bel est bien l'instance fondamentale de gouvernement à l'heure actuelle, il nous faut attendre une ligne politique fiable et concrète avant de reconnaître ce gouvernement comme gouvernement officiel de la Rostovie."
Au niveau national, de nombreux Représentants ont applaudi la fin de la Main Noire au niveau étatique. Aucune autre communication n'a été relevée, et personne n'ose discuter sur le gouvernement actuel.
Les quelques centaines de manifestants de la Place de la Liberté ont eux aussi manifesté leur joie et leur enthousiasme à l'annonce de la nouvelle.
De nombreuses manifestations spontanée se sont produites devant les mairies et autres places publiques des grandes villes.
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Joyan
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Voici tout de suite les titres de ce début de journée.
Commençons dès à présent avec la reprise des assauts fiémançais sur le Delphiné sous domination juvnienne. On pensait les combats terminés, voilà qu'il reprennent, malgré la grande crainte des état-majors de devoir mener une guerre de position. Les troupes Biturigeoises sont toujours en pleine évacuation, et seules 50 000 troupes devraient rester sur le territoire allié d'ici une semaine.
La deuxième information de la journée est l'annonce de Jean Baullet, secrétaire général de l'Alliance Impériale qui ne veut "présenter aucun candidat officiel aux élections régionales". Aucune explication n'est venue compléter ces paroles, mais une chose est sûre, cela fera les affaires du Parti Conservateur et l'Union Nationale de Biturige.
Le troisième titre de la journée concerne les réfugiés pelabssiens. 410 000 demandes de régularisations sont venues aux autorités jusqu'à ce jour. Le gouvernement vient d'afficher une position par la voix de Monique Dulard, Ministre de l'Intérieur, qui a déclaré "réfléchir sur un moyen d'intégration juste et permettant à tous d'être utiles à la société."
Finissons pas la manifestation pacifiste d'agriculteurs et de défenseurs de leur territoire à Arguchon, petite commune à l'est de Thuret, qui devrait accueillir un projet de parc éolien d'environ 50 turbines. La manifestation a rassemblé environ 1 000 personnes.
La météo maintenant, et le beau temps s'installe durablement. La façade ouest devrait profiter d'un soleil éclatant, tandis que l'ouest subira les restes de la perturbation qui s'est déversée sur le centre hier. Températures: 16 pour Surgères, 22 à Avaric, 13 à Paulhac et 25 à Picherande. Prochain bulletin à 13 heures.
Voici tout de suite les titres de ce début de journée.
Commençons dès à présent avec la reprise des assauts fiémançais sur le Delphiné sous domination juvnienne. On pensait les combats terminés, voilà qu'il reprennent, malgré la grande crainte des état-majors de devoir mener une guerre de position. Les troupes Biturigeoises sont toujours en pleine évacuation, et seules 50 000 troupes devraient rester sur le territoire allié d'ici une semaine.
La deuxième information de la journée est l'annonce de Jean Baullet, secrétaire général de l'Alliance Impériale qui ne veut "présenter aucun candidat officiel aux élections régionales". Aucune explication n'est venue compléter ces paroles, mais une chose est sûre, cela fera les affaires du Parti Conservateur et l'Union Nationale de Biturige.
Le troisième titre de la journée concerne les réfugiés pelabssiens. 410 000 demandes de régularisations sont venues aux autorités jusqu'à ce jour. Le gouvernement vient d'afficher une position par la voix de Monique Dulard, Ministre de l'Intérieur, qui a déclaré "réfléchir sur un moyen d'intégration juste et permettant à tous d'être utiles à la société."
Finissons pas la manifestation pacifiste d'agriculteurs et de défenseurs de leur territoire à Arguchon, petite commune à l'est de Thuret, qui devrait accueillir un projet de parc éolien d'environ 50 turbines. La manifestation a rassemblé environ 1 000 personnes.
La météo maintenant, et le beau temps s'installe durablement. La façade ouest devrait profiter d'un soleil éclatant, tandis que l'ouest subira les restes de la perturbation qui s'est déversée sur le centre hier. Températures: 16 pour Surgères, 22 à Avaric, 13 à Paulhac et 25 à Picherande. Prochain bulletin à 13 heures.
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Joyan
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[...]
Louis Garrière, présentateur:... Et nous retrouvons tout de suite notre correspondant sur place, Jérémie Thuvenaut, car apparemment il y a du mouvement place de la Liberté.
Jérémie Thuvenaut, correspondant: Oui, ça bouge ici, des policiers ont surgi il y a quelques instants tout autour de la place, et encadrent maintenant les manifestants qui ne semblent pas pouvoir s'échapper. Les plus radicaux ont commencé à soulever des pavés, mais pour l'instant la situation reste assez calme et aucun signe de violence n'est à relever.
A moins que... à moins que... oui c'est ça, je le confirme ici, un groupe de manifestants, cagoulés, vient d'envoyer des pavés sur les forces de l'ordre, retranchées derrière leurs boucliers. Je ne peut pas dire gand... Quoi ? Non, arrêtez, je suis de la....
Louis Garrière, présentateur: Apparemment, nous avons perdu le contact avec notre correspondant. Nous donnerons des nouvelles dès que nous en auront. Mais tout de suite, revenons sur le rapport de la police concernant le trafic de kangourous empaillés.
[...]
Louis Garrière, présentateur:... Et nous retrouvons tout de suite notre correspondant sur place, Jérémie Thuvenaut, car apparemment il y a du mouvement place de la Liberté.
Jérémie Thuvenaut, correspondant: Oui, ça bouge ici, des policiers ont surgi il y a quelques instants tout autour de la place, et encadrent maintenant les manifestants qui ne semblent pas pouvoir s'échapper. Les plus radicaux ont commencé à soulever des pavés, mais pour l'instant la situation reste assez calme et aucun signe de violence n'est à relever.
A moins que... à moins que... oui c'est ça, je le confirme ici, un groupe de manifestants, cagoulés, vient d'envoyer des pavés sur les forces de l'ordre, retranchées derrière leurs boucliers. Je ne peut pas dire gand... Quoi ? Non, arrêtez, je suis de la....
Louis Garrière, présentateur: Apparemment, nous avons perdu le contact avec notre correspondant. Nous donnerons des nouvelles dès que nous en auront. Mais tout de suite, revenons sur le rapport de la police concernant le trafic de kangourous empaillés.
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Joyan
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[...]
Louis Garrière, présentateur: Nous accueillons à présent Arnaud Pelletier, Premier Ministre. Bonjour monsieur le ministre.
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Bonjour
Louis Garrière, présentateur: Pour commencer, que pensez-vous des manifestations de la Place de la Liberté.
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Je reconnais, et mon gouvernement reconnait, le droit de manifester, le droit de grève et le droit de protester, comme cela est reconnu dans la Constitution. Cependant, les manifestations se doivent d'être pacifiques, et les forces de l'ordre sont ici pour faire respecter ce droit.
Louis Garrière, présentateur: Vous pensez donc que les manifestants sont allés trop loin hier ?
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Non, je ne dirais pas cela comme ça. Une frange, oui, a dépassé les règles prévues par la Constitution, et ce n'est qu'une frange. En aucun cas, le gouvernement, les forces de polices ou la justice ne prendront en compte l'ensemble des manifestants. Encore une fois, leur mouvement est légal, je ne peux pas le condamner. Je ne peux que condamner la frange violente et anticonstitutionnelle de ce mouvement.
Louis Garrière, présentateur: Vous dites donc qu'une frange de ce mouvement est anticonstitutionnel et doit être puni.
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Ecoutez, quand on s'en prend à des policiers avec des armes létales, quand on remet en cause la légalité du gouvernement et du régime royaliste de cette manière, oui, il y a une frange qui n'est pas légale vis-à-vis de la Constitution. Les Républicains, comme parti ou comme mouvance pacifiste, a parfaitement le droit d'exister, mais pas de cette manière.
Louis Garrière, présentateur: Vous ne pensez pas, tout de même, que les forces de l'ordre, et donc par conséquent le ministère de l'intérieur, sont allées trop loin dans la répression ?
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Non. Cela fait plusieurs semaines que les forces de l'ordre sont harcelées, parfois violentées, que le régime est contesté et que Sa Majesté est insultée. Nous devions réagir et évacuer ce bastion de violence. Quand des milices armées ont attaqué à coup de pistolets électriques, de boucliers de fabrication étrangère, de fumigènes, nous devions riposter. Et sur ce point, Mme Dulard a fait un très bon travail.
Louis Garrière, présentateur: Vous insinuez un soutien étranger ?
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Oui. Nous avons quelques preuves que des puissances étrangères ont soutenu ces milices violentes anti-royalistes. L'enquête continue, et des informations nous arrivent de jour en jour. Vous serez mis au courant quand nous en saurons plus.
[...]
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Louis Garrière, présentateur: Nous accueillons à présent Arnaud Pelletier, Premier Ministre. Bonjour monsieur le ministre.
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Bonjour
Louis Garrière, présentateur: Pour commencer, que pensez-vous des manifestations de la Place de la Liberté.
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Je reconnais, et mon gouvernement reconnait, le droit de manifester, le droit de grève et le droit de protester, comme cela est reconnu dans la Constitution. Cependant, les manifestations se doivent d'être pacifiques, et les forces de l'ordre sont ici pour faire respecter ce droit.
Louis Garrière, présentateur: Vous pensez donc que les manifestants sont allés trop loin hier ?
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Non, je ne dirais pas cela comme ça. Une frange, oui, a dépassé les règles prévues par la Constitution, et ce n'est qu'une frange. En aucun cas, le gouvernement, les forces de polices ou la justice ne prendront en compte l'ensemble des manifestants. Encore une fois, leur mouvement est légal, je ne peux pas le condamner. Je ne peux que condamner la frange violente et anticonstitutionnelle de ce mouvement.
Louis Garrière, présentateur: Vous dites donc qu'une frange de ce mouvement est anticonstitutionnel et doit être puni.
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Ecoutez, quand on s'en prend à des policiers avec des armes létales, quand on remet en cause la légalité du gouvernement et du régime royaliste de cette manière, oui, il y a une frange qui n'est pas légale vis-à-vis de la Constitution. Les Républicains, comme parti ou comme mouvance pacifiste, a parfaitement le droit d'exister, mais pas de cette manière.
Louis Garrière, présentateur: Vous ne pensez pas, tout de même, que les forces de l'ordre, et donc par conséquent le ministère de l'intérieur, sont allées trop loin dans la répression ?
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Non. Cela fait plusieurs semaines que les forces de l'ordre sont harcelées, parfois violentées, que le régime est contesté et que Sa Majesté est insultée. Nous devions réagir et évacuer ce bastion de violence. Quand des milices armées ont attaqué à coup de pistolets électriques, de boucliers de fabrication étrangère, de fumigènes, nous devions riposter. Et sur ce point, Mme Dulard a fait un très bon travail.
Louis Garrière, présentateur: Vous insinuez un soutien étranger ?
Arnaud Pelletier Premier Ministre: Oui. Nous avons quelques preuves que des puissances étrangères ont soutenu ces milices violentes anti-royalistes. L'enquête continue, et des informations nous arrivent de jour en jour. Vous serez mis au courant quand nous en saurons plus.
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Joyan
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Il est 18 heures, et voici les informations de la journée.
Commençons par la cérémonie d'enterrement et d'hommage national au policier victime des assauts des manifestants de mardi, qui s'est déroulée ce matin à la Cathédrale Saint-Etienne d'Avaric. Sa Majesté était présente, et un dispositif de sécurité important était déployé. Seuls une vingtaine de manifestants étaient présents pour témoigner de leur colère.
6 prévenus manifestants, tous membres du Mouvement Républicain de la Jeunesse et participant aux assauts contre les forces de l'ordre lundi ont été jugés et condamné entre 1 mois et 5 ans de prison ferme pour violences envers les forces de l'ordre, atteintes à la sécurité et l'ordre publics et insultes à la personne de Sa Majesté. Signalons quand même que la place de la Liberté a été évacuée par les forces de l'ordre, mais pas réinvestie par les manifestants. Le gouvernement, par la voix de Monique Dulard, s'est dit "prêt à assumer des pourparlers".
Au Zanyane, des forces armées composées du Lito, de l'Ampalo et du Kayuan sous bannière litonienne et de quelques troupes océaniennes et khalidiennes ont commencé un large mouvement pour destituer la Main Noire des territoires zanyanais du Mahaji et du Haturu. Ces opérations s'inscrivent dans un but général de libérer le monde des dernières traces de l'organisation sectaire.
En Biturige, les élections régionales approchent et le dernier sondage donne l'UDC vainqueur dans le Centre, le Berry, la Côte d'Emeraude et le Poitonnais. Le PC devrait quant à lui remporter le Sancerrois, l'Auvargnat, le Boischaut, la Hanie et la Silérie. Les autres régions sont quant à elles très disputées.
Il est 18 heures, et voici les informations de la journée.
Commençons par la cérémonie d'enterrement et d'hommage national au policier victime des assauts des manifestants de mardi, qui s'est déroulée ce matin à la Cathédrale Saint-Etienne d'Avaric. Sa Majesté était présente, et un dispositif de sécurité important était déployé. Seuls une vingtaine de manifestants étaient présents pour témoigner de leur colère.
6 prévenus manifestants, tous membres du Mouvement Républicain de la Jeunesse et participant aux assauts contre les forces de l'ordre lundi ont été jugés et condamné entre 1 mois et 5 ans de prison ferme pour violences envers les forces de l'ordre, atteintes à la sécurité et l'ordre publics et insultes à la personne de Sa Majesté. Signalons quand même que la place de la Liberté a été évacuée par les forces de l'ordre, mais pas réinvestie par les manifestants. Le gouvernement, par la voix de Monique Dulard, s'est dit "prêt à assumer des pourparlers".
Au Zanyane, des forces armées composées du Lito, de l'Ampalo et du Kayuan sous bannière litonienne et de quelques troupes océaniennes et khalidiennes ont commencé un large mouvement pour destituer la Main Noire des territoires zanyanais du Mahaji et du Haturu. Ces opérations s'inscrivent dans un but général de libérer le monde des dernières traces de l'organisation sectaire.
En Biturige, les élections régionales approchent et le dernier sondage donne l'UDC vainqueur dans le Centre, le Berry, la Côte d'Emeraude et le Poitonnais. Le PC devrait quant à lui remporter le Sancerrois, l'Auvargnat, le Boischaut, la Hanie et la Silérie. Les autres régions sont quant à elles très disputées.