Dans les rues biturigeoises - activités internes
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Joyan
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Joyan
<center>Les Chroniques Biturigeoises</center>
Il faisait beau, en ce mois d'Août. Malgré le fait que les jours raccourcissent, de nombreux touristes, provenant de la nouvelle "classe moyenne" de Biturige, arpentent les rues de la capitale. Dans une bouche de métro, deux hommes d'affaires rentrent du travail.
"Sacrée journée. Le bosse m'emmerde. Sérieusement.
-Ouais, il est saoulant, mais bon, tu verras, on s'y fait vite. Regarde, moi ça fait 3 ans que je suis chez Electron, et à force, je m'y suis habitué.
-Je sais pas si j'vais m'y faire, franchement, leur stratégie de communication est quand même tirée par les cheveux...
-Nan, c'est juste moderne ! La boîte tente de se moderniser, petit à petit. Donc forcément, ça fait bizarre. Mais on t'a pas appris ça à Egrafine ?
-Bah, un peu, mais tu sais, Jules, mon stage, c'était dans une toute petite boîte, donc j'ai pas fait tout ça.
-T'inquiètes pas. Dans la branche commerciale, on est en train de repenser nos stratégies pour le Vicaskaran, et là c'est le beau bordel. Tu sais, avec leurs histoires d'annexion...
-Ah ouais, j'en ai entendu parler. C'est bizarre c't'affaire. M'enfin, le monde n'est pas tout beau et tout gentil ! "
Une cri, rauque, provient des escaliers vétustes, puis on entend des bruits de pas, et des cris de passagers. On distingue une course poursuite dans les souterrains du métro.
"Arrêtez ! Arrêtez !"
Les deux hommes d'affaires virent au même moment un homme, encagoulé, avec un sac dont s’échappaient quelques billets, et aussi des paquets blancs. Quelques secondes plus tard, trois policiers en uniforme suivirent, arme à la main. Jules se fit bousculer.
"Arrêtez, ou nous tirons !"
A ces mots, la foule commence à se diriger précipitamment vers la sortie, qui est vite saturée. Le fugitif poursuit son chemin, bousculant deux ou trois personnes, avant de se retrouver à quelques mètres d'un mur, blanc, sans échappatoire. Il se retourne, fouille rapidement dans son veston, avant d'en sortir une arme, petite, mais suffisamment puissante pour blesser, voire tuer.
"T'es coincé, mec".
A ces mots, les policiers le mettent en joue. Le suspect tire. Il touche un homme. Il tombe, du sang coule de son épaule. Son collègue tire, le rate. A ce moment, le fugitif s'engage dans le tunnel sombre du métro. Le policier recommence. Le touche. L'homme s'écroule. Une patrouille arrive, trop tard.
"Putain de merde, il est mort".
Il faisait beau, en ce mois d'Août. Malgré le fait que les jours raccourcissent, de nombreux touristes, provenant de la nouvelle "classe moyenne" de Biturige, arpentent les rues de la capitale. Dans une bouche de métro, deux hommes d'affaires rentrent du travail.
"Sacrée journée. Le bosse m'emmerde. Sérieusement.
-Ouais, il est saoulant, mais bon, tu verras, on s'y fait vite. Regarde, moi ça fait 3 ans que je suis chez Electron, et à force, je m'y suis habitué.
-Je sais pas si j'vais m'y faire, franchement, leur stratégie de communication est quand même tirée par les cheveux...
-Nan, c'est juste moderne ! La boîte tente de se moderniser, petit à petit. Donc forcément, ça fait bizarre. Mais on t'a pas appris ça à Egrafine ?
-Bah, un peu, mais tu sais, Jules, mon stage, c'était dans une toute petite boîte, donc j'ai pas fait tout ça.
-T'inquiètes pas. Dans la branche commerciale, on est en train de repenser nos stratégies pour le Vicaskaran, et là c'est le beau bordel. Tu sais, avec leurs histoires d'annexion...
-Ah ouais, j'en ai entendu parler. C'est bizarre c't'affaire. M'enfin, le monde n'est pas tout beau et tout gentil ! "
Une cri, rauque, provient des escaliers vétustes, puis on entend des bruits de pas, et des cris de passagers. On distingue une course poursuite dans les souterrains du métro.
"Arrêtez ! Arrêtez !"
Les deux hommes d'affaires virent au même moment un homme, encagoulé, avec un sac dont s’échappaient quelques billets, et aussi des paquets blancs. Quelques secondes plus tard, trois policiers en uniforme suivirent, arme à la main. Jules se fit bousculer.
"Arrêtez, ou nous tirons !"
A ces mots, la foule commence à se diriger précipitamment vers la sortie, qui est vite saturée. Le fugitif poursuit son chemin, bousculant deux ou trois personnes, avant de se retrouver à quelques mètres d'un mur, blanc, sans échappatoire. Il se retourne, fouille rapidement dans son veston, avant d'en sortir une arme, petite, mais suffisamment puissante pour blesser, voire tuer.
"T'es coincé, mec".
A ces mots, les policiers le mettent en joue. Le suspect tire. Il touche un homme. Il tombe, du sang coule de son épaule. Son collègue tire, le rate. A ce moment, le fugitif s'engage dans le tunnel sombre du métro. Le policier recommence. Le touche. L'homme s'écroule. Une patrouille arrive, trop tard.
"Putain de merde, il est mort".
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