[RP Consortium] The Path to Vera XerXès <2020 - 202#>

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Ceci est un RP sur une opération du Consortium et Non pas une tentative de Isla Paradso de s'infiltrer au USP.

Qui est Vera Xerxès : Vera Xerxès est visiblement un nom d'emprunt, un code pour désigné une chose désiré avec ardeur par le maître du Consortium. Vera Xerxès possède des secrets qui pourrait renverser l'équilibre des puissances.

Les acteurs principaux

Vera Xerxès : La "Chose" convoité
Mr. NoOne : Le gradé du Consortium qui supervise les opérations de la Méga-entité clandestine qu'est le Consortium.
Noa Ark : Agent de terrain du Consortium chargé de la recherche active de Vera Xerxès
Shrepper : Homme de main du consortium, tueur cruel aux manières froides et aux méthodes brutales.

Groupes Impliqués
Le Consortium - Entité criminelle tentaculaire.

The Bone Snake's - Rivaux de The Fallen Savior's
The Fallen Savior's - Groupe de motards criminels

USP Army
N°2

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<center>The Path To Vera Xerxès I The Road Stop</center>

Le bar empestait la cigarette et la bière rance. La musique Country était forte mais mal diffusé par une vieille radio qui avait prit plus d'une bouteille sur le boîtier. Les rires haut et gras des hommes se répercutaient dans l'air entre les tables. L'air enfumé par les cigarettes Pelabssabienne original était parcourut par d'étrange oiseaux baveur, prenant la forme de bouteille de bière lancé. Le son de moto lancer à toute allure sur les routes de goudron noire venait interrompre de temps à autre le concert des mugissement barbares qui était l'atmosphère sonore accoutumé du « At Harley's Bar ». Le repère de Biker était en proie à une bataille généralisé afin de savoir qui aurait le loisir de grimper la nouvelle poule d'un dénommé EdgeFist. Pendant la bataille un homme à l'aspect déplacé, pour ce lieu, vêtu d'un complet veston cravate à mille dollar et portant d'épaisse lunette de soleil était entrer. Assied au comptoir il sirotait une bière au goût de chaussette épicé. Une bouteille éclata près de sa tête, mais il ne broncha pas. Plus loin EdgeFist brisa une baguette de billard sur le dos d'un type, pendant qu'un autre Bones Snakes assommait un adversaire à l'aide d'une boule du même jeu. La bataille s'envenimait entre le groupe de brigand rural pour le contrôle d'une femme soumise et débauché à peine conscience de la bagarre tant l'héroïne lui montait au cerveau. C'était un débris de femme, comme les Pelabssa en produisait des centaines par année, une junkie. Tellement défoncé et tellement paumé qu'elle ne pouvait même plus se payer une dose légale. Devenu femme objet des motards, elle ne souffrait plus, le cerveau déserté dans le rêve fleurit. Un homme brisa une chaise sur un autre, qui lui tomba sur une table, la renversant. Une chopine de bière roula jusqu'à aller cogner contre la botte de l'homme ne veston. Tous alors s'aperçurent de sa présence.

« Hey! Harley' qui est ce type? »
Depuis l'arrière boutique un type jette un rapide coup d'oeil dans la salle. « J'sais pas »
« Hey! Les gars ont à une tantouse avec nous! » Vers l'homme au complet «  Alors mon beau tu t'es perdu? »
Depuis l'arrière boutique « EdgeFist pas de mort cette fois »
« T'inquiète Harley, ce gars me rappel une copine que j'ai eu en prison »
Rire gras.

L'homme ne répondit pas. Il prit un briquet en or dans sa poche et une cigarette dans un long étui de platine. Il porta le rouleau de tabac à ses lèvres. Il donna un petit coup de son briquet sur le comptoir.
La porte s'ouvrit violemment et un groupe d'homme armé de bâton et de chaîne entra. Une bagarre générale éclata. Un affrontement coutumier entre deux bandes de motards criminels : The Bone Snake's et The Fallen Savior's, les nouveaux arrivants. Les écussons de serpent d'os et de main cadavérique se mêlèrent vivement dans un brutal échange de barre et de coup bas. Un autre homme profita de la confusion pour entrer. Il portait les couleurs des Savior's. Il marcha vivement vers l'homme en complet cravate. Il tenait à la main un sac de papier brun. Il posa le tout sur le comptoir, le type en veston cravate tira le sac à lui. Dedans ce trouvait un doigt couper. Il le regarda un moment, puis referma le sac et le poussa vers l'homme. Ce dernier eux un sourire cruel.

« Il est mort? » demanda l'homme à la cravate
« hm... Il n'ira pas loin »
« Bien. Finissez le et envoyer sa tête à sa famille »
« C'est loin? » Demanda la voix gutturale du motard
« Hondias »

Le motard hocha de la tête et prit le sac et le lança à un autre qui attendait plus loin. Ce dernier l'attrapa et demanda, d'un regard, des instructions à son patron. Ce dernier lui fit signe. L'autre sourit et s'éloigna , la pensé des tourments qu'il ferrait subir à la taupe. La bataille dans le bar continuait, mais The Fallen Savior's nettement supérieur en nombre et en qualité acculaient les The Bone Snake's contre le mur. L'un des Serpent d'os se jeta contre la vitrine du bar et la fracassa, passant au travers et échappant à l'homme qui s'apprêtait à lui écraser le nez à l'aide d'un poing pelabssabien.

« Alors, vous l'avez trouvé? » demanda l'homme en complet à son imposant interlocuteur.
« Qui? » fit l'autre détournant un moment son attention de la lutte.
« Vera XerXès »
« Ah! Elle! Non pas encore »
« En deux semaines vous n'avez trouvé personne? »
« Non.. Enfin Si! Mais le gars à déserté et il s'est fait choppé à Jersey. »
L'homme en complet lui jeta un regard. Il regarda sa montre.
« Il est huit heure »
« Et alors? »
« Dans deux heures monsieur NoOne m'appellera et me demandera comment ont été nos affaires au Pelabssa et que pourrais-je lui dire? »
Le visage du puissant motard blêmit soudainement à la mention de Mr. NoOne. La pensée selon laquelle il n'aurait jamais dû accepter de transcender l'autorité du conseil nationale lui vint à l'esprit. Il se ressaisit. Il pensa a tuer l'homme et à faire passer cela sur le compte des Bone Snakes, il serait délié et aurait une armée pour s'occuper de ses rivaux. L'homme l'observait toujours.
« Je ne ferais pas ça si j'étais vous »
« Hein? Quoi? »
« Me tuer. Je ne le ferais pas, même si vous y arriviez vous auriez alors à répondre à Shrepper »
Le visage du criminel prit une teinte de vert. Il était vaincu.
« Alors nous sommes d'accord, trouver moi un type qui peu me conduire à Vera et vous toucherez trois cent milles dollar, si vous échouez … Nous laisserons les Heaven Devil's prendre votre territoire. »

Pendant qu'il parlait le bar s'était vidé et les Bone Snakes avaient fuit, laissant trois des leur sur le plancher, trois qui ne se relèverait pas. L'homme au complet se leva et se dirigea vers la sortie. L'un des matador à moto voulut lui interdire l'accès mais un regard de son chef l'en dissuada. L'autre sortit et le chef des Fallen Savior's soupira d'aise.
« Bon vous autre, nettoyer moi ce merdier »
Harley sortit de l'arrière boutique.
« Vous autres vous allez me foutre le camp. MAINTENANT! »
Le motard se tourna vers lui et eu un sourire sinistre.
« Non mon gars, maintenant ta taverne à biker est MA taverne à Biker »
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<center>The Path To Vera Xerxès II A Phone Call in the MidNight</center>

La population paisible de la cité portuaire dormait. Pendant ce temps dans les quartiers malfamé la faune criminelle se réveille doucement et se met en activité parmi les volutes malodorantes qui s'échappait des usines et des fonderies du grand port de l'acier. Quelques part sur les quais pavé de pierre dure entre les flaques putrides et les piles de détritus se dresse l'entrepôt désaffecté de la « World Fish Trader », une compagnie de pêcherie ayant fait faillite. L'une des premières victimes de la récession qui frappe doucement les États-Unis du Pelabssa. L'entrepôt miteux dont les poutrelles d'acier et les murs de plâtre suintait d'humidité. Les métaux rongés par la rouille grinçait. L'intérieur qui empestait le poisson n'était en fait éclairé que par les lucarnes et la voûte vitré à laquelle il manquait de nombreux carreaux. Au fond, dans l'ombre envahissante, bien après la lumière diffusé par les vitres couverte d'une épaisseur de crasse jaunâtre, se dressait une construction plus récente. Toute faite de béton armée et d'acier. Fermé par une porte de bunker en béton armée encadré par deux hommes en uniforme noir armée de fusil qui n'existe que dans le secret de l'organisation qui les engages et les équipes. Un minuscule T de Tyrane Industries était moulé dans la crosse des armes sous la poigne, seul témoin de la collaboration silencieuse d'un important Industriel International avec l'anonyme Mr. NoOne. L'intérieur du Bunker était en fait des plus surprenants, une entrée fortifié comportant un sas d'entrée de décontamination et d'isolation. Personne ne pouvait allé plus loin sans l'accord des gardes de l'intérieur. Le bunker s'ouvrait sur un appartement d'apparence moderne dans lequel résidait les hommes de main du locataire principale.

Au bout d'un couloir de dix mètres après l'entré s'ouvrait une porte de bois précieux travaillé aux ciseaux, mais doublé à l'Intérieur des battants d'un blindage. Passé l'arche l'on était plongé dans une salle de séjour du dix-huitième siècle avec chaise à haut dossier et rayonnage garnis de première édition des livres qui firent la littérature. Le tout accompagné d'une chambre des maîtres et d'une salle de bain des plus vastes. Un bureau dans le même style au fond derrière les rayonnages ne comportait qu'un étonnant anachronisme : sous une épaisse cloche de verre un téléphone à cadran circulaire était relié à un appareil de diffusion satellite. Dans l'ombre l'homme au briquet d'or s'avança. Il souleva la cloche et posa le téléphone à son bureau. Il alluma la ventilation et commença à griller une cigarette. Il était vingt et une heure cinquante-sept minutes. Il regarda, légèrement nerveux, le téléphone. Il tira sur sa cigarette.

Vingt et une heure cinquante-huit.

Le grincement de l'horloge à pendule résonnait dans son esprit comme mille marteau de forgeron. Il essuya ses mains moites sur son pantalon. Sa contenance revint, il se détendit.

Vingt et une heure cinquante-neuf.

Il regarda sa montre, bien qu'il avait l'heure sur trois pendule dans le bureau. Il alla à un meule sur lequel était posé des carafes de cristal contenant des liquides ambré : le fameux Whiskey Coors.

Vingt-deux heures.

Le téléphone sonna. Le verre s'échappa des mains de l'homme et se brisa sur le sol. Il posa la carafe qu'il venait de prendre et se décrocha le récepteur.
Silence.

« N-oa... A..r.k... »
La voie de Mr. NoOne était entrecoupé de friture et la ligne était mauvaise. La qualité de la ligne était volontaire, c'était plus dur à écouter et à enregistrer.
« Oui c'est moi! »

De nouveau un silence.
« Comm..ent... S'est … dé..r...ou..l..é notre aff..a..ire...? »
« Comme il fallait s'y attendre de ces lourdauds de motard monsieur! »
Irritation silencieuse mais perceptible.
« C'est... à .. d...ir..e? »
« Ils ont trouvé un type qui pouvait trouvé la trouvé monsieur, mais s'était un débauché dans leur genre alors il à déserté. Hors de l'armée il ne nous était pas utile et il s'est fait prendre à Jersey »

Soupir entrecoupé de friture.
« So..nt...-ils ...fi...albe? »
« Non, ce sont de vrai abruti mais ils font le travail sans posé de question »
« Bi...en »
Il y eut un long silence, Noa Ark devint mal à l'aise.

« Sch....re...pper ..e..st... en ...ro..ute, déb...arra...ssez...vous des...Mot...ards...s'ils...éch...chouent... encore... »
La communication fut coupé, le compteur de temps était tombé à zéro. Au-delà s'était dangereux de continué à parlé via le téléphone en raison de la localisation des appels. Noa Ark posa le téléphone. Il appuya sur une sonnette près de sa lampe de bureau. Un domestique entra.

« Hector rangez le téléphone, j'ai rendez-vous »
Noa sortit de son repaire et emmena avec lui trois dur à cuir en costume noir. Ils montèrent dans une voiture à l'allure sobre dont le moteur et les autres propriété avait été amélioré pour les besoins criminels de son utilisateur. La voiture démarra et s'en fut dans la nuit.
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<center>The Path To Vera XerXes - III- Night Kill for a Raging Pyre</center>

Un quartier résidentiel, classe moyenne, milieu tranquille à quelques minutes de voiture ou de moto des grandes artères commerciales d'une « grande ville des régions ». La nuit bien avancé pesait calme et lente comme un homme qui trop bourré roule sous la table. Des lumières couleurs jaune dent-de-fumeur-de-tabac-industriel éclairait les rues. La vigile de quartier avait depuis longtemps terminé sa ronde et les jeunesses étaient rentrer chez eux sous ou sans la supervision de leur parents. Ce quartier paisible où jamais rien, ou plutôt ou rien n'arriverait si les motards criminalisé n'avait ni famille ni désir de passé inaperçu. En cet heure la plus froide de la nuit une déflagration étourdissante ébranlant les tympans des petites familles Pelabssabienne de ce quartier bien réputé. Les flammes vinrent lécher la voûte céleste, les fils de tension électrique basculèrent avec les mâts sans voile qui les maintenait en suspension. Les éclaires électrique bleu et blanc parcoururent l'asphalte qu'un entrepreneur en bâtiment sans scrupule avait couper avec des déchets minier bourré de pyrite de fer. Les canalisations sautèrent sous la pressions électriques et les déchets biologique envahir les espaces entre les canaux et le bitume fendillant la terre et gonflant l'asphalte de cloque d'eau nauséabonde. Les pelouses des particuliers, qui y appliquaient tellement de soin chaque dimanche, étaient tranquillement dévasté, transformé en marré de merde, de pisse et de toute les autres saloperie que les gens du pays pouvait foutre aux chiottes. Un condom flottant par ici, une seringue naufragé, un mot croisé ou un poisson crevé à demi bouffé par les vers. L'incendie lui rageait toujours contre le ciel froid et humide, comme si les flammes animé d'une colère de famine tentait de réduire en cendre le palais des étoiles. Un concert de détonation plus brèves et plus claquante accompagna la danse des hargneuses flammes.

Dans le nuage de vapeur formé par le contact de la chaleur du brasier et de l'eau de fosse sceptique en émergence, une fusillade éclatait autour de ce qui fut une jolie maisonnette familiale. De gros claquement irrégulier, indiquait la présence de revolver de calibre lourd et l'hallucinante mélodie des fusils automatiques annonçait que la police n'avait aucun lien avec l'action. Une explosion secondaire retentit, le véhicule familiale garé dans le garage contaminé par la fièvre qui consumait le domicile avait explosé. L'essence contenue dans le réservoir avait été porté à ébullition par la chaleur volcanique et les vapeurs d'essence avait finit par s'échapper de force et s'était embrasé au contact de l'air. Des cris,, la douleur, la mort fauchèrent de nombreux combattants libres. Le chien d'un revolver que l'on remonte cliqueta dans l'air devenu subitement silencieux. L'image, troublé par la danse des flammes et oscillante sous la chaleur d'un homme debout devant un autre, un Bear 50 Special à la main. L'arme fabriqué par Tyrane Industrie était pointé sur l'homme gisant sur le sol. De nombreuse blessure laissait s'échapper à gros bouillons le sang du salopard qui agonisait. L'homme debout, un sourire sadique sur sa bouche, coupé par la cicatrice d'un coup de couteau, replaça son pousse contre la crosse du son arme.

« Un dernier mot? »
« Vas te faire foutre! »
« Ho! Mais non c'est ta femme que je vais me foutre juste après... attend c'est vrai ont l'as entendu crier tout à l'heure pendant que la chambre de ton gosse cramait. Elle est morte. »

« Espèce d'enculé je vais te... »
L'autre flanqua un coup de pied au type qui se mourrait irrémédiable.
« Tu vas me faire quoi HEIN? Pauvre con tu as trois balles dans le corps et une fracture ouverte à la cuisse! QU'EST-CE QUE TU VAS ME FAIRE HEIN? HEIN? »
Il appuya sur la jambe blesser de sa botte munit de cape d'acier. L'autre lâcha un cris de mort. Un type portant une veste de cuir couverte de sang vint trouver l'autre.

« Rassler, il faut partir les flics vont pas tarder »
L'autre répondit sans détourner le regard des yeux du mourant .
« Ouais vas-y rassemble les autres. J'arrive... il me reste un truc à finir »
L'autre acquiesça et quitta la scène au pas de course.
« Hé! Il semble que tu sois sauvé par la cloche... ou plutôt par les coches! »
Il rit de sa propre blague, l'autre respirait bruyamment. Il s'accroupit près de lui.

« F...Fait le vite! »
« Ouais t'inquiète, mais avant tu vas me filer un truc »
Il tira un couteau de sa botte, plaça le canon de son Bear sous le menton du type. Avec son couteau il trancha le lobe de l'oreille de sa victime qui hurla. Il fourra le bout de chair sanguinolent dans la poche de sa veste. Il remit le couteau dans sa botte tandis que l'autre haletait et tentait de ramper à l'écart.

«Tu me demande d'en finir rapidement mais toi tu te sauve! Il faudrait savoir ce que tu veux »
Il écrasa la cheville de son ennemi, la jambe fit une rotation imprévue et l'autre hurla encore.

« En.f..Enfoiré! »
« Ouais je sais mon père me l'a dit quand je l'ai tué . »
Il pointa l'arme sur le type.
« Tu dois te dire que je ne suis pas humain. Heins? Mon gars je te parle! »

Il fit une pause pendant que l'autre continuait de vouloir se dégager.
« Allez je vais te dire, tu me prend pour un monstre d'avoir cramer ta femme, ta fillette de 9 mois et tes deux fils, mais dit toi bien, et ça tu l'emportera dans la tombe, que c'est parce que justement je suis un monstre sans scrupule que je suis vivant et que toi tu es mort »
« Je ne suis... »
« HA! Puis ta gueule »

Brusquement il pointa son arme et pressa la détente. Le coup partit, il résonna dans la nuit et un éclaire blanc illumina brièvement la scène. La cervelle de l'autre alla arrosé l'herbe par le cratère qui se creusa dans sa nuque. Il s'effondra sur le sol sans vit. Le dénommé Rassler essuya sa botte ensanglanté sur le manteau de l'autre. Il lui retira vivement son veston de cuir, remit son Bear dans son étui gagna la rue. Là une demi-douzaine de motard l'attendait. Il monta sur sa moto.
« Yeah! Boys la ville est a nous! »

Il y eut un hurlement de joie concerté suivit d'un concert de moteur hurlant et grognant. Dans un vacarme épouvantable la horde quitta les lieux sous le regard discret et horrifié des voisins qui planqué derrière les rideaux regardait avec frayeur le squelette de la maison se dévoilé à mesure que sa chair de bois se consumait.
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