F21 Troubles au Cecopia
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MJ Coordinateur
<center>[img]http://i48.servimg.com/u/f48/16/88/48/41/cecopi11.png[/img][img]http://i48.servimg.com/u/f48/16/88/48/41/cecopi10.png[/img]</center>
[quote]-Les simeioniens, représentant encore 30,7% de la population, occupent les régions traditionnelles de l'est et du nord-est, notamment les cités de Kalibseia et Salornion. Ces régions sont les cinq anciens thèmes de Tessinavis, des Strophiloi, d'Epaminondas, de Strymon et d'Argyrokastron (carte), plus quelques enclaves à l'intérieur des terres. Ils sont la population globalement la plus urbaine et la plus riche du pays, et ont formé l'élite de la région, même durant la période coloniale sionvigienne, les sionvigiens ayant laissé l'ancienne élite en place, se contenant d'une organisation de type protectorat. C'est une population quasi-exclusivement orthodoxe.
Compte tenu du fait que cette population est identique à celle de l'est du Ravendel, lui apporter un soutient fort est essentiel. De plus, il ne faut pas négliger les tendances unionistes, qui militent en faveur d'une annexion pure et simple des cinq thèmes historiques, plus les enclaves à l'intérieur du pays, au Ravendel.
Ils ont étés systématiquement persécutés sous la dictature de César L'Baraku, et feront tout pour s'en débarrasser. Seule la force des milices Okidvoro permet encore au président de contrôler ces régions.
-Les métis ["coloured" sud-africains IRL] sont le deuxième groupe, et composent un peu moins d'un quart du tout, à 24,3%. Ils sont issus des mariages mixtes entre simeioniens et populations indigènes, Bantoues comme N'Tek'Ekwiennes. Ils forment la classe moyenne du pays souvent, ainsi qu'une épine dorsale de petits cultivateurs. Ils n'ont pas autant souffert des persécutions que les simeioniens, mais pris entre deux feux, et taillables à souhait, ils sont dans une situation économique précaire. Les paysans notamment souffrent beaucoup de la pénurie alimentaire. C'est une population globalement orthodoxe.
Si on lui propose de meilleurs conditions de vie, elle se ralliera à quiconque.
-Les N'Tek'Ekwa forment la population originelle du zanyane méridional [Khoïsans IRL]. Ils sont zanyanais, mais non bantous, leur couleur de peau est sombre, mais plutôt astarienne. Leurs traits ne sont pas négroïdes, et ils parlent une langue différente des langues centre-zanyanaises. Ils sont encore très présents dans le sud du pays, et forment 14% de la population cecopienne. Le président L'Baraku a tenté de leur imposer une politique de "cecopianisation" forcée, ce qui a été très mal perçu, et a entraîné une réaction brutale avec l'émergence du Front N'Tek'Ekwa de Libération (FNL), qui lutte contre le gouvernement et les paramilitaires, principalement dans le sud-ouest. Il reçoit de l'aide des communautés N'Tek'Ekwa du Ravendel, par le biais du Laran (F22). Nous avons jusqu'ici fermé les yeux sur cette activité, qui n'est pas notre fait.
Ils sont modérément religieux, principalement orthodoxes et catholiques. Les missionnaires thorvaliens auraient atteint quelques résultats parmi eux.
Assurément une réunification avec notre population et la fin de la politique d'assimilation serait bien vus.
-Les Cekoba ont donné leur nom au pays, même s'ils ne forment que 11% de sa population. Ils sont une peuplade de type centre-zanyanaise, qui s'est installée au XVIIème siècle dans la région, refoulant vers le sud les N'Tek'Ekwa, et créant le Royaume de Cekoba, tributaire du despotat du Simeionion, puis conquis par le Sionvig. Ils ont étés globalement bien traités par le gouvernement de César L'Baraku, principalement parce que ce dernier avait besoin de la sécurité sur les gisements de bauxite, situés sur le territoire de cette ethnie. Toutefois, une population de colonisation larvée par les Okidvoro, ainsi que la marginalisation politique ont causé des tensions ces dernières années. De même, l'anarchie intérieur a crée des frustrations. Un retour à l'ordre et une égalisation politique seraient bienvenus.
Cette population est orthodoxe, mâtinée d'animisme.
-Les Okidvoro sont depuis la la fin des années 70 l'ethnie disposant du pouvoir politique. C'est un peuple de guerriers, arrivé depuis le centre-Zanyane au XVIIIème siècle, et qui a notamment gagné ses terres aux détriment des Cekoba et des Tevdoros dans l'ouest et le centre du pays. Ils se sont considérablement enrichis sous la dictature de L'Baraku, et contrôlent la plupart des postes-clés de l'Etat, notamment au sein du clan du président, le clan S'Tuku.
Toutefois, une population faible (8,4% du total national, les mariages hors de l'ethnie étant refusés), une politique brutale à l'égard des autres groupes, et enfin des rivalités inter-clans rendent cette ethnie instable comme assise du pouvoir. Notamment le dernier cas; parmi les trente-et-un clans des Okidvoro, trois factions sont rivales depuis des siècles, et un armistice tendu est le seul gage de sécurité pour L'Baraku, qui distribue avec adresse gages et argent à son ethnie. Toutefois, les clans différents de celui du président ne se gênent pas pour lever des troupes et écumer les terres des autres ethnies, attisant la haine contre eux.
Ils sont quasi-exclusivement animistes, et auraient déjà lynchés plusieurs missionnaires thorvaliens.
Ils prendraient très mal un changement - qui se ferait presque forcément en leur défaveur.
-Les Tevdoros sont des N'Tek'Ekwa convertis à l'orthodoxie au XVIème siècle et ayant entamé une vie pieuse et agricole dans les plaines du centre du pays, leur communauté étant tributaire du despotat. Toutefois leur quiétude a été troublée par les invasions Okidvoro, et leur pacifisme les a conduit a être une cible privilégiée. Malgré les campagnes punitives d'abord simeioniennes puis sionvigiennes, la triste tradition consistant pour un guerrier Okidvoro à enlever une femme Tevdoro (sans même que ça soit dans un but de reproduction, la pureté du sang étant essentielle chez les Okidvoro) a perduré jusqu'à aujourd'hui. C'et uniquement grâce à leur exceptionnelle dynamique démographique qu'ils ont persisté, et représentent encore aujourd'hui 5,5% de la population du pays. Ethnie éternellement persécutée, les Tevodoros se rattachent à leur foi et à l'espoir qu'un jour on vienne les délivrer.
Ce sont des orthodoxes dévots.
Ils accueilleraient avec une grande joie un changement au Cecopia.
-Des Almérans se sont installés dans la région à diverses époques, principalement après 1800. Principalement d'origine schlessoirse, quantarienne, ou laaglandaise, la région voisinant aux possessions de ces nations, ces groupes étaient jadis beaucoup plus importants, mais ont connu face aux persécutions du régime L'Baraku un fort mouvement de retour vers l'Alméra. les communautés restantes se concentrent dans le nord du pays, ou alors ont étés assimilées par le simeioniens. Ils représentent 3,9% de la population, et accueilleraient avec joie la fin du régime. Ils sont majoritairement catholiques et orthodoxes.
-Les Makarans, représentant 2,2% de la population nationale, sont un reste de la domination coloniale sionvigienne. Ils sont une population urbaine et marchande, très pproche des simeioniennes et autres almérans. Ils sont principalement originaires des actuels Raksasa et Kaiyuan.
Ils sont musulmans et bouddhistes/confucéens, et considéreraient un changement de régime comme profitables pour les affaires. [/quote]
5 ans plus tard
-Les simeioniens ne supportent plus d'être considérés comme des étrangers sur les terres que leurs ancêtres travaillent depuis une douzaine de siècles. Si certaines légendes médiévales des peuples forestiers parlent de la "terre du sud et des peaux blanches", le souvenir de l'invasion est resté assez longtemps vivace pour qu'en raisonnent encore puissant les tambours des arbres creux de la canopée mystérieuse.
-Les métis ["coloured" sud-africains IRL] Tiraillés, déchirés, ils ne sont pas réellement une communauté tant les apports suivant les régions ne sont pas les mêmes. "Colorés" certes, mais plus quarterons ou spécimens qu'autre chose, dans un monde qui n'obéit ni à l'ordinateur ni au papier plastifié, des épicanthiques aux plus congoïdes, des longues négresses rousses aux xanthodermes à yeux bleus se promènent inconnus sur les tas à ordures des vieilles villes coloniales.
-Les N'Tek'Ekwa Les contes de ce peuple témoignent encore des grandeurs passées de leur race impénétrable. Les plus persécutés par les bantous colonisateurs du nord, puis par les Simeioniens du sud qui allèrent jusqu'à convertir une partie d'entre eux, arracher une partie d'entre eux aux cultes et récits immémoriaux, qu'ils sont peut-être les plus farouches désormais et les plus arrogants. Mais, panthères aux griffes abîmées, ils semblent pour l'instant impuissants.
-Les Cekoba Démographie forte, les frustrations demeurent vis à vis de l'ethnie Okidvoro. Les dissidences, également, deviennent plus fortes. Certaines zones ne sont plus sous contrôle de l'État, et il ne cherche pas à y recouvrer une souveraineté, jusqu'à présent au moins.
-Les Okidvoro ont un niveau de vie en pleine expension. Ils remplacent dans l'économie à des postes de plus en plus importants et dans tous les coins du pays l'ancienne bourgeoisie. Ils sont aussi victime d'un endoctrinement et d'une militarisation intensive dans leurs territoires ethniques "originels". La plupart sont à la botte de L'Baraku et le défendent bec et ongles, mais leur démographie n'est pas à la hauteur de leurs fantasmes, ce qui anime leur animosité.
-Les Tevdoros Communauté inédite au Zanyane, ces orthodoxes noirs sont souvent pointés du doigt comme la cause d'une moins bonne unité des peuples N'tek'Ekwa. Ils se sentent pourtant proches des Simeioniens, qui eux les amalgament parfois, s'ils n'ont pas d'éducation poussée, au reste des noirs.
-Des Almérans n'ont eu de cesse de voir leur niveau de vie baisser. Victimes du racisme anti-blancs contre l'ancien colonisateur global du Zanyane, beaucoup vivent désormais dans des ghettos et le régime permet tout juste qu'ils ne soient pas victimes de violences. Déconsidérés par les gouvernements bien-pensants comme par les empires en mal de reconquête intérieure ou de nouvelles gloires ailleurs, elles pourraient souffrir d'un réveil des guerres ethniques dans le pays.
-Les Makarans ont améliorer leur niveau de vie, notamment par l'essor du Raksasa et les liens financiers entre la communauté et les familles restées sur le continent. Leur sens des affaires a également permi à de nombreuses communautés d'être en bons termes avec les autochtones de divers groupes ethniques.
[quote]-Les simeioniens, représentant encore 30,7% de la population, occupent les régions traditionnelles de l'est et du nord-est, notamment les cités de Kalibseia et Salornion. Ces régions sont les cinq anciens thèmes de Tessinavis, des Strophiloi, d'Epaminondas, de Strymon et d'Argyrokastron (carte), plus quelques enclaves à l'intérieur des terres. Ils sont la population globalement la plus urbaine et la plus riche du pays, et ont formé l'élite de la région, même durant la période coloniale sionvigienne, les sionvigiens ayant laissé l'ancienne élite en place, se contenant d'une organisation de type protectorat. C'est une population quasi-exclusivement orthodoxe.
Compte tenu du fait que cette population est identique à celle de l'est du Ravendel, lui apporter un soutient fort est essentiel. De plus, il ne faut pas négliger les tendances unionistes, qui militent en faveur d'une annexion pure et simple des cinq thèmes historiques, plus les enclaves à l'intérieur du pays, au Ravendel.
Ils ont étés systématiquement persécutés sous la dictature de César L'Baraku, et feront tout pour s'en débarrasser. Seule la force des milices Okidvoro permet encore au président de contrôler ces régions.
-Les métis ["coloured" sud-africains IRL] sont le deuxième groupe, et composent un peu moins d'un quart du tout, à 24,3%. Ils sont issus des mariages mixtes entre simeioniens et populations indigènes, Bantoues comme N'Tek'Ekwiennes. Ils forment la classe moyenne du pays souvent, ainsi qu'une épine dorsale de petits cultivateurs. Ils n'ont pas autant souffert des persécutions que les simeioniens, mais pris entre deux feux, et taillables à souhait, ils sont dans une situation économique précaire. Les paysans notamment souffrent beaucoup de la pénurie alimentaire. C'est une population globalement orthodoxe.
Si on lui propose de meilleurs conditions de vie, elle se ralliera à quiconque.
-Les N'Tek'Ekwa forment la population originelle du zanyane méridional [Khoïsans IRL]. Ils sont zanyanais, mais non bantous, leur couleur de peau est sombre, mais plutôt astarienne. Leurs traits ne sont pas négroïdes, et ils parlent une langue différente des langues centre-zanyanaises. Ils sont encore très présents dans le sud du pays, et forment 14% de la population cecopienne. Le président L'Baraku a tenté de leur imposer une politique de "cecopianisation" forcée, ce qui a été très mal perçu, et a entraîné une réaction brutale avec l'émergence du Front N'Tek'Ekwa de Libération (FNL), qui lutte contre le gouvernement et les paramilitaires, principalement dans le sud-ouest. Il reçoit de l'aide des communautés N'Tek'Ekwa du Ravendel, par le biais du Laran (F22). Nous avons jusqu'ici fermé les yeux sur cette activité, qui n'est pas notre fait.
Ils sont modérément religieux, principalement orthodoxes et catholiques. Les missionnaires thorvaliens auraient atteint quelques résultats parmi eux.
Assurément une réunification avec notre population et la fin de la politique d'assimilation serait bien vus.
-Les Cekoba ont donné leur nom au pays, même s'ils ne forment que 11% de sa population. Ils sont une peuplade de type centre-zanyanaise, qui s'est installée au XVIIème siècle dans la région, refoulant vers le sud les N'Tek'Ekwa, et créant le Royaume de Cekoba, tributaire du despotat du Simeionion, puis conquis par le Sionvig. Ils ont étés globalement bien traités par le gouvernement de César L'Baraku, principalement parce que ce dernier avait besoin de la sécurité sur les gisements de bauxite, situés sur le territoire de cette ethnie. Toutefois, une population de colonisation larvée par les Okidvoro, ainsi que la marginalisation politique ont causé des tensions ces dernières années. De même, l'anarchie intérieur a crée des frustrations. Un retour à l'ordre et une égalisation politique seraient bienvenus.
Cette population est orthodoxe, mâtinée d'animisme.
-Les Okidvoro sont depuis la la fin des années 70 l'ethnie disposant du pouvoir politique. C'est un peuple de guerriers, arrivé depuis le centre-Zanyane au XVIIIème siècle, et qui a notamment gagné ses terres aux détriment des Cekoba et des Tevdoros dans l'ouest et le centre du pays. Ils se sont considérablement enrichis sous la dictature de L'Baraku, et contrôlent la plupart des postes-clés de l'Etat, notamment au sein du clan du président, le clan S'Tuku.
Toutefois, une population faible (8,4% du total national, les mariages hors de l'ethnie étant refusés), une politique brutale à l'égard des autres groupes, et enfin des rivalités inter-clans rendent cette ethnie instable comme assise du pouvoir. Notamment le dernier cas; parmi les trente-et-un clans des Okidvoro, trois factions sont rivales depuis des siècles, et un armistice tendu est le seul gage de sécurité pour L'Baraku, qui distribue avec adresse gages et argent à son ethnie. Toutefois, les clans différents de celui du président ne se gênent pas pour lever des troupes et écumer les terres des autres ethnies, attisant la haine contre eux.
Ils sont quasi-exclusivement animistes, et auraient déjà lynchés plusieurs missionnaires thorvaliens.
Ils prendraient très mal un changement - qui se ferait presque forcément en leur défaveur.
-Les Tevdoros sont des N'Tek'Ekwa convertis à l'orthodoxie au XVIème siècle et ayant entamé une vie pieuse et agricole dans les plaines du centre du pays, leur communauté étant tributaire du despotat. Toutefois leur quiétude a été troublée par les invasions Okidvoro, et leur pacifisme les a conduit a être une cible privilégiée. Malgré les campagnes punitives d'abord simeioniennes puis sionvigiennes, la triste tradition consistant pour un guerrier Okidvoro à enlever une femme Tevdoro (sans même que ça soit dans un but de reproduction, la pureté du sang étant essentielle chez les Okidvoro) a perduré jusqu'à aujourd'hui. C'et uniquement grâce à leur exceptionnelle dynamique démographique qu'ils ont persisté, et représentent encore aujourd'hui 5,5% de la population du pays. Ethnie éternellement persécutée, les Tevodoros se rattachent à leur foi et à l'espoir qu'un jour on vienne les délivrer.
Ce sont des orthodoxes dévots.
Ils accueilleraient avec une grande joie un changement au Cecopia.
-Des Almérans se sont installés dans la région à diverses époques, principalement après 1800. Principalement d'origine schlessoirse, quantarienne, ou laaglandaise, la région voisinant aux possessions de ces nations, ces groupes étaient jadis beaucoup plus importants, mais ont connu face aux persécutions du régime L'Baraku un fort mouvement de retour vers l'Alméra. les communautés restantes se concentrent dans le nord du pays, ou alors ont étés assimilées par le simeioniens. Ils représentent 3,9% de la population, et accueilleraient avec joie la fin du régime. Ils sont majoritairement catholiques et orthodoxes.
-Les Makarans, représentant 2,2% de la population nationale, sont un reste de la domination coloniale sionvigienne. Ils sont une population urbaine et marchande, très pproche des simeioniennes et autres almérans. Ils sont principalement originaires des actuels Raksasa et Kaiyuan.
Ils sont musulmans et bouddhistes/confucéens, et considéreraient un changement de régime comme profitables pour les affaires. [/quote]
5 ans plus tard
-Les simeioniens ne supportent plus d'être considérés comme des étrangers sur les terres que leurs ancêtres travaillent depuis une douzaine de siècles. Si certaines légendes médiévales des peuples forestiers parlent de la "terre du sud et des peaux blanches", le souvenir de l'invasion est resté assez longtemps vivace pour qu'en raisonnent encore puissant les tambours des arbres creux de la canopée mystérieuse.
-Les métis ["coloured" sud-africains IRL] Tiraillés, déchirés, ils ne sont pas réellement une communauté tant les apports suivant les régions ne sont pas les mêmes. "Colorés" certes, mais plus quarterons ou spécimens qu'autre chose, dans un monde qui n'obéit ni à l'ordinateur ni au papier plastifié, des épicanthiques aux plus congoïdes, des longues négresses rousses aux xanthodermes à yeux bleus se promènent inconnus sur les tas à ordures des vieilles villes coloniales.
-Les N'Tek'Ekwa Les contes de ce peuple témoignent encore des grandeurs passées de leur race impénétrable. Les plus persécutés par les bantous colonisateurs du nord, puis par les Simeioniens du sud qui allèrent jusqu'à convertir une partie d'entre eux, arracher une partie d'entre eux aux cultes et récits immémoriaux, qu'ils sont peut-être les plus farouches désormais et les plus arrogants. Mais, panthères aux griffes abîmées, ils semblent pour l'instant impuissants.
-Les Cekoba Démographie forte, les frustrations demeurent vis à vis de l'ethnie Okidvoro. Les dissidences, également, deviennent plus fortes. Certaines zones ne sont plus sous contrôle de l'État, et il ne cherche pas à y recouvrer une souveraineté, jusqu'à présent au moins.
-Les Okidvoro ont un niveau de vie en pleine expension. Ils remplacent dans l'économie à des postes de plus en plus importants et dans tous les coins du pays l'ancienne bourgeoisie. Ils sont aussi victime d'un endoctrinement et d'une militarisation intensive dans leurs territoires ethniques "originels". La plupart sont à la botte de L'Baraku et le défendent bec et ongles, mais leur démographie n'est pas à la hauteur de leurs fantasmes, ce qui anime leur animosité.
-Les Tevdoros Communauté inédite au Zanyane, ces orthodoxes noirs sont souvent pointés du doigt comme la cause d'une moins bonne unité des peuples N'tek'Ekwa. Ils se sentent pourtant proches des Simeioniens, qui eux les amalgament parfois, s'ils n'ont pas d'éducation poussée, au reste des noirs.
-Des Almérans n'ont eu de cesse de voir leur niveau de vie baisser. Victimes du racisme anti-blancs contre l'ancien colonisateur global du Zanyane, beaucoup vivent désormais dans des ghettos et le régime permet tout juste qu'ils ne soient pas victimes de violences. Déconsidérés par les gouvernements bien-pensants comme par les empires en mal de reconquête intérieure ou de nouvelles gloires ailleurs, elles pourraient souffrir d'un réveil des guerres ethniques dans le pays.
-Les Makarans ont améliorer leur niveau de vie, notamment par l'essor du Raksasa et les liens financiers entre la communauté et les familles restées sur le continent. Leur sens des affaires a également permi à de nombreuses communautés d'être en bons termes avec les autochtones de divers groupes ethniques.
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MJ Coordinateur
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Wellington
<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d0/HMAS_Darwin_%28FFG_04%29.jpg/320px-HMAS_Darwin_%28FFG_04%29.jpg[/img]</center>
Note: La situation, très tendue depuis quelques mois, aurait explosé il y a un ou deux jours selon des messages relayés par les réseaux sociaux. Et la menace est sérieuse car la Cécopie se situe du côté thyroptpien du Zanyane. On ne veut pas d'un pays instable, d'une guerre ou d'une base avancée étrangère si près du notre.
Plusieurs bateaux de guerre, et leur équipages ainsi que 4 corps expéditionnaires sont mis en alerte. Pour le moment, ils restent à l'écart des conflits dans les eaux internationales. Si la situation évolue, ils ont ordre de prendre contact avec le gouvernement local.
Cette présence ne doit en aucun cas être pris comme une meance, mais comme une force passive pour l'instant ou comme une aide si une menace venait à se confirmer. Les océaniens ont ordre de retourner en Océania si le Cecopia refuse toute aide lors d'une prise de contact plus tard.
Note: La situation, très tendue depuis quelques mois, aurait explosé il y a un ou deux jours selon des messages relayés par les réseaux sociaux. Et la menace est sérieuse car la Cécopie se situe du côté thyroptpien du Zanyane. On ne veut pas d'un pays instable, d'une guerre ou d'une base avancée étrangère si près du notre.
Plusieurs bateaux de guerre, et leur équipages ainsi que 4 corps expéditionnaires sont mis en alerte. Pour le moment, ils restent à l'écart des conflits dans les eaux internationales. Si la situation évolue, ils ont ordre de prendre contact avec le gouvernement local.
Cette présence ne doit en aucun cas être pris comme une meance, mais comme une force passive pour l'instant ou comme une aide si une menace venait à se confirmer. Les océaniens ont ordre de retourner en Océania si le Cecopia refuse toute aide lors d'une prise de contact plus tard.
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Braunschweig
Saint-Empire du Schlessien
Secret
Les ambassadeurs schlessois au Ravendel et au Kaiyuan prennent immédiatement contact avec les ministres des affaires étrangères respectifs. Le conflit au Cecopia menace de devenir une guerre civile aux aspects ethniques.La présence non négligeable d'Almérans à certains endroits du Cécopia constitue la principale source d'inquiétude pour le Gouvernement de la Couronne. A Wilhelmstadt si l'on comprend l'intervention Kaiyuanais eet ravendelienne -et qu'on lui apporte même un soutien moral- on souhaite surtout protéger la population catholique et orthodoxe d'exactions commises par les troupes du régime du dictateur local.
On propose à l'état-major Kaiyanais et ravendelien de porter une assistance logistique, matérielle et humaine à cette opération. L'objectif est la destruction des capacités de ripostes cécopiennes. L'envoi d'un contingent de fusiliers marins est envisageable, avec comme mission très précise d'établir des zones "étanches" pour les ressortissants almérans. Empêcher le régime de se lancer dans une opération d'épuration ethnique est le principal souci schlessois. Une force d'interposition serait accompagnée d'une soutien aérien sérieux qui pourra porter assistance aux troupes kaiyuanaises.
Au Schlessien, 2 500 hommes se tiennent prêts à prendre la mer avec armes et bagages. Trois escadrilles aériennes (15 avions) sont également placées en alerte opérationnelle. Des chars et blindés sont parés.
Secret
Les ambassadeurs schlessois au Ravendel et au Kaiyuan prennent immédiatement contact avec les ministres des affaires étrangères respectifs. Le conflit au Cecopia menace de devenir une guerre civile aux aspects ethniques.La présence non négligeable d'Almérans à certains endroits du Cécopia constitue la principale source d'inquiétude pour le Gouvernement de la Couronne. A Wilhelmstadt si l'on comprend l'intervention Kaiyuanais eet ravendelienne -et qu'on lui apporte même un soutien moral- on souhaite surtout protéger la population catholique et orthodoxe d'exactions commises par les troupes du régime du dictateur local.
On propose à l'état-major Kaiyanais et ravendelien de porter une assistance logistique, matérielle et humaine à cette opération. L'objectif est la destruction des capacités de ripostes cécopiennes. L'envoi d'un contingent de fusiliers marins est envisageable, avec comme mission très précise d'établir des zones "étanches" pour les ressortissants almérans. Empêcher le régime de se lancer dans une opération d'épuration ethnique est le principal souci schlessois. Une force d'interposition serait accompagnée d'une soutien aérien sérieux qui pourra porter assistance aux troupes kaiyuanaises.
Au Schlessien, 2 500 hommes se tiennent prêts à prendre la mer avec armes et bagages. Trois escadrilles aériennes (15 avions) sont également placées en alerte opérationnelle. Des chars et blindés sont parés.
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MJ Coordinateur
Situation militaire :
Armée A
-Armée du Ravendel (30.000 soldats)
-1er Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
Les attaquants ont pénétré le territoire du Cecopia en abattant, dans un rapport de force certain, les premières lignes de défense. Ils remontent vers le nord.
Néanmoins, à l'Ouest les forces Ravendelo-kaiyuanaise stoppent avant de s'engager davantage dans le désert. Il n'y a cependant pas résistance armée.
Le long de la côte la progression est d'environ 50km sur deux jours, l'armée adverse n'était pas présente en nombre et ses unités remontent vers le nord.
Au centre la progression est moins importante mais d'environ 30km vers le nord. Des poches de résistance se sont concentrées dans des villes de population simeionienne, comme prise en otage. Attente d'ordre pour engager les combats urbains.
[quote]Pertes :
-200 civils simeioniens.
-8 soldats kaiyuanais
-5 soldats Ravendeliens
-250 soldats cécopiens[/quote]
Armée B
-2ème Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
-4ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (5.000 soldats)
-Fusillers marins Ravendel (800 soldats)
Les bombardements ont causé quelques pertes civiles.
Le débarquement est réussi, sans coût important en vie humaines.
La tête de pont s'est enfoncée correctement de 40km dans les terres, et le débarquement du matériel réussi. La retraite a été engagée de l'autre côté.
[quote]Pertes :
-46 civils simeioniens
-1 fusilier kaiyuanais
-40 soldats cécopiens
[/quote]
Armée C
-3ème Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
-5ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (5.000 soldats)
-Fusilliers marins Ravendel (1200 soldats)
-3ème Flotte Kaiyuanaise
-Éléments navaux du Ravendel (1 croiseur, 5 frégates, 20 patrouilleurs)
Trouver une zone de débarquement est ardu. Celui-ci n'est possible qu'en zone artificialisée, sur les polders d'une ville moyenne, Ngamé. Malgré l'aviation qui fait de lourds ravages sur les installations et dans les immeubles, causant des pertes civiles lourdes, des Cecopiens qui faisaient route vers le sud ont été appelé en renforts.
La ville risque de devenir un nid de ruines, et de résistance armée.
Le débarquement n'est qu'en partie réussie, et on attend les ordres d'engager à pied les combats urbains.
[quote]Pertes :
-2000 civils simeioniens
-24 fusiliers kaiyuanais
-46 fusiliers Ravendeliens
-200 cécopiens[/quote]
Situation intérieure :
L'Baraku, comprenant sa situation difficile, a engagé officiellement un processus d'épuration ethnique. Il sait qu'un engagement plus fort des almérans au Zanyane augmentera l'animosité des zanyanais contre les mêmes qui à Koulamoutou, en Jahipte, en Haturu ou au Kibotu lorgnent sur leurs richesses. Peut-être se sent-il condamné politiquement, alors il n'a pas peur de provoquer davantage les dirigeants étrangers.
Ses miliciens politiques sont envoyés dans les colonies alméranes du nord du pays, avec de l'armement lourd, pour "nettoyer la terre sacrée".
Les salaires de tous les officiers ont été doublés, et les soldats ont été invité ( notamment les Cekobiens ! ) à se payer grassement sur les biens des blancs (almérans, simeioniens).
Le dictateur se porte en garant de l'indépendance des peuples noirs, faisant fi des tensions entre ethnies pourtant vivaces.
De nombreuses villes simeioniennes sont armées, mais peu osent encore se servir de ces armes de peur des représailles. La proximité avec les armées du Ravendel et du Kaiyuan permettra sans doute des soulèvements contre les forces noires d'occupation.
Situation extérieure :
Koulamoutou et Putambé accueillent sans pouvoir faire autrement de très nombreux réfugiés et notamment simeioniens. La Fiémance rappelle qu'elle n'a aucune structures d'accueil ou même de système d'hospitalisation car il s'agit d'un comptoir militaire maritime... mais les villes simeioniennes sont en mesure d'aider en partie les réfugiés.
L'Baraku recrute de jeunes soldats okidvoros en territoire jahiptien, le Président Bangui ferme pour l'instant les yeux sur le régime génocidaire de L'Baraku au nom de la fraternité des peuples zanyanais.
Les Almérans fuient vers les frontières du nord, sans savoir comment ils seront accueillis.
Armée A
-Armée du Ravendel (30.000 soldats)
-1er Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
Les attaquants ont pénétré le territoire du Cecopia en abattant, dans un rapport de force certain, les premières lignes de défense. Ils remontent vers le nord.
Néanmoins, à l'Ouest les forces Ravendelo-kaiyuanaise stoppent avant de s'engager davantage dans le désert. Il n'y a cependant pas résistance armée.
Le long de la côte la progression est d'environ 50km sur deux jours, l'armée adverse n'était pas présente en nombre et ses unités remontent vers le nord.
Au centre la progression est moins importante mais d'environ 30km vers le nord. Des poches de résistance se sont concentrées dans des villes de population simeionienne, comme prise en otage. Attente d'ordre pour engager les combats urbains.
[quote]Pertes :
-200 civils simeioniens.
-8 soldats kaiyuanais
-5 soldats Ravendeliens
-250 soldats cécopiens[/quote]
Armée B
-2ème Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
-4ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (5.000 soldats)
-Fusillers marins Ravendel (800 soldats)
Les bombardements ont causé quelques pertes civiles.
Le débarquement est réussi, sans coût important en vie humaines.
La tête de pont s'est enfoncée correctement de 40km dans les terres, et le débarquement du matériel réussi. La retraite a été engagée de l'autre côté.
[quote]Pertes :
-46 civils simeioniens
-1 fusilier kaiyuanais
-40 soldats cécopiens
[/quote]
Armée C
-3ème Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
-5ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (5.000 soldats)
-Fusilliers marins Ravendel (1200 soldats)
-3ème Flotte Kaiyuanaise
-Éléments navaux du Ravendel (1 croiseur, 5 frégates, 20 patrouilleurs)
Trouver une zone de débarquement est ardu. Celui-ci n'est possible qu'en zone artificialisée, sur les polders d'une ville moyenne, Ngamé. Malgré l'aviation qui fait de lourds ravages sur les installations et dans les immeubles, causant des pertes civiles lourdes, des Cecopiens qui faisaient route vers le sud ont été appelé en renforts.
La ville risque de devenir un nid de ruines, et de résistance armée.
Le débarquement n'est qu'en partie réussie, et on attend les ordres d'engager à pied les combats urbains.
[quote]Pertes :
-2000 civils simeioniens
-24 fusiliers kaiyuanais
-46 fusiliers Ravendeliens
-200 cécopiens[/quote]
Situation intérieure :
L'Baraku, comprenant sa situation difficile, a engagé officiellement un processus d'épuration ethnique. Il sait qu'un engagement plus fort des almérans au Zanyane augmentera l'animosité des zanyanais contre les mêmes qui à Koulamoutou, en Jahipte, en Haturu ou au Kibotu lorgnent sur leurs richesses. Peut-être se sent-il condamné politiquement, alors il n'a pas peur de provoquer davantage les dirigeants étrangers.
Ses miliciens politiques sont envoyés dans les colonies alméranes du nord du pays, avec de l'armement lourd, pour "nettoyer la terre sacrée".
Les salaires de tous les officiers ont été doublés, et les soldats ont été invité ( notamment les Cekobiens ! ) à se payer grassement sur les biens des blancs (almérans, simeioniens).
Le dictateur se porte en garant de l'indépendance des peuples noirs, faisant fi des tensions entre ethnies pourtant vivaces.
De nombreuses villes simeioniennes sont armées, mais peu osent encore se servir de ces armes de peur des représailles. La proximité avec les armées du Ravendel et du Kaiyuan permettra sans doute des soulèvements contre les forces noires d'occupation.
Situation extérieure :
Koulamoutou et Putambé accueillent sans pouvoir faire autrement de très nombreux réfugiés et notamment simeioniens. La Fiémance rappelle qu'elle n'a aucune structures d'accueil ou même de système d'hospitalisation car il s'agit d'un comptoir militaire maritime... mais les villes simeioniennes sont en mesure d'aider en partie les réfugiés.
L'Baraku recrute de jeunes soldats okidvoros en territoire jahiptien, le Président Bangui ferme pour l'instant les yeux sur le régime génocidaire de L'Baraku au nom de la fraternité des peuples zanyanais.
Les Almérans fuient vers les frontières du nord, sans savoir comment ils seront accueillis.
-
Rumy
<center>Armée A</center>
Ordres: Aucun bombardement à l'aveugle n'est permit dans les centres urbains pour le moment. L'on doit maximiser les résultats et minimiser les pertes civils en priorité et les pertes militaires secondairement. Un ordre d'évacuation sera tout d'abord envoyé, par tracts largué par avion, dans chaque poche de résistance pour évacuer la majorité de la population civile encore libre de mouvement. Seul les cibles ennemi identifié par les satellites Schlessois peuvent être bombardé par l'aviation Schlessoise.
L'on donne 48 heures aux populations civiles de chaque poche d'évacuer. Les tracts préciseront que les civils pourront retourner dans leurs résidences lorsque la poche de résistance sera éliminé et les villes sécurisé. Les tracts expose aussi les raisons de l'interventions Ravendelo-Kaiyuanaise.
Raisons
-La politique Génocidaire de César L'Baraku
-La descende progressive de la main noire au Sud du continent et dont le Cecopia pourrait être une victime extrêmement facile.
Objectifs
-Renverser la Dictature de L'Baraku
-Sécuriser le Cecopia
-Organisé, après sécurisation, l'avenir du Cecopia par le biais de référendums et de consultations ethniques sous la surveillance de l'AdE et du Haut-Commissariat de l'AdE pour le Zanyane.
La destruction des poches de résistance se font en une stratégie simple. Encerclement de la poche, une attaque généralisé de tout les côtés. Mais surtout, utilisation massive de grenades lacrymogènes et de grenades incapacitante, très utiles en milieux urbain, notamment pour déloger les combattants des bâtiments. En sachant que les combattants de L'Baraku ne détiennent pas tous ou pas du tout de masques à gaz, leurs capacités combattantes seront grandement réduit. De plus, cela permettra de faire davantage de prisonniers et de diminuer considérablement les pertes civiles.
Entre temps, l'objectif est de prendre toute la côte jusqu’à Koulamoutou et une grande partie des terres intérieures du Sud. Dans le désert, l'aide des satellites est nécessaire pour détecter d'éventuels ennemi. La progression devra toutefois se faire prudemment en suivant les principaux axes de communications.
<center>Armée B</center>
Ordres: L'on sécurise la tête de pont, les régiments de génie installent sur la côte un quai de déchargement pour le ravitaillement par navire. L'on doit sécuriser un rayon de 30km autour du comptoir Fiémançais de Koulamoutou pour protéger les réfugiés. L'on installe aussi des lignes de défenses rudimentaire (barbelés et nids de mitrailleuses) autour de la tête de pont.
L'on utilise les même stratégies que l'Armée A pour les poches de résistance et pour les bombardement aériens.
<center>Armée C</center>
Ordres: L'on sécurise la tête de pont, lon installe des lignes de défenses (barbelé et nids de mitrailleuses) autour de la tête de pont pour prévenir toutes contre-attaque. Le régiment du génie doit construire un quai temporaire pour débarquer le ravitaillement.
La ville de Ngamé est encerclé et hermétiquement coupé du reste du monde, notamment avec l'aide des forces navales de la 2ème flotte Kaiyuanaise, qui effectue un blocus par la mer.
L'On envoi un ordre d'évacuation par tracts auprès des civils, mais on ne mène aucune attaque. Seul les bombardements aérien sur des cibles précise identifié par satellite sont permises. L'on doit avant tout sécurisé un rayon d'au moins 15km autour de la ville avant de mener la moindre attaque.
<center>Messages - Populations Civiles</center>
Des messages radios sur toutes les fréquences civiles sont envoyé au pays, ainsi que des tracts largué par des passages aériens dans les principales villes. L'on expose les raisons de l'intervention Ravendelo-Kaiyuanais et les objectifs de ceux-ci.
De plus, les messages radios demande à la population de collaborer avec les forces d'intervention et a l'opposition au Dictateur L'Baraku, ainsi que les organisations paramilitaire ou ''rebelles'' opposé a L'Baraku de prendre contact avec les forces militaires d'intervention.
Entre temps, l'armement récupéré lors du [url=http://www.simpolitique.com/post173819.html#173819]Plan de désarmement du Nanzhao[/url] sera acheminé au Ravendel pour être éventuellement utilisé pour armé d'éventuel forces paramilitaires associé aux forces d'interventions.
HRP: Il serait utile d'avoir une carte des villes, question de savoir ou je vais...et avoir des objectifs concret.
Ordres: Aucun bombardement à l'aveugle n'est permit dans les centres urbains pour le moment. L'on doit maximiser les résultats et minimiser les pertes civils en priorité et les pertes militaires secondairement. Un ordre d'évacuation sera tout d'abord envoyé, par tracts largué par avion, dans chaque poche de résistance pour évacuer la majorité de la population civile encore libre de mouvement. Seul les cibles ennemi identifié par les satellites Schlessois peuvent être bombardé par l'aviation Schlessoise.
L'on donne 48 heures aux populations civiles de chaque poche d'évacuer. Les tracts préciseront que les civils pourront retourner dans leurs résidences lorsque la poche de résistance sera éliminé et les villes sécurisé. Les tracts expose aussi les raisons de l'interventions Ravendelo-Kaiyuanaise.
Raisons
-La politique Génocidaire de César L'Baraku
-La descende progressive de la main noire au Sud du continent et dont le Cecopia pourrait être une victime extrêmement facile.
Objectifs
-Renverser la Dictature de L'Baraku
-Sécuriser le Cecopia
-Organisé, après sécurisation, l'avenir du Cecopia par le biais de référendums et de consultations ethniques sous la surveillance de l'AdE et du Haut-Commissariat de l'AdE pour le Zanyane.
La destruction des poches de résistance se font en une stratégie simple. Encerclement de la poche, une attaque généralisé de tout les côtés. Mais surtout, utilisation massive de grenades lacrymogènes et de grenades incapacitante, très utiles en milieux urbain, notamment pour déloger les combattants des bâtiments. En sachant que les combattants de L'Baraku ne détiennent pas tous ou pas du tout de masques à gaz, leurs capacités combattantes seront grandement réduit. De plus, cela permettra de faire davantage de prisonniers et de diminuer considérablement les pertes civiles.
Entre temps, l'objectif est de prendre toute la côte jusqu’à Koulamoutou et une grande partie des terres intérieures du Sud. Dans le désert, l'aide des satellites est nécessaire pour détecter d'éventuels ennemi. La progression devra toutefois se faire prudemment en suivant les principaux axes de communications.
<center>Armée B</center>
Ordres: L'on sécurise la tête de pont, les régiments de génie installent sur la côte un quai de déchargement pour le ravitaillement par navire. L'on doit sécuriser un rayon de 30km autour du comptoir Fiémançais de Koulamoutou pour protéger les réfugiés. L'on installe aussi des lignes de défenses rudimentaire (barbelés et nids de mitrailleuses) autour de la tête de pont.
L'on utilise les même stratégies que l'Armée A pour les poches de résistance et pour les bombardement aériens.
<center>Armée C</center>
Ordres: L'on sécurise la tête de pont, lon installe des lignes de défenses (barbelé et nids de mitrailleuses) autour de la tête de pont pour prévenir toutes contre-attaque. Le régiment du génie doit construire un quai temporaire pour débarquer le ravitaillement.
La ville de Ngamé est encerclé et hermétiquement coupé du reste du monde, notamment avec l'aide des forces navales de la 2ème flotte Kaiyuanaise, qui effectue un blocus par la mer.
L'On envoi un ordre d'évacuation par tracts auprès des civils, mais on ne mène aucune attaque. Seul les bombardements aérien sur des cibles précise identifié par satellite sont permises. L'on doit avant tout sécurisé un rayon d'au moins 15km autour de la ville avant de mener la moindre attaque.
<center>Messages - Populations Civiles</center>
Des messages radios sur toutes les fréquences civiles sont envoyé au pays, ainsi que des tracts largué par des passages aériens dans les principales villes. L'on expose les raisons de l'intervention Ravendelo-Kaiyuanais et les objectifs de ceux-ci.
De plus, les messages radios demande à la population de collaborer avec les forces d'intervention et a l'opposition au Dictateur L'Baraku, ainsi que les organisations paramilitaire ou ''rebelles'' opposé a L'Baraku de prendre contact avec les forces militaires d'intervention.
Entre temps, l'armement récupéré lors du [url=http://www.simpolitique.com/post173819.html#173819]Plan de désarmement du Nanzhao[/url] sera acheminé au Ravendel pour être éventuellement utilisé pour armé d'éventuel forces paramilitaires associé aux forces d'interventions.
HRP: Il serait utile d'avoir une carte des villes, question de savoir ou je vais...et avoir des objectifs concret.
-
MJ Coordinateur
Situation militaire :
Armée A
-Armée du Ravendel (29.995 soldats)
-1er Corps Kaiyuanais (29.992 soldats)
Certaines désertions ont eu lieu dans les armées adverses...d'autres soldats s'accrochent avec une combativité sans pareil, rejouant des scènes dignes du 18ème siècle tant leur détermination devant la mort les fait affronter l'ennemi ! Le niveau de l'ennemi est très inégal, et cela se traduit par une progression en demi-teinte de l'armée d'invasion :
car des villes se rendent, en liesse, aux libérateurs.
d'autres sont de véritables bastions fermés, d'où on ne peut sortir, et où des troupes se concentrent en prenant en otage la population.
Certaines poches ont été attaquées, afin d'être brisées...
Ngaolo
Tima
les pertes militaires sont faibles, mais l'ennemi s'est livré à des massacres de civils sans pareil, tandis que d'autres ont été tués en victimes collatérales.
[quote]Pertes :
-5000 civils simeioniens.
-12 soldats kaiyuanais
-2 soldats Ravendeliens
-460 soldats cécopiens[/quote]
Armée B
-2ème Corps Kaiyuanais (29 999 soldats)
-4ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (5.000 soldats)
-Fusillers marins Ravendel (800 soldats)
Les objectifs ont été atteints, pas de troupes rencontrées.
On soupçonne néanmoins une offensive massive de l'armée cécopienne pour dans la nuit...
[quote]Pertes :
[/quote]
Armée C
-3ème Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
-5ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (4 976 soldats)
-Fusilliers marins Ravendel (1 154 soldats)
-3ème Flotte Kaiyuanaise
-Éléments navaux du Ravendel (1 croiseur, 5 frégates, 20 patrouilleurs)
Les troupes ne contrôlent que le port de Ngamé. La mangrove et les positions hautes des faubourgs empêchent d'encercler la ville.
La position est sécurisée, mais là-aussi on craint une offensive majeure, d'autant que les combats d'escarmouches ont été engagés la nuit dernière : les attaquants ont été sévèrement meurtris, mais les pertes alliées sont importantes et la position est très très instable.
La population est partiellement prise en otage. Le matériel est en parti débarqué, et les artilleurs confirment que la ville peut être la cible d'un pilonnage massif, aidé par le Schlessien.
[quote]Pertes :
-13 civils simeioniens (exactions)
-12 fusiliers kaiyuanais
-14 fusiliers Ravendeliens
-360 cécopiens[/quote]
Situation intérieure :
Les réfugiés de fortune dans les pays au nord atteigneraient 100 000 personnes, principalement almérans. Un exode engagé depuis une semaine se révèle à la presse internationale.
Les massacres eux, sont encore inconnus.
Situation aérienne :
Un avion schlessois a failli être abattu par un missile sol-air, lancé depuis une position dans la forêt, alors qu'il volait à une altitude moyenne.
Une importante base située dans le centre du pays a été abondamment bombardée par le Schlessien, qui estime avoir retardé de plusieurs heures toute offensive sur les positions côtières de ses alliés.
HRP : Pardon mais, hors situation où le MJ est gentil et a du temps, la carte avant-guerre est à la charge du joueur... Ou alors il l'a au préalable demandée.
[img]http://nsa34.casimages.com/img/2013/03/29/130329044128113212.png[/img]
Armée A
-Armée du Ravendel (29.995 soldats)
-1er Corps Kaiyuanais (29.992 soldats)
Certaines désertions ont eu lieu dans les armées adverses...d'autres soldats s'accrochent avec une combativité sans pareil, rejouant des scènes dignes du 18ème siècle tant leur détermination devant la mort les fait affronter l'ennemi ! Le niveau de l'ennemi est très inégal, et cela se traduit par une progression en demi-teinte de l'armée d'invasion :
car des villes se rendent, en liesse, aux libérateurs.
d'autres sont de véritables bastions fermés, d'où on ne peut sortir, et où des troupes se concentrent en prenant en otage la population.
Certaines poches ont été attaquées, afin d'être brisées...
Ngaolo
Tima
les pertes militaires sont faibles, mais l'ennemi s'est livré à des massacres de civils sans pareil, tandis que d'autres ont été tués en victimes collatérales.
[quote]Pertes :
-5000 civils simeioniens.
-12 soldats kaiyuanais
-2 soldats Ravendeliens
-460 soldats cécopiens[/quote]
Armée B
-2ème Corps Kaiyuanais (29 999 soldats)
-4ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (5.000 soldats)
-Fusillers marins Ravendel (800 soldats)
Les objectifs ont été atteints, pas de troupes rencontrées.
On soupçonne néanmoins une offensive massive de l'armée cécopienne pour dans la nuit...
[quote]Pertes :
[/quote]
Armée C
-3ème Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
-5ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (4 976 soldats)
-Fusilliers marins Ravendel (1 154 soldats)
-3ème Flotte Kaiyuanaise
-Éléments navaux du Ravendel (1 croiseur, 5 frégates, 20 patrouilleurs)
Les troupes ne contrôlent que le port de Ngamé. La mangrove et les positions hautes des faubourgs empêchent d'encercler la ville.
La position est sécurisée, mais là-aussi on craint une offensive majeure, d'autant que les combats d'escarmouches ont été engagés la nuit dernière : les attaquants ont été sévèrement meurtris, mais les pertes alliées sont importantes et la position est très très instable.
La population est partiellement prise en otage. Le matériel est en parti débarqué, et les artilleurs confirment que la ville peut être la cible d'un pilonnage massif, aidé par le Schlessien.
[quote]Pertes :
-13 civils simeioniens (exactions)
-12 fusiliers kaiyuanais
-14 fusiliers Ravendeliens
-360 cécopiens[/quote]
Situation intérieure :
Les réfugiés de fortune dans les pays au nord atteigneraient 100 000 personnes, principalement almérans. Un exode engagé depuis une semaine se révèle à la presse internationale.
Les massacres eux, sont encore inconnus.
Situation aérienne :
Un avion schlessois a failli être abattu par un missile sol-air, lancé depuis une position dans la forêt, alors qu'il volait à une altitude moyenne.
Une importante base située dans le centre du pays a été abondamment bombardée par le Schlessien, qui estime avoir retardé de plusieurs heures toute offensive sur les positions côtières de ses alliés.
HRP : Pardon mais, hors situation où le MJ est gentil et a du temps, la carte avant-guerre est à la charge du joueur... Ou alors il l'a au préalable demandée.
[img]http://nsa34.casimages.com/img/2013/03/29/130329044128113212.png[/img]
-
MJ Coordinateur
Situation militaire :
Armée A
-Armée du Ravendel (29.993 soldats)
-1er Corps Kaiyuanais (29.980 soldats)
La progression continue.
En l'absence d'ordres, les troupes encerclent toujours Gnorel sans lancer d'attaque.
[quote]Pertes :
-500 civils simeioniens.
-2 soldats kaiyuanais
-3 soldats Ravendeliens
-620 soldats cécopiens[/quote]
Armée B
-2ème Corps Kaiyuanais (29 999 soldats)
-4ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (5.000 soldats)
-Fusillers marins Ravendel (800 soldats)
L'offensive majeure a eu lieu. Elle a été repoussée.
[quote]Pertes :
- 40 soldats kaiyuanais
- 53 soldats ravendeliens
- 4 canons de mortier
- 2 chars lourds
- 4 canons d'artillerie.
-875 soldats cecopiens
[/quote]
Armée C
-3ème Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
-5ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (4 964 soldats)
-Fusilliers marins Ravendel (1 140 soldats)
-3ème Flotte Kaiyuanaise
-Éléments navaux du Ravendel (1 croiseur, 5 frégates, 20 patrouilleurs)
On propose toujours un pillonage massif de la ville de Ngamé, afin de sortir de ce qui risque de devenir un merdier.
Par chance, pas encore d'offensive sur la position... mais du matériel moderne, repéré par les vols du Schlessien, pourrait servir à repousser la poche invasive vers la mer.
L'État major exige l'autorisation de bombarder massivement la ville, dont une partie bloque l'accès aux terres fermes et donc à tout contournement.
[quote]Pertes :
-30 civils simeioniens (exactions)
-0 fusiliers kaiyuanais
-0 fusiliers Ravendeliens
-40 cécopiens[/quote]
Situation intérieure :
Les réfugiés de fortune dans les pays au nord atteigneraient 120 000 personnes, principalement almérans. Un exode engagé depuis une semaine se révèle à la presse internationale.
Les massacres eux, sont encore inconnus.
Situation aérienne :
Le Schlessien permet de retarder les offensives sur Ngamé.
Possibilité de concentrer l'attension sur ce secteur, mais au détriment des autres.
[img]http://nsa33.casimages.com/img/2013/03/31/13033103525521514.png[/img]
Armée A
-Armée du Ravendel (29.993 soldats)
-1er Corps Kaiyuanais (29.980 soldats)
La progression continue.
En l'absence d'ordres, les troupes encerclent toujours Gnorel sans lancer d'attaque.
[quote]Pertes :
-500 civils simeioniens.
-2 soldats kaiyuanais
-3 soldats Ravendeliens
-620 soldats cécopiens[/quote]
Armée B
-2ème Corps Kaiyuanais (29 999 soldats)
-4ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (5.000 soldats)
-Fusillers marins Ravendel (800 soldats)
L'offensive majeure a eu lieu. Elle a été repoussée.
[quote]Pertes :
- 40 soldats kaiyuanais
- 53 soldats ravendeliens
- 4 canons de mortier
- 2 chars lourds
- 4 canons d'artillerie.
-875 soldats cecopiens
[/quote]
Armée C
-3ème Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
-5ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (4 964 soldats)
-Fusilliers marins Ravendel (1 140 soldats)
-3ème Flotte Kaiyuanaise
-Éléments navaux du Ravendel (1 croiseur, 5 frégates, 20 patrouilleurs)
On propose toujours un pillonage massif de la ville de Ngamé, afin de sortir de ce qui risque de devenir un merdier.
Par chance, pas encore d'offensive sur la position... mais du matériel moderne, repéré par les vols du Schlessien, pourrait servir à repousser la poche invasive vers la mer.
L'État major exige l'autorisation de bombarder massivement la ville, dont une partie bloque l'accès aux terres fermes et donc à tout contournement.
[quote]Pertes :
-30 civils simeioniens (exactions)
-0 fusiliers kaiyuanais
-0 fusiliers Ravendeliens
-40 cécopiens[/quote]
Situation intérieure :
Les réfugiés de fortune dans les pays au nord atteigneraient 120 000 personnes, principalement almérans. Un exode engagé depuis une semaine se révèle à la presse internationale.
Les massacres eux, sont encore inconnus.
Situation aérienne :
Le Schlessien permet de retarder les offensives sur Ngamé.
Possibilité de concentrer l'attension sur ce secteur, mais au détriment des autres.
[img]http://nsa33.casimages.com/img/2013/03/31/13033103525521514.png[/img]
-
Rumy
<center>Armée A</center>
Ordres pour Gnorel: Aucun bombardement à l'aveugle n'est permit à Gnorel pour le moment. L'on doit maximiser les résultats et minimiser les pertes civils en priorité et les pertes militaires secondairement. Un ordre d'évacuation sera tout d'abord envoyé, par tracts largué par avion, dans la ville pour évacuer la majorité de la population civile encore libre de mouvement. Seul les cibles ennemi identifié par les satellites Schlessois peuvent être bombardé par l'aviation Schlessoise.
L'on donne 48 heures aux populations civiles d'évacuer. Les tracts préciseront que les civils pourront retourner dans leurs résidences lorsque la poche de résistance sera éliminé et la ville sécurisé.
Les 48 heures passé, l'ordre de l'attaque est lancé. Sous forme de colonnes avec en tête des chars d'assaut et des véhicules blindés munit de mitrailleuses (classe obei). Et à l'arrière, l'infanterie. Les colonnes avanceront lentement, pour laisser l'infanterie fouiller chaque maison. Les nids de mitrailleuses ennemi seront détruit par les chars et les véhicules blindés, les RPG, artillerie ou mortier ennemi qui seront détecté seront détruit par l'aviation.
La fouille de chaque bâtiment se fera méticuleusement en utilisant massivement des grenades fumigènes et des grenades incapacitante et dont l'Empire du Kaiyuan possède en grande réserve. L'on estime que les troupes retranché ne possèdent pas tous des masque à gaz.
Les opérations à Gnorel ne concernent que la 1ère Division d'Infanterie du 1er Corps Kaiyuanais. (soit 10.000 soldats). Soutenu par une Brigade du Ravendel (environ 5.000 soldats).
Ordres pour le reste de l'Armée: La 2ème Division d'Infanterie et la 1ère Division Blindé doivent continuer à monter au Nord vers Ngaoué, tandis que les Ravendeliens doivent continuer à monter vers Koulamoutou.
<center>Armée B</center>
Ordres: La troisième division d'infanterie doit rester à Koulamoutou et sécuriser la zone en continuant à augmenter le rayon sécuriser autour de Koulamoutou. La 4ème Division d'infanterie et le deuxième division blindé doivent progresser vers le nord vers Zizinao.
<center>Armée C</center>
Ordres: L'artillerie est autorisé à concentrer les bombardement vers une section de la ville au sud afin de libérer un passage pour permettre un déploiement autour de la ville et de libérer l'enclave du port. Une dizaine de minute de bombardement intensif qui sera immédiatement suivit d'une offensive du 3ème Corps Kaiyuanais. Les Fusiliers Marins devront rester dans le port pour protéger celui-ci des attaques ennemi.
HRP: Je ferais une carte plus détaillés bientôt, avec notamment les anciennes villes Semeionienne historiques. Du même style que le Kosaria. Et je mettrais aussi les sigles de l'OTAN pour représenter mes troupes sur place.
Ordres pour Gnorel: Aucun bombardement à l'aveugle n'est permit à Gnorel pour le moment. L'on doit maximiser les résultats et minimiser les pertes civils en priorité et les pertes militaires secondairement. Un ordre d'évacuation sera tout d'abord envoyé, par tracts largué par avion, dans la ville pour évacuer la majorité de la population civile encore libre de mouvement. Seul les cibles ennemi identifié par les satellites Schlessois peuvent être bombardé par l'aviation Schlessoise.
L'on donne 48 heures aux populations civiles d'évacuer. Les tracts préciseront que les civils pourront retourner dans leurs résidences lorsque la poche de résistance sera éliminé et la ville sécurisé.
Les 48 heures passé, l'ordre de l'attaque est lancé. Sous forme de colonnes avec en tête des chars d'assaut et des véhicules blindés munit de mitrailleuses (classe obei). Et à l'arrière, l'infanterie. Les colonnes avanceront lentement, pour laisser l'infanterie fouiller chaque maison. Les nids de mitrailleuses ennemi seront détruit par les chars et les véhicules blindés, les RPG, artillerie ou mortier ennemi qui seront détecté seront détruit par l'aviation.
La fouille de chaque bâtiment se fera méticuleusement en utilisant massivement des grenades fumigènes et des grenades incapacitante et dont l'Empire du Kaiyuan possède en grande réserve. L'on estime que les troupes retranché ne possèdent pas tous des masque à gaz.
Les opérations à Gnorel ne concernent que la 1ère Division d'Infanterie du 1er Corps Kaiyuanais. (soit 10.000 soldats). Soutenu par une Brigade du Ravendel (environ 5.000 soldats).
Ordres pour le reste de l'Armée: La 2ème Division d'Infanterie et la 1ère Division Blindé doivent continuer à monter au Nord vers Ngaoué, tandis que les Ravendeliens doivent continuer à monter vers Koulamoutou.
<center>Armée B</center>
Ordres: La troisième division d'infanterie doit rester à Koulamoutou et sécuriser la zone en continuant à augmenter le rayon sécuriser autour de Koulamoutou. La 4ème Division d'infanterie et le deuxième division blindé doivent progresser vers le nord vers Zizinao.
<center>Armée C</center>
Ordres: L'artillerie est autorisé à concentrer les bombardement vers une section de la ville au sud afin de libérer un passage pour permettre un déploiement autour de la ville et de libérer l'enclave du port. Une dizaine de minute de bombardement intensif qui sera immédiatement suivit d'une offensive du 3ème Corps Kaiyuanais. Les Fusiliers Marins devront rester dans le port pour protéger celui-ci des attaques ennemi.
HRP: Je ferais une carte plus détaillés bientôt, avec notamment les anciennes villes Semeionienne historiques. Du même style que le Kosaria. Et je mettrais aussi les sigles de l'OTAN pour représenter mes troupes sur place.
-
MJ Coordinateur
Situation militaire :
Armée A
-Armée du Ravendel (29.990 soldats)
-1er Corps Kaiyuanais (29.978 soldats)
Gnorel est prise, de nombreux soldats cécopiens tués ou faits prisonniers, dont beaucoup de déserteurs.
[quote]Pertes :
-3500 civils simeioniens.
-4 soldats kaiyuanais
-4 soldats Ravendeliens
-4 200 soldats cécopiens
-12 000 prisonniers cécopiens[/quote]
Armée B
-2ème Corps Kaiyuanais (29 979 soldats)
-4ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (4.980 soldats)
-Fusillers marins Ravendel (747 soldats)
Pas de grosse résistance rencontrée, et l'encerclement sporadique a été brisé vers le nord, cependant les combattants étaient armés avec de nombreux missiles anti-chars dont ils ont pu faire usage, mettant à découvert certains groupes d'infanterie.
[quote]Pertes :
- 40 soldats kaiyuanais
- 53 soldats ravendeliens
- 26 chars légers
- 6 chars lourds
-170 soldats cecopiens
[/quote]
Armée C
-3ème Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
-5ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (4 964 soldats)
-Fusilliers marins Ravendel (1 140 soldats)
-3ème Flotte Kaiyuanaise
-Éléments navaux du Ravendel (1 croiseur, 5 frégates, 20 patrouilleurs)
La stratégie a fonctionné, et les troupes peuvent prendre position sur les colines de terre en face du reste de Ngamé, dégageant une ouverture vers l'intérieur des terres. Les zones bombardées grouillées de soldats, sans doute comme le reste de la ville.
[quote]Pertes :
-870 civils simeioniens (exactions)
-0 fusiliers kaiyuanais
-2 fusiliers Ravendeliens
-2400 cécopiens[/quote]
Situation intérieure :
Les réfugiés de fortune dans les pays au nord atteigneraient 135 000 personnes, principalement almérans. Un exode engagé depuis une semaine se révèle à la presse internationale.
Les massacres eux, sont encore inconnus.
Situation aérienne :
Le Schlessien permet de retarder les offensives sur Ngamé.
Possibilité de concentrer l’attention sur ce secteur, mais au détriment des autres.
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Armée A
-Armée du Ravendel (29.990 soldats)
-1er Corps Kaiyuanais (29.978 soldats)
Gnorel est prise, de nombreux soldats cécopiens tués ou faits prisonniers, dont beaucoup de déserteurs.
[quote]Pertes :
-3500 civils simeioniens.
-4 soldats kaiyuanais
-4 soldats Ravendeliens
-4 200 soldats cécopiens
-12 000 prisonniers cécopiens[/quote]
Armée B
-2ème Corps Kaiyuanais (29 979 soldats)
-4ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (4.980 soldats)
-Fusillers marins Ravendel (747 soldats)
Pas de grosse résistance rencontrée, et l'encerclement sporadique a été brisé vers le nord, cependant les combattants étaient armés avec de nombreux missiles anti-chars dont ils ont pu faire usage, mettant à découvert certains groupes d'infanterie.
[quote]Pertes :
- 40 soldats kaiyuanais
- 53 soldats ravendeliens
- 26 chars légers
- 6 chars lourds
-170 soldats cecopiens
[/quote]
Armée C
-3ème Corps Kaiyuanais (30.000 soldats)
-5ème Brigade de Fusiliers Marins Kaiyuanais (4 964 soldats)
-Fusilliers marins Ravendel (1 140 soldats)
-3ème Flotte Kaiyuanaise
-Éléments navaux du Ravendel (1 croiseur, 5 frégates, 20 patrouilleurs)
La stratégie a fonctionné, et les troupes peuvent prendre position sur les colines de terre en face du reste de Ngamé, dégageant une ouverture vers l'intérieur des terres. Les zones bombardées grouillées de soldats, sans doute comme le reste de la ville.
[quote]Pertes :
-870 civils simeioniens (exactions)
-0 fusiliers kaiyuanais
-2 fusiliers Ravendeliens
-2400 cécopiens[/quote]
Situation intérieure :
Les réfugiés de fortune dans les pays au nord atteigneraient 135 000 personnes, principalement almérans. Un exode engagé depuis une semaine se révèle à la presse internationale.
Les massacres eux, sont encore inconnus.
Situation aérienne :
Le Schlessien permet de retarder les offensives sur Ngamé.
Possibilité de concentrer l’attention sur ce secteur, mais au détriment des autres.
[img]http://nsa33.casimages.com/img/2013/04/01/130401115832200933.png[/img]