[Maintenu] Représailles contre la Tcherkessie (B25)
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A-MJA V3
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Alexei
[hrp : avec l'autorisation du A-MJA]
Note du A-MJA: Les plans défensifs ont été activés, mais ne seront pas tous prêts à temps, et certains lieux pourraient de faire surprendre.
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE ET SOCIALISTE DE TCHERKESSIE
Pas un pas en arrière !
Vendredi 13 avril 2022.
[url=http://www.youtube.com/watch?v=bjW3kMNaW2o]-> Ambiance musicale <-[/url]
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/185377guerre.png[/img]
Soldat tcherkesse exhibant le drapeau rouge du Pacte, symbole de la foi révolutionnaire qui animait ce qui deviendra "la Patrie des résistants".</center>
Un petit discours ?
[quote]<< Camarades !
Aujourd'hui, l'heure est grave. En ce jour, notre Patrie, notre mode de vie, notre peuple et nos familles sont en proie au démon réaco-capitaliste ! Est-ce un avenir d'esclave que vous désirez pour vos enfants ? Est-ce que vous voulez que la Tcherkessie devienne un "Valua du Jeekim" ?
*La foule scande "non"*
Nous non plus, camarades ! En ce jour, nous prouverons au monde que la Révolution n'est pas terminée et que nous sommes déterminés à lutter contre les pays animés par le désir de tuer nos enfants ! Pour votre patrie, pour vos petites amies et vos familles, j'appel chaque homme et chaque femme de tout âge à se battre contre l'impérialisme jeekimois, quel a été notre crime ? Celui de nous battre pour nos idées. La Varlovie a été repoussée au Nord, elle n'a plus aucune capacité offensive mais la haine anime son peuple, esclave du capital, voulez-vous voir déferler sur nos terres des hordes de persécuteurs ? Blancs comme hâlés -allusion aux Ombëires- ?
*La foule rescande "non" avec plus de ferveur*
Alors je vous demande à tous de monter au front défendre, non pas que le communisme, mais nos valeurs, ces mêmes valeurs que l'ennemi veut nous prendre, je vous garantie qu'il n'y arrivera pas, la Tcherkessie se battra ou mourra, à ce jour, notre devise sera pas un pas en arrière !
*La foule animée d'une folie guerrière lève le bras droit vers le ciel en fermant le poing dans un mouvement simultané en criant "Hurra !"* >>[/quote]
Le discours de Libena Kirilenka sera diffusé dans tout le pays et on s'arrangera pour qu'il le soit dans le monde entier.
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Défense de la Tcherkessie - Opération "Hvězda" (étoile)
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/271635img.png[/img]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=626703carteguerre.png][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_626703carteguerre.png[/img][/url]
(Cliquez pour agrandir)</center>
Mêmes seuls contre tous, les Tcherkesses n'abandonneraient pas.
Le pays, bien que communiste depuis peu, s'était profondément refermer sur lui-même à cause des différentes affaires jeekimoises, bien qu'il y ait des défaitistes et des lâches, la majorité du peuple était bien décidé à protéger son sol. C'est ainsi que (même avant la guerre), l'Armée Populaire de Révolution avait commencer à se masser autour des frontières (du nord principalement) suivies par des membres des Brigades Rouges (Milices communistes) puis, plus récemment par les conscrits mobilisés par la guerre.
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ZONE A
[quote]
Bien qu'il ne semble y avoir aucune offensive vers celle-ci, une puissante armée s'y maintient pour contrer toute éventualité, elle manque toutefois d'artillerie car sa proximité avec la mer et le port de Preskovo fait que les navires serviront eux-même d'artillerie, leurs canons étant puissants, ceux-ci infligeraient de plus lourde perte que toute artillerie.
Dans les villages :
- On encourage les kirepophones à se mélanger à la population locale pour servir de "boucliers" contre des bombardements ou des frappes d'artillerie.
- L'artillerie -dont les mortiers- sont cachés dans les entrepôts près du port et sera déployée si nécessaire.
Dans les campagnes :
ZONE B
[quote]
La Zone B est une zone montagneuse trop abrupte et hostile à un assaut ennemi, c'est pourquoi, peu de forces y ont été placées.
À la frontière :
ZONE C
[quote]
[quote]
[quote]
La Zone C sert de seconde ligne de défense aux forces tcherkesses plus au nord. Concentrant les forces du Pacte déployées en Tcherkessie, cette zone servira véritablement de réserve et d'une bouffée d'air à la Tcherkessie.
À Hovorany :
Les forêts tcherkesses sont réputées pour leur ambiance sinistre et leurs hauts arbres, interdisant tout soutien aérien et moteur, les tcherkesses se concentrent donc sur elle car celles-ci procurent un avantage certain : la connaissance du terrain. Un combat d'infanterie donc, pile ce que l'ennemi déteste.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=881247carteguerre2.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_881247carteguerre2.png[/img][/url]
(Cliquez pour agrandir)</center>
ZONE D
[quote]1ère Armée de choc
La Zone D (de par son dégagement et ses plaines) était la plus suspectées pour l'assaut ennemi, d'où l'armée importante qui y est stationnée. Elle est constituée de grandes lignes défensives construites en 2021 à l'occasion du plan Zachovanie.
À la frontière :
Première ligne de défense : 50 000 hommes
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/899545ville.png[/img]
[quote]
Šumickovo était une petite bourgade la frontière cooro-tcherkesse. Réputée pour son chocolat, la ville allait désormais se transformer en impitoyable champ de bataille...
ZONE E
[quote]
La 5ème armée -ainsi que les conscrits et les milices- est chargée de défendre l'est du pays contre toute autre offensive. La défection de l'Ombërie fait qu'elle peut plus se concentrer sur le nord et servir d'énième rempart contre l'ennemi. Toutefois, la majeure partie reste concentrée dans la ville de Krasín.
Dans les campagnes :
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/622837ville2.png[/img]
[quote]
[quote]
- Cacher des haut-parleurs ayant pour but de scander des messages de propagande et de haine aux Fiémançais si ceux-ci entrent dans la ville [guerre psychologique]
Sur les routes :
AILLEURS DANS LE PAYS :
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=706635carteguerre3.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_706635carteguerre3.png[/img][/url]
(cliquez pour agrandir)</center>
<center>Un petit slogan ?</center>
Par ailleurs, des tracts de propagande sont largués partout dans le pays et reproduits sur posters et autres cartes, la radio ne passe plus que des annonces pour l'armée et la télévision applique un "bourrage de crâne"
plus accru.
<center>"La Tcherkessie ne reculera pas !".</center>
Note du A-MJA: Les plans défensifs ont été activés, mais ne seront pas tous prêts à temps, et certains lieux pourraient de faire surprendre.
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE ET SOCIALISTE DE TCHERKESSIE
Pas un pas en arrière !
Vendredi 13 avril 2022.
[url=http://www.youtube.com/watch?v=bjW3kMNaW2o]-> Ambiance musicale <-[/url]
<center>[img]http://img11.hostingpics.net/pics/185377guerre.png[/img]
Soldat tcherkesse exhibant le drapeau rouge du Pacte, symbole de la foi révolutionnaire qui animait ce qui deviendra "la Patrie des résistants".</center>
Un petit discours ?
[quote]<< Camarades !
Aujourd'hui, l'heure est grave. En ce jour, notre Patrie, notre mode de vie, notre peuple et nos familles sont en proie au démon réaco-capitaliste ! Est-ce un avenir d'esclave que vous désirez pour vos enfants ? Est-ce que vous voulez que la Tcherkessie devienne un "Valua du Jeekim" ?
*La foule scande "non"*
Nous non plus, camarades ! En ce jour, nous prouverons au monde que la Révolution n'est pas terminée et que nous sommes déterminés à lutter contre les pays animés par le désir de tuer nos enfants ! Pour votre patrie, pour vos petites amies et vos familles, j'appel chaque homme et chaque femme de tout âge à se battre contre l'impérialisme jeekimois, quel a été notre crime ? Celui de nous battre pour nos idées. La Varlovie a été repoussée au Nord, elle n'a plus aucune capacité offensive mais la haine anime son peuple, esclave du capital, voulez-vous voir déferler sur nos terres des hordes de persécuteurs ? Blancs comme hâlés -allusion aux Ombëires- ?
*La foule rescande "non" avec plus de ferveur*
Alors je vous demande à tous de monter au front défendre, non pas que le communisme, mais nos valeurs, ces mêmes valeurs que l'ennemi veut nous prendre, je vous garantie qu'il n'y arrivera pas, la Tcherkessie se battra ou mourra, à ce jour, notre devise sera pas un pas en arrière !
*La foule animée d'une folie guerrière lève le bras droit vers le ciel en fermant le poing dans un mouvement simultané en criant "Hurra !"* >>[/quote]
Le discours de Libena Kirilenka sera diffusé dans tout le pays et on s'arrangera pour qu'il le soit dans le monde entier.
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Défense de la Tcherkessie - Opération "Hvězda" (étoile)
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/271635img.png[/img]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=626703carteguerre.png][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_626703carteguerre.png[/img][/url]
(Cliquez pour agrandir)</center>
Mêmes seuls contre tous, les Tcherkesses n'abandonneraient pas.
Le pays, bien que communiste depuis peu, s'était profondément refermer sur lui-même à cause des différentes affaires jeekimoises, bien qu'il y ait des défaitistes et des lâches, la majorité du peuple était bien décidé à protéger son sol. C'est ainsi que (même avant la guerre), l'Armée Populaire de Révolution avait commencer à se masser autour des frontières (du nord principalement) suivies par des membres des Brigades Rouges (Milices communistes) puis, plus récemment par les conscrits mobilisés par la guerre.
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ZONE A
[quote]
- 2ème Armée :
- 100 000 hommes + 5 000 Jednotky (guérilleros d'élite)
- 100 chars légers
- 50 canons de mortier
- 10 canons d'artillerie mobile
- 100 blindés légers
- 20 chars lourds
- 20 DCA
Bien qu'il ne semble y avoir aucune offensive vers celle-ci, une puissante armée s'y maintient pour contrer toute éventualité, elle manque toutefois d'artillerie car sa proximité avec la mer et le port de Preskovo fait que les navires serviront eux-même d'artillerie, leurs canons étant puissants, ceux-ci infligeraient de plus lourde perte que toute artillerie.
Dans les villages :
- - Levée en masse de milices armées avec de vieux fusils ou les armes de la police.
- Des Jednotky instructeurs partagent leur savoir en guérilla avec les miliciens
- Un couvre-feu est instauré de 20h00 à 05h00 du matin
- Des hôpitaux sont dressés dans les églises et se tiennent prêts à accueillir d'éventuels soldats et miliciens blessés
- - Tous les prisonniers politiques et détenus sont réquisitionnés pour creuser une ligne de tranchée par kilomètre en dehors de la ville.
- On instaure des checkpoints contrôlant tout le monde désirant entrer ou sortir
- Les bâtiments officiels se parent de sac-de-sables
- Des milices sont également dressées et entraînées
- Les femmes et les enfants sont évacués vers le sud
- On encourage les kirepophones à se mélanger à la population locale pour servir de "boucliers" contre des bombardements ou des frappes d'artillerie.
- L'artillerie -dont les mortiers- sont cachés dans les entrepôts près du port et sera déployée si nécessaire.
Dans les campagnes :
- - On réquisitionne toutes les récoltes et on pousse les paysans à partir vers le sud, les fermes sont utilisées pour cacher des chars et des matériaux divers.
- On se prépare à appliquer une sévère politique de terre brûlée en cas de percée ennemie.
- Les milices patrouillent régulièrement afin de trouver d'éventuels déserteurs ou des ennemis tentant de s'infiltrer dans les lignes alliées.
- Les fermes abandonnées sont transformées en position défensive (avec d'éventuels chars cachés dans les granges) avec mitrailleuse.
- On réquisitionne 10 000 prisonniers pour creuser deux ligne de tranchée au commencement de la plaine séparées par des barbelés
- - Les montagnes constituent la première ligne de défense du dispositif tcherkesse.
- On abat des arbres servant de barrages routiers qu'on piège.
- En cas d'attaque, les mortiers camouflés à l'arrière ouvriront le feu
- On transforme des grottes en blockhaus et en place forte : si quelqu'un franchit la frontière, il sera automatiquement abattu.
- Des mines anti-chars makannes "Gsan" sont posées sur les routes principales à tous kilomètres.
- En cas d'attaque, l'alerte sera donnée à l'arrière qui se tiendra prêt.
- Les DCA sont bien camouflées et doivent se tenir prêtes à abattre tout appareil ennemi.
- En cas de percée, les soldats doivent tenir à tout prix, tandis que les miliciens et les autres soldats à l'arrière devront se charger des ennemis ayant percés.
ZONE B
[quote]
- 3ème Armée de Réserve
- 50 000 hommes
- 2 000 Jednotky
- 20 canons d'artillerie mobile
- 30 canons de mortier
- 50 blindés légers
- 40 chars légers
- 6 chars lourds
- 10 DCA
La Zone B est une zone montagneuse trop abrupte et hostile à un assaut ennemi, c'est pourquoi, peu de forces y ont été placées.
À la frontière :
- - Les montagnes constituent la première ligne de défense du dispositif tcherkesse.
- On abat des arbres servant de barrages routiers qu'on piège.
- En cas d'attaque, les mortiers camouflés à l'arrière ouvriront le feu
- On transforme des grottes en blockhaus et en place forte : si quelqu'un franchit la frontière, il sera automatiquement abattu.
- Des mines anti-chars makannes "Gsan" sont posées sur les routes principales à tous kilomètres.
- En cas d'attaque, l'alerte sera donnée à l'arrière qui se tiendra prêt.
- Les DCA sont bien camouflées et doivent se tenir prêtes à abattre tout appareil ennemi.
- En cas de percée, les soldats doivent tenir à tout prix, tandis que les miliciens et les autres soldats à l'arrière devront se charger des ennemis ayant percés.
- - On réquisitionne toutes les récoltes et on pousse les paysans à partir vers le sud, les fermes sont utilisées pour cacher des chars et des matériaux divers.
- On se prépare à appliquer une sévère politique de terre brûlée en cas de percée ennemie.
- Les milices patrouillent régulièrement afin de trouver d'éventuels déserteurs ou des ennemis tentant de s'infiltrer dans les lignes alliées.
- Les fermes abandonnées sont transformées en position défensive (avec d'éventuels chars cachés dans les granges) avec mitrailleuse.
- - On érige des checkpoints à l'entrée des villes
- On cache la majeure partie de l'artillerie et des blindés dans des entrepôts ou des garages
- On lève des milices ayant pour but de soutenir l'armée en cas d'attaque
- Les Jednotky forment les milices à la guérilla urbaine et aide établissent des positions défensives dans les immeubles
- Les femmes et les enfants sont évacués vers le sud
- Les citoyens d'origine coores/varloves, etc... sont recrutées à des postes de traducteurs -pour les communistes-, le reste est appelé aux travaux forcés
- - Levée en masse de milices armées avec de vieux fusils ou les armes de la police.
- Des Jednotky instructeurs partagent leur savoir en guérilla avec les miliciens
- Un couvre-feu est instauré de 20h00 à 05h00 du matin
- Des hôpitaux sont dressés dans les églises et se tiennent prêts à accueillir d'éventuels soldats et miliciens blessés.
ZONE C
[quote]
- 1ère division d'infanterie de Thalíboz
- 8'500 hommes
- 25 Blindés légers
- 12 Chars légers
- 9 Chars lourds
- 30 Canons d'artillerie mobiles
- 20 D.C.A mobiles
- 35 Véhicules de transports
[quote]
- 2ère division d'infanterie de Thalíboz
- 5'000 hommes
- 12 Blindés légers
- 10 Chars légers
- 5 Chars lourds
- 10 Canons d'artillerie mobiles
- 22 D.C.A mobiles
- 40 Véhicules de transports
[quote]
- CESS :
- 7 000 hommes
- 10 canons d'artillerie mobiles
- 20 blindés légers
- 20 chars légers
- 5 DCA
- 3 hélicoptères de combat
La Zone C sert de seconde ligne de défense aux forces tcherkesses plus au nord. Concentrant les forces du Pacte déployées en Tcherkessie, cette zone servira véritablement de réserve et d'une bouffée d'air à la Tcherkessie.
À Hovorany :
- - Pour soulager l'APR, les forces thalibossiennes s'occupent de la ville
- On érige des checkpoints à l'entrée de la ville
- On cache la majeure partie de l'artillerie et des blindés dans des entrepôts ou des garages
- On lève des milices ayant pour but de soutenir l'armée en cas d'attaque
- Les Jednotky forment les milices à la guérilla urbaine et aide établissent des positions défensives dans les immeubles
- On laisse aux forces thalibossiennes une certaine liberté d'action.
- Pour éviter d'éventuels bombardements la nuit, un black-out est décrété dés 18h
- On transforme la mairie en centre de communication et de commandement.
- - Pour soulager l'APR, on laisse aux soldats kirkstanais beaucoup de liberté
- On réquisitionne toutes les récoltes et on pousse les paysans à partir vers le sud, les fermes sont utilisées pour cacher des chars et des matériaux divers.
- On se prépare à appliquer une sévère politique de terre brûlée en cas de percée ennemie.
- Les milices patrouillent régulièrement afin de trouver d'éventuels déserteurs ou des ennemis tentant de s'infiltrer dans les lignes alliées.
- Les fermes abandonnées sont transformées en position défensive (avec d'éventuels chars cachés dans les granges) avec mitrailleuse.
- La base Oborine du Kirkstan est renforcée par 5 DCA tcherkesses
- Les hélicoptères de la base Oborine ne sortiront de leur entrepôt que lorsque une mission leur sera confiée
- On organise régulièrement des patrouilles pour arrêter d'éventuels déserteurs ou ennemis infiltrés
Les forêts tcherkesses sont réputées pour leur ambiance sinistre et leurs hauts arbres, interdisant tout soutien aérien et moteur, les tcherkesses se concentrent donc sur elle car celles-ci procurent un avantage certain : la connaissance du terrain. Un combat d'infanterie donc, pile ce que l'ennemi déteste.
- - On les confie aux soldats tcherkesses et aux guides qui se chargent d'établir des positions défensives
- Des bunkers sont camouflés et assemblés à partir de rondins de bois et de feuilles
- Les soldats creusent des trous individuels et se camouflent à l'aide de feuilles et de terre
- On pose des pièges là où on le peut.
- On bloque les sentiers avec des troncs d'arbres dont les coordonnées sont données aux servants des mortiers à l'arrière, si l'ennemi si réfugie, les mortiers tireront.
- Si l'ennemi perce et s'aventure dans la forêt, on tente de s'infiltrer dans ses lignes à la moindre occasion pour lui infliger des dommages par l'arrière.
SECRET
- Les soldats thalibossiens et de la CESS se préparent à contre-attaquer en cas de percée.
- - Pour soulager l'APR, on laisse le contrôle de la place aux troupes thalibosso-kirkstanaise
- Levée en masse de milices armées avec de vieux fusils ou les armes de la police.
- Des Jednotky instructeurs partagent leur savoir en guérilla avec les miliciens
- Un couvre-feu est instauré de 20h00 à 05h00 du matin
- Des hôpitaux sont dressés dans les églises et se tiennent prêts à accueillir d'éventuels soldats et miliciens blessés.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=881247carteguerre2.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_881247carteguerre2.png[/img][/url]
(Cliquez pour agrandir)</center>
ZONE D
[quote]1ère Armée de choc
- - 110 000 hommes
- 10 000 Jednotky
- 100 canons d'artillerie mobile
- 140 canons de mortier
- 120 chars légers
- 30 chars lourds
- 200 blindés légers
- 20 batteries de DCA
La Zone D (de par son dégagement et ses plaines) était la plus suspectées pour l'assaut ennemi, d'où l'armée importante qui y est stationnée. Elle est constituée de grandes lignes défensives construites en 2021 à l'occasion du plan Zachovanie.
À la frontière :
Première ligne de défense : 50 000 hommes
- - <center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=780366front.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_780366front.jpg[/img][/url]</center>
Le dispositif est composé de 3 tranchées espacées d'1Km chaque une, entre ces tranchées se trouvent des barbelés sur un terrain totalement à découvert pour faciliter la défense. Des boyaux ont été aménagés pour permettre aux soldats de passer, ces-mêmes boyaux peuvent être boucher en cas de percée ennemie.
- Si la première ligne de défense est percée (ci-dessus), les soldats devront résister et se replier sur la seconde ligne de défense si la situation dégénère.
- Les mortiers et l'artillerie sont camouflés dans les bois à l'arrière et ouvriront le feu en cas d'attaque.
- Les chars sont cachés dans les forêts et se tiennent prêts à contre-attaquer en cas d'assaut ennemi.
- En cas d'attaque blindée, les soldats riposteront avec les lance-roquettes livrés par Thalìboz.
- Si des soldats désertent ou sont surpris en train de se rendre, ils seront abattus.
- - Comme la première ligne, les tranchées mesurent 2 m de profondeur et des mitrailleuses couvrent la distance entre elle et la première ligne.
- En cas d'attaque blindée, les soldats riposteront avec les lance-roquettes livrés par Thalìboz.
- En cas de tir d'artillerie, les soldats doivent se réfugier dans les bunkers dont la construction est inachevée.
- Si des soldats désertent ou sont surpris en train de se rendre, ils seront abattus.
- Si la ligne est débordée, les soldats devront se replier dans la forêt et aider les Jednotky à tenir la place.
- - Des soldats d'élites Jednotky sont déployés, ils connaissent les lieux et sont spécialisés dans la guérilla
- Des bunkers sont camouflés et assemblés à partir de rondins de bois et de feuilles
- Les soldats creusent des trous individuels et se camouflent à l'aide de feuilles et de terre
- On pose des pièges là où on le peut.
- On bloque les sentiers avec des troncs d'arbres dont les coordonnées sont données aux servants des mortiers à l'arrière, si l'ennemi si réfugie, les mortiers tireront.
- Si l'ennemi perce et s'aventure dans la forêt, on tente de s'infiltrer dans ses lignes à la moindre occasion pour lui infliger des dommages par l'arrière.
- - Des voitures "piégées à l'explosif" sont abandonnées en plein milieu de la route pour gêner la progression de blindés ennemis.
- Des mines antichars Gsan seront disposées soit par des miliciens soit par des soldats qui guetteront d'éventuels démineurs et les neutralyseront tout en restant cachés.
- En cas de percée TRÈS importante, les sapeurs dynamiteront les ponts de tous types.
- - Des milices sont levées en masse, elles y remplacent les soldats qui leur laisse parfois des armes antichars.
- Des barricades sont érigées dans les rues où les miliciens se battront.
- Les miliciens, formés récemment, utiliseront les "moyens du bord" pour s'attaquer aux troupes ennemies, en cas d'attaque blindée, les miliciens lanceront des grenades dans les ouvertures de ces chars ou fabriqueront des lance-flammes avec un simple briquet et un spray. Ils useront également de chaussettes pleines de résines avec une charge explosive collables sur les chenilles des chars pour les rendre hors-service.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/899545ville.png[/img]
[quote]
- 1ère et 35ème division d'infanterie :
- 20 000 hommes
- 20 canons de mortier
- 20 chars légers
- 5 chars lourds
- 20 blindés légers
Šumickovo était une petite bourgade la frontière cooro-tcherkesse. Réputée pour son chocolat, la ville allait désormais se transformer en impitoyable champ de bataille...
- - Se battre rue par rue en improvisant des barricades
- User de la guérilla urbaine (combats pour chaque maison, etc...)
- Cacher les chars dans les garages et les utiliser comme canons fixes
- Faire de chaque bâtiment une place forte pour pousser l'ennemi à se replier
- Ne pas reculer
- Poser des pièges aux points stratégiques (entrées, trous d'obus...)
- Les blindés légers tenteront de rester toujours en mouvement escortés par de l'infanterie
- Poser des sacs de sable aux bâtiments officiels et les défendre jusqu'au bout.
ZONE E
[quote]
- 5ème Armée :
- 80 000 hommes (actifs)
- 10 000 conscrits
- 80 blindés légers
- 20 chars légers
- 10 DCA
- 10 canons de mortiers
La 5ème armée -ainsi que les conscrits et les milices- est chargée de défendre l'est du pays contre toute autre offensive. La défection de l'Ombërie fait qu'elle peut plus se concentrer sur le nord et servir d'énième rempart contre l'ennemi. Toutefois, la majeure partie reste concentrée dans la ville de Krasín.
Dans les campagnes :
- - Les fermes sont utilisées pour cacher des chars et des matériaux divers.
- On se prépare à appliquer une sévère politique de terre brûlée en cas de percée ennemie.
- Les milices patrouillent régulièrement afin de trouver d'éventuels déserteurs ou des ennemis tentant de s'infiltrer dans les lignes alliées.
- Les fermes abandonnées sont transformées en position défensive (avec d'éventuels chars cachés dans les granges) avec mitrailleuse.
- La base Oborine du Kirkstan est renforcée par 5 DCA tcherkesses
- Les hélicoptères de la base Oborine ne sortiront de leur entrepôt que lorsque une mission leur sera confiée
- On organise régulièrement des patrouilles pour arrêter d'éventuels déserteurs ou ennemis infiltrés
- - Des milices sont levées en masse, elles y remplacent les soldats qui leur laisse parfois des armes antichars.
- Des barricades sont érigées dans les rues où les miliciens se battront.
- Les miliciens, formés récemment, utiliseront les "moyens du bord" pour s'attaquer aux troupes ennemies, en cas d'attaque blindée, les miliciens lanceront des grenades dans les ouvertures de ces chars ou fabriqueront des lance-flammes avec un simple briquet et un spray. Ils useront également de chaussettes pleines de résines avec une charge explosive collables sur les chenilles des chars pour les rendre hors-service.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/622837ville2.png[/img]
[quote]
- 65ème, 7ème et 62ème Divisions d'infanterie
- 30 000 hommes
- 3 DCA
- 20 blindés légers
- 3 canons de mortier
- 3 canons d'artilleries mobiles
- 5 chars légers
[quote]
- 3ère division d'infanterie de Thalíboz
- 9 000 hommes
- 30 Blindés légers
- 16 Chars légers
- 11 Chars lourds
- 33 Canons d'artillerie mobiles
- 20 D.C.A mobiles
- 36 Véhicules de transports
- Rappel :
- Entraînement pro
- Technologie moyenne
- Qualité moyenne
- - Se battre rue par rue en improvisant des barricades
- User de la guérilla urbaine (combats pour chaque maison, etc...)
- Cacher les chars dans les garages et les utiliser comme canons fixes
- Faire de chaque bâtiment une place forte pour pousser l'ennemi à se replier
- Ne pas reculer
- Poser des pièges aux points stratégiques (entrées, trous d'obus...)
- Les blindés légers tenteront de rester toujours en mouvement escortés par de l'infanterie
- Poser des sacs de sable aux bâtiments officiels et les défendre jusqu'au bout.
- Cacher des haut-parleurs ayant pour but de scander des messages de propagande et de haine aux Fiémançais si ceux-ci entrent dans la ville [guerre psychologique]
Sur les routes :
- - Des voitures "piégées à l'explosif" sont abandonnées en plein milieu de la route pour gêner la progression de blindés ennemis.
- Des mines antichars Gsan seront disposées soit par des miliciens soit par des soldats qui guetteront d'éventuels démineurs et les neutralyseront tout en restant cachés.
- En cas de percée TRÈS importante, les sapeurs dynamiteront les ponts de tous types.
- On se prépare à évacuer les citoyens vers le sud dont Hovorany
- - Des guérilleros locaux sont déployés, ils connaissent les lieux et sont spécialisés dans la guérilla
- Des bunkers sont camouflés et assemblés à partir de rondins de bois et de feuilles
- Les soldats creusent des trous individuels et se camouflent à l'aide de feuilles et de terre
- On pose des pièges là où on le peut.
- On bloque les sentiers avec des troncs d'arbres dont les coordonnées sont données aux servants des mortiers à l'arrière, si l'ennemi si réfugie, les mortiers tireront.
- Si l'ennemi perce et s'aventure dans la forêt, on tente de s'infiltrer dans ses lignes à la moindre occasion pour lui infliger des dommages par l'arrière.
AILLEURS DANS LE PAYS :
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=706635carteguerre3.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_706635carteguerre3.png[/img][/url]
(cliquez pour agrandir)</center>
- - Sur les côtes, on, envoie les prisonniers politiques et les détenus de droit commun construire des positions défensives (comme aux frontières) au niveau des plages où l'on posera des barbelés, des buttes anti-chars surplombés de blockhaus en béton.
- En mer, on mouille des mines marines au large des côtes.
- Derrière ces mines marines viendront se positionner les flottes tcherkesses, créant un cordon défensif entre la mer et la terre en cas de débarquement.
- Sur Sankt-Vladislav, des milices sont levées et sont "invitées" à se préparer à se cacher dans les forêts et les montagnes.
<center>Un petit slogan ?</center>
Par ailleurs, des tracts de propagande sont largués partout dans le pays et reproduits sur posters et autres cartes, la radio ne passe plus que des annonces pour l'armée et la télévision applique un "bourrage de crâne"
plus accru.
<center>"La Tcherkessie ne reculera pas !".</center>
-
Braunschweig
Note du A-MJA: Le système est rapidement installé.
Saint-Empire
[quote][url=http://www.youtube.com/watch?v=alT95rB-9hQ&list=PL54C3DBD9C18C3D16]Le péril rouge[/url]
Dans les profondeurs de la Mer de Médie, au large du Numancia, à bord du S180 U10, le Kapitän zur See (trad. capitaine de vaisseau) scrutait les instruments de navigation. Le Oberleutnant zur See (enseigne de vaisseau 1re classe) responsable des communications interrompit la tranquillité qui régnait à bord du bâtiment, ne laissant cependant rien paraître de ses émotions.
Julius Deckel
Oberleutnant zur See
Commandant, un message de l'amirauté (état-major de la marine dans le jargon militaire)
Il tendit le billet au commandant. Ce dernier y jeta un œil. Il donna ensuite la consigne de sonner l'alarme.
Lothar Freikorp
Kapitän zur See, Commandant du S180 U10
Messieurs, faites route au cap 5-0. La barre à 20°.
(Puis, attendant un instant, il reprit.)
Nous sommes en guerre, messieurs. Tout le monde à son poste de combat.
Aux quatre coins du monde, dans les sous-marins et sur les bâtiments de surface la nouvelle était la même. Recevant ses ordres de mission chaque commandant transmettait ses instructions. Le contexte mondial ne rassurait guère. Et l'incertitude dans laquelle étaient plongés les marins ne tendait pas à diminuer leurs inquiétudes. Pourtant, inlassablement, ils s'apprêtaient à effectuer la mission à laquelle on les destinait en haut lieu.[/quote]
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=907008131006124341649615.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/907008131006124341649615.png[/img][/url][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=537288MinesCAPTOR.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/537288MinesCAPTOR.png[/img][/url]</center>
Le Saint-Empire est en guerre contre la République de Tcherkessie. des ordres sont transmis aux unités impériales suivantes :
Si la flotte croisée est en guerre contre le Saint-Empire (Tcherkessie et nations du Pacte par précaution), on lui offre de se rendre. En l'absence de réponse positive, on la coule. Le Saint-Empire dispose d'une des meilleures flottes au monde (classement militaire et remarques du MJ sur la qualité des flottes de l'ancienne SA "Maître des mers"). Elle devra faire usage de sa supériorité.
La flotte prend la direction de l'île de Shish où elle devra mouiller. Les équipages sont en état d'alerte permanente et doivent se tenir prêt au combat dès qu'un danger est décelé. Les bâtiments de la marine doivent être opérationnels à toute heure. Les satellites du Saint-Empire se repositionnent. Ils scrutent les mouvements de flotte de l'URCM ainsi que ainsi que les zones entourant l'île de Shish. Les sous-marins disposent des mines CAPTOR et les activent pour les bâtiments militaires de l'URCM. Elle va stationner à Shish et dans ses eaux jusqu'à nouvel ordre. Son rôle et d'intercepter éventuellement la flotte de l'URCM.
RAPPEL
Les mines CAPTOR sont des mines sensorielles. Elles sont destinées à attaquer des navires en fonction de leur écho. Elles s'en prennent au préalable aux porte-avions, sous-marins, croiseurs, destroyers, frégates puis patrouilleurs. Donc en fonction de l'importance stratégique du navire (décision à la conception de la technologie). Une fois activée elle va libérer sa torpille si un navire enregistré passe à proximité. La mine CAPTOR constitue un redoutable avantage puisqu'elle est invisible à la surface et que les navires sont enregistrés. Donc si un bâtiment militaire s'en approche et qu'il est désigné comme cible, il va libérer la torpille.
Saint-Empire
[quote][url=http://www.youtube.com/watch?v=alT95rB-9hQ&list=PL54C3DBD9C18C3D16]Le péril rouge[/url]
Dans les profondeurs de la Mer de Médie, au large du Numancia, à bord du S180 U10, le Kapitän zur See (trad. capitaine de vaisseau) scrutait les instruments de navigation. Le Oberleutnant zur See (enseigne de vaisseau 1re classe) responsable des communications interrompit la tranquillité qui régnait à bord du bâtiment, ne laissant cependant rien paraître de ses émotions.
Julius Deckel
Oberleutnant zur See
Commandant, un message de l'amirauté (état-major de la marine dans le jargon militaire)
Il tendit le billet au commandant. Ce dernier y jeta un œil. Il donna ensuite la consigne de sonner l'alarme.
Lothar Freikorp
Kapitän zur See, Commandant du S180 U10
Messieurs, faites route au cap 5-0. La barre à 20°.
(Puis, attendant un instant, il reprit.)
Nous sommes en guerre, messieurs. Tout le monde à son poste de combat.
Aux quatre coins du monde, dans les sous-marins et sur les bâtiments de surface la nouvelle était la même. Recevant ses ordres de mission chaque commandant transmettait ses instructions. Le contexte mondial ne rassurait guère. Et l'incertitude dans laquelle étaient plongés les marins ne tendait pas à diminuer leurs inquiétudes. Pourtant, inlassablement, ils s'apprêtaient à effectuer la mission à laquelle on les destinait en haut lieu.[/quote]
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=907008131006124341649615.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/907008131006124341649615.png[/img][/url][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=537288MinesCAPTOR.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/537288MinesCAPTOR.png[/img][/url]</center>
Le Saint-Empire est en guerre contre la République de Tcherkessie. des ordres sont transmis aux unités impériales suivantes :
- 150 frégates
- 100 frégates classe Hessen
- 1 canon 76mm,
- 1 canon 27 mm,
- 21 missiles surface-air courte portée (15km environ),
- 21 missiles surface-air moyenne portée (50 km environ),
- 16 missiles mer-mer longue portée (150 km environ),
- 18 torpilles anti-sous marines,
- Défense anti-aérienne [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/AK-630M2_Duet]Duet[/url]
- 50 frégates furtives classe Holstein
- 1 canon 76 mm,
- 2 canons 20mm,
- 12 missiles surface-air longue portée (150km environ),
- 12 missiles mer-mer moyenne portée (50km environ),
- 12 missiles mer-mer longue portée (180km environ)
- Défense anti-aérienne [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/AK-630M2_Duet]Duet[/url]
- 100 frégates classe Hessen
- 40 destroyers furtifs classe Klausewitz
- 2 canons 76mm,
- 24 torpilles anti-sous marines,
- 8 missiles surface-air moyenne portée (50km environ),
- 12 missiles surface-air longue portée (180km environ),
- 8 missiles mer-sol moyenne portée (50km environ),
- 16 missiles anti-missiles ASTER (jusqu'à 150km de portée),
- Défense anti-aérienne [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/AK-630M2_Duet]Duet[/url]
- 30 croiseurs classe Germania
- 2 canons 127mm,
- 2 canons 25mm,
- 2 mitrailleuses 12,7mm,
- 127 missiles mer-sol longue portée (150km environ),
- 32 missiles mer-mer longue portée (150km environ),
- 24 torpilles anti-sous marines,
- 16 missiles anti-missiles ASTER (jusqu'à 150km de portée),
- Défense anti-aérienne [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/AK-630M2_Duet]Duet[/url]
- 20 sous-marins
- 15 sous-marins anaérobie classe Gotland
- 16 torpilles 533mm,
- 4 torpilles 400mm,
- 48 mines CAPTOR
- 5 sous-marins nucléaires d'attaque classe Kalypso
- 16 torpilles 533mm,
- 14 missiles antinavires,
- 48 mines CAPTOR
- 15 sous-marins anaérobie classe Gotland
Si la flotte croisée est en guerre contre le Saint-Empire (Tcherkessie et nations du Pacte par précaution), on lui offre de se rendre. En l'absence de réponse positive, on la coule. Le Saint-Empire dispose d'une des meilleures flottes au monde (classement militaire et remarques du MJ sur la qualité des flottes de l'ancienne SA "Maître des mers"). Elle devra faire usage de sa supériorité.
La flotte prend la direction de l'île de Shish où elle devra mouiller. Les équipages sont en état d'alerte permanente et doivent se tenir prêt au combat dès qu'un danger est décelé. Les bâtiments de la marine doivent être opérationnels à toute heure. Les satellites du Saint-Empire se repositionnent. Ils scrutent les mouvements de flotte de l'URCM ainsi que ainsi que les zones entourant l'île de Shish. Les sous-marins disposent des mines CAPTOR et les activent pour les bâtiments militaires de l'URCM. Elle va stationner à Shish et dans ses eaux jusqu'à nouvel ordre. Son rôle et d'intercepter éventuellement la flotte de l'URCM.
RAPPEL
Les mines CAPTOR sont des mines sensorielles. Elles sont destinées à attaquer des navires en fonction de leur écho. Elles s'en prennent au préalable aux porte-avions, sous-marins, croiseurs, destroyers, frégates puis patrouilleurs. Donc en fonction de l'importance stratégique du navire (décision à la conception de la technologie). Une fois activée elle va libérer sa torpille si un navire enregistré passe à proximité. La mine CAPTOR constitue un redoutable avantage puisqu'elle est invisible à la surface et que les navires sont enregistrés. Donc si un bâtiment militaire s'en approche et qu'il est désigné comme cible, il va libérer la torpille.
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A-MJA V3
Je ferme temporairement le sujet. Ça risque de devenir ingérable, si vous ne cessez pas de poster de nouvelles opérations. Je me dois de laisser le temps aux belligérants de mettre en place deux choses: Je veux le plan de tous les défenseurs et je désire la liste des pays participants. Je laisse 48 heures IRL aux joueurs pour ce manifester, sans quoi, je posterai les résultats en les ignorant. Les participants ont déjà attendu longtemps.
Merci de votre collaboration.
La Modération.
Merci de votre collaboration.
La Modération.
-
A-MJA V3
<center>L'État de Tcherkessie, au branle-le-bas de combat
[img]http://imageshack.us/a/img820/8817/m54w.jpg[/img]
http://www.youtube.com/watch?v=P4x5KKEJeJQ&list=PL54C3DBD9C18C3D16
La République Démocratique et Socialiste de Tcherkessie,
ce pays aux idéaux du cœur, mais définitivement aux
pensées confuses, se tournait, dorénavant, et aujourd'hui,
vers les horreurs de ce qui faisait de l'Homme, un homme.
En effet, pendant que les quelques milliers d'ouvriers
s'afféraient aux travaux des plans quinquennaux soigneusement
préparés par l'État, les soldats, eux, garnissaient leur
paquetage de munitions, inspectaient les cieux, scrutaient
les océans et observaient à l'horizon, armes en position.
Heureusement pour la Tcherkessie, des Camarades
avaient aussi en leur cœur le rêve de la fraternité entre
les peuples, car, après tout, qu'est-ce qu'était le communisme
moderne, à l'origine de la Révolution d'Octobre de Rostovie ?
Un idéal commun, selon plusieurs...ou une oppression pour
d'autres.
Tandis que les forces du marteau et de la faucille se mettaient
en place avec leur allié, les belligérants aussi chargeaient
leurs canons, galvanisaient leurs hommes avec de patriotiques
proses, et se préparaient à mettre pieds sur cette terre qui
était nommée Tcherkessie. Pour la plupart, cette contrée était
inconnue, et la majorité ne l'avait vu que par les conférences
de renseignements tactiques de leurs officiers de coordination.
En tête, donc, des reliefs, signifiant l'altitude, les courbes
rocheuses et terreuses, les eaux, mais pas les populations,
pas les cultures, pas la verdure. Tous étaient là pour servir une
cause qui dépassait de loin certaines personnes, au-delà
de leur entendement. Les mots synonymes de liberté sortaient autant
des commissaires-politique d'un côté que des officiers de l'autre.
Il était question de la sauvegarde, et c'était le cas pour les deux
camps, selon leur perception.
La plupart des agriculteurs, par contre, n'avait pas eu
oui-dire de quelconque information sur une éventuelle
attaque, alors, au petit matin, lorsque quelques hommes
aux mains raffermies par le labeur des corvées dégustaient
un petit-déjeuner pâteux; gruau, ils entendirent, d'une
façon tout à fait soudaine, des retentissements bruyants,
faisant frémir au premier éclatement, le système nerveux
de tous ceux qui venaient de saisir que leur patrie était
attaquée. De l'autre côté, la vision n'était pas la même,
la caricature incarnait la véracité, et le communisme
n'inspirait que la vision de bêtes, œuvrant à l'unisson,
et souvent forcées, pour offrir un quota réclamé par
d'autres ''camarades''.
Une vison atroce, tous vous l'accordent, mais
les yeux de la planète étaient le profile de
leur origine et éducation.
(Réponse demain, qui succédera à ces paragraphes plus haut. Bonne lecture, et merci de votre patience. Horaire chargé, aujourd'hui)
[img]http://imageshack.us/a/img820/8817/m54w.jpg[/img]
http://www.youtube.com/watch?v=P4x5KKEJeJQ&list=PL54C3DBD9C18C3D16
La République Démocratique et Socialiste de Tcherkessie,
ce pays aux idéaux du cœur, mais définitivement aux
pensées confuses, se tournait, dorénavant, et aujourd'hui,
vers les horreurs de ce qui faisait de l'Homme, un homme.
En effet, pendant que les quelques milliers d'ouvriers
s'afféraient aux travaux des plans quinquennaux soigneusement
préparés par l'État, les soldats, eux, garnissaient leur
paquetage de munitions, inspectaient les cieux, scrutaient
les océans et observaient à l'horizon, armes en position.
Heureusement pour la Tcherkessie, des Camarades
avaient aussi en leur cœur le rêve de la fraternité entre
les peuples, car, après tout, qu'est-ce qu'était le communisme
moderne, à l'origine de la Révolution d'Octobre de Rostovie ?
Un idéal commun, selon plusieurs...ou une oppression pour
d'autres.
Tandis que les forces du marteau et de la faucille se mettaient
en place avec leur allié, les belligérants aussi chargeaient
leurs canons, galvanisaient leurs hommes avec de patriotiques
proses, et se préparaient à mettre pieds sur cette terre qui
était nommée Tcherkessie. Pour la plupart, cette contrée était
inconnue, et la majorité ne l'avait vu que par les conférences
de renseignements tactiques de leurs officiers de coordination.
En tête, donc, des reliefs, signifiant l'altitude, les courbes
rocheuses et terreuses, les eaux, mais pas les populations,
pas les cultures, pas la verdure. Tous étaient là pour servir une
cause qui dépassait de loin certaines personnes, au-delà
de leur entendement. Les mots synonymes de liberté sortaient autant
des commissaires-politique d'un côté que des officiers de l'autre.
Il était question de la sauvegarde, et c'était le cas pour les deux
camps, selon leur perception.
La plupart des agriculteurs, par contre, n'avait pas eu
oui-dire de quelconque information sur une éventuelle
attaque, alors, au petit matin, lorsque quelques hommes
aux mains raffermies par le labeur des corvées dégustaient
un petit-déjeuner pâteux; gruau, ils entendirent, d'une
façon tout à fait soudaine, des retentissements bruyants,
faisant frémir au premier éclatement, le système nerveux
de tous ceux qui venaient de saisir que leur patrie était
attaquée. De l'autre côté, la vision n'était pas la même,
la caricature incarnait la véracité, et le communisme
n'inspirait que la vision de bêtes, œuvrant à l'unisson,
et souvent forcées, pour offrir un quota réclamé par
d'autres ''camarades''.
Une vison atroce, tous vous l'accordent, mais
les yeux de la planète étaient le profile de
leur origine et éducation.
(Réponse demain, qui succédera à ces paragraphes plus haut. Bonne lecture, et merci de votre patience. Horaire chargé, aujourd'hui)
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A-MJA V3
<center>Une longue épopée, fait résonner les mélopées
[img]http://imageshack.us/a/img17/205/e487.jpg[/img]
Une petite histoire
Accompagnement sonore :
http://www.youtube.com/watch?v=v-iDTZ4td_8&list=PLZdJnDw0BR_i-F38kYk2Ll2tiPPU8rTQP
Un cavalier, visiblement éreinté par les secousses d’un long voyage, au teint pâle et aux atours fripés, avait galopé incessamment, à franc étrier, vers le fief du vieux Seigneur Grigori Petrovski, du Comté d’Harodzka. Il avait traversé les vallées enneigées, les forêts obstruées, les champs blanchis et les bourgades peu populeuses, pour arriver aux abords d’un petit hameau, à quelques galops de sa destination, mais décidemment épuisé et visiblement blessé, par ce qui semblait être un carreau d’arbalète, il ne s’avérait plus apte à poursuivre sa route, perdant parfois même le sens des réalités, tellement il ne pouvait plus endurer le poids qu’il transportait depuis déjà plusieurs lieues. Il s’écroula donc sur sa monture, semi-conscient. C’est dès lors, que quelques villageois, en le voyant, allèrent vite l’agripper, puis le déposèrent doucement au sol. L’un des jeunes intervenants, un diacre de la paroisse locale, dénoua même délicatement les ficelles de l’armure abîmée, et constata malencontreusement et amèrement, non seulement la blessure, mais aussi la gangrène, et l’odeur nauséabonde qui s’en échappait. Définitivement, il était trop tard pour secourir ce jeune homme, dont la vie osait disparaître, s’affaisser peu à peu. Toutefois, le mourant n’avait pas l’intention de céder avant de transmettre ce qu’il avait sauvegardé. C’est donc d’un geste ferme et désespéré, que celui-ci se saisit du religieux, et lui révéla la déchirante nouvelle, tout en, d’une main crispée, lui remettant le pli cacheté qu’il avait jusque-là épargné : «Faites que ceci se rende au roi...j’vous en prie !», quêtant ainsi farouchement un ultime service au serviteur, avant de murmurer quelques mots, saccadés par la toux, à l’intention de Dieu, pour ensuite relâcher son dernier soupir. Le diacre, désemparé, se retrouvait avec la mission expresse de soumettre au plus vite une chance de salut pour le royaume…Il savait néanmoins qu’il ne pouvait pas quitter aussi soudainement la contrée, mais le devoir l’appelait, et s’était pour une noble cause. Alors, le diacre jeta un dernier regard vers le cavalier, lui présenta les paroles saintes, et empoigna rapidement le destrier du défunt : «Allons, belle bête, rendons-nous, tous deux, vers la citadelle. Tu en seras capable.», ajouta paisiblement le servant, avant de monter le cheval, et dire : « hue !».
Le Diacre, prénommé Ivan, partit donc avec vitesse, et sillonnait dorénavant le parcours vers la Forteresse de Sineïavo, d’où il devait délivrer une lettre de la plus haute importance, ayant comme origine, une commanderie aux frontières; le Fort de Slovène. Une heure plus tard, une fois avoir parcouru la distance nécessaire, et traversé les chaumières des fermiers, l’homme se retrouva face aux douves et au pont-levis. Rapidement, le religieux se présenta, et révéla aux gardes la raison de sa présence. C’est ainsi que tout arriva.
Une semaine plus tard, Ivan était déjà retourné dans sa petite église, et l’aristocrate, lui, avait fait brûler les signaux d’alerte. C’était la guerre, la guerre sur les terres du royaume. Le Conseil du roi, et le monarque lui-même, s’avéraient consternés. Plusieurs estafettes avaient d’ores et déjà été envoyées, et les compagnies se réunissaient. Des pigeons voyageurs aussi avaient informé des alliés lointains de la situation. Pendant que le monde se mettait en mouvement, que les artisans fracassaient leur enclume d’un son répétitif, affûtaient de nouvelles lames et concevaient des outils pour les évènements à venir, l’ennemi, lui, n’était pas plus cruel, et les échos ne mentaient jamais. Il n’y avait ni bon ni méchant, ni mécréant ni bienfaiteur. Il était question de deux camps enorgueillis par leurs idéaux, et prêts à soumettre à la point du fer, les contrevenants leurs projets. Ce n’était pas nouveau : Une marche continuelle de rancunes et vengeances entre dirigeants, qui allait finir, comme toujours, par un effroyable bain de sang.
Les jours passèrent, et des adversaires avaient débarqués sur les côtes, d’autres, transgressés la frontière ouest et sud, et les hommes guerroyaient, bandant d’innombrables arcs, et décochant des pluies mortelles de flèches, entaillant et morcelant les chairs de coups d’épées et d’épieux. L’issue demeurait incertaine, et les chefs de guerre se combattaient, comme les pauvres bougres qui s’entretuaient pour des idéaux soi-disant légitimes…Le vent accompagnait les sifflements des pieux aiguisés, qui survolaient leurs proies indécises, avant de s’y abattre. La fin, quand la fin arrivera-t-elle en l’Homme ?
[img]http://imageshack.us/a/img203/1209/echu.jpg[/img]
Accompagnement sonore :
http://www.youtube.com/watch?v=ps7cyB9zBAc&list=PL81055AAD844CD8EC
Au contraire de l’âge d’antan, il n’était pas question d’hommes d’armes médiévaux, mais de fantassins armés de fusils semi-automatiques, et contrairement à ce que les gens pouvaient croire, les enjeux demeuraient identiques, seuls les régimes et technologies différaient. L’Homme commun, lui, continuait de mourir pour une cause qui, souvent, outrepassait son entendement. Ici, non pas dans le Royaume ou l’Empire de Tcherkesse, mais bien en République Démocratique et Socialiste de Tcherkessie, les soldats s’étaient à peu près préparés, et le temps avait passé. Au-delà de ouï-dire, il y avait des télégrammes qui confirmaient que des combats étaient livrés à quelques endroits, déjà depuis quelques jours. Les opérateurs radio transmettaient les directives à soumettre à la logistique, et les commandants relayaient les rapports des fronts à l’État-major. Comme le disaient les ouvriers, c’était une machine bien huilée. Toutefois, cette machinerie était aussi endommagée, et des gens s’effondraient par centaines pour ralentir ou freiner l’ennemi.
Pendant ce temps, sur les fronts, hurlant des ordres, les attaquants veillaient à ce que leurs adversaires regrettent chaque tir déclenché et chaque coup donné, mais la lutte était féroce, et il s’avérait que parmi les réguliers, il y avait un appui de la population, ce qui ne facilitait pas la percé, mais une avancée notable était néanmoins constatée.
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Résultats écrits
En Varlovie, grâce au Damaya, une campagne propagandiste anti-communiste se révéla fructueuse, et plus de 2 500 nouvelles inscriptions furent déposé aux divers centres militaires. Cependant, tous n’eurent pas cette réaction patriotique. La majorité des habitants scandèrent dans les rues qu’ils étaient scandalisés par ces photographies et témoignages. Une minorité de Varloviens décida de s’accrocher à leur gouvernement, et l’informa qu’elle le soutenait dans ses manœuvres contre le Tcherkessie, mais plusieurs citoyens apprécieraient voir des négociations plutôt que le fracas des armes, et certains financiers avouèrent que cette guerre n’allait pas être positive pour l’industrie, si elle continuait, à la vision des évènements, surtout que le Coorland, un allié, comme en Varlovie, a subi des ravages non-négligeables. La guerre contre le Finnherland a déjà sapé le moral de beaucoup, et de nombreuses familles déplorent des époux et pères qui ne reviendront jamais. La majorité des recrues engagées viendraient de citoyens de Lioubovinsk, désireux d’offrir un contrecoup aux Rouges.
Les corps expéditionnaires varlovo-coors empruntèrent les voies ferrées comme transport, mais au bout de plusieurs longs kilomètres, le chemin de fer se démontra endommagé, et inutilisable. Les soldats durent donc partir, avec leur paquetage, à pied, vers leur destination. C’est après une longue route, dont certains réquisitionnèrent des véhicules ou des bicyclettes pour aller plus vite, que la Coalition arriva au point désiré, mais quelques fantassins contestaient les ordres, et d’autres obéissaient, mais grommelaient face à la situation. Assurément, les Constantins apaisaient la charge de certains de leurs confrères d’armes, plaisantaient ou galvanisaient, mais il s’avérait qu’un ressentiment subsistait dans les rangs, et les officiers laissaient sortir le mot mutinerie de leurs lèvres. Le commandement de campagne affirma cependant que l’armée était encore en assez bonne cohésion pour se battre. Les Coors s’installèrent aux frontières, sans transgresser quelconque terre.
Une fois l’artillerie installée, les tirs s’abattirent sur des cibles fortifiées tcherkesses, et les bruits de la guerre continuèrent. Les conscrits démontèrent une partie des mines anti-personnelles, assez pour former une tête de pont, mais certains y trouvèrent la mort. Naturellement, des obusiers tcherkesses répondirent aussi aux agressions, ce qui engendra des pertes sur les deux côtés, humaines comme matérielles. Lors de l’assaut, les miliciens, soldats sur place et civils armés, opposèrent une vaillante résistance, mais se virent débordés, et un voie s’ouvrit pour la Coaliation varlovienne. La barricade tombée, l’armée varlovienne s’engagea vers deux villes ; Preskovo et Miskolce. Toutefois, lors de la progression, les troupes rencontrent des défenses se voient obligés de reculer pour mieux réfléchir.
L’armée royale fiémançaise pénètre dans les frontières de la Tcherkessie, et la stratégie d’attaque brise des avant-postes locaux de gardes et de milices. Il y eut des guérillas assez rudes à affronter. Un front est rencontré sur la route, et les soldats se voient obligés de se retirer, selon le jugement des officiers, pour estimer les défenses pour mieux les parer (Les analystes connaissent le schéma de défense ouest, après deux jours.) En E-13, F-14 et F-12. Peu de civils sont rencontrés, et les granges et greniers trouvés sont vides.
Thaliboz, la base militaire reçoit les ordres et s’actionne. Les soldats sont envoyés, mais n’arriveront pas dans les temps. Ils pourraient néanmoins reprendre Krasin, s’ils se montrent habiles. Le contingent envoyé à Miskolce est arrivé, et aide les autorités sur place, avec la marine. (Les actions militaires arriveront dans la prochaine simulation.)
La base kirkstanaise se met en branle-le-bas de combat, et informe l’État-major qu’elle est prête, et attend les ordres, bien que quelques officiers mentionnent qu’il serait peu judicieux d’intervenir maintenant, et conseillent d’attendre un moment propice.
Etat-Major liethuviskien, les ordres sont lancés et l’avancée est concrète, mais, au bout de quelques kms, des tirs d’obusiers retiennent l’armée, les officiers s’organisent pour minimiser les pertes autant que possible, mais quelques-unes subsistent. Plusieurs groupes de moins de 1000 hommes, isolés, pilonnent l’armée liethuviskienne. Pour le moment, il y a combat en F-8. Après F-8, il est su que se dresse des défenses considérables, et des agressions surprises ont lieu dans la nuit, par des guérillas.
Par avions, des troupes de l’URCM sont expédié sur plusieurs positions, si nombreuses, que tous les belligérants savent pertinemment qu’ils en retrouveront probablement partout. Les bases aériennes sont opérationnelles. Le matériel est encore en acheminement.
Un débarquement sur l’île sud eut lieu, et pris au dépourvu les gens là-bas. L’armée de Thaliboz offre une résistance avec les autorités locales, mais le front est percé et une tête de pont est ouverte, après des combats courageux. Thaliboz se réorganise pour une probable contre-attaque.
Le blocus est mis en place par le Saint-Empire.
Le front est stable pour le moment.
[quote]<center>Résultats quantitatifs
Pertes/ajouts
Chiffrage cumulatif
Fiémance
Colonne Fontaineroux - Centre
22 898 hommes (-1 102)
20 canons d'artillerie mobiles
89 canons de mortier (-1)
49 Blindés légers (-1)
17 chars légers (-3)
30 chars lourds
250 batteries anti-aériennes
Colonne Beaufort - Ouest
Réguliers 35 947 (-2 053)
10 canons d'artillerie mobiles
30 canons de mortier
29 blindés légers -1 (-1)
20 chars légers
Colonne Endeymieux - Est
Réguliers 37 412 (-588)
20 canons d'artillerie mobiles
25 canons de mortier (-5)
27 blindés légers (-3)
29 chars légers (-1)
Varlovie
Conscrits(-10 487)
Réguliers (-200)
Thaliboz
Réguliers (-357)
Canons d'artillerie mobiles (-21)
Chars légers (-28)
Liethuvisk
Réguliers (-148)
Véhicules de transport motorisés (-11)
Tcherkessie
Réguliers (-3 800)
Irréguliers/Miliciens (-1 879)
Irréguliers/Franc-tireurs (-541)
Jednotky (-800)
Canons d'artillerie mobile (-20)
Canons de mortier (-22)
Blindés légers (-29)
Saint-Empire
Réguliers (-248)
URCM
Conscrits (-912)
Appelés (-101)
Aéronefs civils (-3)
Biturige
Réguliers (-745)
Véhicules blindés (-14)
Transports motorisés (-101)
Message de fin: Je vais demander au Maître de Jeu de reprendre cette guerre, car je ne pourrai assurer un envoi convenable de messages. J'ai honoré mon engagement en fournissant ceci, en espérant que vous en serez satisfaits. Je m'occuperai volontiers de d'autres guerres dans le futur, mais là, je ne peux pas. J'en ai assez avec les dossiers à traiter en MP. Cher Maître de Jeu, pouvez-vous reprendre ceci en tout honneur, car moi, j'ai prouvé ma fiabilité, en postant ceci à 2h15 du matin. J'ai travaillé une partie de la journée...Je serai toujours votre estimable A-MJA, à votre service.
[/quote]
[img]http://imageshack.us/a/img17/205/e487.jpg[/img]
Une petite histoire
Accompagnement sonore :
http://www.youtube.com/watch?v=v-iDTZ4td_8&list=PLZdJnDw0BR_i-F38kYk2Ll2tiPPU8rTQP
Un cavalier, visiblement éreinté par les secousses d’un long voyage, au teint pâle et aux atours fripés, avait galopé incessamment, à franc étrier, vers le fief du vieux Seigneur Grigori Petrovski, du Comté d’Harodzka. Il avait traversé les vallées enneigées, les forêts obstruées, les champs blanchis et les bourgades peu populeuses, pour arriver aux abords d’un petit hameau, à quelques galops de sa destination, mais décidemment épuisé et visiblement blessé, par ce qui semblait être un carreau d’arbalète, il ne s’avérait plus apte à poursuivre sa route, perdant parfois même le sens des réalités, tellement il ne pouvait plus endurer le poids qu’il transportait depuis déjà plusieurs lieues. Il s’écroula donc sur sa monture, semi-conscient. C’est dès lors, que quelques villageois, en le voyant, allèrent vite l’agripper, puis le déposèrent doucement au sol. L’un des jeunes intervenants, un diacre de la paroisse locale, dénoua même délicatement les ficelles de l’armure abîmée, et constata malencontreusement et amèrement, non seulement la blessure, mais aussi la gangrène, et l’odeur nauséabonde qui s’en échappait. Définitivement, il était trop tard pour secourir ce jeune homme, dont la vie osait disparaître, s’affaisser peu à peu. Toutefois, le mourant n’avait pas l’intention de céder avant de transmettre ce qu’il avait sauvegardé. C’est donc d’un geste ferme et désespéré, que celui-ci se saisit du religieux, et lui révéla la déchirante nouvelle, tout en, d’une main crispée, lui remettant le pli cacheté qu’il avait jusque-là épargné : «Faites que ceci se rende au roi...j’vous en prie !», quêtant ainsi farouchement un ultime service au serviteur, avant de murmurer quelques mots, saccadés par la toux, à l’intention de Dieu, pour ensuite relâcher son dernier soupir. Le diacre, désemparé, se retrouvait avec la mission expresse de soumettre au plus vite une chance de salut pour le royaume…Il savait néanmoins qu’il ne pouvait pas quitter aussi soudainement la contrée, mais le devoir l’appelait, et s’était pour une noble cause. Alors, le diacre jeta un dernier regard vers le cavalier, lui présenta les paroles saintes, et empoigna rapidement le destrier du défunt : «Allons, belle bête, rendons-nous, tous deux, vers la citadelle. Tu en seras capable.», ajouta paisiblement le servant, avant de monter le cheval, et dire : « hue !».
Le Diacre, prénommé Ivan, partit donc avec vitesse, et sillonnait dorénavant le parcours vers la Forteresse de Sineïavo, d’où il devait délivrer une lettre de la plus haute importance, ayant comme origine, une commanderie aux frontières; le Fort de Slovène. Une heure plus tard, une fois avoir parcouru la distance nécessaire, et traversé les chaumières des fermiers, l’homme se retrouva face aux douves et au pont-levis. Rapidement, le religieux se présenta, et révéla aux gardes la raison de sa présence. C’est ainsi que tout arriva.
Une semaine plus tard, Ivan était déjà retourné dans sa petite église, et l’aristocrate, lui, avait fait brûler les signaux d’alerte. C’était la guerre, la guerre sur les terres du royaume. Le Conseil du roi, et le monarque lui-même, s’avéraient consternés. Plusieurs estafettes avaient d’ores et déjà été envoyées, et les compagnies se réunissaient. Des pigeons voyageurs aussi avaient informé des alliés lointains de la situation. Pendant que le monde se mettait en mouvement, que les artisans fracassaient leur enclume d’un son répétitif, affûtaient de nouvelles lames et concevaient des outils pour les évènements à venir, l’ennemi, lui, n’était pas plus cruel, et les échos ne mentaient jamais. Il n’y avait ni bon ni méchant, ni mécréant ni bienfaiteur. Il était question de deux camps enorgueillis par leurs idéaux, et prêts à soumettre à la point du fer, les contrevenants leurs projets. Ce n’était pas nouveau : Une marche continuelle de rancunes et vengeances entre dirigeants, qui allait finir, comme toujours, par un effroyable bain de sang.
Les jours passèrent, et des adversaires avaient débarqués sur les côtes, d’autres, transgressés la frontière ouest et sud, et les hommes guerroyaient, bandant d’innombrables arcs, et décochant des pluies mortelles de flèches, entaillant et morcelant les chairs de coups d’épées et d’épieux. L’issue demeurait incertaine, et les chefs de guerre se combattaient, comme les pauvres bougres qui s’entretuaient pour des idéaux soi-disant légitimes…Le vent accompagnait les sifflements des pieux aiguisés, qui survolaient leurs proies indécises, avant de s’y abattre. La fin, quand la fin arrivera-t-elle en l’Homme ?
[img]http://imageshack.us/a/img203/1209/echu.jpg[/img]
Accompagnement sonore :
http://www.youtube.com/watch?v=ps7cyB9zBAc&list=PL81055AAD844CD8EC
Au contraire de l’âge d’antan, il n’était pas question d’hommes d’armes médiévaux, mais de fantassins armés de fusils semi-automatiques, et contrairement à ce que les gens pouvaient croire, les enjeux demeuraient identiques, seuls les régimes et technologies différaient. L’Homme commun, lui, continuait de mourir pour une cause qui, souvent, outrepassait son entendement. Ici, non pas dans le Royaume ou l’Empire de Tcherkesse, mais bien en République Démocratique et Socialiste de Tcherkessie, les soldats s’étaient à peu près préparés, et le temps avait passé. Au-delà de ouï-dire, il y avait des télégrammes qui confirmaient que des combats étaient livrés à quelques endroits, déjà depuis quelques jours. Les opérateurs radio transmettaient les directives à soumettre à la logistique, et les commandants relayaient les rapports des fronts à l’État-major. Comme le disaient les ouvriers, c’était une machine bien huilée. Toutefois, cette machinerie était aussi endommagée, et des gens s’effondraient par centaines pour ralentir ou freiner l’ennemi.
Pendant ce temps, sur les fronts, hurlant des ordres, les attaquants veillaient à ce que leurs adversaires regrettent chaque tir déclenché et chaque coup donné, mais la lutte était féroce, et il s’avérait que parmi les réguliers, il y avait un appui de la population, ce qui ne facilitait pas la percé, mais une avancée notable était néanmoins constatée.
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Résultats écrits
En Varlovie, grâce au Damaya, une campagne propagandiste anti-communiste se révéla fructueuse, et plus de 2 500 nouvelles inscriptions furent déposé aux divers centres militaires. Cependant, tous n’eurent pas cette réaction patriotique. La majorité des habitants scandèrent dans les rues qu’ils étaient scandalisés par ces photographies et témoignages. Une minorité de Varloviens décida de s’accrocher à leur gouvernement, et l’informa qu’elle le soutenait dans ses manœuvres contre le Tcherkessie, mais plusieurs citoyens apprécieraient voir des négociations plutôt que le fracas des armes, et certains financiers avouèrent que cette guerre n’allait pas être positive pour l’industrie, si elle continuait, à la vision des évènements, surtout que le Coorland, un allié, comme en Varlovie, a subi des ravages non-négligeables. La guerre contre le Finnherland a déjà sapé le moral de beaucoup, et de nombreuses familles déplorent des époux et pères qui ne reviendront jamais. La majorité des recrues engagées viendraient de citoyens de Lioubovinsk, désireux d’offrir un contrecoup aux Rouges.
Les corps expéditionnaires varlovo-coors empruntèrent les voies ferrées comme transport, mais au bout de plusieurs longs kilomètres, le chemin de fer se démontra endommagé, et inutilisable. Les soldats durent donc partir, avec leur paquetage, à pied, vers leur destination. C’est après une longue route, dont certains réquisitionnèrent des véhicules ou des bicyclettes pour aller plus vite, que la Coalition arriva au point désiré, mais quelques fantassins contestaient les ordres, et d’autres obéissaient, mais grommelaient face à la situation. Assurément, les Constantins apaisaient la charge de certains de leurs confrères d’armes, plaisantaient ou galvanisaient, mais il s’avérait qu’un ressentiment subsistait dans les rangs, et les officiers laissaient sortir le mot mutinerie de leurs lèvres. Le commandement de campagne affirma cependant que l’armée était encore en assez bonne cohésion pour se battre. Les Coors s’installèrent aux frontières, sans transgresser quelconque terre.
Une fois l’artillerie installée, les tirs s’abattirent sur des cibles fortifiées tcherkesses, et les bruits de la guerre continuèrent. Les conscrits démontèrent une partie des mines anti-personnelles, assez pour former une tête de pont, mais certains y trouvèrent la mort. Naturellement, des obusiers tcherkesses répondirent aussi aux agressions, ce qui engendra des pertes sur les deux côtés, humaines comme matérielles. Lors de l’assaut, les miliciens, soldats sur place et civils armés, opposèrent une vaillante résistance, mais se virent débordés, et un voie s’ouvrit pour la Coaliation varlovienne. La barricade tombée, l’armée varlovienne s’engagea vers deux villes ; Preskovo et Miskolce. Toutefois, lors de la progression, les troupes rencontrent des défenses se voient obligés de reculer pour mieux réfléchir.
L’armée royale fiémançaise pénètre dans les frontières de la Tcherkessie, et la stratégie d’attaque brise des avant-postes locaux de gardes et de milices. Il y eut des guérillas assez rudes à affronter. Un front est rencontré sur la route, et les soldats se voient obligés de se retirer, selon le jugement des officiers, pour estimer les défenses pour mieux les parer (Les analystes connaissent le schéma de défense ouest, après deux jours.) En E-13, F-14 et F-12. Peu de civils sont rencontrés, et les granges et greniers trouvés sont vides.
Thaliboz, la base militaire reçoit les ordres et s’actionne. Les soldats sont envoyés, mais n’arriveront pas dans les temps. Ils pourraient néanmoins reprendre Krasin, s’ils se montrent habiles. Le contingent envoyé à Miskolce est arrivé, et aide les autorités sur place, avec la marine. (Les actions militaires arriveront dans la prochaine simulation.)
La base kirkstanaise se met en branle-le-bas de combat, et informe l’État-major qu’elle est prête, et attend les ordres, bien que quelques officiers mentionnent qu’il serait peu judicieux d’intervenir maintenant, et conseillent d’attendre un moment propice.
Etat-Major liethuviskien, les ordres sont lancés et l’avancée est concrète, mais, au bout de quelques kms, des tirs d’obusiers retiennent l’armée, les officiers s’organisent pour minimiser les pertes autant que possible, mais quelques-unes subsistent. Plusieurs groupes de moins de 1000 hommes, isolés, pilonnent l’armée liethuviskienne. Pour le moment, il y a combat en F-8. Après F-8, il est su que se dresse des défenses considérables, et des agressions surprises ont lieu dans la nuit, par des guérillas.
Par avions, des troupes de l’URCM sont expédié sur plusieurs positions, si nombreuses, que tous les belligérants savent pertinemment qu’ils en retrouveront probablement partout. Les bases aériennes sont opérationnelles. Le matériel est encore en acheminement.
Un débarquement sur l’île sud eut lieu, et pris au dépourvu les gens là-bas. L’armée de Thaliboz offre une résistance avec les autorités locales, mais le front est percé et une tête de pont est ouverte, après des combats courageux. Thaliboz se réorganise pour une probable contre-attaque.
Le blocus est mis en place par le Saint-Empire.
Le front est stable pour le moment.
[quote]<center>Résultats quantitatifs
Pertes/ajouts
Chiffrage cumulatif
Fiémance
Colonne Fontaineroux - Centre
22 898 hommes (-1 102)
20 canons d'artillerie mobiles
89 canons de mortier (-1)
49 Blindés légers (-1)
17 chars légers (-3)
30 chars lourds
250 batteries anti-aériennes
Colonne Beaufort - Ouest
Réguliers 35 947 (-2 053)
10 canons d'artillerie mobiles
30 canons de mortier
29 blindés légers -1 (-1)
20 chars légers
Colonne Endeymieux - Est
Réguliers 37 412 (-588)
20 canons d'artillerie mobiles
25 canons de mortier (-5)
27 blindés légers (-3)
29 chars légers (-1)
Varlovie
Conscrits(-10 487)
Réguliers (-200)
Thaliboz
Réguliers (-357)
Canons d'artillerie mobiles (-21)
Chars légers (-28)
Liethuvisk
Réguliers (-148)
Véhicules de transport motorisés (-11)
Tcherkessie
Réguliers (-3 800)
Irréguliers/Miliciens (-1 879)
Irréguliers/Franc-tireurs (-541)
Jednotky (-800)
Canons d'artillerie mobile (-20)
Canons de mortier (-22)
Blindés légers (-29)
Saint-Empire
Réguliers (-248)
URCM
Conscrits (-912)
Appelés (-101)
Aéronefs civils (-3)
Biturige
Réguliers (-745)
Véhicules blindés (-14)
Transports motorisés (-101)
Message de fin: Je vais demander au Maître de Jeu de reprendre cette guerre, car je ne pourrai assurer un envoi convenable de messages. J'ai honoré mon engagement en fournissant ceci, en espérant que vous en serez satisfaits. Je m'occuperai volontiers de d'autres guerres dans le futur, mais là, je ne peux pas. J'en ai assez avec les dossiers à traiter en MP. Cher Maître de Jeu, pouvez-vous reprendre ceci en tout honneur, car moi, j'ai prouvé ma fiabilité, en postant ceci à 2h15 du matin. J'ai travaillé une partie de la journée...Je serai toujours votre estimable A-MJA, à votre service.
[/quote]
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Vladimir Ivanov
Pourrais-ton indiquer les pertes en ROUGE pour qu'on puisse y comprendre quelque chose, afin de faciliter le travail de mise à jour des formulaires. De même que préciser à chaque fois si ces pertes sont cumulatives ou si elles ne représentent que les pertes postérieures à la prochaine MAJ.
Merci d'avance au A-MJA.
Note du A-MJA: C'est moi qui créa, lors de mon mandat de MJA, le système de calculs, alors, je l'ai refait. Noté.
Les pertes seront éditées et rééquilibrées.
Merci d'avance au A-MJA.
Note du A-MJA: C'est moi qui créa, lors de mon mandat de MJA, le système de calculs, alors, je l'ai refait. Noté.
Les pertes seront éditées et rééquilibrées.
-
Amaski
INTERVENTION DE LA REPUBLIQUE POPULAIRE DE HANGUK
INTRODUCTION GEOPOLITIQUE
La République Populaire de Hanguk est restée relativement neutre dans l'affaire de la Guerre de Tcherkessie. Pourquoi ? Car d'une part elle reconnaît que la Tcherkessie a agit stupidement en attaquant le Varlovie. Mais aussi car les autorités du Hangu avaient jusqu'à maintenu l'espoir de pouvoir régler le conflit par la diplomatie. Mais la voie diplomatique a échouée et il n'est plus possible de perdre du temps avec des pays almérans alors qu'il faut concentrer les forces contre la Main noire. Par conséquence si on ne peut pas faire d'alliance avec la Coalition contre la Main noire, il faut pouvoir s'assurer que celle-ci ne puisse pas poignarder le Pacte durant le conflit avec la Main noire. Ceci demande de rompre la colonne vertébrale du Schlessien et garantir la neutralité de la Fiémance en éliminant ses capacités de mener des combats sur d'autres continents.
La République Populaire de Hanguk ne cache pas ses opinions. La Coalition ne doit pas seulement être repoussée de la Tcherkessie mais surtout vaincue pour qu'elle ne puisse pas menacer le monde socialiste durant la guerre contre la Main noire. Si on ne peut pas faire alliance avec elle, il faut malheureusement la rendre incapable de nuire. Il est inutile de vouloir faire les choses à moitie vu les enjeux et la Guerre contre la Coalition est surtout le prélude à la vraie guerre qui sera le combat contre la Main noire.
OPINION DU LEADER SUR LES RIVAUX DU PACTE
«Le Schlessien est dirigé par une élite qui n'a rien hérité de l'honneur des chevaliers germaniques. Leur impératrice marche et parle comme le pire des hommes. Ils proclament la sainteté de leurs institutions mais violent quotidiennement les préceptes de la Bible. Jamais tant d’impiété se couvrit avec tant de pourpre, tant de déshonneur derrière d'aussi nombreux titres. Nous n'avons rien à attendre d'eux et devons leur accorder aucun droit. Soyons dignes face à eux pour que leur barbarie soit plus qu'éclatante devant notre honneur.»
«Le Royaume de Fiémance est honorable envers ses ancêtres et leurs dirigeants font preuve de discipline, d'action honorable et d'une pureté morale exemplaire. S'il y a un adversaire contre lequel nous devrions perdre, alors nous espérons que c'est contre eux car nul déshonneur couvre celui vaincu par une nation de tant de grandeur spirituelle. Dommage qu'ils poursuivent le spectre de l'empire colonial. Ils seraient parmi les premiers peuples s'ils n'avaient pas cette ambition déraisonnable d'avoir des colonies.»
«La Varlovie a raison dans son combat. Malheureusement raison et justice sont des amants qui se voient rarement.»
PROPAGANDA : Car la consommation régulière de propagande réduit le danger d'infarctus cérébral
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/810050propa.png[/img]
ACTIONS
La République Populaire a produit durant ses derniers trente ans peu de chose mais s'il y a une chose en laquelle elle a pu exceller c'est la formation de soldats. C'est cette grande tragédie humaine qui aujourd'hui vient au service du Monde socialiste libre et indépendant assailli par les troupes de la Coalition. Tous savent que la Tcherkessie ne doit pas tomber car si elle tombe, c'est le monde socialiste dans son entier qui est menacé dans son existence. Il n'y a plus de choix. Si la paix est un état désirable et toujours convoité, il existe ces moments ou les hommes doivent prendre leurs armes et se battre pour une paix durable et juste. Il ne peut pas avoir de vraie paix avec des demi-victoires. L'enjeu est donc grand et doit être prit au sérieux par chacun.
La route maritime est fermée par les navires de l'Impératrice schlessoise. Ce n'est pas surprenant. Les germaniques ont visiblement perdu de leur vigueur ancestrale et se conforment à la guerre des lâches. Ils vivent d'un héritage militaire et technologique qui n'est pas le leur. Quel dommage qu'un aussi grand peuple soit tombé aussi bas. C'est donc par les airs que le soutien à la Tcherkessie devra passer. Un point aérien est donc mit en place entre Yangpyeong et Tcherkovo pour faire passer les troupes d'un continent à l'autre ainsi que le matériel correspondant. Le soutien à la Tcherkessie se fait sur deux fronts. Le premier est l'envoi de troupes et l'autre l'envoi d'aide.
Soutien militaire
La République Populaire envoit dans un premier instant 100 Jaegars à Tcherkovo. Les Jaegars sont les tireurs d'élite de la République Populaire formé dans l'assassinat des commandants des troupes ennemies. Formés par les communistes durant la guerre civile, ils sont tous expérimentés et devront donc permettre de donner des pertes douleureuses aux troupes ennemies. Les Jaegars sont équipés de manière légère et avec leurs fusils d'élite qui les quittent jamais. Ils viennent avec des vêtements civils sous lesquels ils portent un gilet par-balle ainsi que leur équipement de base. Leurs bottes sont couvert de sacs de plastique à fin d'éviter de laisser des traces pouvant permettre de les repérer durant leurs missions.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/749315sniper.jpg[/img]
La République envoi aussi cent mille soldats aguerris à Tcherkovo. Chaque semaine seront acheminés vingt mille soldats avec leurs équipements. Chaque soldats porte un casque, une uniforme, un gilet par-balle, des bottes de guerre, un pistolet, un fusil de guerre avec la munition correspondant avec des sac à dos contenant de la nourriture concentrée, une tente, quoi faire un feu et des médicaments de base.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/305795South1.jpg[/img]
En tant que matériel est aussi envoyé deux mille bazookas, trois mille lance-flammes et mille lance-obus anti-tanks. Vient aussi cent-cinquante canons d'artillerie, cent canons de mortier, cent avions de chasse et cent chars légers. Le matériel sera intégré dans les troupes. Avec le matériel est aussi envoyé les lieutenants et officiers qui prendront en charge les troupes pour le combat à venir contre la Coalition.
Soutien matériel
Munition
La République Populaire de Hanguk envoi à Tcherkovo cinq cent tonnes de munitions fabriqués dans les arsenaux hérités des seigneurs de guerre. La munition provenant du Hanguk est surtout composé de balles dites folles et axé sur la vitesse.
Les balles occidentales sont usuellement dotés d'une trajectoire stable et d'une vitesse moyenne. Ceci signifie que la balle pénètre dans le corps ennemi de manière rectiligne et en causant des dommages internes plus ou moins graves. Il est facile de les extraire et les plaies se ferment rapidement. On les reconnaît à leur forme plus épais.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/864320balles.jpg[/img]
Les balles du Hanguk sont plus fines et donc plus vite. En entrant dans le corps, elles brûlent par la vitesse la chair autour rendant ce qui empêche la plaie de se fermer. Le sujet atteint a donc des fortes chances de saigner à mort sans support d'un medic. Les balles ayant une trajectoire instable, deviennent « folles » des l'entrée dans le corps donc se déstabilise par l'impact et zigzag. Ceci fait qu'il est presque impossible d'extraire la balle sans devoir opérer et le risque que des organes vitaux soient touchés est plus élevé par la trajectoire incertaine. Ceci est la raison pourquoi sur Terre les balles sont interdites d'usage.
Médicaments
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/472409bandages.jpg[/img]
La République Populaire de Hanguk envoi à Tcherkovo également quelques dizaines de tonnes de médicaments. Ceux-ci contiennent surtout des antibiotiques, des bandages, de l’éthanol pour désinfecter et des médicaments servant à lutter contre les infections dus aux blessures de combat. Les antibiotiques proviennent de quelques laboratoires détenus jadis par la ligue fasciste qui désormais ont été repris par le gouvernement et sont réactivés pour ravitailler les futurs hôpitaux du pays et entre temps les alliés en Tcherkessie.
Fleurs
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/415454orchideefetemere.jpg[/img]
La République Populaire de Hanguk envoi à Tcherkovo aussi cinq cent fleurs de pavée qui ont pour mission de réduire le stress dans les troupes de la Tcherkessie. Les fleurs proviennent des cabarets militaires. Ce sont surtout des fleurs mûres qui devront par leur beauté et leur expérience permettre aux troupes de se déstresser. Si ceci peut choquer au civil, il est connu par tous que la guerre est une activité qui ronge les esprit des soldats. Leur permettre de pouvoir profiter d'un peu de repos augmentera le moral et réduira massivement le risque d'exaction sur les populations civiles près des combats.
INFOS A MARCUS JULIUS
100'000 soldat
150 canon d'artillerie
100 mortiers
100 char légers
40 avions de chasse
INTRODUCTION GEOPOLITIQUE
La République Populaire de Hanguk est restée relativement neutre dans l'affaire de la Guerre de Tcherkessie. Pourquoi ? Car d'une part elle reconnaît que la Tcherkessie a agit stupidement en attaquant le Varlovie. Mais aussi car les autorités du Hangu avaient jusqu'à maintenu l'espoir de pouvoir régler le conflit par la diplomatie. Mais la voie diplomatique a échouée et il n'est plus possible de perdre du temps avec des pays almérans alors qu'il faut concentrer les forces contre la Main noire. Par conséquence si on ne peut pas faire d'alliance avec la Coalition contre la Main noire, il faut pouvoir s'assurer que celle-ci ne puisse pas poignarder le Pacte durant le conflit avec la Main noire. Ceci demande de rompre la colonne vertébrale du Schlessien et garantir la neutralité de la Fiémance en éliminant ses capacités de mener des combats sur d'autres continents.
La République Populaire de Hanguk ne cache pas ses opinions. La Coalition ne doit pas seulement être repoussée de la Tcherkessie mais surtout vaincue pour qu'elle ne puisse pas menacer le monde socialiste durant la guerre contre la Main noire. Si on ne peut pas faire alliance avec elle, il faut malheureusement la rendre incapable de nuire. Il est inutile de vouloir faire les choses à moitie vu les enjeux et la Guerre contre la Coalition est surtout le prélude à la vraie guerre qui sera le combat contre la Main noire.
OPINION DU LEADER SUR LES RIVAUX DU PACTE
«Le Schlessien est dirigé par une élite qui n'a rien hérité de l'honneur des chevaliers germaniques. Leur impératrice marche et parle comme le pire des hommes. Ils proclament la sainteté de leurs institutions mais violent quotidiennement les préceptes de la Bible. Jamais tant d’impiété se couvrit avec tant de pourpre, tant de déshonneur derrière d'aussi nombreux titres. Nous n'avons rien à attendre d'eux et devons leur accorder aucun droit. Soyons dignes face à eux pour que leur barbarie soit plus qu'éclatante devant notre honneur.»
«Le Royaume de Fiémance est honorable envers ses ancêtres et leurs dirigeants font preuve de discipline, d'action honorable et d'une pureté morale exemplaire. S'il y a un adversaire contre lequel nous devrions perdre, alors nous espérons que c'est contre eux car nul déshonneur couvre celui vaincu par une nation de tant de grandeur spirituelle. Dommage qu'ils poursuivent le spectre de l'empire colonial. Ils seraient parmi les premiers peuples s'ils n'avaient pas cette ambition déraisonnable d'avoir des colonies.»
«La Varlovie a raison dans son combat. Malheureusement raison et justice sont des amants qui se voient rarement.»
PROPAGANDA : Car la consommation régulière de propagande réduit le danger d'infarctus cérébral
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ACTIONS
La République Populaire a produit durant ses derniers trente ans peu de chose mais s'il y a une chose en laquelle elle a pu exceller c'est la formation de soldats. C'est cette grande tragédie humaine qui aujourd'hui vient au service du Monde socialiste libre et indépendant assailli par les troupes de la Coalition. Tous savent que la Tcherkessie ne doit pas tomber car si elle tombe, c'est le monde socialiste dans son entier qui est menacé dans son existence. Il n'y a plus de choix. Si la paix est un état désirable et toujours convoité, il existe ces moments ou les hommes doivent prendre leurs armes et se battre pour une paix durable et juste. Il ne peut pas avoir de vraie paix avec des demi-victoires. L'enjeu est donc grand et doit être prit au sérieux par chacun.
La route maritime est fermée par les navires de l'Impératrice schlessoise. Ce n'est pas surprenant. Les germaniques ont visiblement perdu de leur vigueur ancestrale et se conforment à la guerre des lâches. Ils vivent d'un héritage militaire et technologique qui n'est pas le leur. Quel dommage qu'un aussi grand peuple soit tombé aussi bas. C'est donc par les airs que le soutien à la Tcherkessie devra passer. Un point aérien est donc mit en place entre Yangpyeong et Tcherkovo pour faire passer les troupes d'un continent à l'autre ainsi que le matériel correspondant. Le soutien à la Tcherkessie se fait sur deux fronts. Le premier est l'envoi de troupes et l'autre l'envoi d'aide.
Soutien militaire
La République Populaire envoit dans un premier instant 100 Jaegars à Tcherkovo. Les Jaegars sont les tireurs d'élite de la République Populaire formé dans l'assassinat des commandants des troupes ennemies. Formés par les communistes durant la guerre civile, ils sont tous expérimentés et devront donc permettre de donner des pertes douleureuses aux troupes ennemies. Les Jaegars sont équipés de manière légère et avec leurs fusils d'élite qui les quittent jamais. Ils viennent avec des vêtements civils sous lesquels ils portent un gilet par-balle ainsi que leur équipement de base. Leurs bottes sont couvert de sacs de plastique à fin d'éviter de laisser des traces pouvant permettre de les repérer durant leurs missions.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/749315sniper.jpg[/img]
La République envoi aussi cent mille soldats aguerris à Tcherkovo. Chaque semaine seront acheminés vingt mille soldats avec leurs équipements. Chaque soldats porte un casque, une uniforme, un gilet par-balle, des bottes de guerre, un pistolet, un fusil de guerre avec la munition correspondant avec des sac à dos contenant de la nourriture concentrée, une tente, quoi faire un feu et des médicaments de base.
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En tant que matériel est aussi envoyé deux mille bazookas, trois mille lance-flammes et mille lance-obus anti-tanks. Vient aussi cent-cinquante canons d'artillerie, cent canons de mortier, cent avions de chasse et cent chars légers. Le matériel sera intégré dans les troupes. Avec le matériel est aussi envoyé les lieutenants et officiers qui prendront en charge les troupes pour le combat à venir contre la Coalition.
Soutien matériel
Munition
La République Populaire de Hanguk envoi à Tcherkovo cinq cent tonnes de munitions fabriqués dans les arsenaux hérités des seigneurs de guerre. La munition provenant du Hanguk est surtout composé de balles dites folles et axé sur la vitesse.
Les balles occidentales sont usuellement dotés d'une trajectoire stable et d'une vitesse moyenne. Ceci signifie que la balle pénètre dans le corps ennemi de manière rectiligne et en causant des dommages internes plus ou moins graves. Il est facile de les extraire et les plaies se ferment rapidement. On les reconnaît à leur forme plus épais.
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Les balles du Hanguk sont plus fines et donc plus vite. En entrant dans le corps, elles brûlent par la vitesse la chair autour rendant ce qui empêche la plaie de se fermer. Le sujet atteint a donc des fortes chances de saigner à mort sans support d'un medic. Les balles ayant une trajectoire instable, deviennent « folles » des l'entrée dans le corps donc se déstabilise par l'impact et zigzag. Ceci fait qu'il est presque impossible d'extraire la balle sans devoir opérer et le risque que des organes vitaux soient touchés est plus élevé par la trajectoire incertaine. Ceci est la raison pourquoi sur Terre les balles sont interdites d'usage.
Médicaments
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La République Populaire de Hanguk envoi à Tcherkovo également quelques dizaines de tonnes de médicaments. Ceux-ci contiennent surtout des antibiotiques, des bandages, de l’éthanol pour désinfecter et des médicaments servant à lutter contre les infections dus aux blessures de combat. Les antibiotiques proviennent de quelques laboratoires détenus jadis par la ligue fasciste qui désormais ont été repris par le gouvernement et sont réactivés pour ravitailler les futurs hôpitaux du pays et entre temps les alliés en Tcherkessie.
Fleurs
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La République Populaire de Hanguk envoi à Tcherkovo aussi cinq cent fleurs de pavée qui ont pour mission de réduire le stress dans les troupes de la Tcherkessie. Les fleurs proviennent des cabarets militaires. Ce sont surtout des fleurs mûres qui devront par leur beauté et leur expérience permettre aux troupes de se déstresser. Si ceci peut choquer au civil, il est connu par tous que la guerre est une activité qui ronge les esprit des soldats. Leur permettre de pouvoir profiter d'un peu de repos augmentera le moral et réduira massivement le risque d'exaction sur les populations civiles près des combats.
INFOS A MARCUS JULIUS
100'000 soldat
150 canon d'artillerie
100 mortiers
100 char légers
40 avions de chasse