[center]Société cinématographique
شركة أفلام
(Charika Da'flam)[/center]
Société fondée en 2001, appartenant en grande majorité à l'Etat d'Alamut.
Son but est de promouvoir l'excellent cinéma d'Alamut en priorité, et parfois du cinéma barbejalien.
Société cinématographique d'Alamut
-
luc57
[center]Les sables d'Al-Neguev
رمال آل النقب </center>
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=686716DastanTaminaprinceofpersiathesandsoftime124359444662051.gif][img]http://img11.hostingpics.net/pics/686716DastanTaminaprinceofpersiathesandsoftime124359444662051.gif[/img][/url][/center]
Genre : Film romantique-action
Langue d'origine: Arabe
Date du sortie : Mars 2022
Durée: 1h48
Résumé :
Histoire d'amour entre un jeune homme, Ali, issue d'une petite tribu du désert d'Al-Neguev et d'une jeune fille, Reyhan, qui vient quant à elle d'une famille de la petite bourgeoisie de Sidi-Tolba.
Le film débute avec une scène se déroulant dans un oasis à quelques centaines de mètres de Sidi-Tolba. Reyhan y cherche de l'eau et se retrouve face à une petite bande de jeunes hommes qui s'amusent à l'insulter et à la bousculer. Ali, à l'autre bout de l'oasis, assiste à la scène et intervient. Remercié par Reyhan, une discussion s'engage, les deux jeunes adultes font connaissance. Pendant plusieurs jours, ils se voient en cachette dans les rues étroites de Sidi-Tolba. Reyhan avoue vivre une vie difficile, car son père est mort à la guerre et sa mère a sombré dans la drogue et l'alcool tandis qu'Ali, lui, n'a jamais connu ses parents, il vit dans une petite tribu de nomade et a été élevé par son oncle et sa tante, qui le maltraite. La vie de nomade ne lui plaît pas car il rêve de travailler pour son pays dans une ville. Un jour, Ali annonce que sa tribu lève le camp et il doit malheureusement s'en aller. C'est précisément à ce moment que la mère de Reyhan décède d'un coma éthylique. Effondrée, elle supplie Ali de l'emmener avec lui. Ce dernier accepte, à la condition qu'ils quittent ensemble Sidi-Tolba et la tribu nomade. Voilà les deux jeunes adultes cavalant dans l'un des déserts les plus arides au monde, vers l'Ouest, espérant rejoindre Ismaïl ou Farrhan. Ce périple devient rapidement difficile. La chaleur étouffante n'est pas le problème principale, ni même les tempêtes de sable ; Reyhan est une jeune fille très musulmane et elle repousse donc les avances d'Ali car elle est à peine majeure. Ali, lui, n'a que très peu entendu parler du Coran et ces histoires ne l'intéressent pas. Une dispute éclate, Ali avoue ses sentiments pour Reyhan, qui ne répond pas : sur un coup de tête, elle s'enfuit pendant la nuit. Malheureusement pour elle, elle sera capturée par une tribu vivant encore selon de très anciens rites païens, et ils veulent faire d'elle une jeune « chelaya », c'est à dire une sorte de prostituée. Elle est enfermée au fin fond d'une caverne au milieu du désert, lieu de vie de la tribu. Pendant ce temps, Ali, désespéré, cherche Reyhan, errant dans le désert, sans manger, en buvant à peine ce qu'il faut, sans jamais s'arrêter. Ils s'écroulent un jour au bord d'un oasis. C'est un très vieil homme qui le retrouve, il a plus de cent ans et vit en autarcie dans le désert. Il s'occupe de lui et Ali, le jugeant digne de confiance, lui raconte son histoire. A sa grande surprise, le vieillard lui lit des versets coraniques et Ali sent la force d'Allah l'envahir. Sa soif s’évanouit et après avoir remercié l'ermite, il enfourche son chameau, qui semble connaître le chemin. Arrivé à la planque des ravisseurs, Ali retrouve Reyhan et s'enfuit avec elle. Poursuivis par la tribu païenne, les deux amants retrouvés sont confrontés aux forces de la nature, tempêtes de sable, serpents venimeux, mirages... Un jour, ils sont rattrapés par leurs ennemis qui lâchent sur eux deux crotales pendant leur sommeil avant de partir, estimant que le travail va être achevé. Ali se lève pourtant à temps et tue les deux crotales... après que l'un deux ait mordu Reyhan. S'en suit une longue scène où l'on voit la jeune fille agoniser dans les bras de son amant. Le dernier geste qu'elle fera sera d'offrir ce dont elle et Ali rêvent depuis leur départ de Sidi-Tolba : un baiser. Ali passera la nuit à déverser des flots de larmes sur le corps de celle qu'il a tant aimé. Par la suite, il sortira de sa poche un livre dont il ne connaît pas la provenance, il s'agit du Coran. Jour et nuit, il le lit devant Reyhan, étendue, les yeux fermés, muette. Au moment où Ali s'apprête à partir, l'impensable se produit : la blessure de Reyhan se referme et son visage reprend des couleurs. Ali lui raconte ses jours passés à ses côtés et la même conclusion s'impose ; Allah a décidé de réunir les deux amants, car l'un a trouvé la foi et l'autre a respecté les lois coraniques jusqu'au bout.
La dernière scène du livre est l'arrivée d'Ali et de Reyhan à Ismaïl. Une scène magnifique tournée dans la périphérie de la ville, sur les haut-plateaux qui l'entourant, pendant un coucher de soleil.
رمال آل النقب </center>
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=686716DastanTaminaprinceofpersiathesandsoftime124359444662051.gif][img]http://img11.hostingpics.net/pics/686716DastanTaminaprinceofpersiathesandsoftime124359444662051.gif[/img][/url][/center]
Genre : Film romantique-action
Langue d'origine: Arabe
Date du sortie : Mars 2022
Durée: 1h48
Résumé :
Histoire d'amour entre un jeune homme, Ali, issue d'une petite tribu du désert d'Al-Neguev et d'une jeune fille, Reyhan, qui vient quant à elle d'une famille de la petite bourgeoisie de Sidi-Tolba.
Le film débute avec une scène se déroulant dans un oasis à quelques centaines de mètres de Sidi-Tolba. Reyhan y cherche de l'eau et se retrouve face à une petite bande de jeunes hommes qui s'amusent à l'insulter et à la bousculer. Ali, à l'autre bout de l'oasis, assiste à la scène et intervient. Remercié par Reyhan, une discussion s'engage, les deux jeunes adultes font connaissance. Pendant plusieurs jours, ils se voient en cachette dans les rues étroites de Sidi-Tolba. Reyhan avoue vivre une vie difficile, car son père est mort à la guerre et sa mère a sombré dans la drogue et l'alcool tandis qu'Ali, lui, n'a jamais connu ses parents, il vit dans une petite tribu de nomade et a été élevé par son oncle et sa tante, qui le maltraite. La vie de nomade ne lui plaît pas car il rêve de travailler pour son pays dans une ville. Un jour, Ali annonce que sa tribu lève le camp et il doit malheureusement s'en aller. C'est précisément à ce moment que la mère de Reyhan décède d'un coma éthylique. Effondrée, elle supplie Ali de l'emmener avec lui. Ce dernier accepte, à la condition qu'ils quittent ensemble Sidi-Tolba et la tribu nomade. Voilà les deux jeunes adultes cavalant dans l'un des déserts les plus arides au monde, vers l'Ouest, espérant rejoindre Ismaïl ou Farrhan. Ce périple devient rapidement difficile. La chaleur étouffante n'est pas le problème principale, ni même les tempêtes de sable ; Reyhan est une jeune fille très musulmane et elle repousse donc les avances d'Ali car elle est à peine majeure. Ali, lui, n'a que très peu entendu parler du Coran et ces histoires ne l'intéressent pas. Une dispute éclate, Ali avoue ses sentiments pour Reyhan, qui ne répond pas : sur un coup de tête, elle s'enfuit pendant la nuit. Malheureusement pour elle, elle sera capturée par une tribu vivant encore selon de très anciens rites païens, et ils veulent faire d'elle une jeune « chelaya », c'est à dire une sorte de prostituée. Elle est enfermée au fin fond d'une caverne au milieu du désert, lieu de vie de la tribu. Pendant ce temps, Ali, désespéré, cherche Reyhan, errant dans le désert, sans manger, en buvant à peine ce qu'il faut, sans jamais s'arrêter. Ils s'écroulent un jour au bord d'un oasis. C'est un très vieil homme qui le retrouve, il a plus de cent ans et vit en autarcie dans le désert. Il s'occupe de lui et Ali, le jugeant digne de confiance, lui raconte son histoire. A sa grande surprise, le vieillard lui lit des versets coraniques et Ali sent la force d'Allah l'envahir. Sa soif s’évanouit et après avoir remercié l'ermite, il enfourche son chameau, qui semble connaître le chemin. Arrivé à la planque des ravisseurs, Ali retrouve Reyhan et s'enfuit avec elle. Poursuivis par la tribu païenne, les deux amants retrouvés sont confrontés aux forces de la nature, tempêtes de sable, serpents venimeux, mirages... Un jour, ils sont rattrapés par leurs ennemis qui lâchent sur eux deux crotales pendant leur sommeil avant de partir, estimant que le travail va être achevé. Ali se lève pourtant à temps et tue les deux crotales... après que l'un deux ait mordu Reyhan. S'en suit une longue scène où l'on voit la jeune fille agoniser dans les bras de son amant. Le dernier geste qu'elle fera sera d'offrir ce dont elle et Ali rêvent depuis leur départ de Sidi-Tolba : un baiser. Ali passera la nuit à déverser des flots de larmes sur le corps de celle qu'il a tant aimé. Par la suite, il sortira de sa poche un livre dont il ne connaît pas la provenance, il s'agit du Coran. Jour et nuit, il le lit devant Reyhan, étendue, les yeux fermés, muette. Au moment où Ali s'apprête à partir, l'impensable se produit : la blessure de Reyhan se referme et son visage reprend des couleurs. Ali lui raconte ses jours passés à ses côtés et la même conclusion s'impose ; Allah a décidé de réunir les deux amants, car l'un a trouvé la foi et l'autre a respecté les lois coraniques jusqu'au bout.
La dernière scène du livre est l'arrivée d'Ali et de Reyhan à Ismaïl. Une scène magnifique tournée dans la périphérie de la ville, sur les haut-plateaux qui l'entourant, pendant un coucher de soleil.
-
luc57
[center]Cobra au poing
كوبرا في متناول اليد[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=277057abdomotaposter1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/277057abdomotaposter1.jpg[/img][/url][/center]
Genre : Thriller
Langue d'origine : Arabe
Date de sortie : Janvier 2022
Durée : 2h06
Résumé :
C'est l'histoire d'un jeune nomade du nom de Dalil qui, du jour au lendemain, va voir sa vie basculer.
Première scène du film : Alors qu'il n'est qu'un enfant, le jeune Dalil voit sa famille décimée par une tribu ennemie. Le pauvre jeune homme est quant à lui caché par sa mère, assistant ainsi impuissant au carnage.
Le film se poursuit alors : Dalil va s'enfermer dans une misanthropie carabinée et va vivre tout seul, dans le désert, avec pour seul compagnie deux cobras qui l'accompagnent partout où il va. Un jour d'errance comme un autre, il croise la route d'un djinn, un esprit malveillant qui va l'inciter à faire du Mal. Ne sachant alors comment faire, le djinn lui indique la route d'un petit village au pied d'une montagne. Il s'agit d'un village de petits éleveurs de chameaux et de chèvres. Dalil prend pied dans une petite grotte à quelques kilomètres du patelin. La première nuit, le djinn s’empare du corps de Dalil et ce dernier entre alors dans un état second. L'appel du sang se fait entendre. Il se faufile dans le village et, avec ses sabres, transperce toutes les chèvres d'un parc, après quoi il met le feu à un petit champ où se trouvent les chameaux. Au lever du soleil, les villageois se lèvent et contemplent le spectacle horrible. Dalil arrive alors, se faisant passer pour un nomade égaré demandant l'aumône. Il affirme alors qu'un djinn rôde autour du village. A la nuit tombée, Dalil, hébergé chez le chef du village, se lève, et cette fois-ci, la violence engendrant la violence, lâche ses cobras sur les habitants de la maison. Ils meurent tous et Dalil s'enfuit dans la nuit. Au lever du soleil, on retrouve les cadavres dans la maison. Dalil est alors aperçu, ricanant sur un rocher surplombant le village. S'organise alors une véritable chasse à l'homme. Dalil est traqué par des hommes en armes, à dos de chameaux et à pied. Des scènes horribles se succèdent alors. Dalil tuent tous les hommes lancés à sa poursuite les uns après les autres, formant une mare de sang à chaque fois. Ses deux cobras lui sont, dans cette tâche, d'une grande utilité. Après quoi, Dalil redescend au village. Ce dernier semble mort, et des zombies sortent alors des maisons ; ce sont toutes les femmes et les filles devenues veuves et orphelines par sa faute. Le mauvais djinn arrive alors, et la dernière scène du film est le djinn mettant à mort Dalil en le remerciant de l'avoir aidé. Moralité : Ne jamais pactiser avec le Mal.
كوبرا في متناول اليد[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=277057abdomotaposter1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/277057abdomotaposter1.jpg[/img][/url][/center]
Genre : Thriller
Langue d'origine : Arabe
Date de sortie : Janvier 2022
Durée : 2h06
Résumé :
C'est l'histoire d'un jeune nomade du nom de Dalil qui, du jour au lendemain, va voir sa vie basculer.
Première scène du film : Alors qu'il n'est qu'un enfant, le jeune Dalil voit sa famille décimée par une tribu ennemie. Le pauvre jeune homme est quant à lui caché par sa mère, assistant ainsi impuissant au carnage.
Le film se poursuit alors : Dalil va s'enfermer dans une misanthropie carabinée et va vivre tout seul, dans le désert, avec pour seul compagnie deux cobras qui l'accompagnent partout où il va. Un jour d'errance comme un autre, il croise la route d'un djinn, un esprit malveillant qui va l'inciter à faire du Mal. Ne sachant alors comment faire, le djinn lui indique la route d'un petit village au pied d'une montagne. Il s'agit d'un village de petits éleveurs de chameaux et de chèvres. Dalil prend pied dans une petite grotte à quelques kilomètres du patelin. La première nuit, le djinn s’empare du corps de Dalil et ce dernier entre alors dans un état second. L'appel du sang se fait entendre. Il se faufile dans le village et, avec ses sabres, transperce toutes les chèvres d'un parc, après quoi il met le feu à un petit champ où se trouvent les chameaux. Au lever du soleil, les villageois se lèvent et contemplent le spectacle horrible. Dalil arrive alors, se faisant passer pour un nomade égaré demandant l'aumône. Il affirme alors qu'un djinn rôde autour du village. A la nuit tombée, Dalil, hébergé chez le chef du village, se lève, et cette fois-ci, la violence engendrant la violence, lâche ses cobras sur les habitants de la maison. Ils meurent tous et Dalil s'enfuit dans la nuit. Au lever du soleil, on retrouve les cadavres dans la maison. Dalil est alors aperçu, ricanant sur un rocher surplombant le village. S'organise alors une véritable chasse à l'homme. Dalil est traqué par des hommes en armes, à dos de chameaux et à pied. Des scènes horribles se succèdent alors. Dalil tuent tous les hommes lancés à sa poursuite les uns après les autres, formant une mare de sang à chaque fois. Ses deux cobras lui sont, dans cette tâche, d'une grande utilité. Après quoi, Dalil redescend au village. Ce dernier semble mort, et des zombies sortent alors des maisons ; ce sont toutes les femmes et les filles devenues veuves et orphelines par sa faute. Le mauvais djinn arrive alors, et la dernière scène du film est le djinn mettant à mort Dalil en le remerciant de l'avoir aidé. Moralité : Ne jamais pactiser avec le Mal.
-
luc57
[center]Danse et amour
الرقص والحب
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=6492171237175516894411712550481703776n1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/6492171237175516894411712550481703776n1.jpg[/img][/url][/center]
Genre : Documentaire
Langue d'origine : Arabe
Date de sortie : Mars 2022
Durée : 1h25
Résumé :
Arrêts sur images sur un des points noirs de la société alamienne ; les bordels.
Des plus petits prolétaires des banlieues aux grands bourgeois des centre-villes, la clientèle des catins de Shariz est très variée. L’État d'Alamut essaie tant bien que mal de cacher les dépravations de ces citoyens. Les bordels mêlent la décadence libérale, qui n'a rien à faire dans un pays comme Alamut, avec la tradition, avec les danses orientales très appréciées. Ce documentaire retrace l'histoire des bordels d'Alamut depuis leur apparition dans les années 70 à Shariz. Aujourd'hui encore, la capitale d'Alamut est une plaque tournante du sexe-business.
Dans ce documentaire, on peut trouver des interviews d'anciennes call-girls devenues de pieuses musulmanes, qui témoignent et préviennent la population, et en particulier la jeunesse, afin de leur montrer ce qu'il ne faut pas faire. En effet, les pièges sont nombreux et seule une vie saine, coupée des perversions de la société moderne peut préserver la jeunesse si fragile. Le gouvernement met par ailleurs en place des structures d'accueil d'adolescents ou d'anciennes putains pour les remettre dans le droit chemin, tout en ordonnant à la police de faire des descentes dans les quartiers les plus exposées à ces risques, quitte à être accusé d'autoritarisme par les ennemis d'Alamut.
L'intervention des plus grands historiens de l'Histoire du Barebjal est ici assez surprenante : cependant, ils travaillent à la démonstration des buts de la danse orientale si pratiquée dans les anciens temps. Ils montrent que ses buts n'étaient absolument pas érotiques et sexuels, mais plutôt culturels. La vraie définition de cet art a été reformée et tordue à travers les âges.
Petit documentaire très intéressant, dénonçant les décadences dues au monde libéral et moderne et les remèdes à cela par la tradition et le puritanisme.
الرقص والحب
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=6492171237175516894411712550481703776n1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/6492171237175516894411712550481703776n1.jpg[/img][/url][/center]
Genre : Documentaire
Langue d'origine : Arabe
Date de sortie : Mars 2022
Durée : 1h25
Résumé :
Arrêts sur images sur un des points noirs de la société alamienne ; les bordels.
Des plus petits prolétaires des banlieues aux grands bourgeois des centre-villes, la clientèle des catins de Shariz est très variée. L’État d'Alamut essaie tant bien que mal de cacher les dépravations de ces citoyens. Les bordels mêlent la décadence libérale, qui n'a rien à faire dans un pays comme Alamut, avec la tradition, avec les danses orientales très appréciées. Ce documentaire retrace l'histoire des bordels d'Alamut depuis leur apparition dans les années 70 à Shariz. Aujourd'hui encore, la capitale d'Alamut est une plaque tournante du sexe-business.
Dans ce documentaire, on peut trouver des interviews d'anciennes call-girls devenues de pieuses musulmanes, qui témoignent et préviennent la population, et en particulier la jeunesse, afin de leur montrer ce qu'il ne faut pas faire. En effet, les pièges sont nombreux et seule une vie saine, coupée des perversions de la société moderne peut préserver la jeunesse si fragile. Le gouvernement met par ailleurs en place des structures d'accueil d'adolescents ou d'anciennes putains pour les remettre dans le droit chemin, tout en ordonnant à la police de faire des descentes dans les quartiers les plus exposées à ces risques, quitte à être accusé d'autoritarisme par les ennemis d'Alamut.
L'intervention des plus grands historiens de l'Histoire du Barebjal est ici assez surprenante : cependant, ils travaillent à la démonstration des buts de la danse orientale si pratiquée dans les anciens temps. Ils montrent que ses buts n'étaient absolument pas érotiques et sexuels, mais plutôt culturels. La vraie définition de cet art a été reformée et tordue à travers les âges.
Petit documentaire très intéressant, dénonçant les décadences dues au monde libéral et moderne et les remèdes à cela par la tradition et le puritanisme.
-
luc57
[center]Fille du désert
ابنة الصحراء
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=211617182445267364waadmohammeddanslefilmsaoudiendhaifaa0ff70d37df3c3478c4e6902cf76814e1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/211617182445267364waadmohammeddanslefilmsaoudiendhaifaa0ff70d37df3c3478c4e6902cf76814e1.jpg[/img][/url][/center]
Genre : Docufiction
Langue d'origine : Arabe
Date de sortie : Décembre 2022
Durée : 1h46
Résumé :
La jeune adolescente Chadia s’est récemment installée en ville avec toute sa famille. Elle provient d’un petit village perdu au fin fond de la campagne et a participé à un phénomène qui s’appelle « l’exode rural ». Contrairement à un grand nombre de films alamiens, l’action de celui-ci ne se déroule absolument pas en Alamut. Elle se passe en fait dans un pays qui lui est en tous points similaires (culture, climat etc…) à une seule différence près : le pays fictif est une démocratie ultra-libérale de premier rang. Comment une jeune campagnarde réagit-elle dans une ville gigantesque où argent et débauche prolifèrent sur les ruines du respect et des traditions ? Tout au long du film, le dégoût de Chadia va grandissant. Une de ses jeunes sœurs se fait racketter à l’école, l’autre tente de se suicider, son grand frère ne rentre plus et passe ses journées dans des squattes à boire de l’alcool avant de sombrer dans la drogue. Ses parents ont du mal à boucler les fins de mois ; son monde s’écroule, elle en vient à regretter sa vie pauvre, mais sobre, de la campagne.
Cela fait quelques mois qu’elle est installée et un vieil homme vient rendre visite à sa famille ; il s’agit d’un oncle à son père, le vieux Abdel. Celui-ci est une sorte de vieux sage, et il comprend parfaitement la détresse de Chadia et propose de l’aider. Il lui apprend que sa famille provient d’une tribu nomade à quelques lieues d’ici, c’est de là qu’il vient. Lorsqu’Abdel s’en va, il laisse à Chadia un Coran, qu’il lui recommande de lire chaque jour, ce que la jeune fille va effectivement faire. La phase de ce film est en quelque sorte une pente ascendante pour l’adolescente : on suit son cheminement vers la sagesse et ses questionnements sur elle-même et la société qui l’entoure. C’est alors que l’événement déclencheur va se produire. Sa mère meurt d’une crise cardiaque à cause de son dur travail à l’usine, après quoi son père va sombrer dans l’alcoolisme, tandis que son frère aîné va tout bonnement disparaître dans la nature. Décidant de fuir la société immonde qui a détruit sa famille, Chadia prend par les mains ses deux petites sœurs et fuit la ville, avec la bénédiction de son père (sursaut de moral ?), afin de rejoindre ses origines.
La dernière scène du film est l’arrivée de Chadia et ses sœurs au campement, où le vieux Abdel les attend.
Moralité : Tout le film tourne autour de la famille, élément essentiel à la construction d’un homme, qui se doit de tenir face aux ravages d’un monde ultra-libéral destructeur.
ابنة الصحراء
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=211617182445267364waadmohammeddanslefilmsaoudiendhaifaa0ff70d37df3c3478c4e6902cf76814e1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/211617182445267364waadmohammeddanslefilmsaoudiendhaifaa0ff70d37df3c3478c4e6902cf76814e1.jpg[/img][/url][/center]
Genre : Docufiction
Langue d'origine : Arabe
Date de sortie : Décembre 2022
Durée : 1h46
Résumé :
La jeune adolescente Chadia s’est récemment installée en ville avec toute sa famille. Elle provient d’un petit village perdu au fin fond de la campagne et a participé à un phénomène qui s’appelle « l’exode rural ». Contrairement à un grand nombre de films alamiens, l’action de celui-ci ne se déroule absolument pas en Alamut. Elle se passe en fait dans un pays qui lui est en tous points similaires (culture, climat etc…) à une seule différence près : le pays fictif est une démocratie ultra-libérale de premier rang. Comment une jeune campagnarde réagit-elle dans une ville gigantesque où argent et débauche prolifèrent sur les ruines du respect et des traditions ? Tout au long du film, le dégoût de Chadia va grandissant. Une de ses jeunes sœurs se fait racketter à l’école, l’autre tente de se suicider, son grand frère ne rentre plus et passe ses journées dans des squattes à boire de l’alcool avant de sombrer dans la drogue. Ses parents ont du mal à boucler les fins de mois ; son monde s’écroule, elle en vient à regretter sa vie pauvre, mais sobre, de la campagne.
Cela fait quelques mois qu’elle est installée et un vieil homme vient rendre visite à sa famille ; il s’agit d’un oncle à son père, le vieux Abdel. Celui-ci est une sorte de vieux sage, et il comprend parfaitement la détresse de Chadia et propose de l’aider. Il lui apprend que sa famille provient d’une tribu nomade à quelques lieues d’ici, c’est de là qu’il vient. Lorsqu’Abdel s’en va, il laisse à Chadia un Coran, qu’il lui recommande de lire chaque jour, ce que la jeune fille va effectivement faire. La phase de ce film est en quelque sorte une pente ascendante pour l’adolescente : on suit son cheminement vers la sagesse et ses questionnements sur elle-même et la société qui l’entoure. C’est alors que l’événement déclencheur va se produire. Sa mère meurt d’une crise cardiaque à cause de son dur travail à l’usine, après quoi son père va sombrer dans l’alcoolisme, tandis que son frère aîné va tout bonnement disparaître dans la nature. Décidant de fuir la société immonde qui a détruit sa famille, Chadia prend par les mains ses deux petites sœurs et fuit la ville, avec la bénédiction de son père (sursaut de moral ?), afin de rejoindre ses origines.
La dernière scène du film est l’arrivée de Chadia et ses sœurs au campement, où le vieux Abdel les attend.
Moralité : Tout le film tourne autour de la famille, élément essentiel à la construction d’un homme, qui se doit de tenir face aux ravages d’un monde ultra-libéral destructeur.
-
luc57
[center]L’honneur du sang
شرف الدم
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=62676522th.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/62676522th.jpg[/img][/url][/center]
Genre : Péplum
Langue d'origine: Arabe
Date du sortie : Avril 2023
Durée: 2h58
Résumé :
La scène se déroule dans l’Alamut du Moyen-Âge, durant le fameux « an 1200 ». Cet an est connu comme étant une date fondamentale de l’histoire d’Alamut, et ce péplum, dont l’acteur principal est Mouammar Ali-Telgoui, conte cette époque. Que s’est-il passé exactement ? L’Etat d’Alamut a littéralement éclaté. Le pays cohérent qu’avaient formé les rois successifs a volé en éclats en quelques années. Les petits seigneurs locaux, ou califes, ont chacun demandé l’indépendance de leur région. Le roi d’Alamut, fou et stupide, ne fait rien, et se retrouve avec moins de 5% du territoire initial. Son fils, le prince Ben, futur roi, demande au général de l’armée royale, Reyssam Moulid, de reformer le royaume. C’est son histoire que « L’honneur du sang » raconte.
-
Reyssam est réveillé dans sa caserne par le prince lui-même, qui lui demande de reconstituer le royaume. Toute l'armée est à ses pieds. Un long périple commence, Reyssam envoie ses soldats les plus fidèles réquisitionner le plus d’hommes possibles, même dans les califats sécessionnistes. Il met une armée sur pied, ou plutôt une bande de va-nu-pieds, qu’il va devoir former. La première moitié du film est donc une présentation des difficultés que rencontre le général Reyssam pour former ses hommes et les préparer au combat. Cela se fera avec consensus, négociations et parfois avec violence. Reyssam se montre un personnage autoritaire, mais puissant et respecté. Après cela, la guerre doit débuter. Le prince tente de maintenir le calme à Alamut. Les scènes de bataille sont magnifiques et terrifiantes à la fois. Reyssam se montre un rude guerrier, menant ses hommes au combat d’une main de fer. Il reçoit des lettres du prince, qui le félicite de ses exploits, l’incitant de plus en plus à continuer. Rapidement, les califats sont rattachés au Royaume. Durant ses voyages et guerres, Reyssam rencontre les citoyens du petit peuple, et se rend compte qu’il est apprécié et aimé, contrairement au prince. Lorsque l’Alamut est enfin réuni, le prince, voyant le succès de Reyssam, envoie une troupe le tuer. Malheureusement pour le prince, Reyssam s’échappe avec ses soldats les plus fidèles. Il fondera une ville dans le désert, aujourd’hui connue sous le nom de Sidi-Tolba.
La dernière scène du film montre les premières poses de briques dans le désert, entre les soldats de Reyssam avec leur patron et quelques sympathisants et nomades…
شرف الدم
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=62676522th.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/62676522th.jpg[/img][/url][/center]
Genre : Péplum
Langue d'origine: Arabe
Date du sortie : Avril 2023
Durée: 2h58
Résumé :
La scène se déroule dans l’Alamut du Moyen-Âge, durant le fameux « an 1200 ». Cet an est connu comme étant une date fondamentale de l’histoire d’Alamut, et ce péplum, dont l’acteur principal est Mouammar Ali-Telgoui, conte cette époque. Que s’est-il passé exactement ? L’Etat d’Alamut a littéralement éclaté. Le pays cohérent qu’avaient formé les rois successifs a volé en éclats en quelques années. Les petits seigneurs locaux, ou califes, ont chacun demandé l’indépendance de leur région. Le roi d’Alamut, fou et stupide, ne fait rien, et se retrouve avec moins de 5% du territoire initial. Son fils, le prince Ben, futur roi, demande au général de l’armée royale, Reyssam Moulid, de reformer le royaume. C’est son histoire que « L’honneur du sang » raconte.
-
Reyssam est réveillé dans sa caserne par le prince lui-même, qui lui demande de reconstituer le royaume. Toute l'armée est à ses pieds. Un long périple commence, Reyssam envoie ses soldats les plus fidèles réquisitionner le plus d’hommes possibles, même dans les califats sécessionnistes. Il met une armée sur pied, ou plutôt une bande de va-nu-pieds, qu’il va devoir former. La première moitié du film est donc une présentation des difficultés que rencontre le général Reyssam pour former ses hommes et les préparer au combat. Cela se fera avec consensus, négociations et parfois avec violence. Reyssam se montre un personnage autoritaire, mais puissant et respecté. Après cela, la guerre doit débuter. Le prince tente de maintenir le calme à Alamut. Les scènes de bataille sont magnifiques et terrifiantes à la fois. Reyssam se montre un rude guerrier, menant ses hommes au combat d’une main de fer. Il reçoit des lettres du prince, qui le félicite de ses exploits, l’incitant de plus en plus à continuer. Rapidement, les califats sont rattachés au Royaume. Durant ses voyages et guerres, Reyssam rencontre les citoyens du petit peuple, et se rend compte qu’il est apprécié et aimé, contrairement au prince. Lorsque l’Alamut est enfin réuni, le prince, voyant le succès de Reyssam, envoie une troupe le tuer. Malheureusement pour le prince, Reyssam s’échappe avec ses soldats les plus fidèles. Il fondera une ville dans le désert, aujourd’hui connue sous le nom de Sidi-Tolba.
La dernière scène du film montre les premières poses de briques dans le désert, entre les soldats de Reyssam avec leur patron et quelques sympathisants et nomades…
-
luc57
[center]Les yeux du désert
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=513996fatihottoman.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/513996fatihottoman.jpg[/img][/url][/center]
Genre : Fantastique
Langue : Farsi
Date de sortie : 20 janvier 2030
Durée : 2h07
Résumé :
Une découverte archéologie ébranla l’Alamut en 2029 : Zorokalel, roi quasi-mythique de nos terres, était parti en expédition dans le désert retrouver la grotte de Gilgamishra, prophète antique. Il y perdit sa vie et celle des milliers de soldats qui l’accompagnaient. On décide aujourd’hui d’en faire un film, mais dans une autre perspective…
Nous sommes en 1650. Le Sultanat d’Alamut est à son apogée. Le fils aîné du Sultan, Amine, est un jeune homme tiraillé entre sa foi islamique et son attrait pour les sciences occultes. Déterminé à savoir qui d’Allah ou de Gilgamishra dit vrai, il désire retrouver le tombeau de ce dernier, dans le désert, et en comparer la force spirituelle avec celle qui se dégage du Coran. Laissant ses quatre fils derrière lui, il part avec mille hommes dans l’Al-Néguev. Le voyage est difficile, long, éreintant. Sur le chemin, Amine rencontre un mage qui jette sur la troupe une malédiction avant d’être égorgé. Une partie des hommes, terrifiée par la malédiction de cet ermite des montagnes, déserte. Leurs corps sont retrouvés dans un fleuve enjambé par le reste de l’expédition quelques jours plus tard. S’ils ont déserté, comment leurs corps peuvent-ils se retrouver des dizaines de kilomètres en avant ? Les surprises ne s’arrêtent pas là pour Amine et ses hommes. Persuadés d’être sans cesse observés, certains des officiers deviennent fous. Les « yeux du désert » les observent depuis les rochers et les failles entre les monts. Des formes noires, encapées, apparaissent au loin. Elles disparaissent et réapparaissent quelques centaines de mètres plus loin. Chaque matin, on retrouve des hommes morts, suicidés ou… sans raison. Amine est plus que jamais écartelé entre Allah et les dieux des temps anciens, ne sachant lequel provoque les hallucinations de ses hommes (car il est le seul à ne pas les voir !). Ne trouvant réponse dans aucun des textes qu’il connaît, il se résout à envisager l’existence d’un monde spirituel qui a toujours échappé au regard des hommes et qui, pourtant, s’entrecroise avec le monde matériel. Pourquoi personne ne l’a-t-il jamais relevé ? Ils ne sont pourtant pas les premiers à pénétrer le désert. Une idée germe alors dans l’idée d’Amine : si personne n’a parlé des yeux du désert, c’est parce que tous ceux qui les ont vu… ne sont jamais revenus. Il constate en effet que ses soldats meurent les uns après les autres. Dans un accès de rage et d’incompréhension, il massacre tous les survivants et entreprend de marcher seul vers la grotte de Gilgamishra. Vite à court d’eau et de vivres, il est piqué par un scorpion dont il voulait se nourrir. Au bord de la mort, il est encerclé par deux hommes, dont on ne voit que le bas du corps. L’un semble être Ali et l’autre Gilgamishra. Ils meurent sur un sermon commun des deux hommes…
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=513996fatihottoman.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/513996fatihottoman.jpg[/img][/url][/center]
Genre : Fantastique
Langue : Farsi
Date de sortie : 20 janvier 2030
Durée : 2h07
Résumé :
Une découverte archéologie ébranla l’Alamut en 2029 : Zorokalel, roi quasi-mythique de nos terres, était parti en expédition dans le désert retrouver la grotte de Gilgamishra, prophète antique. Il y perdit sa vie et celle des milliers de soldats qui l’accompagnaient. On décide aujourd’hui d’en faire un film, mais dans une autre perspective…
Nous sommes en 1650. Le Sultanat d’Alamut est à son apogée. Le fils aîné du Sultan, Amine, est un jeune homme tiraillé entre sa foi islamique et son attrait pour les sciences occultes. Déterminé à savoir qui d’Allah ou de Gilgamishra dit vrai, il désire retrouver le tombeau de ce dernier, dans le désert, et en comparer la force spirituelle avec celle qui se dégage du Coran. Laissant ses quatre fils derrière lui, il part avec mille hommes dans l’Al-Néguev. Le voyage est difficile, long, éreintant. Sur le chemin, Amine rencontre un mage qui jette sur la troupe une malédiction avant d’être égorgé. Une partie des hommes, terrifiée par la malédiction de cet ermite des montagnes, déserte. Leurs corps sont retrouvés dans un fleuve enjambé par le reste de l’expédition quelques jours plus tard. S’ils ont déserté, comment leurs corps peuvent-ils se retrouver des dizaines de kilomètres en avant ? Les surprises ne s’arrêtent pas là pour Amine et ses hommes. Persuadés d’être sans cesse observés, certains des officiers deviennent fous. Les « yeux du désert » les observent depuis les rochers et les failles entre les monts. Des formes noires, encapées, apparaissent au loin. Elles disparaissent et réapparaissent quelques centaines de mètres plus loin. Chaque matin, on retrouve des hommes morts, suicidés ou… sans raison. Amine est plus que jamais écartelé entre Allah et les dieux des temps anciens, ne sachant lequel provoque les hallucinations de ses hommes (car il est le seul à ne pas les voir !). Ne trouvant réponse dans aucun des textes qu’il connaît, il se résout à envisager l’existence d’un monde spirituel qui a toujours échappé au regard des hommes et qui, pourtant, s’entrecroise avec le monde matériel. Pourquoi personne ne l’a-t-il jamais relevé ? Ils ne sont pourtant pas les premiers à pénétrer le désert. Une idée germe alors dans l’idée d’Amine : si personne n’a parlé des yeux du désert, c’est parce que tous ceux qui les ont vu… ne sont jamais revenus. Il constate en effet que ses soldats meurent les uns après les autres. Dans un accès de rage et d’incompréhension, il massacre tous les survivants et entreprend de marcher seul vers la grotte de Gilgamishra. Vite à court d’eau et de vivres, il est piqué par un scorpion dont il voulait se nourrir. Au bord de la mort, il est encerclé par deux hommes, dont on ne voit que le bas du corps. L’un semble être Ali et l’autre Gilgamishra. Ils meurent sur un sermon commun des deux hommes…