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[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1f/Balkenkreuz.svg/200px-Balkenkreuz.svg.png[/img]
Description : Le commandement supérieur de l'armée (Oberkommando der Schwartzarmee) est composé en différentes branches pour chaque corps de l'armée (Oberkommando der Schwartzheer, Oberkommando der Schwartzmärine, Oberkommando der Schwartzwäffe). Ce commandement supérieur, à la solde du Ministère de la Guerre, décide des améliorations, des stratégies et ébauchent des plans d'attaques, sur la demande du président ou du ministre de la guerre. Il est présidé par le chef de l'Etat-Major Général, Gerd von Römmel et est composé de 3 autres généraux représentant les corps.
[img]http://1.bp.blogspot.com/_1Jjb7Fj_0vo/SY9zOQquZFI/AAAAAAAAHQc/E-juU9MZGGY/s400/0601_Institutions_Parlement_Assembl%C3%A9e+nationale+ext%C3%A9rieur_Hi.jpg[/img]
Adresse : Kaiser-Erwin Palatz - Wölvenburg
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[img]http://stephane.delogu.pagesperso-orange.fr/rommel.jpg[/img]
Président : Herr Generalmarschall Gerd von Römmel
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Personnel
- Generalmarschall Gerd von Römmel - Président
- Hasso von Röer - Observateur
- Generaloberst Günther Hildesheim - Représentant de l'Heer
- Generaloberst Johann von Falkenhausen - Représentant de la Marine
- Generaloberst Klaus Brandenberger - Représentant de l'aviation
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[-] Oberkommando der Schwartzarmee [Direction de l'armée]
-
Alexei
<center>[img]http://www.lessignets.com/signetsdiane/calendrier/images/nov/11/armistice-peinture14282828.jpg[/img]</center>
l'OKS avait été convoqué en urgence.
Le rapport des agents infiltrés d'Anakréon venait d'arriver au QG de la SBL, von Spiegel, en informa directement Gerd von Römmel, ainsi que la possibilité d'une alliance avec le Valua, qu'il dit avoir imaginée lui-même par arrogance, pour prendre l'île plus facilement.
En effet, le Valua possédait l'une des flottes les plus puissantes du continent, le Schwartzland, lui, avait une armée avec des armes d'infanteries modernes, des hommes qui se professionnalisaient (du fait de l'apprentissage des jeunes officiers aux tactiques militaires dans des écoles schlessoises) et une technologie moyenne. La marine et l'armée de terre étaient des éléments indispensables pour l'emporter en Anakréon, l'effet de surprise aussi.
La guerre civile qui s'y déroulait avait de quoi bouleverser les esprits anakréens, qui ne s'attendaient pas à une re-colonisation de l'île par leurs anciens maîtres schwartz. En effet, Anakréon avait été colonisée par le Schwartzland après que les Valuans se fussent retirés. Bien que l'île resta peu de temps sous contrôle de l'Empire colonial Schwartz, les Almérans avaient pu y construire leur influence. Dominara (ou Dömenagen en Schwartz) étant à feu et à sang, l'occasion était manifestement trop belle.
<center>[img]http://www.histoire-en-ligne.com/IMG/jpg/rommel.jpg[/img]</center>
Le Maréchal Gerd von Rommel convoqua donc l'Oberkommando, avec l'aval du président, pour mettre au point un plan d'invasion solide et efficace.
Gerd von Römmel était un audacieux maréchal, ayant une grande connaissance tactique et militaire, il comprenait que l'armée devait vivre avec son temps, c'était les bases de sa Blitzkrieg qu'il était pressé de tester.
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/600827villes.png[/img]</center>
Gerd von Römmel s'assit en bout de table, à sa droite, le représentant de la Schwartzmarine fit de même et à sa gauche, le Generaloberst Hildesheim, représentant de l'Heer. A la table se trouvait aussi un homme des services secrets, von Römmel avait une petite idée derrière la tête quant au motif de l'invasion, et Bernhardt Linden, le délégué de la SBL, avait son rôle dans ce plan.
"Bonjour, messieurs." lança von Römmel de sa voix autoritaire et calme.
Ils répondirent tous d'un signe de tête, marmonnant parfois "Güten tag..".
"Si vous avez été convoqués en urgence, c'est pour que nous discutions du plan d'invasion sur l'île d'Anakréon, l'Opération "Seelöwe" ("Lion de mer"). Je voulais savoir les capacités de transport de la Schwartzmärine pour livrer les troupes et le ravitaillement.
Tous les regards se braquèrent sur Johann von Falkenhausen, représentant de la marine.
- Eh bien, dit-il en remettant ses lunettes droites sur son nez chevalin, nous pouvons parcourir la distance d'une traite, mais cela impliquerait d'arriver et de ne plus avoir de carburant nécessaire pour repartir, ce qui serait dommageable en cas d'attaque. Je préconise de parcourir la distance jusqu'au Schlessien, de se stationner là-bas jusqu'à l'heure H en faisant le plein puis de repartir. Cela nous donnera techniquement de quoi tenir.
- Encore faut-il qu'ils soient d'accords, répliqua Hildesheim.
- Ils le seront, coupa von Römmel en levant la main droite. Et vous, Herr Generaloberst, dit-il en se tournant vers Hildesheim, quelles sont vos capacités ?
Il se racla calmement la gorge et lança :
- Nos capacités terriennes sont pleinement exploitable, nous pourrions lancer l'assaut avec des chars légers en avant garde, ce qui nous permettrait de gagner du terrain rapidement. Mais ne disposant d'engins de débarquement, il faudra prendre les bases navales de Marip I et II afin de débarquer les troupes et de nous élancer.
- Bonne idée, général, vous proposez donc un débarquement par le Nord-ouest ? répondit von Römmel
- Assurément, mein generalmarschall, l'idéal serait de prendre les bases de Marip avec des commandos, en toute discrétion, et de débarquer au plus vite [...]
La question du Valua ne fut pas évoquer, remarqua von Römmel, surpris. Il reprit :
- Et le Valua ?
Le représentant des services secrets entra en scène, devant le silence perplexe de ses collègues :
- Le Valua restera un problème si nous le provoquons, d'après nos rapports, son armée de terre est nettement inférieure à la notre, mais sa flotte est déjà en place, il risquerait de nous mettre des bâtons dans les roues si nous ne négocions pas.
C'était ce que le président de l'OKS voulait entendre, il déclara :
- C'est exactement cela, les Valuans ont la flotte, nous avons l'armée de terre, nous voulons tous les deux l'île, avec un peu de chance, nous pourrons la partager."
Les généraux présents furent presque consternés, comment un si audacieux maréchal pouvait-il avoir l'idée de partager les dépouilles de sa conquête ? Ce qu'ils ignoraient c'est que la marine schwartz était inférieure à la marine valuane et que les Schwartz auraient plus de poids dans les négociations, ayant conquis l'île par la terre. Le maréchal expliqua tout cela et les hommes restèrent quelque peu sceptiques, néanmoins, ils obéirent.
La réunion s'était bien passé, un plan fut ébauché sur la grande carte d'Anakréon. Les 3 divisions (environ 75 000 hommes) qui attaqueraient se sépareraient et attaqueraient par le Sud (Ravillas et Samarobriva ainsi que les montagnes), le centre (Marip, déboulerait à Dominara en se frayant un chemin dans la forêt) et la troisième division passerait par le nord et ses plaines pour prendre le contrôle du littoral est. Tout ça après que les commandos de marine aient pris Marip I et Marip II afin que débarquent ces troupes.
<center>Tout un programme.</center>
l'OKS avait été convoqué en urgence.
Le rapport des agents infiltrés d'Anakréon venait d'arriver au QG de la SBL, von Spiegel, en informa directement Gerd von Römmel, ainsi que la possibilité d'une alliance avec le Valua, qu'il dit avoir imaginée lui-même par arrogance, pour prendre l'île plus facilement.
En effet, le Valua possédait l'une des flottes les plus puissantes du continent, le Schwartzland, lui, avait une armée avec des armes d'infanteries modernes, des hommes qui se professionnalisaient (du fait de l'apprentissage des jeunes officiers aux tactiques militaires dans des écoles schlessoises) et une technologie moyenne. La marine et l'armée de terre étaient des éléments indispensables pour l'emporter en Anakréon, l'effet de surprise aussi.
La guerre civile qui s'y déroulait avait de quoi bouleverser les esprits anakréens, qui ne s'attendaient pas à une re-colonisation de l'île par leurs anciens maîtres schwartz. En effet, Anakréon avait été colonisée par le Schwartzland après que les Valuans se fussent retirés. Bien que l'île resta peu de temps sous contrôle de l'Empire colonial Schwartz, les Almérans avaient pu y construire leur influence. Dominara (ou Dömenagen en Schwartz) étant à feu et à sang, l'occasion était manifestement trop belle.
<center>[img]http://www.histoire-en-ligne.com/IMG/jpg/rommel.jpg[/img]</center>
Le Maréchal Gerd von Rommel convoqua donc l'Oberkommando, avec l'aval du président, pour mettre au point un plan d'invasion solide et efficace.
Gerd von Römmel était un audacieux maréchal, ayant une grande connaissance tactique et militaire, il comprenait que l'armée devait vivre avec son temps, c'était les bases de sa Blitzkrieg qu'il était pressé de tester.
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/600827villes.png[/img]</center>
Gerd von Römmel s'assit en bout de table, à sa droite, le représentant de la Schwartzmarine fit de même et à sa gauche, le Generaloberst Hildesheim, représentant de l'Heer. A la table se trouvait aussi un homme des services secrets, von Römmel avait une petite idée derrière la tête quant au motif de l'invasion, et Bernhardt Linden, le délégué de la SBL, avait son rôle dans ce plan.
"Bonjour, messieurs." lança von Römmel de sa voix autoritaire et calme.
Ils répondirent tous d'un signe de tête, marmonnant parfois "Güten tag..".
"Si vous avez été convoqués en urgence, c'est pour que nous discutions du plan d'invasion sur l'île d'Anakréon, l'Opération "Seelöwe" ("Lion de mer"). Je voulais savoir les capacités de transport de la Schwartzmärine pour livrer les troupes et le ravitaillement.
Tous les regards se braquèrent sur Johann von Falkenhausen, représentant de la marine.
- Eh bien, dit-il en remettant ses lunettes droites sur son nez chevalin, nous pouvons parcourir la distance d'une traite, mais cela impliquerait d'arriver et de ne plus avoir de carburant nécessaire pour repartir, ce qui serait dommageable en cas d'attaque. Je préconise de parcourir la distance jusqu'au Schlessien, de se stationner là-bas jusqu'à l'heure H en faisant le plein puis de repartir. Cela nous donnera techniquement de quoi tenir.
- Encore faut-il qu'ils soient d'accords, répliqua Hildesheim.
- Ils le seront, coupa von Römmel en levant la main droite. Et vous, Herr Generaloberst, dit-il en se tournant vers Hildesheim, quelles sont vos capacités ?
Il se racla calmement la gorge et lança :
- Nos capacités terriennes sont pleinement exploitable, nous pourrions lancer l'assaut avec des chars légers en avant garde, ce qui nous permettrait de gagner du terrain rapidement. Mais ne disposant d'engins de débarquement, il faudra prendre les bases navales de Marip I et II afin de débarquer les troupes et de nous élancer.
- Bonne idée, général, vous proposez donc un débarquement par le Nord-ouest ? répondit von Römmel
- Assurément, mein generalmarschall, l'idéal serait de prendre les bases de Marip avec des commandos, en toute discrétion, et de débarquer au plus vite [...]
La question du Valua ne fut pas évoquer, remarqua von Römmel, surpris. Il reprit :
- Et le Valua ?
Le représentant des services secrets entra en scène, devant le silence perplexe de ses collègues :
- Le Valua restera un problème si nous le provoquons, d'après nos rapports, son armée de terre est nettement inférieure à la notre, mais sa flotte est déjà en place, il risquerait de nous mettre des bâtons dans les roues si nous ne négocions pas.
C'était ce que le président de l'OKS voulait entendre, il déclara :
- C'est exactement cela, les Valuans ont la flotte, nous avons l'armée de terre, nous voulons tous les deux l'île, avec un peu de chance, nous pourrons la partager."
Les généraux présents furent presque consternés, comment un si audacieux maréchal pouvait-il avoir l'idée de partager les dépouilles de sa conquête ? Ce qu'ils ignoraient c'est que la marine schwartz était inférieure à la marine valuane et que les Schwartz auraient plus de poids dans les négociations, ayant conquis l'île par la terre. Le maréchal expliqua tout cela et les hommes restèrent quelque peu sceptiques, néanmoins, ils obéirent.
La réunion s'était bien passé, un plan fut ébauché sur la grande carte d'Anakréon. Les 3 divisions (environ 75 000 hommes) qui attaqueraient se sépareraient et attaqueraient par le Sud (Ravillas et Samarobriva ainsi que les montagnes), le centre (Marip, déboulerait à Dominara en se frayant un chemin dans la forêt) et la troisième division passerait par le nord et ses plaines pour prendre le contrôle du littoral est. Tout ça après que les commandos de marine aient pris Marip I et Marip II afin que débarquent ces troupes.
<center>Tout un programme.</center>