7. Système Éducatif au Wapong
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Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté de médecine et biologie
Un rapport sur l'incidence sanitaires des fibres nanotubes intradermiques sur le système nerveux, résultant de 9 mois de test clinique, vient d'être publié.
Les cas d'allergies et rejets prévisibles y sont élaborés, pointant toutefois que ceux-ci représentent à peine 20% des patients.
De plus, la gravité des réactions négatives demeure "acceptable" (selon les critères Wapongais, du moins...).
Avec le perfectionnement des techniques, il est envisagé un élargissement du pannel d'étude.
Ceci afin de produire des données statistiques crédibles :
L'étude jusqu'ici réalisée ne le fut que sur 11 patients.
Elle avait surtout pour but d'évaluer l'importance des risques plutôt que de fournir un produit fini.
Les recherches du projet "Small Steps" avaient déjà permi la réalisation de "BrainGate".
Ce software permet déjà de traduire les impulsions nerveuses humaines en mouvements sur une prothèse.
Combiné à une puce implantée dans le cortex moteur, le projet avait un bel avenir devant lui voici déjà plus d'un an.
Mais il demeurait sans fil, afin de réduire au maximum le caractère intrusif de la procédure chirurgicale, déjà très lourde.
Hors, le problème de la technologie sans fil est la possible corruption ou perte de signal.
Une probabilité d'autant plus forte dans un monde où la technologie sans fil devient omniprésente à tous les niveaux.
(Sauf en Rostovie, où les citoyens sont à peine autorisé à posséder un téléphone fixe et une télévision par cable.)
Et les signaux les plus fiables générant aussi les ondes les plus puissantes, l'incidence sur le cerveau du patient est une crainte.
Pas un soucis pour les prothèses auditives ou occulaires en raison de leur nature passive et de la faible distance entre la puce et la prothèse.
Mais un réel problème pour les prothèses motrices, nécessitant une interaction active à double sens entre cerveau et prothèse.
[img]http://img405.imageshack.us/img405/6280/handh.png[/img]
La solution envisagée était la connection des terminaisons nerveuses à la prothèse via des fibres nanotubes.
Ainsi pas d'ondes... mais la nécessité de la pose d'implants de réception-émission permanent.
À l'endroit du système nerveux où les neurotransmetteurs sont endommagés.
Une procédure simple pour les amputés d'un avant-bras ou d'une jambe.
Mais plus compliquée dans le cas de sectionnement au niveau de la moelle épinière ou de paralysie partielle.
L'étude conclut que les fibres nanotubes ne présentent pas de risque sanitaire réel pour la majorité des patients.
Une deuxième étude, internationale et ouverte à 500 patients, sera lancée à la fin du mois.
D'une durée de 9 mois, elle aura pour but de tester cinq prototypes différents d'implants de réception-émission.
En plus de quatre prototype dédié à la motricité, un prototype de main artificielle avec système electrotactile sera aussi testé (voir photo).
En cas de succès, un système de prothèses "plug and play" pourrait être en phase de test finale pour la mi-2021.
Avec une possible commercialisation en 2022, repoussant encore un peu la frontière entre le biologique et le mécanique.
Faculté de médecine et biologie
Un rapport sur l'incidence sanitaires des fibres nanotubes intradermiques sur le système nerveux, résultant de 9 mois de test clinique, vient d'être publié.
Les cas d'allergies et rejets prévisibles y sont élaborés, pointant toutefois que ceux-ci représentent à peine 20% des patients.
De plus, la gravité des réactions négatives demeure "acceptable" (selon les critères Wapongais, du moins...).
Avec le perfectionnement des techniques, il est envisagé un élargissement du pannel d'étude.
Ceci afin de produire des données statistiques crédibles :
L'étude jusqu'ici réalisée ne le fut que sur 11 patients.
Elle avait surtout pour but d'évaluer l'importance des risques plutôt que de fournir un produit fini.
Les recherches du projet "Small Steps" avaient déjà permi la réalisation de "BrainGate".
Ce software permet déjà de traduire les impulsions nerveuses humaines en mouvements sur une prothèse.
Combiné à une puce implantée dans le cortex moteur, le projet avait un bel avenir devant lui voici déjà plus d'un an.
Mais il demeurait sans fil, afin de réduire au maximum le caractère intrusif de la procédure chirurgicale, déjà très lourde.
Hors, le problème de la technologie sans fil est la possible corruption ou perte de signal.
Une probabilité d'autant plus forte dans un monde où la technologie sans fil devient omniprésente à tous les niveaux.
(Sauf en Rostovie, où les citoyens sont à peine autorisé à posséder un téléphone fixe et une télévision par cable.)
Et les signaux les plus fiables générant aussi les ondes les plus puissantes, l'incidence sur le cerveau du patient est une crainte.
Pas un soucis pour les prothèses auditives ou occulaires en raison de leur nature passive et de la faible distance entre la puce et la prothèse.
Mais un réel problème pour les prothèses motrices, nécessitant une interaction active à double sens entre cerveau et prothèse.
[img]http://img405.imageshack.us/img405/6280/handh.png[/img]
La solution envisagée était la connection des terminaisons nerveuses à la prothèse via des fibres nanotubes.
Ainsi pas d'ondes... mais la nécessité de la pose d'implants de réception-émission permanent.
À l'endroit du système nerveux où les neurotransmetteurs sont endommagés.
Une procédure simple pour les amputés d'un avant-bras ou d'une jambe.
Mais plus compliquée dans le cas de sectionnement au niveau de la moelle épinière ou de paralysie partielle.
L'étude conclut que les fibres nanotubes ne présentent pas de risque sanitaire réel pour la majorité des patients.
Une deuxième étude, internationale et ouverte à 500 patients, sera lancée à la fin du mois.
D'une durée de 9 mois, elle aura pour but de tester cinq prototypes différents d'implants de réception-émission.
En plus de quatre prototype dédié à la motricité, un prototype de main artificielle avec système electrotactile sera aussi testé (voir photo).
En cas de succès, un système de prothèses "plug and play" pourrait être en phase de test finale pour la mi-2021.
Avec une possible commercialisation en 2022, repoussant encore un peu la frontière entre le biologique et le mécanique.
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Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté de médecine et biologie
[img]http://img138.imageshack.us/img138/8431/brainstim.jpg[/img]
Potentiel problème avec le [url=http://www.simpolitique.com/post167111.html#167111]projet "Smart Guy"[/url], lancé voici maintenant déjà plus d'une année comme une branche spécialisée du projet "Small Steps".
Les études menées sur la stimulation électrique transcraniène ont en effet révélé que cette technologie ne serait pas aussi sûr et bénéfique que pensé jusqu'ici.
Des patients traités via des stimulations ciblées sur des parties précises du cerveau ont montré un ralentissement du reste de leurs fonctions cérébrales.
L'étude fut menée initialement afin d'analyser les bénéfices de la stimulation transcranienne ciblée dans le cadre de l'apprentissage mathématique.
Trois groupes de patients furent formés :
Sur des patients non-traités, les cerveaux ont perdu leur plasticité au fil des années et les schémas de raisonnement sont plus ou moins figés.
Il en résulte que comprendre la logique d'un nouveau système ou s'adapter à une situation où les "règles" sont changeantes est plus compliqué.
Le groupe placebo montra des résultats, comme prévus, démontra des résultats décevants.
Ses membres eurent besoin de beaucoup de temps pour découvrir et comprendre le système.
Et quelques semaines après, lors d'un examen de calcul portant sur le système en question, ils eurent du mal à résoudre les opérations.
Les leçons avaient été partiellement oubliées.
De même, l'utilisation de ces connaissances pour résoudre des problèmes pratiques fut un échec pitoyable, les sujets ne faisant pas les possibles connections.
Mais en soit, le groupe placebo ne performa pas moins bien qu'il n'était attendu de n'importe quel groupe d'adultes face à de nouveaux sujets.
Le groupe "A" démontra une capacité d'apprentissage et de raisonnement accru durant les tests initiaux.
Les temps nécessaires à associer formes et nombres ainsi qu'à comprendre la logique de calcul furent les plus courts parmi tous les sujets.
Ceci avec des marges parfois trois à quatre fois supérieures !!
Et lors de l'examen, la résolution d'opérations purement mathématique sur base de ce système s'avéra une réussite comparée au groupe placebo.
En revanche, l'application pratique de ces connaissances à une situation sortant du cadre des exercices effectués fut un échec cinglant.
Les patients furent très lents à s'adapter à une situation pour laquelle ils n'avaient pas été spécifiquement entrainés.
Au point que même le groupe placebo performa mieux qu'eux.
Thach Wai
Directeur Général à la Santé
"-Nous avions, pour simplifier, le stéréotype même de petits professeurs d'université ou de surdoués authistes.
Capables d'apprendre très facilement de nouvelles notions dans un cadre contrôlé et relativement théorique.
Mais incapable de faire les liens avec des situations quotidiennes pour leur trouver une application pratique.
D'excellents super-spécialistes, donc... mais au final, des outils fragiles et limités."
Le groupe "B" démontra une capacité d'apprentissage initiale ralentie, même comparée au groupe placebo.
Mais sitôt la leçon rentrée, elle demeura bien encrée :
Les examens furent réussi avec brio, à un niveau légèrement supérieur au groupe "A" et définitivement meilleur que le groupe placebo.
De même, l'application à différentes situations pratiques se révéla un succès.
Les patients furent pleinement capable d'associer leurs nouvelles connaissances avec les anciennes afin de résoudre les problèmes.
Thach Wai
Directeur Général à la Santé
"-Le cas même de l'élève idiot pragmatique.
Qui, s'il ne voit pas d'usage familier dans sa vie pour la connaissance nouvelle, a du mal à l'assimiler.
Pensez à ces gosses à qui on doit expliqué le calcul avec des pommes et des poires.
Ils ne sont pas capables d'atteindre d'un niveau d'abstraction similaire à la moyenne.
Mais une fois le concept compris, ils pourront plus facilement l'associé à un problème sortant des schémas d'apprentissage utilisés."
L'un dans l'autre toutefois, le traitement montre des limites claires dans l'état actuelle de nos connaissances.
Et la stimulation électrique transcranienne ciblée, tout comme les méthodes chimiques d'amélioration mentale ou physique, a ses effets secondaires.
Un gain dans une faculté cognitive, en raison de l'hyperstimulation d'une région précise du cerveau, se paie par une diminution des autres facultés.
Aucune étude n'a pu mettre en évidence d'effets secondaires ciblés pour la stimulation électrique transcranienne globale.
Mais plusieurs chercheurs pointent que les gains absolus sont mineurs avec ce type de stimulation comparé à une stimulation ciblée.
D'autres chercheurs, à l'esprit plus pratique, soulignent que la plus grande force des humains est leur polyvalence.
Avoir un individu capable de faire des calculs à la vitesse d'un ordinateur ne sert à rien s'il performe moins bien dans toutes ses autres fonctions.
Une opinion partagée par plusieurs politiciens soutenant le projet, notamment le Directeur Général à la Défense.
Cat Tuong
Directeur Général à la Défense
"-Le programme-pilote actuel, effectué dans nos pensionnats militaires sur une centaine de volontaires, n'a pas pour but de créer des spécialistes.
Nous voulons des généralistes d'une meilleure qualité, qui apprennent vite et soient capables de faire des liens entre les différentes connaissances.
Afin d'avoir des soldats capables de s'adapter rapidement aux exigeances changeantes de la guerre moderne.
Un pilote d'élite sans imagination ne vaut pas mieux qu'un drone en pilotage automatique.
Et un fantassin lent à la détente ne vaut pas mieux qu'un morceau de viande.
Le financement apporté par mon département à la stimulation transcranienne ciblée sera interompu pour l'heure.
Ceci tant qu'une méthode ne sera pas trouvée pour limiter les effets secondaires sur les zones non-stimulées et les facultées associées."
Le rectorat de l'Université de Wapong-City a également publié une proclamation d'avertissement à l'attention de ses élèves.
Elle a rappellé les dangers de l'utilisation de stimulation électrique transcranienne "artisanale".
En plus des risques d'électrocution ou brûlure pure et simple, un mauvais dosage du voltage peut entrainé de sévère dommages cérébraux.
La proclamation rappelle aussi les dangers liés aux amphétamines et autres drogues de synthèse sensées améliorer les capacités mentales.
Ceci après plusieurs cas d'overdoses, électrocutions et autres incidents parmi la population étudiante.
Une proclamation à laquelle plusieurs collectifs étudiants associés au PSR ont rapporté que l'élitisme et la compétitivité exacerbée étaient à blamer.
Pas la bétise des étudiants qui, s'ils veulent leur diplome, n'ont pas le choix.
Faculté de médecine et biologie
[img]http://img138.imageshack.us/img138/8431/brainstim.jpg[/img]
Potentiel problème avec le [url=http://www.simpolitique.com/post167111.html#167111]projet "Smart Guy"[/url], lancé voici maintenant déjà plus d'une année comme une branche spécialisée du projet "Small Steps".
Les études menées sur la stimulation électrique transcraniène ont en effet révélé que cette technologie ne serait pas aussi sûr et bénéfique que pensé jusqu'ici.
Des patients traités via des stimulations ciblées sur des parties précises du cerveau ont montré un ralentissement du reste de leurs fonctions cérébrales.
L'étude fut menée initialement afin d'analyser les bénéfices de la stimulation transcranienne ciblée dans le cadre de l'apprentissage mathématique.
Trois groupes de patients furent formés :
- Un groupe placebo, où la "stimulation" se limita à un choc électrique léger sur l'épiderme cranien mais sans réelle stimulation transcrannienne.
- Un groupe "A", où la stimulation fut réelle mais ciblée sur le cortex pariétal postérieur.
Une zone que d'autres études ont associée par le passé aux capacités de raisonnement mathématique. - Un groupe "B", où la stimulation fut aussi réelle mais ciblée sur le cortex préfrontaldorsolatéral.
Une zone associée à de nombreuses fonctions, dont notamment la mémoire et l'apprentissage.
Sur des patients non-traités, les cerveaux ont perdu leur plasticité au fil des années et les schémas de raisonnement sont plus ou moins figés.
Il en résulte que comprendre la logique d'un nouveau système ou s'adapter à une situation où les "règles" sont changeantes est plus compliqué.
Le groupe placebo montra des résultats, comme prévus, démontra des résultats décevants.
Ses membres eurent besoin de beaucoup de temps pour découvrir et comprendre le système.
Et quelques semaines après, lors d'un examen de calcul portant sur le système en question, ils eurent du mal à résoudre les opérations.
Les leçons avaient été partiellement oubliées.
De même, l'utilisation de ces connaissances pour résoudre des problèmes pratiques fut un échec pitoyable, les sujets ne faisant pas les possibles connections.
Mais en soit, le groupe placebo ne performa pas moins bien qu'il n'était attendu de n'importe quel groupe d'adultes face à de nouveaux sujets.
Le groupe "A" démontra une capacité d'apprentissage et de raisonnement accru durant les tests initiaux.
Les temps nécessaires à associer formes et nombres ainsi qu'à comprendre la logique de calcul furent les plus courts parmi tous les sujets.
Ceci avec des marges parfois trois à quatre fois supérieures !!
Et lors de l'examen, la résolution d'opérations purement mathématique sur base de ce système s'avéra une réussite comparée au groupe placebo.
En revanche, l'application pratique de ces connaissances à une situation sortant du cadre des exercices effectués fut un échec cinglant.
Les patients furent très lents à s'adapter à une situation pour laquelle ils n'avaient pas été spécifiquement entrainés.
Au point que même le groupe placebo performa mieux qu'eux.
Thach Wai
Directeur Général à la Santé
"-Nous avions, pour simplifier, le stéréotype même de petits professeurs d'université ou de surdoués authistes.
Capables d'apprendre très facilement de nouvelles notions dans un cadre contrôlé et relativement théorique.
Mais incapable de faire les liens avec des situations quotidiennes pour leur trouver une application pratique.
D'excellents super-spécialistes, donc... mais au final, des outils fragiles et limités."
Le groupe "B" démontra une capacité d'apprentissage initiale ralentie, même comparée au groupe placebo.
Mais sitôt la leçon rentrée, elle demeura bien encrée :
Les examens furent réussi avec brio, à un niveau légèrement supérieur au groupe "A" et définitivement meilleur que le groupe placebo.
De même, l'application à différentes situations pratiques se révéla un succès.
Les patients furent pleinement capable d'associer leurs nouvelles connaissances avec les anciennes afin de résoudre les problèmes.
Thach Wai
Directeur Général à la Santé
"-Le cas même de l'élève idiot pragmatique.
Qui, s'il ne voit pas d'usage familier dans sa vie pour la connaissance nouvelle, a du mal à l'assimiler.
Pensez à ces gosses à qui on doit expliqué le calcul avec des pommes et des poires.
Ils ne sont pas capables d'atteindre d'un niveau d'abstraction similaire à la moyenne.
Mais une fois le concept compris, ils pourront plus facilement l'associé à un problème sortant des schémas d'apprentissage utilisés."
L'un dans l'autre toutefois, le traitement montre des limites claires dans l'état actuelle de nos connaissances.
Et la stimulation électrique transcranienne ciblée, tout comme les méthodes chimiques d'amélioration mentale ou physique, a ses effets secondaires.
Un gain dans une faculté cognitive, en raison de l'hyperstimulation d'une région précise du cerveau, se paie par une diminution des autres facultés.
Aucune étude n'a pu mettre en évidence d'effets secondaires ciblés pour la stimulation électrique transcranienne globale.
Mais plusieurs chercheurs pointent que les gains absolus sont mineurs avec ce type de stimulation comparé à une stimulation ciblée.
D'autres chercheurs, à l'esprit plus pratique, soulignent que la plus grande force des humains est leur polyvalence.
Avoir un individu capable de faire des calculs à la vitesse d'un ordinateur ne sert à rien s'il performe moins bien dans toutes ses autres fonctions.
Une opinion partagée par plusieurs politiciens soutenant le projet, notamment le Directeur Général à la Défense.
Cat Tuong
Directeur Général à la Défense
"-Le programme-pilote actuel, effectué dans nos pensionnats militaires sur une centaine de volontaires, n'a pas pour but de créer des spécialistes.
Nous voulons des généralistes d'une meilleure qualité, qui apprennent vite et soient capables de faire des liens entre les différentes connaissances.
Afin d'avoir des soldats capables de s'adapter rapidement aux exigeances changeantes de la guerre moderne.
Un pilote d'élite sans imagination ne vaut pas mieux qu'un drone en pilotage automatique.
Et un fantassin lent à la détente ne vaut pas mieux qu'un morceau de viande.
Le financement apporté par mon département à la stimulation transcranienne ciblée sera interompu pour l'heure.
Ceci tant qu'une méthode ne sera pas trouvée pour limiter les effets secondaires sur les zones non-stimulées et les facultées associées."
Le rectorat de l'Université de Wapong-City a également publié une proclamation d'avertissement à l'attention de ses élèves.
Elle a rappellé les dangers de l'utilisation de stimulation électrique transcranienne "artisanale".
En plus des risques d'électrocution ou brûlure pure et simple, un mauvais dosage du voltage peut entrainé de sévère dommages cérébraux.
La proclamation rappelle aussi les dangers liés aux amphétamines et autres drogues de synthèse sensées améliorer les capacités mentales.
Ceci après plusieurs cas d'overdoses, électrocutions et autres incidents parmi la population étudiante.
Une proclamation à laquelle plusieurs collectifs étudiants associés au PSR ont rapporté que l'élitisme et la compétitivité exacerbée étaient à blamer.
Pas la bétise des étudiants qui, s'ils veulent leur diplome, n'ont pas le choix.
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Johel3007
Projet de Recherche
Smart Guy
[img]http://img254.imageshack.us/img254/3297/neuronsfiringtdcs.jpg[/img]
"Alors que notre espèce repousse sans cesse plus loin les frontières de l'inconnu, les nouvelles questions qui se posent augmentent en complexité.
Au point que le progrès futur réside dans deux choses :
Tout d'abord, l'amélioration des capacités de calcul, observation et raisonnement des machines.
Il est en effet impossible pour des humains de réaliser la majorité des calculs avec la précision et la vitesse d'une machine.
L'amélioration des machines est donc nécessaires à la réalisation d'expérience.
Mais même la meilleure des machines est inutile si les résultats de l'expérience ne peuvent être compris par les humains eux-mêmes.
Voilà pourquoi l'amélioration des capacités cognitives de l'Humain est également nécessaire.
Sans cela, notre capacité à envisager la possibilité de ce qui est pensé impossible aujourd'hui cessera d'être."
---------------
Dr Cohen Kadosh, Neurochirurgien
"Transhumanisme : choix ou nécessité ?"
En collaboration avec la Wai Health Corporation, l'Université de Wapong-City a lancé voici maintenant une année le projet "[url=http://www.simpolitique.com/post167111.html#167111]Smart Guy[/url]".
Ce projet a pour but d'analyser les débouchés et risques potentiels de la stimulation électrique transcranniènne.
Les études menées jusqu'ici se sont largement limités à une application de la technique connue et une observation des effets.
Cela signifie une stimulation globale de faible intensité et durée sur l'ensemble du cerveau.
Quelques rares cas d'expérimentation plus spécifiques et intenses ont eu lieu, [url=http://www.simpolitique.com/post178578.html#178578]détectant des effets secondaires potentiellement indésirables[/url].
Mais rien de suffisemment handicappant que pour condamner toute application pratique de la technologie.
Cela a toutefois suffit à motiver la décision du Directeur Général à la Défense de limiter les subsides pour ce projet.
Désireux de poursuivre les recherches, l'Université de Wapong-City se tourne vers le capital privé.
Les possibles applications civiles de la SET intensive ciblée sont nombreuses :
Nous espérons identifié les possibles complications psychologiques ou physiologiques liés à l'usage de la SET ciblée et intensive.
Les expériences auront lieu sur des volontaires humains mais aussi, dans le cas des hypothèses les plus aventureuses, sur des animaux.
Les avantages gagnés par la SET seront documentés.
Si des complications sont identifiées, le projet cherchera à adapter les méthodes de SET pour limiter ou annuler ces complications.
Nous espérons, sous trois ans, offrir différents types de traitements à un prix abordable.
En maximisant les avantages avec un minimum d'inconvénients pour le patient.
Les marchés de l'enseignement, de la rééducation médicale sont les principales cibles.
Ainsi que quantité de professions où réflexes et concentration sont la clé.
[img]http://img855.imageshack.us/img855/4287/tdcs.jpg[/img]
Un appel sera également lancé auprès de mécènes et sponsors à travers le monde.
Toute contribution d'un minimum de 100.000 euros par an donnera droit à un accès au rapport annuel, relativement détaillé.
Toute contribution d'un minimum de 1.000.000 euros par an donnera un accès complet aux recherches.
Smart Guy
[img]http://img254.imageshack.us/img254/3297/neuronsfiringtdcs.jpg[/img]
"Alors que notre espèce repousse sans cesse plus loin les frontières de l'inconnu, les nouvelles questions qui se posent augmentent en complexité.
Au point que le progrès futur réside dans deux choses :
Tout d'abord, l'amélioration des capacités de calcul, observation et raisonnement des machines.
Il est en effet impossible pour des humains de réaliser la majorité des calculs avec la précision et la vitesse d'une machine.
L'amélioration des machines est donc nécessaires à la réalisation d'expérience.
Mais même la meilleure des machines est inutile si les résultats de l'expérience ne peuvent être compris par les humains eux-mêmes.
Voilà pourquoi l'amélioration des capacités cognitives de l'Humain est également nécessaire.
Sans cela, notre capacité à envisager la possibilité de ce qui est pensé impossible aujourd'hui cessera d'être."
---------------
Dr Cohen Kadosh, Neurochirurgien
"Transhumanisme : choix ou nécessité ?"
En collaboration avec la Wai Health Corporation, l'Université de Wapong-City a lancé voici maintenant une année le projet "[url=http://www.simpolitique.com/post167111.html#167111]Smart Guy[/url]".
Ce projet a pour but d'analyser les débouchés et risques potentiels de la stimulation électrique transcranniènne.
Les études menées jusqu'ici se sont largement limités à une application de la technique connue et une observation des effets.
Cela signifie une stimulation globale de faible intensité et durée sur l'ensemble du cerveau.
Quelques rares cas d'expérimentation plus spécifiques et intenses ont eu lieu, [url=http://www.simpolitique.com/post178578.html#178578]détectant des effets secondaires potentiellement indésirables[/url].
Mais rien de suffisemment handicappant que pour condamner toute application pratique de la technologie.
Cela a toutefois suffit à motiver la décision du Directeur Général à la Défense de limiter les subsides pour ce projet.
Désireux de poursuivre les recherches, l'Université de Wapong-City se tourne vers le capital privé.
Les possibles applications civiles de la SET intensive ciblée sont nombreuses :
- Accroisement des capacités d'apprentissage pour les élèves ayant des difficultés dans leurs études.
- Aide à la coordination motrice pour les individus récupérant d'un traumatisme physique ou neurologique.
- Accélération des capacités de raisonnement pour gestionnaires de projet et inovateurs divers.
- Amplification ou limitation de l'activité de certains neurotransmetteurs afin de réguler certaines fonctions biologiques comme la douleur ou la fatigue.
Nous espérons identifié les possibles complications psychologiques ou physiologiques liés à l'usage de la SET ciblée et intensive.
Les expériences auront lieu sur des volontaires humains mais aussi, dans le cas des hypothèses les plus aventureuses, sur des animaux.
Les avantages gagnés par la SET seront documentés.
Si des complications sont identifiées, le projet cherchera à adapter les méthodes de SET pour limiter ou annuler ces complications.
Nous espérons, sous trois ans, offrir différents types de traitements à un prix abordable.
En maximisant les avantages avec un minimum d'inconvénients pour le patient.
Les marchés de l'enseignement, de la rééducation médicale sont les principales cibles.
Ainsi que quantité de professions où réflexes et concentration sont la clé.
[img]http://img855.imageshack.us/img855/4287/tdcs.jpg[/img]
Un appel sera également lancé auprès de mécènes et sponsors à travers le monde.
Toute contribution d'un minimum de 100.000 euros par an donnera droit à un accès au rapport annuel, relativement détaillé.
Toute contribution d'un minimum de 1.000.000 euros par an donnera un accès complet aux recherches.
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Johel3007
Recherches Universitaires
Rentrée Académique 2020
[url=http://www.simpolitique.com/post94439.html#94439]Vertical Farming[/url]
Agronomie industrielle avec pour objectif la croissance de nourriture végétale en milieux artificiel, sans sol.
Ceci afin qu'une nation ne dépend plus du tout de son sol pour alimenter sa population.
L'hydroponie et l'aéroponie sont déjà jugés rentables sur le plan purement monétaire dans certaines régions.
Notamment en Libertie, où leur faible consommation d'eau douce est une bénédiction.
Mais la consomation d'énergie reste énorme, limitant l'usage immédiat aux régions développées.
Et menaçant sa rentabilité future si des progrès réels ne sont pas fait dans le domaine de l'énergie renouvellable.
Génie génétique avec pour objectif la croissance permanente et contrôlée de nouvelles dents chez l'humain.
Le projet a permi des avancées dans diverses directions.
Notamment dans la compréhension et manipulation du génome humain.
Ainsi qu'une méthode de croissance dentaire artificielle sur base de pulpe dentaire et d'ultrasons.
Et la découverte d'une méthode de transformation de cellules de peau humaine en cellules souches de base.
Ce qui devrait réduire considérablement les barrières matérielles, temporelles et éthiques liées à l'expérimentation génétique.
[url=http://www.simpolitique.com/post152261.html#152261]Large Scale 3D Printing[/url]
Ingénierie dans les technologies émergeantes avec pour but le perfectionnement et la vulgarisation des imprimantes 3D.
Les différents prototypes permettent l'usage de polymères et de métaux, bien que la vitesse soit encore un problème.
Des travaux visant à utiliser d'autres matériaux, comme le ciment ou le béton, sont en cours mais rencontre des problèmes.
L'idée serait, à terme, de pouvoir manufacturer n'importe quoi à partir d'une seule machine.
Et ainsi de faciliter l'automatisation et la reconversion de l'infrastructure industrielle selon les besoins immédiats.
Médecine alliée à l'ingénierie, avec pour but de réaliser un interface esprit-machine de plus en plus sophistiqué.
Ceci dans l'optique première de permettre aux amputés ou paralysés de regagner une motricité normale.
Mais le champs d'application ne s'arrête pas là.
Il devrait permettre le contrôle à distance, par la pensée, de n'importe quel engin comme une simple extension du corps biologique.
En soit, c'est un pas de plus vers le dépassement de la condition humaine.
Le projet a déjà permis la réalisation d'une thérapie pour stimulation de neurotransmetteurs endommagés.
Ainsi que le perfectionnement de piles aux glucoses destinées aux prothèses et implants internes.
La redécouverte et amélioration de la stimulation transcraniènne a donné naissance au projet "Smart Guy"
"BrainGate", premier prototype fonctionel d'interface-esprit machine, a été construit en combinant ces technologies.
Actuellement, le perfectionnement de BrainGate va dans deux directions :
Les prothèses utilisant un réseau sans fil, aux applications illimitées mais à la fiabilité douteuse face aux interférences.
Les prothèses utilisant des nanotubes intradermiques pour connecter la prothèse directement au système nerveux et éviter les interférences.
Étude médicale spécifique de la stimulation électrique transcraniènne et de son incidence sanitaire sur l'Humain.
Ceci afin de voir les possibles applications pratiques pour augmenter le potentiel cognitif des individus.
Ainsi que de possibles traitements psychatriques ou neurologiques moins risqués et plus légers que les thérapies médicamenteuses.
Un projet médical à l'étude.
Il viserait à élaborer sur les découvertes de Shining Smile concernant les cellules-souches.
Pour faire simple, on recherche à création de méthodes de culture artificielle d'organes et, à terme, d'organismes complexes.
Cela pourrait offrir une réponse à l'offre limitée en matière de transplantation d'organes.
Ainsi que permettre une méthode de clonage à grande échelle, sans besoin d'utérus naturel.
Ce qui permettrait de sauver les espèces en voie d'extinction, que ce soit par faible fertilité ou faible diversité génétique.
Rentrée Académique 2020
[url=http://www.simpolitique.com/post94439.html#94439]Vertical Farming[/url]
Agronomie industrielle avec pour objectif la croissance de nourriture végétale en milieux artificiel, sans sol.
Ceci afin qu'une nation ne dépend plus du tout de son sol pour alimenter sa population.
L'hydroponie et l'aéroponie sont déjà jugés rentables sur le plan purement monétaire dans certaines régions.
Notamment en Libertie, où leur faible consommation d'eau douce est une bénédiction.
Mais la consomation d'énergie reste énorme, limitant l'usage immédiat aux régions développées.
Et menaçant sa rentabilité future si des progrès réels ne sont pas fait dans le domaine de l'énergie renouvellable.
- YummiCorp (Wapong) : 4.000.000 $USP
Fédération Technocratique (Azude): 3.000.000 $RAK
RDPCSI de Tel-Érib (Tel-Érib) : 1.000.000 $USP
Génie génétique avec pour objectif la croissance permanente et contrôlée de nouvelles dents chez l'humain.
Le projet a permi des avancées dans diverses directions.
Notamment dans la compréhension et manipulation du génome humain.
Ainsi qu'une méthode de croissance dentaire artificielle sur base de pulpe dentaire et d'ultrasons.
Et la découverte d'une méthode de transformation de cellules de peau humaine en cellules souches de base.
Ce qui devrait réduire considérablement les barrières matérielles, temporelles et éthiques liées à l'expérimentation génétique.
- Wai Health Corporation (Wapong) : 4.000.000 $USP
Fédération Technocratique (Azude): 3.000.000 $RAK
[url=http://www.simpolitique.com/post152261.html#152261]Large Scale 3D Printing[/url]
Ingénierie dans les technologies émergeantes avec pour but le perfectionnement et la vulgarisation des imprimantes 3D.
Les différents prototypes permettent l'usage de polymères et de métaux, bien que la vitesse soit encore un problème.
Des travaux visant à utiliser d'autres matériaux, comme le ciment ou le béton, sont en cours mais rencontre des problèmes.
L'idée serait, à terme, de pouvoir manufacturer n'importe quoi à partir d'une seule machine.
Et ainsi de faciliter l'automatisation et la reconversion de l'infrastructure industrielle selon les besoins immédiats.
- Yamato Shipyards (Wapong) : 4.000.000 $USP
Electron (Biturige) : 500.000 $USP
Advenced Technology Investment Company (Schlessien) : 1.225.000 $USP
Fédération Technocratique (Azude): 3.000.000 $RAK
Médecine alliée à l'ingénierie, avec pour but de réaliser un interface esprit-machine de plus en plus sophistiqué.
Ceci dans l'optique première de permettre aux amputés ou paralysés de regagner une motricité normale.
Mais le champs d'application ne s'arrête pas là.
Il devrait permettre le contrôle à distance, par la pensée, de n'importe quel engin comme une simple extension du corps biologique.
En soit, c'est un pas de plus vers le dépassement de la condition humaine.
Le projet a déjà permis la réalisation d'une thérapie pour stimulation de neurotransmetteurs endommagés.
Ainsi que le perfectionnement de piles aux glucoses destinées aux prothèses et implants internes.
La redécouverte et amélioration de la stimulation transcraniènne a donné naissance au projet "Smart Guy"
"BrainGate", premier prototype fonctionel d'interface-esprit machine, a été construit en combinant ces technologies.
Actuellement, le perfectionnement de BrainGate va dans deux directions :
Les prothèses utilisant un réseau sans fil, aux applications illimitées mais à la fiabilité douteuse face aux interférences.
Les prothèses utilisant des nanotubes intradermiques pour connecter la prothèse directement au système nerveux et éviter les interférences.
- Wai Health Corporation (Wapong) : 4.000.000 $USP
Biturige : 1.000.000 $USP
Advenced Technology Investment Company (Schlessien) : 1.125.000 $USP
Fédération Technocratique (Azude): 3.000.000 $RAK
Étude médicale spécifique de la stimulation électrique transcraniènne et de son incidence sanitaire sur l'Humain.
Ceci afin de voir les possibles applications pratiques pour augmenter le potentiel cognitif des individus.
Ainsi que de possibles traitements psychatriques ou neurologiques moins risqués et plus légers que les thérapies médicamenteuses.
- Raccon Corp ("[url=http://www.simpolitique.com/post180244.html#180244]Pelabssa[/url]") : 100.000.000 $USP
Wai Health Corporation (Wapong) : 4.000.000 $USP
Advenced Technology Investment Company (Schlessien) : 1.125.000 $USP
Fédération Technocratique (Azude): 3.000.000 $RAK
RDPCSI de Tel-Érib (Tel-Érib) : 1.000.000 $USP
Un projet médical à l'étude.
Il viserait à élaborer sur les découvertes de Shining Smile concernant les cellules-souches.
Pour faire simple, on recherche à création de méthodes de culture artificielle d'organes et, à terme, d'organismes complexes.
Cela pourrait offrir une réponse à l'offre limitée en matière de transplantation d'organes.
Ainsi que permettre une méthode de clonage à grande échelle, sans besoin d'utérus naturel.
Ce qui permettrait de sauver les espèces en voie d'extinction, que ce soit par faible fertilité ou faible diversité génétique.
- Wai Health Corporation (Wapong) : 4.000.000 $USP
"Monsieur Shwarze" (Schlessien) : 4.290.000 $USP
Fédération Technocratique (Azude): 3.000.000 $RAK
-
Johel3007
Projet de Recherche
Life Bringer
[img]http://img823.imageshack.us/img823/9924/lifebringer000n.png[/img]
"J'aimais mon élue.
Comment alors faire face au jour où elle quitta ce monde ?
Alors je pris une seule cellule de son corps... afin de peut être, un jour, pouvoir l'aimer à nouveau."
---------------
Nute Fan
"Le temps du deuil"
En coopération avec YummiCorp, Wai Health Corporation et un généreux mécène anonyme d'Alméra, l'Université de Wapong-City lance officiellement le projet "Life Bringer".
Celui-ci a pour objectif de capitaliser sur les découvertes récentes de l'équipe du projet Shining Smile sur les cellules-souches.
Précédemment, la seule source d'approvisionnement en cellules-souches pluripotentes était via des embryons vivants.
Et uniquement lors de leur premier stage de développement, le prélèvement assurant le décès de l'embryon.
Ce qui non seulement limitait l'ampleur de l'approvisionnement mais posait aussi de sérieuses questions éthiques.
Mais Shin Yamaka, un étudiant en biologie, a récemment mis en évidence une autre source, virtuellement inépuisable et sans implication éthique.
Il est espéré que cette méthode permette d'accélérer la recherche génétique en général.
Par exemple, via la mise en culture de millions de cellules-souches pour la culture de tissus vivants en milieux artificiel.
Ceci sans nécessité de fécondation de cobayes.
Cela permettra aussi, à terme, que des espèces entières puissent être sauvées de l'extinction.
En permettant le clonage via seulement quelques cellules de peau des membres survivants.
On pense notamment à certaines espèces fortement affectées par la stérilité.
Ou disposant d'une faible diversité génétique à cause d'une faible population, limitant le brassage génétique.
[img]http://img402.imageshack.us/img402/6264/neworgan3dprinting1.jpg[/img][img]http://img546.imageshack.us/img546/2880/heriotwattuniversitysbi.jpg[/img]
Deux avenues de recherche qui pourrait débouché sur la culture artificielle d'organes précis.
Conçus directement sur base du matériel génétique du donneur, ils assureraient une compatibilité supérieure aux standards médicaux actuels.
Mais surtout, ils seraient la réponse au déséquilibre entre offre et demande sur le marché des transplantations.
Une réponse qui ferait chuter les prix et permettrait une lutte efficace contre le marché noir et les milliers de victimes qu'il fait.
Enfin, objectif ultime, la création d'utérus artificiel permettant la fécondation et gestation d'embryons hors du corps de la mère.
Une avancée qui permettrait une maîtrise complète de la démographie et du vivant en général.
Les avantages socio-économiques et aussi écologiques sont tous simplement trop nombreux pour que l'option soit ignorée.
Un modèle théorique est déjà disponible pour la création d'un utérus artificiel pour certaines espèces de requins.
La mise en pratique de ce modèle sera faite pour les requins-lutins, espèce du Détroit du Fzing menacée par la sur-pêche.
Ceci sera mené en parallèle à la conception de supports artificiels pour la culture de cellules-souches, de tissus vivants et, à terme, d'organes.
Un projet supervisé par Shin Yamaka, assistant du Dr. Ruy Hen.
[img]http://img19.imageshack.us/img19/9439/lifebringer001.png[/img]
Un appel sera également lancé auprès de mécènes et sponsors à travers le monde.
Toute contribution d'un minimum de 100.000 euros par an donnera droit à un accès au rapport annuel, relativement détaillé.
Toute contribution d'un minimum de 1.000.000 euros par an donnera un accès complet aux recherches.
Life Bringer
[img]http://img823.imageshack.us/img823/9924/lifebringer000n.png[/img]
"J'aimais mon élue.
Comment alors faire face au jour où elle quitta ce monde ?
Alors je pris une seule cellule de son corps... afin de peut être, un jour, pouvoir l'aimer à nouveau."
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Nute Fan
"Le temps du deuil"
En coopération avec YummiCorp, Wai Health Corporation et un généreux mécène anonyme d'Alméra, l'Université de Wapong-City lance officiellement le projet "Life Bringer".
Celui-ci a pour objectif de capitaliser sur les découvertes récentes de l'équipe du projet Shining Smile sur les cellules-souches.
Précédemment, la seule source d'approvisionnement en cellules-souches pluripotentes était via des embryons vivants.
Et uniquement lors de leur premier stage de développement, le prélèvement assurant le décès de l'embryon.
Ce qui non seulement limitait l'ampleur de l'approvisionnement mais posait aussi de sérieuses questions éthiques.
Mais Shin Yamaka, un étudiant en biologie, a récemment mis en évidence une autre source, virtuellement inépuisable et sans implication éthique.
Il est espéré que cette méthode permette d'accélérer la recherche génétique en général.
Par exemple, via la mise en culture de millions de cellules-souches pour la culture de tissus vivants en milieux artificiel.
Ceci sans nécessité de fécondation de cobayes.
Cela permettra aussi, à terme, que des espèces entières puissent être sauvées de l'extinction.
En permettant le clonage via seulement quelques cellules de peau des membres survivants.
On pense notamment à certaines espèces fortement affectées par la stérilité.
Ou disposant d'une faible diversité génétique à cause d'une faible population, limitant le brassage génétique.
[img]http://img402.imageshack.us/img402/6264/neworgan3dprinting1.jpg[/img][img]http://img546.imageshack.us/img546/2880/heriotwattuniversitysbi.jpg[/img]
Deux avenues de recherche qui pourrait débouché sur la culture artificielle d'organes précis.
Conçus directement sur base du matériel génétique du donneur, ils assureraient une compatibilité supérieure aux standards médicaux actuels.
Mais surtout, ils seraient la réponse au déséquilibre entre offre et demande sur le marché des transplantations.
Une réponse qui ferait chuter les prix et permettrait une lutte efficace contre le marché noir et les milliers de victimes qu'il fait.
Enfin, objectif ultime, la création d'utérus artificiel permettant la fécondation et gestation d'embryons hors du corps de la mère.
Une avancée qui permettrait une maîtrise complète de la démographie et du vivant en général.
Les avantages socio-économiques et aussi écologiques sont tous simplement trop nombreux pour que l'option soit ignorée.
Un modèle théorique est déjà disponible pour la création d'un utérus artificiel pour certaines espèces de requins.
La mise en pratique de ce modèle sera faite pour les requins-lutins, espèce du Détroit du Fzing menacée par la sur-pêche.
Ceci sera mené en parallèle à la conception de supports artificiels pour la culture de cellules-souches, de tissus vivants et, à terme, d'organes.
Un projet supervisé par Shin Yamaka, assistant du Dr. Ruy Hen.
[img]http://img19.imageshack.us/img19/9439/lifebringer001.png[/img]
Un appel sera également lancé auprès de mécènes et sponsors à travers le monde.
Toute contribution d'un minimum de 100.000 euros par an donnera droit à un accès au rapport annuel, relativement détaillé.
Toute contribution d'un minimum de 1.000.000 euros par an donnera un accès complet aux recherches.
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Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté d'ingénierie
Avancée dans les recherches du projet "Large Scale 3D Printing" :
LS3DP-YEX002, le modèle le moins précis, conçu pour travailler à partir du béton et ciment, est de retour sous les feux de l'actualité.
La faculté de science appliquée, récement augmentée par plusieurs ingénieurs Alméro-Vicaskarans expatriés, a présenté sa dernière trouvaille.
Un nouveau type de ciment, à base de polymères, a été conçu.
Rien de nouveau en cela :
L'utilisation de polymères et autres dérivés plastiques dans le béton est courante depuis la fin des années 90.
Mais jusqu'ici, il demeurait toujours des problèmes liés à la nature volatile et toxique du composé, avant comme après son application.
Le coût demeurait aussi une barrière à plus d'un niveau. Un facteur qui était considéré comme allant s'empirer avec la raréfaction du pétrole.
L'innovation vient ici du fait que la polymérisation est dérivée de laine et de végétaux plutôt que de pétrole.
Des matériaux présents en abondance parmi les divers rejets des industries textiles présentes le long du fleuve Wa.
[img]http://img541.imageshack.us/img541/1271/cementpolymer.jpg[/img]
Professeur Van Daal :
Chef de projet
Ex-professeur du département ingénierie de l'Université de New Ark
Le ciment polymérisé, ou polyciment, est un matériel sur lequel plusieurs de mes collègues de New Ark ont travaillé pendant plusieurs années.
Mais en raison des sigma écologiques et de l'influence des syndicats de la construction au Pelabssa, ils n'ont jamais reçu les fonds appropriés.
En temps de crise d'emploi, qui voudrait financer une découverte qui promet du chômage à quantité de petites entreprises de construction ?
Ce genre de scrupule n'existe pas ici au Wapong.
En l'absence de percée et face aux coupes budgétaires, ils ont répondu à mon invitation pour poursuivre leurs travaux ici.
Les avancées réalisées ont permis la mise au point d'un matériel moins polluant mais surtout moins honéreux.
Mais également plus robuste et rigide que les mélanges béton-polymères traditionnels car il peut être renforcé par des microfibres.
Ceci sans réelle contrainte d'utilisation, la substance étant pulvérisé par l'imprimante tridimensionnelle directement à la forme voulue.
Un changement de plus par rapport au béton ou ciment classique.
Ces derniers nécessitent un caisson pour maintenir leur intégrité durant le temps de séchage en raison du temps de leur malléabilité.
Ce n'est pas le cas avec le polyciment... bien que la lenteur de l'imprimante y soit aussi pour quelque chose.
L'aspect final est différent du béton ou du ciment traditionnel :
Légèrement brillant et translucide, bien qu'hélas encore granuleuse en raison du manque de précision de la machine."
[img]http://img600.imageshack.us/img600/7818/raelsanfratelloarchitec.jpg[/img]
De fait, au premier coup d'oeil, le résultat ressemble d'avantage à du métal légèrement oxydé qu'à du béton.
Mais le touché rappelle bien vite qu'il s'agit bel et bien d'un matériel stable et robuste comme la pierre, largement insensible aux variations thermiques.
D'avantage, même.
Et désormais applicable à une échelle bien plus petite et précise que son ancêtre, mélange de ciment, sable et eau, ne l'est.
Yamato Shipyard a demandé à recevoir un prototype.
Pour soumettre LS3DP-YEX002 et le polyciment à des tests en situation pratique sur divers chantiers en cours.
Yamato Shipyard, déjà sponsor du projet de recherche depuis son début en 2018, y voit un soutien actif à son investissement.
L'entreprise tient à rester à la pointe et étudie surtout une possible insertion des imprimantes 3D dans son processus de construction.
Si les tests s'avèrent concluants, le polyciment, déjà sous brevet mais encore loin de la production de masse, pourrait être disponible d'ici la mi-2022.
Une bonne nouvelle pour les différents sponsors majeurs du projet, qui auront un accès complet aux recherches.
Faculté d'ingénierie
Avancée dans les recherches du projet "Large Scale 3D Printing" :
LS3DP-YEX002, le modèle le moins précis, conçu pour travailler à partir du béton et ciment, est de retour sous les feux de l'actualité.
La faculté de science appliquée, récement augmentée par plusieurs ingénieurs Alméro-Vicaskarans expatriés, a présenté sa dernière trouvaille.
Un nouveau type de ciment, à base de polymères, a été conçu.
Rien de nouveau en cela :
L'utilisation de polymères et autres dérivés plastiques dans le béton est courante depuis la fin des années 90.
Mais jusqu'ici, il demeurait toujours des problèmes liés à la nature volatile et toxique du composé, avant comme après son application.
Le coût demeurait aussi une barrière à plus d'un niveau. Un facteur qui était considéré comme allant s'empirer avec la raréfaction du pétrole.
L'innovation vient ici du fait que la polymérisation est dérivée de laine et de végétaux plutôt que de pétrole.
Des matériaux présents en abondance parmi les divers rejets des industries textiles présentes le long du fleuve Wa.
[img]http://img541.imageshack.us/img541/1271/cementpolymer.jpg[/img]
Professeur Van Daal :
Chef de projet
Ex-professeur du département ingénierie de l'Université de New Ark
Le ciment polymérisé, ou polyciment, est un matériel sur lequel plusieurs de mes collègues de New Ark ont travaillé pendant plusieurs années.
Mais en raison des sigma écologiques et de l'influence des syndicats de la construction au Pelabssa, ils n'ont jamais reçu les fonds appropriés.
En temps de crise d'emploi, qui voudrait financer une découverte qui promet du chômage à quantité de petites entreprises de construction ?
Ce genre de scrupule n'existe pas ici au Wapong.
En l'absence de percée et face aux coupes budgétaires, ils ont répondu à mon invitation pour poursuivre leurs travaux ici.
Les avancées réalisées ont permis la mise au point d'un matériel moins polluant mais surtout moins honéreux.
Mais également plus robuste et rigide que les mélanges béton-polymères traditionnels car il peut être renforcé par des microfibres.
Ceci sans réelle contrainte d'utilisation, la substance étant pulvérisé par l'imprimante tridimensionnelle directement à la forme voulue.
Un changement de plus par rapport au béton ou ciment classique.
Ces derniers nécessitent un caisson pour maintenir leur intégrité durant le temps de séchage en raison du temps de leur malléabilité.
Ce n'est pas le cas avec le polyciment... bien que la lenteur de l'imprimante y soit aussi pour quelque chose.
L'aspect final est différent du béton ou du ciment traditionnel :
Légèrement brillant et translucide, bien qu'hélas encore granuleuse en raison du manque de précision de la machine."
[img]http://img600.imageshack.us/img600/7818/raelsanfratelloarchitec.jpg[/img]
De fait, au premier coup d'oeil, le résultat ressemble d'avantage à du métal légèrement oxydé qu'à du béton.
Mais le touché rappelle bien vite qu'il s'agit bel et bien d'un matériel stable et robuste comme la pierre, largement insensible aux variations thermiques.
D'avantage, même.
Et désormais applicable à une échelle bien plus petite et précise que son ancêtre, mélange de ciment, sable et eau, ne l'est.
Yamato Shipyard a demandé à recevoir un prototype.
Pour soumettre LS3DP-YEX002 et le polyciment à des tests en situation pratique sur divers chantiers en cours.
Yamato Shipyard, déjà sponsor du projet de recherche depuis son début en 2018, y voit un soutien actif à son investissement.
L'entreprise tient à rester à la pointe et étudie surtout une possible insertion des imprimantes 3D dans son processus de construction.
Si les tests s'avèrent concluants, le polyciment, déjà sous brevet mais encore loin de la production de masse, pourrait être disponible d'ici la mi-2022.
Une bonne nouvelle pour les différents sponsors majeurs du projet, qui auront un accès complet aux recherches.
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Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté de médecine et biologie
[img]http://img209.imageshack.us/img209/5924/babysharks.jpg[/img]
Premier succès dans la tentative d'incubation artificielle lié au projet "Life Bringer".
Shin Yamaka et son équipe ont présenté hier la première portée de requins-lutins portée à terme via cette méthode.
L'utérus artificiel consiste en une série de citernes, combinés à des tubes reliés à un complexe système d'échange de fluides.
Prototype à l'heure actuel, il pourrait toutefois contribué à augmenter les effectifs de requins-lutins, une espèce en voie de disparition.
Le requin-lutin est une espèce ovovivipare présente dans le Détroit du Fzing et la Mer Australe.
Considéré comme un met de luxe, il est activement pêché depuis des siècles, ce qui n'était pas réellement un problème jusqu'ici.
Mais la modernisation des techniques de pêche dans la région a entraîné un rapide déclin de la population de requins-lutins.
Un fait encore empiré par les pêches "accidentelles" réalisées par les navires-usines pratiquant le chalutage des fonds.
Le problème est encore empiré justement en raison de la méthode de reproduction de ce requin :
Ovovivipare, la femelle a des portées de 40 embryons.
Les œufs se développent à l'intérieur des deux utérus de la femelle, ce qui les met théoriquement à l'abris des prédateurs.
Mais sitôt arrivés à un certain stage de développement, les jeunes pratiquent le "cannibalisme in utero".
De ce fait, seuls deux jeunes naissent finalement pour chaque portée.
La gestation dure huit à neuf mois et une période d'une année s'écoule ensuite entre deux fécondations.
De sorte que l'espèce est extrêmement vulnérable.
[img]http://img266.imageshack.us/img266/6990/nickotwaymeganstorrie93.jpg[/img]
L'avantage d'un utérus artificiel est ici de permettre à chaque embryons d'ignorer la phase de cannibalisme in utero.
Ainsi, chaque portée produit non pas 2 mais bien jusqu'à 40 jeunes, multipliant ainsi jusqu'à 20 la courbe de croissance de l'espèce.
Il faut toutefois noté que la situation est encore loin du scénario optimum :
Sur les 40 oeufs, seuls 6 ont survécus jusqu'à maturité.
Multiplier la courbe de croissance par trois est toutefois considéré comme un succès à ce stade de l'expérience.
Shin Yamaka
Chef de projet
"-Le coût par embryon demeure élevé mais nous espérons être capable de raffiner la technique pour la production de masse.
Des discussions sont en cours avec Sushimi et d'autres groupes alimentaires.
Afin de trouver un modèle économique justifiant un financement plus important.
Si la production atteint le millier de requins par an, nous pourrons sans mal constituer une population viable pour la pisciculture.
Puis lancer un programme de réintroduction à l'état sauvage tout en ayant assez de spécimens pour la consommation commerciale."
Le projet Life Bringer se poursuit.
Avec pour objectifs la création artificielles de cellules-souches, d'organismes complets puis d'organes spécifiques.
Après avoir maîtriser la matière et être en passe de maîtriser l'énergie, l'Humanité pourra ainsi bientôt maîtriser pleinement la vie elle-même.
Faculté de médecine et biologie
[img]http://img209.imageshack.us/img209/5924/babysharks.jpg[/img]
Premier succès dans la tentative d'incubation artificielle lié au projet "Life Bringer".
Shin Yamaka et son équipe ont présenté hier la première portée de requins-lutins portée à terme via cette méthode.
L'utérus artificiel consiste en une série de citernes, combinés à des tubes reliés à un complexe système d'échange de fluides.
Prototype à l'heure actuel, il pourrait toutefois contribué à augmenter les effectifs de requins-lutins, une espèce en voie de disparition.
Le requin-lutin est une espèce ovovivipare présente dans le Détroit du Fzing et la Mer Australe.
Considéré comme un met de luxe, il est activement pêché depuis des siècles, ce qui n'était pas réellement un problème jusqu'ici.
Mais la modernisation des techniques de pêche dans la région a entraîné un rapide déclin de la population de requins-lutins.
Un fait encore empiré par les pêches "accidentelles" réalisées par les navires-usines pratiquant le chalutage des fonds.
Le problème est encore empiré justement en raison de la méthode de reproduction de ce requin :
Ovovivipare, la femelle a des portées de 40 embryons.
Les œufs se développent à l'intérieur des deux utérus de la femelle, ce qui les met théoriquement à l'abris des prédateurs.
Mais sitôt arrivés à un certain stage de développement, les jeunes pratiquent le "cannibalisme in utero".
De ce fait, seuls deux jeunes naissent finalement pour chaque portée.
La gestation dure huit à neuf mois et une période d'une année s'écoule ensuite entre deux fécondations.
De sorte que l'espèce est extrêmement vulnérable.
[img]http://img266.imageshack.us/img266/6990/nickotwaymeganstorrie93.jpg[/img]
L'avantage d'un utérus artificiel est ici de permettre à chaque embryons d'ignorer la phase de cannibalisme in utero.
Ainsi, chaque portée produit non pas 2 mais bien jusqu'à 40 jeunes, multipliant ainsi jusqu'à 20 la courbe de croissance de l'espèce.
Il faut toutefois noté que la situation est encore loin du scénario optimum :
Sur les 40 oeufs, seuls 6 ont survécus jusqu'à maturité.
Multiplier la courbe de croissance par trois est toutefois considéré comme un succès à ce stade de l'expérience.
Shin Yamaka
Chef de projet
"-Le coût par embryon demeure élevé mais nous espérons être capable de raffiner la technique pour la production de masse.
Des discussions sont en cours avec Sushimi et d'autres groupes alimentaires.
Afin de trouver un modèle économique justifiant un financement plus important.
Si la production atteint le millier de requins par an, nous pourrons sans mal constituer une population viable pour la pisciculture.
Puis lancer un programme de réintroduction à l'état sauvage tout en ayant assez de spécimens pour la consommation commerciale."
Le projet Life Bringer se poursuit.
Avec pour objectifs la création artificielles de cellules-souches, d'organismes complets puis d'organes spécifiques.
Après avoir maîtriser la matière et être en passe de maîtriser l'énergie, l'Humanité pourra ainsi bientôt maîtriser pleinement la vie elle-même.
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Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté de médecine et biologie
[img]http://img716.imageshack.us/img716/7738/hqdefaultlk.jpg[/img]
Bénéficiant du plus important financement de tous les projets en cours à l'Université de Wapong-City, Smart Guy progresse toutefois lentement.
En cause, le caractère souvent subjectif des moyens d'évaluation des effets exacts d'une méthode de stimulation cérébrale.
Et la nécessité de poursuivre chaque expérience sur une longue durée pour récolter des informations relevantes.
Ainsi que pour identifier des effets secondaires néfastes.
C'est donc avec enthousiasme autant qu'inquiétude et impatience que l'équipe du Docteur Kadosh a présenté sa dernière trouvaille :
Une stimulation transcranienne ciblée sur le carrefour temporo-pariétal droit peut altéré la moralité d'un individu.
Une réalisation qu'ils espèrent justifiera la reconduite des chèques venant des sponsors, sauvant leurs emplois.
Des travaux précédents, notamment en Adélie et en Rostovie, avaient déjà suggéré que cette région du cerveau était responsable pour les jugements moraux.
Mais ces études, basées sur des imageries IRM du cerveau, ne pouvaient pas permettre de tester directement quel zone était responsable pour quelle fonction.
Kadosh et ses collègues ont utilisé la stimulation transcranienne ciblée pour directement affecter le carrefour temporo-pariétal droit.
La méthode a ainsi permit, plutôt que d'observer le processus normal de prise de décision, d'affecter directement celui-ci de manière sélective :
Les Adéliens posaient un problème au patient, lui demandait de juger puis observaient les images IRM pour voir l'activité cérébrale.
Nos chercheurs ont pour leur part perturber l'activité cérébrale dans des régions précises puis poser le problème avant de lier la décision à la perturbation.
Ce fut un long processus, impliquant plusieurs milliers de répétitions sur des dizaines de patients.
Avec de subtiles variations d'intensité et d'angles afin de voir les effets de différentes types de perturbation sur les différentes zones du cerveau.
Le tout assisté de psychiatres, psychologues et neurologistes afin d'arriver à une lecture correcte et la plus objective possible des informations.
Le résultat est un rapport de plus de 3.000 pages détaillant la procédure.
Et démontrant des liens complexes de cause à effet entre différents types de stimulation et les capacités d'analyse et de choix des patients.
L'étude conclut aussi que l'impact de la stimulation transcrannienne est parfois très néfaste mais qu'elle demeure temporaire et sans effets secondaires durables.
Dr Cohen Kadosh :
Neurochirurgien
"-L'expérience la plus marquante fut réalisée voici déjà 6 mois.
Ce fut l'une des premières et moins complexes mais elle fut pour moins la plus choquante justement en raison des effets drastiques.
Trois groupes-tests furent constitués, chacun composés de huit patients.
Une stimulation électrique d'une fréquence de... d'une certaine fréquence, complètement inoffensive, fut administrée aux patients du 1er groupe.
Par la suite, plusieurs scénarios leur furent donné à lire, chacun reprenant un personnage performant certaines actions.
Il fut ensuite demandé aux patients de juger les actions du personnage sur une échelle morale de 1 à 7.
1 étant un tabou moral absolu, aussi bien pour des raisons culturelles que logiques.
7 étant un acte complètement banal, acceptable et même encourageable selon la morale et la logique.
La même chose fut réalisée avec les patients du 2ème groupe, à ceci près que la stimulation leur fut donnée après la lecture des scénarios.
Mais avant qu'ils ne reçoivent l'instruction d'émettre un jugement moral.
Le troisième groupe ne reçut aucune stimulation.
Les groupes 1 et 2 eurent beaucoup de mal à poser un jugement moral rationnel et constant.
Ils placèrent parfois à deux niveaux différents de l'échelle des actes exactement similaires.
Et, de manière générale, les intentions du personnage furent ignorées au seul profit des conséquences finales.
Par exemple, une tentative de meurtre par empoisonnement ayant été déjouée sans causer de tord a reçu une note moyenne de 4.
Soit exactement le milieu de l'échelle.
Tandis qu'un individu faisant traverser à une grand-mère mais ayant accidentellement provoquer une chute qui, plus tard, fut mortelle ?
Il a reçu une note moyenne de 6.
De manière générale, aussi, la stimulation limita sévèrement la capacité cognitive des patients à réaliser d'eux-mêmes les liens de cause à effet.
Sauf quand ces liens ne soient expliqués clairement, impliquant de décharger le patient de la tâche de réflexion logique.
Il a été par la suite tester la réaction du patient face à une fausse explication, plausible mais logiquement fausse.
La majorité de ceux du groupe 3 ont reconnu le caractère erroné de l'explication.
Et l'ont ignorée, posant leur propre jugement à l'opposer des conclusions offertes par les chercheurs.
Ceux des groupes 1 et 2 ont par contre eu tendance à accepter les explications sans trop réfléchir.
C'est en particulier vrai pour le groupe 2, qui avaient assimiler l'information sans stimulation et donc oubliait plus facilement celle-ci."
Le rapport est disponible dans son intégralité pour les principaux sponsors du projet Smart Guy.
Une deuxième étude a été cependant lancée sur une durée de 5 ans et à une échelle internationale.
Afin de confirmer et approfondir les conclusions de la première étude.
Mais aussi permettre d'invalider le risque de biais culturel dans les jugements moraux des patients.
Plusieurs associations citoyennes, ainsi que trois groupes étudiants, ont protesté contre la poursuite des tests.
Ils déclarent que de telles recherches ne contribuent pas à l'amélioration des capacités cognitives mais bien à leur contrôle.
Et qu'entre de mauvaises mains, elles pourraient potentiellement être une menace pour les idéaux démocratiques.
Des arguments auxquels le rectorat à opposer deux lignes de raisonnements :
Il est nécessaire de comprendre et contrôler pour améliorer sans danger.
Et de bons sentiments hippies ne remplacent pas un financement international de 109 millions $USP...
Faculté de médecine et biologie
[img]http://img716.imageshack.us/img716/7738/hqdefaultlk.jpg[/img]
Bénéficiant du plus important financement de tous les projets en cours à l'Université de Wapong-City, Smart Guy progresse toutefois lentement.
En cause, le caractère souvent subjectif des moyens d'évaluation des effets exacts d'une méthode de stimulation cérébrale.
Et la nécessité de poursuivre chaque expérience sur une longue durée pour récolter des informations relevantes.
Ainsi que pour identifier des effets secondaires néfastes.
C'est donc avec enthousiasme autant qu'inquiétude et impatience que l'équipe du Docteur Kadosh a présenté sa dernière trouvaille :
Une stimulation transcranienne ciblée sur le carrefour temporo-pariétal droit peut altéré la moralité d'un individu.
Une réalisation qu'ils espèrent justifiera la reconduite des chèques venant des sponsors, sauvant leurs emplois.
Des travaux précédents, notamment en Adélie et en Rostovie, avaient déjà suggéré que cette région du cerveau était responsable pour les jugements moraux.
Mais ces études, basées sur des imageries IRM du cerveau, ne pouvaient pas permettre de tester directement quel zone était responsable pour quelle fonction.
Kadosh et ses collègues ont utilisé la stimulation transcranienne ciblée pour directement affecter le carrefour temporo-pariétal droit.
La méthode a ainsi permit, plutôt que d'observer le processus normal de prise de décision, d'affecter directement celui-ci de manière sélective :
Les Adéliens posaient un problème au patient, lui demandait de juger puis observaient les images IRM pour voir l'activité cérébrale.
Nos chercheurs ont pour leur part perturber l'activité cérébrale dans des régions précises puis poser le problème avant de lier la décision à la perturbation.
Ce fut un long processus, impliquant plusieurs milliers de répétitions sur des dizaines de patients.
Avec de subtiles variations d'intensité et d'angles afin de voir les effets de différentes types de perturbation sur les différentes zones du cerveau.
Le tout assisté de psychiatres, psychologues et neurologistes afin d'arriver à une lecture correcte et la plus objective possible des informations.
Le résultat est un rapport de plus de 3.000 pages détaillant la procédure.
Et démontrant des liens complexes de cause à effet entre différents types de stimulation et les capacités d'analyse et de choix des patients.
L'étude conclut aussi que l'impact de la stimulation transcrannienne est parfois très néfaste mais qu'elle demeure temporaire et sans effets secondaires durables.
Dr Cohen Kadosh :
Neurochirurgien
"-L'expérience la plus marquante fut réalisée voici déjà 6 mois.
Ce fut l'une des premières et moins complexes mais elle fut pour moins la plus choquante justement en raison des effets drastiques.
Trois groupes-tests furent constitués, chacun composés de huit patients.
Une stimulation électrique d'une fréquence de... d'une certaine fréquence, complètement inoffensive, fut administrée aux patients du 1er groupe.
Par la suite, plusieurs scénarios leur furent donné à lire, chacun reprenant un personnage performant certaines actions.
Il fut ensuite demandé aux patients de juger les actions du personnage sur une échelle morale de 1 à 7.
1 étant un tabou moral absolu, aussi bien pour des raisons culturelles que logiques.
7 étant un acte complètement banal, acceptable et même encourageable selon la morale et la logique.
La même chose fut réalisée avec les patients du 2ème groupe, à ceci près que la stimulation leur fut donnée après la lecture des scénarios.
Mais avant qu'ils ne reçoivent l'instruction d'émettre un jugement moral.
Le troisième groupe ne reçut aucune stimulation.
Les groupes 1 et 2 eurent beaucoup de mal à poser un jugement moral rationnel et constant.
Ils placèrent parfois à deux niveaux différents de l'échelle des actes exactement similaires.
Et, de manière générale, les intentions du personnage furent ignorées au seul profit des conséquences finales.
Par exemple, une tentative de meurtre par empoisonnement ayant été déjouée sans causer de tord a reçu une note moyenne de 4.
Soit exactement le milieu de l'échelle.
Tandis qu'un individu faisant traverser à une grand-mère mais ayant accidentellement provoquer une chute qui, plus tard, fut mortelle ?
Il a reçu une note moyenne de 6.
De manière générale, aussi, la stimulation limita sévèrement la capacité cognitive des patients à réaliser d'eux-mêmes les liens de cause à effet.
Sauf quand ces liens ne soient expliqués clairement, impliquant de décharger le patient de la tâche de réflexion logique.
Il a été par la suite tester la réaction du patient face à une fausse explication, plausible mais logiquement fausse.
La majorité de ceux du groupe 3 ont reconnu le caractère erroné de l'explication.
Et l'ont ignorée, posant leur propre jugement à l'opposer des conclusions offertes par les chercheurs.
Ceux des groupes 1 et 2 ont par contre eu tendance à accepter les explications sans trop réfléchir.
C'est en particulier vrai pour le groupe 2, qui avaient assimiler l'information sans stimulation et donc oubliait plus facilement celle-ci."
Le rapport est disponible dans son intégralité pour les principaux sponsors du projet Smart Guy.
Une deuxième étude a été cependant lancée sur une durée de 5 ans et à une échelle internationale.
Afin de confirmer et approfondir les conclusions de la première étude.
Mais aussi permettre d'invalider le risque de biais culturel dans les jugements moraux des patients.
Plusieurs associations citoyennes, ainsi que trois groupes étudiants, ont protesté contre la poursuite des tests.
Ils déclarent que de telles recherches ne contribuent pas à l'amélioration des capacités cognitives mais bien à leur contrôle.
Et qu'entre de mauvaises mains, elles pourraient potentiellement être une menace pour les idéaux démocratiques.
Des arguments auxquels le rectorat à opposer deux lignes de raisonnements :
Il est nécessaire de comprendre et contrôler pour améliorer sans danger.
Et de bons sentiments hippies ne remplacent pas un financement international de 109 millions $USP...
-
Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté de médecine et biologie
[img]http://img22.imageshack.us/img22/1653/cockroaches.png[/img]
La deuxième étude d'incidence sanitaire surles fibres nanotubes intradermiques dans le cadre du projet "Small Steps" approche de sa conclusion.
Mais c'est pour une autre raison que les chercheurs de ce projet ont contacté le rectorat :
Un problème de discipline assez similaire à celui rencontrer par le Docteur Ruy Hen dans le cadre du projet Shining Smile.
À savoir un étudiant trop brillant, trop enthousiaste et avec visiblement plus de passion pour la recherche que pour le respect des règles.
Hun Thao, étudiant en dernière année de biologie, a ainsi utilisé les infrastructures dédiées au projet "Small Steps" pour ses propres recherches.
Ou pour être plus clair : le jeune homme a volé du matériel afin de compléter son projet de fin d'étude sur le système moteur des cafards.
Un sujet que beaucoup de gens négligeraient mais que ce grand dadais de 24 ans trouve passionnant.
Au point d'avoir réaliser, à ses heures perdues, une étude détaillée sur la manière d'influencer les mouvements de ces petites bêtes via une prothèse sans fil.
Son prototype, DriveARoach 1.0, est déjà fonctionnel, bien que relativement brute de coffrage et presque aussi grand que le cafard lui-même.
Mais l'idée va dans le sens du projet "Small Step" : transmettre une impulsion électrique et la traduire en une réponse nerveuse contrôlée pour obtenir un mouvement précis.
Le système fonctionne grâce à de petites électrodes placées à l'intérieur des antennes de l'insecte. Les électrodes sont rattachées à un circuit électrique capable d'émettre et recevoir des signaux.
Un software permet ensuite de contrôler le cafard en traduisant les signaux émis par l'utilisateur à partir... de son GSM, via une application.
La technologie abuse du système de guidage des cafards, ceux-ci se fillant d'avantage à leurs antennes qu'à leurs autres sens pour s'orienter.
Quand le circuit électrique envoie le bon signal aux antennes, le cafard pense avoir un obstacle en face de lui... et donc tourne à l'opposé de l'obstacle.
Comme déjà dis, le système est extrêmement simpliste, en partie car l'apprenti-savant a été découvert avant d'avoir pu le perfectionner.
Mais le système fonctionne et offre de grande promesse en matière de microstimulations sensorielles et leurs capacités à abuser les sens.
De là à voir si la technique pourrait être adaptée pour leurrer les sens d'un être humain, il y a encore du chemin.
Mais qui sait ?
Le rectorat a décidé de laisser l'étudiant finir son année, exigeant simplement une compensation financière égale au double du coût matériel estimé.
Hun Thao ne pouvant poursuivre ses études à l'Université de Wapong-City, il recherche d'éventuels sponsors pour ses recherches à partir de la rentrée de Septembre 2021.
HRP :
[url=http://www.kickstarter.com/projects/backyardbrains/the-roboroach-control-a-living-insect-from-your-sm]Sources IRL[/url]
Faculté de médecine et biologie
[img]http://img22.imageshack.us/img22/1653/cockroaches.png[/img]
La deuxième étude d'incidence sanitaire surles fibres nanotubes intradermiques dans le cadre du projet "Small Steps" approche de sa conclusion.
Mais c'est pour une autre raison que les chercheurs de ce projet ont contacté le rectorat :
Un problème de discipline assez similaire à celui rencontrer par le Docteur Ruy Hen dans le cadre du projet Shining Smile.
À savoir un étudiant trop brillant, trop enthousiaste et avec visiblement plus de passion pour la recherche que pour le respect des règles.
Hun Thao, étudiant en dernière année de biologie, a ainsi utilisé les infrastructures dédiées au projet "Small Steps" pour ses propres recherches.
Ou pour être plus clair : le jeune homme a volé du matériel afin de compléter son projet de fin d'étude sur le système moteur des cafards.
Un sujet que beaucoup de gens négligeraient mais que ce grand dadais de 24 ans trouve passionnant.
Au point d'avoir réaliser, à ses heures perdues, une étude détaillée sur la manière d'influencer les mouvements de ces petites bêtes via une prothèse sans fil.
Son prototype, DriveARoach 1.0, est déjà fonctionnel, bien que relativement brute de coffrage et presque aussi grand que le cafard lui-même.
Mais l'idée va dans le sens du projet "Small Step" : transmettre une impulsion électrique et la traduire en une réponse nerveuse contrôlée pour obtenir un mouvement précis.
Le système fonctionne grâce à de petites électrodes placées à l'intérieur des antennes de l'insecte. Les électrodes sont rattachées à un circuit électrique capable d'émettre et recevoir des signaux.
Un software permet ensuite de contrôler le cafard en traduisant les signaux émis par l'utilisateur à partir... de son GSM, via une application.
La technologie abuse du système de guidage des cafards, ceux-ci se fillant d'avantage à leurs antennes qu'à leurs autres sens pour s'orienter.
Quand le circuit électrique envoie le bon signal aux antennes, le cafard pense avoir un obstacle en face de lui... et donc tourne à l'opposé de l'obstacle.
Comme déjà dis, le système est extrêmement simpliste, en partie car l'apprenti-savant a été découvert avant d'avoir pu le perfectionner.
Mais le système fonctionne et offre de grande promesse en matière de microstimulations sensorielles et leurs capacités à abuser les sens.
De là à voir si la technique pourrait être adaptée pour leurrer les sens d'un être humain, il y a encore du chemin.
Mais qui sait ?
Le rectorat a décidé de laisser l'étudiant finir son année, exigeant simplement une compensation financière égale au double du coût matériel estimé.
Hun Thao ne pouvant poursuivre ses études à l'Université de Wapong-City, il recherche d'éventuels sponsors pour ses recherches à partir de la rentrée de Septembre 2021.
HRP :
[url=http://www.kickstarter.com/projects/backyardbrains/the-roboroach-control-a-living-insect-from-your-sm]Sources IRL[/url]
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Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté des sciences agronomiques
[img]http://img194.imageshack.us/img194/4810/20130330verticalfarm33.jpg[/img]
Si l'innovation vient bien [url=http://www.simpolitique.com/post170686.html#170686]de l'Université de Wapong-City[/url], son application n'aura été possible qu'ailleurs.
Sous la chaleur sèche du désert de Libertie, ce sont pas moins de 100 conteneurs qui s'entassent à la limite d'une ville minière.
10 longues rangées, longues chacune de 5 conteneurs et haute de 2, séparées par des corridors large de 2,5 mètres.
L'ensemble couvre un peu plus de 3.000 m², soit même pas la moitié d'un terrain de football.
Le tout est couvert par un toit de bâches en jute blanche réfléchissant la lumière brûlante du soleil et maintenant ainsi une certaine fraicheur.
Non que le contenu des conteneurs en ait besoin :
Alimentés par des génératrices à essence, des systèmes internes de climatisation régulent tout avec une précision extrême :
La température, la luminosité, l'humidité et jusqu'à la composition gazeuse exacte de l'atmosphère, riche en nitrate et en dioxyde de carbone.
Une nécessité afin de permettre la croissance rapide des quelques 14.000 m² de salades, tomates et autres légumes délicats.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit ici à [url=http://www.simpolitique.com/post168158.html#168158]Soussa[/url] : l'installation de fermes verticales expérimentales.
Dans chacun de ces conteneurs climatisés, cinq étages de légumes sont cultivés en même temps, avec des besoins en eau ridiculement faibles.
Avec une récolte toute les 2 à 3 semaines... mais une facture énergétique atroce.
Non que les Libertiens en ont grand chose à faire : ici, l'eau douce et potable coûte plus cher que le diesel.
Et avec les futurs centrales à capteurs solaires en projet, l'électricité sera pour ainsi dire gratuite.
De quoi encourager la tendance à l'autonomie agricole dans cette région qui, [url=http://www.simpolitique.com/post155218.html#155218]il y a encore 3 ans, était dévasté par la guerre[/url].
Aujourd'hui, les habitants ont été progressivement réintroduits dans leurs foyers et la vie reprend son cours à nouveau.
Avec des habitations plus modernes et d'avantage de légumes sur la table.
Soussa n'est pas la seule ville à abriter ce genre de projet pilote : Sinna, une autre ville située en plein milieu du continent, abrite une autre unité, celle-ci de seulement 40 conteneurs.
La YummiCorp envisage de multiplier l'exportation de ce genre d'unités à partir de l'année prochaine, ceci via de possibles partenariats avec les gouvernements du Barejbal.
Ruh Than :
PDG YummiCorp
Nous sommes encore loin du rêve d'immeubles de 30 étages dédiés à la seule agriculture verticale au cœur des cités.
Mais nous envisageons la mise au point d'un processus utilisant les infrastructure existante pour permettre la conversion local efficace du pétrole en nourriture.
En plusieurs étapes, bien entendu :
D'abord le pétrole brut pour les raffineries, puis le diesel pour les génératrices, puis l'électricité pour les unités de production et enfin la nourriture.
En sommes, si les gouvernements locaux peuvent fournir de l'électricité bon marché, YummiCorp pourra leur fournir une nourriture abondante et fraiche.
Ceci à des prix inférieurs aux fruits et légumes importés depuis l'autre coté de la planète.
Pendant ce temps-là, le Dr. Lapomme et son équipe continue de plancher sur l'aspect culture en lui-même, cherchant à optimiser les rendements.
Mais surtout à étendre l'agriculture verticale à d'autres variétés végétales afin de briser une fois pour toute la lien entre surface arable et alimentation.
Une manière de libérer l'Homme de ce qui l’enchaîne à certaines terres.
Un nouveau hangar (voir photo), en bordure de Wapong-City, accueille désormais quelques 50.000 m² de cultures expérimentales.
Faculté des sciences agronomiques
[img]http://img194.imageshack.us/img194/4810/20130330verticalfarm33.jpg[/img]
Si l'innovation vient bien [url=http://www.simpolitique.com/post170686.html#170686]de l'Université de Wapong-City[/url], son application n'aura été possible qu'ailleurs.
Sous la chaleur sèche du désert de Libertie, ce sont pas moins de 100 conteneurs qui s'entassent à la limite d'une ville minière.
10 longues rangées, longues chacune de 5 conteneurs et haute de 2, séparées par des corridors large de 2,5 mètres.
L'ensemble couvre un peu plus de 3.000 m², soit même pas la moitié d'un terrain de football.
Le tout est couvert par un toit de bâches en jute blanche réfléchissant la lumière brûlante du soleil et maintenant ainsi une certaine fraicheur.
Non que le contenu des conteneurs en ait besoin :
Alimentés par des génératrices à essence, des systèmes internes de climatisation régulent tout avec une précision extrême :
La température, la luminosité, l'humidité et jusqu'à la composition gazeuse exacte de l'atmosphère, riche en nitrate et en dioxyde de carbone.
Une nécessité afin de permettre la croissance rapide des quelques 14.000 m² de salades, tomates et autres légumes délicats.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit ici à [url=http://www.simpolitique.com/post168158.html#168158]Soussa[/url] : l'installation de fermes verticales expérimentales.
Dans chacun de ces conteneurs climatisés, cinq étages de légumes sont cultivés en même temps, avec des besoins en eau ridiculement faibles.
Avec une récolte toute les 2 à 3 semaines... mais une facture énergétique atroce.
Non que les Libertiens en ont grand chose à faire : ici, l'eau douce et potable coûte plus cher que le diesel.
Et avec les futurs centrales à capteurs solaires en projet, l'électricité sera pour ainsi dire gratuite.
De quoi encourager la tendance à l'autonomie agricole dans cette région qui, [url=http://www.simpolitique.com/post155218.html#155218]il y a encore 3 ans, était dévasté par la guerre[/url].
Aujourd'hui, les habitants ont été progressivement réintroduits dans leurs foyers et la vie reprend son cours à nouveau.
Avec des habitations plus modernes et d'avantage de légumes sur la table.
Soussa n'est pas la seule ville à abriter ce genre de projet pilote : Sinna, une autre ville située en plein milieu du continent, abrite une autre unité, celle-ci de seulement 40 conteneurs.
La YummiCorp envisage de multiplier l'exportation de ce genre d'unités à partir de l'année prochaine, ceci via de possibles partenariats avec les gouvernements du Barejbal.
Ruh Than :
PDG YummiCorp
Nous sommes encore loin du rêve d'immeubles de 30 étages dédiés à la seule agriculture verticale au cœur des cités.
Mais nous envisageons la mise au point d'un processus utilisant les infrastructure existante pour permettre la conversion local efficace du pétrole en nourriture.
En plusieurs étapes, bien entendu :
D'abord le pétrole brut pour les raffineries, puis le diesel pour les génératrices, puis l'électricité pour les unités de production et enfin la nourriture.
En sommes, si les gouvernements locaux peuvent fournir de l'électricité bon marché, YummiCorp pourra leur fournir une nourriture abondante et fraiche.
Ceci à des prix inférieurs aux fruits et légumes importés depuis l'autre coté de la planète.
Pendant ce temps-là, le Dr. Lapomme et son équipe continue de plancher sur l'aspect culture en lui-même, cherchant à optimiser les rendements.
Mais surtout à étendre l'agriculture verticale à d'autres variétés végétales afin de briser une fois pour toute la lien entre surface arable et alimentation.
Une manière de libérer l'Homme de ce qui l’enchaîne à certaines terres.
Un nouveau hangar (voir photo), en bordure de Wapong-City, accueille désormais quelques 50.000 m² de cultures expérimentales.