Rencontre Schlessien |Valacida
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Braunschweig
<center>RENCONTRE ENTRE LE SAINT-EMPIRE DU SCHLESSIEN ET LA RÉPUBLIQUE DU VALACIDA
Wilhelmstadt le 28 juin 2021</center>
Le Saint-Empire du Schlessien et le Valacida étaient passés par à peu près toutes les formes de relations diplomatiques possibles. D'une franche entente du temps de la royauté à une hostilité manifeste en passant par de vaines tentatives de dialogue pendant la domination socialiste. Tout cela s'était soldé par un conflit indirect mais dont tous connaissaient les principaux acteurs. La mort du prince Felipe ayant été le point d'orgue dans la détestation que se vouaient jadis les deux pays. Le temps changeant et le président Zamoda décédé amenaient les Schlessois à reconsidérer leurs positions diplomatiques. Après tout, les deux peuples n'étaient-ils pas catholiques et animés d'une même foi inébranlable dans le Seigneur ?
Katia von Grafstadt, que le président Don Juan Carlos avait connu ministre des Affaires étrangères, était à présent chef du Gouvernement. Elle connaissait bien la personnalité du nouveau dirigeant valacide. Consciente de l'importance de cette rencontre déterminante pour les futures relations schlesso-valacides, elle l'accueillerait à la Chancellerie. Contrairement à ce qui se faisait dans d'autres pays, il n'y aurait qu'une petite cérémonie pour l'accueil à l'aéroport. Le siège du pouvoir se prêtait mieux à la réception des hôtes de l'Etat. Dans la cour d'honneur on avait déroulé un tapis rouge et lorsque l'on vint annoncer quelques minutes auparavant l'arrivée imminente du président valacide, Katia von Grafstadt descendit et attendit sur le péron. Elle accueilli son invité et ils se rendirent dans les jardins pour y passer en revue un détachement du célèbre Wachbataillon (bataillon de la garde).
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=444155Wachbataillon.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/444155Wachbataillon.jpg[/img][/url]</center>
[url=http://www.youtube.com/watch?v=Ce83aXaDt1Y&list=RD02RMwiHuDswMc]Sur la musique traditionnellement utilisée pour passer en revue les troupes du bataillon de la garde[/url], les deux chefs de gouvernement défilèrent devant les hommes des trois armes. Ils s'arrêtèrent ensuite pour pouvoir entendre les hymnes qui leur seraient jouées par le corps musical du Wachbataillon : la [url=http://www.youtube.com/watch?v=nAk-9fX_AuE&feature=channel_video_title]"La Corona roja estrellada"[/url] puis l'hymne schlessois, le [url=http://www.youtube.com/watch?v=06643umEJZg]Gott erhalte Franz den Kaiser[/url]. Katia von Grafstadt accompagnée de Don Juan Carlos seraient ensuite dirigés vers le bureau de la Chancelière, devancés par trois huissiers en grand costume. Tout était organisé selon un protocole très stricte et bien défini. Ce n'est qu'une fois assis dans de confortables fauteuils que les discussions sérieuses commenceraient.
Wilhelmstadt le 28 juin 2021</center>
Le Saint-Empire du Schlessien et le Valacida étaient passés par à peu près toutes les formes de relations diplomatiques possibles. D'une franche entente du temps de la royauté à une hostilité manifeste en passant par de vaines tentatives de dialogue pendant la domination socialiste. Tout cela s'était soldé par un conflit indirect mais dont tous connaissaient les principaux acteurs. La mort du prince Felipe ayant été le point d'orgue dans la détestation que se vouaient jadis les deux pays. Le temps changeant et le président Zamoda décédé amenaient les Schlessois à reconsidérer leurs positions diplomatiques. Après tout, les deux peuples n'étaient-ils pas catholiques et animés d'une même foi inébranlable dans le Seigneur ?
Katia von Grafstadt, que le président Don Juan Carlos avait connu ministre des Affaires étrangères, était à présent chef du Gouvernement. Elle connaissait bien la personnalité du nouveau dirigeant valacide. Consciente de l'importance de cette rencontre déterminante pour les futures relations schlesso-valacides, elle l'accueillerait à la Chancellerie. Contrairement à ce qui se faisait dans d'autres pays, il n'y aurait qu'une petite cérémonie pour l'accueil à l'aéroport. Le siège du pouvoir se prêtait mieux à la réception des hôtes de l'Etat. Dans la cour d'honneur on avait déroulé un tapis rouge et lorsque l'on vint annoncer quelques minutes auparavant l'arrivée imminente du président valacide, Katia von Grafstadt descendit et attendit sur le péron. Elle accueilli son invité et ils se rendirent dans les jardins pour y passer en revue un détachement du célèbre Wachbataillon (bataillon de la garde).
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=444155Wachbataillon.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/444155Wachbataillon.jpg[/img][/url]</center>
[url=http://www.youtube.com/watch?v=Ce83aXaDt1Y&list=RD02RMwiHuDswMc]Sur la musique traditionnellement utilisée pour passer en revue les troupes du bataillon de la garde[/url], les deux chefs de gouvernement défilèrent devant les hommes des trois armes. Ils s'arrêtèrent ensuite pour pouvoir entendre les hymnes qui leur seraient jouées par le corps musical du Wachbataillon : la [url=http://www.youtube.com/watch?v=nAk-9fX_AuE&feature=channel_video_title]"La Corona roja estrellada"[/url] puis l'hymne schlessois, le [url=http://www.youtube.com/watch?v=06643umEJZg]Gott erhalte Franz den Kaiser[/url]. Katia von Grafstadt accompagnée de Don Juan Carlos seraient ensuite dirigés vers le bureau de la Chancelière, devancés par trois huissiers en grand costume. Tout était organisé selon un protocole très stricte et bien défini. Ce n'est qu'une fois assis dans de confortables fauteuils que les discussions sérieuses commenceraient.
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Jacinto
<center>[img]http://img194.imageshack.us/img194/7275/gt40.jpg[/img]</center>
Le trajet en avion ne fut pas bien long pour le président valacide. D'Azibi à Wilhelmstadt, on comptait moins d'une heure de vol. Juan Carlos fut accueilli dignement, comme son rang l'exige. On l'escorta jusqu'à la ministre des affaires étrangères schlessoise, Katia von Grafstadt, qu'il connaissait déjà de réputation. Cependant, cette rencontre de réconciliation entre le Valacida et le Schlessien avait divisé le pays. Au Valacida, les partisans de l'amitié Schlesso-valacide avaient encouragés ce sommet avec enthousiasme. En revanche, une partie des Valacides, communistes comme royalistes, étaient préoccupés par cette réconciliation et la voyaient forcément un déshonneur pour la mère patrie. Le Schlessien possédait des territoires à la pointe Est de la péninsule valacide, qui avait toujours appartenu au Royaume du Valacida, avant que le Saint Empire ne s'en empare. Dès lors, les Valacides n'ont jamais pardonné leur voisin d'avoir souillé l'honneur de leur pays et de s'être accaparé de leur territoire souverain. C'est pourquoi il s'agissait d'un moment délicat pour Juan Carlos, qui avait à cœur de réconcilier deux pays en froid (à différents degrés) depuis des siècles, tout en étant assez ferme pour rassurer les nombreux patriotes sceptiques.
Juan Carlos : Buenos dias, señora. Me complace estar aquí para reconciliar Valacida y Schlessien. Supongo que usted sabe tan bien como yo que esta historica reunión diplomatica es muy importante para los dos pueblos que representamos. *
* Bonjour, Madame. Je suis heureux d'être ici pour réconcilier le Valacida et le Schlessien. J'imagine que vous savez tout autant que moi à quel point cette historique rencontre diplomatiquz est importante pour les deux peuples que nous représentons.
Le trajet en avion ne fut pas bien long pour le président valacide. D'Azibi à Wilhelmstadt, on comptait moins d'une heure de vol. Juan Carlos fut accueilli dignement, comme son rang l'exige. On l'escorta jusqu'à la ministre des affaires étrangères schlessoise, Katia von Grafstadt, qu'il connaissait déjà de réputation. Cependant, cette rencontre de réconciliation entre le Valacida et le Schlessien avait divisé le pays. Au Valacida, les partisans de l'amitié Schlesso-valacide avaient encouragés ce sommet avec enthousiasme. En revanche, une partie des Valacides, communistes comme royalistes, étaient préoccupés par cette réconciliation et la voyaient forcément un déshonneur pour la mère patrie. Le Schlessien possédait des territoires à la pointe Est de la péninsule valacide, qui avait toujours appartenu au Royaume du Valacida, avant que le Saint Empire ne s'en empare. Dès lors, les Valacides n'ont jamais pardonné leur voisin d'avoir souillé l'honneur de leur pays et de s'être accaparé de leur territoire souverain. C'est pourquoi il s'agissait d'un moment délicat pour Juan Carlos, qui avait à cœur de réconcilier deux pays en froid (à différents degrés) depuis des siècles, tout en étant assez ferme pour rassurer les nombreux patriotes sceptiques.
Juan Carlos : Buenos dias, señora. Me complace estar aquí para reconciliar Valacida y Schlessien. Supongo que usted sabe tan bien como yo que esta historica reunión diplomatica es muy importante para los dos pueblos que representamos. *
* Bonjour, Madame. Je suis heureux d'être ici pour réconcilier le Valacida et le Schlessien. J'imagine que vous savez tout autant que moi à quel point cette historique rencontre diplomatiquz est importante pour les deux peuples que nous représentons.
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Braunschweig
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=418474495021nathaliekosciuskomorizetle15fevrier2013aparis.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/418474495021nathaliekosciuskomorizetle15fevrier2013aparis.jpg[/img][/url]
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Monsieur le Président, le Schlessien et la Valacida ont devant eux de réelles opportunités de fixer dans la durée une amitié que j’appelle sincèrement de mes vœux. Le passé nous a démontré que personne, à part quelques opportunistes étrangers, ne profite des divisions qui ont pu nous éloigner. C’est pour réconcilier le Schlessien avec le Valacida que l’empereur m’a chargé, en ma qualité de chef du gouvernement, de vous convier à Wilhelmstadt pour que vous vous aperceviez que nul ici ne souhaite autre chose que la réussite de nos deux pays dans leur chemin sur la voie de la réconciliation.
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Monsieur le Président, le Schlessien et la Valacida ont devant eux de réelles opportunités de fixer dans la durée une amitié que j’appelle sincèrement de mes vœux. Le passé nous a démontré que personne, à part quelques opportunistes étrangers, ne profite des divisions qui ont pu nous éloigner. C’est pour réconcilier le Schlessien avec le Valacida que l’empereur m’a chargé, en ma qualité de chef du gouvernement, de vous convier à Wilhelmstadt pour que vous vous aperceviez que nul ici ne souhaite autre chose que la réussite de nos deux pays dans leur chemin sur la voie de la réconciliation.
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Jacinto
<center>[img]http://img194.imageshack.us/img194/7275/gt40.jpg[/img]</center>
Juan Carlos : C'est la raison pour laquelle j'ai tenu à venir en personne, Madame. Il est temps d'enterrer les vieilles rancunes qui ternissent les relations entre les pays voisins que sont le Valacida et le Schlessien. Des accords avaient été autrefois passés entre la République Socialiste du Valacida et le Saint Empire, mais ils ont très vite été abrogés, à cause de la tragique guerre civile qui s'est déroulée dans la péninsule. Dès lors, les relations entre nos pays ont été réduites à néant et les liens diplomatiques ont été rompus. Je souhaite donc remédier à cette regrettable situation, en me portant à l'écoute des propositions que vous me présenterez.
Juan Carlos : C'est la raison pour laquelle j'ai tenu à venir en personne, Madame. Il est temps d'enterrer les vieilles rancunes qui ternissent les relations entre les pays voisins que sont le Valacida et le Schlessien. Des accords avaient été autrefois passés entre la République Socialiste du Valacida et le Saint Empire, mais ils ont très vite été abrogés, à cause de la tragique guerre civile qui s'est déroulée dans la péninsule. Dès lors, les relations entre nos pays ont été réduites à néant et les liens diplomatiques ont été rompus. Je souhaite donc remédier à cette regrettable situation, en me portant à l'écoute des propositions que vous me présenterez.
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Braunschweig
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=418474495021nathaliekosciuskomorizetle15fevrier2013aparis.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/418474495021nathaliekosciuskomorizetle15fevrier2013aparis.jpg[/img][/url]
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Le mieux serait sans nul doute que vous me disiez comment a évolué la politique valacide, mais aussi, et cela m'intéresse tout particulièrement, quelles perspectives vous envisagez pour notre réconciliation. J'entends par là, les Valacides sont-ils prêts, à ce jour, à un franc rapprochement avec le Saint-Empire, ou bien est-il encore trop tôt pour envisager une coopération, d'égal à égal, qui permettra de mettre un terme à nos disputes séculaires.
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Le mieux serait sans nul doute que vous me disiez comment a évolué la politique valacide, mais aussi, et cela m'intéresse tout particulièrement, quelles perspectives vous envisagez pour notre réconciliation. J'entends par là, les Valacides sont-ils prêts, à ce jour, à un franc rapprochement avec le Saint-Empire, ou bien est-il encore trop tôt pour envisager une coopération, d'égal à égal, qui permettra de mettre un terme à nos disputes séculaires.
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Jacinto
<center>[img]http://img194.imageshack.us/img194/7275/gt40.jpg[/img]</center>
Juan Carlos : C'est effectivement une question qui pose problème, au Valacida. Ma réponse, en tant que président responsable du bien être de son pays, c'est qu'il est nécessaire de bâtir une réconciliation autour d'un partenariat de longue durée. Beaucoup de valacides sont réfractaires à l'idée de renouer des liens avec le Saint-Empire. Ça n'est pas mon cas et je suis persuadé qu'en entretenant des relations amicales au fil des années, les valacides oublieront les vieilles querelles qui nous ont opposés. Donc oui, Señora von Grafstadt, je pense que la plupart des valacides sont prêts, ou du moins ils le seront vite. Mais pour cela il faut leur laisser le temps. Faisons notre travail progressivement. Pour finir, si par "politique valacide" vous entendez notre politique économique, sachez qu'elle a bien changé depuis la chute de l'ancien régime. Le Parti Catholique a ouvert l'économie aux investissements étrangers, en conservant toutefois un aspect protectionniste qui se veut raisonnable. Le poids de l'État dans l'économie est moins important, mais il reste néanmoins un facteur clé des investissements. La libre entreprise a été accordée, ce qui a permis l'ouverture de nombreux commerces de proximité, ce dont manquait le Valacida, qui a longtemps été victime de sérieuses pénuries. En revanche, je me refuse formellement toute entrée dans une économie purement libérale, avec l'ouverture de places boursières, la disparition des barrières douanières protectrices et la décadence qui s'en suit. Je laisse cela au Pelabssa ou au Quantar, dont le déclin est essentiellement dû à cette ultra-libéralisation de leur économie.
Juan Carlos : C'est effectivement une question qui pose problème, au Valacida. Ma réponse, en tant que président responsable du bien être de son pays, c'est qu'il est nécessaire de bâtir une réconciliation autour d'un partenariat de longue durée. Beaucoup de valacides sont réfractaires à l'idée de renouer des liens avec le Saint-Empire. Ça n'est pas mon cas et je suis persuadé qu'en entretenant des relations amicales au fil des années, les valacides oublieront les vieilles querelles qui nous ont opposés. Donc oui, Señora von Grafstadt, je pense que la plupart des valacides sont prêts, ou du moins ils le seront vite. Mais pour cela il faut leur laisser le temps. Faisons notre travail progressivement. Pour finir, si par "politique valacide" vous entendez notre politique économique, sachez qu'elle a bien changé depuis la chute de l'ancien régime. Le Parti Catholique a ouvert l'économie aux investissements étrangers, en conservant toutefois un aspect protectionniste qui se veut raisonnable. Le poids de l'État dans l'économie est moins important, mais il reste néanmoins un facteur clé des investissements. La libre entreprise a été accordée, ce qui a permis l'ouverture de nombreux commerces de proximité, ce dont manquait le Valacida, qui a longtemps été victime de sérieuses pénuries. En revanche, je me refuse formellement toute entrée dans une économie purement libérale, avec l'ouverture de places boursières, la disparition des barrières douanières protectrices et la décadence qui s'en suit. Je laisse cela au Pelabssa ou au Quantar, dont le déclin est essentiellement dû à cette ultra-libéralisation de leur économie.
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Braunschweig
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=418474495021nathaliekosciuskomorizetle15fevrier2013aparis.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/418474495021nathaliekosciuskomorizetle15fevrier2013aparis.jpg[/img][/url]
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Je crois que nous devrions peut être débuter nos discussions par les aspects que nous souhaitons donner à notre coopération progressive. Il me semble nécessaire que nous parlions librement, franchement, et sans peut des tabous. L'un des sujets que longtemps nous avons de part et d'autre remisé aux oubliettes, est la question du Rheinland Pfalz. Je me doute que ce sujet n'est pas le mieux approprié pour installer une ambiance joyeuse, mais il nous faut régler cette question. Dans notre histoire commune, ce morceau de continent amené dans l'escarcelle impériale a été sujet à déchirures et affrontements diplomatiques. Surement l'heure est-elle venue de poser les bases d’un apaisement entre nous à ce sujet. Encore une fois, excusez, Monsieur le Président, ma franchise et mon franc-parler, mais jamais nous ne résoudrons cette question sans l’aborder frontalement, directement et en cessant de la reléguer sur la liste des affaires non discutées. Je suis pragmatique, et je sais que le Pfalz restera longtemps encore un sujet de controverse, au Saint-Empire comme au Valacida. Mais entamons les négociations à son sujet, pour un jour peut-être, je l’espère, faire disparaitre cette pomme de la discorde. Beaucoup de ressentis se cachent derrière cette question. A nous d’apaiser les esprits et d’apporter des réponses qui calmerons les plus virulentes ardeurs.
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Je crois que nous devrions peut être débuter nos discussions par les aspects que nous souhaitons donner à notre coopération progressive. Il me semble nécessaire que nous parlions librement, franchement, et sans peut des tabous. L'un des sujets que longtemps nous avons de part et d'autre remisé aux oubliettes, est la question du Rheinland Pfalz. Je me doute que ce sujet n'est pas le mieux approprié pour installer une ambiance joyeuse, mais il nous faut régler cette question. Dans notre histoire commune, ce morceau de continent amené dans l'escarcelle impériale a été sujet à déchirures et affrontements diplomatiques. Surement l'heure est-elle venue de poser les bases d’un apaisement entre nous à ce sujet. Encore une fois, excusez, Monsieur le Président, ma franchise et mon franc-parler, mais jamais nous ne résoudrons cette question sans l’aborder frontalement, directement et en cessant de la reléguer sur la liste des affaires non discutées. Je suis pragmatique, et je sais que le Pfalz restera longtemps encore un sujet de controverse, au Saint-Empire comme au Valacida. Mais entamons les négociations à son sujet, pour un jour peut-être, je l’espère, faire disparaitre cette pomme de la discorde. Beaucoup de ressentis se cachent derrière cette question. A nous d’apaiser les esprits et d’apporter des réponses qui calmerons les plus virulentes ardeurs.
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Jacinto
<center>[img]http://img194.imageshack.us/img194/7275/gt40.jpg[/img]</center>
Juan Carlos : La franchise est une qualité que j'apprécie et je vois que vous n'en manquez pas. En vérité c'est moins le Rheinland Pfalz que ce qu'il représente que les valacides supportent mal. C'est vrai, ce morceau de territoire ne fait plus parti du Valacida depuis bien plus d'un siècle, même s'il a fallu attendre la moitié du XXème siècle pour que le Valacida reconnaisse officiellement ce territoire comme étant une possession schlessoise. Ce que les valacides voient c'est une péninsule désunie, alors que son unité avait historiquement marqué l'apogée du pays. Un passage maritime stratégique qui leur a été retiré. Imaginez la honte que peuvent ressentir les valacides lorsqu'il faut, comme ça a été plusieurs fois le cas, demander la permission à une puissance étrangère pour déplacer une flotte du littoral Nord au littoral Sud du Valacida. Le Rheinland Pfalz n'est pas seulement un symbole de "soumission" du Valacida c'est aussi le symbole d'une défaite et d'une dégénérescence. Ce territoire a été perdu alors que le Valacida vivait une bien sombre période, qui a laissé tellement de traces qu'aujourd'hui encore on en vit les conséquences. Et savoir que c'est à cette période troublée que le Rheinland Pfalz, à l'époque cette région s'appelait encore el Cabo de Coruña, a été intégré au Saint Empire, c'est comme si les valacides avaient reçu un coup de poignard dans leur dos. Lorsqu'on enseigne l'Histoire dans les écoles valacides, les enseignants ne peuvent s'empêcher de transmettre, comme eux même l'ont reçu, cette amertume, ce sentiment de s'être fait volé. Le Rheinland Pfalz est le symbole de la violation de la souveraineté, de l'intégrité et de la dignité du Valacida, dans le cœur de beaucoup de valacides. Voilà pourquoi, Señora von Grafstadt, il reste un sujet majeur de discorde, car le peuple que je représente n'arrive pas à oublier. Et je pense qu'il sera difficile de lui demander de pardonner. C'est la raison pour laquelle je pense que le temps fera son travail et en mettant en place des partenariats, ce revanchisme finira par s'estomper pour ne devenir qu'un regret, un lointain regret.
Juan Carlos : La franchise est une qualité que j'apprécie et je vois que vous n'en manquez pas. En vérité c'est moins le Rheinland Pfalz que ce qu'il représente que les valacides supportent mal. C'est vrai, ce morceau de territoire ne fait plus parti du Valacida depuis bien plus d'un siècle, même s'il a fallu attendre la moitié du XXème siècle pour que le Valacida reconnaisse officiellement ce territoire comme étant une possession schlessoise. Ce que les valacides voient c'est une péninsule désunie, alors que son unité avait historiquement marqué l'apogée du pays. Un passage maritime stratégique qui leur a été retiré. Imaginez la honte que peuvent ressentir les valacides lorsqu'il faut, comme ça a été plusieurs fois le cas, demander la permission à une puissance étrangère pour déplacer une flotte du littoral Nord au littoral Sud du Valacida. Le Rheinland Pfalz n'est pas seulement un symbole de "soumission" du Valacida c'est aussi le symbole d'une défaite et d'une dégénérescence. Ce territoire a été perdu alors que le Valacida vivait une bien sombre période, qui a laissé tellement de traces qu'aujourd'hui encore on en vit les conséquences. Et savoir que c'est à cette période troublée que le Rheinland Pfalz, à l'époque cette région s'appelait encore el Cabo de Coruña, a été intégré au Saint Empire, c'est comme si les valacides avaient reçu un coup de poignard dans leur dos. Lorsqu'on enseigne l'Histoire dans les écoles valacides, les enseignants ne peuvent s'empêcher de transmettre, comme eux même l'ont reçu, cette amertume, ce sentiment de s'être fait volé. Le Rheinland Pfalz est le symbole de la violation de la souveraineté, de l'intégrité et de la dignité du Valacida, dans le cœur de beaucoup de valacides. Voilà pourquoi, Señora von Grafstadt, il reste un sujet majeur de discorde, car le peuple que je représente n'arrive pas à oublier. Et je pense qu'il sera difficile de lui demander de pardonner. C'est la raison pour laquelle je pense que le temps fera son travail et en mettant en place des partenariats, ce revanchisme finira par s'estomper pour ne devenir qu'un regret, un lointain regret.
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Braunschweig
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=418474495021nathaliekosciuskomorizetle15fevrier2013aparis.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/418474495021nathaliekosciuskomorizetle15fevrier2013aparis.jpg[/img][/url]
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Je saisis bien les nombreuses rancœurs que soulève cette question. C’est justement dans un souci d’apaisement, de réconciliation autour de cette question, de ce que représente le Rheinland Pfalz que souhaite ardemment pouvoir apporter des propositions. Vous soulignez qu’il s’agit d’une sorte d’humiliation pour le Valacida de devoir obtenir l’assentiment schlessois pour le passage dans le détroit de Pfalz. Je suis convaincue que quelques possibilités s’offrent à nous. Etant donné que le Valacida semble prendre une direction toute autre que celle du communisme d’état, je peux m’avancer en vous proposant un assouplissement visible des conditions de navigation des flottes valacides dans ce détroit. Le Saint-Empire ne voit pas un ennemi en son voisin valacide, mais bien un possible partenaire. Je sais qu’avec le temps nous pourrons réaliser de grandes choses pour l’Alméra et sa stabilité. Alors que dans le monde nous sommes de plus en plus menacés par la Rostovie, l’heure est au rassemblement, à l’union de toutes les forces volontaires pour faire tomber l’empire rouge qui s’est construit sur la misère du peuple de Rostovie. Ainsi, je suis prête à consentir de laisser vos navires militaires traverser nos eaux dans le détroit du Rheinland, bien qu’il faille nous entendre sur les conditions de cette navigation plus libre. Par exemple un courrier pour nous en avertir auparavant sera toujours le bienvenu. Afin que notre défense maritime ne se méprenne pas sur vos intentions et que nos autorités maritimes puissent adapter le trafic dans la région en fonction de vos besoins et des nôtres. Cela vous offre une très grande liberté et nous assure dans le même temps d’un respect de notre souveraineté dans la mesure où nous pouvons savoir à l’avance qui traverse nos eaux.
Katia von Grafstadt
Duchesse de Grafstadt, Chancelière, chef du gouvernement</center>
Je saisis bien les nombreuses rancœurs que soulève cette question. C’est justement dans un souci d’apaisement, de réconciliation autour de cette question, de ce que représente le Rheinland Pfalz que souhaite ardemment pouvoir apporter des propositions. Vous soulignez qu’il s’agit d’une sorte d’humiliation pour le Valacida de devoir obtenir l’assentiment schlessois pour le passage dans le détroit de Pfalz. Je suis convaincue que quelques possibilités s’offrent à nous. Etant donné que le Valacida semble prendre une direction toute autre que celle du communisme d’état, je peux m’avancer en vous proposant un assouplissement visible des conditions de navigation des flottes valacides dans ce détroit. Le Saint-Empire ne voit pas un ennemi en son voisin valacide, mais bien un possible partenaire. Je sais qu’avec le temps nous pourrons réaliser de grandes choses pour l’Alméra et sa stabilité. Alors que dans le monde nous sommes de plus en plus menacés par la Rostovie, l’heure est au rassemblement, à l’union de toutes les forces volontaires pour faire tomber l’empire rouge qui s’est construit sur la misère du peuple de Rostovie. Ainsi, je suis prête à consentir de laisser vos navires militaires traverser nos eaux dans le détroit du Rheinland, bien qu’il faille nous entendre sur les conditions de cette navigation plus libre. Par exemple un courrier pour nous en avertir auparavant sera toujours le bienvenu. Afin que notre défense maritime ne se méprenne pas sur vos intentions et que nos autorités maritimes puissent adapter le trafic dans la région en fonction de vos besoins et des nôtres. Cela vous offre une très grande liberté et nous assure dans le même temps d’un respect de notre souveraineté dans la mesure où nous pouvons savoir à l’avance qui traverse nos eaux.
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Jacinto
<center>[img]http://img194.imageshack.us/img194/7275/gt40.jpg[/img]</center>
Juan Carlos : En effet ce serait un bon début. Je pense que les valacides accueilleront cette proposition avec joie, même s'ils l'estimeront certainement insuffisante. Mais, pour l'heure, elle est un compromis idéal... à condition qu'il n'y ait, justement, aucune condition à cette quasi-libre circulation maritime. J'entends par là, qu'il serait malavisé d'imposer une sorte de plafond ou de quota. Là encore, le sentiment d’humiliation ne saurait s'apaiser dans de telles conditions.
Juan Carlos : En effet ce serait un bon début. Je pense que les valacides accueilleront cette proposition avec joie, même s'ils l'estimeront certainement insuffisante. Mais, pour l'heure, elle est un compromis idéal... à condition qu'il n'y ait, justement, aucune condition à cette quasi-libre circulation maritime. J'entends par là, qu'il serait malavisé d'imposer une sorte de plafond ou de quota. Là encore, le sentiment d’humiliation ne saurait s'apaiser dans de telles conditions.