Crise sur l'Île Robespierre (ex-Pinta)

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Vladimir Ivanov

Message par Vladimir Ivanov »

RP COMMUN

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[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/e/e0/Dinmukhamed_Konayev.jpg[/img]

L'armée juvnienne débarque sur l'île Robespierre avec 20 000 hommes. L'objectif est de renverser le régime de Pierre Couthon et d'installer la "démocratie".
Dans le cadre de la lutte contre un "dictateur bolchévique qui massacre son peuple", les troupes juvniennes ont pour ordre de s'attaquer sans pitié contre les forces armées régulières ennemies et contre les fonctionnaires de l’État.

[quote]L'ultimatum a expiré. A partir de maintenant, Couthon et ses sbires bolchéviques cesseront de martyriser le peuple de l'île qui aspire à la liberté !
Le Juvna va leur offrir cette chance, le Juvna va leur donner la liberté !

Djokhar Irrambaïev, Président du Juvna[/quote]
Thunderoad

Message par Thunderoad »

Stéphane Wallenstein , Directeur Général du CBSA

Je tiens à féliciter , de la part du Guide Supreme , les courageux combattants du Juvna dans leur lutte pour la liberté des habitants de l'ile Robespierre !
Pierre Couthon est un tyran brodé d'un voleur et je ne reve que d'une chose le concernant , voir sa tete au bout d'une pique !
Je suis ravi de constater que certains ont le courage de saisir l'occasion d'un sursaut démocratique , car la liberté , la liberté d'entreprendre , est le bien le plus précieux de tout homme digne !
Sachez que le Danmaya est prêt à envoyer 40 000 soldats volontaires pour soutenir l'armée juvnienne et briser les chaines de l'injustice qui accablent ce peuple juste de l'ile Robespierre !
Alderande

Message par Alderande »

<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/714/senateseal.png/][img]http://img714.imageshack.us/img714/1362/senateseal.png[/img][/url]

OPÉRATION ÉCUME</center>

Depuis la politique d’ouverture du Président Pierre Couthon, les services secrets hyléens avaient activé leur réseau sur l’ensemble de l’Île Robespierre alors que le gouvernement de Ctésiphon se montrait ouvert et coopératif sans pour autant urger au rapprochement. La situation était délicate car depuis la révolution socialiste de février 2013 et la déclaration d’indépendance en pleine reformation de la Confédération d’Hylè, aucun gouvernement hyléen n’avait officiellement reconnu le gouvernement jacobin de Pierre Couthon. Celui-ci avait refusé de se joindre aux pourparlers constitutionnels lancés par le Chancelier Sirius Valorum en 2013 qui avait réuni l’ensemble des chefs des trentre-trois États hyléens – manquait donc à l’appel d’une réforme constitutionnelle les représentants de la République de Pinte qui prenait alors le nom d’île Robespierre. La position de plus en plus critique vis-à-vis de la politique rostove et surtout juvnienne à partir du début de l’année 2020 avait ouvert de nouvelles perspectives. À Ctésiphon, on se refusait à s’engouffrer directement dans un rapprochement qui aurait, de facto, valu comme une reconnaissance officielle de la République Jacobine mais on restait officiellement ouvert et coopératif. Le nouveau Chancelier Suprême hyléen, saer Cyprius Yularen, avait activé les réseaux de services secrets sur place afin de mieux évaluer les risques politiques alors que la situation sur place devenait rapidement ingérable pour le gouvernement de Pierre Couthon. La menace juvnienne était rapidement devenue inévitable et l’État-Major hyléen se préparait à une intervention depuis maintenant un mois et demi sans que le Sénat ou la société civile ne fussent averti des visées du Chancelier Yularen.

La menace juvnienne était maintenant une réalité et ce qui était perçu jusqu’ici comme un problème hyléo-robespierrien devenait une crise régionale sans précédent. Après l’invasion du Delfiné oriental, le Juvna montrait de nouveau ses visées expansionnistes sous prétexte de vouloir imposer sur l’île un nouveau régime moins contestataire et plus docile. Avant même le débarquement des forces juvniennes sur les côtés orientales de l’île, la Chancellerie avait été alertée des mouvements maritimes de la flotte du Président Irrambaïev dans les mers orientales par les autorités fiémançaises et les services du Décaméron (qui regroupe l’ensemble de l’État Major hyléen et des services de défense) ; on avait organisé la mise en place d’un Conseil de Défense.


[quote]<center>Composition du Conseil de Défense</center>
Cyprius Dante Yularen, Chancelier Suprême
Pter Stuyvesant, Commissaire aux Relations Extérieures
Siemon Dorteg, Premier Conseiller à l'Office Militaire de la Chancellerie
Llorth Yittreas, Commissaire à la Sécurité
Othorion Kœve, Commissaire à la Défense
Yerden Kaar, Recteur du Département Consulaire du Tetragrammaton
Kaspar Yuul, Directeur de l’Agence du Renseignement Extérieur du Département Consulaire
Covel Freja, Général Suprême des Armées
Lüs Zerdan, Grand Amiral
Eolias Bashent, Grand Amiral de l’Armée de l’Air[/quote]

Le Conseil de Défense décida de la mise en place de l’opération « Écume » alors même que les forces juvniennes n’avaient pas mis un pied sur le territoire jacobin. Ce plan visait à défendre l’intégrité territoriale, l’indépendance du pays, la légitimité du gouvernement de Pierre Couthon et la population civile menacés. L’envoie d’une force armée était inévitable sur le très court terme. Le gouvernement jacobin fut alerté dès la décision prise de l’envoi de forces militaires sans condition de refus ; au vu de la menace que représentait l’invasion imminente du Juvna, on ne pouvait se permettre de passer par les voies normales de la négociation. Ainsi, 6000 soldats hyléens déjà sur le départ depuis un mois et demi purent débarquer en quelques heures en partant de la base militaire de Buthrote située à quelques kilomètres des côtes de l’île ; ils débarquèrent moins de quinze heures après dans le port de Pinteville, la plus grande ville. Le Chancelier Suprême Yularen annonça au gouvernement de Pierre Couthon que 21 000 soldats supplémentaires allaient débarquer dans les jours qui aller suivre et il l’invita, ainsi que les membres de son gouvernement, à quitter la capitale Saint-Just (considérée comme directement menacée car située sur la côte orientale de l’île) pour se réfugier à Pinteville. La Marine Républicaine envoya 4 sous-marins conventionnels, 10 patrouilleurs, 8 destroyers et 5 croiseurs pour sécuriser le débarquement. 1 croiseur supplémentaire est envoyé directement à Saint-Just en vue de évacuation de l'administration jacobine vers Pinteville.
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