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Braunschweig

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DER ADLER
04/09/2021

Tandis que le monde est parcouru de soubresauts monarchiques, quelques milliers de manifestants se sont rassemblés dans les rues de Hohenschönstadt pour démontrer leur soutien aux mouvements monarchistes ayant actuellement cours au Quantar et au Kirep. Si les avis parmi les gens présents hier après-midi parmi le cortège, tous souhaitaient montrer leur solidarité avec ceux qui luttent pour leurs valeurs et idéaux.

Au Quantar, il semble à présent acté que l’ancienne république se meurt. En effet, le gouvernement semble impuissant à répondre aux aspirations nouvelles des Quantariens. Entre ultralibéraux, communistes et partisans de la restauration, le peuple se partage et s’interroge sur la meilleure solution pour l’avenir. Maximilian Honorius von Lütgendorff, chef de la maison du Quantar et prétendant légitime au trône, semble donc idéalement placé pour emmener la « faction » monarchiste. Reçu récemment à la cour de Lietzen par l’Archiduc August Wilhelm, fils cadet de l’empereur, le prince du Quantar a donc clairement entamé une entreprise de légitimation auprès des puissances étrangères. Alors qu’il réside à Adursted depuis de nombreuses années, il n’a souhaité faire aucun commentaire sur cette entrevue avec le frère de la future très probable impératrice Viktoria. En revanche, le Palais Lietzen a fait une courte déclaration, en plus de la publication d’un bref communiqué pour signaler que les deux individus de sang bleu se sont entretenus durant quelques minutes. Son Altesse Joachim von Croy (Archichancelier de l’Empire, Prince de Croy) a fait une déclaration. « Leurs Altesses l’archiduc August Wilhelm et le prince Maximilian Honorius du Quantar ont eu un échange très constructif au Palais Lietzen. Cette entrevue fait suite à une demande émanant directement de Sa Majesté l’empereur qui souhaite ardemment rétablir un dialogue entre les deux grandes puissances alméranes afin de réussir la pacification de l’Alméra, dans le respect des prétentions et valeurs de chacun. Il ne fait nul doute qu’un triomphe des partisans de la monarchie remettrait largement à plat les relations diplomatiques que le Saint-Empire entretenait jusqu’ici avec la République du Quantar. Si cette dernière semble avoir réussi ce dernier siècle et demi à s’imposer dans les esprits, elle n’en reste pas moins un régime peu légitime devant le divin et la restauration pourra se faire sans aucun doute aussi simplement que la république ne fut proclamée ». Dans les milieux conservateurs de Wilhelmstadt et du Nordland cette nouvelle a été accueillie chaleureusement et avec enthousiasme.

Au Kirep la situation semble quelque peu plus confuse. En effet, à la différence du Quantar, les mouvements de ces dernières semaines semblent se dérouler moins pacifiquement et de nombreux morts sont déjà à recenser dans les principales villes du pays et du Pesak. En outre, aucune nouvelle n’a filtré sur le sort du leader Vliduj Gak qui semblerait s’être retranché avec les forces qui lui sont restées fidèles à Provjilski. De son côté, le prince Bogoljub II, prétendant à la couronne kirepienne (restée vacante depuis 1971, date de l’instauration de la république populaire) a fait un discours remarqué, et s’est posé en garant de l’indépendance nationale et dans la continuité de la longue histoire et de la riche tradition monarchique du Kirep. Les principaux leaders du mouvement de l’Union pour le Réveil National semblent avoir accepté l’idée d’une restauration à condition que le souverain ne soit pas une entrave au « processus démocratique révolutionnaire en œuvre actuellement ». Alors que les émetteurs radios et télés semblent être sous le contrôle des manifestants, l’armée paraît rester sourde aux appels à s’interposer entre les protestataires et les unités de la Police autonome, sorte de légion de défense du régime constituée majoritairement de fanatiques endoctrinés prêts à toutes les exactions pour préserver les restes de l’édifice communiste chancelant. Autre fait surprenant, les évènements ayant actuellement cours au Kirep laissent les principales puissances communistes du Pacte contemplatives. En effet, mis à part quelques déclarations sporadiques dans diverses capitales du monde, faites par des politiciens de second rang, aucune manifestation de soutien ne s’est faite entendre. Les forces communistes de l’étranger, toujours promptes à intervenir partout pour renverser un régime qu’elles jugent hostiles ou indésirable, n’ont à ce jour rien entrepris pour la sauvegarde des intérêts de la clique de Gak. Il paraît donc qu’il est plus évident d’aller corriger l’armée d’une petite puissance souvent sans défense que de risquer de s’en prendre à celle du Kirep, même pour garantir des intérêts pourtant nettement plus importants.
Braunschweig

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NORDLAND TAGESZEITUNG
04/09/2021

Un mystérieux incendie s’est déclaré à Malmö, deuxième ville du Nordland. Il a ravagé le presbytère de l’église Sainte Agnes. Le bâtiment religieux en lui-même a également été partiellement victime de l’incendie. Selon les premières informations qui ont été divulguées, il s’agirait d’un acte malveillant d’origine criminelle. C’est vers minuit que les pompiers ont été avertis et appelés pour une intervention. Toute la nuit ils se sont battus pour maîtriser les incendies. Les deux bâtisses, largement endommagées, ont été la proie des flammes pendant presque six heures, avant que les soldats du feu ne parviennent à éteindre les feux. Au réveil, les habitants de Malmö ont pu constater le désastre de cet attentat.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Malmö. Les enquêteurs devront déterminés les causes exactes de l’incendie, et surtout trouver les responsables. Pourtant, d’ors et déjà la tâche s’annonce délicate puisque les flammes ont détruit de nombreux indices. La police technique et scientifique, assistée par des experts dans le domaine des incendies, a cependant réussi à relever quelques traces de produits inflammables qui devront être analysés en laboratoire avant de savoir ce qui peut en être tiré. C’est néanmoins la revendication quasi immédiate par l’Action pour la Vraie Foi qui a attiré toute l’attention des médias et journaux. En effet, dans un document envoyé aux différentes rédactions, cette organisation se décrivant comme un mouvement chrétien rassemblant divers groupuscules religieux a déclaré être à l’origine de l’incendie. « Nous, membres de l’Action pour la Vraie Foi, revendiquons l’incendie qui a détruit cette nuit le presbytère de l’église Sainte Agnes. Si la propagation à l’église elle-même nous attriste, il ne pouvait en être autrement. Ces bâtiments sont le symbole du pouvoir d’une Eglise illégitime dont les représentants, jusqu’aux plus hautes sphères de la hiérarchie ecclésiastique, ont corrompu le message du Christ afin de s’en servir à des fins néfastes et dangereuses. Notre combat vise à ramener la vérité parmi le peuple des fidèles du Seigneur par la destruction des institutions obéissant au Pape et à ses messagers ». L’analyse du courrier a permis de garantir son authenticité.

Peter Schäffers (ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial) a immédiatement exprimé son indignation et sa consternation face à ces attaques terroristes. Rappelant que le gouvernement mettra tout en œuvre pour retrouver les responsables, il tient également à rassurer la population quant à la véritable influence de ce groupe. « Les services de la police impériale, ainsi que la Direction Générale du Renseignement, travaillent d’arrache pied pour mettre un terme à la cavale des terroristes qui remettent en question les fondements même de l’Eglise. Je tiens à rappeler que quiconque s’en prend à celle-ci, s’attaque par là même directement au Saint-Empire. Nous ne tolérerons aucune action criminelle, quelle qu’en soit ses justificatifs ». Les messages qui sont parvenus à notre rédaction prouvent que dans sa très large majorité les Schlessois ne font pas confiance à l’Action pour la Vraie Foi et affirment se reconnaître pleinement dans la doctrine de l’Eglise.

Une source proche du dossier nous a révélé que les soupçons s’orientent vers une sorte de conglomérat de petites organisations tel le Prieuré de Sion, ou la Rose-Croix, dont l’objectif final est l’anéantissement de l’Eglise. La cause de leur engagement est un désaccord profond sur l’interprétation des textes bibliques remontant plusieurs siècles dans le passé. La Rose-Croix dont l’existence reste contestée trouve ses origines au 17e siècle. Elle se veut l’incarnation d’une perfection morale et spirituelle. Souvent certains de ses membres supposés ont déclaré se référer à une tradition rosicrucienne, sans qu’il ne soit possible de vérifier de quoi il s’agissait. Au même titre que les francs-maçons, les Rosicruciens sont considérés comme membres de secte et à ce titre passible de poursuites. Le Prieuré de Sion fait souvent référence à une Enigme sacrée. A ce jour, il est inconnu de quoi il s’agirait. Pour certains, le Prieuré de Sion serait en lui-même déjà le regroupement de sociétés secrètes regroupant les francs-maçons, les Rosicruciens, les Templiers (dans leur version ancienne). Sujet à controverse, cette théorie n’est pas admise officiellement, quoi qu’il ne soit pas rare pour les autorités de parler du Prieuré pour faire référence à l’ensemble de ces « ennemis de l’intérieur ».
Braunschweig

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NORDLAND TAGESZEITUNG
26/10/2021

[url=http://www.simpolitique.com/post198633.html#198633]Les autorités albionnaises préparent-elles la guerre ?[/url] C’est la question qui brûle les lèvres de nombreux observateurs politiques en Alméra. Après les déclarations virulentes de différents membres du gouvernement, au premier rang desquels figure Katia von Grafstadt (Chancelière, chef du gouvernement), la réaction albionnaise paraît légitime. Il convient cependant d’analyser les mesures prises par le gouvernement socialiste afin de mieux saisir les enjeux de celles-ci. La fermeture de l’espace aérien à tous les vols, y compris commerciaux, ainsi que l’interdiction pour tous les navires étrangers de pénétrer dans les eaux territoriales de la république fédérale, là encore sans exclure de cette mesure les navires de fret, ressemblent plus à des situations où des ministres craindraient des attaques terroristes massives d’une ampleur encore rarement connue. Rappelons-nous que même du temps où Kherovitch semait la terreur en menaçant d’attentats nucléaire tous les pays du monde, on n’avait pas vu pareilles décisions. La plupart des gouvernements se contentant d’exclure de leurs espaces aériens et maritimes les avions et navires rostovs et tous ceux ayant transité par les pays en étant proches. Professeur de relations internationales à l’université de Wilhelmstadt, Günter Höflinger estime que ces mesures préventives vont causer un tort sérieux au pays, déjà largement isolé depuis sa révolution « démocratique » et son passage à l’économie socialiste. Les privatisations et les expropriations, ainsi que les remises en question unilatérales de nombreux traités ont causé un net ralentissement de l’économie. La croissance est restée faible, le pays ne s’enrichissant que de quelques milliards en de nombreuses années. « Un isolement croissant de l’Albion est à craindre suite à ces décisions qui vont à l’encontre du bon sens. Alors que le pays devrait tenter de diversifier au maximum ses relations, quitte à tenter l’ouverture d’un dialogue avec ses ennemis d’hier pour s’assurer une existence pacifique, ou au moins une coexistence, il s’enferme dans le mutisme et prend le risque de l’escalade. Après les menaces schlessoises claires, il aurait fallu tenter de jouer l’apaisement » décrit Günter Höflinger.

La décision de procéder à des exercices d’évacuation, de simuler des scénarios de contamination, qu’on pourrait imaginer chimique, nucléaire, bactériologique ou radiologique, ou de tenter de mettre en place des plans d’action en cas de bombardements massifs amène à penser que l’Albion se prépare à la guerre. Pourtant, en partant du principe que ces décisions se font en réaction aux déclarations pour le moins guerrières de la Chancelière von Grafstadt, nous sommes alors en droit de nous demander ce qui se trame de l’autre côté de la Mer d’Adélie. En effet, les menaces faisaient clairement état d’une intervention armée schlessoise en cas d’installation d’un dispositif militaire rostov en Albion. Et seulement dans ce cas. Faut-il donc voir dans le geste albionnais une sorte de trahison de l’angoisse qui monte parmi les élites gouvernementales corrompues et vendues de ce pays alors même qu’elles prévoient de marchander l’Albion comme on négocie vulgairement les tarifs d’une prostituée ? C’est en tout cas ce que pensent de plus en plus de responsables diplomatiques et militaires du Saint-Empire. Cette situation ne fait évidemment que renforcer les théories de l’état-major selon lesquelles une opération préventive s’impose pour couper sous leurs pieds l’herbe aux Albionnais afin d’éviter une présence de la Main Noire dans les mois à venir. Déjà présente au Makara (Viek Koing), au Zanyane (Mahaji, Hataru) ainsi qu’en Alméra orientale (Juvna, Imperiak et Delphiné oriental), une extension de ses zones d’action menace la communauté internationale dans son ensemble. Le gouvernement schlessois a rappelé sa ferme volonté de la combattre partout où elle se trouverait. Pourtant, avec cette tentative, la Rostovie s’Attaque directement au « pré-carré » schlessois. « Une présence rostove en Alméra occidentale, si près du Saint-Empire du Schlessien, constitue une provocation inadmissible. Jamais les terroristes du Rovostran ne feront croire à personne qu’une éventuelle présence de l’Armée National-Révolutionnaire en Albion est une impérieuse nécessité pour la sécurité de la ‘Mère Patrie’. Le bouclier anti-missile rostov, sur lequel ils aiment tant communiquer, est déjà amplement garanti par les supposées bases sur les Iles Blanches, qui je le rappelle, ne font pas partie du territoire historique de la Rostovie, et que nous ne reconnaissons donc pas. Cette rencontre avec le chancelier albionnais, la prostituée de l’ouest, est une énième provocation à l’encontre du monde libre, des nations souveraines d’Alméra. Nous ne pouvons pas la tolérer, nous ne l’accepterons pas » a prévenu celle que le Tiers-papier (journal fiémancais) désigne comme la 13e personnalité la plus influente du monde.

La dernière mesure concernant les ressortissants légaux étrangers en Albion confirme les craintes schlessoises, à savoir qu’en vue d’un conflit de grande envergure, impliquant des puissances le dépassant largement, l’Albion se prépare à les faire surveiller ou même expulser de manière préventive. Le Ministère des Affaires étrangères du Saint-Empire appelle l’ensemble des sujets de Sa Majesté à quitter le pays, et à venir trouver refuge au Schlessien afin d’y jouir de la protection de la Couronne. Une réunion conjointe non prévue entre Katia von Grafstadt, Karoline von Brünswick (ministre d’Etat, ministre de la Défense), Natalia von Gründig (ministre des Affaires étrangères) et l’état-major des forces armées impériales a été organisée à la Chancellerie. Selon son porte-parole, y ont été les pistes à envisager ainsi que les options diplomatiques à disposition du gouvernement. Selon une source du cabinet de la Chancelière, bien que l’information ne soit pas vérifiée, le Saint-Empire du Schlessien aurait déjà reçu un soutien du gouvernement quantarien, dont on se souvient les relations qu’il entretient avec le Schlessien, ainsi qu’une déclaration de principe de la part des Etats-Unis de Pelabssa. Plus que jamais l’adage « qui veut la paix prépare la guerre » semble être d’actualité.

Dans le reste de l’actualité

Les juges sont-ils vraiment impartiaux ? La question fait polémique, dans un pays, où beaucoup affirment que la justice reste encore aux mains du pouvoir et ne dispose que de peu d’autonomie. Pourtant, la question ne doit pas être prise dans son sens habituel, à savoir les magistrats jouissent-ils d’une liberté vis-à-vis du pouvoir politique. Une reformulation de l’interrogation afin qu’elle soit plus proche de la réalité que nous voulons décrire donnerait : Les juges sont-ils indépendants d’eux-mêmes ? Deux jeunes étudiants en droit ont révélé que les magistrats réalisent en réalité des séries (dans le sens mathématiques du terme) lorsqu’ils rendent des décisions. Julian Zinger et Harold Schacht, tous deux inscrits à la faculté de droit de l’université de Hohenschönstadt (capitale régionale du Nordland) ont posé la question suivante aux juges : « sur quelles bases rendez-vous vos jugements pour une remise en liberté conditionnelle (trad. all. Bewährung) ? ». Les réponses les plus citées étant dans le désordre : le nombre de places disponibles en centre de réinsertion, est-ce un récidiviste ou non, la gravité du délit. Ce ne sont là que quelques exemples des possibilités envisagées par les magistrats du siège.

Pourtant la réalité est toute autre. En effet, Après que Königs (principal constructeur automobile schlessois) ait publié en août 2019 une étude prouvant l’incidence de certains facteurs exogènes sur le choix des acheteurs dans le choix des options, du coloris de leur futur véhicule (etc), les deux étudiants ont révélé que pour les juges, certains aspects extérieurs aux dossiers influent sur la décision finale de remettre en liberté conditionnelle certains détenus, ou au contraire de les maintenir en détention. Au sein de la Bewährungskommission (commission des libertés conditionnelles), où les magistrats traitent durant des journées entières de dossiers de demandes émanant des détenus et de leurs avocats, des résultats intéressants ont été mis à jour. Les juges pourraient donc être influencés dans leurs dossiers comme les consommateurs pour le choix de leur essuie-glace. C’est la thèse provocante que Julian Zinger et Harold Schacht ont présentée à leur professeur.

Focus sur cette drôle de supposition. En une journée, les juges de la commission peuvent traiter jusqu’à 35 dossiers, soit une moyenne de six minutes par cas débattu. Ces séances comportent deux pauses : la première le matin pour une petite collation, et la deuxième à midi pour se rendre au restaurant. Plus de 1.000 décisions de la commission ont été analysée selon leur position dans la pile des dossiers. Le résultat est surprenant. Du moins pour les détenus dont le dossier se trouvait dans le bas de la montagne des dossiers. Un « candidat » à la remise en liberté conditionnelle a ainsi en moyenne 55% de chance de voir les juges prononcer une libération, tandis que lors de la dernière heure de travail de la commission, les possibilités de prononcé en faveur de la Bewährung chute drastiquement pour approcher les 0%. Comme dans l’étude sur les acheteurs de voiture neuve, la zone de décision du cerveau des magistrats aurait donc été influencée par la fatigue, ce qui a pour conséquence que certains détenus restent en prison. Cette étude est prise très au sérieux par le Ministère de la Justice et des Libertés qui veut croire qu’il existe des moyens pour que la fatigue ne devienne pas un moteur de décision et ne vienne pas influencer les choix faits par les membres de la commission. Karoline von Metteldorfig (ministre de la Justice et des Libertés) est personnellement revenue sur cette thèse en affirmant que « des solutions doivent être trouvées pour que les juges puissent rendre leurs décisions en tout état de cause, sans que la fatigue, le stress ou d’autres facteurs viennent influencer le prononcé de la peine. Il ne s’agit pas de faire libérer plus de détenus, mais bien de garantir un meilleur fonctionnement de la justice. Je ne souhaite pas une augmentation des libertés conditionnelles, mais une amélioration des conditions de travail des magistrats ».
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DER ADLER
12/11/2021

Le Quantar semble sombrer chaque jour, chaque heure quelque peu plus dans le chaos. Tandis qu’une foule de sympathisants communistes marchait en direction de la Chancellerie, il semblerait que le Chancelier Von Schoenberg ait fait donner la mitraille pour les disperser. En effet, l’armée à tiré sur la foule. Selon les journalistes sur place ainsi que les médias officiels quantariens, ce sont des centaines de cadavres qui jonchaient le sol des rues de la capitale. La capitale ressemble a un théâtre de guerre civile. Des marres de sang colorent encore les trottoirs des abords du siège du chef du gouvernement. C’est dans une cohue générale que les manifestants se sont dispersés à travers les rues adjacentes. L’incompréhension règne encore autour de ce qui s’est véritablement passé, toutefois, il semblerait que le gouvernement ait pris la décision d’adopter une position dure et sans concession vis-à-vis des communistes.

Natalia von Gründig (ministre des Affaires étrangères) a tenu une conférence de presse afin de dire toute l’inquiétude des autorités schlessoises par rapport à ce qui est devenue à présent une véritable guerre civile. Elle a également rappelé que tout le soutien du Saint-Empire va au légitime prétendant au trône du Quantar : Ferdinand von Münster qui réside depuis 2012 au Thorval d’où il prépare la restauration des institutions balayées il y a plus d’un siècle par la république. « Le gouvernement schlessois est très préoccupé par les événements qui agitent le Quantar. Monsieur Von Schoenberg a décidé de faire ouvrir le feu sur sa propre population. Bien que la menace communiste soit réelle, et que les autorités impériales comprennent le légitime droit des gouvernants à protéger leurs sujets ou concitoyens de la peste rouge, par tous les moyens, nous n’en sommes pas moins inquiets de la tournure que prend ce mouvement. Il est évident qu’un Quantar communiste ne pourrait que nuire davantage aux intérêts schlessois ainsi qu’à la paix en Alméra, et c’est pourquoi nous continueront à surveiller de très près l’avenir des Quantariens ». Faut-il voir dans ces déclarations une légitimation de la répression ? C’est en effet ce que pourrait être tentés de croire les plus hardis. Cependant, la situation est plus nuancée. Le gouvernement schlessois, en tout cas les conservateurs, soutenus par le groupe nationaliste du Parlement, mène depuis près de sept ans une politique largement anticommuniste et les mesures de répressions se sont renforcées ces derniers mois. Néanmoins, cela est loin de pouvoir être assimilé à une approbation de ce qui se déroule plus au nord. En théorie, que les républicains et les communistes s’entretuent et s’affaiblissent mutuellement devrait faire les affaires des partisans d’une monarchie quantarienne. Le tout est plus complexe. Le gouvernement schlessois ne peut et ne veut pas encourager une guerre civile au Quantar. Il espère ainsi voir bientôt les sympathisants du prétendant au trône triompher. La deuxième est l’interprétation qui peut être faite des propos de la ministre lorsqu’elle affirme que le Saint-Empire ne laisserait pas les partisans d’Hugo Berthman prendre le pouvoir au Quantar. Après l’Adélie et l’Albion c’est un risque que le Schlessien ne peut pas prendre. Là encore c’est plus délicat. Le Quantar a toujours été reconnu comme zone d’influence de l’Organisation du Traité d’Hellington. Les cartes sont rebattues à présent et il est difficile de dire ce que feront les ministres impériaux si la menace se précisait. En tout cas, lors de sa conférence de presse Natalia von Gründig n’a voulu fermer aucune porte. On sent pourtant un léger changement dans la manière d’aborder ce genre de problématiques depuis l’accession au trône de Sa Majesté Viktoria : plus de retenue et des propos volontairement plus voilés, moins affirmatifs et tranchés.
Braunschweig

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NORDLAND TAGESZEITUNG
25/11/2021

Le constructeur de smartphones schlessois BlackPearl se positionne en concurrent de Samsong en matière d’innovation et de découvertes pour pousser toujours plus loin les limites des découvertes technologiques. Cette fois c’est avec un concept nouveau que l’entreprise a affiché ses ambitions. En réalité, ce sont deux innovations en une qui poussent le groupe sur le devant de la scène du microcosme de l’électronique. Alors que son concurrent Samsong, déjà leader dans la vente de téléphones mobiles au Saint-Empire du Schlessien, s’est associé avec le fabricant e logiciel et d’outil informatique Schneider, BlackPearl mise sur son propre système d’exploitation. La stratégie des dernières années semble fonctionner puisqu’avec 15,3% des parts de marchés, le groupe se positionne comme le second fournisseur de téléphones mobiles, juste derrière Samsong (54,7%) et devant le numancien Altavista (12,3%). Bien que Samsong ait perdu de nombreux clients, les dirigeants ne semblent pas s’alarmer outre mesure tellement leur avance est confortable. Pourtant, en augmentant de 89% ses ventes BlackPearl pourrait bien dans les prochaines années s’imposer comme un sérieux concurrent pour l’ancienne marque wapongaise, rachetée en 1990 par la holding Computing & Electronics Ltd.

Lors de la nocturne d’ouverture du Salon international des nouvelles technologies de l’information et de la communication, moment que choisissent de nombreuses entreprises prestigieuses pour présenter leurs nouveaux produits phares, le cofondateur et directeur de la branche innovation et développement Carl Jasper Fechner a fait sensation en dévoilant ce qui pourrait révolutionner le monde du téléphone portable et celui de la communication. Le bracelet Z1 peut faire fonction de téléphone, plateforme de gestion de ses courriels, de moyen d‘accéder à internet et de surveiller l’état de santé de son porteur. Il sera équipé du tout nouveau système d’exploitation de la marque, spécialement développé à cet effet. Cette technologie, encore non développée au Pelabssa ou au Numancia, où Altavista et son concurrent nord-vicaskaran sont en net ralentissement et doivent faire face à la chute de leurs parts de marchés. Ces dernières années, le deux géants avaient pourtant dominé le domaine de l’innovation et du développement de nouveautés ayant révolutionné le monde de l’informatique. Il semblerait que les firmes schlessoises tentent à présent de prendre le relais en s’imposant comme des centres de ‘investissement, de la recherche et de l’innovation pour prendre pied sur les principaux marchés et les grandes branches qui font vendre. Largement soutenu par des investissements de la Advenced Technology Investment Company, BlackPearl a pu en l’espace d’un an sortir son nouveau modèle de smartphone, tout en travaillant activement au lancement de son produit phare : la montre téléphone. Bien qu’étant elle-même une innovation majeure, ce bracelet contient une autre découverte notable : un écran souple incassable. Fini donc les téléphones hors d’usage après une chute ou les écrans fissurés. Si l’avantage reste léger dans la vie courante, il présente aussi des caractéristiques pratiques. Avec ce nouveau concept, la taille de l’écran du Z1 a pu être augmentée pour améliorer le confort de l’utilisateur.

Si le prototype a remporté un franc succès et un accueil chaleureux sur le stand de BlackPearl lors du salon des NTIC, il n’en reste pas moins qu’une commercialisation immédiate n’est pas encore envisagée. En effet, BlackPearl a affirmé travailler encore sur certaines fonctionnalités. Pourtant, les applications dans la vie sont nombreuses. Les diabétiques pourraient connaître en temps réel leur niveau de glucose, les cardiaques disposeraient d’un moyen de constater les signes avant-coureurs d’une attaque tout en disposant en un seul appareil d’une boite de messagerie, d’un mini-ordinateur pour accéder aux informations du net ou même téléphoner. Sur un champ de bataille cette découverte pourrait aussi aider les soldats à disposer d’avantages qualitatifs sérieux, combinés aux lunettes à réalité augmentée qui viendront équiper les troupes d’ici à 2022-2023. BlackPearl a indiqué travailler encore sur cette technologie pour en offrir un usage optimal à ses acheteurs. Un moyen de faire monter les enchères afin de rafler la mise ? Rien n’est moins improbable.
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NORDLAND TAGESZEITUNG
30/05/2022

Dr. Andreas Freundenstein (sont aussi appelés docteur, en sus des médecins, les titulaires d’un doctorat) (Secrétaire général du Parti Conservateur, député de l’Assemblée impériale) nous livre ses commentaires sur différents sujets d’actualité et sur lui-même. Une interview menée par Marton Angyör.

Marton Angyör (Nordland Tageszeitung) – Monsieur Freundenstein, vous exercez des fonctions importantes au sein de votre parti et vous êtes depuis 2014 membre de l’Assemblée impériale. Vous êtes également, en tant que député membre de la puissante commission de la Défense. Quel est votre parcours ? Je veux dire, qu’est ce qui explique un aussi fulgurant succès ?

Dr. Andreas Freundenstein – Sans doute ai-je été aux bons endroits aux bons moments (rires). Plus sérieusement, j’ai toujours en en moi le désir de m’engager dans quelque chose de plus grand que moi. J’ai débord cru que je pourrais le faire en me mettant au service de la Foi. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai suivi des études de théologie. Lors de l’obtention de mon doctorat j’ai été contacté par le chef de file des députés conservateurs à l’Assemblée impériale. Il cherchait quelqu’un pour l’assister sur les questions de religion dans son travail parlementaire. Je crois que finalement si j’ai accepté de me lancer dans l’aventure politique c’est parce que j’y voyais le moyen de m’assurer de quoi vivre le temps de trouver quelque chose d’autre. Quelque chose de plus proche de ce que j’imaginais faire pendant mes études.

Marton Angyör (Nordland Tageszeitung) – Mais alors finalement vous avez atterri par hasard dans l’arène politique.

Dr. Andreas Freundenstein – En quelque sorte, on peut dire ça comme ça.

Marton Angyör (Nordland Tageszeitung) – Et comment se fait-il que vous soyez encore en politique malgré votre souhait de trouver un emploi plus similaire à vos ambitions étudiantes ?

Dr. Andreas Freundenstein – Je me suis rendu compte de pas mal de choses durant ces quelques années auprès de Horst Kastner. C’est lui qui m’a donné le goût de la chose publique. Ca n’a pas été facile de me rendre compte que la politique était faite pour moi. Je garde aujourd’hui encore les restes de mes études. Je suis resté très pieux –comme de très nombreux de mes compatriotes – et je sers la Foi comme je le peux à mon niveau. Au Parlement ou au quotidien.

Marton Angyör (Nordland Tageszeitung) – A côté de vos travaux parlementaires et de vos engagements pour la Foi, vous êtes également, et surtout, membre de la très puissante commission de la Défense de l’Assemblée impériale. C’est en partie à vous que l’armée doit son budget impressionnant. Quelle est votre analyse pour l’avenir des forces armées dans la prochaine décennie ?

Dr. Andreas Freundenstein – Je m’efforce de contribuer comme je peux, et à mon humble niveau, à la sécurité du Saint-Empire. Chaque année il faut recommencer d’âpres négociations pour sanctuariser le budget de la défense. Jusqu’ici je crois pouvoir me vanter d’avoir plutôt bien accompli mon travail, puisqu’il a même été croissant ces dernières années. Malheureusement, les échanges récents que j’ai eus avec la ministre de la Défense indiquent clairement que les débats vont être plus rudes. Il y a fort à craindre que l’augmentation ne soit pas aussi forte que les précédentes, voire même peut-être stagner.
Pourtant, je crois que pour le Gouvernement tient tout autant que moi à doter le Saint-Empire d’une armée capable d’intervenir pour défendre nos compatriotes. C’est comme ça que je vous l’armée dans la prochaine décennie. Nous allons nous atteler à ce que nos gars continuent d’avoir ce dont ils ont besoin pour faire leur travail. Si je déplore que le monde se soit lancé dans une course à l’armement complètement folle, je crains que nous ne puissions faire comme si de rien n’était. Il nous faut nous adapter à l’environnement international dans lequel nous évoluons.

Marton Angyör (Nordland Tageszeitung) – Vos propos sont frappants de dureté. J’ai l’impression de sentir une extrême tension dans vos propos. Craignez-vous un affrontement de très grande ampleur dans les années à venir auquel le Saint-Empire serait partie ?

Dr. Andreas Freundenstein – Mais nous y sommes déjà. Le conflit au Pelabssa qui voit les deux supergrands s’affronter est une lutte à mort. Cette lutte masque une autre réalité. La guerre dont vous nous parlez a déjà débuté. Les affrontements en Tcherkessie sont la face visible d’une lutte plus grande : celle de l’humanité contre la barbarie, celle du Bien contre le Mal. Ce n’est que le début de quelque chose de beaucoup plus grand. Vaincre le communisme est une première étape. Il est le maillon le plus faible de cet ensemble que forment la Main Noire et le Pacte. Si nous réussissons à détruire les forces communistes, nous ouvrons la porte qui nous amènera à ce que nous voulons tous : la défaite finale de la Main Noire. Les premiers protègent le second. Coûte que coûte nous devrons réussir, d’une manière ou d’une autre, à mettre à bas l’édifice communiste.

Marton Angyör (Nordland Tageszeitung) – Vous prônez en quelque sorte une guerre totale contre le communisme ?

Dr. Andreas Freundenstein – Nous. Bien au contraire. Ce n’est pas en envoyant seulement nos soldats se faire tuer que nous parviendrons à vaincre le mal rouge. Notre œuvre devrait être plus grande, plus ambitieuse. Nous discuterons bientôt avec le Gouvernement d’une stratégie à mettre en œuvre à l’international pour parvenir à offrir aux êtres humains une alternatives au communisme.
En tant que chrétien je veux offrir quelque chose de plus beau, de plus grand, de meilleur à mon prochain. C’est ce que veut le Saint-Empire.
Braunschweig

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NORDLAND TAGESZEITUNG
17/08/2022

Le Bröhan-Museum (trad. Musée Bröhan) rouvre ses portes aujourd’hui après dix huit mois de fermeture.

Pendant un an et demi, la célèbre institution d’art contemporain, ouverte pour la première fois en 2017 et rassemblant des œuvres majeures d’artistes contemporains du Nordland et du Saint-Empire, a connu d’importants travaux de réhabilitation de ses locaux, mais aussi de certains de ses chefs d’œuvres. C’est en effet, un bâtiment relativement ancien qui abrite les locaux du Bröhan-Museum. L’ancienne gare principale de Hohenschönstadt (chef-lieu de province) date de 1846-1847 et servait de point de départ pour les trains en partance de l’ancienne capitale régionale. Endommagée par le temps, elle n’avait pas connue de véritable rénovation depuis cette date. Les fonds locaux pour la culture n’avaient pas pu être rassemblés en quantité suffisante pour envisager un véritable travail de remise à neuf. La gare, en elle-même, n’était cependant plus utilisée comme telle depuis 1889, date de construction de la nouvelle gare de Lehrte, qui depuis cette date sert de nœud ferroviaire à Hohenschönstadt. Le Bröhanbahnhof (trad. Gare de Bröhan), du nom de son architecte, servait depuis lors de centre des congrès et de grand bâtiment pour les réceptions des ducs du Nordland.
En 2014, lorsque le Nordland a choisi la voix du rattachement au Saint-Empire, le ministère provincial de la culture avait obtenu le déblocage de fonds depuis la métropole pour y entreposer des œuvres d’art diverses. Ce n’est qu’en 2017 que le lieu est devenu un musée ouvert au public exposant des tableaux et sculptures de natures et époques différentes. En 2019, au moment où le Duché du Nordland est devenu une province à part entière du Saint-Empire par voix de plébiscite, le Ministère impérial de la Culture et de la Communication a décidé de faire du lieu un endroit pour exposer des œuvres thématiques autour du grand sujet de l’art contemporain. Y sont aujourd’hui exposés des artistes comme les Pelabssien Andy Warhol*, Roy Lichtenstein*, et Cy Twombly*, le schlessois Anselm Kiefer*, le nordlandais Joseph Beuys* ou encore l’Adélien Richard Long*. Grandes figures de l’art contemporain, ces artistes ont par leurs créations contribués à faire émerger cette forme récente d’art au Saint-Empire. [url=http://www.exporevue.com/images/magazine/3324kiefer_toiles.jpg]Certaines œuvres[/url] sont d’ailleurs célèbres pour de nombreux amateurs de peintures, même dans un pays aussi conservateur que le Saint-Empire.

Arnold Hexenstreich (Conservateur du Bröhman-Museum) s’est d’ailleurs fait connaître au Nordland et au Royaume du Schlessien pour sa conception audacieuse des expositions. Souvent à l’avant-garde des mouvements artistiques et des techniques d’expositions, il exprime régulièrement le souhait de faire de l’établissement le premier centre culturel d’art contemporain du Nord-Vicaskaran, et peut-être même du Saint-Empire. « Le Saint-Empire, s’il est conservateur, n’est pas pour autant un ennemi des arts et peintures. L’art contemporain n’est finalement que l’expression d’une manière nouvelle de penser le beau. Tout le mouvement contemporain s’appuie sur des fondements préexistants ; ce qui fonde la théorie que cette forme d’expressivité artistique s’inscrit dans la droite ligne des autres mouvements artistiques. De toute façon, toute l’histoire de l’art n’est qu’opposition entre ‘anciens’ et ‘modernes’. A terme les ‘modernes’ d’hier deviennent les ‘anciens’ de demain face à l’emergence d’un nouveau courant. C’est exactement pourquoi l’art contemporain est à ce jour pleinement intégré à l’identité culturel du Saint-Empire. Tenter d’y faire obstacle, c’est s’opposer à la marche de l’histoire de l’art ». Ces propos, provocateurs pour certains, ont soulevé quelques critiques au Landtag du Nordland (trad. Diète du Nordland). Les membres du Parti National Impérial se sont dit réservés quant à « ce mouvement révolutionnaire ». Les Nordlandais en revanche semblent avoir donné raison au conservateur avec leur pied, considérant l’affluence des premiers jours de réouverture.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

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Die automatische Nummernschildererkennung wird bald auch im Nordland eingeführt werden

Le Nordland bientôt doté aussi du système de lecture automatique de plaques minéralogiques


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Le système équipera rapidement la police</center>

Le système équipe déjà les forces régionales de police au Schlessien ainsi que la police impériale. Pourtant, le système de lecture automatique de plaques minéralogiques va également bientôt être livré aux polices provinciales du Nordland, du Quetelann (englobant également le Vikland) et du Lochlann. De quoi réjouir le Verkehrspolizeidirektor (trad. Directeur de la police des routes) Werner von Stengerl qui veut voir dans l’acquisition de ce matériel une amélioration notable des conditions de travail de la police de la province du Nordland. « C’est une très bonne nouvelle que la livraison prochaine de ce système de lecture automatique des plaques minéralogiques. Grâce à ces équipements nouveaux, dont profitent déjà la police provinciale du Schlessien et la police impériale, nous pourrons sensiblement améliorer l’identification dé véhicules. C’est un vrai accroissement de nos moyens » a-t-il déclaré. Responsable de la supervision de l’ensemble des unités de la police des routes, Werner von Stengel a depuis sa nomination en 2020 déployée une énergie impressionnante pour renforcer les outils des forces de l’ordre dont il a la charge, sous la surveillance du Leitender Polizeidirektor (trad. Directeur général de la police) de la police nordlandaise.

En réalité la lecture automatisée de plaques d’immatriculation est une méthode de surveillance de masse utilisant la technologie optique de caractère de véhicules. Les dernières études ont montré que les systèmes les plus avancées peuvent lire jusqu’à une plaque par seconde sur des voitures roulant jusqu’à 160 km/h. Déjà utilisés par certains péages dans le monde, ces systèmes vont à présent surtout servir à la police pour résoudre des infractions ou délits au code de la route. La lecture automatique sera utilisée aussi bien pour stocker des images capturées par les caméras que le texte de la plaque d’immatriculation. Il viendra s’ajouter aux caméras qui équipent déjà les véhicules de la police et qui filment l’ensemble des interventions des agents de la force publique, mais aussi les individus présent dans son champ de vision autour de la voiture. Ce système recourra largement au rayonnement infrarouge pour permettre à la caméra de photographier de jour, comme de nuit. Le logiciel de traitement a été fourni par Schneider Electronics, qui avait déjà équipé les autres unités de la police au Saint-Empire. Des améliorations ont été apportées et les informations recueillies par les différentes polices provinciales et nationales seront compatibles grâce à une base de données commune. Largement agrandies, les plaques minéralogiques seront clairement lisibles pour les inspecteurs qui auraient besoin par la suite de les revoir pour les besoins de leur enquête. Les serveurs de traitement des informations seront pour leur part rassemblés en batterie dans une ferme de serveurs. Si la police provinciale du Nordland disposera de ses propres ordinateurs, la police impériale pourra également y avoir facilement accès à l’aide de serveurs connectés entre eux.

Malgré les opportunités que cette nouvelle technique offre aux diverses unités de police, certaines associations de préservation de la vie privée ainsi qu’Amnesty International au Saint-Empire se sont déjà exprimés avec méfiance face à l’accroissement des moyens de surveillance qui découlent de cet équipement de masse qui touchera également le Quetelann et le Lochlann. Mais le problème qui intéresse plus les autorités concerne le stockage des données. Avec des millions de véhicules en circulation, l’espace informatique nécessaire à la sauvegarde de l’ensemble des photographies prises est important. Pourtant, Inge Söransen, chercheuse à l’université des hautes technologies de Hohenschönstadt, affirme que cela ne devrait pas poser de problèmes majeurs : « Le Saint-Empire dispose de connaissances suffisantes pour répondre convenablement à ce petit défi. Les capacités de stockage des forces de police sont suffisantes pour le traitement d’autant d’informations, à condition de faire appel aux bonnes personnes pour la mise en place du système ». D’autres applications sont envisageables à plus long terme, comme l’installation aux frontières terrestres du Saint-Empire, l’équipement de parkings ou de routes privées, les système de gestion de la circulation et ainsi de suite.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

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Der Heilige Kaiser ruft Priester und Bischöfe zu sich

Le Saint-Empereur réunit les prêtres et les évêques autour de lui


[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/320x240q90/834/e3e9.jpg[/img]
Les responsables de la Foi du Saint-Empire n’avaient plus été réunis depuis cinq ans</center>

C’est un événement marquant dans le paysage religieux du Saint-Empire qui vient d’avoir lieu. En effet, en appelant les prêtres et évêques du Saint-Empire, du Schlessien, du Lochlann, du Quetelann et du Nordland donc, à se réunir autour de lui, le Saint-Empereur a souhaité marquer son retour plein et entier à une tradition bien ancienne de l’exercice de l’autorité impériale. Se posant en guide et protecteur de l’Eglise, fidèle serviteur des enseignements de la Bible, Sa Majesté Viktoria a marqué sa ferme volonté d’assumer entièrement ses obligations. Dans une intervention seulement tournée vers le renforcement de l’Eglise et sur le rôle que doivent jouer les hommes en son sein et au sein de la Chrétienté, elle a voulu marquer sa différence avec les autres souverains almérans. Alors que ceux-ci ont choisi de se consacrer à la gestion des affaires temporelles, Sa Majesté s’est posée en garante de la Foi. Après la réinstauration de l’élection des empereurs, la restitution de leur liberté aux Quetelannais et aux Lochlannais et le retour vers des pratiques anciennes de la monarchie impériale, le Saint-Empereur s’est élevé au dessus de la mêlée des rois. Faisant fi des accusations propagées par les médias étrangers, ne répondant pas aux rumeurs d’affaiblissement du Saint-Empire et se montrant toujours prêt à donner son pardon à qui l’aurait offensé, le souverain impérial n’a eu qu’une obsession tout au long de cette réunion des princes de l’Eglise : renforcer la Foi et faire s’interroger les missionnaires du Christ sur le sens de leur engagement.

Dans la Galerie des Evêques du Palais de la Résidence, autrefois palais des cardinaux de Paderborn, le Saint-Empereur s’est présenté en revêtant les attributs marquants de la puissance impériale. Coiffé de la Couronne de Leopold, et revêtu de la Robe impériale, le monarque n’est arrivé qu’une fois tous les évêques installés le long de la grande allée centrale. Suivit par les princes impériaux et la grande bannière impériale, il a ainsi marqué son autorité et rappelé qu’il n’y a d’empereur que lui. Dans un contexte de contestation de l’institution impériale, ces gestes peuvent être considérés comme éminemment symboliques. Installée sur un gradin et sous le dais pour symboliser son lien avec le ciel, Sa Majesté a évoqué la nécessité de n’être jamais, en tant que chrétien, jamais triste. Le Saint-Empereur a souhaité inviter les prêtres, évêques et cardinaux à ne pas renoncer à dire au monde qu’il est bon de suivre le Christ, parce que son message est bon. Apporter Jésus est une grande cause de réjouissance. Sortir de soi pour aller à la rencontre des frères et sœurs non-croyants attendant qu’on leur annonce la bonne nouvelle ne peut pas rendre triste un homme.

C’est donc un message d‘espoir et de seule Foi qu’a porté l’Empereur. Se refusant à ne faire qu’évoquer les affaires temporelles, il a pourtant également rappelé les missions que dit assumer le Saint-Empire. Au premier rang desquelles la protection de l’Eglise, des enseignements des Saintes Ecritures et des croyants. C’est à ce titre que le souverain a dit combien sa résolution à permettre au Souverain Pontife de retourner à Urba reste intacte. Disant toutes les difficultés que cela peut représenter pour celles et ceux qui se sont détournés de Dieu, il a assuré que tout serait fait pour que les fidèles puissent être contentés sans que ne souffrent les hommes et les femmes d’Urba. L’Eglise ne saurait exister sans les Territoires Pontificaux à Urba, mais elle ne survivrait pas non plus à une lutte fratricide dans les rues de la capitale de l’Eglise. Disant combien le Saint-Empire resterait le protecteur de l’Eglise et de la Foi, Sa Majesté a assuré de sa protection et de celle du Saint-Empire tous ceux qui seraient menacés dans l’exercice du culte Chrétien. Elle a conclu en invitant les princes catholiques à n’avoir pas peur d’accepter la main tendue par le Saint-Empire. Le Saint-Empereur a adressé ainsi un message bien personnel d’espoir et de courage aux monarques almérans à ne pas craindre de rejoindre la communauté des princes chrétiens du Saint-Empire et à y trouver toute leur place. On ne peut ignorer finalement que cette adresse était évidemment destinée au Litzburg, au Viertenstein, mais aussi à d’autres principautés et duchés plus orientaux, aux frontières de la Fiémance. Ceux qui pensaient après l’entrevue de Hochburg que le Saint-Empire était sur le déclin en auront eu pour leurs frais. En effet, il semblerait que le Saint-Empereur, après avoir programmé des mois durant les nécessaires réformes ait pris la décision, avec l’élection du Saint-Empereur, de renforcer considérablement le Saint-Empire pour le mettre entièrement au service de la Foi.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

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Die Frage der pelabssieschen Vertriebenen findet eine politische Antwort

La question des Pelabssiens expulsés a sa réponse politique


[img]http://imagizer.imageshack.us/v2/320x240q90/89/3zam.jpg[/img]
Karoline von Brünswick a signé le décret résolvant la question pelabssienne</center>

Ils étaient 700 000. Durant tout le conflit aux Etats-Unis de Pelabssa, ils n’ont cessé d’affluer au Nordland par voie maritime et aérienne. Maintenant que l’armée rostovienne s’est retirée massivement de leur pays, ils ne tiennent pas à rentrer. En effet, sur place les attend désolation et destruction. Du pays qu’ils connaissaient il ne reste rien ; sinon un champ de ruines. Parce qu’ils ont vécu en décadents, ils ont reçu leur punition. Pourtant, cet afflux massif de populations non germaniques pose une question de fond. Que faire d’eux ? En effet, avec un tel nombre de réfugiés, le Saint-Empire se place à la sixième place des Etats les plus concernés par la problématique que soulève cette migration forcée et les demandes de naturalisations qu’elle entraîne. Le Ministère de l’Intérieur y a apporté une réponse.

Karoline von Brünswick (ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial) a signé aujourd’hui le décret résolvant définitivement cette question. En effet, sur les 700 000 environ 60% sont âgés de moins de 18 ans et représentent donc une force vive non négligeable pour l’Empire. Pourtant, seuls la moitié d’entre eux est en âge de travailler, puisqu’aillant plus de 14 ans. La disposition administrative prévoit donc un relogement au Sekopia pour la totalité des individus âgés de moins de 60 ans, soit 90% du nombre total de réfugiés environ. Ainsi, 630 000 Pelabssiens sont concernés par la mesure prise en Conseil des ministres. De quoi peupler considérablement le protectorat schlessois. Avec ce décret, le Gouvernement espère donner une impulsion nouvelle au Zanyane impérial en lui offrant une main d’œuvre le plus souvent qualifiée, et particulièrement jeune. Les enfants encore en âge d’aller à l’école se verront offrir des possibilités d’enseignement sur place. 210 000 jeunes se retrouveront donc en plus sur les bancs de l’école à la rentrée prochaine. Cette mesure ayant été prévue depuis le début de l’exode, les infrastructures devraient être prêtes à les accueillir. Seules exceptions à cette disposition administrative, les intellectuels et retraités. En effet, en ce qui concerne les diplômés (quels qu’ils soient), ils pourront faire valoir un droit à l’installation au Schlessien, au Lochlann, au Quetelann ou au Nordland. Les demandes seront traitées par une administration créée spécialement à cet effet pour une durée de cinq ans. Les dossiers, après avoir été comparés avec les besoins locaux de main d’œuvre d’encadrement, seront validés ou rejetés et les individus concernés recevront leur ordre d’affectation. Dans le cas d’une acceptation de l’administration de la dérogation, leur famille pourra également se rendre avec eux au Saint-Empire. On dit ainsi déjà que seront particulièrement concernés les chercheurs de haut niveau ou les scientifiques de domaines de recherche stratégiques.

Pourtant, la question n’est pas véritablement réglée. Si les Pelabssiens d’origine recevront au Sekopia un statut égal à celui des colons de la métropole, il aurait été plus simple de leur proposer de s’installer sur [url=http://img10.hostingpics.net/pics/639084base.png]les deux îles du nord de l’Etat de Claymore[/url]. Cela aurait naturellement nécessité une intervention schlessoise pour en garantir la sécurité et la stabilité, mais avec une armée pelabssienne incapable d’assurer l’intégrité des ressortissants pelabssiens, elle se serait justifiée naturellement. C’est d’ailleurs ce que prône un mouvement de citoyens qui s’est créé récemment, à l’annonce de la publication du décret. Ces derniers revendiquent une opération suffisamment massive pour s’emparer de Newark et Chrischurch pour y installer les réfugiés non essentiels au développement du Saint-Empire. Ils sont d’ailleurs déjà soutenus par les éléments les plus nationalistes se trouvant parmi les migrants. Pour l’heure le Gouvernement leur oppose une fin de non-recevoir. Pourtant, si le mouvement continue d’enfler, il faudra que les décideurs publics prennent une décisions pour calmer les mécontents.
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