Presse du Raksasa
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Siman
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]
Zone Beethoven, Liberta, 2 décembre 2020
Sciences : Nouveau succès pour le programme de recherche atomique du Raksasa
Hier, le Raksasa a réalisé, avec succès, le second essai nucléaire de son histoire, après le premier essai historique du 27 juin 2020, a annoncé M. Katsuya Okada, le ministre de la défense nationale. Malgré le départ de l’Organisation du Traité d’Hellington, la coopération scientifique est toujours aussi fructueuse entre le Raksasa et ses anciens partenaires. Preuve en est, le succès retentissant du second essai nucléaire souterrain réalisé par le corps scientifique de l’Armée impériale. A 12 heures, heure du Liberta, une bombe d’une puissance de 30 kilotonnes a explosé dans le sous-sol du plus grand désert du Zanyane. L’explosion était trois supérieure en terme de puissance à la première bombe atomique impériale. Grace à la grande profondeur à laquelle l’engin explosif a été enterrée, l’explosion a de nouveau été contenue et n’a occasionné aucun rejet de matières radioactives dans l’atmosphère. « Nous travaillons sans relâche pour diminuer au maximum l’impact de nos essais sur l’environnement local. Notre objectif principal est d’apporter un maximum de connaissances au corps scientifique coalisé auquel le Raksasa participe pour permettre la réalisation d’engin explosif disposant d’une force de frappe suffisante pour assurer au Raksasa une force de dissuasion correcte. Nous n’allons pas au-delà de ce que nous ne maitrisons pas pour le bienêtre des populations locales » a assuré un responsable du programme de recherche atomique impérial. La propreté des essais raksasans est une réalité puisque sur le territoire de la première explosion du 27 juin 2020, on constate une légère modification de la roche. « C’est grâce à l’enfouissement de la bombe que nous évitons des dégâts à la surface » explique un ingénieur travaillant sur le projet.
La variable utilisée pour déterminer à quel point la bombe doit être enterrée est la profondeur d’enfouissement calculé. Ce nombre est calculé comme la profondeur d’enfouissement en mètres divisé par la racine cubique de la puissance en kilotonnes. Afin d’assurer le confinement, ce chiffre devrait être supérieur à 100 selon des experts. L'énergie d’une explosion nucléaire est libérée en une microseconde. Dans les microsecondes qui suivent, les équipements de l’essai et la roche environnante sont vaporisés, sous des températures de plusieurs millions de degrés et des pressions de plusieurs millions d'atmosphères. En quelques millisecondes, une bulle de gaz et de vapeur à haute pression se forme. La chaleur et l'onde de choc en expansion vaporisent la roche environnante et la fait fondre celle plus éloignée, créant une cavité fondue. Le mouvement dû au choc induit par l’augmentation brutale de la pression interne fait grandir la cavité vers l'extérieur. Ceci se poursuit pendant quelques dixièmes de seconde jusqu'à ce que la pression ait suffisamment diminuée, à un niveau à peu près comparable au poids de la roche située au-dessus, et la cavité ne pouvant alors plus croître. Quelques minutes ou quelques jours plus tard, une fois que la chaleur se soit suffisamment dissipée, la vapeur se condense et la pression dans la cavité tombe en dessous du niveau nécessaire pour soutenir la roche qui la recouvre, celle-ci tombe alors dans la cavité, créant une cheminée de décombres.
Selon un conseiller du ministère de la défense nationale, il n’est pas possible de connaitre le nombre d’essais souhaité par le gouvernement dans le cadre du programme de recherche, même s’il est fortement possible d’évaluer ce nombre entre trente et cinquante essais souterrains d’ici 2030. En déplacement officiel au Polao, le Premier ministre Yuriko Koike a exprimé « sa fierté et la reconnaissance de tout le peuple raksasan pour ce nouveau succès technologique » tout en « remerciant le Quantar et le Pelabssa » pour leur participation au programme de recherche atomique impérial. Selon une étude de la Cour impériale des comptes rendue publique il y a quelques semaines, le coût prévisionnel total du programme de recherche atomique raksasan est évalué à 245,5 milliards de dollars raksasans sur un demi-siècle, soit environ 4,9 milliards de dollars raksasans chaque année. Le programme ayant commencé au début des années 2000 et n’ayant pas pour projet de se conclure avant la seconde moitié du XXI siècle selon la plupart des spécialistes. « Si nous ne souhaitons plus connaitre l’humiliation de la perte de nos territoires d’Outre-mer et la possibilité d’une annihilation complète de notre civilisation, alors tous ces crédits ne constituent pas une perte sèche mais un investissement vital pour l’avenir » a commenté Mme Kuniko Inoguchi, la ministre des sciences présente au Liberta pour suivre le second essai nucléaire du Raksasa. A seulement quatre jours de la fête nationale, l’annonce de ce succès tombe parfaitement pour la popularité du gouvernement conservateur.
Zone Beethoven, Liberta, 2 décembre 2020
Sciences : Nouveau succès pour le programme de recherche atomique du Raksasa
Hier, le Raksasa a réalisé, avec succès, le second essai nucléaire de son histoire, après le premier essai historique du 27 juin 2020, a annoncé M. Katsuya Okada, le ministre de la défense nationale. Malgré le départ de l’Organisation du Traité d’Hellington, la coopération scientifique est toujours aussi fructueuse entre le Raksasa et ses anciens partenaires. Preuve en est, le succès retentissant du second essai nucléaire souterrain réalisé par le corps scientifique de l’Armée impériale. A 12 heures, heure du Liberta, une bombe d’une puissance de 30 kilotonnes a explosé dans le sous-sol du plus grand désert du Zanyane. L’explosion était trois supérieure en terme de puissance à la première bombe atomique impériale. Grace à la grande profondeur à laquelle l’engin explosif a été enterrée, l’explosion a de nouveau été contenue et n’a occasionné aucun rejet de matières radioactives dans l’atmosphère. « Nous travaillons sans relâche pour diminuer au maximum l’impact de nos essais sur l’environnement local. Notre objectif principal est d’apporter un maximum de connaissances au corps scientifique coalisé auquel le Raksasa participe pour permettre la réalisation d’engin explosif disposant d’une force de frappe suffisante pour assurer au Raksasa une force de dissuasion correcte. Nous n’allons pas au-delà de ce que nous ne maitrisons pas pour le bienêtre des populations locales » a assuré un responsable du programme de recherche atomique impérial. La propreté des essais raksasans est une réalité puisque sur le territoire de la première explosion du 27 juin 2020, on constate une légère modification de la roche. « C’est grâce à l’enfouissement de la bombe que nous évitons des dégâts à la surface » explique un ingénieur travaillant sur le projet.
La variable utilisée pour déterminer à quel point la bombe doit être enterrée est la profondeur d’enfouissement calculé. Ce nombre est calculé comme la profondeur d’enfouissement en mètres divisé par la racine cubique de la puissance en kilotonnes. Afin d’assurer le confinement, ce chiffre devrait être supérieur à 100 selon des experts. L'énergie d’une explosion nucléaire est libérée en une microseconde. Dans les microsecondes qui suivent, les équipements de l’essai et la roche environnante sont vaporisés, sous des températures de plusieurs millions de degrés et des pressions de plusieurs millions d'atmosphères. En quelques millisecondes, une bulle de gaz et de vapeur à haute pression se forme. La chaleur et l'onde de choc en expansion vaporisent la roche environnante et la fait fondre celle plus éloignée, créant une cavité fondue. Le mouvement dû au choc induit par l’augmentation brutale de la pression interne fait grandir la cavité vers l'extérieur. Ceci se poursuit pendant quelques dixièmes de seconde jusqu'à ce que la pression ait suffisamment diminuée, à un niveau à peu près comparable au poids de la roche située au-dessus, et la cavité ne pouvant alors plus croître. Quelques minutes ou quelques jours plus tard, une fois que la chaleur se soit suffisamment dissipée, la vapeur se condense et la pression dans la cavité tombe en dessous du niveau nécessaire pour soutenir la roche qui la recouvre, celle-ci tombe alors dans la cavité, créant une cheminée de décombres.
Selon un conseiller du ministère de la défense nationale, il n’est pas possible de connaitre le nombre d’essais souhaité par le gouvernement dans le cadre du programme de recherche, même s’il est fortement possible d’évaluer ce nombre entre trente et cinquante essais souterrains d’ici 2030. En déplacement officiel au Polao, le Premier ministre Yuriko Koike a exprimé « sa fierté et la reconnaissance de tout le peuple raksasan pour ce nouveau succès technologique » tout en « remerciant le Quantar et le Pelabssa » pour leur participation au programme de recherche atomique impérial. Selon une étude de la Cour impériale des comptes rendue publique il y a quelques semaines, le coût prévisionnel total du programme de recherche atomique raksasan est évalué à 245,5 milliards de dollars raksasans sur un demi-siècle, soit environ 4,9 milliards de dollars raksasans chaque année. Le programme ayant commencé au début des années 2000 et n’ayant pas pour projet de se conclure avant la seconde moitié du XXI siècle selon la plupart des spécialistes. « Si nous ne souhaitons plus connaitre l’humiliation de la perte de nos territoires d’Outre-mer et la possibilité d’une annihilation complète de notre civilisation, alors tous ces crédits ne constituent pas une perte sèche mais un investissement vital pour l’avenir » a commenté Mme Kuniko Inoguchi, la ministre des sciences présente au Liberta pour suivre le second essai nucléaire du Raksasa. A seulement quatre jours de la fête nationale, l’annonce de ce succès tombe parfaitement pour la popularité du gouvernement conservateur.
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Siman
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6 décembre 2021
Edition spéciale - Evènement : Grande parade militaire pour la Fête Nationale de l’Empire du Raksasa
A 8 heures, les membres du gouvernement se sont retrouvés pour leur traditionnel petit déjeuner de la Fête Nationale offert par l’empereur et l’impératrice dans l’enceinte du Palais impérial de Jiyuan. Ils ont été accueillis individuellement par la famille impériale sur le perron de la résidence officielle des souverains du Raksasa. Chaque membre du gouvernement était déposé à une vingtaine de mètres de la montée des marches, sur un tapis rouge, avec d’un côté des soldats de la garde impériale en habit d’apparat et de l’autre côté, derrière un cordon de sécurité, des centaines de journalistes, photographes et autres caméramans de télévisions. Comme la tradition le veut, c’était au chef du gouvernement d’ouvrir le ballet des berlines noires, Yuriko Koike est donc arrivée la première pour saluer l’empereur et l’impératrice, le tout, sous les flashs des photographes et des caméras de télévisions du monde entier.
<center>[img]http://img33.imageshack.us/img33/4615/japaneseroyalscelebrate.jpg[/img]
Sa Majesté impériale l'empereur Siman II
et Son Altesse impériale l'impératrice Shaba.</center>
A 9 heures 30, après avoir partagé pendant plus d’une heure et demie café, thé, chocolat et viennoiseries faites par le chef pâtissier du Palais impérial et toute son équipe en cuisines, les membres du gouvernement se sont rendu sur la place de la Libération, symbole de la fin du régime socialiste dans l’ex-Siongving, pour assister à la grande parade militaire traditionnelle en l’honneur de la Fête Nationale de l’Empire. La foule s’était déplacée massivement pour assister à ce défilé toujours aussi prisé des raksasans qui se massent par centaine de milliers, probablement plus d'un million de personnes, le long des principales artères de la capitale impériale. Les officiels étaient assis dans une tribune d’honneur montée spécialement pour la parade, on pouvait y trouver plusieurs centaines d’invités de marque : plus d’une centaine d’ambassadeurs étrangers, les parlementaires du Sénat de l’Empire et de la Chambre des députés, des anciens ministres ainsi que des membres de la famille impériale. Mais cette année, un pays était l’invité d’honneur de l’Empire, la Tchoconalie. Pour saluer cette initiative, S.E Michaël Maléki, le Président de la République de Tchoconalie était présent à Jiyuan sur la tribune d’honneur, placé juste à côté de la Première ministre, à deux places à droite de l’empereur qui était toujours à gauche du chef du gouvernement. Le Président Tchoconalien resterait à Jiyuan plusieurs jours puisqu’au lendemain de la parade militaire, un sommet diplomatique allait être organisé entre la Tchoconalie et le Raksasa.
<center>[img]http://img837.imageshack.us/img837/5733/newph01.jpg[/img]
La Première ministre Yuriko Koike passant en revue
un régiment de l’Armée impériale du Raksasa.</center>
A 10 heures, comme la tradition le veut, c’est sur une jeep que la Première ministre passait en revue les troupes sur un VLRA de transport de troupes encadré par la grande escorte à cheval de la Garde impériale. Aux côtés de Mme Yuriko Koike se trouvait le Chef d’état-major des armées, l’amiral Kenichiro Hokazono. Après le passage en revue des dizaines de milliers de soldats qui participeront au défilé, la Première ministre fut déposée devant de la tribune d’honneur pour recevoir les honneurs par le 1er régiment d’infanterie de la Garde impériale. Elle prit place sur le siège qui lui était réservé, aux côtés de l’empereur qui était installé à sa gauche et du Président de la Tchoconalie à sa droite. Après quelques musiques militaires bien connues des raksasans, ce fut [url=http://www.youtube.com/watch?v=q8asBT-Du8k]l’hymne impérial de l’Empire du Raksasa[/url] qui résonna dans toute la capitale. Toute la tribune d’honneur était debout en signe de cohésion nationale et de respect envers le peuple du Raksasa. L’hymne fut joué par l’orchestre de la Garde impériale.
<center>[img]http://imageshack.us/a/img541/5755/79985232.png[/img]</center>
A 10 heures 10, ouverture de la parade militaire par le défilé de troupes tchoconaliennes. Près de 300 soldats étaient là pour rendre hommage à la prochaine amitié raksaso-tchoconalienne. Les trois corps de l’Armée républicaine étaient représentés : l’armée de l’air, l’armée de terre et la marine républicaine. Ces troupes étaient sous les ordres du chef d’Etat-major des armées, le général Hariri Saïfi-Allah Kôsar. Ce dernier était juste derrière le porte-drapeau et saluait la tribune d’honneur avec le traditionnel salut militaire.
<center>[img]http://img716.imageshack.us/img716/5030/ou9.png[/img]</center>
A 10 heures 15, début du défilé aérien d’ouverture commandé par le général de division aérienne Komatsu Akihito, commandant en second de la défense aérienne et des opérations aériennes. Près de 156 avions étaient mobilisés pour ce défilé aérien d’ouverture parmi lesquels : 100 avions de l’Armée de l’air, 28 avions de la Marine impériale et 28 avions de l’Armée de terre. Le défilé fut ouvert par les 9 avions de chasse de la Patrouille de l’air impériale, reconnue au-delà des frontières du pays pour ses acrobaties aériennes exceptionnelles. L’ensemble des divisions de l’Armée de l’air étaient présentes : la connaissance/anticipation, la prévention, la dissuasion, la protection, l’intervention et quelques avions des écoles de formation de l’Armée de l’air.
<center>[img]http://imageshack.us/a/img202/3508/33496228.png[/img]</center>
A 10 heures 30, défilé des troupes à pied commandé par le général de brigade Yamagata Aritomo, général adjoint auprès du Gouverneur militaire de Jiyuan. Près de 12 000 soldats étaient mobilisés pour ce défilé. On peut noter la présence lors de ce défilé de plus d’une dizaine de chiens spécialisés dans des missions devenues essentielles de l’Armée impériale du Raksasa aujourd’hui. Parmi les troupes au sol, on pouvait y observer un régiment de l’école militaire de Kanton, haut lieu de la formation des officiers de l’Armée impériale. Mais également le 1er régiment d’infanterie, un régime d’artillerie de marine, un autre régiment de chasseurs parachutistes. Sans oublier les sous-mariniers.
<center>[img]http://imageshack.us/a/img545/6915/47480623.png[/img]</center>
A 11 heures 15, défilé des troupes montées, suivi du défilé des troupes motorisées commandé par le général de division Kawai Misao, commandant l’état-major de force n°1. Le défilé des troupes montées était probablement le défilé le plus prestigieux et le plus intéressant pour spectateurs présents aux abords de l’avenue Hsu Ier. En effet, près de 350 chevaux de la Garde impériale ont défilé. Ce fut ensuite le tour des troupes motorisées et l’occasion d’observer de près plus de 844 véhicules dont plus d’une centaine de motos de la Police impériale ou de la Garde impériale qui assurent la sécurité au quotidien des centaines de millions de citoyens raksasans. Parmi les autres troupes motorisées, un régime de blindés légers, un régiment de chars légers et un autre de chars lourds. Plusieurs dizaines de batteries aériennes furent exposées au grand public dont beaucoup ignorait la possession même de ce type d’armes plutôt impressionnantes à l’échelle humaine.
<center>[img]http://imageshack.us/a/img600/1897/28509375.png[/img]</center>
A 11 heures 45, défilé aérien de clôture. Grand défilé puisque près de 150 aéronefs ont survolés la capitale de la place nationale en passant par l’avenue Hsu Ier vers la place de la Libération. Le tout, sous les regards émerveillés des spectateurs. On pouvait y voir essentiellement des hélicoptères, absents du défile aérien d’ouverture mais bien présent pour le défile aérien de clôture. Là aussi, l’ensemble des corps et divisions de l’Armée impériale étaient représentés : les forces d’intervention, les forces de surveillance, les forces de sûreté aérienne, les forces de protection maritime, des forces de la Garde impériale ainsi que de la Police impériale ainsi que les fameux hélicoptères jaune et rouge de la Sécurité civile. Le défilé fut très applaudi par la foule.
<center>[img]http://imageshack.us/a/img11/2691/48213492.png[/img]</center>
A 11 heures 50, clôture du défilé par le saut de 20 parachutistes sur la place de la Libération, devant la tribune d’honneur de cette fête nationale du Raksasa. Malgré la dangerosité de l’opération, ils se posèrent tous en même temps. La prouesse fut très applaudie par l’ensemble de la tribune d’honneur qui était debout pour saluer l’exploit des parachutistes de l’Armée de l’air. A la clôture du défilé, la Première ministre salua comme le veut la tradition l’empereur et l’impératrice ainsi que le prince héritier devant la foule, puis elle s’avança au-devant de l’orchestre de la Garde impériale pour entendre une dernière fois lors de ce défilé l’hymne impérial. Les images étaient retransmises sur des écrans géants disséminés dans toute la capitale.
<center>[img]http://img59.imageshack.us/img59/5435/salledereceptionelyseeg.jpg[/img]
Déjeuner officiel pour la Fête nationale
dans la Salle de réception du Palais d’Akasuka.</center>
A 12 heures 30, la Première ministre Yuriko Koike était l’hôte d’un déjeuner officiel au Palais d’Akasaka, la résidence officielle du chef du gouvernement, réunissant les ministres, les directeurs des grandes administrations, les présidents des deux chambres du Parlement, les chefs des partis politiques représentés au Parlement, le chef d’état-major des armées et les chefs d’état-major des corps d’armées. Comme le veut la tradition, la Première ministre co-présidait le déjeuner avec le ministre de la défense, M. Katsuya Okada. Le menu de ce déjeuner exceptionnel était présenté au Président de la République de Tchoconalie, Son Excellence Michaël Maléki, assis aux côtés de la Première ministre. Le ministre de la défense nationale était accompagné du ministre de la défense de Tchoconalie en la personne du général Habib Naji.
[quote]<center>Menu de la Fête Nationale
Palais d’Akasaka - 6 décembre 2021
Foie gras de canard flambé avec crêpes façon Zen
Pinces de crabe farcies aux crevettes
***
Long Li : noisettes de sole façon wok (poivre, sel), voguant sur une jonque makarane
Volte-face de thon à la mode de Langzhou : servi sur un nid de nouilles croquantes
***
Force de Zen : croustillant de fruits flambés, gingembre confit, glace au poivre de Nagano
Dôme de yunan : riz gluant, sauce chocolat et morilles [/quote]
A 22 heures, le ciel de Jiyuan est illuminé par un feu d’artifice grandiose. Le spectacle pyrotechnique était celui d’une fête solennelle, harmonieuse et une louange de la patrie et de notre époque, symbole d’un Raksasa qui est devenu plus qu’un simple dragon du Makara. Pour un soir, la capitale du Raksasa, la Perle du Makara comme on l’appelle à l’étranger, était devenue la puissante et imposante capitale du monde libre.
<center>[img]http://img40.imageshack.us/img40/6274/58305658.PNG[/img]</center>
6 décembre 2021
Edition spéciale - Evènement : Grande parade militaire pour la Fête Nationale de l’Empire du Raksasa
A 8 heures, les membres du gouvernement se sont retrouvés pour leur traditionnel petit déjeuner de la Fête Nationale offert par l’empereur et l’impératrice dans l’enceinte du Palais impérial de Jiyuan. Ils ont été accueillis individuellement par la famille impériale sur le perron de la résidence officielle des souverains du Raksasa. Chaque membre du gouvernement était déposé à une vingtaine de mètres de la montée des marches, sur un tapis rouge, avec d’un côté des soldats de la garde impériale en habit d’apparat et de l’autre côté, derrière un cordon de sécurité, des centaines de journalistes, photographes et autres caméramans de télévisions. Comme la tradition le veut, c’était au chef du gouvernement d’ouvrir le ballet des berlines noires, Yuriko Koike est donc arrivée la première pour saluer l’empereur et l’impératrice, le tout, sous les flashs des photographes et des caméras de télévisions du monde entier.
<center>[img]http://img33.imageshack.us/img33/4615/japaneseroyalscelebrate.jpg[/img]
Sa Majesté impériale l'empereur Siman II
et Son Altesse impériale l'impératrice Shaba.</center>
A 9 heures 30, après avoir partagé pendant plus d’une heure et demie café, thé, chocolat et viennoiseries faites par le chef pâtissier du Palais impérial et toute son équipe en cuisines, les membres du gouvernement se sont rendu sur la place de la Libération, symbole de la fin du régime socialiste dans l’ex-Siongving, pour assister à la grande parade militaire traditionnelle en l’honneur de la Fête Nationale de l’Empire. La foule s’était déplacée massivement pour assister à ce défilé toujours aussi prisé des raksasans qui se massent par centaine de milliers, probablement plus d'un million de personnes, le long des principales artères de la capitale impériale. Les officiels étaient assis dans une tribune d’honneur montée spécialement pour la parade, on pouvait y trouver plusieurs centaines d’invités de marque : plus d’une centaine d’ambassadeurs étrangers, les parlementaires du Sénat de l’Empire et de la Chambre des députés, des anciens ministres ainsi que des membres de la famille impériale. Mais cette année, un pays était l’invité d’honneur de l’Empire, la Tchoconalie. Pour saluer cette initiative, S.E Michaël Maléki, le Président de la République de Tchoconalie était présent à Jiyuan sur la tribune d’honneur, placé juste à côté de la Première ministre, à deux places à droite de l’empereur qui était toujours à gauche du chef du gouvernement. Le Président Tchoconalien resterait à Jiyuan plusieurs jours puisqu’au lendemain de la parade militaire, un sommet diplomatique allait être organisé entre la Tchoconalie et le Raksasa.
<center>[img]http://img837.imageshack.us/img837/5733/newph01.jpg[/img]
La Première ministre Yuriko Koike passant en revue
un régiment de l’Armée impériale du Raksasa.</center>
A 10 heures, comme la tradition le veut, c’est sur une jeep que la Première ministre passait en revue les troupes sur un VLRA de transport de troupes encadré par la grande escorte à cheval de la Garde impériale. Aux côtés de Mme Yuriko Koike se trouvait le Chef d’état-major des armées, l’amiral Kenichiro Hokazono. Après le passage en revue des dizaines de milliers de soldats qui participeront au défilé, la Première ministre fut déposée devant de la tribune d’honneur pour recevoir les honneurs par le 1er régiment d’infanterie de la Garde impériale. Elle prit place sur le siège qui lui était réservé, aux côtés de l’empereur qui était installé à sa gauche et du Président de la Tchoconalie à sa droite. Après quelques musiques militaires bien connues des raksasans, ce fut [url=http://www.youtube.com/watch?v=q8asBT-Du8k]l’hymne impérial de l’Empire du Raksasa[/url] qui résonna dans toute la capitale. Toute la tribune d’honneur était debout en signe de cohésion nationale et de respect envers le peuple du Raksasa. L’hymne fut joué par l’orchestre de la Garde impériale.
<center>[img]http://imageshack.us/a/img541/5755/79985232.png[/img]</center>
A 10 heures 10, ouverture de la parade militaire par le défilé de troupes tchoconaliennes. Près de 300 soldats étaient là pour rendre hommage à la prochaine amitié raksaso-tchoconalienne. Les trois corps de l’Armée républicaine étaient représentés : l’armée de l’air, l’armée de terre et la marine républicaine. Ces troupes étaient sous les ordres du chef d’Etat-major des armées, le général Hariri Saïfi-Allah Kôsar. Ce dernier était juste derrière le porte-drapeau et saluait la tribune d’honneur avec le traditionnel salut militaire.
<center>[img]http://img716.imageshack.us/img716/5030/ou9.png[/img]</center>
A 10 heures 15, début du défilé aérien d’ouverture commandé par le général de division aérienne Komatsu Akihito, commandant en second de la défense aérienne et des opérations aériennes. Près de 156 avions étaient mobilisés pour ce défilé aérien d’ouverture parmi lesquels : 100 avions de l’Armée de l’air, 28 avions de la Marine impériale et 28 avions de l’Armée de terre. Le défilé fut ouvert par les 9 avions de chasse de la Patrouille de l’air impériale, reconnue au-delà des frontières du pays pour ses acrobaties aériennes exceptionnelles. L’ensemble des divisions de l’Armée de l’air étaient présentes : la connaissance/anticipation, la prévention, la dissuasion, la protection, l’intervention et quelques avions des écoles de formation de l’Armée de l’air.
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A 10 heures 30, défilé des troupes à pied commandé par le général de brigade Yamagata Aritomo, général adjoint auprès du Gouverneur militaire de Jiyuan. Près de 12 000 soldats étaient mobilisés pour ce défilé. On peut noter la présence lors de ce défilé de plus d’une dizaine de chiens spécialisés dans des missions devenues essentielles de l’Armée impériale du Raksasa aujourd’hui. Parmi les troupes au sol, on pouvait y observer un régiment de l’école militaire de Kanton, haut lieu de la formation des officiers de l’Armée impériale. Mais également le 1er régiment d’infanterie, un régime d’artillerie de marine, un autre régiment de chasseurs parachutistes. Sans oublier les sous-mariniers.
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A 11 heures 15, défilé des troupes montées, suivi du défilé des troupes motorisées commandé par le général de division Kawai Misao, commandant l’état-major de force n°1. Le défilé des troupes montées était probablement le défilé le plus prestigieux et le plus intéressant pour spectateurs présents aux abords de l’avenue Hsu Ier. En effet, près de 350 chevaux de la Garde impériale ont défilé. Ce fut ensuite le tour des troupes motorisées et l’occasion d’observer de près plus de 844 véhicules dont plus d’une centaine de motos de la Police impériale ou de la Garde impériale qui assurent la sécurité au quotidien des centaines de millions de citoyens raksasans. Parmi les autres troupes motorisées, un régime de blindés légers, un régiment de chars légers et un autre de chars lourds. Plusieurs dizaines de batteries aériennes furent exposées au grand public dont beaucoup ignorait la possession même de ce type d’armes plutôt impressionnantes à l’échelle humaine.
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A 11 heures 45, défilé aérien de clôture. Grand défilé puisque près de 150 aéronefs ont survolés la capitale de la place nationale en passant par l’avenue Hsu Ier vers la place de la Libération. Le tout, sous les regards émerveillés des spectateurs. On pouvait y voir essentiellement des hélicoptères, absents du défile aérien d’ouverture mais bien présent pour le défile aérien de clôture. Là aussi, l’ensemble des corps et divisions de l’Armée impériale étaient représentés : les forces d’intervention, les forces de surveillance, les forces de sûreté aérienne, les forces de protection maritime, des forces de la Garde impériale ainsi que de la Police impériale ainsi que les fameux hélicoptères jaune et rouge de la Sécurité civile. Le défilé fut très applaudi par la foule.
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A 11 heures 50, clôture du défilé par le saut de 20 parachutistes sur la place de la Libération, devant la tribune d’honneur de cette fête nationale du Raksasa. Malgré la dangerosité de l’opération, ils se posèrent tous en même temps. La prouesse fut très applaudie par l’ensemble de la tribune d’honneur qui était debout pour saluer l’exploit des parachutistes de l’Armée de l’air. A la clôture du défilé, la Première ministre salua comme le veut la tradition l’empereur et l’impératrice ainsi que le prince héritier devant la foule, puis elle s’avança au-devant de l’orchestre de la Garde impériale pour entendre une dernière fois lors de ce défilé l’hymne impérial. Les images étaient retransmises sur des écrans géants disséminés dans toute la capitale.
<center>[img]http://img59.imageshack.us/img59/5435/salledereceptionelyseeg.jpg[/img]
Déjeuner officiel pour la Fête nationale
dans la Salle de réception du Palais d’Akasuka.</center>
A 12 heures 30, la Première ministre Yuriko Koike était l’hôte d’un déjeuner officiel au Palais d’Akasaka, la résidence officielle du chef du gouvernement, réunissant les ministres, les directeurs des grandes administrations, les présidents des deux chambres du Parlement, les chefs des partis politiques représentés au Parlement, le chef d’état-major des armées et les chefs d’état-major des corps d’armées. Comme le veut la tradition, la Première ministre co-présidait le déjeuner avec le ministre de la défense, M. Katsuya Okada. Le menu de ce déjeuner exceptionnel était présenté au Président de la République de Tchoconalie, Son Excellence Michaël Maléki, assis aux côtés de la Première ministre. Le ministre de la défense nationale était accompagné du ministre de la défense de Tchoconalie en la personne du général Habib Naji.
[quote]<center>Menu de la Fête Nationale
Palais d’Akasaka - 6 décembre 2021
Foie gras de canard flambé avec crêpes façon Zen
Pinces de crabe farcies aux crevettes
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Long Li : noisettes de sole façon wok (poivre, sel), voguant sur une jonque makarane
Volte-face de thon à la mode de Langzhou : servi sur un nid de nouilles croquantes
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Force de Zen : croustillant de fruits flambés, gingembre confit, glace au poivre de Nagano
Dôme de yunan : riz gluant, sauce chocolat et morilles [/quote]
A 22 heures, le ciel de Jiyuan est illuminé par un feu d’artifice grandiose. Le spectacle pyrotechnique était celui d’une fête solennelle, harmonieuse et une louange de la patrie et de notre époque, symbole d’un Raksasa qui est devenu plus qu’un simple dragon du Makara. Pour un soir, la capitale du Raksasa, la Perle du Makara comme on l’appelle à l’étranger, était devenue la puissante et imposante capitale du monde libre.
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Siman
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14 décembre 2021
Sciences : Signature d’un accord de coopération spatiale entre le Khaldidan et le Raksasa
La rencontre était prévue depuis plusieurs semaines entre les deux pays mais les récents changements institutionnels dans l’ancien Hondias, ont retardés la visite de la délégation raksasanne dans le nouvel Empire du Khaldidan. La délégation du Raksasa comprenait le ministre de la défense nationale, M. Katsuya Okada et la ministre des sciences, Mme Kuniko Inoguchi. L’objectif ? Discuter des conditions d’une coopération entre les deux pays dans le domaine spatial qui a pour particularité d’avoir été délaissé par les parties depuis quelques années. A l’image du Coorland, le Khaldidan et le Raksasa ont pour projet d’acquérir les connaissances suffisantes pour entamer la production de satellites perfectionnés dans un premier temps. La volonté du Raksasa de signer cet accord de coopération s’explique par la position géographique idéale du Khaldidan pour l’aventure spatiale commune qui va être mise en place. L’emplacement stratégique de Puerto Espacial de Kartanalk est le fruit d’une première coopération entre la Fiémance et le Hondias. Compte tenu de la forte instabilité des autorités fiémançaises, comme en témoigne les menaces récentes à l’encontre des partenaires commerciaux du Raksasa, la reprise en main du projet par une coopération entre le Khaldidan et le Raksasa était redevenue totalement possible.
Le fait de lancer une fusée depuis l’équateur permet d’économiser une partie de l’énergie nécessaire à la fusée afin de se libérer de l’attraction terrestre. D’après des ingénieurs de l’Agence Spatiale du Raksasa, la consommation d’énergie supplémentaire sera de seulement 0,1% d’énergie en plus. Une surconsommation anecdotique. Avant d’acter cet accord de coopération, le ministre de la défense raksasan s’était rendu sur le site même de Kartanalk pour évaluer le degré de faisabilité de cette opération. Il était accompagné du commissaire impérial à l’investissement, Rafael de Laurencio et d’une nuée de scientifiques raksasans. « La présence à proximité de notre base aéronavale du Tristobal rassurera les uns et les autres sur la sécurité mise en place autour du centre de lancement spatial même si la sécurité déjà existante opérée par les autorités du Khaldidan semble être suffisante » a expliqué le ministre de la défense nationale. La ministre des sciences a ensuite affirmée que les deux pays entameront une nouvelle phase de l’accord de coopération en accentuant les recherches sur la technologie des lanceurs spatiaux, notamment via les fusées. Mais elle a rappelé que l’objectif premier était d’accroitre les connaissances scientifiques dans la production de satellites perfectionnés, expliquant qu’ils pourraient être lancés via des installations de pays amis ou alliés, notamment au Liberta dans la Zone Beethoven de l’OTH où le Raksasa reste un actionnaire important du Programme Spatial Commun SpaceDream.
14 décembre 2021
Sciences : Signature d’un accord de coopération spatiale entre le Khaldidan et le Raksasa
La rencontre était prévue depuis plusieurs semaines entre les deux pays mais les récents changements institutionnels dans l’ancien Hondias, ont retardés la visite de la délégation raksasanne dans le nouvel Empire du Khaldidan. La délégation du Raksasa comprenait le ministre de la défense nationale, M. Katsuya Okada et la ministre des sciences, Mme Kuniko Inoguchi. L’objectif ? Discuter des conditions d’une coopération entre les deux pays dans le domaine spatial qui a pour particularité d’avoir été délaissé par les parties depuis quelques années. A l’image du Coorland, le Khaldidan et le Raksasa ont pour projet d’acquérir les connaissances suffisantes pour entamer la production de satellites perfectionnés dans un premier temps. La volonté du Raksasa de signer cet accord de coopération s’explique par la position géographique idéale du Khaldidan pour l’aventure spatiale commune qui va être mise en place. L’emplacement stratégique de Puerto Espacial de Kartanalk est le fruit d’une première coopération entre la Fiémance et le Hondias. Compte tenu de la forte instabilité des autorités fiémançaises, comme en témoigne les menaces récentes à l’encontre des partenaires commerciaux du Raksasa, la reprise en main du projet par une coopération entre le Khaldidan et le Raksasa était redevenue totalement possible.
Le fait de lancer une fusée depuis l’équateur permet d’économiser une partie de l’énergie nécessaire à la fusée afin de se libérer de l’attraction terrestre. D’après des ingénieurs de l’Agence Spatiale du Raksasa, la consommation d’énergie supplémentaire sera de seulement 0,1% d’énergie en plus. Une surconsommation anecdotique. Avant d’acter cet accord de coopération, le ministre de la défense raksasan s’était rendu sur le site même de Kartanalk pour évaluer le degré de faisabilité de cette opération. Il était accompagné du commissaire impérial à l’investissement, Rafael de Laurencio et d’une nuée de scientifiques raksasans. « La présence à proximité de notre base aéronavale du Tristobal rassurera les uns et les autres sur la sécurité mise en place autour du centre de lancement spatial même si la sécurité déjà existante opérée par les autorités du Khaldidan semble être suffisante » a expliqué le ministre de la défense nationale. La ministre des sciences a ensuite affirmée que les deux pays entameront une nouvelle phase de l’accord de coopération en accentuant les recherches sur la technologie des lanceurs spatiaux, notamment via les fusées. Mais elle a rappelé que l’objectif premier était d’accroitre les connaissances scientifiques dans la production de satellites perfectionnés, expliquant qu’ils pourraient être lancés via des installations de pays amis ou alliés, notamment au Liberta dans la Zone Beethoven de l’OTH où le Raksasa reste un actionnaire important du Programme Spatial Commun SpaceDream.
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Siman
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Al-Quadsya, Maurestia, 20 décembre 2021
International : Le Raksasa participera au Sommet pour l’Union des Nations Arabes et Islamiques au Maurestia
Le gouvernement a officialisé aujourd’hui la participation du Raksasa au Sommet pour l’Union des Nations Arabes et Islamiques, organisé à Al-Quadsya, capitale du Califat de Maurestia. Les premières rumeurs étaient apparues après la présence du président de la République de Tchoconalie pour la parade militaire célébrant la fête nationale impériale le 6 décembre dernier. Il était alors devenu presque automatique un prochain rapprochement entre les nouveaux pays musulmans du Barebjal et le Raksasa, hôte de la première communauté musulmane du monde. Près de 66% des croyants au Raksasa sont musulmans, soit près de 295 millions de fidèles dont la pratique de la religion peut être très variable : de la simple appartenance à la véritable et noble dévotion vécue au jour le jour. C’est donc sous la houlette du ministre des affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, que la délégation impériale prendra part aux discussions sur l’avenir des Nations arabes et islamiques dans le monde. La présence du Raksasa n’est pas une surprise puisqu’au-delà de la très forte communauté musulmane présente dans l’Empire, le Raksasa est le pays qui investit le plus au Barebjal, principalement dans les hydrocarbures et les travaux publics. Avec près de 86% de sa production sur le continent barebjalien, Raksasa Petroleum est le principal exploitant de pétrole et de gaz.
Mais la diplomatie impériale devra également se confronter aux avis mitigés de certains Etats qui participeront à ce sommet, notamment sur la politique menée par le Raksasa vis-à-vis de l’Etat hébreux de la région, l’Airshen, sans oublier les fortes relations qu’entretient le Raksasa avec le Shmorod, allié de l’Empire pendant sa présence à l’Organisation du Traité d’Hellington. Sur ce point, l’ambassadeur du Raksasa au Maurestia a rappelé que « l’avenir des relations entre les musulmans et les juifs ne pourrait être que construit ensemble et par la seule et unique voie possible : le dialogue interconfessionnel puisque la solution politique dispose d’un certain retard ». La religion pourra t elle a elle seule rendre les relations entre musulmans et juifs plus saines ? Il y a des raisons d’en douter même si ces tensions sont aujourd’hui de plus en plus rares. Le développement économique des pays musulmans du Barebjalien est l’une des raisons de cette baisse des tensions. « Le Raksasa, par ses investissements directs à l’étranger, participe au développement économique du continent, que ce soit du côté juif ou du côté musulman. Il n’y a aucune différence pour l’Empire puisque la coexistence est la seule solution possible. On voit d’ailleurs que les musulmans sont de moins en moins intéressés par la question juive de l’Airshen » explique un professeur en relations internationales de l’université impériale Hsu Ier de Jiyuan. La paix dans la région sera l’une des missions importantes du ministre raksasan des affaires étrangères lors de ce premier sommet que l’on peut qualifier d’historique.
Al-Quadsya, Maurestia, 20 décembre 2021
International : Le Raksasa participera au Sommet pour l’Union des Nations Arabes et Islamiques au Maurestia
Le gouvernement a officialisé aujourd’hui la participation du Raksasa au Sommet pour l’Union des Nations Arabes et Islamiques, organisé à Al-Quadsya, capitale du Califat de Maurestia. Les premières rumeurs étaient apparues après la présence du président de la République de Tchoconalie pour la parade militaire célébrant la fête nationale impériale le 6 décembre dernier. Il était alors devenu presque automatique un prochain rapprochement entre les nouveaux pays musulmans du Barebjal et le Raksasa, hôte de la première communauté musulmane du monde. Près de 66% des croyants au Raksasa sont musulmans, soit près de 295 millions de fidèles dont la pratique de la religion peut être très variable : de la simple appartenance à la véritable et noble dévotion vécue au jour le jour. C’est donc sous la houlette du ministre des affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, que la délégation impériale prendra part aux discussions sur l’avenir des Nations arabes et islamiques dans le monde. La présence du Raksasa n’est pas une surprise puisqu’au-delà de la très forte communauté musulmane présente dans l’Empire, le Raksasa est le pays qui investit le plus au Barebjal, principalement dans les hydrocarbures et les travaux publics. Avec près de 86% de sa production sur le continent barebjalien, Raksasa Petroleum est le principal exploitant de pétrole et de gaz.
Mais la diplomatie impériale devra également se confronter aux avis mitigés de certains Etats qui participeront à ce sommet, notamment sur la politique menée par le Raksasa vis-à-vis de l’Etat hébreux de la région, l’Airshen, sans oublier les fortes relations qu’entretient le Raksasa avec le Shmorod, allié de l’Empire pendant sa présence à l’Organisation du Traité d’Hellington. Sur ce point, l’ambassadeur du Raksasa au Maurestia a rappelé que « l’avenir des relations entre les musulmans et les juifs ne pourrait être que construit ensemble et par la seule et unique voie possible : le dialogue interconfessionnel puisque la solution politique dispose d’un certain retard ». La religion pourra t elle a elle seule rendre les relations entre musulmans et juifs plus saines ? Il y a des raisons d’en douter même si ces tensions sont aujourd’hui de plus en plus rares. Le développement économique des pays musulmans du Barebjalien est l’une des raisons de cette baisse des tensions. « Le Raksasa, par ses investissements directs à l’étranger, participe au développement économique du continent, que ce soit du côté juif ou du côté musulman. Il n’y a aucune différence pour l’Empire puisque la coexistence est la seule solution possible. On voit d’ailleurs que les musulmans sont de moins en moins intéressés par la question juive de l’Airshen » explique un professeur en relations internationales de l’université impériale Hsu Ier de Jiyuan. La paix dans la région sera l’une des missions importantes du ministre raksasan des affaires étrangères lors de ce premier sommet que l’on peut qualifier d’historique.
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Siman
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Opemont, Fiémance, 2 janvier 2022
International : La Fiémance revendique les deux attaques terroristes contre des intérêts de l’URCM
C’est par un communiqué banal que le gouvernement fiémançais a reconnu ce jour la paternité des deux attaques terroristes contre les intérêts de l’URCM au Makiran Oriental et en Eone. Il s’agit là d’une première puisque toute nation civilisée évite de donner le bâton pour se faire battre, d’autant plus qu’en une puissance militaire du type de l’URCM est la cible. En connaissant la légendaire souplesse d’esprit des lychakiens et autres éranéens, nul doute que la réponse arrivera rapidement et ne sera pas d’une grande discrétion. Riposte diplomatique ? Riposte économique ? Riposte militaire ? Toutes les solutions sont envisagées par le ministère des affaires étrangères raksasan qui reste en contact permanent depuis le début de la crise avec son homologue communiste. Il semblerait que les communications entre Fuxianji, In Tao et Jiyuan ne s’arrêtent plus depuis quelques jours pour préparer une potentielle coalition panmakarane pour lutter contre les intentions belliqueuses d’un Etat devenu fou, la Fiémance. Comment expliquer aux familles des défunts soldats de l’URCM que leur fils, époux, père, cousin, oncle, est mort pour satisfaire la soif de vengeance d’un Etat colonialiste alméran, frustré d’avoir perdu le contrôle d’une terre sur laquelle il n’a strictement aucune légitimité ? L’affaire semble compliquée.
Le Raksasa, par un communiqué du ministre des affaires étrangères M. Hirofumi Nakasone, actuellement occupé au Sommet pour l’Union des Nations Arabes et Islamiques, a assuré « l’URCM du soutien inconditionnel du Raksasa face à ces deux attaques terroristes », réitérant les appels au dialogue entre l’URCM et la Fiémance, aujourd’hui en guerre ouverte. Cette situation inquiète les spécialistes des questions militaires puisqu’une trop grande occupation sur ce conflit pourrait permettre une autre attaque d’une autre Nation contre les intérêts d’une grande puissance comme le Raksasa. Le ministre de la défense, M. Katsuya Okada, actuellement en déplacement à In Tao pour rencontrer son homologue makaran a assuré que « le Raksasa répondrait par l’usage de la force à toute tentative d’agression sur son territoire ou contre ses intérêts à l’étranger ». Mme le Premier ministre Yuriko Koike a d’ores et déjà demandé au Parlement de placer la Fiémance sur la liste des Etats et organisations considérées comme terroristes établies par le ministère des affaires étrangères et actualisé chaque semestre.
Opemont, Fiémance, 2 janvier 2022
International : La Fiémance revendique les deux attaques terroristes contre des intérêts de l’URCM
C’est par un communiqué banal que le gouvernement fiémançais a reconnu ce jour la paternité des deux attaques terroristes contre les intérêts de l’URCM au Makiran Oriental et en Eone. Il s’agit là d’une première puisque toute nation civilisée évite de donner le bâton pour se faire battre, d’autant plus qu’en une puissance militaire du type de l’URCM est la cible. En connaissant la légendaire souplesse d’esprit des lychakiens et autres éranéens, nul doute que la réponse arrivera rapidement et ne sera pas d’une grande discrétion. Riposte diplomatique ? Riposte économique ? Riposte militaire ? Toutes les solutions sont envisagées par le ministère des affaires étrangères raksasan qui reste en contact permanent depuis le début de la crise avec son homologue communiste. Il semblerait que les communications entre Fuxianji, In Tao et Jiyuan ne s’arrêtent plus depuis quelques jours pour préparer une potentielle coalition panmakarane pour lutter contre les intentions belliqueuses d’un Etat devenu fou, la Fiémance. Comment expliquer aux familles des défunts soldats de l’URCM que leur fils, époux, père, cousin, oncle, est mort pour satisfaire la soif de vengeance d’un Etat colonialiste alméran, frustré d’avoir perdu le contrôle d’une terre sur laquelle il n’a strictement aucune légitimité ? L’affaire semble compliquée.
Le Raksasa, par un communiqué du ministre des affaires étrangères M. Hirofumi Nakasone, actuellement occupé au Sommet pour l’Union des Nations Arabes et Islamiques, a assuré « l’URCM du soutien inconditionnel du Raksasa face à ces deux attaques terroristes », réitérant les appels au dialogue entre l’URCM et la Fiémance, aujourd’hui en guerre ouverte. Cette situation inquiète les spécialistes des questions militaires puisqu’une trop grande occupation sur ce conflit pourrait permettre une autre attaque d’une autre Nation contre les intérêts d’une grande puissance comme le Raksasa. Le ministre de la défense, M. Katsuya Okada, actuellement en déplacement à In Tao pour rencontrer son homologue makaran a assuré que « le Raksasa répondrait par l’usage de la force à toute tentative d’agression sur son territoire ou contre ses intérêts à l’étranger ». Mme le Premier ministre Yuriko Koike a d’ores et déjà demandé au Parlement de placer la Fiémance sur la liste des Etats et organisations considérées comme terroristes établies par le ministère des affaires étrangères et actualisé chaque semestre.
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Siman
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17 février 2022
Environnement : « Le nuage radioactif n’atteindra pas la métropole impériale »
L’annonce du gouvernement était attendue depuis de longs jours : d’après le professeur Tian Kataka, de l’université impériale des sciences de Shuozhou, le nuage radioactif qui parcourt actuellement le Vicaskaran ne touchera pas le pays. « Notre pays est protégé par deux facteurs : la puissance des vents et son éloignement géographique par rapport aux lieux des explosions nucléaires. Nous n’avons rien à craindre ici au Raksasa » a-t-il déclaré devant un parterre de télévisions. Le professeur Kataka a été nommé au lendemain de l’attaque de l’URKR sur le Pelabssa comme coordinateur en chef des informations relatives à la radioactivité. Son rôle est simple : tenir informer le gouvernement et la population des retombées des attaques nucléaires au Pelabssa et en Rostovie. « Son expérience est unique dans le monde scientifique raksasan, il est le plus compétent, le plus expérimenté et il dispose d’une reconnaissance mondiale dans son domaine, il était le meilleur choix possible pour le gouvernement dans cette terrible situation de crise mondiale » explique un conseiller du gouvernement. Le professeur Kataka organisera chaque jour pendant autant de temps qu’il l’estimera nécessaire un point presse à destination de la population, des entreprises et des médias sur la situation environnementale et sanitaire du Raksasa. En effet, le devoir d’information est un devoir que n’importe quel gouvernement démocratique doit remplir pour assurer le droit à l’information de sa population, « un droit constitutionnel au Raksasa » rappelle un professeur de droit de l’université impériale de Jiyuan.
Alors que selon des premiers bilans, il y aurait eu plus de 35,7 millions de morts au Pelabssa et plus 110 000 militaires de l’US Army tués au cours de l’attaque, principalement dans des bases et implantations militaires des USP au Pelabssa et dans le monde. On annonce que la quasi-totalité de la flotte pelabssienne a été coulée. Peu d’informations circulent sur la situation en URKR, il faudra surement attendre plusieurs semaines avant d’avoir un bilan approximatif de l’impact de cette attaque sur la métropole slave, capitale de la Main Noire, organisatrice de cette attaque, symbole du déclenchement de la deuxième guerre mondiale. Pour l’heure, le gouvernement du Raksasa n’a pas réagi, il se murmure dans les cercles proches du pouvoir que le Premier ministre, Mme Yuriko Koike, considèrerait que cette guerre n’est pas la guerre du Raksasa mais le règlement d’un contentieux entre deux ennemis, précisant également que la non intervention du Raksasa serait le retour de bâton aux USP de leur non intervention lors des évènements de 2015 ayant conduits à la perte du Polao, du Plarel et de l’Eussice par le Raksasa. Aucune déclaration officielle sur cette guerre n’est prévue pour l’heure mais le gouvernement envisage de prendre de nouvelles dispositions pour assurer la sécurité de ses ressortissants de par le monde, notamment au Vicaskaran où la situation est la plus critique.
17 février 2022
Environnement : « Le nuage radioactif n’atteindra pas la métropole impériale »
L’annonce du gouvernement était attendue depuis de longs jours : d’après le professeur Tian Kataka, de l’université impériale des sciences de Shuozhou, le nuage radioactif qui parcourt actuellement le Vicaskaran ne touchera pas le pays. « Notre pays est protégé par deux facteurs : la puissance des vents et son éloignement géographique par rapport aux lieux des explosions nucléaires. Nous n’avons rien à craindre ici au Raksasa » a-t-il déclaré devant un parterre de télévisions. Le professeur Kataka a été nommé au lendemain de l’attaque de l’URKR sur le Pelabssa comme coordinateur en chef des informations relatives à la radioactivité. Son rôle est simple : tenir informer le gouvernement et la population des retombées des attaques nucléaires au Pelabssa et en Rostovie. « Son expérience est unique dans le monde scientifique raksasan, il est le plus compétent, le plus expérimenté et il dispose d’une reconnaissance mondiale dans son domaine, il était le meilleur choix possible pour le gouvernement dans cette terrible situation de crise mondiale » explique un conseiller du gouvernement. Le professeur Kataka organisera chaque jour pendant autant de temps qu’il l’estimera nécessaire un point presse à destination de la population, des entreprises et des médias sur la situation environnementale et sanitaire du Raksasa. En effet, le devoir d’information est un devoir que n’importe quel gouvernement démocratique doit remplir pour assurer le droit à l’information de sa population, « un droit constitutionnel au Raksasa » rappelle un professeur de droit de l’université impériale de Jiyuan.
Alors que selon des premiers bilans, il y aurait eu plus de 35,7 millions de morts au Pelabssa et plus 110 000 militaires de l’US Army tués au cours de l’attaque, principalement dans des bases et implantations militaires des USP au Pelabssa et dans le monde. On annonce que la quasi-totalité de la flotte pelabssienne a été coulée. Peu d’informations circulent sur la situation en URKR, il faudra surement attendre plusieurs semaines avant d’avoir un bilan approximatif de l’impact de cette attaque sur la métropole slave, capitale de la Main Noire, organisatrice de cette attaque, symbole du déclenchement de la deuxième guerre mondiale. Pour l’heure, le gouvernement du Raksasa n’a pas réagi, il se murmure dans les cercles proches du pouvoir que le Premier ministre, Mme Yuriko Koike, considèrerait que cette guerre n’est pas la guerre du Raksasa mais le règlement d’un contentieux entre deux ennemis, précisant également que la non intervention du Raksasa serait le retour de bâton aux USP de leur non intervention lors des évènements de 2015 ayant conduits à la perte du Polao, du Plarel et de l’Eussice par le Raksasa. Aucune déclaration officielle sur cette guerre n’est prévue pour l’heure mais le gouvernement envisage de prendre de nouvelles dispositions pour assurer la sécurité de ses ressortissants de par le monde, notamment au Vicaskaran où la situation est la plus critique.
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Siman
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25 février 2022
Politique : Réforme des indemnités des élus de la Nation
Le ministre du développement et des réformes vient de faire adopter par l’Assemblée impériale, en deuxième lecture, une réforme majeure portant sur la rémunération des élus de la Nation, a l’échelon local et national. C’est une grande victoire pour Naoto Kan, l’ancien tout puissant Premier ministre libéral, battu par le conservateur Aso Taro en 2017. Contre vent et marrée, le projet de loi défendu par le gouvernement a été adopté par 297 voix pour et 233 contre lors de l’ultime session de vote de l’Assemblée impériale. En attendant la promulgation de la loi par l’Empereur, le ministre s’est félicité d’une « grande victoire pour la démocratie au Raksasa ». Ainsi, un président de conseil provincial percevra 4 000 $RAK par mois contre 5 500 $RAK actuellement. Un président de conseil régional percevra 5 500 $RAK contre 7 000 $RAK actuellement. Un député de l’Assemblée impériale percevra 8 500 $RAK par mois contre 9 500 $RAK actuellement. Un sénateur percevra 10 500 $RAK par mois contre 12 500 $RAK actuellement. Un ministre percevra 15 000 $RAK par mois contre 17 000 $ RAK actuellement. Le Premier ministre percevra 21 000 $RAK par mois contre 24 000 $RAK actuellement. Le projet de loi ne contenait pas de modifications de la rémunération des maires pour qui « le gouvernement maintient toute sa confiance dans l’exécution des missions dévolues par la loi » a rappelé Naoto Kan. Avec cette réforme, le Raksasa rentre de nouveaux dans les standards internationaux tout en laissant une grande marge d’appréciation quant aux avantages en nature dont bénéficient les principaux élus du pays.
Un chantier sur lequel le ministre a promis de se pencher dans les mois à venir avant les élections générales de 2023. Il sera notamment question d’établir un audit complet des privilèges et avantages accordés aux différentes strates d’élus de la Nation. Une association de défense du contribuable raksasan a lancé une pétition publique pour dénoncer la politique dite du chauffeur personnel pour chaque parlementaire. En effet, un sénateur ou un député bénéficie d’un chauffeur personnel pendant la totalité de son mandat et ce, y compris en dehors des horaires de travail au Parlement. Cette association dénonce un abus caractérisé du bien public qui n’apporte ni sécurité ni bénéfice au travail des parlementaires pour le bienêtre de la Nation. « Bien que le pays ne soit pas en crise et que nos finances publiques ne connaissent pas de dysfonctionnements, il est du devoir de tout citoyen informé et intéressé par la vie de sa cité, de faire le nécessaire pour lutter contre les nombreux abus des hommes et des femmes de pouvoir dans notre pays » a déclaré le président de l’association. Les billets d’avions gratuits, les billets de trains, les réductions dans les grands restaurants, les cadeaux de fin d’année etc. seront au cœur des discussions sur la réforme de la vie politique nationale, commencée par les nouvelles indemnités des élus et menée par le ministre du développement et des reformes, Naoto Kan.
25 février 2022
Politique : Réforme des indemnités des élus de la Nation
Le ministre du développement et des réformes vient de faire adopter par l’Assemblée impériale, en deuxième lecture, une réforme majeure portant sur la rémunération des élus de la Nation, a l’échelon local et national. C’est une grande victoire pour Naoto Kan, l’ancien tout puissant Premier ministre libéral, battu par le conservateur Aso Taro en 2017. Contre vent et marrée, le projet de loi défendu par le gouvernement a été adopté par 297 voix pour et 233 contre lors de l’ultime session de vote de l’Assemblée impériale. En attendant la promulgation de la loi par l’Empereur, le ministre s’est félicité d’une « grande victoire pour la démocratie au Raksasa ». Ainsi, un président de conseil provincial percevra 4 000 $RAK par mois contre 5 500 $RAK actuellement. Un président de conseil régional percevra 5 500 $RAK contre 7 000 $RAK actuellement. Un député de l’Assemblée impériale percevra 8 500 $RAK par mois contre 9 500 $RAK actuellement. Un sénateur percevra 10 500 $RAK par mois contre 12 500 $RAK actuellement. Un ministre percevra 15 000 $RAK par mois contre 17 000 $ RAK actuellement. Le Premier ministre percevra 21 000 $RAK par mois contre 24 000 $RAK actuellement. Le projet de loi ne contenait pas de modifications de la rémunération des maires pour qui « le gouvernement maintient toute sa confiance dans l’exécution des missions dévolues par la loi » a rappelé Naoto Kan. Avec cette réforme, le Raksasa rentre de nouveaux dans les standards internationaux tout en laissant une grande marge d’appréciation quant aux avantages en nature dont bénéficient les principaux élus du pays.
Un chantier sur lequel le ministre a promis de se pencher dans les mois à venir avant les élections générales de 2023. Il sera notamment question d’établir un audit complet des privilèges et avantages accordés aux différentes strates d’élus de la Nation. Une association de défense du contribuable raksasan a lancé une pétition publique pour dénoncer la politique dite du chauffeur personnel pour chaque parlementaire. En effet, un sénateur ou un député bénéficie d’un chauffeur personnel pendant la totalité de son mandat et ce, y compris en dehors des horaires de travail au Parlement. Cette association dénonce un abus caractérisé du bien public qui n’apporte ni sécurité ni bénéfice au travail des parlementaires pour le bienêtre de la Nation. « Bien que le pays ne soit pas en crise et que nos finances publiques ne connaissent pas de dysfonctionnements, il est du devoir de tout citoyen informé et intéressé par la vie de sa cité, de faire le nécessaire pour lutter contre les nombreux abus des hommes et des femmes de pouvoir dans notre pays » a déclaré le président de l’association. Les billets d’avions gratuits, les billets de trains, les réductions dans les grands restaurants, les cadeaux de fin d’année etc. seront au cœur des discussions sur la réforme de la vie politique nationale, commencée par les nouvelles indemnités des élus et menée par le ministre du développement et des reformes, Naoto Kan.
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Siman
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8 mars 2022
International : Le Raksasa ouvre ses frontières aux réfugiés pelabssiens
« Il appartient à chaque Nation du monde libre d’apporter sa contribution à une action décisive et vitale pour la survie d’un peuple ». C’est en ces termes que le ministre de la sécurité publique a justifié le plan humanitaire du Raksasa pour les réfugies des explosions atomiques des Etats-Unis du Pelabssa. « Notre lien avec les Etats-Unis est ancien et doit être préservé. Si aujourd’hui notre pays ne peut rien dans cette guerre qui oppose deux géants en mesure de détruire réciproquement la planète terre, nous pouvons apporter notre concours a la sauvegarde de la civilisation pelabssienne avec nos faibles moyens » a-t-il indiqué devant la presse internationale. Le gouvernement n’a pas fixé d’objectifs chiffrés pour le transfert des réfugiés pelabssiens mais il semblerait que l’Etat Raksasan soit en mesure d’accueillir 4 millions de réfugiés dans un premier temps. Le gouvernement parle même d’augmenter ce seuil en cas de besoin. Pour l’heure, un peu plus de 500 000 seraient déjà arrivés par le biais des liaisons maritimes et aériennes mises en place par le gouvernement. Le ministre de la sécurité publique a annoncé le renforcement des mesures d’aides pour ces populations, allant jusqu’à proposer l’augmentation du nombre de cargos en mesure d’effectuer des rapatriements sanitaires.
Par ailleurs, le ministère des affaires étrangères serait actuellement en pourparlers avec les autorités du Ranekika, de Shawiricie et du Khladidan pour organiser le transfert des réfugiés pelabssiens vers la métropole raksasanne. Le ministère de la santé a appelé l’Organisation mondiale pour le développement (OMD) à intensifier l’évacuation des réfugiés vers les plus de 200 camps de réfugiés mis en place sur le sol du Raksasa, du Polao et du Kanagawa par les autorités. « Nous sommes dans une course contre la montre. Il faut sauver le plus possible de réfugiés avant une éventuelle extermination par les armées rostoves. Nous espérons que cela n’arrivera pas ou le plus tard possible. L’OMD doit aller vite, encore plus vite. Nos installations sont prêtes, elles attendent plus qu’à apporter un soutien médical, humain et matériel a une population en détresse » a déclaré la ministre de la santé. « Nous accueillerons tous les réfugiés du Pelabssa qui le souhaiteront. Le Raksasa ne fermera pas ses portes à un peuple ami. Nous ne pourrions pas nous regarder dans un miroir pour le restant de nos jours sinon. Ce n’est pas rendre service, c’est effectuer un devoir moral auquel nous n’avons pas le droit de nous soustraire » a conclu le Premier ministre, Mme Yuriko Koike.
8 mars 2022
International : Le Raksasa ouvre ses frontières aux réfugiés pelabssiens
« Il appartient à chaque Nation du monde libre d’apporter sa contribution à une action décisive et vitale pour la survie d’un peuple ». C’est en ces termes que le ministre de la sécurité publique a justifié le plan humanitaire du Raksasa pour les réfugies des explosions atomiques des Etats-Unis du Pelabssa. « Notre lien avec les Etats-Unis est ancien et doit être préservé. Si aujourd’hui notre pays ne peut rien dans cette guerre qui oppose deux géants en mesure de détruire réciproquement la planète terre, nous pouvons apporter notre concours a la sauvegarde de la civilisation pelabssienne avec nos faibles moyens » a-t-il indiqué devant la presse internationale. Le gouvernement n’a pas fixé d’objectifs chiffrés pour le transfert des réfugiés pelabssiens mais il semblerait que l’Etat Raksasan soit en mesure d’accueillir 4 millions de réfugiés dans un premier temps. Le gouvernement parle même d’augmenter ce seuil en cas de besoin. Pour l’heure, un peu plus de 500 000 seraient déjà arrivés par le biais des liaisons maritimes et aériennes mises en place par le gouvernement. Le ministre de la sécurité publique a annoncé le renforcement des mesures d’aides pour ces populations, allant jusqu’à proposer l’augmentation du nombre de cargos en mesure d’effectuer des rapatriements sanitaires.
Par ailleurs, le ministère des affaires étrangères serait actuellement en pourparlers avec les autorités du Ranekika, de Shawiricie et du Khladidan pour organiser le transfert des réfugiés pelabssiens vers la métropole raksasanne. Le ministère de la santé a appelé l’Organisation mondiale pour le développement (OMD) à intensifier l’évacuation des réfugiés vers les plus de 200 camps de réfugiés mis en place sur le sol du Raksasa, du Polao et du Kanagawa par les autorités. « Nous sommes dans une course contre la montre. Il faut sauver le plus possible de réfugiés avant une éventuelle extermination par les armées rostoves. Nous espérons que cela n’arrivera pas ou le plus tard possible. L’OMD doit aller vite, encore plus vite. Nos installations sont prêtes, elles attendent plus qu’à apporter un soutien médical, humain et matériel a une population en détresse » a déclaré la ministre de la santé. « Nous accueillerons tous les réfugiés du Pelabssa qui le souhaiteront. Le Raksasa ne fermera pas ses portes à un peuple ami. Nous ne pourrions pas nous regarder dans un miroir pour le restant de nos jours sinon. Ce n’est pas rendre service, c’est effectuer un devoir moral auquel nous n’avons pas le droit de nous soustraire » a conclu le Premier ministre, Mme Yuriko Koike.
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Siman
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Fuxianji, Kaiyuan, 5 avril 2022
Makara : « Le Raksasa est prêt à discuter d’une paix durable avec la Roumalie »
Alors que les rumeurs étaient de plus en plus grandes depuis plusieurs semaines maintenant, c’est désormais officiel et annoncé par le porte-parole du gouvernement impérial : le Kaiyuan accueillera une rencontre historique entre la Roumalie et le Raksasa pour tenter de solder un différend que d’aucuns estiment difficilement possible. Les détails de la rencontre ne sont pas encore connus mais comme toujours, la famille régnante du Kaiyuan semble avoir pris les devants face à une situation intenable pour l’unité et la prospérité du continent. Alors que l’émergence de l’Hanguk laisse apparaitre pour les autorités du Raksasa une nouvelle source de menaces pour l’intégrité de l’Empire, cette annonce d’une reprise des pourparlers entre roumaliens et raksasans a rassuré les marchés financiers, et notamment la bourse de Jiyuan qui a enregistré une augmentation de cinq points dans la demie heure qui a suivi l’annonce du gouvernement. La relation entre la Roumalie et le Raksasa est qualifié de détestable a selon plusieurs diplomates étrangers en poste dans la capitale impériale.
En cause ? La guerre du Nanzhao, la plus meurtrière pour le Raksasa depuis plus d’un demi-siècle, guerre qui s’était terminée non pas par une défaite ou par une victoire militaire mais par une retraite des troupes de l’OTH, sous commandement raksaso-pelabssien, alors en proie à d’effroyables pertes humaines (plus de 50 000 pour la seule Armée impériale). Aujourd’hui, la paix règne au Nanzhao puisque le territoire est rentré sous la coupe de l’Empire du Kaiyuan qui lui assure stabilité, protection et prospérité. La Roumalie quant à elle maintient sa domination sur la moitié de l’ancienne île principale du Nanzhao. Depuis la fin de la guerre, aucune représentation diplomatique n’est en service entre les deux monarchies makarannes. On rappelle même que le Raksasa a coupé tout contact avec la Roumalie et que de simples courriers ou transmissions militaires circulent entre les deux pays pour éviter un nouvel affrontement qui se solderait, cette fois ci par une guerre totale. Soucieuse de préserver l’état de paix du Raksasa depuis maintenant cinq ans, le Premier ministre, Mme Yuriko Koike s’est exprimée lors d’un déplacement officiel dans la ville de Wakayama et a déclaré que « le Raksasa était prêt à discuter d’une paix durable avec la Roumalie » en vue de la rencontre historique à venir. Elle a également « remercié le Kaiyuan pour son aide et sa proposition de médiation pour un contentieux difficilement compréhensible pour des Nations étrangères au Makara ».
Fuxianji, Kaiyuan, 5 avril 2022
Makara : « Le Raksasa est prêt à discuter d’une paix durable avec la Roumalie »
Alors que les rumeurs étaient de plus en plus grandes depuis plusieurs semaines maintenant, c’est désormais officiel et annoncé par le porte-parole du gouvernement impérial : le Kaiyuan accueillera une rencontre historique entre la Roumalie et le Raksasa pour tenter de solder un différend que d’aucuns estiment difficilement possible. Les détails de la rencontre ne sont pas encore connus mais comme toujours, la famille régnante du Kaiyuan semble avoir pris les devants face à une situation intenable pour l’unité et la prospérité du continent. Alors que l’émergence de l’Hanguk laisse apparaitre pour les autorités du Raksasa une nouvelle source de menaces pour l’intégrité de l’Empire, cette annonce d’une reprise des pourparlers entre roumaliens et raksasans a rassuré les marchés financiers, et notamment la bourse de Jiyuan qui a enregistré une augmentation de cinq points dans la demie heure qui a suivi l’annonce du gouvernement. La relation entre la Roumalie et le Raksasa est qualifié de détestable a selon plusieurs diplomates étrangers en poste dans la capitale impériale.
En cause ? La guerre du Nanzhao, la plus meurtrière pour le Raksasa depuis plus d’un demi-siècle, guerre qui s’était terminée non pas par une défaite ou par une victoire militaire mais par une retraite des troupes de l’OTH, sous commandement raksaso-pelabssien, alors en proie à d’effroyables pertes humaines (plus de 50 000 pour la seule Armée impériale). Aujourd’hui, la paix règne au Nanzhao puisque le territoire est rentré sous la coupe de l’Empire du Kaiyuan qui lui assure stabilité, protection et prospérité. La Roumalie quant à elle maintient sa domination sur la moitié de l’ancienne île principale du Nanzhao. Depuis la fin de la guerre, aucune représentation diplomatique n’est en service entre les deux monarchies makarannes. On rappelle même que le Raksasa a coupé tout contact avec la Roumalie et que de simples courriers ou transmissions militaires circulent entre les deux pays pour éviter un nouvel affrontement qui se solderait, cette fois ci par une guerre totale. Soucieuse de préserver l’état de paix du Raksasa depuis maintenant cinq ans, le Premier ministre, Mme Yuriko Koike s’est exprimée lors d’un déplacement officiel dans la ville de Wakayama et a déclaré que « le Raksasa était prêt à discuter d’une paix durable avec la Roumalie » en vue de la rencontre historique à venir. Elle a également « remercié le Kaiyuan pour son aide et sa proposition de médiation pour un contentieux difficilement compréhensible pour des Nations étrangères au Makara ».
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Siman
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24 avril 2022
Politique : Vers une régularisation massive des réfugiés pelabssiens ?
L’idée semble faire son chemin au sein des coursives du Palais du gouvernement du Premier ministre, Mme Yuriko Koike. Pointée du doigt par des chancelleries étrangères pour ne pas avoir répondu par la force à l’agression subie par le Pelabssa il y a maintenant plusieurs semaines, le chef du gouvernement impérial envisagerait un geste exceptionnel, « à la hauteur de l’humanité dont nous devons chacun faire preuve » aurait-elle déclarée a des proches en marge du dernier conseil des ministres. La situation du Pelabssa est devenue tellement dramatique qu’il n’y a d’autres solutions pour les gouvernements hôtes de réfugiés pelabssiens que d’être pragmatiques et d’accepter l’inacceptable : le territoire pelabssien est durablement touché et infecté par un nombre incalculable de maux. Cette conclusion implique la reconnaissance d’une autre conséquence : que faire des millions de réfugiés pelabssiens à travers le monde ? Constituer un Etat souverain pour eux ? Difficilement possible mais envisageable. Leur offrir l’asile ? C’est indispensable. Prendre en charge leur nouvelle vie hors du Pelabssa ? C’est aussi indispensable. Car au-delà de l’impuissance des grandes nations face au drame que connait le Pelabssa, c’est cette fois ci les conséquences humanitaires qui doivent être prises en charge.
L’OMD seule ne pourra pas lutter éternellement pour l’entretien et la survie des millions de réfugiés. Ces derniers constituent aujourd’hui une des plus importantes diasporas de la planète, la plus importante du XXI siècle. Car si les bons sentiments impliquent évidemment et heureusement d’accueillir les réfugiés, une question préliminaire doit être posée : avons-nous la capacité d’accueillir ces réfugies ? A cette question, le ministre de la sécurité publique répond « oui, nous le pouvons, le travail ne manque pas au Raksasa, nos usines demandent de la main d’œuvre qualifiée, le hasard fait que ces réfugiés pelabssiens pour la plupart ont bénéficiés d’une éducation de qualité, la plupart sont diplômés de prestigieuses universités pelabssiennes, ils ont pour la plupart une solide expérience et pour tous les autres, il nous appartiendra de trouver des solutions. Nous avons participé, avec d’autres, à l’évacuation prioritaire de ces personnes pour leur éviter une mort certaine. Le moment n’est pas venu de les abandonner » a-t-il déclaré. Selon les derniers chiffres communiqués par l’OMD, le Raksasa accueillerait 850 000 réfugiés dans plus de 200 camps. Mais ces estimations seront revues à la très nette hausse sous peu estime un conseiller du ministre de la sécurité publique puisqu’ils datent du 23 mars 2022, soit une période supérieure a un mois.
24 avril 2022
Politique : Vers une régularisation massive des réfugiés pelabssiens ?
L’idée semble faire son chemin au sein des coursives du Palais du gouvernement du Premier ministre, Mme Yuriko Koike. Pointée du doigt par des chancelleries étrangères pour ne pas avoir répondu par la force à l’agression subie par le Pelabssa il y a maintenant plusieurs semaines, le chef du gouvernement impérial envisagerait un geste exceptionnel, « à la hauteur de l’humanité dont nous devons chacun faire preuve » aurait-elle déclarée a des proches en marge du dernier conseil des ministres. La situation du Pelabssa est devenue tellement dramatique qu’il n’y a d’autres solutions pour les gouvernements hôtes de réfugiés pelabssiens que d’être pragmatiques et d’accepter l’inacceptable : le territoire pelabssien est durablement touché et infecté par un nombre incalculable de maux. Cette conclusion implique la reconnaissance d’une autre conséquence : que faire des millions de réfugiés pelabssiens à travers le monde ? Constituer un Etat souverain pour eux ? Difficilement possible mais envisageable. Leur offrir l’asile ? C’est indispensable. Prendre en charge leur nouvelle vie hors du Pelabssa ? C’est aussi indispensable. Car au-delà de l’impuissance des grandes nations face au drame que connait le Pelabssa, c’est cette fois ci les conséquences humanitaires qui doivent être prises en charge.
L’OMD seule ne pourra pas lutter éternellement pour l’entretien et la survie des millions de réfugiés. Ces derniers constituent aujourd’hui une des plus importantes diasporas de la planète, la plus importante du XXI siècle. Car si les bons sentiments impliquent évidemment et heureusement d’accueillir les réfugiés, une question préliminaire doit être posée : avons-nous la capacité d’accueillir ces réfugies ? A cette question, le ministre de la sécurité publique répond « oui, nous le pouvons, le travail ne manque pas au Raksasa, nos usines demandent de la main d’œuvre qualifiée, le hasard fait que ces réfugiés pelabssiens pour la plupart ont bénéficiés d’une éducation de qualité, la plupart sont diplômés de prestigieuses universités pelabssiennes, ils ont pour la plupart une solide expérience et pour tous les autres, il nous appartiendra de trouver des solutions. Nous avons participé, avec d’autres, à l’évacuation prioritaire de ces personnes pour leur éviter une mort certaine. Le moment n’est pas venu de les abandonner » a-t-il déclaré. Selon les derniers chiffres communiqués par l’OMD, le Raksasa accueillerait 850 000 réfugiés dans plus de 200 camps. Mais ces estimations seront revues à la très nette hausse sous peu estime un conseiller du ministre de la sécurité publique puisqu’ils datent du 23 mars 2022, soit une période supérieure a un mois.