Sommet de réconciliation Raksaso-Roumalien de Fuxianji
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Sir_Ulric
<center>[img]http://imageshack.us/a/img22/3260/dlgation.png[/img]
Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie
L'adjoint fouilla dans ses quelques documents, puis en donna un à l'émissaire. L'autre s'en saisi rapidement, et ajouta
Hun Yuanji: «Bien sûr, M. Yoshiro. Voici d'ailleurs la liste exhaustive des disparus lors de la Première Guerre du Nanzhao. Ceci fait, vous avez été, lors de ce conflit, appelé par les autorités qui ont été récemment reconnu coupables de sévices envers leur population par les tribunaux kaiyuanais. Bien qu'à l'époque, certes, ils incarnaient les ''autorités'' officielles. Toutefois, pour être un gouvernement, il est nécessaire de gouverner, et pour gouverner, il faut avoir un minimum de structures administratives. Or, il a été prouvé qu'aucun recensement démographique n'avait lieu, pas d'économie et pas de structure officielle pour appliquer les lois fondamentales, hormis la langue des généraux et la clarté des lieutenants à transmettre les ordres de leur suzerain. Peut-être avez-vous été manipulé, et n'êtes point coupable de quoi que ce soit au cadre des autorités dans votre quête de défendre les intérêts d'indépendance et de souveraineté...L'intervention du Grand-Royaume de Roumalie était, et les conventions internationales de l'époque étaient floues, car l'AdE et Cie, comme les autres organismes, à part l'OTH et le Pacte, n'existaient pas, a décidé indépendamment de remettre de l'ordre et d'assister les populations à s'émanciper de tyrans sanguinaires qui prétendaient à des titres et des fonctions inimaginables, sous la couverture de loi martiale et d'États organisés sous une confédération. Nous avons essayé à maintes reprises de se concilier avec eux, et la dernière f ois, ils partirent orgueilleusement. C'était Yuwen, l'empereur, qui avait organisé cette conciliation, de ce temps. Peut-être que notre intervention auprès d'eux aurait pu être sous une autre forme que celle d'une garnison, mais il n'en fut pas le cas. Oui, c'est vrai, nous avons, sur d'autres terres, travaillés pour le rétablissement d'une gloire d'antan, et si ceux de l'île de Zhao nous avaient rejetés, nous serions parti, mais ils approuvaient le retour de la mère-patrie pour les guider dans le dessein d'unité du Grand-Royaume de Roumalie. »
Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie
L'adjoint fouilla dans ses quelques documents, puis en donna un à l'émissaire. L'autre s'en saisi rapidement, et ajouta
Hun Yuanji: «Bien sûr, M. Yoshiro. Voici d'ailleurs la liste exhaustive des disparus lors de la Première Guerre du Nanzhao. Ceci fait, vous avez été, lors de ce conflit, appelé par les autorités qui ont été récemment reconnu coupables de sévices envers leur population par les tribunaux kaiyuanais. Bien qu'à l'époque, certes, ils incarnaient les ''autorités'' officielles. Toutefois, pour être un gouvernement, il est nécessaire de gouverner, et pour gouverner, il faut avoir un minimum de structures administratives. Or, il a été prouvé qu'aucun recensement démographique n'avait lieu, pas d'économie et pas de structure officielle pour appliquer les lois fondamentales, hormis la langue des généraux et la clarté des lieutenants à transmettre les ordres de leur suzerain. Peut-être avez-vous été manipulé, et n'êtes point coupable de quoi que ce soit au cadre des autorités dans votre quête de défendre les intérêts d'indépendance et de souveraineté...L'intervention du Grand-Royaume de Roumalie était, et les conventions internationales de l'époque étaient floues, car l'AdE et Cie, comme les autres organismes, à part l'OTH et le Pacte, n'existaient pas, a décidé indépendamment de remettre de l'ordre et d'assister les populations à s'émanciper de tyrans sanguinaires qui prétendaient à des titres et des fonctions inimaginables, sous la couverture de loi martiale et d'États organisés sous une confédération. Nous avons essayé à maintes reprises de se concilier avec eux, et la dernière f ois, ils partirent orgueilleusement. C'était Yuwen, l'empereur, qui avait organisé cette conciliation, de ce temps. Peut-être que notre intervention auprès d'eux aurait pu être sous une autre forme que celle d'une garnison, mais il n'en fut pas le cas. Oui, c'est vrai, nous avons, sur d'autres terres, travaillés pour le rétablissement d'une gloire d'antan, et si ceux de l'île de Zhao nous avaient rejetés, nous serions parti, mais ils approuvaient le retour de la mère-patrie pour les guider dans le dessein d'unité du Grand-Royaume de Roumalie. »
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Rumy
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/3551551029E20.jpg[/img]</center>
S.A.Zhao Huan: Attention. Quelques nuances et précisions doivent être mit sur la table afin d'éviter les malentendus. A l'époque ayant précédé la Première Guerre du Nanzhao, le pays était divisé entre cinq seigneurs de guerre. La majorité du pays était alors dirigé par le Général que l'on connait sous le nom de Ruidear. L'on pourrait qualifié son gouvernement de dictature et celui-ci faisait constamment la guerre à ses rivaux du Nanzhao, dont le Général Houji, Hwan et Fiuji. Ces confrontations constantes ont amené une incertitude et une instabilité perpétuelle dans cette région du monde, alors que le Général Ruidear finançait ses armées grâce au pétrole. Personne n'est dupe, le Nanzhao détient des les réserves de pétrole les plus abondante du continent il n'est pas étonnant que ces ressources aient attiré l'attention de certaines puissances.
Or, la fin de la Première Guerre du Nanzhao a mené à la chute de Ruidear, tué par ses officiers, divisant ainsi son territoire en nombreux fiefs dirigé par un seigneur de guerre. La situation a tourné à la guerre civile et c'est à ce moment là que des atrocités ont été commise. Les seigneurs de guerre du Nanzhao ont été jugé pour leurs crimes qu'ils ont commis durant la Guerre civile qui c'est déroulé entre la Première et la Deuxième Guerre du Nanzhao. Une guerre civile qui a mené à l'intervention de notre pays, soit bien après la confrontation Roumalo-Raksasane. De ce fait, à l'époque de la Première Guerre du Nanzhao, les seigneurs de guerre n'ont commis, aux yeux de la loi Kaiyuanais, aucun crime de guerre ou de crime contre l'humanité.
Il faut aussi précisé que la communauté internationale reconnaissait toujours le Nanzhao comme étant le Royaume de Kine ayant été victime d'un coup d'État ayant divisé le pays en nombreux fiefs en 1976. Il était alors considéré que le pays était en pleine guerre civile, sans véritable gouvernement, mais détenant toujours le statut de Royaume. C'est pourquoi, le territoire du Nanzhao était toujours considéré par la communauté internationale comme un pays à part entière, en attente d'un dénouement à la confrontation entre les généraux. De ce fait, la question de la défense de souveraineté est légitime pour le Raksasa.
Étant donné le quasi État de guerre du territoire, l'absence d'organisation internationale comme l'AdE à l'époque, ainsi que l'absence d'organisations humanitaires internationales, l'intervention Roumalienne était elle aussi légitime. Le seul inconvénient aura été que vos deux nations aient été dans des camps opposés et nous avons pu observé les résultats.
S.A.Zhao Huan: Attention. Quelques nuances et précisions doivent être mit sur la table afin d'éviter les malentendus. A l'époque ayant précédé la Première Guerre du Nanzhao, le pays était divisé entre cinq seigneurs de guerre. La majorité du pays était alors dirigé par le Général que l'on connait sous le nom de Ruidear. L'on pourrait qualifié son gouvernement de dictature et celui-ci faisait constamment la guerre à ses rivaux du Nanzhao, dont le Général Houji, Hwan et Fiuji. Ces confrontations constantes ont amené une incertitude et une instabilité perpétuelle dans cette région du monde, alors que le Général Ruidear finançait ses armées grâce au pétrole. Personne n'est dupe, le Nanzhao détient des les réserves de pétrole les plus abondante du continent il n'est pas étonnant que ces ressources aient attiré l'attention de certaines puissances.
Or, la fin de la Première Guerre du Nanzhao a mené à la chute de Ruidear, tué par ses officiers, divisant ainsi son territoire en nombreux fiefs dirigé par un seigneur de guerre. La situation a tourné à la guerre civile et c'est à ce moment là que des atrocités ont été commise. Les seigneurs de guerre du Nanzhao ont été jugé pour leurs crimes qu'ils ont commis durant la Guerre civile qui c'est déroulé entre la Première et la Deuxième Guerre du Nanzhao. Une guerre civile qui a mené à l'intervention de notre pays, soit bien après la confrontation Roumalo-Raksasane. De ce fait, à l'époque de la Première Guerre du Nanzhao, les seigneurs de guerre n'ont commis, aux yeux de la loi Kaiyuanais, aucun crime de guerre ou de crime contre l'humanité.
Il faut aussi précisé que la communauté internationale reconnaissait toujours le Nanzhao comme étant le Royaume de Kine ayant été victime d'un coup d'État ayant divisé le pays en nombreux fiefs en 1976. Il était alors considéré que le pays était en pleine guerre civile, sans véritable gouvernement, mais détenant toujours le statut de Royaume. C'est pourquoi, le territoire du Nanzhao était toujours considéré par la communauté internationale comme un pays à part entière, en attente d'un dénouement à la confrontation entre les généraux. De ce fait, la question de la défense de souveraineté est légitime pour le Raksasa.
Étant donné le quasi État de guerre du territoire, l'absence d'organisation internationale comme l'AdE à l'époque, ainsi que l'absence d'organisations humanitaires internationales, l'intervention Roumalienne était elle aussi légitime. Le seul inconvénient aura été que vos deux nations aient été dans des camps opposés et nous avons pu observé les résultats.
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Siman
Son Excellence Yoshiro Mori :
Bien, notre administration traitera ce dossier dans les meilleurs délais, nous vous rendrons un rapport précis pour chaque porté disparu du côté roumalien. Bien évidemment, nous attendons de la Roumalie une attitude honnête sur les conclusions de ce rapport et pour montrer notre bonne foi, nous invitons votre pays à envoyer au Raksasa et au Nanzhao un expert qui participera au travail de la commission que nous mettrons en place et qui signera, sur son honneur, le rapport final. Le Raksasa reconnaitra ses fautes, quel qu’elles soient.
Il semblerait que votre connaissance du dossier du Nanzhao soit perfectible. Il n’y a jamais eu d’exactions de commises au Nanzhao avant votre invasion coloniale. La situation du pays n’était pas des plus démocratiques, mais justifier votre intervention par la sauvegarde d’une population martyrisée relève du fantasme. Une habitude chez vous. Certains personnages du régime précédent la Première Guerre du Nanzhao ont été condamnés pour des crimes commis après votre invasion. S’il devait y avoir un responsable des crimes commis par le régime sur la population, il serait connu de tous et présent autour de cette table. Mais avant d’être accusé de calomnie, je souhaite que notre hôte s’exprime sur la question de la situation du pays avant l’invasion roumalienne : la population était-elle martyrisée ? le pays était-il en état de guerre ? la loi martiale était-elle en vigueur ? Je note qu’il est étrange de parler de loi martiale alors que vous dites vous-même que ce territoire n’était pas un Etat, pourtant, qu’est-ce que la loi martiale si ce n’est l’expression d’un pouvoir juridique et d’un pouvoir exécutif contrôlant un territoire et une population ?
Les conventions internationales sont toujours floues dès qu’il s’agit de les transgresser. Il est vrai qu’envahir un territoire, aussi détestable soit-il pour vous, est d’une logique démocratique et règlementaire implacable. Il me semble qu’il n’est pas nécessaire de préciser dans une convention internationale que chaque territoire est indépendant, souverain et maitre de ses faits et gestes. Iriez-vous jusqu’ nier l’idée de territoire indépendant pour justifier votre invasion colonialiste au Nanzhao ? Vous estimez bien sans doute que le Grand Royaume de Roumalie est souverain sur son territoire non ? A ma connaissance, aujourd’hui ; il n’existe aucune convention internationale reconnaissant la Roumalie comme un territoire souverain. Par conséquent, puisque le droit international ne dit rien sur cela, le Raksasa est libre de vous envahir parce que nous n’avons rien trouvé dans les archives du droit international ? Etes-vous conscient de l’anachronisme d’une telle défense ?
Nous ne vivons plus à l’âge de pierre même si la Roumalie a décidé d’y rester pour justifier ses forfaits.
Bien, notre administration traitera ce dossier dans les meilleurs délais, nous vous rendrons un rapport précis pour chaque porté disparu du côté roumalien. Bien évidemment, nous attendons de la Roumalie une attitude honnête sur les conclusions de ce rapport et pour montrer notre bonne foi, nous invitons votre pays à envoyer au Raksasa et au Nanzhao un expert qui participera au travail de la commission que nous mettrons en place et qui signera, sur son honneur, le rapport final. Le Raksasa reconnaitra ses fautes, quel qu’elles soient.
Il semblerait que votre connaissance du dossier du Nanzhao soit perfectible. Il n’y a jamais eu d’exactions de commises au Nanzhao avant votre invasion coloniale. La situation du pays n’était pas des plus démocratiques, mais justifier votre intervention par la sauvegarde d’une population martyrisée relève du fantasme. Une habitude chez vous. Certains personnages du régime précédent la Première Guerre du Nanzhao ont été condamnés pour des crimes commis après votre invasion. S’il devait y avoir un responsable des crimes commis par le régime sur la population, il serait connu de tous et présent autour de cette table. Mais avant d’être accusé de calomnie, je souhaite que notre hôte s’exprime sur la question de la situation du pays avant l’invasion roumalienne : la population était-elle martyrisée ? le pays était-il en état de guerre ? la loi martiale était-elle en vigueur ? Je note qu’il est étrange de parler de loi martiale alors que vous dites vous-même que ce territoire n’était pas un Etat, pourtant, qu’est-ce que la loi martiale si ce n’est l’expression d’un pouvoir juridique et d’un pouvoir exécutif contrôlant un territoire et une population ?
Les conventions internationales sont toujours floues dès qu’il s’agit de les transgresser. Il est vrai qu’envahir un territoire, aussi détestable soit-il pour vous, est d’une logique démocratique et règlementaire implacable. Il me semble qu’il n’est pas nécessaire de préciser dans une convention internationale que chaque territoire est indépendant, souverain et maitre de ses faits et gestes. Iriez-vous jusqu’ nier l’idée de territoire indépendant pour justifier votre invasion colonialiste au Nanzhao ? Vous estimez bien sans doute que le Grand Royaume de Roumalie est souverain sur son territoire non ? A ma connaissance, aujourd’hui ; il n’existe aucune convention internationale reconnaissant la Roumalie comme un territoire souverain. Par conséquent, puisque le droit international ne dit rien sur cela, le Raksasa est libre de vous envahir parce que nous n’avons rien trouvé dans les archives du droit international ? Etes-vous conscient de l’anachronisme d’une telle défense ?
Nous ne vivons plus à l’âge de pierre même si la Roumalie a décidé d’y rester pour justifier ses forfaits.
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Rumy
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/3551551029E20.jpg[/img]</center>
S.A.Zhao Huan: À l'époque, nous avons accueillit avant la Première Guerre du Nanzhao, environ [url=http://www.simpolitique.com/post118307.html#118307]1,1 millions de réfugiés[/url] fuyant la guerre perpétuel entre les seigneurs de guerre du Nanzhao. Or, la situation chaotique de l'époque ne permet uniquement que des recueillir des témoignages, non soutenu par des preuves matériels. Sans compter que ces témoignages ne permettent pas de déterminer si il y a eut massacre délibéré de population ou bien que ces décès soient le fruit de dommages collatéraux dû au conflit constant entre les seigneurs de guerre de l'époque. De plus, il n'existe pas de statistiques précise, sans compter qu'il nous ait impossible en ce moment de différencier des charniers de la Guerre civile ou des charniers de l'avant première guerre. Mais il est évident, au vu de nos informations, que les seigneurs de guerre régnaient sur leur fief en véritable dictateur. Le contexte de conflit constant entre eux les obligeait à maintenir une administration militaire afin de maintenir l'ordre publique et maintenir le contrôle sur leur fief. Une situation qui dure depuis 1976 et qui a toujours eut un impact sur la dynamique sur la frontière Kaiyuano-Nanzhéenne de l'époque. Je peux citer l'incident de [url=http://www.simpolitique.com/post108560.html#108560]Phnom Nompot[/url] en 2015.
Or, quelques mois avant le déclenchement de la Première Guerre, Ruidear a commencer à perdre de plus en plus le contrôle sur son territoire, perdant notamment celui de l'ancienne capitale Royale de Kine et laissant des groupes de bandits sévir sur le territoire. La situation était quelque peu explosive, bien que Ruidear ne semblait point vouloir laisser paraître. En résumé, la situation était assez confuse.
S.A.Zhao Huan: À l'époque, nous avons accueillit avant la Première Guerre du Nanzhao, environ [url=http://www.simpolitique.com/post118307.html#118307]1,1 millions de réfugiés[/url] fuyant la guerre perpétuel entre les seigneurs de guerre du Nanzhao. Or, la situation chaotique de l'époque ne permet uniquement que des recueillir des témoignages, non soutenu par des preuves matériels. Sans compter que ces témoignages ne permettent pas de déterminer si il y a eut massacre délibéré de population ou bien que ces décès soient le fruit de dommages collatéraux dû au conflit constant entre les seigneurs de guerre de l'époque. De plus, il n'existe pas de statistiques précise, sans compter qu'il nous ait impossible en ce moment de différencier des charniers de la Guerre civile ou des charniers de l'avant première guerre. Mais il est évident, au vu de nos informations, que les seigneurs de guerre régnaient sur leur fief en véritable dictateur. Le contexte de conflit constant entre eux les obligeait à maintenir une administration militaire afin de maintenir l'ordre publique et maintenir le contrôle sur leur fief. Une situation qui dure depuis 1976 et qui a toujours eut un impact sur la dynamique sur la frontière Kaiyuano-Nanzhéenne de l'époque. Je peux citer l'incident de [url=http://www.simpolitique.com/post108560.html#108560]Phnom Nompot[/url] en 2015.
Or, quelques mois avant le déclenchement de la Première Guerre, Ruidear a commencer à perdre de plus en plus le contrôle sur son territoire, perdant notamment celui de l'ancienne capitale Royale de Kine et laissant des groupes de bandits sévir sur le territoire. La situation était quelque peu explosive, bien que Ruidear ne semblait point vouloir laisser paraître. En résumé, la situation était assez confuse.
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Sir_Ulric
<center>[img]http://imageshack.us/a/img22/3260/dlgation.png[/img]
Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie
Demeurant calme pendant tout le discours de son homologue raksasan, l'émissaire écouta et, une fois son tour venu, répondit vivement, mais tranquillement.
Hun Yuanji: «Premièrement, M. Yoshiro, nous vous sommes, au nom du Grand-Royaume de Roumalie, gré de la douce intention de vos autorités d'ouvrir et accomplir une commission d'enquête pour nos pauvres disparus. Merci. Deuxièmement, la justification de nos ''conquêtes'' ne coïncide pas, car au Nanzhao, le peuple semblait véridiquement maltraité, et vivre chaque jour de son existence avec une épée en-dessus de la tête, n'est pas une vie accomplie. Puisque vous désirez énumérer nos accomplissements territoriaux, sachez qu'au Simbokie, même si ce fut confus, nous avons finalement et démocratiquement réglé ce conflit, et l'ex-République Populaire de Mokrekyovie a choisi, de par son peuple, de venir nous joindre, mais nous nous égarons. Troisièmement, nous sommes tous deux ici pour parlement sur l'avenir de nos nations respectives, alors délaissez vos nuances sur une potentielle agression de nos territoires. Nous ne nous défendons pas avec le manque de souveraineté officielle, car nous chérissons l'indépendance, mais avec le fait que le Nanzhao était instable, et comme l’affirma son Altesse, le nombre de fuyards débordait, et les micro-frontières étaient précaires. Les peuplades qui y vivaient, devaient chaque jour se voir ordonnées de prêter allégeance à un ou l'autre des généraux locaux, tout en fournissant un quota différent. De plus, son Altesse impériale l'a précisé, l'emprise du seigneur prédominant s'affaiblissait constamment, et ça l'aurait sans doute terminé par une effusion de sang jalonnant les terres nanzhéennes. Quatrièmement, l'État roumalien est aussi souverain et indépendant que le vôtre, et finalement, veuillez retenir vos mots, je vous prie, par politesse, car le Grand-Royaume de Roumalie ne vit pas à l'âge de pierre, ni de bronze ou de fer. Le paléolithique n'est pas notre ère. Vos calomnieuses et scandaleuses affirmations démontrent votre méconnaissance de la Roumalie, et de son idéologie, uniquement différente de celle emprunté par la majorité des pays, sous le modèle occidental.
Vous ne pouvez nous accuser de forfaiture, M. Yoshiro.
Puisque nous expirons et inspirons le même air, et que nous sommes tous ici pour essayer de nous concilier cette espace cordiale, nous devrions nous y afférer. Je demande conseil à notre médiateur: Selon vous, Votre Altesse, qui incarnez la voie de l'impartialité, quelle est la solution pour nous de régler, et non pas d'uniquement colmater et rafistoler ? Votre défunt paternel, en son honneur et nom, devrait vous inspirer. »
Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie
Demeurant calme pendant tout le discours de son homologue raksasan, l'émissaire écouta et, une fois son tour venu, répondit vivement, mais tranquillement.
Hun Yuanji: «Premièrement, M. Yoshiro, nous vous sommes, au nom du Grand-Royaume de Roumalie, gré de la douce intention de vos autorités d'ouvrir et accomplir une commission d'enquête pour nos pauvres disparus. Merci. Deuxièmement, la justification de nos ''conquêtes'' ne coïncide pas, car au Nanzhao, le peuple semblait véridiquement maltraité, et vivre chaque jour de son existence avec une épée en-dessus de la tête, n'est pas une vie accomplie. Puisque vous désirez énumérer nos accomplissements territoriaux, sachez qu'au Simbokie, même si ce fut confus, nous avons finalement et démocratiquement réglé ce conflit, et l'ex-République Populaire de Mokrekyovie a choisi, de par son peuple, de venir nous joindre, mais nous nous égarons. Troisièmement, nous sommes tous deux ici pour parlement sur l'avenir de nos nations respectives, alors délaissez vos nuances sur une potentielle agression de nos territoires. Nous ne nous défendons pas avec le manque de souveraineté officielle, car nous chérissons l'indépendance, mais avec le fait que le Nanzhao était instable, et comme l’affirma son Altesse, le nombre de fuyards débordait, et les micro-frontières étaient précaires. Les peuplades qui y vivaient, devaient chaque jour se voir ordonnées de prêter allégeance à un ou l'autre des généraux locaux, tout en fournissant un quota différent. De plus, son Altesse impériale l'a précisé, l'emprise du seigneur prédominant s'affaiblissait constamment, et ça l'aurait sans doute terminé par une effusion de sang jalonnant les terres nanzhéennes. Quatrièmement, l'État roumalien est aussi souverain et indépendant que le vôtre, et finalement, veuillez retenir vos mots, je vous prie, par politesse, car le Grand-Royaume de Roumalie ne vit pas à l'âge de pierre, ni de bronze ou de fer. Le paléolithique n'est pas notre ère. Vos calomnieuses et scandaleuses affirmations démontrent votre méconnaissance de la Roumalie, et de son idéologie, uniquement différente de celle emprunté par la majorité des pays, sous le modèle occidental.
Vous ne pouvez nous accuser de forfaiture, M. Yoshiro.
Puisque nous expirons et inspirons le même air, et que nous sommes tous ici pour essayer de nous concilier cette espace cordiale, nous devrions nous y afférer. Je demande conseil à notre médiateur: Selon vous, Votre Altesse, qui incarnez la voie de l'impartialité, quelle est la solution pour nous de régler, et non pas d'uniquement colmater et rafistoler ? Votre défunt paternel, en son honneur et nom, devrait vous inspirer. »
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Siman
Son Excellence Yoshiro Mori :
Avant de laisser la parole à Son Altesse impériale, je tiens à répondre aux allégations de l’émissaire roumalien.
Nous voici dans une situation plus qu’insolite puisque désormais, nous parions sur l’avenir, nous émettons des prophéties sur ce qui aurait pu se passer mais qui finalement ne s’est pas passé par la force mirifique de l’intervention, pleine de douceur et de légalité de la Roumalie. Je veux bien que la Roumalie soit pieuse et reconnaissante envers les Dieux mais aujourd’hui, ce discours, face à d’autres Nations, il n’a aucune valeur. Nous sommes ici pour parler des faits et des actions des uns et des autres. Vous justifiez votre intervention militaire sur l’absence de droit international, nous vous répondons et désormais, exit le droit international et nous parlons de l’avenir supposé d’une population livrée a des tyrans sanguinaires. Je réitère ma question préalable : existe-il une preuve de crimes ou d’atrocités commis par les Seigneurs de guerre avant la Première Guerre du Nanzhao ? Je n’ai toujours pas eu de réponse à cette question pourtant simple et simpliste, un oui ou un non.
Ensuite, un point m’échappe mais je suis certain que la Roumalie pourra me répondre honnêtement, je n’en doute pas. Vous nous dites que vous êtes intervenu pour restaurer l’ordre et la sécurité des personnes sur ce territoire du Nanzhao. Il y a une guerre. Les forces démocrates n’ont pas souhaité poursuivre le charnier dans lequel nous étions, aussi bien d’un côté que de l’autre. La seule différence étant la valeur de la vie humaine d’un côté, poussant nos dirigeants à ne pas poursuivre une des guerres les plus sanguinaires qu’aura connus notre continent. Mais passons. Je disais donc que la Roumalie est intervenue pour libérer un peuple de l’oppression. Par conséquent, si cet objectif était le seul et unique depuis le début, pourquoi êtes-vous aujourd’hui présent militairement et politiquement sur ce territoire ? Les Seigneurs de guerre du Nanzhao ne sont plus. Votre intervention aura au moins permis de les éjecter du pouvoir. Mais aujourd’hui, vous êtes les nouveaux Seigneurs de guerre de ce territoire que vous occupez par la force de votre armée. Quelle est la cohérence entre la justification de votre intervention et votre présence militaire, sur le territoire, des années après la fin du conflit ?
Le Raksasa n’est probablement pas un expert en maniement de sabres, mais laissez-moi vous dire, en toute tranquillité, que nous ne sommes certainement pas dupes de votre jeu au Nanzhao.
Avant de laisser la parole à Son Altesse impériale, je tiens à répondre aux allégations de l’émissaire roumalien.
Nous voici dans une situation plus qu’insolite puisque désormais, nous parions sur l’avenir, nous émettons des prophéties sur ce qui aurait pu se passer mais qui finalement ne s’est pas passé par la force mirifique de l’intervention, pleine de douceur et de légalité de la Roumalie. Je veux bien que la Roumalie soit pieuse et reconnaissante envers les Dieux mais aujourd’hui, ce discours, face à d’autres Nations, il n’a aucune valeur. Nous sommes ici pour parler des faits et des actions des uns et des autres. Vous justifiez votre intervention militaire sur l’absence de droit international, nous vous répondons et désormais, exit le droit international et nous parlons de l’avenir supposé d’une population livrée a des tyrans sanguinaires. Je réitère ma question préalable : existe-il une preuve de crimes ou d’atrocités commis par les Seigneurs de guerre avant la Première Guerre du Nanzhao ? Je n’ai toujours pas eu de réponse à cette question pourtant simple et simpliste, un oui ou un non.
Ensuite, un point m’échappe mais je suis certain que la Roumalie pourra me répondre honnêtement, je n’en doute pas. Vous nous dites que vous êtes intervenu pour restaurer l’ordre et la sécurité des personnes sur ce territoire du Nanzhao. Il y a une guerre. Les forces démocrates n’ont pas souhaité poursuivre le charnier dans lequel nous étions, aussi bien d’un côté que de l’autre. La seule différence étant la valeur de la vie humaine d’un côté, poussant nos dirigeants à ne pas poursuivre une des guerres les plus sanguinaires qu’aura connus notre continent. Mais passons. Je disais donc que la Roumalie est intervenue pour libérer un peuple de l’oppression. Par conséquent, si cet objectif était le seul et unique depuis le début, pourquoi êtes-vous aujourd’hui présent militairement et politiquement sur ce territoire ? Les Seigneurs de guerre du Nanzhao ne sont plus. Votre intervention aura au moins permis de les éjecter du pouvoir. Mais aujourd’hui, vous êtes les nouveaux Seigneurs de guerre de ce territoire que vous occupez par la force de votre armée. Quelle est la cohérence entre la justification de votre intervention et votre présence militaire, sur le territoire, des années après la fin du conflit ?
Le Raksasa n’est probablement pas un expert en maniement de sabres, mais laissez-moi vous dire, en toute tranquillité, que nous ne sommes certainement pas dupes de votre jeu au Nanzhao.
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Sir_Ulric
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Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie
L'écote fut d'or, et M.Yoshiro avait été convenablement entendu, et par courtoisie envers le même homme, l'émissaire répondit
Hun Yuanji: «Nous n'émettrons pas donc les spéculations. Bien que même les plus fins analyses n'ont souvent pas le choix d'en user, car l'avenir est obscur sans présomption.
Il n'y a plus de preuve, car si celle-ci était fourni par notre État, elle serait invalidée, faute de partialité, et quiconque vivant maintenant au Zhao serait aussi désapprouvé. Un citoyen marqué par la guerre n'en dira probablement pas plus, du côté du Kaiyuan, car il n'aura à la bouche que les puissances étrangères et peut-être les problématiques qu'avait sa famille à récolter du riz faute des ingratitudes climatiques. Nous n'avons donc aucune preuve tangible. Vous ne disposez donc que de notre honneur, en guise de preuve, et je sais qu'il n'est pas garant de fiabilité pour le Raksasa, car ceci ne revient qu'à la spéculation. Or donc, je réponds, aucune.
Quant à notre présence nationale, et non coloniale, sur Zhao, qui est une province royale aussi importante que toutes les autres parts du royaume, et équitablement géré, elle ne vient que d'une concertation et d'une approbation citoyennes des locaux, qui étaient et sont des héritiers, pour la plupart, de Roumaliens de l'ère de la Bataille de la Falaise Rouge. Les autres sont là par choix, lors du déplacement légale d'après-guerre, signé entre les seigneurs et la Cité du Soleil. Nous avons demandé quelle forme de gouvernement ils désiraient, et le réunification fut prononcée. (HRP ou IRL: Le MJ d'époque, Tony, je crois, pourrait vous le confirmer, que toutes les dispositions avaient été mise en oeuvre) Ce n'est pas un futile jeu. D'ailleurs, nous sommes même revenu, quelques années plus tard, aider l'Empire du Kaiyuan à faire renaître le Royaume de Kine, avec la Deuxième Guerre du Nanzhao, tout à n'essayant pas de se saisir d'un seul territoire. Même Sa Sage et Céleste Majesté se battit pour faire ceci (HRP ou IRL; Ceci, si besion est, peut être confirmé aussi par le MJ d'époque, j'en suis sûr, car celui-ci m'avait demandé si je prenais vraiment ce risque de le voir blessé ou tué, et j,avais tout bonnement accepté de réalisme. Il a survécu avec, pour le RP, une blessure mineure au bras gauche.) Alors, je vous prie de ne pas remettre en cause la franchise de nos mots.»
Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie
L'écote fut d'or, et M.Yoshiro avait été convenablement entendu, et par courtoisie envers le même homme, l'émissaire répondit
Hun Yuanji: «Nous n'émettrons pas donc les spéculations. Bien que même les plus fins analyses n'ont souvent pas le choix d'en user, car l'avenir est obscur sans présomption.
Il n'y a plus de preuve, car si celle-ci était fourni par notre État, elle serait invalidée, faute de partialité, et quiconque vivant maintenant au Zhao serait aussi désapprouvé. Un citoyen marqué par la guerre n'en dira probablement pas plus, du côté du Kaiyuan, car il n'aura à la bouche que les puissances étrangères et peut-être les problématiques qu'avait sa famille à récolter du riz faute des ingratitudes climatiques. Nous n'avons donc aucune preuve tangible. Vous ne disposez donc que de notre honneur, en guise de preuve, et je sais qu'il n'est pas garant de fiabilité pour le Raksasa, car ceci ne revient qu'à la spéculation. Or donc, je réponds, aucune.
Quant à notre présence nationale, et non coloniale, sur Zhao, qui est une province royale aussi importante que toutes les autres parts du royaume, et équitablement géré, elle ne vient que d'une concertation et d'une approbation citoyennes des locaux, qui étaient et sont des héritiers, pour la plupart, de Roumaliens de l'ère de la Bataille de la Falaise Rouge. Les autres sont là par choix, lors du déplacement légale d'après-guerre, signé entre les seigneurs et la Cité du Soleil. Nous avons demandé quelle forme de gouvernement ils désiraient, et le réunification fut prononcée. (HRP ou IRL: Le MJ d'époque, Tony, je crois, pourrait vous le confirmer, que toutes les dispositions avaient été mise en oeuvre) Ce n'est pas un futile jeu. D'ailleurs, nous sommes même revenu, quelques années plus tard, aider l'Empire du Kaiyuan à faire renaître le Royaume de Kine, avec la Deuxième Guerre du Nanzhao, tout à n'essayant pas de se saisir d'un seul territoire. Même Sa Sage et Céleste Majesté se battit pour faire ceci (HRP ou IRL; Ceci, si besion est, peut être confirmé aussi par le MJ d'époque, j'en suis sûr, car celui-ci m'avait demandé si je prenais vraiment ce risque de le voir blessé ou tué, et j,avais tout bonnement accepté de réalisme. Il a survécu avec, pour le RP, une blessure mineure au bras gauche.) Alors, je vous prie de ne pas remettre en cause la franchise de nos mots.»
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Siman
Son Excellence Yoshiro Mori :
La franchise de vos mots permet donc à tous les acteurs présents autour de cette table d’affirmer sans contestation possible qu’il n’y avait, à l’époque, aucune raison légale d’attaquer le territoire souverain du Nanzhao. Votre justification repose sur des atrocités supposées, il n’existe aucune preuve de cela, hier comme aujourd’hui. Cette reconnaissance de culpabilité sur le plan du droit vous honore et démontre ainsi, aux yeux de tous, que l’intervention des forces démocrates était bien une intervention de défense d’un territoire attaqué pour des motifs expansionnistes coloniaux. Maintenant que nous savons les raisons de votre action au Nanzhao, nous pouvons passer au point suivant.
Celui-ci concerne la justification de votre présence au Nanzhao. Si nous tenons compte de votre argumentation, alors le Raksasa doit considérer que la moitié du Zanyane lui revient parce qu’il a colonisé ce territoire il y a cinq siècles, qu’un tiers du Makara lui revient parce qu’il a colonisé ce territoire pendant des siècles, que la moitié du Barebjal lui revient parce ce qu’il a colonisé ce territoire jusqu’au XX siècles. Cette argumentation est-elle sérieusement la ligne de défense de la Roumalie ou bien était-ce un simple égarement intellectuel de votre part ? Parce que votre Nation a été présente au Nanzhao il y a des siècles et des siècles, vous êtes en droit de demander, aujourd’hui, que ces territoires deviennent des provinces royales ? Au nom de quoi pouvons-nous trouve juste de voler l’indépendance d’un territoire pour le soumettre à nouveau à une puissance étrangère ? Pour ce qui est des rattachements et des volontés populaires des locaux pour rejoindre la Roumalie, je n’ai jamais eu connaissance d’un seul vote populaire, d’un seul référendum populaire, d’une seule initiative légale d’un seul citoyen d’un de ces territoires émettant le souhait d’être un sujet de Sa Majesté le Roi de Roumalie.
Ces tractations ont été menées entre les souverains locaux et la Roumalie. Aucunement entre des représentants des peuples locaux, élus ou reconnus par eux, et la Roumalie. Par conséquent, que ce soit sur le plan moral ou sur le plan légal, une nouvelle fois, et j’en suis désolé, la Roumalie s’est adjugée ces territoires par la force ou par la négociation, forcément corruptive, avec des individus disposant d’une assise locale. Il est fascinant de faire une guerre contre des Seigneurs et potentats locaux pour ensuite négocier, autour d’un thé vert, la répartition des territoires aux profits des uns et des autres sous couvert de réunification à laquelle personne ne croit hors de Roumalie ou des corrompus du Nanzhao.
La franchise de vos mots permet donc à tous les acteurs présents autour de cette table d’affirmer sans contestation possible qu’il n’y avait, à l’époque, aucune raison légale d’attaquer le territoire souverain du Nanzhao. Votre justification repose sur des atrocités supposées, il n’existe aucune preuve de cela, hier comme aujourd’hui. Cette reconnaissance de culpabilité sur le plan du droit vous honore et démontre ainsi, aux yeux de tous, que l’intervention des forces démocrates était bien une intervention de défense d’un territoire attaqué pour des motifs expansionnistes coloniaux. Maintenant que nous savons les raisons de votre action au Nanzhao, nous pouvons passer au point suivant.
Celui-ci concerne la justification de votre présence au Nanzhao. Si nous tenons compte de votre argumentation, alors le Raksasa doit considérer que la moitié du Zanyane lui revient parce qu’il a colonisé ce territoire il y a cinq siècles, qu’un tiers du Makara lui revient parce qu’il a colonisé ce territoire pendant des siècles, que la moitié du Barebjal lui revient parce ce qu’il a colonisé ce territoire jusqu’au XX siècles. Cette argumentation est-elle sérieusement la ligne de défense de la Roumalie ou bien était-ce un simple égarement intellectuel de votre part ? Parce que votre Nation a été présente au Nanzhao il y a des siècles et des siècles, vous êtes en droit de demander, aujourd’hui, que ces territoires deviennent des provinces royales ? Au nom de quoi pouvons-nous trouve juste de voler l’indépendance d’un territoire pour le soumettre à nouveau à une puissance étrangère ? Pour ce qui est des rattachements et des volontés populaires des locaux pour rejoindre la Roumalie, je n’ai jamais eu connaissance d’un seul vote populaire, d’un seul référendum populaire, d’une seule initiative légale d’un seul citoyen d’un de ces territoires émettant le souhait d’être un sujet de Sa Majesté le Roi de Roumalie.
Ces tractations ont été menées entre les souverains locaux et la Roumalie. Aucunement entre des représentants des peuples locaux, élus ou reconnus par eux, et la Roumalie. Par conséquent, que ce soit sur le plan moral ou sur le plan légal, une nouvelle fois, et j’en suis désolé, la Roumalie s’est adjugée ces territoires par la force ou par la négociation, forcément corruptive, avec des individus disposant d’une assise locale. Il est fascinant de faire une guerre contre des Seigneurs et potentats locaux pour ensuite négocier, autour d’un thé vert, la répartition des territoires aux profits des uns et des autres sous couvert de réunification à laquelle personne ne croit hors de Roumalie ou des corrompus du Nanzhao.
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Sir_Ulric
<center>[img]http://imageshack.us/a/img22/3260/dlgation.png[/img]
Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie
Heurté par les propos diffamatoires de l'ambassadeur, l'émissaire se conforta bien dans son siège, jusqu'à déposer son couvre-chef sur la table, et de dire
Hun Yuanji: «Vous êtes un insensible, M. Yoshiro...Vous blâmez la Roumalie avec une bassesse qui a peu d'équivalent pour être nommé en ce lieu.
En tant qu'ex-premier-ministre d'un empire aussi vertueux que vôtre, j'avais espéré mieux comme réaction de votre part. Quelque chose inspirant la civilité, et non l'injure. Surtout que nous subsistons ici afin, je tiens à le redire, de remédier à nos différends, et non d'entacher le blason de l'autre.
J'en appelle au conseil de à Sa Majesté impériale Zhao Huan. »
Émissaires diplomatiques du Grand-Royaume de Roumalie
Heurté par les propos diffamatoires de l'ambassadeur, l'émissaire se conforta bien dans son siège, jusqu'à déposer son couvre-chef sur la table, et de dire
Hun Yuanji: «Vous êtes un insensible, M. Yoshiro...Vous blâmez la Roumalie avec une bassesse qui a peu d'équivalent pour être nommé en ce lieu.
En tant qu'ex-premier-ministre d'un empire aussi vertueux que vôtre, j'avais espéré mieux comme réaction de votre part. Quelque chose inspirant la civilité, et non l'injure. Surtout que nous subsistons ici afin, je tiens à le redire, de remédier à nos différends, et non d'entacher le blason de l'autre.
J'en appelle au conseil de à Sa Majesté impériale Zhao Huan. »
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Siman
Souriant face à l’absence de réponse de son homologue, l’ancien Premier ministre raksasan ne répondit pas. Il savait pertinemment qu’il venait de mettre à mal toute l’argumentation prophétique de la Roumalie depuis des années. Le Raksasa n’était pas le principal intéressé par cette rencontre, sa présence relevait de la courtoisie. En admettant sa culpabilité dans l’affaire du Nanzhao, l’émissaire roumalien s’était lui-même tiré une balle dans les pieds. Ce n’était pas pour cette fois qu’un raksasan perdrait une joute oratoire face à un roumalien. Yoshiro tourna la tête vers sa délégation, visiblement satisfait par la situation, puis, par respect, il fit un signe de la tête au membre de la famille impériale du Kaiyuan qui arbitrait la rencontre pour lui signifier la fin de son propos.