Para o renascimento da nossa Lusitânia
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Wellington
<center> Para o renascimento da nossa Lusitânia
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ce/2012-11-20_at_05-22-38_%288237165727%29.jpg/320px-2012-11-20_at_05-22-38_%288237165727%29.jpg[/img]</center>
Azul, Terra Nostra, 17h30 Alors que le soleil se couche sur les petite rues escarpées d'Azul, une voix s'élève et se mèle au son de l'accordéon. Les habitants sont sur leur perron ou leur balcon et regarde la jeune femme. C'est eux l'avenir de la nation, et on voit l'espoir briller dans leurs vieux yeux fatigués.
Alecrim alecrim aos molhos
por causa de ti
choram os meus olhos
ai meu amor
quem te disse a ti
que a flor do monte
era o alecrim
Alecrim alecrim doirado
que nasce no monte
sem ser semeado
ai meu amor
quem te disse a ti
que a flor do monte
era o alecrim
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ce/2012-11-20_at_05-22-38_%288237165727%29.jpg/320px-2012-11-20_at_05-22-38_%288237165727%29.jpg[/img]</center>
Azul, Terra Nostra, 17h30 Alors que le soleil se couche sur les petite rues escarpées d'Azul, une voix s'élève et se mèle au son de l'accordéon. Les habitants sont sur leur perron ou leur balcon et regarde la jeune femme. C'est eux l'avenir de la nation, et on voit l'espoir briller dans leurs vieux yeux fatigués.
Alecrim alecrim aos molhos
por causa de ti
choram os meus olhos
ai meu amor
quem te disse a ti
que a flor do monte
era o alecrim
Alecrim alecrim doirado
que nasce no monte
sem ser semeado
ai meu amor
quem te disse a ti
que a flor do monte
era o alecrim
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Wellington
<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/12/TAP_Air_Portugal_Boeing_737-300_KvW.jpg/320px-TAP_Air_Portugal_Boeing_737-300_KvW.jpg[/img]</center>
Michael Ferrera, Azul, Terra Nostra
Le petit avion de la compagnie Air Lusitania qui faisait Ademtown - Azul se posa tout doucement sur la piste de l'aéroport d'Azul. Sous un soleil radieux il roula jusqu'à l'aérogare blanc. Dès qu'il fut stoppé une dizaine de personnes s'activèrent autour de lui pour décharger passagers et bagages au plus vite.
Michael Ferrera était l'un des nombreux passagers de la navette matinale. Après un vol trans-océanieque entre Wellington et Ademtown, le vol qu'il venait de faire paraissait vraiment court. Il était content de retourner ici, car c'était la terre de ses ancêtre. Ils l'avaient quittés il y a une cinquantaine d'années lors de la crise pour rejoindre l'Océania nouvellement créer. Mais il ne venait pas ici pour le tourisme, mais car son employeur, les SSO et le CSCP l'y avaient envoyés. La situation était de plus en plus critique ici, même si la majorité des pays almérans alentours ne s'en souciaient guère. On préférait aider des zanyanais à l'autre bout du monde que ses voisins, se dit-il. La pression montait dans un pays que la guerre civile avait rongé et où la partie germanique et francophone prenaient chaque jour plus d'importance en laissant pour compte les lusophones. La crise économique et identitaire était très présente. C'est pour cela que les SSO avaient envoyés Ferrera. Une sorte d'éclaireur.
Après avoir passé rapidement la douane, il prit un taxi jusqu'au bureau principal du CSCP d'Azul construit dans le centre historique de la ville. Il paya la course et s'avanca vers le bâtiment. Au dessus, le drapeau lusophone, et à sa droit le drapeau terranostrien. Il ouvrit la porte et rentrit.
Michael Ferrera, Azul, Terra Nostra
Le petit avion de la compagnie Air Lusitania qui faisait Ademtown - Azul se posa tout doucement sur la piste de l'aéroport d'Azul. Sous un soleil radieux il roula jusqu'à l'aérogare blanc. Dès qu'il fut stoppé une dizaine de personnes s'activèrent autour de lui pour décharger passagers et bagages au plus vite.
Michael Ferrera était l'un des nombreux passagers de la navette matinale. Après un vol trans-océanieque entre Wellington et Ademtown, le vol qu'il venait de faire paraissait vraiment court. Il était content de retourner ici, car c'était la terre de ses ancêtre. Ils l'avaient quittés il y a une cinquantaine d'années lors de la crise pour rejoindre l'Océania nouvellement créer. Mais il ne venait pas ici pour le tourisme, mais car son employeur, les SSO et le CSCP l'y avaient envoyés. La situation était de plus en plus critique ici, même si la majorité des pays almérans alentours ne s'en souciaient guère. On préférait aider des zanyanais à l'autre bout du monde que ses voisins, se dit-il. La pression montait dans un pays que la guerre civile avait rongé et où la partie germanique et francophone prenaient chaque jour plus d'importance en laissant pour compte les lusophones. La crise économique et identitaire était très présente. C'est pour cela que les SSO avaient envoyés Ferrera. Une sorte d'éclaireur.
Après avoir passé rapidement la douane, il prit un taxi jusqu'au bureau principal du CSCP d'Azul construit dans le centre historique de la ville. Il paya la course et s'avanca vers le bâtiment. Au dessus, le drapeau lusophone, et à sa droit le drapeau terranostrien. Il ouvrit la porte et rentrit.
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Wellington
<center>[img]http://www.dometlydie.com/charbinat/wp-content/uploads/2010/02/une-ville-detruite.jpg[/img]</center>
Michael Ferrera, ex-Castelo Branco, Terra Nostra
Après un trajet de plusieurs heures dans la petite voiture qu'il avait loué, Michael venait d'arriver à la fin de la route qui menait à Castelo Branco. Cela faisait déja deux semaines qu'il était dans le pays, et avait profté de ces jours pour rencontrer divers opposants politiques favorables à l'indépendance.
Mais maintenant il voulait entrer dans le vif du sujet. Castelo Branco....longtemps le phare de la Civilisation Lusophone, lorsqu'elle avait atteint son paroxysme et que son empire s'étendait outre-mer, hé bien cette ville avait purement et simplement été rayé de la carte lors des conflits ayant suivi la fin de la Confédération et la création de la République Nostréenne. Les Lusopohones avaient payés le prix cher et avaient été les seuls à payer pour le bonheur des "nordistes" comme ils les appelaient.
Michael sortit de sa voiture, la ferma à clé et entra dans ce qui restait de la ville. Partout, des décombres et des décombres, auquel se mélaient parfois quelques cadavres pourrisants. La misère et la désolation s'etait ici faite reine...
Il arriva devant l'ancienne mairie de Castelo Branco, le "palácio Jorge Enrique 4". Le devant avait été complètement détruit lors d'un bombardement. Quel gachis! ... Il penetra à l'interieur et arriva dans la cour principale. Il fut rapidement entouré de poules qui caquettaient autour de lui. Au fon de la cour se tenait une petite cabane en bois au dessus duquelle etait ecrit "Prefeitura de Castelo Branco" (Mairie de Castelo Branco) et où flottaient le drapeau de Castelo Branco et celui de la Lusitanie. Un homme, la quarantaine, en sortit en tenant un fusil.
-Qui etes-vous? Que faite-vous ici? Je vous ai jamais vu ici...
-Michael Fereira, de la CSCP. Je vous avais contacté. Vous savez je...
-Ah tu m'as fait une de ces peurs. On a pas l'habitude de voire des etrangers ici...
-Etranger, etranger, le mot est dur...j'ai les memes ancetres que toi hein...
-C'est bon entre et mets toi à l'aise.
Michael suivit l'homme dans la cabane. Le proprietaire des lieux etait Luis Nuno, qui avait été choisi par les quelques 300 survivants de la ville comme maire. Ils s'étaient répartis dans les rues alentours et vivaient en autarcie totale. Luis invita Michael à revenir dans deux jour pour s'exprimer durant la soirée communale qui réunissait chaque semaine tous les habitants pour un conseil de commune et une petite fête. Bien sûr, tout cela n'était pas reconnu par la Republique, mais ils s'en fichaient car la Republique ne considérait mêmem plus Castelo Branco comme une ville habitée. Ils se trompaient, malheureusement pour eux.
Michael Ferrera, ex-Castelo Branco, Terra Nostra
Après un trajet de plusieurs heures dans la petite voiture qu'il avait loué, Michael venait d'arriver à la fin de la route qui menait à Castelo Branco. Cela faisait déja deux semaines qu'il était dans le pays, et avait profté de ces jours pour rencontrer divers opposants politiques favorables à l'indépendance.
Mais maintenant il voulait entrer dans le vif du sujet. Castelo Branco....longtemps le phare de la Civilisation Lusophone, lorsqu'elle avait atteint son paroxysme et que son empire s'étendait outre-mer, hé bien cette ville avait purement et simplement été rayé de la carte lors des conflits ayant suivi la fin de la Confédération et la création de la République Nostréenne. Les Lusopohones avaient payés le prix cher et avaient été les seuls à payer pour le bonheur des "nordistes" comme ils les appelaient.
Michael sortit de sa voiture, la ferma à clé et entra dans ce qui restait de la ville. Partout, des décombres et des décombres, auquel se mélaient parfois quelques cadavres pourrisants. La misère et la désolation s'etait ici faite reine...
Il arriva devant l'ancienne mairie de Castelo Branco, le "palácio Jorge Enrique 4". Le devant avait été complètement détruit lors d'un bombardement. Quel gachis! ... Il penetra à l'interieur et arriva dans la cour principale. Il fut rapidement entouré de poules qui caquettaient autour de lui. Au fon de la cour se tenait une petite cabane en bois au dessus duquelle etait ecrit "Prefeitura de Castelo Branco" (Mairie de Castelo Branco) et où flottaient le drapeau de Castelo Branco et celui de la Lusitanie. Un homme, la quarantaine, en sortit en tenant un fusil.
-Qui etes-vous? Que faite-vous ici? Je vous ai jamais vu ici...
-Michael Fereira, de la CSCP. Je vous avais contacté. Vous savez je...
-Ah tu m'as fait une de ces peurs. On a pas l'habitude de voire des etrangers ici...
-Etranger, etranger, le mot est dur...j'ai les memes ancetres que toi hein...
-C'est bon entre et mets toi à l'aise.
Michael suivit l'homme dans la cabane. Le proprietaire des lieux etait Luis Nuno, qui avait été choisi par les quelques 300 survivants de la ville comme maire. Ils s'étaient répartis dans les rues alentours et vivaient en autarcie totale. Luis invita Michael à revenir dans deux jour pour s'exprimer durant la soirée communale qui réunissait chaque semaine tous les habitants pour un conseil de commune et une petite fête. Bien sûr, tout cela n'était pas reconnu par la Republique, mais ils s'en fichaient car la Republique ne considérait mêmem plus Castelo Branco comme une ville habitée. Ils se trompaient, malheureusement pour eux.
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Alex Scker
[quote]De : République Technocratique Confédérée de Menovie
A : Contacts indépendantistes
Classification : Secret Defense
Afin de soutenir votre mouvement d'indépendance en faveur de la création d'une nation lusophone indépendante, l'envoi de 25 agents du Réseau Tour (Réseau secret d'action externe spécialisé dans le vol de documents classés secret d'état et en assassinat notament dans les pays étrangers.) ainsi que 20 agents du Réseau aigle (Infiltration et action dans les nations totalitaires communistes ou socialistes.) s’effectuera prochainement afin de soutenir le réseau mis en place par les SSO et le CSCP.
La transaction de 80 millions de dollars USP a par ailleurs été opérée.
Circonstances spéciales vous souhaite la victoire,[/quote]
A : Contacts indépendantistes
Classification : Secret Defense
Afin de soutenir votre mouvement d'indépendance en faveur de la création d'une nation lusophone indépendante, l'envoi de 25 agents du Réseau Tour (Réseau secret d'action externe spécialisé dans le vol de documents classés secret d'état et en assassinat notament dans les pays étrangers.) ainsi que 20 agents du Réseau aigle (Infiltration et action dans les nations totalitaires communistes ou socialistes.) s’effectuera prochainement afin de soutenir le réseau mis en place par les SSO et le CSCP.
La transaction de 80 millions de dollars USP a par ailleurs été opérée.
Circonstances spéciales vous souhaite la victoire,[/quote]
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Wellington
<center>Quelques Informations
[img]http://img90.xooimage.com/files/c/9/8/drapeua-lustitania-3d10042.png[/img]
Baneira da Lusitania Independente e Católica (pt)
Drapeau de la Lusitanie Inépandante et Catholique (fr)
C'est le drapeau qu'utiliseront les Indépandantistes
[img]http://img90.xooimage.com/files/b/0/f/carte-vierge-nostra4-3d10bec.png[/img]
Carte de la région lusophone de Terra Nostra
[img]http://img90.xooimage.com/files/c/9/8/drapeua-lustitania-3d10042.png[/img]
Baneira da Lusitania Independente e Católica (pt)
Drapeau de la Lusitanie Inépandante et Catholique (fr)
C'est le drapeau qu'utiliseront les Indépandantistes
[img]http://img90.xooimage.com/files/b/0/f/carte-vierge-nostra4-3d10bec.png[/img]
Carte de la région lusophone de Terra Nostra
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Wellington
<center>[img]http://www.dometlydie.com/charbinat/wp-content/uploads/2010/02/une-ville-detruite.jpg[/img]</center>
Michael Ferrera, ex-Castelo Branco, Terra Nostra
Deux jours après, Michael avait refait la route les ruines qui composaient Castelo Branco. Il gara sa voiture au même endroit que la dernière fois et emprunta à nouveau à pied ce qui restait de l'Estrada Santo Antonio. Après 5 minutes de marche, il arriva devant l'ex-mairie. Luis Nuno l'attendait déjà.
Après de brèves salutations, Luis l'emmena à travers la ville, vers le vieux port. Que ne fut pas la surprise de Michael de voir qu'un bâtiment était intacte. Il demanda à Luis pourquoi.
-C'est nous, les habitants, qui avons réparer c't'endroit. C'était l'endroit le moins touché par les bombardements alors on a un peu tenté de réparer l, pour s'occuper parce qu'on avait quaisment rien à faire, pis tu sais la construction ça nous connaît...il sourit...Après deux mois d'efforts c'était habitable. C'est sur c'était pas un palace mais ça ressemblait plus à quelque chose. Mais c'est toujours pas très solides. On l'utilise comme bar et salle de réunion. Allez viens entre.
La pièce était pleine. Environ 350 personnes, la plupart en marcel ou en bleu de travail. Tous sirotaient leur petite bière que leur servaient un trentenaire plutôt costaud et transpirant. Aucune femme à l'horizon. Semblant deviner sa question, Luis lui glissa à l'oreille qu'elles ne venaient normalement pas aux réunions car elles pouvaient -assez souvent- partir en bagarres. Puis Luis monta sur le bar et fit face à la petite assemblée.
-Bonjour à tous, chers habitants de Castelo Branco. Bienvenue à cette réunion communale de la semaine. Tout d'abords, y-a-t-il des problèmes que nous devrions aborder?
Une main se leva au fond de la salle...
-Oui Ruiz?
-Sur l'Estrada Santa Maria d'Almeria, y'a une facade d'immeuble qui s'est effondrée pendant la nuit dernière et c'est mon seul chemin pour aller aux champs avec les vacas...Il faudrait que ca soit un peu dégagé..
-Très bien. Des volontaires?
Une dizaine de mains se levèrent.
-Merci à vous. Réunissez vous demain vers 10 heures comme ça ce sera vite fait. Autre chose?
Aucune main ne se leva. Luis continua...
Bien...Aujourd'hui j'aimerai vous présenter quelqu'un qui nous vient de très loin. Il a été envoyé par le CSCP et son pays...
Les yeux des uns et des autres se tournèrent vers Michael qui se tenait à droite du "Maire"
Il a la même origine que nous, il est luistanien comme nous tous. Je vais le laisser vous présenter son projet, son idée. Michael? Il fait un petit signe à Michael qui à son tour monte sur le comptoir du bar.
(Note: Toute la discussion se fait en portugais)
Bonjour à tous. Merci à vous de m'avoir accueilli aujourd'hui à cette réunion. Je m'appelle Michael, et je travaille pour le Comité de Sauvegarde de la Culture Portugaise (CSCP) et les services secrets d'un pays qui préfère rester anonyme pour le moment. Récemment, le CSCP a noté que de plus en plus nous, le peuple lusophone, sommes de plus en plus mis à l'écart du système centralisé mis en place par les germaniques qui se disent soi-disant vos chefs, nos chefs et qui ne reculent devant rien pour affaiblir toute notre communauté et notre culture.
Applaudissements, Approbation du public
Cette destruction systématique et brutale de notre culture, c'est cette ville qui en a été le martyre. Ce joyau de la civilisation portugaise, construit par nos glorieux ancêtres, détruit par les germaniques et les français. Castelo Branco rayé de la carte, telle une vulgaire feuille...
OUAIS! BRAVO! T'AS RAISON! TOUT A FAIT!
...Et eux pensaient avoir réussi leur mission. Mais ils se sont trompés. Vous êtes la preuve qu'ils se sont trompés. Castelo Branco est encore vivante, est encore debout...
OUAIS! VIVE CASTELO BRANCO! DEHORS LES BOCHES!
Eux ne s'en rendent pas compte, mais partout une envie de révolte se forme dans nos cœurs et cette flamme devient de plus en plus brûlante et brillante. Cet hypothèse qu'était un état portugais indépendant est devenu à nos yeux une certitude, un but à atteindre. N'est ce pas?
OUI! OUAIS! INDEPENDANCE! REVOLUTION! OUI!
Castelo Branco sera le cœur même de cette révolution. Nous commencerons ici et bientôt toutes les terres qui nous reviennent seront indépendantes. Vous! serez les instruments de cette révolte. Qui s'oppose à cette révolution. Qu'il lève la main...Sinon revenez demain pour la première réunion révolutionnaire lusophone...
Personne ne lève la main...de cris de joie partout dans la salle, Michael est porté en triomphe par les habitants.
Michael Ferrera, ex-Castelo Branco, Terra Nostra
Deux jours après, Michael avait refait la route les ruines qui composaient Castelo Branco. Il gara sa voiture au même endroit que la dernière fois et emprunta à nouveau à pied ce qui restait de l'Estrada Santo Antonio. Après 5 minutes de marche, il arriva devant l'ex-mairie. Luis Nuno l'attendait déjà.
Après de brèves salutations, Luis l'emmena à travers la ville, vers le vieux port. Que ne fut pas la surprise de Michael de voir qu'un bâtiment était intacte. Il demanda à Luis pourquoi.
-C'est nous, les habitants, qui avons réparer c't'endroit. C'était l'endroit le moins touché par les bombardements alors on a un peu tenté de réparer l, pour s'occuper parce qu'on avait quaisment rien à faire, pis tu sais la construction ça nous connaît...il sourit...Après deux mois d'efforts c'était habitable. C'est sur c'était pas un palace mais ça ressemblait plus à quelque chose. Mais c'est toujours pas très solides. On l'utilise comme bar et salle de réunion. Allez viens entre.
La pièce était pleine. Environ 350 personnes, la plupart en marcel ou en bleu de travail. Tous sirotaient leur petite bière que leur servaient un trentenaire plutôt costaud et transpirant. Aucune femme à l'horizon. Semblant deviner sa question, Luis lui glissa à l'oreille qu'elles ne venaient normalement pas aux réunions car elles pouvaient -assez souvent- partir en bagarres. Puis Luis monta sur le bar et fit face à la petite assemblée.
-Bonjour à tous, chers habitants de Castelo Branco. Bienvenue à cette réunion communale de la semaine. Tout d'abords, y-a-t-il des problèmes que nous devrions aborder?
Une main se leva au fond de la salle...
-Oui Ruiz?
-Sur l'Estrada Santa Maria d'Almeria, y'a une facade d'immeuble qui s'est effondrée pendant la nuit dernière et c'est mon seul chemin pour aller aux champs avec les vacas...Il faudrait que ca soit un peu dégagé..
-Très bien. Des volontaires?
Une dizaine de mains se levèrent.
-Merci à vous. Réunissez vous demain vers 10 heures comme ça ce sera vite fait. Autre chose?
Aucune main ne se leva. Luis continua...
Bien...Aujourd'hui j'aimerai vous présenter quelqu'un qui nous vient de très loin. Il a été envoyé par le CSCP et son pays...
Les yeux des uns et des autres se tournèrent vers Michael qui se tenait à droite du "Maire"
Il a la même origine que nous, il est luistanien comme nous tous. Je vais le laisser vous présenter son projet, son idée. Michael? Il fait un petit signe à Michael qui à son tour monte sur le comptoir du bar.
(Note: Toute la discussion se fait en portugais)
Bonjour à tous. Merci à vous de m'avoir accueilli aujourd'hui à cette réunion. Je m'appelle Michael, et je travaille pour le Comité de Sauvegarde de la Culture Portugaise (CSCP) et les services secrets d'un pays qui préfère rester anonyme pour le moment. Récemment, le CSCP a noté que de plus en plus nous, le peuple lusophone, sommes de plus en plus mis à l'écart du système centralisé mis en place par les germaniques qui se disent soi-disant vos chefs, nos chefs et qui ne reculent devant rien pour affaiblir toute notre communauté et notre culture.
Applaudissements, Approbation du public
Cette destruction systématique et brutale de notre culture, c'est cette ville qui en a été le martyre. Ce joyau de la civilisation portugaise, construit par nos glorieux ancêtres, détruit par les germaniques et les français. Castelo Branco rayé de la carte, telle une vulgaire feuille...
OUAIS! BRAVO! T'AS RAISON! TOUT A FAIT!
...Et eux pensaient avoir réussi leur mission. Mais ils se sont trompés. Vous êtes la preuve qu'ils se sont trompés. Castelo Branco est encore vivante, est encore debout...
OUAIS! VIVE CASTELO BRANCO! DEHORS LES BOCHES!
Eux ne s'en rendent pas compte, mais partout une envie de révolte se forme dans nos cœurs et cette flamme devient de plus en plus brûlante et brillante. Cet hypothèse qu'était un état portugais indépendant est devenu à nos yeux une certitude, un but à atteindre. N'est ce pas?
OUI! OUAIS! INDEPENDANCE! REVOLUTION! OUI!
Castelo Branco sera le cœur même de cette révolution. Nous commencerons ici et bientôt toutes les terres qui nous reviennent seront indépendantes. Vous! serez les instruments de cette révolte. Qui s'oppose à cette révolution. Qu'il lève la main...Sinon revenez demain pour la première réunion révolutionnaire lusophone...
Personne ne lève la main...de cris de joie partout dans la salle, Michael est porté en triomphe par les habitants.
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Wellington
Note: Les résistants lusitaniens continuent d'être formés (à Castelo Branco) à l'utilisation d'armes et à l'art de la guerre sous le commandement de Michael Ferrara et de Luis Nuno. Les résistants distribuent des tracts aux portugais des grandes villes. On tente chez tous de faire renaître l'amour de la Lusitanie, pour permettre ainsi l'indépendance.
Des planques sont également aménagées dans des appartements d'immeubles des grandes villes (Azul, Calypso, Albufeira, Guarda...).
Des planques sont également aménagées dans des appartements d'immeubles des grandes villes (Azul, Calypso, Albufeira, Guarda...).
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Wellington
Nosso Terra Nostra reçoit 5 Millions de $ de la part de l'Océania et de fonds secrets en cash (secret, amené par les reseaux océaniens en place).
Les agents océaniens sur place continuent de former les révolutionnaires lusitaniens.
HRP: Vu que y a enfin une réponse, je considère que mon opération continue ?
Les agents océaniens sur place continuent de former les révolutionnaires lusitaniens.
HRP: Vu que y a enfin une réponse, je considère que mon opération continue ?
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MJ Technologie
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Wellington
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/80/Flickr_-_andr%C3%A9.lu%C3%ADs_-_IMG_5351.jpg/320px-Flickr_-_andr%C3%A9.lu%C3%ADs_-_IMG_5351.jpg[/img][img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/91/Flickr_-_andr%C3%A9.lu%C3%ADs_-_IMG_5140.jpg/320px-Flickr_-_andr%C3%A9.lu%C3%ADs_-_IMG_5140.jpg[/img]
Azul, Terra Nostra
Encore une manifestation. Elles se succédaient à une vitesse folle car rien n'allait plus en Terra Nostra. Les droits des lusitaniens étaient de plus en plus bafoués et le vent d'indépendance mené par le parti "Nossa Lusitania" soufflait de plus en plus fort. Les marches se succédaient et Joaquim Pereiros était parmi elle comme depuis 4 mois. Ce jeune lusitanien de 23 ans avait fait des études mais la crise l'avait obligé de les abandonner et il n'avait ni boulot ni chômage, toutes les allocations passant chez les germanophones et francophones. Convaincu et engagé c'était l'un des membres des premières heures du mouvement Nossa Lusitania. Il avait un peu froid mais la chaleur de la foule le réchauffa d'un coup. Alors qu'ils allaient approcher du lieu de rencontre entre les 3 cortèges il prit son haut-parleur et commança à crier des slogans repris en coeur par une foule de milliers de personnes.
"Vamos ! Vamos ! Nos somos lusitanos "
"Povo Lusitano mostra o que você tem !"
"Levante-te et revolta-te povo da Terra Nostra !"
"Francês ! Alemãos ! Saia daqui ! Terra Nostra e a nossa terra !"
"Vamos ! Vamos ! Nos somos lusitanos "
"Povo Lusitano mostra o que você tem !"
"Levante-te et revolta-te povo da Terra Nostra !"
"Francês ! Alemãos ! Saia daqui ! Terra Nostra e a nossa terra !"
Les drapeaux de Terra Nostra libre se hissèrent dans le ciel et les 3 cortèges se rencontrèrent au milieu de la place centrale de la ville. On aurait dit que toute la ville s'était jointe à la manifestation et les slogans continuaient de plus belle. Soudain apparut sur la place Luis Nuno, le maire de l'ex Castelo Branco qui avait mené son parti de rien du tout à favoris des prochaines élections. Les applaudissements redoublèrent d'intensité. Son discours fut le plus enflammé qu'il n'avait jamais fait. La foule était en délire au moment ou les CRS décidèrent de casser la manifestation constatant qu'elle allait déborder. Nuno fut évacué par les agents du CSCP tandis que la police se préparait à affronter la foule déchainée.
Azul, Terra Nostra
Encore une manifestation. Elles se succédaient à une vitesse folle car rien n'allait plus en Terra Nostra. Les droits des lusitaniens étaient de plus en plus bafoués et le vent d'indépendance mené par le parti "Nossa Lusitania" soufflait de plus en plus fort. Les marches se succédaient et Joaquim Pereiros était parmi elle comme depuis 4 mois. Ce jeune lusitanien de 23 ans avait fait des études mais la crise l'avait obligé de les abandonner et il n'avait ni boulot ni chômage, toutes les allocations passant chez les germanophones et francophones. Convaincu et engagé c'était l'un des membres des premières heures du mouvement Nossa Lusitania. Il avait un peu froid mais la chaleur de la foule le réchauffa d'un coup. Alors qu'ils allaient approcher du lieu de rencontre entre les 3 cortèges il prit son haut-parleur et commança à crier des slogans repris en coeur par une foule de milliers de personnes.
"Vamos ! Vamos ! Nos somos lusitanos "
"Povo Lusitano mostra o que você tem !"
"Levante-te et revolta-te povo da Terra Nostra !"
"Francês ! Alemãos ! Saia daqui ! Terra Nostra e a nossa terra !"
"Vamos ! Vamos ! Nos somos lusitanos "
"Povo Lusitano mostra o que você tem !"
"Levante-te et revolta-te povo da Terra Nostra !"
"Francês ! Alemãos ! Saia daqui ! Terra Nostra e a nossa terra !"
Les drapeaux de Terra Nostra libre se hissèrent dans le ciel et les 3 cortèges se rencontrèrent au milieu de la place centrale de la ville. On aurait dit que toute la ville s'était jointe à la manifestation et les slogans continuaient de plus belle. Soudain apparut sur la place Luis Nuno, le maire de l'ex Castelo Branco qui avait mené son parti de rien du tout à favoris des prochaines élections. Les applaudissements redoublèrent d'intensité. Son discours fut le plus enflammé qu'il n'avait jamais fait. La foule était en délire au moment ou les CRS décidèrent de casser la manifestation constatant qu'elle allait déborder. Nuno fut évacué par les agents du CSCP tandis que la police se préparait à affronter la foule déchainée.