Ministère de l'Education et de la culture
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Chaarden
<center>Dernières Nouvelles Culturelles - Последнее культурное
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Palais d'Izikma, région de Bregorod</center>
Magnifique manoir situé au bord du petit lac d'Izikma, cette demeure fut pendant longtemps le lieu où les tsars kirkstanais venaient passer leurs vacances. Calme et sérénité règnent autour de ce lac peu profond (quelques 40 mètres au point le plus bas) et une petite forêt servait autrefois de lieu de chasse. C'est dans ces bois et sur ce domaine que le tsar Alexei III (1612-1675) popularisa la chasse au corbeau et au renard. On estime qu'environ 45 tsars ont séjournés dans le palais d'Izikma depuis sa construction en 1424 (date de fin des travaux). Une des particularités de ce palais est le fait qu'il doit être rénové très rarement (seulement deux fois depuis sa construction il y a six siècles) malgré le terrain instable presque marécageux. La petite histoire veut que ces terres soient bénies par le ciel, car les tsars avaient comme devoir d'héberger tous frères mendiants qui demandaient l'asile, d'où l'extraordinaire tenue de cette bâtisse. Les sous-sols sont aussi extrêmement nombreux et, pour certains, incroyablement profond. Le plus long tunnel fait près de deux kilomètres et passe sous le lac. Il est aujourd'hui interdit de l'emprunter, jugé trop dangereux.
Ce bâtiment vient de faire son entrée (automne 2021) dans le patrimoine culturel de la Confédération. La plupart des salles sont mises à dispositions en tant que musée où l'on expose d'anciens tableaux. Se déroulent aussi un certain nombre de conférences relatives aux apports du tsarisme dans le pan culturel de la société depuis l'avènement du premier tsar du Kirkstan (en 989). On y aborde notamment l'évolution de l'architecture de « haut vol », c'est à dire des bâtiments importants (Kremlin, palais, tours, bibliothèques etc...) entre autres. Le rez-de-chaussée sert quant à lui de restaurant, où sont servis les meilleures spécialités du pays. Au premier étage, aile Ouest, on trouve un petit hôtel (comportant environ trente lits) où il est possible de séjourner après réservations quelques mois à l'avance. Autour du lac, plusieurs activités sont proposées, dont notamment des balades en barques, des promenades en forêt, des démonstrations de chasse à court et plein d'autres encore. Cet endroit très prisé des touristes étrangers n'a pas fini de dévoiler son plein potentiel.
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Palais d'Izikma, région de Bregorod</center>
Magnifique manoir situé au bord du petit lac d'Izikma, cette demeure fut pendant longtemps le lieu où les tsars kirkstanais venaient passer leurs vacances. Calme et sérénité règnent autour de ce lac peu profond (quelques 40 mètres au point le plus bas) et une petite forêt servait autrefois de lieu de chasse. C'est dans ces bois et sur ce domaine que le tsar Alexei III (1612-1675) popularisa la chasse au corbeau et au renard. On estime qu'environ 45 tsars ont séjournés dans le palais d'Izikma depuis sa construction en 1424 (date de fin des travaux). Une des particularités de ce palais est le fait qu'il doit être rénové très rarement (seulement deux fois depuis sa construction il y a six siècles) malgré le terrain instable presque marécageux. La petite histoire veut que ces terres soient bénies par le ciel, car les tsars avaient comme devoir d'héberger tous frères mendiants qui demandaient l'asile, d'où l'extraordinaire tenue de cette bâtisse. Les sous-sols sont aussi extrêmement nombreux et, pour certains, incroyablement profond. Le plus long tunnel fait près de deux kilomètres et passe sous le lac. Il est aujourd'hui interdit de l'emprunter, jugé trop dangereux.
Ce bâtiment vient de faire son entrée (automne 2021) dans le patrimoine culturel de la Confédération. La plupart des salles sont mises à dispositions en tant que musée où l'on expose d'anciens tableaux. Se déroulent aussi un certain nombre de conférences relatives aux apports du tsarisme dans le pan culturel de la société depuis l'avènement du premier tsar du Kirkstan (en 989). On y aborde notamment l'évolution de l'architecture de « haut vol », c'est à dire des bâtiments importants (Kremlin, palais, tours, bibliothèques etc...) entre autres. Le rez-de-chaussée sert quant à lui de restaurant, où sont servis les meilleures spécialités du pays. Au premier étage, aile Ouest, on trouve un petit hôtel (comportant environ trente lits) où il est possible de séjourner après réservations quelques mois à l'avance. Autour du lac, plusieurs activités sont proposées, dont notamment des balades en barques, des promenades en forêt, des démonstrations de chasse à court et plein d'autres encore. Cet endroit très prisé des touristes étrangers n'a pas fini de dévoiler son plein potentiel.
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Album de vinyle, Vladimir Kytsine, 1983</center>
Véritable icône de la musique kirkstanaise durant le Xxième siècle, Vladimir Kytsine (1899-1998) est le chanteur le plus connu et le plus apprécié en CESS encore aujourd'hui. Ses albums se sont vendus dans le monde entier à près de quatre millions d'exemplaires. Poète, interprète et musicien engagé, Kytsine soutient la révolution communiste au Kirkstan et sera nommé Ministre de la Culture entre 1971 et 1976, après quoi il doit se retirer pour problèmes médicaux. Décoré de la « Médaille des Arts et des Lettres », ou « Prix Sumerov », il est à ce jour l'un des artistes les plus reconnus dans le monde slave. Il est néanmoins un thème qu'il n'a jamais abordé dans ses chansons, c'est celui de l'amour. Aucune chanson romantique, très peu de sentiments. La plupart de ses chansons sont de celles qui rappellent l'ancien temps, la mémoire des ancêtres et la nature. Sa poésie s'axe surtout sur la réflexion sur le système communiste : comment le rendre meilleur, plus juste. Il est d'ailleurs un des seuls artistes -si ce n'est le seul- à n'avoir jamais été censuré. Son talent le faisait passer aux yeux de tous comme un grand penseur assoiffé d'Idéal.
Vladimir Kytsine né en 1899 à Beliouka, un petit village perdu dans les montagnes au Sud du Kirkstan, non loin de la frontière kirepienne. Sa mère tient une petite épicerie et son père est mineur. En raison de problèmes d'infertilité de sa mère, Vladimir n'a qu'une sœur, Baïcha, qui meurt en 1958. En 1905, la mine de son père s'effondre et la petite famille se voit obligée de déménager dans une petite ville au pied de la montagne. Le père de Vladimir sombre dans l'alcoolisme et sa mère a du mal à faire tenir le foyer. Sa sœur et lui arrête l'école et doivent commencer à travailler. La petite fait des petits boulots un peu partout et Vladimir s'engage comme cuisinier dans le petit régiment de l'armée stationné dans le coin. Rapidement, Vladimir comprend que s'engager en tant que soldat lui ferait gagner bien plus d'argent et l'aiderait à survivre. Quinze ans plus tard, son père et sa mère meurt, alors que Vladimir est promu capitaine. Sa petite sœur se marie et fonde un foyer à Bregorod. Vladimir, au cours d'une mission, rencontre Alexandr Tatidsov, grand philosophe de l'époque, qui deviendra son maître. Il abandonne l'armée et se rend à chez sa sœur à Bregorod où il fréquente des cafés et des bistrots, il rejoint le réseau des poètes et penseurs de l'époque. Il rencontre en 1941 Natacha, qui deviendra sa femme et avec qui il aura trois enfants (Vladimir, Alexandr, Sergueï). La carrière de Vladimir se lance à ce moment-là. Il devient célèbre dans un premier temps grâce au vieux Tatidsov, qui le lance. Vladimir poursuivra son chemin et deviendra l'artiste le plus connu du Kirkstan.
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Album de vinyle, Vladimir Kytsine, 1983</center>
Véritable icône de la musique kirkstanaise durant le Xxième siècle, Vladimir Kytsine (1899-1998) est le chanteur le plus connu et le plus apprécié en CESS encore aujourd'hui. Ses albums se sont vendus dans le monde entier à près de quatre millions d'exemplaires. Poète, interprète et musicien engagé, Kytsine soutient la révolution communiste au Kirkstan et sera nommé Ministre de la Culture entre 1971 et 1976, après quoi il doit se retirer pour problèmes médicaux. Décoré de la « Médaille des Arts et des Lettres », ou « Prix Sumerov », il est à ce jour l'un des artistes les plus reconnus dans le monde slave. Il est néanmoins un thème qu'il n'a jamais abordé dans ses chansons, c'est celui de l'amour. Aucune chanson romantique, très peu de sentiments. La plupart de ses chansons sont de celles qui rappellent l'ancien temps, la mémoire des ancêtres et la nature. Sa poésie s'axe surtout sur la réflexion sur le système communiste : comment le rendre meilleur, plus juste. Il est d'ailleurs un des seuls artistes -si ce n'est le seul- à n'avoir jamais été censuré. Son talent le faisait passer aux yeux de tous comme un grand penseur assoiffé d'Idéal.
Vladimir Kytsine né en 1899 à Beliouka, un petit village perdu dans les montagnes au Sud du Kirkstan, non loin de la frontière kirepienne. Sa mère tient une petite épicerie et son père est mineur. En raison de problèmes d'infertilité de sa mère, Vladimir n'a qu'une sœur, Baïcha, qui meurt en 1958. En 1905, la mine de son père s'effondre et la petite famille se voit obligée de déménager dans une petite ville au pied de la montagne. Le père de Vladimir sombre dans l'alcoolisme et sa mère a du mal à faire tenir le foyer. Sa sœur et lui arrête l'école et doivent commencer à travailler. La petite fait des petits boulots un peu partout et Vladimir s'engage comme cuisinier dans le petit régiment de l'armée stationné dans le coin. Rapidement, Vladimir comprend que s'engager en tant que soldat lui ferait gagner bien plus d'argent et l'aiderait à survivre. Quinze ans plus tard, son père et sa mère meurt, alors que Vladimir est promu capitaine. Sa petite sœur se marie et fonde un foyer à Bregorod. Vladimir, au cours d'une mission, rencontre Alexandr Tatidsov, grand philosophe de l'époque, qui deviendra son maître. Il abandonne l'armée et se rend à chez sa sœur à Bregorod où il fréquente des cafés et des bistrots, il rejoint le réseau des poètes et penseurs de l'époque. Il rencontre en 1941 Natacha, qui deviendra sa femme et avec qui il aura trois enfants (Vladimir, Alexandr, Sergueï). La carrière de Vladimir se lance à ce moment-là. Il devient célèbre dans un premier temps grâce au vieux Tatidsov, qui le lance. Vladimir poursuivra son chemin et deviendra l'artiste le plus connu du Kirkstan.
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Elevage bovin, « Frotev », RS du Kirkstan</center>
La région de Frotev est la région située au centre de la République Socialiste du Kirkstan, il s'agit de la région la plus productive en terme d'agriculture. Dans cette région, dont la centre n'est autre que Kritev, les plus grands cheptels approchent les 6000 têtes de bétail. Les fermes ici sont parmi les plus gigantesques d'Alméra. Il faut néanmoins nuancer cela : en effet, plus le cheptel est grand, plus les animaux doivent être respectés. La maltraitance animale est punie par la loi. Les immenses pâturages sont accolés à des champs de blé tout aussi énormes. Le matériel agricole employé dans cette zone est à peu près égale à celui déployé dans toute la RS d'Upajie. La nourriture produite ici représente environ 22% du total. Les subventions accordées aux nombreuses fermes collectives sont très grosses. L’État fixe en effet de lourds plans de production à respecter. Il y a quelques années, effectivement, les plans étaient extrêmement difficiles à suivre, voire impossibles. Aujourd'hui, les résultats demandés par les plans d'il y a dix ans sont en moyenne dépassés de 240%. Les progrès techniques, notamment le développement de la mécanisation de l'agriculture, sont à l'origine de ces résultats. De récents progrès seront sûrement à l'origine des améliorations attendues.
La vache a été le premier animal -après le chien- qui a réellement servi à la survie de l'homme. Le chien, lui, était initialement « de garde » ou « de chasse ». De très anciens textes manuscrits ont livrés une myriade d'indices aux historiens et aux archéologues. Nous savons de ce fait que la ville de Kritev était réputée pour ses vastes cheptels qui servaient à nourrir des dizaines de milliers d'habitants. De plus, les vaches livraient aussi du lait et des peaux, il s'agissait donc d'animaux extrêmement utiles qui ont longtemps faits la richesse de la région. Aujourd'hui, l'agriculture ne peut plus assurer le seul revenu de Frotev mais elle a un beaucoup aidé. En effet, lors des débuts de l'ère industrielle, la ville de Kritev s'est immédiatement servie des revenus de l'agriculture pour développer tout un tissu industriel. Encore aujourd'hui, vaches et usines se côtoient dans les banlieues de Kritev. Le développement des zones agricoles « saines » est un enjeu face aux multiples expansions des terres allouées à la puissante industrie lourde kirkstanaise.
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Elevage bovin, « Frotev », RS du Kirkstan</center>
La région de Frotev est la région située au centre de la République Socialiste du Kirkstan, il s'agit de la région la plus productive en terme d'agriculture. Dans cette région, dont la centre n'est autre que Kritev, les plus grands cheptels approchent les 6000 têtes de bétail. Les fermes ici sont parmi les plus gigantesques d'Alméra. Il faut néanmoins nuancer cela : en effet, plus le cheptel est grand, plus les animaux doivent être respectés. La maltraitance animale est punie par la loi. Les immenses pâturages sont accolés à des champs de blé tout aussi énormes. Le matériel agricole employé dans cette zone est à peu près égale à celui déployé dans toute la RS d'Upajie. La nourriture produite ici représente environ 22% du total. Les subventions accordées aux nombreuses fermes collectives sont très grosses. L’État fixe en effet de lourds plans de production à respecter. Il y a quelques années, effectivement, les plans étaient extrêmement difficiles à suivre, voire impossibles. Aujourd'hui, les résultats demandés par les plans d'il y a dix ans sont en moyenne dépassés de 240%. Les progrès techniques, notamment le développement de la mécanisation de l'agriculture, sont à l'origine de ces résultats. De récents progrès seront sûrement à l'origine des améliorations attendues.
La vache a été le premier animal -après le chien- qui a réellement servi à la survie de l'homme. Le chien, lui, était initialement « de garde » ou « de chasse ». De très anciens textes manuscrits ont livrés une myriade d'indices aux historiens et aux archéologues. Nous savons de ce fait que la ville de Kritev était réputée pour ses vastes cheptels qui servaient à nourrir des dizaines de milliers d'habitants. De plus, les vaches livraient aussi du lait et des peaux, il s'agissait donc d'animaux extrêmement utiles qui ont longtemps faits la richesse de la région. Aujourd'hui, l'agriculture ne peut plus assurer le seul revenu de Frotev mais elle a un beaucoup aidé. En effet, lors des débuts de l'ère industrielle, la ville de Kritev s'est immédiatement servie des revenus de l'agriculture pour développer tout un tissu industriel. Encore aujourd'hui, vaches et usines se côtoient dans les banlieues de Kritev. Le développement des zones agricoles « saines » est un enjeu face aux multiples expansions des terres allouées à la puissante industrie lourde kirkstanaise.
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[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=823422ukraineculture383.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/823422ukraineculture383.jpg[/img][/url]
Peinture sur œufs, Dezdajn, RS du Pasjonstan</center>
Petit passage sur une région méconnue de la RS du Pasjonstan, la Dezdajn. La région est une des zones les plus rurales de toute la CESS. On estime qu’environ 6% de ses habitants habitent en ville, ce qui est un exploit à faire rougir les fiémançais. Un grand mystère pour les historiens demeurent : cette région, bien que très rurale, est en réalité très peu marquée par les activités agricoles. Sur les 94% de personnes résidant dans un village, environ une sur cinq cent cultivent des terres. Et pourtant, la région se maintient, avec des traditions extrêmement forts, un artisanat en conservation et des paysages magnifiques. La photo ci-dessus montre un magnifique exemple du caractère si particulier de la Dezdajn. Les élevages de volailles étant assez rares dans ces régions, le moindre œuf devenait, il y a quelques siècles encore, un met de choix, parfois même trop précieux pour être mangé. C’est ainsi qu’est née l’idée de les peindre et d’en faire des œuvres d’art. Habituellement associés à l’image de Pâques, ces œufs colorés n’ont en fait aucun rapport avec cette fête. Ils sont simplement une part de la culture de cette petite région. Les différentes hypothèses avancées par les historiens sont parfois farfelues, mais l’une d’elle est retenue : la région de la Dezdajn était en fait une région très artisanale. Elle achetait –ou échangeait- des mets (pains, céréales, viande…) et vendait en contrepartie des objets manufacturés (pots, tissus, meubles…). On n’a cependant aucune preuve historique que la région ait fait fortune de cette manière.
Le gouvernement confédéré a décidé, par un récent programme culturel, de refaire découvrir ces régions écartées pleines de talents. Des petits séjours seront proposés aux citoyens afin qu’ils visitent certaines de ces régions quand ils le souhaitent. Au programme, voyage en train/bus à des prix très abordables, suivis de visites guidées, repas tantôt offerts, tantôt à emporter, nuitée dans des auberges ou hôtel sur la route, pour un séjour total allant d’une journée à quatre jours. Des régions entières pourront ainsi être revalorisées. L’artisanat des peuples slaves redécouverts, de nouveaux paysages et parfois même de nouveaux climats restent trop inconnus à une grande partie du peuple kirkstanais. Les initiatives culturelles ainsi prises par le gouvernement ont pour but –entre autre- de rapprocher les différentes ethnies ; poser l’une devant le talent de l’autre créera a fortiori un respect mutuel qui aidera le pays à se développer. « Pas de paix sociale sans paix ethnique », disait un grand ethnologue. En l’occurrence, nous sommes tous d’un même peuple, mais nos régions, si différentes et si belles, ont chacun un talent particulier, ce qui fait la richesse de notre race.
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Peinture sur œufs, Dezdajn, RS du Pasjonstan</center>
Petit passage sur une région méconnue de la RS du Pasjonstan, la Dezdajn. La région est une des zones les plus rurales de toute la CESS. On estime qu’environ 6% de ses habitants habitent en ville, ce qui est un exploit à faire rougir les fiémançais. Un grand mystère pour les historiens demeurent : cette région, bien que très rurale, est en réalité très peu marquée par les activités agricoles. Sur les 94% de personnes résidant dans un village, environ une sur cinq cent cultivent des terres. Et pourtant, la région se maintient, avec des traditions extrêmement forts, un artisanat en conservation et des paysages magnifiques. La photo ci-dessus montre un magnifique exemple du caractère si particulier de la Dezdajn. Les élevages de volailles étant assez rares dans ces régions, le moindre œuf devenait, il y a quelques siècles encore, un met de choix, parfois même trop précieux pour être mangé. C’est ainsi qu’est née l’idée de les peindre et d’en faire des œuvres d’art. Habituellement associés à l’image de Pâques, ces œufs colorés n’ont en fait aucun rapport avec cette fête. Ils sont simplement une part de la culture de cette petite région. Les différentes hypothèses avancées par les historiens sont parfois farfelues, mais l’une d’elle est retenue : la région de la Dezdajn était en fait une région très artisanale. Elle achetait –ou échangeait- des mets (pains, céréales, viande…) et vendait en contrepartie des objets manufacturés (pots, tissus, meubles…). On n’a cependant aucune preuve historique que la région ait fait fortune de cette manière.
Le gouvernement confédéré a décidé, par un récent programme culturel, de refaire découvrir ces régions écartées pleines de talents. Des petits séjours seront proposés aux citoyens afin qu’ils visitent certaines de ces régions quand ils le souhaitent. Au programme, voyage en train/bus à des prix très abordables, suivis de visites guidées, repas tantôt offerts, tantôt à emporter, nuitée dans des auberges ou hôtel sur la route, pour un séjour total allant d’une journée à quatre jours. Des régions entières pourront ainsi être revalorisées. L’artisanat des peuples slaves redécouverts, de nouveaux paysages et parfois même de nouveaux climats restent trop inconnus à une grande partie du peuple kirkstanais. Les initiatives culturelles ainsi prises par le gouvernement ont pour but –entre autre- de rapprocher les différentes ethnies ; poser l’une devant le talent de l’autre créera a fortiori un respect mutuel qui aidera le pays à se développer. « Pas de paix sociale sans paix ethnique », disait un grand ethnologue. En l’occurrence, nous sommes tous d’un même peuple, mais nos régions, si différentes et si belles, ont chacun un talent particulier, ce qui fait la richesse de notre race.
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Université de Kritev, RS du Kirkstan</center>
Plus prestigieuse université de CESS, l’Université de Kritev est ce que l’on appelle une « Vysshey shkoly », ou « Facultés d’études supérieures », dit la « VSK » par les étudiants du pays. La VSK arrive sur la première place du podium au niveau de la qualité d’éducation, respectivement devant la VSK de Vladiminskot, celle de Marena et celle de Stramingrade. La faculté d’étude supérieure de Kipovograd n’arrive qu’à la 8ième position. Les avantages de la VSK de Kritev sont nombreux : le cadre de vie y est tout simplement excellent. Les espaces verts y sont nombreux, avec possibilités d’étudier sur des bancs abrités à l’extérieur. Des agents d’entretien contribuent au maintien de la propreté dans tous les locaux et des techniciens s’occupent du moindre problème en un rien de temps. Les professeurs sont notés par les inspecteurs comme étant les meilleurs de toute la confédération, les critères sont par ailleurs les même que dans n’importe quel autre pays : on regarde les résultats des élèves aux examens, les capacités pédagogiques, les investissements personnels dans le domaine éducatif et bien sûr, les cours. Les bâtiments, rénovés entièrement en 2011, sont les nouveaux symboles de la réussite du régime en matière d’éducation. L’imposant bâtiment central est haut de 12 étages, ayant chacun environ cinq salles de classe, principalement disposée aux cours « théoriques » et froids, comme disent les élèves. Le bâtiment qui forme une sorte de pentagone autour de cette tour principale se déroulent les cours « magistraux », type amphithéâtres ou pratiques pour les quelques classes de chimie.
Les élèves sont recrutés selon leurs résultats dans les classes inférieures, aucune forme de concours n’existe pour intégrer la VSK de Kritev. Le Socialisme Vertueux garantit par la Confédération Socialiste offre la gratuité totale du logement des étudiants, hébergés dans des petits appartements situés sur les bords du « campus ». Dans le même ton, il y a dans la VSK deux réfectoires, dans lesquels sont répartis en début d’année tous les élèves. Cependant, les heures de repas sont fixes, il n’y a pas de self. Petit-déjeuners, déjeuners et dîners sont officiellement payants, mais des aides sont disponibles, elles sont équitablement distribuées. Les matières enseignées sont très diverses : des sciences physiques aux cours de philosophie zanyanaise, en passant par les études économiques et sociales, un très large éventail de matières est proposé aux étudiants. A l’entrée à la VSK, il faut présenter un projet clair de route, qu’il est cependant possible de modifier plus tard. En première année, il est tout à fait possible d’étudier la littérature jeekimoise, la mécanique quantique et trois langues étrangères. C’est seulement à partir de la deuxième, voire de la troisième année, que les choix doivent se restreindre pour se concentrer sur un objectif précis. Le gouvernement répartit le budget de l’éducation entre les différentes VSK du pays beaucoup plus équitablement, afin de créer d’importantes zones culturelles dans toutes les RS. Petite information : les étudiants sont au total au nombre de 6000, dont 300 étrangers. Parmi ces étrangers se trouve le fils de Charaman Ben-Garsiv, Hosni, en plus des étudiants makarans, tcherkesses etc…
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=114931800pxBelarusianStatePedagogicalUniversity20070303.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/114931800pxBelarusianStatePedagogicalUniversity20070303.jpg[/img][/url]
Université de Kritev, RS du Kirkstan</center>
Plus prestigieuse université de CESS, l’Université de Kritev est ce que l’on appelle une « Vysshey shkoly », ou « Facultés d’études supérieures », dit la « VSK » par les étudiants du pays. La VSK arrive sur la première place du podium au niveau de la qualité d’éducation, respectivement devant la VSK de Vladiminskot, celle de Marena et celle de Stramingrade. La faculté d’étude supérieure de Kipovograd n’arrive qu’à la 8ième position. Les avantages de la VSK de Kritev sont nombreux : le cadre de vie y est tout simplement excellent. Les espaces verts y sont nombreux, avec possibilités d’étudier sur des bancs abrités à l’extérieur. Des agents d’entretien contribuent au maintien de la propreté dans tous les locaux et des techniciens s’occupent du moindre problème en un rien de temps. Les professeurs sont notés par les inspecteurs comme étant les meilleurs de toute la confédération, les critères sont par ailleurs les même que dans n’importe quel autre pays : on regarde les résultats des élèves aux examens, les capacités pédagogiques, les investissements personnels dans le domaine éducatif et bien sûr, les cours. Les bâtiments, rénovés entièrement en 2011, sont les nouveaux symboles de la réussite du régime en matière d’éducation. L’imposant bâtiment central est haut de 12 étages, ayant chacun environ cinq salles de classe, principalement disposée aux cours « théoriques » et froids, comme disent les élèves. Le bâtiment qui forme une sorte de pentagone autour de cette tour principale se déroulent les cours « magistraux », type amphithéâtres ou pratiques pour les quelques classes de chimie.
Les élèves sont recrutés selon leurs résultats dans les classes inférieures, aucune forme de concours n’existe pour intégrer la VSK de Kritev. Le Socialisme Vertueux garantit par la Confédération Socialiste offre la gratuité totale du logement des étudiants, hébergés dans des petits appartements situés sur les bords du « campus ». Dans le même ton, il y a dans la VSK deux réfectoires, dans lesquels sont répartis en début d’année tous les élèves. Cependant, les heures de repas sont fixes, il n’y a pas de self. Petit-déjeuners, déjeuners et dîners sont officiellement payants, mais des aides sont disponibles, elles sont équitablement distribuées. Les matières enseignées sont très diverses : des sciences physiques aux cours de philosophie zanyanaise, en passant par les études économiques et sociales, un très large éventail de matières est proposé aux étudiants. A l’entrée à la VSK, il faut présenter un projet clair de route, qu’il est cependant possible de modifier plus tard. En première année, il est tout à fait possible d’étudier la littérature jeekimoise, la mécanique quantique et trois langues étrangères. C’est seulement à partir de la deuxième, voire de la troisième année, que les choix doivent se restreindre pour se concentrer sur un objectif précis. Le gouvernement répartit le budget de l’éducation entre les différentes VSK du pays beaucoup plus équitablement, afin de créer d’importantes zones culturelles dans toutes les RS. Petite information : les étudiants sont au total au nombre de 6000, dont 300 étrangers. Parmi ces étrangers se trouve le fils de Charaman Ben-Garsiv, Hosni, en plus des étudiants makarans, tcherkesses etc…
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[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=827814Costumetraditionelbielorussie.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/827814Costumetraditionelbielorussie.jpg[/img][/url]
Fête du soleil, peuples slaves, CESS</center>
La traditionnelle fête du soleil aura lieu ce 30 août 2022 dans toutes les villes et campagnes de la Confédération. Fête d’origine intégralement païenne –ancien culte de l’astre procurateur de lumière-, les gouvernements communistes successifs ont décidé de conserver cette fête en lui ôtant cependant tous pans à connotation religieuse. Par exemple, il était normal il y a quelques décennies d’offrir pendant cette fête un sacrifice, comme par exemple un bélier ou une brebis, par village au dieu soleil. Cette pratique a été totalement abrogée, et toute tentative de résurrection serait vouée à l’échec. Et pourtant, malgré ses racines païennes, la fête du soleil, l’une des plus anciennes fêtes des peuples slaves, n’a pas été détruite par le gouvernement. Ce dernier a adopté récemment une politique panslaviste, comme le premier tsar kirkstanais, et faire renaître ou du moins, perpétuer les anciennes coutumes et traditions qui lient les slaves entre eux est quelque chose d’absolument essentiel. Ce sera même pour certains la base de la réconciliation des slaves entre eux. Aux alentours des frontières entre RS du Kirkstan, du Pasjonstan et d’Upajie, des villages et même des villes entières ont décidé, sous l’impulsion des prefekts locaux, d’organiser leurs fêtes du soleil conjointement. Dans le but de maintenir même ces traditions, c’est l’Etat kirkstanais lui-même qui a débloqué un petit budget via le Ministère de la culture pour financer les plus grands préparatifs de cette fête dans les grandes villes.
Les fêtes du soleil d’aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec les fêtes du soleil telles qu’elles étaient à l’origine, même si beaucoup de coutumes ont été conservées. On évoquait plus tôt les sacrifices d’animaux, totalement proscrits aujourd’hui, mais qui étaient monnaie courante il y a plusieurs siècles. D’ailleurs, comment est née la fête du soleil ? Il s’agissait en fait de demander et de remercier le soleil pour tous ses bienfaits et de garantir une bonne récolte durant le mois d’automne. Les vêtements traditionnels sont sortis à deux reprises pendant l’année : à la fête du soleil, fin août, et à la fête de la lune, fin mars. C’est ceux que l’on voit sur la photo ci-dessus. Toutes les filles et femmes ayant entre 5 et 35 ans s’habillent avec ces vêtements et dansent toute la journée dans les rues de la ville ou du village, formant ainsi de grandes processions dans lesquelles n’importe quel homme peut venir danser ou même regarder. On connaît aujourd’hui un regain d’intérêt phénoménal pour toutes ces traditions et ces coutumes qui tendent malheureusement à disparaître dans un grand nombre de pays alentours. Le gouvernement confédéré promeut toutes ces processions et fêtes, dans un esprit bon enfant, et la présence de tous les citoyens est vivement demandée. La plupart du temps, la fête du soleil est un moment de détente et de plaisir, d’autant plus que le lundi suivant est généralement férié !
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=827814Costumetraditionelbielorussie.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/827814Costumetraditionelbielorussie.jpg[/img][/url]
Fête du soleil, peuples slaves, CESS</center>
La traditionnelle fête du soleil aura lieu ce 30 août 2022 dans toutes les villes et campagnes de la Confédération. Fête d’origine intégralement païenne –ancien culte de l’astre procurateur de lumière-, les gouvernements communistes successifs ont décidé de conserver cette fête en lui ôtant cependant tous pans à connotation religieuse. Par exemple, il était normal il y a quelques décennies d’offrir pendant cette fête un sacrifice, comme par exemple un bélier ou une brebis, par village au dieu soleil. Cette pratique a été totalement abrogée, et toute tentative de résurrection serait vouée à l’échec. Et pourtant, malgré ses racines païennes, la fête du soleil, l’une des plus anciennes fêtes des peuples slaves, n’a pas été détruite par le gouvernement. Ce dernier a adopté récemment une politique panslaviste, comme le premier tsar kirkstanais, et faire renaître ou du moins, perpétuer les anciennes coutumes et traditions qui lient les slaves entre eux est quelque chose d’absolument essentiel. Ce sera même pour certains la base de la réconciliation des slaves entre eux. Aux alentours des frontières entre RS du Kirkstan, du Pasjonstan et d’Upajie, des villages et même des villes entières ont décidé, sous l’impulsion des prefekts locaux, d’organiser leurs fêtes du soleil conjointement. Dans le but de maintenir même ces traditions, c’est l’Etat kirkstanais lui-même qui a débloqué un petit budget via le Ministère de la culture pour financer les plus grands préparatifs de cette fête dans les grandes villes.
Les fêtes du soleil d’aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec les fêtes du soleil telles qu’elles étaient à l’origine, même si beaucoup de coutumes ont été conservées. On évoquait plus tôt les sacrifices d’animaux, totalement proscrits aujourd’hui, mais qui étaient monnaie courante il y a plusieurs siècles. D’ailleurs, comment est née la fête du soleil ? Il s’agissait en fait de demander et de remercier le soleil pour tous ses bienfaits et de garantir une bonne récolte durant le mois d’automne. Les vêtements traditionnels sont sortis à deux reprises pendant l’année : à la fête du soleil, fin août, et à la fête de la lune, fin mars. C’est ceux que l’on voit sur la photo ci-dessus. Toutes les filles et femmes ayant entre 5 et 35 ans s’habillent avec ces vêtements et dansent toute la journée dans les rues de la ville ou du village, formant ainsi de grandes processions dans lesquelles n’importe quel homme peut venir danser ou même regarder. On connaît aujourd’hui un regain d’intérêt phénoménal pour toutes ces traditions et ces coutumes qui tendent malheureusement à disparaître dans un grand nombre de pays alentours. Le gouvernement confédéré promeut toutes ces processions et fêtes, dans un esprit bon enfant, et la présence de tous les citoyens est vivement demandée. La plupart du temps, la fête du soleil est un moment de détente et de plaisir, d’autant plus que le lundi suivant est généralement férié !
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Chaarden
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Canal artificiel, région de Dchedan, Sud-Ouest de CESS</center>
La CESS possède un climat qui a toujours fait de ses terres des merveilles pour les agriculteurs. Les contrées kirkstanaises ont d’ailleurs été parmi les premières de l’Histoire de l’Humanité à être colonisée par des sédentaires qui décidèrent de s’y installer pour toujours. Le climat global est dit « tempéré chaud ». Printemps et automne doux, été très chaud et hiver très rude. Certaines régions kirkstanaises connaissent quasiment tous les ans des sécheresses qui plombent littéralement l’agriculture locale, empêchant ainsi le bétail d’être correctement nourri. Alors plutôt que de mettre sur pieds une industrie massive et polluante de transport alimentaire, il a fallu acheminer de l’eau vers ces régions pour qu’un vert pâturage naisse sur les terres chaudes et stériles. C’est au début du siècle dernier que ces premiers canaux artificiels ont vu le jour. Le plus ancien est celui montré sur la photo ci-dessus. Il dessert la région de Dchedan, la plus chaude en moyenne de tout le pays. Pour anecdote, c’est dans le Dchedan que la plus haute température de toute la CESS actuelle a été relevée, un 18 août, en 1987, le thermomètre atteignant 46°C au soleil et près de 39°C à l’ombre. On se doute alors que cette région n’est pas la plus apte à recevoir des exploitations agricoles, qui doivent tourner toute l’année avec un climat plus favorable.
Et c’est par ce concours de circonstances qu’est né le premier canal artificiel, rapidement suivi par d’autres dans toutes les régions qui en avaient besoin. Autrefois, c’est à force d’huile de coude, de brouettes et de pioches qu’on creusait ces canaux, et il fallait environ cinq jours et une petite troupe d’ouvriers pour avancer d’un kilomètre, avec une profondeur de quelques quatre mètres et une largeur de trois mètres. L’eau acheminée provenait principalement de lacs avoisinants ou encore de fleuves plus gros, comme celui qui traverse la RS du Kirkstan de Nord en Sud. Aujourd’hui, il existe en bord de mer des usines de dessalement qui filtrent des tonnes d’eau par jour pour les expédier dans les canaux artificiels situés à plusieurs kilomètres de la côte. De plus en plus de canaux naissent un peu partout, creusés cette fois-ci à coup de pelleteuse et à coup de transporteurs gigantesques, qui permettent de creuser plusieurs kilomètres par semaine. Cependant, certains canaux sont encore creusés avec des outils tels que les pioches et les pelles dans le Nord du pays, par les détenus des gelevs, qui peuvent y travailler plusieurs heures par jour. Main d’œuvre efficace et gratuite… Pourquoi créer autant de canaux ? Tout simplement pour que le gouvernement atteigne un but qu’il s’est récemment fixé : l’autonomie absolue dans le domaine agricole. La CESS doit pouvoir se nourrir elle-même et il faut donc irriguer de plus en plus de terres pour pouvoir remplier les assiettes d’une population sans cesse grandissante. Un défi de plus à relever pour la glorieuse Confédération.
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Canal artificiel, région de Dchedan, Sud-Ouest de CESS</center>
La CESS possède un climat qui a toujours fait de ses terres des merveilles pour les agriculteurs. Les contrées kirkstanaises ont d’ailleurs été parmi les premières de l’Histoire de l’Humanité à être colonisée par des sédentaires qui décidèrent de s’y installer pour toujours. Le climat global est dit « tempéré chaud ». Printemps et automne doux, été très chaud et hiver très rude. Certaines régions kirkstanaises connaissent quasiment tous les ans des sécheresses qui plombent littéralement l’agriculture locale, empêchant ainsi le bétail d’être correctement nourri. Alors plutôt que de mettre sur pieds une industrie massive et polluante de transport alimentaire, il a fallu acheminer de l’eau vers ces régions pour qu’un vert pâturage naisse sur les terres chaudes et stériles. C’est au début du siècle dernier que ces premiers canaux artificiels ont vu le jour. Le plus ancien est celui montré sur la photo ci-dessus. Il dessert la région de Dchedan, la plus chaude en moyenne de tout le pays. Pour anecdote, c’est dans le Dchedan que la plus haute température de toute la CESS actuelle a été relevée, un 18 août, en 1987, le thermomètre atteignant 46°C au soleil et près de 39°C à l’ombre. On se doute alors que cette région n’est pas la plus apte à recevoir des exploitations agricoles, qui doivent tourner toute l’année avec un climat plus favorable.
Et c’est par ce concours de circonstances qu’est né le premier canal artificiel, rapidement suivi par d’autres dans toutes les régions qui en avaient besoin. Autrefois, c’est à force d’huile de coude, de brouettes et de pioches qu’on creusait ces canaux, et il fallait environ cinq jours et une petite troupe d’ouvriers pour avancer d’un kilomètre, avec une profondeur de quelques quatre mètres et une largeur de trois mètres. L’eau acheminée provenait principalement de lacs avoisinants ou encore de fleuves plus gros, comme celui qui traverse la RS du Kirkstan de Nord en Sud. Aujourd’hui, il existe en bord de mer des usines de dessalement qui filtrent des tonnes d’eau par jour pour les expédier dans les canaux artificiels situés à plusieurs kilomètres de la côte. De plus en plus de canaux naissent un peu partout, creusés cette fois-ci à coup de pelleteuse et à coup de transporteurs gigantesques, qui permettent de creuser plusieurs kilomètres par semaine. Cependant, certains canaux sont encore creusés avec des outils tels que les pioches et les pelles dans le Nord du pays, par les détenus des gelevs, qui peuvent y travailler plusieurs heures par jour. Main d’œuvre efficace et gratuite… Pourquoi créer autant de canaux ? Tout simplement pour que le gouvernement atteigne un but qu’il s’est récemment fixé : l’autonomie absolue dans le domaine agricole. La CESS doit pouvoir se nourrir elle-même et il faut donc irriguer de plus en plus de terres pour pouvoir remplier les assiettes d’une population sans cesse grandissante. Un défi de plus à relever pour la glorieuse Confédération.
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Chaarden
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Epaisseur historique kirkstanaise, guerrier épéiste</center>
Le Kirkstan a toujours été connu pour ses penchants guerriers, l’aspect bestial de son armée a déjà terrorisé plus d’une fois les peuples voisins. L’origine du militarisme millénaire de la nation trouve ses racines dans le bas Moyen-Âge. Les historiens médiévistes kirkstanais ont récemment affirmé une statistique assez effrayante : entre 1120 et 1453, le Kirkstan aurait connu 3 ans de paix ! Et plus de deux millions de personnes seraient mortes tuées à cause de la guerre durant cette période. Pour une population mondiale qui n’excédait pas le demi-million, c’est absolument exceptionnel. C’est de là qu’est né le sentiment national kirkstanais. « Nos ancêtres sont morts sur et pour la même terre, alors rendons-leur hommage en les imitant ». Et, ironie du sort, entre 1453 et 1581, aucune guerre n’est à recenser dans tout le pays. Ces éternelles variations d’état d’alerte ont presque développé une dérive génétique endémique. Les slaves d’Alméra-orientale, de la Rostovie au Kirep, seraient plus robuste, plus résistant et donc, plus aptes à faire la guerre. Les récentes guerres en Upajie ou même en Kasovie démontrent bien la prédestination du peuple kirkstanais à la guerre. Horrible, mais nécessaire, elle grandit la Nation, tous les citoyens se regroupant généralement autour d’un chef de guerre ou d’un chef de l’état, pour défendre la terre de leurs ancêtres.
Pendant longtemps, l’épéiste fut le soldat le plus employé dans les armées kirkstanaises. Il apparaît dans l’Antiquité, armé d’un bouclier et d’une simple épée, d’où son nom. Au fil du temps, ses armes vont se modifier. On le verra au Moyen-Âge avec un bouclier rond plus petit, une épée ainsi que deux lances, rangées en croix dans son dos, tenues par un harnais, qui lui garantissait par ailleurs un bon équilibre au milieu des combats. Trois armes donc, en plus du petit poignard toujours flanqué à sa ceinture, l’épéiste était un soldat extrêmement redouté dans les contrées alméranes. Dédaignant la formation en phalange, les épéistes se rangeaient les uns à côtés des autres à une distance d’un bon mètre chacun. Le premier effet sur l’adversaire était immédiat : il croyait l’armée d’en face extrêmement nombreuse. Le second effet est plus direct : le fer froid qui tranche d’un coup sec la gorge de l’ennemi. Après avoir usé sa lame, l’épéiste la jetait au combat comme un couteau de lancer, après quoi, il se saisissait d’une de ses lances, et c’est alors qu’il forme des petits « hérissons », se regroupant avec d’autres épéistes ayant aussi jeté leurs lames. Ces petites formations hérissées de pointes servaient à tailler des chemins dans les rangs ennemis, brisant leurs positions et ouvrant la voie à la cavalerie alliée. Le premier ouvrage de Stratégie militaire, « Le combat », a d’ailleurs été rédigée par un épéiste en 1265, Djan Leskimov. Ce petit livret est encore étudiée aujourd’hui dans les écoles militaires du monde entier.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=972741slavedusud.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/972741slavedusud.jpg[/img][/url]
Epaisseur historique kirkstanaise, guerrier épéiste</center>
Le Kirkstan a toujours été connu pour ses penchants guerriers, l’aspect bestial de son armée a déjà terrorisé plus d’une fois les peuples voisins. L’origine du militarisme millénaire de la nation trouve ses racines dans le bas Moyen-Âge. Les historiens médiévistes kirkstanais ont récemment affirmé une statistique assez effrayante : entre 1120 et 1453, le Kirkstan aurait connu 3 ans de paix ! Et plus de deux millions de personnes seraient mortes tuées à cause de la guerre durant cette période. Pour une population mondiale qui n’excédait pas le demi-million, c’est absolument exceptionnel. C’est de là qu’est né le sentiment national kirkstanais. « Nos ancêtres sont morts sur et pour la même terre, alors rendons-leur hommage en les imitant ». Et, ironie du sort, entre 1453 et 1581, aucune guerre n’est à recenser dans tout le pays. Ces éternelles variations d’état d’alerte ont presque développé une dérive génétique endémique. Les slaves d’Alméra-orientale, de la Rostovie au Kirep, seraient plus robuste, plus résistant et donc, plus aptes à faire la guerre. Les récentes guerres en Upajie ou même en Kasovie démontrent bien la prédestination du peuple kirkstanais à la guerre. Horrible, mais nécessaire, elle grandit la Nation, tous les citoyens se regroupant généralement autour d’un chef de guerre ou d’un chef de l’état, pour défendre la terre de leurs ancêtres.
Pendant longtemps, l’épéiste fut le soldat le plus employé dans les armées kirkstanaises. Il apparaît dans l’Antiquité, armé d’un bouclier et d’une simple épée, d’où son nom. Au fil du temps, ses armes vont se modifier. On le verra au Moyen-Âge avec un bouclier rond plus petit, une épée ainsi que deux lances, rangées en croix dans son dos, tenues par un harnais, qui lui garantissait par ailleurs un bon équilibre au milieu des combats. Trois armes donc, en plus du petit poignard toujours flanqué à sa ceinture, l’épéiste était un soldat extrêmement redouté dans les contrées alméranes. Dédaignant la formation en phalange, les épéistes se rangeaient les uns à côtés des autres à une distance d’un bon mètre chacun. Le premier effet sur l’adversaire était immédiat : il croyait l’armée d’en face extrêmement nombreuse. Le second effet est plus direct : le fer froid qui tranche d’un coup sec la gorge de l’ennemi. Après avoir usé sa lame, l’épéiste la jetait au combat comme un couteau de lancer, après quoi, il se saisissait d’une de ses lances, et c’est alors qu’il forme des petits « hérissons », se regroupant avec d’autres épéistes ayant aussi jeté leurs lames. Ces petites formations hérissées de pointes servaient à tailler des chemins dans les rangs ennemis, brisant leurs positions et ouvrant la voie à la cavalerie alliée. Le premier ouvrage de Stratégie militaire, « Le combat », a d’ailleurs été rédigée par un épéiste en 1265, Djan Leskimov. Ce petit livret est encore étudiée aujourd’hui dans les écoles militaires du monde entier.
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Chaarden
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Huile sur toile, 150cm x 123cm, Honneur du sang</center>
Avant Noël, fête chrétienne qui va avoir un certain succès cette année, au vue de la vague de christianisation qui se déroule en CESS, de nombreuses expositions picturales ont lieu un peu partout aux quatre coins du pays. A Kritev, la plus grande (dans un musée sur près de 2 km²) a pour tableau vedette L’honneur du sang, d’Alexandr Ezguatchev, peint en 1823. Ce peintre kirkstanais était aussi un historien fasciné par le Moyen-Âge. Son tableau représente d’ailleurs une bataille entre les fermiers miliciens kirkstanais (d’ailleurs à l’origine des franc-guerriers selon certains historiens) et les cavaliers nomades agressifs venus des montagnes. Peu connus du grand public et quasiment absent des systèmes éducatifs (sauf en universités et études supérieures), l’incroyable épopée des cavaliers nomades est exceptionnelle. En effet, au Moyen-Âge, par manque de centralisation, les razzias étaient monnaie courante, les seigneurs ayant beaucoup de mal à réagir rapidement. Jusqu’au XVIIième siècle, des hordes de cavaliers nomades existaient. Leur mode de vie était des plus particuliers. Ils n’avaient pas le droit d’avoir une femme ou des enfants. Ils se maintenaient en vie en kidnappant les très jeunes enfants –parfois des bébés- et en les élevant avec eux.
Ils se promenaient dans tout le pays, des flancs de montagnes enneigés du Nord aux plaines marécageuses de l’Ouest, pillant et brûlant tout sur le passage. Initialement, il s’agirait de hordes « légales », mandatées par un seigneur au début du XIième siècle pour aller détruire les comtés voisins. Faute de soldes, ils se seraient reconvertis en brigands de grand chemin, grossissant au fur et à mesure de leurs pillages. Selon les écrits, cette horde aurait atteint presque 10 000 soldats au XVième siècle, après quoi ils ont commencé à décliner, les villageois se protégeant de mieux en mieux et les rois et nobles améliorant les défenses locales. En 1654, le roi du Kirkstan décida d’en finir avec cette « meute de chiens », comme il l’appelait. Ils étaient à peine 2000 en tout, et ils furent littéralement écrasés par l’armée du roi, bien plus nombreuse et mieux équipée. Voilà comment finirent les « chevaliers de la Lune », comment ils s’appelaient eux-mêmes, en référence à l’ancien culte païen lunaire. Cela dit, les historiens s’accordent à dire que ces guerriers déchus n’étaient pas païens, ils n’avaient aucun Dieu et aucun maître, et la Lune est plutôt le symbole de leurs attaques, qui se déroulaient toujours juste avant que la lune ne disparaisse du ciel. Après 1654, la horde fut balayée et plus personne ne l’évoqua, en dehors des vieillards qui aiment effrayer leurs petits-enfants…
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Huile sur toile, 150cm x 123cm, Honneur du sang</center>
Avant Noël, fête chrétienne qui va avoir un certain succès cette année, au vue de la vague de christianisation qui se déroule en CESS, de nombreuses expositions picturales ont lieu un peu partout aux quatre coins du pays. A Kritev, la plus grande (dans un musée sur près de 2 km²) a pour tableau vedette L’honneur du sang, d’Alexandr Ezguatchev, peint en 1823. Ce peintre kirkstanais était aussi un historien fasciné par le Moyen-Âge. Son tableau représente d’ailleurs une bataille entre les fermiers miliciens kirkstanais (d’ailleurs à l’origine des franc-guerriers selon certains historiens) et les cavaliers nomades agressifs venus des montagnes. Peu connus du grand public et quasiment absent des systèmes éducatifs (sauf en universités et études supérieures), l’incroyable épopée des cavaliers nomades est exceptionnelle. En effet, au Moyen-Âge, par manque de centralisation, les razzias étaient monnaie courante, les seigneurs ayant beaucoup de mal à réagir rapidement. Jusqu’au XVIIième siècle, des hordes de cavaliers nomades existaient. Leur mode de vie était des plus particuliers. Ils n’avaient pas le droit d’avoir une femme ou des enfants. Ils se maintenaient en vie en kidnappant les très jeunes enfants –parfois des bébés- et en les élevant avec eux.
Ils se promenaient dans tout le pays, des flancs de montagnes enneigés du Nord aux plaines marécageuses de l’Ouest, pillant et brûlant tout sur le passage. Initialement, il s’agirait de hordes « légales », mandatées par un seigneur au début du XIième siècle pour aller détruire les comtés voisins. Faute de soldes, ils se seraient reconvertis en brigands de grand chemin, grossissant au fur et à mesure de leurs pillages. Selon les écrits, cette horde aurait atteint presque 10 000 soldats au XVième siècle, après quoi ils ont commencé à décliner, les villageois se protégeant de mieux en mieux et les rois et nobles améliorant les défenses locales. En 1654, le roi du Kirkstan décida d’en finir avec cette « meute de chiens », comme il l’appelait. Ils étaient à peine 2000 en tout, et ils furent littéralement écrasés par l’armée du roi, bien plus nombreuse et mieux équipée. Voilà comment finirent les « chevaliers de la Lune », comment ils s’appelaient eux-mêmes, en référence à l’ancien culte païen lunaire. Cela dit, les historiens s’accordent à dire que ces guerriers déchus n’étaient pas païens, ils n’avaient aucun Dieu et aucun maître, et la Lune est plutôt le symbole de leurs attaques, qui se déroulaient toujours juste avant que la lune ne disparaisse du ciel. Après 1654, la horde fut balayée et plus personne ne l’évoqua, en dehors des vieillards qui aiment effrayer leurs petits-enfants…
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Chaarden
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Danse et gymnastique, « Spectacle de Juin »</center>
Alors que les jeunes hommes confédérés s’adonnent volontiers au rugby ou aux sports de lutte, les jeunes filles, quant à elle, préfèrent la danse et/ou la gymnastique. Dès l’âge de 11 ans, en effet, chaque écolier choisit de se spécialiser dans un sport, sans pour autant délaisser les autres. Généralement, rugby pour les garçons donc, même si le spokoj a la cote, et danse/activités gymniques pour les filles, bien que le volley-ball soit aussi apprécié. Très fréquemment, des spectacles sont organisés, où toutes les personnes de la ville et des villages voisins sont conviées, qu’elles aient des enfants ou pas. Durant ces journées se déroulent des matchs de tous les sports, selon un planning strict, ainsi que des représentations théâtrales et artistiques. Totalement gratuite, cette journée est généralement très appréciée des locaux. A la fin de la journée, ce sont aux adultes d’entrer en scène. Après leurs inscriptions durant la journée, ils forment des équipes et s’exercent aux sports des enfants. Répartis selon leur âge, les blessures demeurent fréquentes, malheureusement, mais les rires sont toujours au rendez-vous. Le Grand Président du Peuple Vladimir Stramine lui-même aime à participer de temps à autre à certaines de ces journées, où il est accueilli dans un tonnerre d’applaudissements. Il lui arrive même parfois de faire un petit volley-ball avec ses gardes du corps contre les vainqueurs du championnat…
Mais que seraient ces petits spectacles sans le « big one » ? En effet, durant l’année, des compétitions ont lieu entre les différentes écoles. Au final, on écarte les compétitions, et les 1000 filles les plus douées du pays en gym et en danse sont toutes appelées le dernier mois de cours, après les épreuves, afin de faire ce que l’on appelle le « Spectacle de Juin » (car se déroulant le dernier week-end de juin). Rassemblant parfois des dizaines de milliers de personnes dans une ville à chaque fois différente (Kritev cette année), le Spectacle attire même des touristes qui viennent de l’étranger pour assister à cet événement spectaculaire. Pendant un mois entier, chaque jour, les sélectionnées s’organisent dans une chorégraphie monumentale, enchaînant pyramides géantes et jeux de lumières/optiques spectaculaires. Afin de recevoir un maximum de personne, le Spectacle a lieu deux fois dans l’après-midi et est retransmis à la télévision et sur des écrans géants. Tout le gouvernement confédéré y assiste. On dénombre quelques deux milles touristes qui viennent exprès en CESS pour ce Spectacle. Evidemment, les filles choisies ont minimum 14 ans, et peuvent être accompagnées de leurs parents, dont le voyage/hébergement/remboursement etc… est intégralement payé par l’Association Sportive Nationale Confédérée (ASNC).
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=487549nonrenseignee.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/487549nonrenseignee.jpg[/img][/url]
Danse et gymnastique, « Spectacle de Juin »</center>
Alors que les jeunes hommes confédérés s’adonnent volontiers au rugby ou aux sports de lutte, les jeunes filles, quant à elle, préfèrent la danse et/ou la gymnastique. Dès l’âge de 11 ans, en effet, chaque écolier choisit de se spécialiser dans un sport, sans pour autant délaisser les autres. Généralement, rugby pour les garçons donc, même si le spokoj a la cote, et danse/activités gymniques pour les filles, bien que le volley-ball soit aussi apprécié. Très fréquemment, des spectacles sont organisés, où toutes les personnes de la ville et des villages voisins sont conviées, qu’elles aient des enfants ou pas. Durant ces journées se déroulent des matchs de tous les sports, selon un planning strict, ainsi que des représentations théâtrales et artistiques. Totalement gratuite, cette journée est généralement très appréciée des locaux. A la fin de la journée, ce sont aux adultes d’entrer en scène. Après leurs inscriptions durant la journée, ils forment des équipes et s’exercent aux sports des enfants. Répartis selon leur âge, les blessures demeurent fréquentes, malheureusement, mais les rires sont toujours au rendez-vous. Le Grand Président du Peuple Vladimir Stramine lui-même aime à participer de temps à autre à certaines de ces journées, où il est accueilli dans un tonnerre d’applaudissements. Il lui arrive même parfois de faire un petit volley-ball avec ses gardes du corps contre les vainqueurs du championnat…
Mais que seraient ces petits spectacles sans le « big one » ? En effet, durant l’année, des compétitions ont lieu entre les différentes écoles. Au final, on écarte les compétitions, et les 1000 filles les plus douées du pays en gym et en danse sont toutes appelées le dernier mois de cours, après les épreuves, afin de faire ce que l’on appelle le « Spectacle de Juin » (car se déroulant le dernier week-end de juin). Rassemblant parfois des dizaines de milliers de personnes dans une ville à chaque fois différente (Kritev cette année), le Spectacle attire même des touristes qui viennent de l’étranger pour assister à cet événement spectaculaire. Pendant un mois entier, chaque jour, les sélectionnées s’organisent dans une chorégraphie monumentale, enchaînant pyramides géantes et jeux de lumières/optiques spectaculaires. Afin de recevoir un maximum de personne, le Spectacle a lieu deux fois dans l’après-midi et est retransmis à la télévision et sur des écrans géants. Tout le gouvernement confédéré y assiste. On dénombre quelques deux milles touristes qui viennent exprès en CESS pour ce Spectacle. Evidemment, les filles choisies ont minimum 14 ans, et peuvent être accompagnées de leurs parents, dont le voyage/hébergement/remboursement etc… est intégralement payé par l’Association Sportive Nationale Confédérée (ASNC).