<center>Principaux journaux
L'Imérion libre (journal de droite proche du pouvoir)
Le Berkov (journal de gauche proche de l'opposition)
L'exploit (journal sportif)
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Presse Nationale
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horn
<center>BERKOV NEWS
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INCENDIE IMPERIAL
[img]http://r.ldh.be/image/50/51e396ff35707f483cafa850.jpg[/img]
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Le feu a pris dans les écuries du manège de la Rose, écurie des cheveaux de l'Empereur, piégeant les équidés.
La ville de Kisenstad, non loi de la capitale, était encore endormie, ce dimanche matin, lorsque incendie s’est déclaré au sein du manège de la Rose.
Par chance, le tout nouveau système de sécurité anti-incendie a détecté que des fumées s’élevaient au-dessus des écuries et a immédiatement prévenu les secours.
Descendus sur place, les pompiers de Achba ont été accueillis par les chiens du manège, qui montaient la garde. Or, l’incendie faisait rage à l’arrière de l’entrepôt, là où le foin est entreposé. "Nous avons eu toutes les peines à pénétrer dans le bâtiment, explique le commandant Nimitov. Il a fallu disquer la porte d’entrée métallique avant de pouvoir libérer les 22 chevaux, les uns après les autres. Le feu couvait manifestement depuis un certain temps et les animaux ont inhalé beaucoup de fumée. Ils étaient évidemment en panique, surtout ceux qui se trouvaient à proximité des flammes."
Grâce à l’excellent travail des pompiers d'Achba, renforcés par leurs collègues, les pompiers impériaux, arrivés quelques minutes plus tard, tous les équidés ont pu être extraits des écuries en feu. Un vétérinaire a immédiatement ausculté ces patients à quatre jambes et procédé à des injections dans certains cas.
Trois chevaux présentaient une intoxication sévère dont Princesse Riovla, la jument de la fille de l'Empereur, son état de santé restait inquiétant. Ils ont tout d’abord été placés sous respirateur, une narine à la fois, par les pompiers avant d’être emmenés dans une clinique spécialisée de Merelski.
L’incendie , lui, a ravagé une partie de l’entrepôt. Les pompiers sont restés toute la journée sur place et ont étendu la paille incandescente à l’aide de bulldozers afin d’accélérer sa combustion. L’entrepôt étant fermé à l’arrivée des pompiers, l’origine du sinistre semble purement accidentelle même si des sources ont laissés entendre que des hommes auraient été aperçu non loin de là, dans les prés jouxtant le manège, peu de temps avant les fait. De plus , la fille de l'Empereur était attendue le jour même pour une visite des installations et une sortie à cheval prévue de longue date.
Le chef de la police impériale a déclaré : "Même si la piste accidentelle est envisagée, nous ne négligeons aucune autre piste et c'est l'enquête qui devra révéler les causes de cet incendie. Il semble néanmoins clair que l'incident n'ai pas de lien direct avec la venue de SA Olga."
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INCENDIE IMPERIAL
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Le feu a pris dans les écuries du manège de la Rose, écurie des cheveaux de l'Empereur, piégeant les équidés.
La ville de Kisenstad, non loi de la capitale, était encore endormie, ce dimanche matin, lorsque incendie s’est déclaré au sein du manège de la Rose.
Par chance, le tout nouveau système de sécurité anti-incendie a détecté que des fumées s’élevaient au-dessus des écuries et a immédiatement prévenu les secours.
Descendus sur place, les pompiers de Achba ont été accueillis par les chiens du manège, qui montaient la garde. Or, l’incendie faisait rage à l’arrière de l’entrepôt, là où le foin est entreposé. "Nous avons eu toutes les peines à pénétrer dans le bâtiment, explique le commandant Nimitov. Il a fallu disquer la porte d’entrée métallique avant de pouvoir libérer les 22 chevaux, les uns après les autres. Le feu couvait manifestement depuis un certain temps et les animaux ont inhalé beaucoup de fumée. Ils étaient évidemment en panique, surtout ceux qui se trouvaient à proximité des flammes."
Grâce à l’excellent travail des pompiers d'Achba, renforcés par leurs collègues, les pompiers impériaux, arrivés quelques minutes plus tard, tous les équidés ont pu être extraits des écuries en feu. Un vétérinaire a immédiatement ausculté ces patients à quatre jambes et procédé à des injections dans certains cas.
Trois chevaux présentaient une intoxication sévère dont Princesse Riovla, la jument de la fille de l'Empereur, son état de santé restait inquiétant. Ils ont tout d’abord été placés sous respirateur, une narine à la fois, par les pompiers avant d’être emmenés dans une clinique spécialisée de Merelski.
L’incendie , lui, a ravagé une partie de l’entrepôt. Les pompiers sont restés toute la journée sur place et ont étendu la paille incandescente à l’aide de bulldozers afin d’accélérer sa combustion. L’entrepôt étant fermé à l’arrivée des pompiers, l’origine du sinistre semble purement accidentelle même si des sources ont laissés entendre que des hommes auraient été aperçu non loin de là, dans les prés jouxtant le manège, peu de temps avant les fait. De plus , la fille de l'Empereur était attendue le jour même pour une visite des installations et une sortie à cheval prévue de longue date.
Le chef de la police impériale a déclaré : "Même si la piste accidentelle est envisagée, nous ne négligeons aucune autre piste et c'est l'enquête qui devra révéler les causes de cet incendie. Il semble néanmoins clair que l'incident n'ai pas de lien direct avec la venue de SA Olga."
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DECHET ET DISCORDE A LA CAPITALE
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/29/Lixo-recicl%C3%A1vel-UFRN.jpg/200px-Lixo-recicl%C3%A1vel-UFRN.jpg[/img]
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Au cours du dernier conseil de la ville d'Achba, l'US s’est frotté à la majorité (RD-ALI) concernant l’attribution de subventions aux institutions et associations de la ville. La majorité désirait déléguer cette action comme c’est le cas en matière de marchés publics.
Mais les socialistes craignent que ce procédé soit une façon de contourner la démocratie locale puisque le conseil ne devrait alors rendre des comptes qu’une fois par an. Cela réduirait le contrôle exercé par les conseillers, pour l’opposition. Si Boris Jeskyi, le chef de file de l'US, reconnaît qu’il faut de la souplesse, il insiste pour dire qu’elle ne doit pas prendre le pas sur la transparence. L'US a donc voté négativement.
Jaroslav Karilienko (ALI), le maire, a précisé qu’il n’y avait pas d’entourloupe et que les représentants continueraient à recevoir une information claire. Le but étant de gagner du temps.
L’autre point au cœur des discussions portait sur la taxe sur les déchets. À partir du 1er janvier 2022, la ville passera au système des poubelles à puce.
Une innovation qui nécessite l’adaptation du règlement taxe sur la collecte et le traitement des déchets ménagers. Les citoyens recevront un package de bienvenue qui comprendra la poubelle destinée à contenir les déchets organiques et des sacs biodégradables, fournis en fonction de la composition des ménages.
Si l’opposition a salué positivement l’arrivée de ces poubelles, l'US a tenu à préciser que la majorité aurait dû en profiter pour baisser les tarifs de la taxe sur les déchets. Une diminution qui devrait rendre justice aux indépendants et aux familles nombreuses. Mais le conseiller compétent Dominica Petrich a précisé que le tarif était établi en fonction du coût vérité du traitement des déchets.
Le groupe écologiste via Philippov Gorga a enfoncé le clou en expliquant que, lorsque la commune atteint 110 % de ce coût, il y a une marge de manœuvre. L'US s’est abstenu, alors que le groupe écologiste a voté négativement pour la modification du règlement taxe.
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DECHET ET DISCORDE A LA CAPITALE
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Au cours du dernier conseil de la ville d'Achba, l'US s’est frotté à la majorité (RD-ALI) concernant l’attribution de subventions aux institutions et associations de la ville. La majorité désirait déléguer cette action comme c’est le cas en matière de marchés publics.
Mais les socialistes craignent que ce procédé soit une façon de contourner la démocratie locale puisque le conseil ne devrait alors rendre des comptes qu’une fois par an. Cela réduirait le contrôle exercé par les conseillers, pour l’opposition. Si Boris Jeskyi, le chef de file de l'US, reconnaît qu’il faut de la souplesse, il insiste pour dire qu’elle ne doit pas prendre le pas sur la transparence. L'US a donc voté négativement.
Jaroslav Karilienko (ALI), le maire, a précisé qu’il n’y avait pas d’entourloupe et que les représentants continueraient à recevoir une information claire. Le but étant de gagner du temps.
L’autre point au cœur des discussions portait sur la taxe sur les déchets. À partir du 1er janvier 2022, la ville passera au système des poubelles à puce.
Une innovation qui nécessite l’adaptation du règlement taxe sur la collecte et le traitement des déchets ménagers. Les citoyens recevront un package de bienvenue qui comprendra la poubelle destinée à contenir les déchets organiques et des sacs biodégradables, fournis en fonction de la composition des ménages.
Si l’opposition a salué positivement l’arrivée de ces poubelles, l'US a tenu à préciser que la majorité aurait dû en profiter pour baisser les tarifs de la taxe sur les déchets. Une diminution qui devrait rendre justice aux indépendants et aux familles nombreuses. Mais le conseiller compétent Dominica Petrich a précisé que le tarif était établi en fonction du coût vérité du traitement des déchets.
Le groupe écologiste via Philippov Gorga a enfoncé le clou en expliquant que, lorsque la commune atteint 110 % de ce coût, il y a une marge de manœuvre. L'US s’est abstenu, alors que le groupe écologiste a voté négativement pour la modification du règlement taxe.
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LES PLEURS QUI SOIGNE
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Ce n'est un secret pour personne, les bébés pleurent souvent. Et les parents ont parfois bien du mal à comprendre la raison de ces pleurs : maladie ou besoin d'attention? Une équipe de chercheurs de l'université d'Achba et de l'hôpital pour femmes et nouveau-nés Simitov, également dans la capitale, a mis au point un dispositif capable d'analyser les sanglots des nourrissons. A terme, ils espèrent pouvoir associer un cri particulier à une maladie afin d'améliorer le dépistage, annonce son directeur. Mais est-ce possible?
Théoriquement, il suffirait d'enregistrer les pleurs de bébés atteints d'une même maladie pour tenter de dégager des éléments communs qui deviendraient alors le « spectogramme-type » de ce trouble. Chaque plainte du jeune patient serait alors comparée à ce modèle pour voir si elle lui correspond ou non. Mais évidemment, c'est beaucoup plus facile à dire qu'à faire. Ces chercheurs n'en sont pas encore là. Pour le moment, ils se contentent d'extraire diverses données des pleurs des nourrissons. Ils découpent ces cris en séquences courtes et, à partir de là, ils calculent la fréquence, le volume des pleurs ainsi que les éventuelles pauses entre chaque sanglot. En tout, le système évalue jusqu'à 80 données différentes. Des données qui serviront à établir de manière précise le « spectogramme-type » mentionné ci-dessus.
Les pleurs sont déjà utilisées par les pédiatres
Mais est-il réellement possible de diagnostiquer une maladie grâce aux pleurs d'un bébé? Pour la pédiatre , Maria-Lobovas Hayov, la réponse est oui : « Les pleurs sont le seul moyen d'expression des nouveaux-nés, ils pleurent quand ils veulent nous dire quelque chose ». Le tout est donc de faire la distinction entre les types de pleurs. « Si les sanglots sont consolables, c'est-à-dire si le bébé s'arrête une fois qu'il est dans les bras de ses parents, c'est qu'il voulait juste être consolé. Par contre, s'il continue, il faut chercher plus loin », explique-t-elle.
Certains troubles peuvent donc effectivement être évalués à l'oreille et vérifiés à l'aide de gestes simples. C'est le cas de la malnutrition. « Le bébé pleure énormément, tout au long de la journée. Il est irritable et ne se sent pas bien. Dès qu'on lui met une tétine dans la bouche, il est content parce qu'il pense qu'il va manger mais, généralement, il recommence à crier dès qu'il s'est rendu compte qu'il n'aura rien », continue Maria-Lobovas Hayov. Les pleurs peuvent aider à établir un diagnostique mais, en tous les cas, il doit être complété par un interrogatoire approfondi des parents ou des examens médicaux.
Ce dispositif a, en tous cas, quelques années devant lui avant de livrer ses premiers résultats.
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LES PLEURS QUI SOIGNE
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Ce n'est un secret pour personne, les bébés pleurent souvent. Et les parents ont parfois bien du mal à comprendre la raison de ces pleurs : maladie ou besoin d'attention? Une équipe de chercheurs de l'université d'Achba et de l'hôpital pour femmes et nouveau-nés Simitov, également dans la capitale, a mis au point un dispositif capable d'analyser les sanglots des nourrissons. A terme, ils espèrent pouvoir associer un cri particulier à une maladie afin d'améliorer le dépistage, annonce son directeur. Mais est-ce possible?
Théoriquement, il suffirait d'enregistrer les pleurs de bébés atteints d'une même maladie pour tenter de dégager des éléments communs qui deviendraient alors le « spectogramme-type » de ce trouble. Chaque plainte du jeune patient serait alors comparée à ce modèle pour voir si elle lui correspond ou non. Mais évidemment, c'est beaucoup plus facile à dire qu'à faire. Ces chercheurs n'en sont pas encore là. Pour le moment, ils se contentent d'extraire diverses données des pleurs des nourrissons. Ils découpent ces cris en séquences courtes et, à partir de là, ils calculent la fréquence, le volume des pleurs ainsi que les éventuelles pauses entre chaque sanglot. En tout, le système évalue jusqu'à 80 données différentes. Des données qui serviront à établir de manière précise le « spectogramme-type » mentionné ci-dessus.
Les pleurs sont déjà utilisées par les pédiatres
Mais est-il réellement possible de diagnostiquer une maladie grâce aux pleurs d'un bébé? Pour la pédiatre , Maria-Lobovas Hayov, la réponse est oui : « Les pleurs sont le seul moyen d'expression des nouveaux-nés, ils pleurent quand ils veulent nous dire quelque chose ». Le tout est donc de faire la distinction entre les types de pleurs. « Si les sanglots sont consolables, c'est-à-dire si le bébé s'arrête une fois qu'il est dans les bras de ses parents, c'est qu'il voulait juste être consolé. Par contre, s'il continue, il faut chercher plus loin », explique-t-elle.
Certains troubles peuvent donc effectivement être évalués à l'oreille et vérifiés à l'aide de gestes simples. C'est le cas de la malnutrition. « Le bébé pleure énormément, tout au long de la journée. Il est irritable et ne se sent pas bien. Dès qu'on lui met une tétine dans la bouche, il est content parce qu'il pense qu'il va manger mais, généralement, il recommence à crier dès qu'il s'est rendu compte qu'il n'aura rien », continue Maria-Lobovas Hayov. Les pleurs peuvent aider à établir un diagnostique mais, en tous les cas, il doit être complété par un interrogatoire approfondi des parents ou des examens médicaux.
Ce dispositif a, en tous cas, quelques années devant lui avant de livrer ses premiers résultats.