Culture, nature et société alamienne
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luc57
Nature : Ergs et regs, mindara d'Al-Néguev
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Paysage typique du Sud du désert de Neguev, non loin de Sidi Tolba. Ici, les températures montent pendant la journée jusqu'à 50°C et descendent jusqu'à -10°C la nuit. Seul un très petit nombre d'êtres vivants est capable de survivre dans un lieu avec des conditions si difficiles. On y trouve notamment des fennecs, des crotales et beaucoup de petits mammifères (variétés de rats, chinchilla etc...). Il existe très peu d'habitations dans cet environnement si ce n'est quelques petits villages d'à peine plusieurs dizaines d'habitants concentrés autour des oasis. Les routes qui mènent à ces populations sont pour la plupart mal-entretenues, sales et souvent recouvertes par le sable. A ce sujet, les tempêtes de sable sont aussi un phénomène fréquent, meurtrier et très dangereux. Il est impossible d'y échapper et dur de l'affronter. Les roches présentes en ces lieux sont pour la plupart très anciennes, s'étant formées il y a plusieurs millions d'années. Il est interdit de les utiliser à des fins industrielles.
En plus des petits villages ou petites villes disséminées partout dans le désert, il est possible d'y rencontrer des tribus nomades : les Bardères et les Itsahoul. La raison de leur choix de vie nomade ne provient pas du seul facteur historique : les bardères et les itsahoul sont des peuples noirs, « frères » selon eux. Le reste d'Alamut est plutôt arabo-berbère. Ces deux peuples nomades (environ 80 000 au dernier recensement, à multiplier par deux à coup sûr) ont été maltraités au cours des siècles et se sont donc réfugiés dans le désert où ils vivent en nomades. Ils surnomment le Colonel Ben-Garsiv le « roi des rois » car c'est lui qui a interdit qu'on les persécute. Leur situation reste cependant difficile : entre un taux de mortalité infantile élevé, un taux de natalité qui s'essouffle et une espérance de vie assez courte (52 ans), ces peuples sont en danger. Le gouvernement alamien proposera dans peu de temps des mesures pour éviter la disparition de ces peuples tout en respectant leurs us et coutumes et leur mode de vie.
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Paysage typique du Sud du désert de Neguev, non loin de Sidi Tolba. Ici, les températures montent pendant la journée jusqu'à 50°C et descendent jusqu'à -10°C la nuit. Seul un très petit nombre d'êtres vivants est capable de survivre dans un lieu avec des conditions si difficiles. On y trouve notamment des fennecs, des crotales et beaucoup de petits mammifères (variétés de rats, chinchilla etc...). Il existe très peu d'habitations dans cet environnement si ce n'est quelques petits villages d'à peine plusieurs dizaines d'habitants concentrés autour des oasis. Les routes qui mènent à ces populations sont pour la plupart mal-entretenues, sales et souvent recouvertes par le sable. A ce sujet, les tempêtes de sable sont aussi un phénomène fréquent, meurtrier et très dangereux. Il est impossible d'y échapper et dur de l'affronter. Les roches présentes en ces lieux sont pour la plupart très anciennes, s'étant formées il y a plusieurs millions d'années. Il est interdit de les utiliser à des fins industrielles.
En plus des petits villages ou petites villes disséminées partout dans le désert, il est possible d'y rencontrer des tribus nomades : les Bardères et les Itsahoul. La raison de leur choix de vie nomade ne provient pas du seul facteur historique : les bardères et les itsahoul sont des peuples noirs, « frères » selon eux. Le reste d'Alamut est plutôt arabo-berbère. Ces deux peuples nomades (environ 80 000 au dernier recensement, à multiplier par deux à coup sûr) ont été maltraités au cours des siècles et se sont donc réfugiés dans le désert où ils vivent en nomades. Ils surnomment le Colonel Ben-Garsiv le « roi des rois » car c'est lui qui a interdit qu'on les persécute. Leur situation reste cependant difficile : entre un taux de mortalité infantile élevé, un taux de natalité qui s'essouffle et une espérance de vie assez courte (52 ans), ces peuples sont en danger. Le gouvernement alamien proposera dans peu de temps des mesures pour éviter la disparition de ces peuples tout en respectant leurs us et coutumes et leur mode de vie.
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Culture : Architecture religieuse, Mosquée d'Icham
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Mosquée d'Icham
Splendeur de l'Orient et bijou d'architecture d'Alamut, cette mosquée fut construire aux alentours du début du XVIième siècle dans la ville d'Icham, quelques dizaines de kilomètres à l'Est de Narra. Son dôme, initialement construit dans un matériau très fragile, fut rénové plusieurs fois dans l'histoire, pour être finalement aujourd'hui très résistant. Un grand effort a été réalisé en ce qui concerne la conservation des motifs et des mosaïques. La rénovation de certaines œuvres d'art dans la mosquée (fresques...) a pris plusieurs mois et fut le fruit d'un travail de fourmi. Encore en activité aujourd'hui, la mosquée d'Icham accueille parfois jusqu'à quatre milliers de personnes, ce qui en fait une des mosquées les plus grandes du pays. Actuellement, dôme et fresque étant terminés, le minaret est en rénovation et devrait être à nouveau opérationnel aux alentours de 2022. Il existe de nombreux monuments religieux semblables aux quatre coins d'Alamut, dans des lieux très protégés par le gouvernement.
Bien qu'officiellement laïc, l’État d'Alamut suit des préceptes religieux parfois très strictes qui se retrouvent dans les écrits de loi. Le Colonel Charaman Ben-Garsiv lui-même est très pratiquant, ainsi que sa femme, ce qui n'est pas le cas de tous ses enfants. De fait, la religion tient une place très importante dans la vie quotidienne d'Alamut : l'islam est pratiqué à plus de 98%, les 2% restants étant le judaïsme et quelques religions païennes de tribus nomades. Jamais le gouvernement ne voulut imposer l'islam ni réprimer les autres religions, au nom de la liberté de culte, garantie à Alamut.
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Mosquée d'Icham
Splendeur de l'Orient et bijou d'architecture d'Alamut, cette mosquée fut construire aux alentours du début du XVIième siècle dans la ville d'Icham, quelques dizaines de kilomètres à l'Est de Narra. Son dôme, initialement construit dans un matériau très fragile, fut rénové plusieurs fois dans l'histoire, pour être finalement aujourd'hui très résistant. Un grand effort a été réalisé en ce qui concerne la conservation des motifs et des mosaïques. La rénovation de certaines œuvres d'art dans la mosquée (fresques...) a pris plusieurs mois et fut le fruit d'un travail de fourmi. Encore en activité aujourd'hui, la mosquée d'Icham accueille parfois jusqu'à quatre milliers de personnes, ce qui en fait une des mosquées les plus grandes du pays. Actuellement, dôme et fresque étant terminés, le minaret est en rénovation et devrait être à nouveau opérationnel aux alentours de 2022. Il existe de nombreux monuments religieux semblables aux quatre coins d'Alamut, dans des lieux très protégés par le gouvernement.
Bien qu'officiellement laïc, l’État d'Alamut suit des préceptes religieux parfois très strictes qui se retrouvent dans les écrits de loi. Le Colonel Charaman Ben-Garsiv lui-même est très pratiquant, ainsi que sa femme, ce qui n'est pas le cas de tous ses enfants. De fait, la religion tient une place très importante dans la vie quotidienne d'Alamut : l'islam est pratiqué à plus de 98%, les 2% restants étant le judaïsme et quelques religions païennes de tribus nomades. Jamais le gouvernement ne voulut imposer l'islam ni réprimer les autres religions, au nom de la liberté de culte, garantie à Alamut.
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Culture & Société : La danse orientale
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La danse orientale, communément appelée « Sharki » à Alamut, est un ensemble d'un vaste nombre de danses, pour la plupart endémiques. A l'origine, les sharkis sont des danses tsiganes ou berbères. Dans le cas d'Alamut, il s'agit surtout de danses d'origines rurales, différentes selon les tribus. Quant à l'utilité de ces danses, on pense qu'elles prennent sources dans des rites païens de fertilité. On dansait pour demander aux Dieux tout-puissants de venir en aide aux cultures sèches. D'autres pensent que ces danses attiraient les déesses de l'amour afin que les femmes deviennent plus désirables et que les instants d'amour soit plus agréables. La danse orientale est aujourd'hui interdite dans certains pays au nom de la pudeur : elle est parfois vue comme une forme de prostitution, ce qui hautement contesté, notamment à Alamut. Ces danses aux racines anciennes ne demandent aujourd'hui qu'à renaître et à se faire connaître au monde entier.
Alamut est aujourd'hui un État très protecteur de ces anciennes danses. Le gouvernement rechigne en effet à à supprimer cet incontournable de la culture alamienne. Les seuls vêtements, parures et ornements autorisés sont ceux de fabrication uniquement alamienne. L'importation de ces biens est strictement interdit. De même, tout cela est fabriqué à la main : la fabrication de vêtements de danses orientales est même une activité qui se transmet de mère en fille. Il existe des sortes de cabarets (du reste avec le moins de décadence possible) où l'on peut voir se déhancher des danseuses orientales tous les sois, à heure fixe. Ces représentations sont surveillées par des Gardiens de la Révolution.
Selon certaines sources, le Colonel Charaman Ben-Garsiv apprécierait beaucoup les danseuses orientales.
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Alamut est aujourd'hui un État très protecteur de ces anciennes danses. Le gouvernement rechigne en effet à à supprimer cet incontournable de la culture alamienne. Les seuls vêtements, parures et ornements autorisés sont ceux de fabrication uniquement alamienne. L'importation de ces biens est strictement interdit. De même, tout cela est fabriqué à la main : la fabrication de vêtements de danses orientales est même une activité qui se transmet de mère en fille. Il existe des sortes de cabarets (du reste avec le moins de décadence possible) où l'on peut voir se déhancher des danseuses orientales tous les sois, à heure fixe. Ces représentations sont surveillées par des Gardiens de la Révolution.
Selon certaines sources, le Colonel Charaman Ben-Garsiv apprécierait beaucoup les danseuses orientales.
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Nature & Société : Les villages des cieux
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S'il est bien une chose qui dépasse l'imaginaire des hommes, c'est l'infini ciel bleu. Depuis toujours, il a passionné les esprits ; qui n'a jamais rêvé de s'élever au-delà des nuages tel un aigle ? L'homme a voulu s'en approcher le plus possible et les montagnes les plus hautes ont été pendant longtemps la porte des cieux. Le ciel, demeure des dieux, maître des récoltes : c'était un honneur de s'en rapprocher le plus possible pour le louer par un quelconque rite païen. De ces espérances, de ces envies, de ces besoins sont nés des villages au sommet de quelques monts parfois presque à pic. Ils furent baptisés les « villages des cieux » et étaient initialement des groupes de personnes nomades qui se sont sédentarisés dans les montagnes : ils survivaient par petits élevages (poules, moutons, parfois bouquetins...) et par agriculture, souvent en terrasse. La pluie abreuvait les animaux et permettaient aux plantes de survivre dans ces milieux parfois hostiles, seuls lieux d'ailleurs où l'on peut trouver de la neige à Alamut, au-delà de 5500 m d'altitude. La beauté de ces paysages est inouïe.
Les peuples de montagnes ont longtemps vécus totalement coupés du monde. Les rares voyageurs qui s'aventuraient jusqu'en haut des monts en redescendait rarement : un accident est vite arrivé et les secrets des « peuples d'en haut » sont jalousement gardés. Néanmoins, des conditions de vie difficiles et des récoltes parfois faiblardes peuvent avoir deux conséquences : d'une part, le maintien d'un grand nombre d'individus est parfois difficile, voir impossible, d'où le fait que ces villages des cieux soient très peu peuplés (en moyenne une cinquantaine habitants). D'autre part, il peut arriver qu'on est besoin de descendre dans les vallées ou sur les littoraux, accompagnés de plusieurs mulets, pour chercher de la nourriture ou des biens introuvables en montagne (poterie, textiles différents...). D'autres problèmes se développent avec le temps, le plus évident étant la consanguinité, due au renouvellement très rare des habitants de ces petits villages, qui sont par ailleurs assez régulièrement en contact. La beauté des paysages liée à la culture des peuples de la montagne ont fait de ces espaces des petits coins de paradis.
Aujourd'hui, beaucoup de ces villages sont abandonnés. En effet, alors qu'Alamut se lançait dans l'ère industrielle, les peuples de la montagne n'avaient -pour certains- pas encore dépassé le Moyen-Âge. Lors de la prise du pouvoir par Charaman Ben-Garsiv, ce dernier et ses partisans n'hésitèrent pas à se cacher dans les montagnes en demandant de l'aide à ces peuples d'en haut, qui ont conservé les anciennes valeurs nomades, comme l'aménité et l'aide aux démunis et voyageurs. Beaucoup d'entre eux sont descendus dans les vallées et se sont totalement intégrés au monde « civilisé ». On compte aujourd'hui environ trente-quatre villages des cieux pour environ deux milles habitants en tout. Il existe des musées et des documentaires présentant leur culture et leur histoire : il est toutefois rigoureusement interdit d'aller troubler ces peuples, sauf en cas de vie ou de mort. Même les reportages ont été filmés dans la plus grande discrétion. Du matériel peut leur être donné s'ils le demandent, et tout est fait pour qu'ils vivent en parfaite harmonie, seuls... avec le ciel.
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S'il est bien une chose qui dépasse l'imaginaire des hommes, c'est l'infini ciel bleu. Depuis toujours, il a passionné les esprits ; qui n'a jamais rêvé de s'élever au-delà des nuages tel un aigle ? L'homme a voulu s'en approcher le plus possible et les montagnes les plus hautes ont été pendant longtemps la porte des cieux. Le ciel, demeure des dieux, maître des récoltes : c'était un honneur de s'en rapprocher le plus possible pour le louer par un quelconque rite païen. De ces espérances, de ces envies, de ces besoins sont nés des villages au sommet de quelques monts parfois presque à pic. Ils furent baptisés les « villages des cieux » et étaient initialement des groupes de personnes nomades qui se sont sédentarisés dans les montagnes : ils survivaient par petits élevages (poules, moutons, parfois bouquetins...) et par agriculture, souvent en terrasse. La pluie abreuvait les animaux et permettaient aux plantes de survivre dans ces milieux parfois hostiles, seuls lieux d'ailleurs où l'on peut trouver de la neige à Alamut, au-delà de 5500 m d'altitude. La beauté de ces paysages est inouïe.
Les peuples de montagnes ont longtemps vécus totalement coupés du monde. Les rares voyageurs qui s'aventuraient jusqu'en haut des monts en redescendait rarement : un accident est vite arrivé et les secrets des « peuples d'en haut » sont jalousement gardés. Néanmoins, des conditions de vie difficiles et des récoltes parfois faiblardes peuvent avoir deux conséquences : d'une part, le maintien d'un grand nombre d'individus est parfois difficile, voir impossible, d'où le fait que ces villages des cieux soient très peu peuplés (en moyenne une cinquantaine habitants). D'autre part, il peut arriver qu'on est besoin de descendre dans les vallées ou sur les littoraux, accompagnés de plusieurs mulets, pour chercher de la nourriture ou des biens introuvables en montagne (poterie, textiles différents...). D'autres problèmes se développent avec le temps, le plus évident étant la consanguinité, due au renouvellement très rare des habitants de ces petits villages, qui sont par ailleurs assez régulièrement en contact. La beauté des paysages liée à la culture des peuples de la montagne ont fait de ces espaces des petits coins de paradis.
Aujourd'hui, beaucoup de ces villages sont abandonnés. En effet, alors qu'Alamut se lançait dans l'ère industrielle, les peuples de la montagne n'avaient -pour certains- pas encore dépassé le Moyen-Âge. Lors de la prise du pouvoir par Charaman Ben-Garsiv, ce dernier et ses partisans n'hésitèrent pas à se cacher dans les montagnes en demandant de l'aide à ces peuples d'en haut, qui ont conservé les anciennes valeurs nomades, comme l'aménité et l'aide aux démunis et voyageurs. Beaucoup d'entre eux sont descendus dans les vallées et se sont totalement intégrés au monde « civilisé ». On compte aujourd'hui environ trente-quatre villages des cieux pour environ deux milles habitants en tout. Il existe des musées et des documentaires présentant leur culture et leur histoire : il est toutefois rigoureusement interdit d'aller troubler ces peuples, sauf en cas de vie ou de mort. Même les reportages ont été filmés dans la plus grande discrétion. Du matériel peut leur être donné s'ils le demandent, et tout est fait pour qu'ils vivent en parfaite harmonie, seuls... avec le ciel.
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Nature, culture et société : Monuments du désert
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Alamut possède un climat très aride ; le Sud-Est du pays est même un désert où ne subsistent que quelques villages et quelques tribus autour des quelques oasis de la région. La plus grande ville du désert est Sidi-Tolba, et elle ne doit sa survie qu'à l'approvisionnement régulier et important en nourriture qu'elle reçoit de la part des régions plus fertiles, notamment les djebels du Nord du pays. Pendant très longtemps, le désert était totalement inexploré et les siditolbiens vivaient en parfaite harmonie avec les sables brûlants, les quelques palmiers et leurs troupeaux. Ces derniers représentaient pour eux la principale source de nourriture et de biens de consommation : la laine, en effet, a beaucoup d'utilité et sert dans de nombreux domaines,tant en literie qu'en habillement. La viande de mouton a aussi été un des mets principales de ces peuples. La chèvre servait surtout à procurer du lait aux habitants. Encore aujourd'hui, les fromages de Sidi-Tolba sont réputés dans tout le Barebjal. Les quelques oasis sur les bords desquels se sont installés les premiers hommes de la région n'ont aujourd'hui qu'une utilité secondaire. Les améliorations technologiques permettent à présent de pomper de l'eau très profondément pour satisfaire les besoins de la population. Plus récemment encore, à quelques kilomètres de la ville, la découverte de gisements de pétrole facile à extraire a donné naissance à une sorte de cluster, un bassin d'emploi qui recrutent aujourd'hui plusieurs milliers de personnes.
Les points d'oasis dans un désert sont de véritables trésors pour les populations locales. Au fil des siècles sont apparus des bâtiments un peu partout dans le désert : des mosquées aux fresques magnifiques aux forts de pierre au pied des montagnes, l'architecture du désert est aujourd'hui inscrite dans le patrimoine culturel du pays. Mais d'autres bâtisses encore plus impressionnantes sont sorties des collines de sables ardents ; il s'agit de tours magnifiquement sculptées qui ont plusieurs utilités. Premièrement, elles servaient de refuges aux bergers à la nuit tombée, ce qui explique le fait qu'elles contiennent souvent des aliments pouvant se conserver pendant longtemps. Deuxièmement, certaines d'entre elles servent de tombeaux aux peuples nomades du désert, qui y enterrent leurs morts avec tous ses biens, qui l'accompagnent dans son dernier voyage vers l'au-delà. Il est, pour cela, interdit de les profaner. La dernière utilisation qui a été fait de ces tours n'est pas la moindre : à partir du deuxième siècle avant Jésus-Christ, astrologues et astronomes utilisaient ces tours comme observatoires privilégiés. Alamut a pendant longtemps été la pionnière en la matière. Ces tours sont pour la plupart inscrite au patrimoine culturel et constitue des lieux incontournables de la culture alamienne.
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Alamut possède un climat très aride ; le Sud-Est du pays est même un désert où ne subsistent que quelques villages et quelques tribus autour des quelques oasis de la région. La plus grande ville du désert est Sidi-Tolba, et elle ne doit sa survie qu'à l'approvisionnement régulier et important en nourriture qu'elle reçoit de la part des régions plus fertiles, notamment les djebels du Nord du pays. Pendant très longtemps, le désert était totalement inexploré et les siditolbiens vivaient en parfaite harmonie avec les sables brûlants, les quelques palmiers et leurs troupeaux. Ces derniers représentaient pour eux la principale source de nourriture et de biens de consommation : la laine, en effet, a beaucoup d'utilité et sert dans de nombreux domaines,tant en literie qu'en habillement. La viande de mouton a aussi été un des mets principales de ces peuples. La chèvre servait surtout à procurer du lait aux habitants. Encore aujourd'hui, les fromages de Sidi-Tolba sont réputés dans tout le Barebjal. Les quelques oasis sur les bords desquels se sont installés les premiers hommes de la région n'ont aujourd'hui qu'une utilité secondaire. Les améliorations technologiques permettent à présent de pomper de l'eau très profondément pour satisfaire les besoins de la population. Plus récemment encore, à quelques kilomètres de la ville, la découverte de gisements de pétrole facile à extraire a donné naissance à une sorte de cluster, un bassin d'emploi qui recrutent aujourd'hui plusieurs milliers de personnes.
Les points d'oasis dans un désert sont de véritables trésors pour les populations locales. Au fil des siècles sont apparus des bâtiments un peu partout dans le désert : des mosquées aux fresques magnifiques aux forts de pierre au pied des montagnes, l'architecture du désert est aujourd'hui inscrite dans le patrimoine culturel du pays. Mais d'autres bâtisses encore plus impressionnantes sont sorties des collines de sables ardents ; il s'agit de tours magnifiquement sculptées qui ont plusieurs utilités. Premièrement, elles servaient de refuges aux bergers à la nuit tombée, ce qui explique le fait qu'elles contiennent souvent des aliments pouvant se conserver pendant longtemps. Deuxièmement, certaines d'entre elles servent de tombeaux aux peuples nomades du désert, qui y enterrent leurs morts avec tous ses biens, qui l'accompagnent dans son dernier voyage vers l'au-delà. Il est, pour cela, interdit de les profaner. La dernière utilisation qui a été fait de ces tours n'est pas la moindre : à partir du deuxième siècle avant Jésus-Christ, astrologues et astronomes utilisaient ces tours comme observatoires privilégiés. Alamut a pendant longtemps été la pionnière en la matière. Ces tours sont pour la plupart inscrite au patrimoine culturel et constitue des lieux incontournables de la culture alamienne.
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luc57
Société : La tour de Shariz
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Fierté du régime de Charaman Ben-Garsiv, cette tour a été construite en 2008, date à laquelle elle a été inaugurée par toute la famille Ben-Garsiv. Située dans le parc Ahroul du centre de Shariz, les jardins autour d'elle sont entretenus par un groupe de jardiniers expérimentés. De même, les meilleurs architectes du pays ont été recrutés pour la réalisation de cette tour, haute de 84m. De très nombreux matériaux différents ont été nécessaire à sa réalisation. Fer, bois et plusieurs millions de rivets de toute sorte. La peinture, quant à elle, a prise plusieurs jours. Symbole de la réussite du régime Ben-Garsiv, cette tour se veut aujourd'hui être un monument incontournable d'Alamut et même du Barebjal. En effet, on ne trouve pas sur le continent d'autres bâtiments à la même architecture. Cela relève par ailleurs de la véritable prouesse. Les architectes ayant participé à ce projet ont été grassement récompensé et voient à présent leurs portraits accrochés dans la première salle du bâtiment. Seul petit bémol : vu la taille et la forme du monument, le seul moyen d'y monter jusqu'en en haut est l'escalier, l'ascenseur étant parfaitement irréalisable dans un tel milieu.
La photo de droite montre une vue de Shariz tard en été depuis le haut de la tour -qui ne porte d'ailleurs pas de nom encore-. La beauté de la ville, illuminée par un éclairage splendide, rend cette tour encore plus attractive aux touristes et aux habitants. A l'intérieur de cette tour se trouve plusieurs pièces. On trouve notamment un musée sur l'histoire de l'architecture alamienne depuis l'antiquité, des thermes introduites par des immigrants almérans à cette tour. Ce musée s'étend sur une dizaine de pièces différentes au premier étage. Au second étage, on trouve encore des musées, plus petits, traitant de différents sujets. Par exemple, l'histoire de l'art pictural au Barebjal ou encore la gastronomie alamienne. A ce sujet, à l'étage suivant, on trouve des restaurants de haute qualité, où sont servis les mets les plus raffinés du pays et du continent. Ce qui fait l’attractivité de ces restaurants, c'est la vue imprenable que l'on peut avoir depuis les -petites- terrasses dont ils disposent. L'étage le plus apprécié est bien sur le dernier, évoqué avant, la vue sur une ville qui fait la grandeur du continent barebjalien.
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Fierté du régime de Charaman Ben-Garsiv, cette tour a été construite en 2008, date à laquelle elle a été inaugurée par toute la famille Ben-Garsiv. Située dans le parc Ahroul du centre de Shariz, les jardins autour d'elle sont entretenus par un groupe de jardiniers expérimentés. De même, les meilleurs architectes du pays ont été recrutés pour la réalisation de cette tour, haute de 84m. De très nombreux matériaux différents ont été nécessaire à sa réalisation. Fer, bois et plusieurs millions de rivets de toute sorte. La peinture, quant à elle, a prise plusieurs jours. Symbole de la réussite du régime Ben-Garsiv, cette tour se veut aujourd'hui être un monument incontournable d'Alamut et même du Barebjal. En effet, on ne trouve pas sur le continent d'autres bâtiments à la même architecture. Cela relève par ailleurs de la véritable prouesse. Les architectes ayant participé à ce projet ont été grassement récompensé et voient à présent leurs portraits accrochés dans la première salle du bâtiment. Seul petit bémol : vu la taille et la forme du monument, le seul moyen d'y monter jusqu'en en haut est l'escalier, l'ascenseur étant parfaitement irréalisable dans un tel milieu.
La photo de droite montre une vue de Shariz tard en été depuis le haut de la tour -qui ne porte d'ailleurs pas de nom encore-. La beauté de la ville, illuminée par un éclairage splendide, rend cette tour encore plus attractive aux touristes et aux habitants. A l'intérieur de cette tour se trouve plusieurs pièces. On trouve notamment un musée sur l'histoire de l'architecture alamienne depuis l'antiquité, des thermes introduites par des immigrants almérans à cette tour. Ce musée s'étend sur une dizaine de pièces différentes au premier étage. Au second étage, on trouve encore des musées, plus petits, traitant de différents sujets. Par exemple, l'histoire de l'art pictural au Barebjal ou encore la gastronomie alamienne. A ce sujet, à l'étage suivant, on trouve des restaurants de haute qualité, où sont servis les mets les plus raffinés du pays et du continent. Ce qui fait l’attractivité de ces restaurants, c'est la vue imprenable que l'on peut avoir depuis les -petites- terrasses dont ils disposent. L'étage le plus apprécié est bien sur le dernier, évoqué avant, la vue sur une ville qui fait la grandeur du continent barebjalien.
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luc57
Nature : L'humain et la pierre
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Au creux des vallées, entre deux reliefs à pic, au bas des plus abrupts collines se cachent parfois des trésors sans nom et sans valeur. Des lacs de haute montagne semblable à des lagons des îles aux grottes mystérieuses inexplorées, la nature offre aux yeux de l'homme des spectacles d'une beauté inimaginable. Là où poussent stalactites et stalagmites, là où dorment les chauve-souris et là où les plus petits lacs donnent lieux à une faune minuscule et pourtant si riche, là se trouve les plus belles réalisations de dame nature. Le peuple remercie chaque jour Allah pour tant de merveilles. Quoi de plus beau alors de venir passer un petit moment dans ces beaux décors : les randonnées sont là adorées et des artistes du monde entier viennent ici immortaliser l'immortel sur leurs toiles. Le Colonel Ben-Garsiv lui-même possède une ou deux petites maisons au fin fond de ces campagnes ; il aime y passer du temps avec sa famille, à respirer l'air pur, à se prélasser sur les bords d'un ancien lac à l'eau bleue, doigts de pied en éventail. N'importe quel homme normalement constitué apprécie respirer la sérénité qui se dégage de ces roches millénaires.
Mais quel usage en fait-il exactement ? Randonnées, photos, peintures oui... c'est tout ?
Non, évidemment. Au fil des siècles, l'homme a tout fait pour apprivoiser les endroits les plus inhabitables de la planète, des plaines gelées du grand nord au désert aride du Barebjal. Les roches d'Alamut ont hébergé pendant longtemps des peuples troglodytes -sédentarisés et urbanisés depuis un siècle- qui maniaient comme personne le « dalmultika » (marteau) et l'« el-minkdala-ët » (sorte de burin). Sont alors sortis de la roche de véritables splendeurs : le monument le plus visité est une mosquée taillée dans la roche -et d'ailleurs encore en activité- au bord d'un lac souterrain (voir photo) atteignant par endroits 20m de profondeur. La dernière photo montre des cavités naturelles de la roche dont les peuples évoqués avant se servaient comme abris. Petit à petit, ces grottes ont été aménagées, des tunnels se sont ajoutés, des éboulements et effondrements ont tués et pour finir, on a ajouté tout cela au patrimoine naturel d'Alamut.
En somme, ces milieux resteront pour longtemps parmi les plus somptueux de la planète.
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Au creux des vallées, entre deux reliefs à pic, au bas des plus abrupts collines se cachent parfois des trésors sans nom et sans valeur. Des lacs de haute montagne semblable à des lagons des îles aux grottes mystérieuses inexplorées, la nature offre aux yeux de l'homme des spectacles d'une beauté inimaginable. Là où poussent stalactites et stalagmites, là où dorment les chauve-souris et là où les plus petits lacs donnent lieux à une faune minuscule et pourtant si riche, là se trouve les plus belles réalisations de dame nature. Le peuple remercie chaque jour Allah pour tant de merveilles. Quoi de plus beau alors de venir passer un petit moment dans ces beaux décors : les randonnées sont là adorées et des artistes du monde entier viennent ici immortaliser l'immortel sur leurs toiles. Le Colonel Ben-Garsiv lui-même possède une ou deux petites maisons au fin fond de ces campagnes ; il aime y passer du temps avec sa famille, à respirer l'air pur, à se prélasser sur les bords d'un ancien lac à l'eau bleue, doigts de pied en éventail. N'importe quel homme normalement constitué apprécie respirer la sérénité qui se dégage de ces roches millénaires.
Mais quel usage en fait-il exactement ? Randonnées, photos, peintures oui... c'est tout ?
Non, évidemment. Au fil des siècles, l'homme a tout fait pour apprivoiser les endroits les plus inhabitables de la planète, des plaines gelées du grand nord au désert aride du Barebjal. Les roches d'Alamut ont hébergé pendant longtemps des peuples troglodytes -sédentarisés et urbanisés depuis un siècle- qui maniaient comme personne le « dalmultika » (marteau) et l'« el-minkdala-ët » (sorte de burin). Sont alors sortis de la roche de véritables splendeurs : le monument le plus visité est une mosquée taillée dans la roche -et d'ailleurs encore en activité- au bord d'un lac souterrain (voir photo) atteignant par endroits 20m de profondeur. La dernière photo montre des cavités naturelles de la roche dont les peuples évoqués avant se servaient comme abris. Petit à petit, ces grottes ont été aménagées, des tunnels se sont ajoutés, des éboulements et effondrements ont tués et pour finir, on a ajouté tout cela au patrimoine naturel d'Alamut.
En somme, ces milieux resteront pour longtemps parmi les plus somptueux de la planète.
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luc57
Culture & Société : Les contes des milles et une lumières (1)
Le roi philosophe et la vie
[quote]Il y a fort fort longtemps vivait à Alamut un roi qui avait atteint le siècle d'existence. Toute sa vie a été une succession de malheurs et de bonheurs, et sa barbe commençait à toucher le sol. Il était fort bien conseiller, par pas moins de dix des plus grands sages du continent. Ce roi, depuis sa plus tendre enfance, posait sans cesse des questions, il n'aimait pas voir un monde évoluer autour de lui sans qu'il ne le comprenne. Les sages s’efforçaient alors d'être les plus instruits du califat, passant leurs journées entières dans des bibliothèques, à regarder le monde avec des yeux de savants. De l'astronomie au règne animal, rien n'était hors de l'esprit de ces sages. Et chaque jour, fidèles à leur roi, les sages lui répondait le plus honnêtement et le plus justement du monde.
«Mes chers sages ! Combien de temps un éléphanteau reste-t-il dans le ventre de sa mère ?
-Environ deux ans moins soixante jours Calife, ni plus, ni moins.
-Tout à fait, cher confrère, tout à fait.
-La nature n'a point de secrets pour nous ! »
Pendant des années et des années le Calife s'instruisit grâce à ses sages qui, chaque jour, chaque heure, à la demande de leur roi, étaient de véritables encyclopédies ambulants.
«Mes chers sages ! Combien d'étoiles compte notre univers ?
-Assurément plusieurs centaines de millions Calife.
-Tout à fait mon bon roi, plusieurs centaines de millions.
-Assurément, j'approuve, j'adhère !»
Et pendant des années entières le roi se rassasiait de toutes les informations faciles que lui offraient ses sages.
Jusqu'au jour où le roi, ayant fêté son cent-unième anniversaire, convoqua ses sages et leur demanda :
«Mes chers sages ! Qu'est-ce que la vie ?»
Les sages se regardèrent et une vive discussion commença :
«La vie, messieurs, je vous le dis, est un ensemble de déterminations qui se combinent et...
-Taisez-vous donc ! La vie est toute tracée à notre naissance par Allah et...
-Silence ! La vie est une succession de déplaisirs et de jouissances hasardeuses et...
-Ah ?! Serait-ce pour vous un plaisir que je vous transperce de ma lame ?
-Ne me menacez pas, l'attardé, mon sabre vous aura vite brisé les vertèbres !»
Jamais le roi n'avait vu ses sages se disputer quant à la réponse à une de ses questions. On appela les gardes afin de séparer les bagarreurs sur le point de s’entre-tuer et le roi demanda à ce que l'on amena dans la salle du trône un éléphant adulte ainsi que cinq aveugles de naissance. Une fois tout ce beau monde devant le Calife, celui-ci plaça les aveugles autour de l'éléphant, leur demandant de toucher ce qu'ils avaient en face d'eux afin de déterminer ce que c'était.
Le premier aveugle s'approcha et toucha la queue de l'éléphant.
«Il s'agit d'un balai, un simple balai ! »
Le second aveugle s'approcha et toucha une patte de l'éléphant.
«Mais non ! C'est un arbre avec un tronc solide ! »
Le troisième aveugle s'approcha et toucha une oreille de l'éléphant.
« Foutaises ! Il s'agit d'un morceau de draperie ! »
Le quatrième aveugle s'approcha et toucha une défense de l'éléphant.
« Moi, je sens une massue, une redoutable massue aiguisée ! »
Le cinquième aveugle s'approcha et toucha la trompe de l'éléphant.
« Mais enfin ! C'est une branche de palmier, souple et rugueuse ! »
Alors le roi se leva et rassembla ses sages :
« Voyez mes chers sages ! Vous êtes comme ces aveugles : vous ne connaissez qu'une infime partie de la chose, et vous pensez la connaître en entier ! »
Les dix hommes les plus instruits du royaume, étonnés par tant de sagesse de la part du roi et honteux d'être des aveugles, se rendirent alors compte que la seule chose dont la définition était absente des livres était la plus belle chose que l'on puisse admirer au monde : la vie.[/quote]
Le roi philosophe et la vie
[quote]Il y a fort fort longtemps vivait à Alamut un roi qui avait atteint le siècle d'existence. Toute sa vie a été une succession de malheurs et de bonheurs, et sa barbe commençait à toucher le sol. Il était fort bien conseiller, par pas moins de dix des plus grands sages du continent. Ce roi, depuis sa plus tendre enfance, posait sans cesse des questions, il n'aimait pas voir un monde évoluer autour de lui sans qu'il ne le comprenne. Les sages s’efforçaient alors d'être les plus instruits du califat, passant leurs journées entières dans des bibliothèques, à regarder le monde avec des yeux de savants. De l'astronomie au règne animal, rien n'était hors de l'esprit de ces sages. Et chaque jour, fidèles à leur roi, les sages lui répondait le plus honnêtement et le plus justement du monde.
«Mes chers sages ! Combien de temps un éléphanteau reste-t-il dans le ventre de sa mère ?
-Environ deux ans moins soixante jours Calife, ni plus, ni moins.
-Tout à fait, cher confrère, tout à fait.
-La nature n'a point de secrets pour nous ! »
Pendant des années et des années le Calife s'instruisit grâce à ses sages qui, chaque jour, chaque heure, à la demande de leur roi, étaient de véritables encyclopédies ambulants.
«Mes chers sages ! Combien d'étoiles compte notre univers ?
-Assurément plusieurs centaines de millions Calife.
-Tout à fait mon bon roi, plusieurs centaines de millions.
-Assurément, j'approuve, j'adhère !»
Et pendant des années entières le roi se rassasiait de toutes les informations faciles que lui offraient ses sages.
Jusqu'au jour où le roi, ayant fêté son cent-unième anniversaire, convoqua ses sages et leur demanda :
«Mes chers sages ! Qu'est-ce que la vie ?»
Les sages se regardèrent et une vive discussion commença :
«La vie, messieurs, je vous le dis, est un ensemble de déterminations qui se combinent et...
-Taisez-vous donc ! La vie est toute tracée à notre naissance par Allah et...
-Silence ! La vie est une succession de déplaisirs et de jouissances hasardeuses et...
-Ah ?! Serait-ce pour vous un plaisir que je vous transperce de ma lame ?
-Ne me menacez pas, l'attardé, mon sabre vous aura vite brisé les vertèbres !»
Jamais le roi n'avait vu ses sages se disputer quant à la réponse à une de ses questions. On appela les gardes afin de séparer les bagarreurs sur le point de s’entre-tuer et le roi demanda à ce que l'on amena dans la salle du trône un éléphant adulte ainsi que cinq aveugles de naissance. Une fois tout ce beau monde devant le Calife, celui-ci plaça les aveugles autour de l'éléphant, leur demandant de toucher ce qu'ils avaient en face d'eux afin de déterminer ce que c'était.
Le premier aveugle s'approcha et toucha la queue de l'éléphant.
«Il s'agit d'un balai, un simple balai ! »
Le second aveugle s'approcha et toucha une patte de l'éléphant.
«Mais non ! C'est un arbre avec un tronc solide ! »
Le troisième aveugle s'approcha et toucha une oreille de l'éléphant.
« Foutaises ! Il s'agit d'un morceau de draperie ! »
Le quatrième aveugle s'approcha et toucha une défense de l'éléphant.
« Moi, je sens une massue, une redoutable massue aiguisée ! »
Le cinquième aveugle s'approcha et toucha la trompe de l'éléphant.
« Mais enfin ! C'est une branche de palmier, souple et rugueuse ! »
Alors le roi se leva et rassembla ses sages :
« Voyez mes chers sages ! Vous êtes comme ces aveugles : vous ne connaissez qu'une infime partie de la chose, et vous pensez la connaître en entier ! »
Les dix hommes les plus instruits du royaume, étonnés par tant de sagesse de la part du roi et honteux d'être des aveugles, se rendirent alors compte que la seule chose dont la définition était absente des livres était la plus belle chose que l'on puisse admirer au monde : la vie.[/quote]
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luc57
Culture & Société : L'art du tapis
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Alamut est le pays du tapis par excellence. Il s'agit d'un art millénaire et les anciens se rappellent encore de ce que leur racontait leurs grands-pères, à savoir les grands marchés de tapis dans l'ancienne Shariz, autrefois appelée Alapolis. Des personnes venaient de tout le continent et parfois même du Zanyane séjourner un peu à Alapolis et repartir avec quelques exemplaires de ses fameux tapis. Cet objet, assez quelconque et sans importance dans un grand nombre de pays, est capital dans les cultures barebjaliennes. Aujourd'hui, son usage s'est popularisée avec l'apparition de la contrefaçon mais il fut un temps où l'on reconnaissait la fortune et la position sociale d'une famille en fonction du tapis qu'elle avait sur le seuil de sa porte. Dans un marché d'Alapolis, un tapis très haut de gamme pouvait coûter au troc près de vingt chamelles, ce qui est exorbitant. De même, si l'on se présentait sur le pas de la porte de quelqu'un d'un très haut grade social, il fallait se déchausser pour passer sur son tapis. La dimension sociale de cet objet a donc été très importante : on peut ajouter à cela une dimension plus connue, la dimension esthétique. Plus un tapis est grand, rare et cher, plus il a été travaillé par l'artisan et les dessins présents dessus sont magnifiques.
La « Sajadha Alamia » est la plus ancienne et la plus réputée fabrique de tapis d'Alamut. Son origine remonte à l'arrivée des tribus alamiennes au Nord du Barebjal. D'abord fabriqués de manière artisanale, les tapis alamiens étaient surtout destinés à couvrir les seuils des portes des petits artisans et éleveurs du pays. C'est d'ailleurs comme ça que les premiers membres de la « Sajadha Alamia » gagnaient leurs vies. Petit à petit, leurs tapis commencèrent à attirer du monde, les classes sociales les plus élevées du pays se les arrachaient et certains marchés ne devaient leur maintien qu'à la présence de ce qui est aujourd'hui reconnu comme étant une des plus vieilles entreprises du monde. De nos jours cependant, les tapis sont fabriqués par des machines et sont vendus dans le monde entier. Les tapis faits main existent encore et c'est surtout pour le nom qu'ils sont achetés. C'est la modernité et l'industrialisation qui a fait perdre un très grand prestige à ce fleuron de l'artisanat alamien, « Sajadha Alamia ».
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Alamut est le pays du tapis par excellence. Il s'agit d'un art millénaire et les anciens se rappellent encore de ce que leur racontait leurs grands-pères, à savoir les grands marchés de tapis dans l'ancienne Shariz, autrefois appelée Alapolis. Des personnes venaient de tout le continent et parfois même du Zanyane séjourner un peu à Alapolis et repartir avec quelques exemplaires de ses fameux tapis. Cet objet, assez quelconque et sans importance dans un grand nombre de pays, est capital dans les cultures barebjaliennes. Aujourd'hui, son usage s'est popularisée avec l'apparition de la contrefaçon mais il fut un temps où l'on reconnaissait la fortune et la position sociale d'une famille en fonction du tapis qu'elle avait sur le seuil de sa porte. Dans un marché d'Alapolis, un tapis très haut de gamme pouvait coûter au troc près de vingt chamelles, ce qui est exorbitant. De même, si l'on se présentait sur le pas de la porte de quelqu'un d'un très haut grade social, il fallait se déchausser pour passer sur son tapis. La dimension sociale de cet objet a donc été très importante : on peut ajouter à cela une dimension plus connue, la dimension esthétique. Plus un tapis est grand, rare et cher, plus il a été travaillé par l'artisan et les dessins présents dessus sont magnifiques.
La « Sajadha Alamia » est la plus ancienne et la plus réputée fabrique de tapis d'Alamut. Son origine remonte à l'arrivée des tribus alamiennes au Nord du Barebjal. D'abord fabriqués de manière artisanale, les tapis alamiens étaient surtout destinés à couvrir les seuils des portes des petits artisans et éleveurs du pays. C'est d'ailleurs comme ça que les premiers membres de la « Sajadha Alamia » gagnaient leurs vies. Petit à petit, leurs tapis commencèrent à attirer du monde, les classes sociales les plus élevées du pays se les arrachaient et certains marchés ne devaient leur maintien qu'à la présence de ce qui est aujourd'hui reconnu comme étant une des plus vieilles entreprises du monde. De nos jours cependant, les tapis sont fabriqués par des machines et sont vendus dans le monde entier. Les tapis faits main existent encore et c'est surtout pour le nom qu'ils sont achetés. C'est la modernité et l'industrialisation qui a fait perdre un très grand prestige à ce fleuron de l'artisanat alamien, « Sajadha Alamia ».
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luc57
Culture & Société : La calligraphie alamienne
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=387991946847591576967548787638783401n1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/387991946847591576967548787638783401n1.jpg[/img][/url] [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=7406129453955946957939035711520936850n1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/7406129453955946957939035711520936850n1.jpg[/img][/url] [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=29414512901.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/29414512901.jpg[/img][/url]
Art millénaire auquel sont le plus attaché les alamiens aujourd'hui. La calligraphie est l'art de former joliment les caractères d'écriture. Bien que tout alphabet sur terre ait donné lieu au développement d'une calligraphie particulière, la calligraphie alamienne demeure l'une des plus belles, des plus riches et des plus anciennes. Rappelons qu'Alamut est le berceau de la civilisation barebjalienne, c'est notamment dans cet état que fut crée l'alphabet arabe encore utilisé aujourd'hui. Ce sont les méharis et les « immortels » alamiens qui ont diffusé cet alphabet. Chaque territoire ayant petit à petit apprivoisé ledit alphabet a alors développé sa propre calligraphie. Les premières traces de cet art remonte donc à l'apparition de l'écriture. Des stèles d'argiles présentent des textes en cette langue, avec des lettres joliment écrites. Des études archéologiques montrent même que certains artistes de l'Antiquité rédigeaient certains textes en utilisant des pigments de différentes couleurs. Les calligraphes étaient, à l'instar des fabricants de tapis, très respectés, car non seulement ils faisaient partie de l'élite de la société (par leur maîtrise du verbe et du crayon), mais ils pouvaient en plus rendre beau le mot, pourtant si banal.
A partir de l'âge de 14 ans, la calligraphie est une matière disponible à l'école. Choisie par plus de 90% des élèves, elle n'est pas notée, car considérée comme un art trop supérieur pour être noté. Il existe déjà, vers l'âge de 12 ans environ, un petit atelier de calligraphie, où l'on apprend aux élèves à écrire leurs noms avec de belles couleurs et de belles formes. Le gouvernement tient plus que jamais à conserver cet art, et cela passe notamment par l'ouverture de musées sur le sujet, d'expositions diverses et en l’occurrence, d'ateliers. Car oui, ici demeure l'un des plus grands avantages de la calligraphie, chacun peut le faire chez soi, il suffit d'un professionnel pour acquérir les bases, et d'un peu de matériel, et l'on peut faire comme ses ancêtres. Par ailleurs, notons que calligraphe est un métier rémunéré par l’État à Alamut. Il existe à ce jour environ vingt calligraphes à Alamut, c'est très peu. Leur siège se trouve à l'université Al-Dastan. En fait, le calligraphe ne doit pas seulement étudier cet art à Alamut, il doit parcourir le monde, établir des liens entre les différentes manières de pratiquer ledit art, aller vers le nouveau, au nom de la culture de l'humanité.
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Art millénaire auquel sont le plus attaché les alamiens aujourd'hui. La calligraphie est l'art de former joliment les caractères d'écriture. Bien que tout alphabet sur terre ait donné lieu au développement d'une calligraphie particulière, la calligraphie alamienne demeure l'une des plus belles, des plus riches et des plus anciennes. Rappelons qu'Alamut est le berceau de la civilisation barebjalienne, c'est notamment dans cet état que fut crée l'alphabet arabe encore utilisé aujourd'hui. Ce sont les méharis et les « immortels » alamiens qui ont diffusé cet alphabet. Chaque territoire ayant petit à petit apprivoisé ledit alphabet a alors développé sa propre calligraphie. Les premières traces de cet art remonte donc à l'apparition de l'écriture. Des stèles d'argiles présentent des textes en cette langue, avec des lettres joliment écrites. Des études archéologiques montrent même que certains artistes de l'Antiquité rédigeaient certains textes en utilisant des pigments de différentes couleurs. Les calligraphes étaient, à l'instar des fabricants de tapis, très respectés, car non seulement ils faisaient partie de l'élite de la société (par leur maîtrise du verbe et du crayon), mais ils pouvaient en plus rendre beau le mot, pourtant si banal.
A partir de l'âge de 14 ans, la calligraphie est une matière disponible à l'école. Choisie par plus de 90% des élèves, elle n'est pas notée, car considérée comme un art trop supérieur pour être noté. Il existe déjà, vers l'âge de 12 ans environ, un petit atelier de calligraphie, où l'on apprend aux élèves à écrire leurs noms avec de belles couleurs et de belles formes. Le gouvernement tient plus que jamais à conserver cet art, et cela passe notamment par l'ouverture de musées sur le sujet, d'expositions diverses et en l’occurrence, d'ateliers. Car oui, ici demeure l'un des plus grands avantages de la calligraphie, chacun peut le faire chez soi, il suffit d'un professionnel pour acquérir les bases, et d'un peu de matériel, et l'on peut faire comme ses ancêtres. Par ailleurs, notons que calligraphe est un métier rémunéré par l’État à Alamut. Il existe à ce jour environ vingt calligraphes à Alamut, c'est très peu. Leur siège se trouve à l'université Al-Dastan. En fait, le calligraphe ne doit pas seulement étudier cet art à Alamut, il doit parcourir le monde, établir des liens entre les différentes manières de pratiquer ledit art, aller vers le nouveau, au nom de la culture de l'humanité.