Ministère des Affaires étrangères de l'Emirat
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Alderande
De : Saera Éléonore Brontë, Commissaire aux Affaires Étrangères du Sénat de la République Confédérale d'Hylè.
À : Saer Djokhar Irrambaïev, Secrétaire-Général du Parti Communiste Juvnien
_________________
Le Sénat de la République Confédérale d'Hylè ains que sa Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden condamnent sans réserve l'invasion illégitime du Delfiné oriental par les forces militaires du Juvna. Nous ne reconnaissons aucune des prétentions territoriales du Juvna au Delfiné et la République d'Hylè garantit l'indépendance du Delfiné ; tout autre action militaire au Delfiné sera considérée comme un cassus belli contre la République d'Hylè.
À : Saer Djokhar Irrambaïev, Secrétaire-Général du Parti Communiste Juvnien
_________________
Le Sénat de la République Confédérale d'Hylè ains que sa Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden condamnent sans réserve l'invasion illégitime du Delfiné oriental par les forces militaires du Juvna. Nous ne reconnaissons aucune des prétentions territoriales du Juvna au Delfiné et la République d'Hylè garantit l'indépendance du Delfiné ; tout autre action militaire au Delfiné sera considérée comme un cassus belli contre la République d'Hylè.
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Vladimir Ivanov
AUX AUTORITÉS DU JUVNA ET A SON DIRIGEANT DJOKHAR IRRAMBAÏEV
SECRET
[img]http://www.syti.net/Images/Matrix2_405.jpg[/img]
[quote]Au sujet du programme "Herbert Spencer"
Comme vous le savez, notre programme de recherche se doit d'être accomplie dans les meilleurs conditions. Or, le prix et la gestion elle-même commencent à se faire lourde financièrement, sans parler des prélèvements trimensuels du Makengo. C'est pourquoi nous vous donnons l'ordre de supprimer les éléments parasitaires des camps du Tyrannat zanyanais afin de réduire les coûts et d'avancer plus rapidement vers la finalité recherchée.
Le proto-programme T4-2 se doit d'être achevé au plus tard le 31 décembre 2018. Passé ce délais et votre autorité sera mise en péril par nos soins.
Bien à vous,
Ivan Terienkov, Exarque d'URKR[/quote]
SECRET
[img]http://www.syti.net/Images/Matrix2_405.jpg[/img]
[quote]Au sujet du programme "Herbert Spencer"
Comme vous le savez, notre programme de recherche se doit d'être accomplie dans les meilleurs conditions. Or, le prix et la gestion elle-même commencent à se faire lourde financièrement, sans parler des prélèvements trimensuels du Makengo. C'est pourquoi nous vous donnons l'ordre de supprimer les éléments parasitaires des camps du Tyrannat zanyanais afin de réduire les coûts et d'avancer plus rapidement vers la finalité recherchée.
Le proto-programme T4-2 se doit d'être achevé au plus tard le 31 décembre 2018. Passé ce délais et votre autorité sera mise en péril par nos soins.
Bien à vous,
Ivan Terienkov, Exarque d'URKR[/quote]
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Lukas
De : Luis Sarastro, Conseiller Spécial du Gouvernement du Hondias
A : Djokhar Irrambaïev, Président de Juvna
Objet : Demande de rendez-vous spécial
Niveau : Secret
Monsieur,
J'ai l'honneur de vous faire parvenir ce courrier diplomatique afin de vous demander l'honneur de rencontrer, ou votre personne, ou l'un de vos représentans, afin de traiter d'un sujet particulier.
Je pourrais me déplacer personnellement dans votre pays dans le courant du mois prochain.
Accepteriez-vous une rencontre ?
Cordialement
Luis Sarastro
Conseiller Spécial du Hondias
A : Djokhar Irrambaïev, Président de Juvna
Objet : Demande de rendez-vous spécial
Niveau : Secret
Monsieur,
J'ai l'honneur de vous faire parvenir ce courrier diplomatique afin de vous demander l'honneur de rencontrer, ou votre personne, ou l'un de vos représentans, afin de traiter d'un sujet particulier.
Je pourrais me déplacer personnellement dans votre pays dans le courant du mois prochain.
Accepteriez-vous une rencontre ?
Cordialement
Luis Sarastro
Conseiller Spécial du Hondias
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Alderande
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/714/senateseal.png/][img]http://img714.imageshack.us/img714/1362/senateseal.png[/img][/url]
Pter Stuyvesant
Commissaire aux Affaires Étrangères de la République Confédérale d'Hylè</center>
Monsieur le Président Irrambaïev,
Les menaces proférées contre le gouvernement de monsieur Pierre Couthon et notre volonté ferme d'éviter tout conflit aux portes de notre nation nous forcent à vous exhorter à organiser le retrait immédiat de tous les soldats que vous avez fait débarquer sur l'île Robespierre. Si cette action est à nos yeux hautement illégitime et agressive, nous pensons qu'il est encore temps pour que l'honneur et la paix soient saufs. Nous sommes prêts à un règlement pacifique de cette crise et nous restons ouverts à toute négociation de retrait réciproque.
Salutations Républicaines.
Pter Stuyvesant
Commissaire aux Affaires Étrangères de la République Confédérale d'Hylè</center>
Monsieur le Président Irrambaïev,
Les menaces proférées contre le gouvernement de monsieur Pierre Couthon et notre volonté ferme d'éviter tout conflit aux portes de notre nation nous forcent à vous exhorter à organiser le retrait immédiat de tous les soldats que vous avez fait débarquer sur l'île Robespierre. Si cette action est à nos yeux hautement illégitime et agressive, nous pensons qu'il est encore temps pour que l'honneur et la paix soient saufs. Nous sommes prêts à un règlement pacifique de cette crise et nous restons ouverts à toute négociation de retrait réciproque.
Salutations Républicaines.
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Arios
SECRET
AU GOUVERNEMENT DU JUVNA
Messieurs les hauts dirigeants du Juvna et de son empire,
Je suis chargé de m'entretenir avec vous pour rechercher un accord concernant le statut du Delphiné oriental.
Se croisent sur notre volonté de maintenir ce territoire dans l'espace de notre pays, le soucis d'unité du peuple fiémançais et l'intérêt supérieur des populations que la démocratie, vous en serez conscient, abrutit et dont l'âme est sans cesse plus estompée par le "jeu" de cette science ingrate, au profit des recettes qui font la réussite et la grandeur terrestre de votre empire.
Aussi n'est-il point ici question de prétendre chacun détenir les clefs du Bien, puisque tout Bien est dans la suite de Jésus Christ, et pour avoir la force et la conviction nécessaire à sa destruction la plus totale dans le régime que vous prônez, c'est qu'il faut être conscient de vouloir le Mal. Ainsi, je pense et nous pensons dans l'entourage de Sa Majesté, que les Francs-maçons, les talmudiques, et leurs émules libérales de toutes sortes sont conscientes de leur ouvrage, et tissent en ayant la connaissance de la nature de leurs actes, le linceul de souffrance de l'humanité.
Et ce n'est pas pour des questions d'amenuisement de ces souffrances, et malgré tout le respect terrestre que votre puissance nous invite à considérer pour vous, que notre démarche s'ose à vous être présentée. Si nous tenons à faire avancer la question delphinoise par la voie diplomatique, sans aucunement vous menacer d'un quelconque ultimatum pathétique et insultant, c'est pour éviter que plus tard vos forces consciemment démoniaques soient menacées plus en profondeur par la force de nos armées guidées par Jésus Christ. Nous savons, vous et nous, qui vous représentez et qui nous représentons, qui arme notre bras et chauffe notre coeur.
S'il veut retarder l'heure annoncée depuis si longtemps, où le Mal sera détruit par le Bien après le long règne du démon, le Juvna doit convaincre son Maître qu'il est dans l'intérêt immédiat du Mal de céder du terrain, matériellement, à notre pays, au lieu de cristalliser et par là d'accélérer prochainement la destruction du Mal.
Accédez à notre requête, et soyez assuré que les soldats de Dieu qui portent bannière blanche dans nos rangs constitués, souffriront plus longtemps dans le royaume terrestre les affres d'un péché à supporter davantage, car nos considérations humaines à l'égard de votre État se détourneront un temps de ceux voulant vous détruire instamment, et qui souvent eux-mêmes servent votre propre maître.
--
Voyez comment nous envisageons un partage dans le respect de nos évocations :
[img]http://nsa33.casimages.com/img/2013/03/31/130331021141741441.png[/img]
Il est évident que dans ce partage, les habitants de ces contrées devront suivre cette libération, qu'importent leur place dans les rouages de votre empire mondial. Leurs pays les attendent pour une atténuation sur terre de leurs souffrance, que paiera l'humanité entière en attendant plus longuement la venue du messie, car le bras de Dieu attendra pour vaincre Lucifer.
Respectueusement,
Aymon de Bisse
Émissaire royal
AU GOUVERNEMENT DU JUVNA
Messieurs les hauts dirigeants du Juvna et de son empire,
Je suis chargé de m'entretenir avec vous pour rechercher un accord concernant le statut du Delphiné oriental.
Se croisent sur notre volonté de maintenir ce territoire dans l'espace de notre pays, le soucis d'unité du peuple fiémançais et l'intérêt supérieur des populations que la démocratie, vous en serez conscient, abrutit et dont l'âme est sans cesse plus estompée par le "jeu" de cette science ingrate, au profit des recettes qui font la réussite et la grandeur terrestre de votre empire.
Aussi n'est-il point ici question de prétendre chacun détenir les clefs du Bien, puisque tout Bien est dans la suite de Jésus Christ, et pour avoir la force et la conviction nécessaire à sa destruction la plus totale dans le régime que vous prônez, c'est qu'il faut être conscient de vouloir le Mal. Ainsi, je pense et nous pensons dans l'entourage de Sa Majesté, que les Francs-maçons, les talmudiques, et leurs émules libérales de toutes sortes sont conscientes de leur ouvrage, et tissent en ayant la connaissance de la nature de leurs actes, le linceul de souffrance de l'humanité.
Et ce n'est pas pour des questions d'amenuisement de ces souffrances, et malgré tout le respect terrestre que votre puissance nous invite à considérer pour vous, que notre démarche s'ose à vous être présentée. Si nous tenons à faire avancer la question delphinoise par la voie diplomatique, sans aucunement vous menacer d'un quelconque ultimatum pathétique et insultant, c'est pour éviter que plus tard vos forces consciemment démoniaques soient menacées plus en profondeur par la force de nos armées guidées par Jésus Christ. Nous savons, vous et nous, qui vous représentez et qui nous représentons, qui arme notre bras et chauffe notre coeur.
S'il veut retarder l'heure annoncée depuis si longtemps, où le Mal sera détruit par le Bien après le long règne du démon, le Juvna doit convaincre son Maître qu'il est dans l'intérêt immédiat du Mal de céder du terrain, matériellement, à notre pays, au lieu de cristalliser et par là d'accélérer prochainement la destruction du Mal.
Accédez à notre requête, et soyez assuré que les soldats de Dieu qui portent bannière blanche dans nos rangs constitués, souffriront plus longtemps dans le royaume terrestre les affres d'un péché à supporter davantage, car nos considérations humaines à l'égard de votre État se détourneront un temps de ceux voulant vous détruire instamment, et qui souvent eux-mêmes servent votre propre maître.
--
Voyez comment nous envisageons un partage dans le respect de nos évocations :
[img]http://nsa33.casimages.com/img/2013/03/31/130331021141741441.png[/img]
Il est évident que dans ce partage, les habitants de ces contrées devront suivre cette libération, qu'importent leur place dans les rouages de votre empire mondial. Leurs pays les attendent pour une atténuation sur terre de leurs souffrance, que paiera l'humanité entière en attendant plus longuement la venue du messie, car le bras de Dieu attendra pour vaincre Lucifer.
Respectueusement,
Aymon de Bisse
Émissaire royal
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Chaarden
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=948868414238Stramine1.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/948868414238Stramine1.png[/img][/url]</center>
De : Vladimir Stramine, représentant officiel du Kirkstan
A : Ministère des affaires étrangères juvnien
Monsieur,
Vos menaces ne nous impressionne pas. La Kasovie est une terre slave qui mérite la paix et la démocratie socialiste.
Il est hors de question que vous salissiez ce sol avec vos bottes pleines de sang.
Venez en Kasovie et nous saurons vous accueillir comme il se doit.
Salutations,
Vladimir Stramine ,Grand Président du Peuple
De : Vladimir Stramine, représentant officiel du Kirkstan
A : Ministère des affaires étrangères juvnien
Monsieur,
Vos menaces ne nous impressionne pas. La Kasovie est une terre slave qui mérite la paix et la démocratie socialiste.
Il est hors de question que vous salissiez ce sol avec vos bottes pleines de sang.
Venez en Kasovie et nous saurons vous accueillir comme il se doit.
Salutations,
Vladimir Stramine ,Grand Président du Peuple
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Arios
AU GOUVERNEMENT DU JUVNA
La Fiémance ne vous attaquera pas.
Néanmoins aucune collaboration n'est envisageable.
Nous ne nous opposerons pas à votre combat contre le Kirkstan, mais il nous paraît inconcevable de participer à une "libération" du reste de la Kasovie à vos côtés.
La confiance que le Kirkstan a placé dans la véracité de nos conditions ne doit pas être trahie par un accord avec vous.
Nous garantissons militairement l'indépendance des territoires de Grizna et Soyouz. L'État kasovien est libre de se reconstituer sur ces territoires, si bien entendu ils ne servent pas de base pour poursuivre immédiatement le combat.
Nous encouragerons également à la démilitarisation de territoires trop peu peuplés pour servir de base militaire à une reconquête slave de la liberté.
Mais nous y encouragerons le combat intransigeant des idées de liberté, d'entreprise, de solidarité et de chrétienté afin que le communisme s'effondre de lui-même sans que du sang n'ait à être versé.
Ainsi je vous remercie de respecter cette neutralité, et vous demande de ne pas chercher à nouveau de collaboration militaro-industrielle avec notre pays, qui souffrirait trop d'un quelconque commerce avec le vôtre.
Néanmoins,
Quelles sont vos conditions pour accorder aux soldats acculés de l'AdE entre le front et vos lignes un sauf-conduit ?
Forcé au respect sincère par la puissance de votre Empire,
Aymon de Bisse
Émissaire royal
La Fiémance ne vous attaquera pas.
Néanmoins aucune collaboration n'est envisageable.
Nous ne nous opposerons pas à votre combat contre le Kirkstan, mais il nous paraît inconcevable de participer à une "libération" du reste de la Kasovie à vos côtés.
La confiance que le Kirkstan a placé dans la véracité de nos conditions ne doit pas être trahie par un accord avec vous.
Nous garantissons militairement l'indépendance des territoires de Grizna et Soyouz. L'État kasovien est libre de se reconstituer sur ces territoires, si bien entendu ils ne servent pas de base pour poursuivre immédiatement le combat.
Nous encouragerons également à la démilitarisation de territoires trop peu peuplés pour servir de base militaire à une reconquête slave de la liberté.
Mais nous y encouragerons le combat intransigeant des idées de liberté, d'entreprise, de solidarité et de chrétienté afin que le communisme s'effondre de lui-même sans que du sang n'ait à être versé.
Ainsi je vous remercie de respecter cette neutralité, et vous demande de ne pas chercher à nouveau de collaboration militaro-industrielle avec notre pays, qui souffrirait trop d'un quelconque commerce avec le vôtre.
Néanmoins,
Quelles sont vos conditions pour accorder aux soldats acculés de l'AdE entre le front et vos lignes un sauf-conduit ?
Forcé au respect sincère par la puissance de votre Empire,
Aymon de Bisse
Émissaire royal
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Arios
A Monsieur Shankar, Président du Juvna
Monsieur,
Vous dirigez une force considérable et à ce titre il n'est pas dans notre possibilité de vous ignorer, comme la puissance de l'Océania, des États-Unis, de l'Azude ou celle d'une foule d'autres États illégitimes. Alors, nous n'avons aucun problème à traiter avec vous, à la seule condition qui nous fit déjà il y a quelques mois renoncer à votre proposition.
Celle de l'honneur.
Si la légitimité à gouverner ne se trouve dans aucune ressource du peuple, il est un bien qui y abonde, celui de l'honneur. Nous n'aurons comme frontière dans les négociations avec votre État, que celle de l'honneur. C'est à dire qu'un engagement pris avec vous devra être respecté, il le sera pas notre soin, et devra l'être par le vôtre.
Conduisons-nous, donc, vers ces négociations.
Vous souhaitez tout d'abord une collaboration militaire. S'y joint évidemment une clause de non-agression, dont le respect dépendra de celui alloué aux autres points.
Nous n'avons rien contre l'idée d'en venir aux mains, dès maintenant, avec les forces invasives slaves et makaranes, qui en plus de menacer dans sa chair le peuple alméran, menace par son idéologie la destruction de celui-ci.
Vient alors un problème. N'est-pas de votre côté deux menaces que vous agitez, et que vous mettez à exécution chaque jour, sur les populations "juvniennes" ? L'opportunisme de votre doctrine économique s'ajoute à l'intégrisme de votre idéologie métisse, ne reste de marbre que l'aide militaire que vous recevez, par la Main Noire, de la Rostovie.
Prenons le taureau par les cornes, et les problèmes un par un.
Premièrement, il serait nécessaire en dehors de maintenir l'exclusivité économique du Delphiné oriental vers votre empire, de faire renverser Thorameville et d'éradiquer toute idéologie du discours des gouvernants de ce territoire. Il faudrait former là-bas une république ni affidée ni partisane, dont le seul but serait dans le respect des populations à un degré égal à celui des pays conservateurs, sans ne les changer aucunes, de vous fournir et de vous servir économiquement au mieux qu'il soit possible, et sans doute avec autant de bénéfices pour Pantirabo que le régime raciste de Thorameville permet actuellement. Nous serions, quant à notre frontière, rassurés, et quant au devenir des Delphinois, plus tranquilles.
Deuxièmement, il sera nécessaire que nos soldats ne donnent pas leur vie pour asseoir votre emprise sur l'Alméra de l'est. L'État chrétien de Kasovie libre doit retrouver les territoires approximatifs de la Kasovie d'avant-guerre, et permettre par un système fédératif l'extension de son modèle politique aux territoires slaves libérés. La meilleure façon de combattre le communisme, pour nous, est de lui proposer une solution meilleure, moins coercitive, et plus sociale, que nous souhaitons aider à être mis en place en ECK. Nous ne pouvons nous battre qu'au motif que cela soit utile pour les populations là-bas et pour notre sécurité. Une Main Noire très puissante de l'autre côté de la mer bleue nous remettrait dans la situation actuelle d'insécurité. C'est pourquoi il est nécessaire d'établir une ligne au delà de laquelle tous les territoires libérés devront revenir à un modèle d'État proche de l'ECK, délibéralisé, décommunisé, à la société démilitarisée et désidéologisée, et qui ne devra plus servir de terrain d’ingérence pour un quelconque plan politique. Ces administrations ne devront voir le jour qu'une fois la guerre remportée là-bas, ainsi cela dépendra donc de l'honneur que vous mettrez à respecter ces engagements. Nous savons que votre raison première n'est pas à l'expansion mais au dégagement des entités communistes et invasives qui vous font la guerre actuellement. Nous savons aussi très bien que vous ne vous battrez pas sans exiger de contre-partie territoriale. Aussi nous pouvons concéder comme une base de cet arrangement, une ligne qui servirait de futur établissement de la frontière avec modifications topographiques nécessaires en temps voulu.
[img]http://nsa34.casimages.com/img/2013/05/23/130523010956375456.png[/img]
Ce schéma vous parait-il acceptable ?
Nous ne pouvons garantir la frontière du Danmaya, mais à deux nous pouvons prendre l'engagement moral de ne pas demander de compensation sur son territoire, si cet État se tient tranquille et ne subit pas d'invasion rouge.
Troisièmement, et en conséquence de ce qui est dit précédemment. Nous n'avons aucune ressource maritime pour venir à bout du Pacte. Néanmoins les combats sur terre nous connaissent, et il serait un honneur pour nous de prouver que brûle encore vivace la fureur fiémançaise sur le champs de bataille. Nous pouvons nous frotter aux rouges, avec plusieurs armées, et leur faire tâter de l'acier avant qu'ils ne comprennent ce qui leur arrive. Sur mer, néanmoins, vous devez si vous le désirer vous occuper de repousser l'Oriental, nous n'y toucherons pas avant qu'il ne franchisse nos zones marines ou celles de notre allié vespasien. Il faudra bien, en conséquence, permettre l'acheminement de nos troupes au travers de votre territoire, par les voies que vous jugerez bonnes.
Quatrièmement, l'ECK doit être respecté et demeurer indépendant, autonome, et en dehors de tous les affres du conflit. Avant la fin de la guerre, nous pourrons dès lors envisager de neutraliser de nouveaux territoires en les agrégeant à l'ECK, afin de protéger toujours plus de populations et de réduire, en accord avec l'ennemi, le terrain à occuper.
Parlementons,
Aymon de Bisse
Émissaire royal
Monsieur,
Vous dirigez une force considérable et à ce titre il n'est pas dans notre possibilité de vous ignorer, comme la puissance de l'Océania, des États-Unis, de l'Azude ou celle d'une foule d'autres États illégitimes. Alors, nous n'avons aucun problème à traiter avec vous, à la seule condition qui nous fit déjà il y a quelques mois renoncer à votre proposition.
Celle de l'honneur.
Si la légitimité à gouverner ne se trouve dans aucune ressource du peuple, il est un bien qui y abonde, celui de l'honneur. Nous n'aurons comme frontière dans les négociations avec votre État, que celle de l'honneur. C'est à dire qu'un engagement pris avec vous devra être respecté, il le sera pas notre soin, et devra l'être par le vôtre.
Conduisons-nous, donc, vers ces négociations.
Vous souhaitez tout d'abord une collaboration militaire. S'y joint évidemment une clause de non-agression, dont le respect dépendra de celui alloué aux autres points.
Nous n'avons rien contre l'idée d'en venir aux mains, dès maintenant, avec les forces invasives slaves et makaranes, qui en plus de menacer dans sa chair le peuple alméran, menace par son idéologie la destruction de celui-ci.
Vient alors un problème. N'est-pas de votre côté deux menaces que vous agitez, et que vous mettez à exécution chaque jour, sur les populations "juvniennes" ? L'opportunisme de votre doctrine économique s'ajoute à l'intégrisme de votre idéologie métisse, ne reste de marbre que l'aide militaire que vous recevez, par la Main Noire, de la Rostovie.
Prenons le taureau par les cornes, et les problèmes un par un.
Premièrement, il serait nécessaire en dehors de maintenir l'exclusivité économique du Delphiné oriental vers votre empire, de faire renverser Thorameville et d'éradiquer toute idéologie du discours des gouvernants de ce territoire. Il faudrait former là-bas une république ni affidée ni partisane, dont le seul but serait dans le respect des populations à un degré égal à celui des pays conservateurs, sans ne les changer aucunes, de vous fournir et de vous servir économiquement au mieux qu'il soit possible, et sans doute avec autant de bénéfices pour Pantirabo que le régime raciste de Thorameville permet actuellement. Nous serions, quant à notre frontière, rassurés, et quant au devenir des Delphinois, plus tranquilles.
Deuxièmement, il sera nécessaire que nos soldats ne donnent pas leur vie pour asseoir votre emprise sur l'Alméra de l'est. L'État chrétien de Kasovie libre doit retrouver les territoires approximatifs de la Kasovie d'avant-guerre, et permettre par un système fédératif l'extension de son modèle politique aux territoires slaves libérés. La meilleure façon de combattre le communisme, pour nous, est de lui proposer une solution meilleure, moins coercitive, et plus sociale, que nous souhaitons aider à être mis en place en ECK. Nous ne pouvons nous battre qu'au motif que cela soit utile pour les populations là-bas et pour notre sécurité. Une Main Noire très puissante de l'autre côté de la mer bleue nous remettrait dans la situation actuelle d'insécurité. C'est pourquoi il est nécessaire d'établir une ligne au delà de laquelle tous les territoires libérés devront revenir à un modèle d'État proche de l'ECK, délibéralisé, décommunisé, à la société démilitarisée et désidéologisée, et qui ne devra plus servir de terrain d’ingérence pour un quelconque plan politique. Ces administrations ne devront voir le jour qu'une fois la guerre remportée là-bas, ainsi cela dépendra donc de l'honneur que vous mettrez à respecter ces engagements. Nous savons que votre raison première n'est pas à l'expansion mais au dégagement des entités communistes et invasives qui vous font la guerre actuellement. Nous savons aussi très bien que vous ne vous battrez pas sans exiger de contre-partie territoriale. Aussi nous pouvons concéder comme une base de cet arrangement, une ligne qui servirait de futur établissement de la frontière avec modifications topographiques nécessaires en temps voulu.
[img]http://nsa34.casimages.com/img/2013/05/23/130523010956375456.png[/img]
Ce schéma vous parait-il acceptable ?
Nous ne pouvons garantir la frontière du Danmaya, mais à deux nous pouvons prendre l'engagement moral de ne pas demander de compensation sur son territoire, si cet État se tient tranquille et ne subit pas d'invasion rouge.
Troisièmement, et en conséquence de ce qui est dit précédemment. Nous n'avons aucune ressource maritime pour venir à bout du Pacte. Néanmoins les combats sur terre nous connaissent, et il serait un honneur pour nous de prouver que brûle encore vivace la fureur fiémançaise sur le champs de bataille. Nous pouvons nous frotter aux rouges, avec plusieurs armées, et leur faire tâter de l'acier avant qu'ils ne comprennent ce qui leur arrive. Sur mer, néanmoins, vous devez si vous le désirer vous occuper de repousser l'Oriental, nous n'y toucherons pas avant qu'il ne franchisse nos zones marines ou celles de notre allié vespasien. Il faudra bien, en conséquence, permettre l'acheminement de nos troupes au travers de votre territoire, par les voies que vous jugerez bonnes.
Quatrièmement, l'ECK doit être respecté et demeurer indépendant, autonome, et en dehors de tous les affres du conflit. Avant la fin de la guerre, nous pourrons dès lors envisager de neutraliser de nouveaux territoires en les agrégeant à l'ECK, afin de protéger toujours plus de populations et de réduire, en accord avec l'ennemi, le terrain à occuper.
Parlementons,
Aymon de Bisse
Émissaire royal