Le Yediniy : Journal

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Chaarden

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Le Yediniy

Discours du Noël/Nouvel An du GPDP Vladimir Stramine

Discours retranscrit dans les journaux, à la télévision, à la radio.

[quote]Camarades,

C'est avec beaucoup de joie que je me présente face à vous ce soir. L'année qui vient de se terminer a été riche, très riche en émotions, pour chacun d'entre nous. L'événement le plus marquant, cela va sans dire, est le conflit kasovien, déclenché par des puissances libérales extérieures dans le but de faire de la Kasovie un avant-poste militaire. Notre armée réalise en ce moment même un devoir de protection des terres slaves plus que louable. Je tiens à signaler à la population que différentes caisses d'aide aux kasoviens ont été créées, alors que la Kasovie-Ouest subit déportations et maltraitances de la part des forces rosto-juvniennes. La lutte continue camarades, et j'ai de plus en plus d'espoirs quand à la réussite de l'entreprise.

-applaudissements-

L'actualité internationale est ces temps-ci assez fournie et je vais m'attarder quelque temps sur les agressions qu'a subi l'URCM. La Fiémance a revendiqué les attaques qui ont fait perdre à nos camarades makarans une grande partie de leur flotte de guerre ainsi que la vie de près d'un millier d'hommes. Un drame comme celui-ci appelle à la réflexion. Les fiémançais prétendent se battre au nom d'un Dieu Tout-Puissant, soit, mais le Dieu chrétien n'a-t-il pas dit « tu ne tueras point » ? Son Fils n'a-t-il pas dit qu'il fallait le préférer à l'usure ? Il me semble que oui et pour une fois, les religieux seront d'accords avec moi. -rires- Je plains l'URCM, car de la part des fiémançais, c'est à dire des juifs, il ne faut pas attendre de remboursement, ce serait vain. La guerre est ouverte. Je tiens à dire que la Confédération n'interviendra pas dans ce conflit avant d'avoir réglé l'affaire kasovienne, qui mérite que l'on s'y arrête. Je pense par ailleurs que l'URCM n'auront aucun mal à réduire à néant toutes les armées fiémançaises, aussi fortes soient-elles. Apportons notre soutien à nos camarades au delà des océans.

-applaudissements-

L'année qui a débuté sera l'année de la victoire et de la prospérité. Je promets au peuple kirkstanais la victoire en Kasovie, le renforcement de notre armée, la remise sur pieds d'une économie puissante et l'entrée de la Confédération Socialiste dans la cour des grands. Je demande au peuple des efforts, oui, encore, et nous vaincrons ![/quote]
Chaarden

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Le Yediniy

Pourquoi les tentatives de résistances tcherkesses sont héroïques et pleines d’espoir.

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Une incroyable coalition d’un très grand nombre de pays anti-communistes s’est rué, tel une meute de hyènes sur un éléphant mort, aux frontières de la Tcherkessie, état souverain, libre et intègre. Le premier problème que l’on peut souligner est l’incroyable versatilité de ces pays, apparemment tous opposés sur le plan idéologique, qui se retrouvent main dans la main contre un ennemi commun. Retourner sa veste chaque mois n’est pas une excellente stratégie de combat et la Fiémance, la Biturige, l’Omberie et tous leurs sbires auront un jour à payer ce manque de logique. Que dire de pays incapables de tenir une ligne politique sans la changer pour de simples intérêts économiques ?

Car là repose effectivement le problème tcherkesse. On croirait voir dans cette guerre une attaque de représailles, voire une guerre idéologique. Comme dit précédemment, c’est totalement impossible étant donné que des pays opposés sur tous les plans arrivent à se trouver ensemble. Quel(s) lien(s) peu(ven)t unir des pays si opposés ? L’argent, le désir insatiable de richesse. Nous connaissons tous l’ignoble Fiémance, dont le seul but, loin d’être la tradition et le respect, est de repousser les habitants dans les campagnes sous couvert de protection de l’environnement et de sauvegarde de l’agriculture. Le véritable objectif est d’écarter tous les citoyens du pouvoir afin de créer –ou plutôt de conserver- une élite juive corrompue ayant accès à toutes les richesses du pays. La guerre en Tcherkessie est donc éminemment économique, car la position de ce pays libre est une entrave aux routes commerciales à destination des pays pseudo-démocratiques du Jeekim-Nord ou Est. Un pays se met donc en travers des routes commerciales, et immédiatement il est attaqué, étrange coïncidence…

Un autre lieu de passage essentiel pour grand nombre de pays est l’océan barebjal. Nous vous informons qu’il a été officiellement bloqué par la Tchoconalie et l’Alamut. L’action héroïque de ces deux pays aux potentialités colossales doit être saluée. Le Kaiyuan, -que vient-il faire ici ?- a cependant annoncé qu’il n’aurait que faire de ce blocus. Cet empire cherche-t-il à faire jouer ses muscles dans un rapport de force totalement inégal ? Quel intérêt ? L’intérêt économique, une fois encore, bien que cette fois-ci, il ne s’en cache pas : l’empire a clairement annoncé que ce blocus l’empêchait de rejoindre les ports commerciaux du Jeekim. Ces pays ont-ils d’autres préoccupations que le bénéfice ? Visiblement non, à part la guerre. Une attaque du Kaiyuan contre les pays souverains du Barebjal serait un scandale international qui demanderait une réponse immédiate des pays libres et démocratiques du monde entier, d’autant plus que Tchoconalie et Alamut n’ont qu’un seul but : celui de défendre leurs peuples, tout à fait compréhensibles quand une guerre se délenche à quelques encablures de chez eux. Mais un peuple, ça ne s’achète pas, alors pourquoi le protéger ?

Attardons nous maintenant sur le principal intéressé de cette guerre : la Tcherkessie. Se prendre en pleine tête une coalition sans foi ni loi n’est pas simple, surtout pour un pays qui n’est pas une puissance mondiale. Et pourtant, les fronts tcherkesses stagnent. Les journaux fiémançais et autres peuvent bien décrédibiliser la Tcherkessie autant qu’ils veulent, mais comment expliquent-t-ils alors qu’ils n’arrivent pas à percer sur une seule des lignes de front ? La résistance tcherkesse est exceptionnelle, et les aides thalibossiennes et kirkstanaises ne feront qu’optimiser une lutte héroïque qui se soldera par une victoire des forces communistes libres. La fin de la guerre sonnera le glas d’une coalition faiblarde dont le lien n’est que l’argent, et dont le but n’est que l’argent. Une union entre les pays libres et souverains dont le lien est l’amour et la protection des peuples vaincra sans difficulté toutes les misères et les mensonges des ennemis.

La Tcherkessie vaincra !
Chaarden

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Le Yediniy

Réforme scolaire : « Heures de services publics »

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Suite à un débat houleux à l’Assemblée du peuple, une loi portant sur l’éducation nationale entrera en vigueur le mois prochain.
En voici le texte, approuvé par l’Assemblée, les présidents, le Grand Président et les cabinets ministériels.

[quote]Education Nationale : Heures de services publics

« Dans le but de faire participer les jeunes élèves des écoles à la vie en société, de les confronter au tissu économique et de leur enseigner les saines valeurs du travail ;
Tout établissement scolaire bloquera, sur un système de roulement, des créneaux durant lesquels chaque élève ira travailler dans un établissement défini ci-après. »


Des créneaux :
Cinquième classe d’apprentissage mineure (10 ans) : 1 semaine par an
Première classe d’apprentissage supérieure (11 ans) : 3 semaines par an
Seconde classe d’apprentissage supérieure (12 ans) : 3 semaines par an
Troisième classe d’apprentissage supérieure (13 ans) : 3 semaines par an
Quatrième classe d’apprentissage supérieure (14 ans) : 1 mois par an
Cinquième classe d’apprentissage supérieure (15 ans) : 1 mois par an
Année suivante (universités, armée, enseignement…) : 1 mois par an
Année suivante (enseignement quelconque…) : 2 mois par an
Année suivante (enseignement quelconque…) : 2 mois par an
Ces créneaux sont fixés pour chaque niveau scolaire et ne peuvent en aucun cas être changés.

Des travaux, établissements en milieu rural :
Cinquième classe d’apprentissage mineure (10 ans) : Potager, petit bétail / fermes
Première classe d’apprentissage supérieure (11 ans) : Potager, petit bétail / fermes
Seconde classe d’apprentissage supérieure (12 ans) : Grand bétail / fermes
Troisième classe d’apprentissage supérieure (13 ans) : Travail à la chaîne / manufactures
Quatrième classe d’apprentissage supérieure (14 ans) : Travail à la chaîne / manufactures
Cinquième classe d’apprentissage supérieure (15 ans) : Travaux agricoles / fermes
Année suivante (universités, armée, enseignement…) : Gros bétail, travaux agricoles / fermes
Année suivante (enseignement quelconque…) : Agroalimentaire+bétail / usines+fermes
Année suivante (enseignement quelconque…) : Agroalimentaire / usines

Des travaux, établissements en milieu urbain :
Cinquième classe d’apprentissage mineure (10 ans) : Petits potagers / jardins
Première classe d’apprentissage supérieure (11 ans) : Travaux d’intérêt général / communes
Seconde classe d’apprentissage supérieure (12 ans) : Travaux d’intérêt général / communes
Troisième classe d’apprentissage supérieure (13 ans) : Travaux agricoles / fermes
Quatrième classe d’apprentissage supérieure (14 ans) : Travail d’équipe / usines
Cinquième classe d’apprentissage supérieure (15 ans) : Travaux agricoles / fermes
Année suivante (universités, armée, enseignement…) : Travail à la chaîne / usines
Année suivante (enseignement quelconque…) : Travaux d’intérêt général / communes
Année suivante (enseignement quelconque…) : Alterne travaux IG-Agri. / usines+fermes


« Des fonctionnaires du ministère de l’Education s’assureront que chaque élève ait réalisé son temps de travail ainsi que ses devoirs. »[/quote]
Chaarden

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Le Yediniy

Brèves internationales

L’Océania lève son blocus sur Thaliboz

Après plusieurs jours de blocus dans les eaux thaliboziennes, l’Océania, jusque-là pays insignifiant et sans envergure, retire sa marine de guerre du Thaliboz. Les raisons invoquées par les dirigeants océaniens sont parfaitement idiotes : il s’agissait selon eux de protéger la paix et de tendre une main pleine d’amitié au Thaliboz. Mais oui ! Imposer un blocus à une nation pour qu’elle devienne notre amie ! Pourquoi n’y avoir jamais pensé ? Différentes possibilités s’ouvrent devant les géopoliticiens : premièrement, on pourrait imaginer que l’Océania n’a absolument aucun contrôle sur elle-même et que ses actes sont commandés depuis l’extérieur, en l’occurrence ; les conservateurs fiémanço-schlessois. Deuxièmement, la possibilité d’un gouvernement océanien totalement corrompu et en dehors du réel pourrait être à l’origine d’une action diplomatique aussi hasardeuse et stupide. Ces deux théories s’affrontent mais cela vaut-il vraiment la peine de s’attarder sur le cas océanien ? Une simple missive de la part de l’Etat-major kirkstanais, couplée avec un ultimatum thalibozien, a suffi à faire reculer une armée entière d’un pays qui se veut développé et démocratique.
Cette affaire se finit donc, et elle fut aussi inutile que stupide.

La résistance s’organise en Tcherkessie

Nos frères tcherkessiens font courageusement face à une coalition des néo-conservateurs qui se sont visiblement fixé pour but de détruire un peuple. Le Saint-Empire, qui n’a rien d’un empire et qui n’a de saint que le nom, se permet, au nom d’on-ne-sait quelles excuses sophistes, d’envahir une nation libre et souveraine. Un précédent article à ce sujet dans nos feuilles révélait au grand jour la véritable raison de cette invasion : il s’agit d’une guerre purement idéologique dans le but de détruire le Pacte et ce qu’il représente –le communisme- pour faire triompher les monarchies conservatrices. Les judéo-fiémançais, quant à eux, sont sûrement intéressés par l’argent, apparemment leur seul objectif. Rappelons à nos lecteurs qu’un des hauts-faits de l’actuel gouvernement israélite est d’avoir établi des comptoirs aux quatre coins du monde (Alamut, Zanyane, Makara…), comptoirs dont le but n’est pas encore réellement défini. Le prétexte évoqué par les fiémançais est de vouloir posséder des morceaux de terrain pour créer des postes de relais pour leurs navires de guerre et commerçants. Commerçants , comme par hasard. L’obsession des fiémançais pour l’argent sera la cause de leur perte. En attendant, force est de constater qu’une nation forte, motivé par le patriotisme et la justice, tient debout, droite et fière devant l’ennemi coalisé. La Tcherkessie attend de pied ferme les soldats ennemis et, appuyée par ses alliées, elle vaincra !

Problèmes agricoles en Fiémance

Aux dernières nouvelles, la Fiémance connaîtrait quelques soucis au niveau de son agriculture : les dernières récoltes sont faiblardes. A cause de l’attaque nucléaire sur les USP, disent-ils. Les deux événements ne sont effectivement pas sans liens, mais encore faut-il établir la bonne relation. Les USP et la Fiémance, tous les deux grands libéraux, commerçaient énormément ensemble. Le manque à gagner que suscite l’attaque sur les USP est donc logiquement un drame pour la Fiémance. Cette dernière met d’ailleurs un point d’honneur à posséder une agriculture performante, et pourtant : il semblerait qu’une attaque se déroulant à plusieurs milliers de kilomètres touche cette –ô combien- grande agriculture. Comment expliquer alors que le Valacida alors –beaucoup plus proche des USP géographiquement- n’ait pas été touché ? C’est un exemple parmi tant d’autres. La réponse devient alors évidente : l’agriculture fiémançaise n’est pas celle que tout le monde croit être. Elle n’est visiblement qu’une force d’appoint par rapport aux importations massives d’aliments en provenance des USP. Voilà où en est réduite la Fiémance : pleurer sur les rendements de son agriculture sans oser avouer la véritable cause de cette baisse. L’avenir fiémançais est des plus sombres, il serait peut-être temps de se détourner de l’argent et de rechercher le bien pour le peuple.

Victoire écrasante du XV kirkstanais

C’est non sans surprise que sur une pelouse schlessoise, l’équipe de rugby kirkstanaise s’est imposé hier 45 à 9 face à un XV de Sébaldie très faiblard.
Un match plein de rebondissements –dans tous les sens du terme- qui se solde par une splendide victoire rouge.
Le match avait déjà dû être reporté à plusieurs reprises à cause des supporters sébaldes, très agressifs et teigneux.
Et finalement, malgré le temps, c’est avec force et obstination que nos rugbymen se sont imposés très largement.
Vladimir Stramine accueillera personnellement l’équipe kirkstanaise et son entraîneur à leur arrivé à l’aéroport de Kritev dans l’après-midi.

Question du jour : Le Barebjal a-t-il un avenir ?

La Barebjal, continent mystérieux, peu connu, prend ces temps-ci de plus en plus de place sur l’échiquier géopolitique, mais est-ce une importance grandissante qui cache un déclin ? Ou au contraire, une importance grandissante qui témoigne de l’avenir radieux qui s’offre aux barebjaliens.

Les nouvelles dynamiques de la Tchoconalie et d’Alamut sont à observer de très près. Ces deux pays, énormes producteurs de pétrole, ont récemment bloqué l’océan barebjal, barrant courageusement la route à une flotte schlessoise bien plus puissante que les deux autres réunies. Aurait-on vu la Fiémance faire cela ? Et la seule fois où l’Océania a tenté de le faire, il a baissé la tête et est rentré la queue entre les jambes manger du kangourou. La Tchoconalie et Alamut sont en ce sens des modèles de bravoure, des petits qui osent se mettre en travers du chemin des gros. Mais ce genre d’actions ne pourrait-il pas nuire à long terme aux diplomaties de ces deux états ? Peu probable, le Barebjal a de quoi ravir un fiémançais ; du pétrole et donc, de quoi avoir un certain poids sur la scène internationale. En plus de cela, on constate qu’Alamut promeut au maximum sa culture, pas de quoi se faire détester. La Tchoconalie a rejoint le Pacte en tant qu’observateur. Quelles menaces pourraient représenter ces pays ? Absolument aucune. Une chose semble certaine, le Barebjal libre a de l’avenir.
Chaarden

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Le Yediniy

Kritev la somptueuse

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Joyau de l’Alméra orientale, Kritev la somptueuse a été fondée en 1235 par des descendants du peuple sumerov, ancêtres des kirkstanais. Au commencement, Kritev n’était qu’un agencement de plusieurs centaines de maisons très rudimentaires. Un château s’est progressivement construit lorsque le prince Alexandr premier du nom s’y est installé. Déshérité, renié et chassé par son père le roi Maxim IV, Alexandr s’est réfugié à Kritev, qui comptait alors quelques 50 000 habitants. Maxim IV engagea de nombreuses guerres contre cette ville, mais, à la surprise générale, Kritev ne tomba pas. C’est aujourd’hui encore un mystère pour les historiens : comment une ville de ploucs a-t-elle mis en échec l’armée entraînée et nombreuse de celui qui était le plus grand roi d’Alméra-Est ? Les seuls écrits que nous avons sur ces batailles sont ceux du chevalier Arganus, chef de guerre de Maxim IV ainsi que ceux d’Alexandr en personne. Les deux textes offrent des versions très différentes. Pour Arganus, la victoire des kritevois tient du miracle et de l’intervention de forces surnaturelles. En revanche, pour Alexandr, les kritevois ont vaincu par leur courage. Les sumerov étaient par ailleurs connu pour être un peuple très belliqueux et pugnace. Après cela, Maxime IV et Arganus se sont retirés et n’ont plus jamais posé les pieds à Kritev. Alexandr devint alors le premier roi du royaume de Kritev ; il est le fondateur de la nation kirkstanais.

Alexandr se maria avec une femme du pays, une fille de boucher, issue du petit peuple. Ils eurent un seul fils, Alexandr II, et ainsi se perpétua la dynastie des medroviens. Le Moyen-Âge kirkstanais ne fut pas exactement ce qu’on pourrait appeler « l’âge des ténèbres », au contraire. Kritev est devenue au début du XIIIième siècle une plateforme commerciale exceptionnelle, grâce à son petit artisanat et à sa grosse production agricole. Kritev est d’ailleurs la seule ville qui n’a officiellement jamais connu de famines. En 1398, les rapports écrits du roi Alexandr VII affirment qu’il y avait quatre fois plus de bétail en tout genre que d’habitants dans la ville. Une seule épidémie de peste, en 1425, décimera 20% de la population de 60% des bêtes. Cela n’affecta pas tant que ça le commerce dans la région. Au niveau artistique, le Moyen-Âge est l’époque de la peinture pastel et sur toile. La plupart des œuvres représentent des moments de la vie quotidienne, très marquées par l’activité agricole. Les guerres, quant à elles, ne feront à cette époque que très peu de morts. Le royaume kirkstanais s’étend sans la force de l’acier, il sera d’ailleurs surnommé « le royaume de la paix ». Beaucoup de régions rejoignent le royaume de leur plein gré. Les batailles sont peu nombreuses, et pour cause ; les rois kirkstanais mettent un point d’honneur sur le fait d’avoir une armée puissante, entraînée et terrifiante, en l’utilisant pourtant le moins possible. C’est les débuts des politiques de dissuasion.

Le Moyen-Âge se finit au XVIième siècle par l’arrivée des kritevois sur les bords de la Mer Bleue et de la mer de Carù. En effet, le royaume s’étend jusqu’à ces deux extrémités. Il se désenclave et des routes de commerce maritime s’ouvrent avec le Jeekim et tous les pays autour de la mer bleue. C’est alors que les ennuis vont commencer, en parallèle avec un développement économique sans précédent. Les peuples rattachés au royaume et côtiers demandent des avantages. En 1648 débute la première « Rébellion bleue », appelé ainsi car ce sont les peuples « de la mer » qui se révoltent. Entre 1648 et 1678, l’armée kirkstanaise, délaissée et ramollie par certains rois négligents, écrase dans le sang tous les rebelles. Le Royaume du Kirep, un peu plus au Sud, finançait les insurgés. En 1649 a lieu une des batailles les plus violentes qui eût lieu dans l’Histoire de Kritev. La Rébellion bleue éclate et deux armées, une venant de l’Ouest, l’autre de l’Est, convergent vers Kritev. Le roi de l’époque, Pierre II, incompétent et nul, n’avait pas prévu cela et, vautré dans un fauteuil en cuir de bison, il ordonne la levée de l’armée nationale. Cela faisait plusieurs décennies qu’elle n’avait pas servi, et, désordonnée et prise de court, l’armée kirkstanaise organise la défense autour de Kritev. Trop peu nombreux, les soldats toquent aux portes des habitants pour demander de l’aide. Un mouvement de résistance s’organise. Tous les hommes et femmes de la ville partent aider l’armée à dresser des barricades, fabriquer des flèches, des arcs, forger des épées et consolider les portes. Toute la nuit, des centaines de kritevois se succèdent par équipe pour protéger la ville, et aux alentours de midi, les deux armées étrangères encerclent la ville. Après vingt-cinq jours de siège, la nourriture commence à manquer, d’autant plus que les assaillants réussissent à faire brûler les greniers à grains et les silos de blé. L’armée kirkstanaise décide de sortir ; à sa suite, les hommes et adolescents kritevois, armés de fourches, d’arc et d’épées de dernière main. La bataille dure trois jours en tout, les légendes disent que les fantômes des soldats continuèrent à se battre après leur mort. Plus de 100 000 personnes périrent et finalement, l’armée royale et les kritevois remportèrent la victoire. Les généraux ennemis furent sauvagement exécutés sur la place de Kritev, par les femmes et les frères des morts. La « Rébellion bleue » ne s’arrêta pas pour autant, et l’armée kirkstanaise reçut plein de nouveaux volontaires des quatre coins du pays, et la reconquête commença, elle dura 20 ans. Un million de personnes moururent en tout. La reconstruction du pays s’avéra longue et fastidieuse. Et le peuple kirkstanais se releva, comme à chaque fois.

C’est aux environs de 1745 que les territoires qui ont causé tant de problème au royaume du Kirkstan vont lui échapper. Des envahisseurs venus du Nord et du Sud attaquèrent violemment les côtes kirkstanaises à l’Ouest et à l’Est. C’est à ce moment que la monarchie kirkstanais connaît de grosses difficultés : le roi semble avoir « perdu ses antennes », il ne se bat plus pour le peuple, profite intégralement des avantages de sa fonction sans jamais donner en échange. Ajoutons à cela des difficultés économiques grandissantes, et nous avons un pays sur le point d’imploser. Kritev va une fois encore être au centre de toutes les attentions. Les kritevois se soulèvent et, en une seule journée, la dynastie au pouvoir depuis le XIIIième siècle est renversée. C’est une des dates les plus importantes de l’histoire kirkstanaise. L’ennemi attaque de toute part. C’est alors qu’un jeune général ambitieux, Nikolas, va fédérer toutes les armées, milices et volontaires sous un seul étendard, celui de la nation kirkstanaise. Il part en campagne pour chasser les ennemis mais ils sont trop puissants et trop nombreux. Les terres à l’Est (aujourd’hui Herria) sont abandonnées et celles de l’Ouest vendues. Sur son lit de mort, Nikolas dira que seul un dirigeant puissant et amoureux de sa nation reconstituera le royaume kirkstanais tel qu’il l’était à sa naissance, et tel qu’il l’est devenu par sa seule force. Le dernier vœu du premier tsar kirkstanais se réalisera-t-il ?
Chaarden

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Le Yediniy

Info express
Tentative d’assassinat sur Libena Kirilenka


Vague mortelle au Jeekim dirait-on.
Le Junker est mort, et c’est à peine 24h plus tard que la présidente tcherkessienne, Libena Kirilenka, a été victime d’un attentat.
Nous ne savons toujours pas si la dirigeant tcherkessienne est encore en vie à l’heure où ce papier est écrit.
L’attentat aurait été fomenté par quatre monarchistes lors d’un discours de la présidente.
Un des comploteurs a été retrouvé mort, et un second blessé à la jambe. Nous ne lui souhaitons pas un prompt rétablissement.
Pas moins de cinq gardes de la présidente ont été tués lors de l’attentat.
On dénombre de même une dizaine de blessés.
A suivre.
Chaarden

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Le Yediniy

Kritev, Stramingrad, Kipovograd : Triangle de l'avenir


[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=860200Nktpvesn3.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/860200Nktpvesn3.jpg[/img][/url]
Vue d'artiste du Projet "Les quatre soeurs"

En projet dans à Kritev, périphérie Nord-Ouest, secteur B de la ville, les "Quatre sœurs" sont un ambitieux projet initié par Vassili Iakov, président de la République Socialiste du Kirkstan. Le but est premièrement d'améliorer l'image de la Confédération à l'étranger, rien de tel qu'un bâtiment qui sort du conventionnel pour mettre la ville sous les projecteurs. Les lieux sombres et gris doivent disparaître, être écrasés ou illuminés par ce projet. Deuxièmement, ces tours ne seront pas des objets de décoration. Ce seront en partie un lieu où s'installeront un grand nombre d'entreprises kirkstanaise les unes à côté des autres. Il faut prévoir aussi des salles d'exposition, des restaurants, un petit hôtel et un assez large choix d'activités. Un premier rapport a été déposé sur la table du Grand Président du Peuple Vladimir Stramine, qui a approuvé le projet. Les fonds vont être prochainement débloqués. On estime à quelques 210 millions le coût de ce bâtiment, parfaitement exorbitant, mais qui en vaudra la chandelle. La difficulté principale sera la transformation des matières premières. Ces dernières sont assez faciles à trouver mais l'architecture particulière des Quatre Sœurs exigent des installations industrielles particulières.

Les Quatre soeurs, pourquoi ? De gauche à droite : Razmère (grandeur), protsvenatiye (prospérité), sotzialism (socialisme) et slava (gloire). La répartition des activités dans le bâtiment ne dépendront absolument pas du nom des tours. L'architecte qui a proposé le projet à Vassili Iakov est un jeune kirkstanais de 30 ans. Il dirigera avec des représentants de l'Etat les travaux. Plusieurs dizaines d'entreprises ont été appelées et une armée d'ouvriers est sur le pied de guerre. Dans un moins au mieux, les travaux débuteront ; ils se finiront début 2024 environ. Plusieurs centaines de tonnes d'acier constitueront les Quatre Sœurs.

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Photo de la Salle Kesatznov à Stramingrad

Aux côtés de Kritev la Somptueuse, Kipovograd la Grande, on trouve Stramingrad la Nouvelle. Anciennement Grenia, Stramingrad, plus grande ville de la République Socialiste d'Upajie, est le plus grand port kirkstanais dans la Mer Bleue, que le gouvernement cherche par tous les moyens de promouvoir. Le sport est initialement un excellent moyen de promotion, qui contribue à la création d'une vitrine sur le pays. En effet, les joueurs de rugby upajiens sont parmi les meilleurs au monde, et leur "métissage" avec les kirkstanais n'ont fait que grossir la force de l'équipe nationale de rugby. Mais le sport n'apporte qu'une gloire très éphémère, alors qu'un bâtiment peut représenter toute une nation pendant des décennies. La Salle Kesatznov a été le premier bâtiment construit par le gouvernement confédéré après l'annexion de l'Upajie il y a quelques années. Elle n'a été que très récemment terminée. Sa magnifique architecture lui vient des géniaux architectes, qui sont ironiquement Vadislav Kezsa, un upajien et Maxim Atznov, un kirkstanais. La salle est le seul symbole de l'Union entre l'Upajie et la CESS, qui durera encore des siècles, pour le bien du peuple slave.

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=362861Cocoontower.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/362861Cocoontower.jpg[/img][/url]
Photo du Bâton des Cieux prise à Kipovograd

Kipovograd la Grande, ville de la démesure et de la grandeur "physique" en CESS. Tout dans cette ville est grand ; des routes à six à voies aux immeubles de plusieurs dizaines d'étages, tout semble décuplé. La population même atteint les 4 millions d'habitants, environ 5.5 millions en comptant la zone périurbaine et les villages alentours. Suite à une forte exode rurale, Kipovograd contient de plus en plus d'habitants et donc, par extension, d'usines et fabriques en tout genre. Des fonds sont débloqués chaque mois pour aider au développement de la ville. Aujourd'hui, sur le plan économique, Kritev et Kipovograd pourrait se détester mutuellement et entrer dans une guerre à mort, mais l'intérêt de la Patrie est supérieur, et il est donc préférable de créer une synergie entre les deux villes, de sorte à ce que leurs puissances combinées fassent de la Confédération une puissance à elle seule. Il existe déjà une route reliant Kipovograd et Kritev, et il s'agit de l'infrastructure de transport la plus utilisée du pays.
Le bâtiment que l'on voit sur la photo est le Bâton des Cieux, qui vient d'être achevé. Il est un complexe culturel, mêlant hôtels, restaurants spécialisés dans la cuisine kirkstanaise et slave en général, ainsi que bains, saunas et hammams d'origine barebjalienne. Plusieurs milliers de personnes ont d'ailleurs déjà séjourné dans ce bâtiment et les commentaires qu'ils en ont fait est excellent. La liste d'attente grandit chaque jour. Le Bâton des Cieux, nom plutôt original, se distingue par son architecture spécial, assez complexe à concevoir, elle a pour but de témoigner au monde entier le génie de l'architecture de la CESS.
Chaarden

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Le Yediniy

Info express
Invasion du Delphiné oriental par la Fiémance


Dans une nouvelle entourloupe, la Fiémance fait semblant de s'opposer à la Main Noire.
Par des prétextes très sombres, l'armée fiémançaise attaque le Delphiné après avoir déclaré la guerre à l'URKR.
Rappelons que lors du conflit kasovien, la Fiémance a marché main dans la main avec Terienkov et ses sbires.
Aujourd'hui, la schizophrénie sans bornes des dirigeants fiémançais se manifeste une fois encore.
Une fois à droite, une fois à gauche, l'armée fiémançaise s'apprête à se battre contre ceux dont elle a serré la main hier.
Pourquoi la Fiémance fait-elle cela ?
Peut-être que le roi israélite, pris de remords, se retourne contre les gens qui le financent.
Il y a quelques temps, l'agriculture fiémançaise connaissait un net ralentissement...
En parallèle, son armée gagnait en technologie, grâce à des financements venus de l'extérieur.
Ses aides venaient visiblement de la Main Noire, dans l'optique de lutte contre le Socialisme Vertueux kirkstanais.
Malheureusement pour Charles-Philippe, il semblerait qu'il n'ait pas touché sa commission.
Toucher à l'argent d'un fiémançais... et vous voilà en guerre.
Les motifs de cette attaque sont, une fois encore, l'argent et le pouvoir.
Le petit peuple fiémançais, lui, n'aspire qu'à la liberté réelle, au socialisme juste et équitable et l'égalité.
L'argent n'intéresse que leurs dirigeants...
Chaarden

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Le Yediniy

L’essor du rugby

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Alors qu’aux quatre coins du monde, la guerre fait rage, la CESS, de crainte d’être prise entre deux feux, travaille à la création de l’Homme de demain. Le gouvernement fait absolument tout pour que notre mère-patrie ne soit pas touchée par les agressions extérieures. Laissons le monde s’écrouler, car au final, seule la CESS se tiendra debout, face à ses ennemies, fière et droite, prête à entraîner derrière elle toute une ribambelle de nations désirant un avenir plus beau !
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Et c’est ainsi qu’étapes par étapes, la Confédération avance. Un des vecteurs essentiels pour accéder à une place de choix sur la scène internationale est le sport. Evidemment, cela peut paraître ridicule, mais une équipe digne de ce nom peut grandement améliorer l’image de la nation qu’il représente à l’étranger. Nous savons à quel point la CESS et diabolisée, ne serait-ce que de l’autre côté de la mer, et c’est cette haine que nous envoie nos adversaires qui doit nous servir de moteur. Une image irréprochable est une pièce incontournable de toute diplomatie étrangère qui se respecte. En somme, pas le droit à l’erreur, et c’est par le sport qu’il faut commencer.
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Il y a quelques mois, l’équipe de rugby confédérée remportait la finale du Tournoi Willmore en pulvérisant la Sébaldie 45-9. Le match a battu les records d’audience, et tout le peuple kirkstanais s’est réjoui de la victoire de son équipe nationale. De fait, nous venons d’apprendre que le XV kirkstanais est entré dans la cour des grands en s’offrant une place méritée dans la Coupe Jefferson, aux côtés entre autre de la Fiémance et du Tel-Erib. Nous nourrissons les plus grands espoirs pour que notre équipe devienne la première mondiale.
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La victoire de nos sportifs a fait naître une effervescence autour du rugby partout dans la CESS. Bien qu’étant déjà sport national et sport le plus pratiqué, le nombre de licenciés frôle les 400 000, ce qui est absolument énorme pour un pays comme le nôtre. Le gouvernement tient à dire qu’il encourage les citoyens à s’inscrire dans les différents clubs de rugby. Ce sport relativement méconnu à l’internationale en vaut largement la chandelle…
Chaarden

Message par Chaarden »

Le Yediniy

La CESS rejette officiellement la théorie de l’évolution

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=211986443086Unpeudhumour1.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/211986443086Unpeudhumour1.png[/img][/url]

Depuis plusieurs siècles maintenant, un nombre incalculable de scientifiques « chevronnés » ont échafaudé une théorie sortie tout droit d’un scénario de science-fiction ; la théorie de l’évolution. Cette théorie, qu’on oublie souvent de qualifier de « théorie », préférant lui accoler le titre de « vérité incontestée et incontestable », s’est imposée dans l’esprit des citoyens des fausses-démocraties occidentales, à croire que le mensonge et la duperie sont les seuls moyens de raisonner dans ces pays. C’est même pour cette raison que tout ce qui vient de ces nations doit être contrôlé et retourné dans tous les sens pour en vérifier la validité, et malheureusement, certains imports ne sont même pas regardés.

Mais la théorie de l’évolution, qu’est-ce donc exactement ? Il s’agit de l’idée selon laquelle l’Homme descendrait du singe. A côté de cela, il y a d’autres implications beaucoup plus violentes, qui sont passées en sous-main grâce à cette théorie farfelue. Par exemple, cette dernière soutient que la Nature serait par essence violente et les êtres vivants incapables de s’y adapter doivent purement et simplement disparaître. On entend souvent parler de « darwinisme social » ou « économique ». La loi évolutionniste précédemment citée est appliquée à une société, qui doit donc détruire ses plus mauvais éléments pour faire gagner ses plus forts. Laisser mourir les plus faibles, écrasés par les plus forts, qui s’imposent jusqu’à ce que plus forts qu’eux viennent les détruire. La théorie de l’évolution propose donc un modèle basé sur l’inégalité et l’affrontement permanent entre les êtres vivants, reniant ainsi l’ordre naturel depuis toujours établi. A côté de cela, un nombre de scientifiques et archéologues tous plus compétents les uns que les autres, a découvert des preuves qui entrent en contradiction totale avec cette théorie. Dans un pays qui rejette les concepts d’égalité et de vérité, en aucun cas des preuves allant à l’encontre de sa base ne peuvent s’imposer. Elles doivent mourir étouffées.

Le gouvernement confédéré annonce la création de l’Institut de Recherches Contre-Evolutionnistes (IRCE) à Kritev. Y seront regroupées toutes les preuves recueillies aux quatre coins du monde qui contredisent la farfelue théorie précitée. Les scientifiques du monde entier désirant partager leurs découvertes, voire se réfugier en CESS car calomniés et diffamés dans leur pays, peuvent rejoindre l’IRCE (hrp : sous une surveillance exceptionnelle) pour travailler librement avec d’autres scientifiques partageant le même point de vue. Différentes sections seront créés, comme une spécifique pour détruire un par un les arguments évolutionnistes, une autre pour argumenter en faveur de la théorie créationniste, une autre pour la panspermie astrale, etc.... En CESS, les recherches scientifiques sont menées sur tous les fronts, dans la plus strict liberté et le plus grand respect des chercheurs, toutes les pistes sont étudiées pour ne rien laisser de côté.

Evidemment, la théorie de l’évolution continuera à être enseignée dans les écoles, mais on appuiera sur ses nombreux points faibles, afin que les élèves, confrontés à plusieurs théories, puissent, dans la plus grande liberté, choisir ce qui leur semble le mieux.
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