Medias nationaux
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Steve
<center>[img]http://img585.imageshack.us/img585/6531/infoshawi.png[/img]</center>
(25 mai 2020) Le Congrès procédera à la révision de la Constitution !
[img]http://www.mediaite.com/wp-content/uploads/2012/05/bush-romney-300x225.jpg[/img]
(Le président Brian Blackburn, accompagné du vice-président Stephen Cohen, lors de l'annonce de la révision...)
Le président Brian Blackburn a annoncé que la Constitution du pays serait révisée dans les prochains mois par le Congrès, estimant qu’il s’agira de la plus grande révision constitutionnelle depuis Brett Wilmore, en 1914.
Le président de la Shawiricie l’a annoncé en grande pompes, omettant certains détails et n’ayant pas réponse à toutes les questions. Une situation que déplorent les représentants démobloquistes du Congrès. Chose certaine, Brian Blackburn estime qu’il répond aux attaques des démobloquistes qui croient qu’il n’est pas capable de rassembler la totalité des Shawiricois, peu importe leur idéologie politique, sous un projet de société commun. Le président a annoncé que la révision de la Constitution débuterait vers la fin de l’année et se terminerait approximativement à la fin de l’année 2022. La révision de la Constitution passera donc sous un Congrès à la majorité conservatrice, puis finalement sous un Congrès à la possible majorité démobloquiste, si l’on se fie aux résultats de récents sondages. Un procédé qui éliminera la partialité des représentants du Congrès et qui animera les Shawiricois qui pourront s’exprimer. « Les citoyens pourront se prononcer lors des réunions programmées par leur représentants et pourront, à leur manière, contribuer à la révision de la Constitution », a déclaré le président Blackburn. Fier de son annonce aux apparences improvisées, le président était accompagné de son vice-président Stephen Cohen, qui devrait probablement mettre un terme à son mandat de ministre pour superviser les débats au Congrès…
Car de tradition, lorsqu’un débat au Congrès est considéré comme important, le Speaker prend son siège de représentant et le vice-président siège comme Speaker du Congrès. Hors, les fonctions ministérielles de Stephen Cohen ne lui permettent pas de siéger jour après jour, au Congrès pour arbitrer les débats et, ultérieurement, les votes. Il devra donc faire un choix déchirant : renoncer à son poste de ministre des affaires extérieures et du commerce ou renoncer à ses fonctions de vice-président. L’option la plus probable à l’heure actuelle, alors qu’il est pointé du doigt par la communauté internationale pour le plan diplomatique catastrophique du gouvernement conservateur, serait de quitter ses fonctions de ministre quelques jours avant le début de la révision. Il n’y a rien d’officiel, et Cohen pourrait surprendre bien des Shawiricois, mais cette option semble davantage envisagée, lui qui pourrait se faire montrer la porte du cabinet ministériel s’il échoue dans les dossiers de l’Assemblée des États et de l’Organisation du Traité d’Hellington. Dans le cas échéant où il déciderait plutôt de quitter ses fonctions de vice-président, il est trop tôt pour spéculer sur les prétendants au titre. Le Président a cependant mis en garde : il est hors de question de procéder à des amendements majeurs. La révision se veut avant tout de rafraîchir l’encre du texte fondateur en s’inspirant de l’évolution de la société shawiricoise et des nombreuses avancées en quelque matière qui soit.
Faible contestation…
Les démobloquistes ne peuvent difficilement contester la décision du gouvernement, puisqu’ils ne sont pas perdants dans le procédé. Si les conservateurs seront majoritaires au Congrès pour le début des débats, les démobloquistes risquent de posséder la majorité au Congrès lorsque débutera la session des votes. Bien qu’il faille le deux tiers des votes pour entériner un amendement ou toute modification à la Constitution, une majorité semble plus avantageuse qu’une minorité. « Il faudra que les représentants démobloquistes soient extrêmement attentifs aux modifications apportées pour éviter que les conservateurs briment, de quelque façon qui soit, les droits des Shawiricois. », répond la future candidate aux primaires démobloquistes de 2022 Helen Smith, qui admet également avoir peur que la révision propose la création d’un Sénat shawiricois. « Ce ne serait pas bon pour la politique shawiricoise. Ce ne serait pas bon pour le gouvernement et le Congrès qui se verraient alors davantage limités dans leur liberté d’actions. » Helen Smith, qui tentera de reprendre le pouvoir après avoir été vaincue par Blackburn en 2019, se dit cependant heureuse de la décision du gouvernement Blackburn, en mettant en garde les tentatives de manipulation du gouvernement : « J’ai l’impression que nous allons assister à une sordide histoire d’électoralisme : ‘Regardez ce que nous avons fait pour la Constitution, il faut voter pour nous’. J’ai bon espoir que les Shawiricois sauront exprimer leur mécontentement général lors des prochaines élections. » Helen Smith, qui a géré le gouvernement de 2015 à 2019, a laissé un déficit de 178 milliards, tout en échouant dans la politique internationale…
(25 mai 2020) Le Congrès procédera à la révision de la Constitution !
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(Le président Brian Blackburn, accompagné du vice-président Stephen Cohen, lors de l'annonce de la révision...)
Le président Brian Blackburn a annoncé que la Constitution du pays serait révisée dans les prochains mois par le Congrès, estimant qu’il s’agira de la plus grande révision constitutionnelle depuis Brett Wilmore, en 1914.
Le président de la Shawiricie l’a annoncé en grande pompes, omettant certains détails et n’ayant pas réponse à toutes les questions. Une situation que déplorent les représentants démobloquistes du Congrès. Chose certaine, Brian Blackburn estime qu’il répond aux attaques des démobloquistes qui croient qu’il n’est pas capable de rassembler la totalité des Shawiricois, peu importe leur idéologie politique, sous un projet de société commun. Le président a annoncé que la révision de la Constitution débuterait vers la fin de l’année et se terminerait approximativement à la fin de l’année 2022. La révision de la Constitution passera donc sous un Congrès à la majorité conservatrice, puis finalement sous un Congrès à la possible majorité démobloquiste, si l’on se fie aux résultats de récents sondages. Un procédé qui éliminera la partialité des représentants du Congrès et qui animera les Shawiricois qui pourront s’exprimer. « Les citoyens pourront se prononcer lors des réunions programmées par leur représentants et pourront, à leur manière, contribuer à la révision de la Constitution », a déclaré le président Blackburn. Fier de son annonce aux apparences improvisées, le président était accompagné de son vice-président Stephen Cohen, qui devrait probablement mettre un terme à son mandat de ministre pour superviser les débats au Congrès…
Car de tradition, lorsqu’un débat au Congrès est considéré comme important, le Speaker prend son siège de représentant et le vice-président siège comme Speaker du Congrès. Hors, les fonctions ministérielles de Stephen Cohen ne lui permettent pas de siéger jour après jour, au Congrès pour arbitrer les débats et, ultérieurement, les votes. Il devra donc faire un choix déchirant : renoncer à son poste de ministre des affaires extérieures et du commerce ou renoncer à ses fonctions de vice-président. L’option la plus probable à l’heure actuelle, alors qu’il est pointé du doigt par la communauté internationale pour le plan diplomatique catastrophique du gouvernement conservateur, serait de quitter ses fonctions de ministre quelques jours avant le début de la révision. Il n’y a rien d’officiel, et Cohen pourrait surprendre bien des Shawiricois, mais cette option semble davantage envisagée, lui qui pourrait se faire montrer la porte du cabinet ministériel s’il échoue dans les dossiers de l’Assemblée des États et de l’Organisation du Traité d’Hellington. Dans le cas échéant où il déciderait plutôt de quitter ses fonctions de vice-président, il est trop tôt pour spéculer sur les prétendants au titre. Le Président a cependant mis en garde : il est hors de question de procéder à des amendements majeurs. La révision se veut avant tout de rafraîchir l’encre du texte fondateur en s’inspirant de l’évolution de la société shawiricoise et des nombreuses avancées en quelque matière qui soit.
Faible contestation…
Les démobloquistes ne peuvent difficilement contester la décision du gouvernement, puisqu’ils ne sont pas perdants dans le procédé. Si les conservateurs seront majoritaires au Congrès pour le début des débats, les démobloquistes risquent de posséder la majorité au Congrès lorsque débutera la session des votes. Bien qu’il faille le deux tiers des votes pour entériner un amendement ou toute modification à la Constitution, une majorité semble plus avantageuse qu’une minorité. « Il faudra que les représentants démobloquistes soient extrêmement attentifs aux modifications apportées pour éviter que les conservateurs briment, de quelque façon qui soit, les droits des Shawiricois. », répond la future candidate aux primaires démobloquistes de 2022 Helen Smith, qui admet également avoir peur que la révision propose la création d’un Sénat shawiricois. « Ce ne serait pas bon pour la politique shawiricoise. Ce ne serait pas bon pour le gouvernement et le Congrès qui se verraient alors davantage limités dans leur liberté d’actions. » Helen Smith, qui tentera de reprendre le pouvoir après avoir été vaincue par Blackburn en 2019, se dit cependant heureuse de la décision du gouvernement Blackburn, en mettant en garde les tentatives de manipulation du gouvernement : « J’ai l’impression que nous allons assister à une sordide histoire d’électoralisme : ‘Regardez ce que nous avons fait pour la Constitution, il faut voter pour nous’. J’ai bon espoir que les Shawiricois sauront exprimer leur mécontentement général lors des prochaines élections. » Helen Smith, qui a géré le gouvernement de 2015 à 2019, a laissé un déficit de 178 milliards, tout en échouant dans la politique internationale…
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Steve
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(02 juin 2020) Constitution : Grave erreur selon Himbab
[img]http://hookedonhouses.net/wp-content/uploads/2009/08/whoopi-goldberg-photo-black-and-white.jpg[/img]
(Monica Himbab estime que le gouvernement fait fausse route dans la révision de la Constitution)
Monica Himbab, qui devient de plus en plus le choix préféré des Shawiricois pour la course à la présidentielle de 2023 estime que le gouvernement fait fausse route dans sa volonté de réviser la Constitution...
Bien qu'elle songe à se présenter sous la bannière démobloquiste lors de la course à la présidentielle shawiricoise, Monica Himbab n'hésite pas à dénoncer l'appui du Bloc démocratie à la tentative ratée de Brian Blackburn d'unir les forces politiques autour de son projet. Si elle croit que l'idée est fantastique, et que le président est fidèle à ses engagements politiques de 2019, elle croit néanmoins que la manière de procéder sera contre-productive et que la révision pourrait être extrêmement coûteuse pour les contribuables shawiricois. « Je ne crois pas que le gouvernement se soit assis en Conseil des ministres pour discuter de la chose et se demander si tout allait bien se passer et que le coût ne serait pas exorbitant. Je crois que le président a failli à sa mission principale. Je crois que le président n'a pas à coeur les intérêts des contribuables de notre pays. » L'ancienne numéro deux du gouvernement conservateur s'en prend même aux représentants démobloquistes du Congrès en les accusant de fermer les yeux sur un point essentiel du problème que représente le plan de Blackburn : « Demander au Congrès de réviser la Constitution, en sachant très bien qu'en plein milieu des débats, le Congrès sera renouvelé, c'est complètement irresponsable ! Tous les débats et les discussions de la moitié du délai devront être recommencés lorsque le Congrès sera renouvelé, car de nouveaux représentants voudront avoir leur mot à dire sur la révision passée et c'est tout à fait normal », croit Himbab.
Pour la femme qui a dirigé admirablement un ministère important du gouvernement de 2003 à 2015, en plus d'assurer la vice-présidence de 2003 à 2007, la décision de Brian Blackburn ne passera pas inaperçu et cette révision constitutionnelle pourrait bien coûter des millions de dollars en surplus aux Shawiricois. « Je suis d'accord sur le fait que la Constitution se doit d'être révisée et qu'elle doit être rafraîchie. Je ne crois pas cependant que le prix qu'y mettra le gouvernement en vaille vraiment la peine. Les conservateurs veulent réviser la Constitution pour environ soixante-quinze millions de dollars. Moi, je peux la réviser avec un budget de quinze millions... » Monica Himbab se démarque alors de ses dernières sorties, où elle n'envisageait jamais de faire partie de la solution. Hors, ses récentes déclarations en disent long sur les intentions de la femme qui n'a toujours pas mentionné si elle ferait partie de la course ou non. « L'important, ce n'est pas de savoir où je serai dans trois ans. L'important, c'est de voir à ce que l'argent des contribuables soit utilisé avec respect et responsabilité. »
Consensus autour de Himbab
Plusieurs représentants démobloquistes ont accordés en entrevue que les déclarations de Monica Himbab faisait du sens et que devant l'ampleur du projet, ils ont omis de faire leur devoir et de tout analyser pour y déceler des failles de ce genre. « Madame Himbab a entièrement raison sur ce côté, les débats qui se dérouleront jusqu'en avril prochain seront peut-être inutile, mais les discussions que nous y feront ne le seront pas. Néanmoins, on constate un manque de cohésion de la part du gouvernement et nous tâcherons de le soulever en chambre pour éveiller un cas de conscience... », a déclaré un représentant démobloquiste de l'État de l'Alezik. Pour le représentant démobloquiste du 4e district de Columbia, il estime que Monica Himbab soulève une bonne question, mais que le mot final revient au gouvernement et au Congrès, majoritairement conservateur.
En réaction aux propos de Himbab, le vice-président Stephen Cohen a tenu à rappeler que le gouvernement était constamment à l'écoute des citoyens et qu'il encourageait Monica Himbab à contacter son représentant du Congrès afin qu'il en fasse part à ses collègues lors de la prochaine tenue de l'assemblée. Il crois que monica Himbab fait fausse route et qu'elle sous-estime l'intelligence des représentants du Congrès : « Madame Himbab ne devrait pas oublier que le Congrès est formé de l'élite de la politique shawiricoise. Ils savent ce qu'ils ont à faire et le mettront en pratique lors du début de la révision. »
Brèves nationales et internationales
Jack Nikelson : Déjà un an !
Après avoir été retardé par le gouvernement démobloquiste de Helen Smith, l'exécution de Jack Nikelson, ancien président pelabssien et accusé d'avoir orchestré l'assassinat de Steve Finerpapi, s'est produite il y a un an, quelques temps après la prise de pouvoir du président Blackburn. Jack Nikelson avait fait l'objet d'une demande de rapatriement de la part du Pelabssa quelques semaines avant son exécution, mais la justice shawiricoise ne lui avait pas accordé ce privilège. Depuis l'exécution de Nikelson, aucune rencontre n'a eu lieu entre le gouvernement shawiricois et pelabssien et les liens semblent s'être affaiblis. Jack Nikelson avait été arrêté sur le sol shawiricois lors d'une intervention conjointe entre le ministère de la défense, les services secrets et la Police fédérale shawiricoise et soutenue par le président Blackburn. « C'est un triste anniversaire, mais cela rappelle que la justice shawiricoise n'est pas à la merci d'aucun pouvoir et que, peu importe votre statut dans le monde, un crime commis en Shawiricie fini toujours par être puni. », a mentionné par téléphone le président Brian Blackburn.
(02 juin 2020) Constitution : Grave erreur selon Himbab
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(Monica Himbab estime que le gouvernement fait fausse route dans la révision de la Constitution)
Monica Himbab, qui devient de plus en plus le choix préféré des Shawiricois pour la course à la présidentielle de 2023 estime que le gouvernement fait fausse route dans sa volonté de réviser la Constitution...
Bien qu'elle songe à se présenter sous la bannière démobloquiste lors de la course à la présidentielle shawiricoise, Monica Himbab n'hésite pas à dénoncer l'appui du Bloc démocratie à la tentative ratée de Brian Blackburn d'unir les forces politiques autour de son projet. Si elle croit que l'idée est fantastique, et que le président est fidèle à ses engagements politiques de 2019, elle croit néanmoins que la manière de procéder sera contre-productive et que la révision pourrait être extrêmement coûteuse pour les contribuables shawiricois. « Je ne crois pas que le gouvernement se soit assis en Conseil des ministres pour discuter de la chose et se demander si tout allait bien se passer et que le coût ne serait pas exorbitant. Je crois que le président a failli à sa mission principale. Je crois que le président n'a pas à coeur les intérêts des contribuables de notre pays. » L'ancienne numéro deux du gouvernement conservateur s'en prend même aux représentants démobloquistes du Congrès en les accusant de fermer les yeux sur un point essentiel du problème que représente le plan de Blackburn : « Demander au Congrès de réviser la Constitution, en sachant très bien qu'en plein milieu des débats, le Congrès sera renouvelé, c'est complètement irresponsable ! Tous les débats et les discussions de la moitié du délai devront être recommencés lorsque le Congrès sera renouvelé, car de nouveaux représentants voudront avoir leur mot à dire sur la révision passée et c'est tout à fait normal », croit Himbab.
Pour la femme qui a dirigé admirablement un ministère important du gouvernement de 2003 à 2015, en plus d'assurer la vice-présidence de 2003 à 2007, la décision de Brian Blackburn ne passera pas inaperçu et cette révision constitutionnelle pourrait bien coûter des millions de dollars en surplus aux Shawiricois. « Je suis d'accord sur le fait que la Constitution se doit d'être révisée et qu'elle doit être rafraîchie. Je ne crois pas cependant que le prix qu'y mettra le gouvernement en vaille vraiment la peine. Les conservateurs veulent réviser la Constitution pour environ soixante-quinze millions de dollars. Moi, je peux la réviser avec un budget de quinze millions... » Monica Himbab se démarque alors de ses dernières sorties, où elle n'envisageait jamais de faire partie de la solution. Hors, ses récentes déclarations en disent long sur les intentions de la femme qui n'a toujours pas mentionné si elle ferait partie de la course ou non. « L'important, ce n'est pas de savoir où je serai dans trois ans. L'important, c'est de voir à ce que l'argent des contribuables soit utilisé avec respect et responsabilité. »
Consensus autour de Himbab
Plusieurs représentants démobloquistes ont accordés en entrevue que les déclarations de Monica Himbab faisait du sens et que devant l'ampleur du projet, ils ont omis de faire leur devoir et de tout analyser pour y déceler des failles de ce genre. « Madame Himbab a entièrement raison sur ce côté, les débats qui se dérouleront jusqu'en avril prochain seront peut-être inutile, mais les discussions que nous y feront ne le seront pas. Néanmoins, on constate un manque de cohésion de la part du gouvernement et nous tâcherons de le soulever en chambre pour éveiller un cas de conscience... », a déclaré un représentant démobloquiste de l'État de l'Alezik. Pour le représentant démobloquiste du 4e district de Columbia, il estime que Monica Himbab soulève une bonne question, mais que le mot final revient au gouvernement et au Congrès, majoritairement conservateur.
En réaction aux propos de Himbab, le vice-président Stephen Cohen a tenu à rappeler que le gouvernement était constamment à l'écoute des citoyens et qu'il encourageait Monica Himbab à contacter son représentant du Congrès afin qu'il en fasse part à ses collègues lors de la prochaine tenue de l'assemblée. Il crois que monica Himbab fait fausse route et qu'elle sous-estime l'intelligence des représentants du Congrès : « Madame Himbab ne devrait pas oublier que le Congrès est formé de l'élite de la politique shawiricoise. Ils savent ce qu'ils ont à faire et le mettront en pratique lors du début de la révision. »
Brèves nationales et internationales
Jack Nikelson : Déjà un an !
Après avoir été retardé par le gouvernement démobloquiste de Helen Smith, l'exécution de Jack Nikelson, ancien président pelabssien et accusé d'avoir orchestré l'assassinat de Steve Finerpapi, s'est produite il y a un an, quelques temps après la prise de pouvoir du président Blackburn. Jack Nikelson avait fait l'objet d'une demande de rapatriement de la part du Pelabssa quelques semaines avant son exécution, mais la justice shawiricoise ne lui avait pas accordé ce privilège. Depuis l'exécution de Nikelson, aucune rencontre n'a eu lieu entre le gouvernement shawiricois et pelabssien et les liens semblent s'être affaiblis. Jack Nikelson avait été arrêté sur le sol shawiricois lors d'une intervention conjointe entre le ministère de la défense, les services secrets et la Police fédérale shawiricoise et soutenue par le président Blackburn. « C'est un triste anniversaire, mais cela rappelle que la justice shawiricoise n'est pas à la merci d'aucun pouvoir et que, peu importe votre statut dans le monde, un crime commis en Shawiricie fini toujours par être puni. », a mentionné par téléphone le président Brian Blackburn.
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(05 juin 2020) Manifestations anti-Blackburn : renforts et morts
[img]https://dl.dropbox.com/u/98103869/manif.png[/img]
(Plus d’un an après sa réélection, Brian Blackburn fait face à une troisième manifestation dénonçant ses agissements. Plus de 125 000 personnes se sont réunies à Stepro.)
Ses anciennes positions contre l’homosexualité et l’avortement ne l’aide toujours pas aujourd’hui. Brian Blackburn suscite encore la grogne et la rage des Shawiricois alors que la dernière manifestation contre son arrivée au pouvoir a fait trois morts…
Un an et deux mois après son élection à la présidentielle shawiricoise, Brian Blackburn ne réussit toujours pas à faire oublier de la mémoire des Shawiricois ses positions controversées sur l’avortement et la place des homosexuels dans la société, positions prises en… 2014. Alors qu’il a été réélu historiquement pour un second mandat non consécutif, les Shawiricois semblent déterminés à lui faire passer un message bien simple : l’heure de la retraite a sonné. La gigantesque manifestation, déclarée illégale très tôt dans la journée, a cependant été tolérée des forces policières puisqu’aucun méfait n’était pratiqué. Très vite, des groupes radicaux se sont mêlés à la foule et ont commencés à tout détruire sur leur passage, ce qui a forcé les policiers à disperser les manifestants voulant ainsi mettre fin à la manifestation. « Nous n’avions aucun problème avec ces manifestants. Cependant, la casse a commencé et nous avons reçu l’ordre de disperser les gens pour tenter de mettre fin à la manifestation. Ce n’était pas drôle, on a eu plusieurs blessés sur les bras », explique le sergent Richard Willis.
L’avis de dispersion ne s’est pas passé selon les plans et les Shawiricois, certains d’être en train de subir la censure du gouvernement conservateur, ont entamé un large plan de casse pour se faire entendre le plus possible. La Surêté de l’État de Lhyton, la police de l’État, a été appelée en renfort par le service de police de la Ville de Stepro, mais les ardeurs ne se sont pas calmées. Dans un affrontement direct entre les policiers et les manifestants, un policier a ouvert le feu avec son arme de service, tuant ainsi un manifestant. Si plusieurs manifestants se sont enfuis, la grogne des plus motivés s’est multipliée… « C’est un geste inacceptable. L’agent a été immédiatement mis en congé avec solde jusqu’à ce qu’une enquête détermine ce qui s’est passé. Ce n’est pas notre façon de procédé, et cette situation n’aurait pas dû arriver », a mentionné le commissaire de la Surêté de l’État de Lhyton. Parmi les centaines de blessés, deux Shawiricois ont succombés à leurs blessures et sont décédés.
La manifestation, dégénérée et sans contrôle, a dû accueillir un autre corps de police pour réussir à être maîtrisé. La Police fédérale, plus grand corps policier au pays, a été appelée en renfort et ses unités d’interventions ont procédés à plus de deux mille arrestations provisoires, en plus de créer un véritable champ de guerre avec l’utilisation de bombes lacrymogène en quantité industrielle. « Nous avons utilisé la force nécessaire pour ramener à l’ordre les gens qui étaient dans la rue, sans réelle sortie de secours. Nous leur avons rendu service », a mentionné pour sa part un agent de l’unité spéciale.
La sécurité publique satisfaite
La ministre fédérale de la Sécurité publique, Diana Burberry, s’est dite très satisfaite du travail des policiers, minimisant les arrestations de masse et les trois décès : « Les policiers sont formés pour répondre à ce genre de situation. C’est triste, mais parfois, les décès font partis de l’équation. » La ministre, qui estime qu’il n’y aurait pas eu de décès si les manifestants étaient restés à la maison, refuse d’encadrer davantage le droit de manifester : « S’ils sont suffisamment responsables pour porter dignement leur message, je ne vois aucun inconvénient à les laisser manifester. Par exemple, il faut bien comprendre que défier les forces de l’ordre, c’est mettre leur sécurité en jeu. » La ministre Burberry a nié qu’elle avait demandé au Conseil des ministres l’utilisation de l’armée lors de la prochaine manifestation, prévue en septembre. Elle a admis néanmoins réfléchir à un encadrement plus strict des manifestations de ce genre. Concernant le principal intéressé, le président Blackburn, celui-ci n’a pas souhaité commenter la situation, souhaitant simplement offrir ses condoléances aux familles des victimes.
À l’heure d’écrire ces lignes, on dénote environ 650 blessés et trois morts.
Brèves nationales et internationales
Himbab accepte un emploi… à mille lieux de la Shawiricie
Monica Himbab quittera la Shawiricie pour un an alors qu’elle a accepté une prestigieuse fonction au Royaume Canoviste de Numancia. Avocate de métier, Himbab a fait sa thèse de doctorat sur le système judiciaire numancien, avant d’y travailler trois années avant d’accepter un poste au gouvernement shawiricois. Le ministère de la justice du Numancia a offert un poste d’avocate de l’État numancien, en remplacement de maître Alfonso del Mando, ayant quitté ses fonctions temporairement pour maladie. Monica Himbab agira alors en tant que procureur du Numancia au Tribunal de Première Instance de Filipina, dans la province d'Astus. « Je suis extrêmement heureuse de retourner au Numancia pour exercer une formidable profession. J’ai hâte d’y être », a affirmé la principale intéressée. Certains spécialistes affirment que Himbab devait se faire oublier en Shawiricie pour les prochains mois, mais la femme politique affirme qu’elle se tiendra au courant de tout ce qui se passera au pays…
(05 juin 2020) Manifestations anti-Blackburn : renforts et morts
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(Plus d’un an après sa réélection, Brian Blackburn fait face à une troisième manifestation dénonçant ses agissements. Plus de 125 000 personnes se sont réunies à Stepro.)
Ses anciennes positions contre l’homosexualité et l’avortement ne l’aide toujours pas aujourd’hui. Brian Blackburn suscite encore la grogne et la rage des Shawiricois alors que la dernière manifestation contre son arrivée au pouvoir a fait trois morts…
Un an et deux mois après son élection à la présidentielle shawiricoise, Brian Blackburn ne réussit toujours pas à faire oublier de la mémoire des Shawiricois ses positions controversées sur l’avortement et la place des homosexuels dans la société, positions prises en… 2014. Alors qu’il a été réélu historiquement pour un second mandat non consécutif, les Shawiricois semblent déterminés à lui faire passer un message bien simple : l’heure de la retraite a sonné. La gigantesque manifestation, déclarée illégale très tôt dans la journée, a cependant été tolérée des forces policières puisqu’aucun méfait n’était pratiqué. Très vite, des groupes radicaux se sont mêlés à la foule et ont commencés à tout détruire sur leur passage, ce qui a forcé les policiers à disperser les manifestants voulant ainsi mettre fin à la manifestation. « Nous n’avions aucun problème avec ces manifestants. Cependant, la casse a commencé et nous avons reçu l’ordre de disperser les gens pour tenter de mettre fin à la manifestation. Ce n’était pas drôle, on a eu plusieurs blessés sur les bras », explique le sergent Richard Willis.
L’avis de dispersion ne s’est pas passé selon les plans et les Shawiricois, certains d’être en train de subir la censure du gouvernement conservateur, ont entamé un large plan de casse pour se faire entendre le plus possible. La Surêté de l’État de Lhyton, la police de l’État, a été appelée en renfort par le service de police de la Ville de Stepro, mais les ardeurs ne se sont pas calmées. Dans un affrontement direct entre les policiers et les manifestants, un policier a ouvert le feu avec son arme de service, tuant ainsi un manifestant. Si plusieurs manifestants se sont enfuis, la grogne des plus motivés s’est multipliée… « C’est un geste inacceptable. L’agent a été immédiatement mis en congé avec solde jusqu’à ce qu’une enquête détermine ce qui s’est passé. Ce n’est pas notre façon de procédé, et cette situation n’aurait pas dû arriver », a mentionné le commissaire de la Surêté de l’État de Lhyton. Parmi les centaines de blessés, deux Shawiricois ont succombés à leurs blessures et sont décédés.
La manifestation, dégénérée et sans contrôle, a dû accueillir un autre corps de police pour réussir à être maîtrisé. La Police fédérale, plus grand corps policier au pays, a été appelée en renfort et ses unités d’interventions ont procédés à plus de deux mille arrestations provisoires, en plus de créer un véritable champ de guerre avec l’utilisation de bombes lacrymogène en quantité industrielle. « Nous avons utilisé la force nécessaire pour ramener à l’ordre les gens qui étaient dans la rue, sans réelle sortie de secours. Nous leur avons rendu service », a mentionné pour sa part un agent de l’unité spéciale.
La sécurité publique satisfaite
La ministre fédérale de la Sécurité publique, Diana Burberry, s’est dite très satisfaite du travail des policiers, minimisant les arrestations de masse et les trois décès : « Les policiers sont formés pour répondre à ce genre de situation. C’est triste, mais parfois, les décès font partis de l’équation. » La ministre, qui estime qu’il n’y aurait pas eu de décès si les manifestants étaient restés à la maison, refuse d’encadrer davantage le droit de manifester : « S’ils sont suffisamment responsables pour porter dignement leur message, je ne vois aucun inconvénient à les laisser manifester. Par exemple, il faut bien comprendre que défier les forces de l’ordre, c’est mettre leur sécurité en jeu. » La ministre Burberry a nié qu’elle avait demandé au Conseil des ministres l’utilisation de l’armée lors de la prochaine manifestation, prévue en septembre. Elle a admis néanmoins réfléchir à un encadrement plus strict des manifestations de ce genre. Concernant le principal intéressé, le président Blackburn, celui-ci n’a pas souhaité commenter la situation, souhaitant simplement offrir ses condoléances aux familles des victimes.
À l’heure d’écrire ces lignes, on dénote environ 650 blessés et trois morts.
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Himbab accepte un emploi… à mille lieux de la Shawiricie
Monica Himbab quittera la Shawiricie pour un an alors qu’elle a accepté une prestigieuse fonction au Royaume Canoviste de Numancia. Avocate de métier, Himbab a fait sa thèse de doctorat sur le système judiciaire numancien, avant d’y travailler trois années avant d’accepter un poste au gouvernement shawiricois. Le ministère de la justice du Numancia a offert un poste d’avocate de l’État numancien, en remplacement de maître Alfonso del Mando, ayant quitté ses fonctions temporairement pour maladie. Monica Himbab agira alors en tant que procureur du Numancia au Tribunal de Première Instance de Filipina, dans la province d'Astus. « Je suis extrêmement heureuse de retourner au Numancia pour exercer une formidable profession. J’ai hâte d’y être », a affirmé la principale intéressée. Certains spécialistes affirment que Himbab devait se faire oublier en Shawiricie pour les prochains mois, mais la femme politique affirme qu’elle se tiendra au courant de tout ce qui se passera au pays…
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(12 juin 2020) Affaire Elliot Sylvester : Le gouvernement déclaré coupable
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(La Cour suprême, plus haut tribunal shawiricois, siégeant à Huntingdon dans l’État de l’Alezik, a rendu un verdict historique…)
Le gouvernement fédéral de la Shawiricie a été déclaré coupable hier matin de négligence criminelle ayant causé la mort et négligence criminelle ayant causé ses sévices corporels et psychologiques. Un verdict attendu depuis 1986.
Pour rappeler les faits, en 1986, un activiste politique de gauche militait activement en défaveur du gouvernement, relayant sur la place publique tout ce que faisait le gouvernement conservateur de Benjamin Muckster. Cet activiste, ancien gouverneur de l’État de l’Alezik qui militait en faveur une souveraineté complète, possédait tant de notoriété que le gouvernement fédéral s’en voyait handicapé. Alors que les récents sondages annonçaient à peine quinze pourcent d’appuis pour le Parti conservateur en vue des présidentielles, piètre record historique, le président Muckster ordonne au ministère de la Défense d’effectuer une décente chez l’activiste et de les arrêter pour offense à la nation et tentative de mutinerie nationale. Lors de l’arrestation musclée, les hommes engagés par le ministère de la Défense utilisent la violence et la femme d’Elliot Sylvester, ainsi que ses deux enfants, meurent violemment battus. Elliot Sylvester, quant à lui, est amené à l’hôpital où on lui apprend qu’il perdra l’usage de son œil gauche. En 1992, il doit finalement se faire amputer le bras gauche, suite aux sévices subit.
Dès les évènements produits, la victime a porté plainte à la police fédérale, en profitant pour faire entendre son histoire devant toutes les chaînes du pays et des États-Unis de Pelabssa. Le Congrès fédéral, largement démobloquiste, tente en vain de destituer le président, mais sera battu en 1987 par Felix Feromor. Un vent de sympathie est alors donné à Elliot Sylvester qui intente alors un procès contre le gouvernement de la Shawiricie en Cour supérieure, puis finalement en Cour suprême. Trente-quatre ans plus tard, le vieil homme qui admet de son propre chef qu’il ne lui reste pas grand temps à vivre, pourra ainsi partir en paix : jugement a été rendu. Et ce jugement, sévèrement critique envers le gouvernement de la Shawiricie, scelle la plus grande épopée juridique, s’opposant au gouvernement, de l’histoire de la Shawiricie. Sans nouveau recours juridique, le gouvernement devra signer un chèque de treize millions de dollars à Elliot Sylvester.
« Je suis triste, extrêmement triste, que ma femme et mes enfants ne soient pas ici aujourd’hui pour louanger la justice shawiricoise. Ce fut long, très long, mais l’important, c’est que le jugement soit rendu et que les victimes ne soient pas oubliés », s’est exprimé Elliot Sylvester à la sortie de l’audience. Le gouvernement de la Shawiricie devra également, dans un communiqué officiel, offrir ses excuses à monsieur Sylvester, aux membres de sa famille et à tous ceux qui ont été touchés par cette histoire. « Nous pourrions décider de devenir une société modèle en la matière, en donnant un message clair à ceux qui détiennent le pouvoir : L’abus, c’est terminé. Lorsque je raconte mon histoire, certaines personnes ont de la difficulté à me croire. Ils disent qu’un gouvernement ne ferait pas ce genre de choses… Puis ils consultent des archives des journaux de l’époque, mes documents du processus judiciaire… puis ils n’en reviennent pas. Moi, je leur réponds que les conservateurs, ils sont comme ça. Et ils ne changeront pas. »
le gouvernement déçu
Le gouvernement de la Shawiricie n’a pas caché sa déception alors qu’à sa sortie de la salle d’audience, le ministre de la Justice Max Terrence s’en ait prit au droit fondamental des Shawiricois : « C’est ahurissant qu’un particulier puisse poursuivre le gouvernement pour n’importe quelle stupidité de ce genre. C’est regrettable, notamment parce que de notre côté, nous avançons qu’il n’a aucunement coopéré avec les autorités lorsque l’histoire s’est produite et qu’il a tenté de résister et de s’emparer d’une arme. Nous allons respecter le jugement, mais il est évident que des modifications devront avoir lieu dans un avenir rapproché pour éviter que ça se reproduise… »
Questionné concernant les propos de son ministre, le président a tenu à rectifier les craintes des journalistes et des internautes qui se sont rués contre ses propos : « Il n’est pas question de réduire le droit des Shawiricois à intenter des procès. La défaite fait très mal, et je comprends ce que ressent Max, mais le connaissant, je sais qu’il n’ira pas jouer sur ce terrain. Tout Shawiricois a droit à un système de justice impartial pour réparer un tort causé. » Malgré les spécifications du président, Max Terrence est une fois de plus victime de ses propos et plusieurs voix s’élèvent pour demander sa démission…
Brèves nationales et internationales
Renouvellement du Congrès 2021 : les démobloquistes en avance
Selon un récent sondage, le Congrès d’avril 2021 pourrait bien changer ses couleurs pour offrir aux démobloquistes une majorité au Congrès fédéral. Selon le récent sondage publié par Weston&Caliera, 59% des voix iraient directement dans les coffres du Bloc démocratie contre 41% pour les conservateurs. D’après une étude approfondie, district par district, les démobloquistes pourraient obtenir 191 sièges, contre 183 pour les conservateurs. Pour obtenir la majorité, il faut qu’un parti obtienne 188 sièges. Une évidence, selon Helen Smith : « Je crois que le moment venu, nous pourrions obtenir une vingtaine de sièges supplémentaires, un résultat évident compte tenu de la politique proposée par les conservateurs. Il est très regrettable de voir un parti s’enfoncer dans des valeurs qui ne sont plus les nôtres, en 2020. »
(12 juin 2020) Affaire Elliot Sylvester : Le gouvernement déclaré coupable
[img]http://coutureetassocies.com/wp-content/uploads/2012/05/cours-supreme.jpg[/img]
(La Cour suprême, plus haut tribunal shawiricois, siégeant à Huntingdon dans l’État de l’Alezik, a rendu un verdict historique…)
Le gouvernement fédéral de la Shawiricie a été déclaré coupable hier matin de négligence criminelle ayant causé la mort et négligence criminelle ayant causé ses sévices corporels et psychologiques. Un verdict attendu depuis 1986.
Pour rappeler les faits, en 1986, un activiste politique de gauche militait activement en défaveur du gouvernement, relayant sur la place publique tout ce que faisait le gouvernement conservateur de Benjamin Muckster. Cet activiste, ancien gouverneur de l’État de l’Alezik qui militait en faveur une souveraineté complète, possédait tant de notoriété que le gouvernement fédéral s’en voyait handicapé. Alors que les récents sondages annonçaient à peine quinze pourcent d’appuis pour le Parti conservateur en vue des présidentielles, piètre record historique, le président Muckster ordonne au ministère de la Défense d’effectuer une décente chez l’activiste et de les arrêter pour offense à la nation et tentative de mutinerie nationale. Lors de l’arrestation musclée, les hommes engagés par le ministère de la Défense utilisent la violence et la femme d’Elliot Sylvester, ainsi que ses deux enfants, meurent violemment battus. Elliot Sylvester, quant à lui, est amené à l’hôpital où on lui apprend qu’il perdra l’usage de son œil gauche. En 1992, il doit finalement se faire amputer le bras gauche, suite aux sévices subit.
Dès les évènements produits, la victime a porté plainte à la police fédérale, en profitant pour faire entendre son histoire devant toutes les chaînes du pays et des États-Unis de Pelabssa. Le Congrès fédéral, largement démobloquiste, tente en vain de destituer le président, mais sera battu en 1987 par Felix Feromor. Un vent de sympathie est alors donné à Elliot Sylvester qui intente alors un procès contre le gouvernement de la Shawiricie en Cour supérieure, puis finalement en Cour suprême. Trente-quatre ans plus tard, le vieil homme qui admet de son propre chef qu’il ne lui reste pas grand temps à vivre, pourra ainsi partir en paix : jugement a été rendu. Et ce jugement, sévèrement critique envers le gouvernement de la Shawiricie, scelle la plus grande épopée juridique, s’opposant au gouvernement, de l’histoire de la Shawiricie. Sans nouveau recours juridique, le gouvernement devra signer un chèque de treize millions de dollars à Elliot Sylvester.
« Je suis triste, extrêmement triste, que ma femme et mes enfants ne soient pas ici aujourd’hui pour louanger la justice shawiricoise. Ce fut long, très long, mais l’important, c’est que le jugement soit rendu et que les victimes ne soient pas oubliés », s’est exprimé Elliot Sylvester à la sortie de l’audience. Le gouvernement de la Shawiricie devra également, dans un communiqué officiel, offrir ses excuses à monsieur Sylvester, aux membres de sa famille et à tous ceux qui ont été touchés par cette histoire. « Nous pourrions décider de devenir une société modèle en la matière, en donnant un message clair à ceux qui détiennent le pouvoir : L’abus, c’est terminé. Lorsque je raconte mon histoire, certaines personnes ont de la difficulté à me croire. Ils disent qu’un gouvernement ne ferait pas ce genre de choses… Puis ils consultent des archives des journaux de l’époque, mes documents du processus judiciaire… puis ils n’en reviennent pas. Moi, je leur réponds que les conservateurs, ils sont comme ça. Et ils ne changeront pas. »
le gouvernement déçu
Le gouvernement de la Shawiricie n’a pas caché sa déception alors qu’à sa sortie de la salle d’audience, le ministre de la Justice Max Terrence s’en ait prit au droit fondamental des Shawiricois : « C’est ahurissant qu’un particulier puisse poursuivre le gouvernement pour n’importe quelle stupidité de ce genre. C’est regrettable, notamment parce que de notre côté, nous avançons qu’il n’a aucunement coopéré avec les autorités lorsque l’histoire s’est produite et qu’il a tenté de résister et de s’emparer d’une arme. Nous allons respecter le jugement, mais il est évident que des modifications devront avoir lieu dans un avenir rapproché pour éviter que ça se reproduise… »
Questionné concernant les propos de son ministre, le président a tenu à rectifier les craintes des journalistes et des internautes qui se sont rués contre ses propos : « Il n’est pas question de réduire le droit des Shawiricois à intenter des procès. La défaite fait très mal, et je comprends ce que ressent Max, mais le connaissant, je sais qu’il n’ira pas jouer sur ce terrain. Tout Shawiricois a droit à un système de justice impartial pour réparer un tort causé. » Malgré les spécifications du président, Max Terrence est une fois de plus victime de ses propos et plusieurs voix s’élèvent pour demander sa démission…
Brèves nationales et internationales
Renouvellement du Congrès 2021 : les démobloquistes en avance
Selon un récent sondage, le Congrès d’avril 2021 pourrait bien changer ses couleurs pour offrir aux démobloquistes une majorité au Congrès fédéral. Selon le récent sondage publié par Weston&Caliera, 59% des voix iraient directement dans les coffres du Bloc démocratie contre 41% pour les conservateurs. D’après une étude approfondie, district par district, les démobloquistes pourraient obtenir 191 sièges, contre 183 pour les conservateurs. Pour obtenir la majorité, il faut qu’un parti obtienne 188 sièges. Une évidence, selon Helen Smith : « Je crois que le moment venu, nous pourrions obtenir une vingtaine de sièges supplémentaires, un résultat évident compte tenu de la politique proposée par les conservateurs. Il est très regrettable de voir un parti s’enfoncer dans des valeurs qui ne sont plus les nôtres, en 2020. »
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Steve
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(14 juin 2020) Un déficit de 14 milliards !
[img]http://journal.alternatives.ca/IMG/arton6128.gif[/img]
(Le budget du pays a été déposé et approuvé par le Congrès fédéral…)
Alors que les Shawiricois se serrent la ceinture à toutes les fins de mois pour réussir à payer leur loyer et se nourrir convenablement, le gouvernement dépose un budget déficitaire de 14 milliards de dollars… Aberrant ? Les démobloquistes estime que le déficit est trop petit…
Le gouvernement conservateur de Brian Blackburn vient de signer un budget qui totalise pour près de sept cent milliards de dollars. Évidemment loin d’être le budget annuel de la famille moyenne en Shawiricie, le budget shawiricois se veut être responsable, tout en visant l’équilibre budgétaire pour l’an prochain, soutient le ministre de l’économie et des finances William Turner. Les coupures sont drastiques et le budget semble ne plaire à personne puisque d’un côté, on juge les coupes trop profondes et de l’autre, on estime que le déficit de quatorze milliards aurait pu être davantage réduit. Quoi qu’il en soit, le Congrès a approuvé le budget à 200 voix contre 173. Tous les démobloquistes ont votés contre alors que les conservateurs ont votés pour en bloc. Le budget ne présente aucune hausse d’impôts ni aucune hausse significative des tarifs. Le gouvernement annonce cependant que dans les prochaines années, les cent-vingt-et-un ponts fédéraux et les cinquante-quatre autoroutes fédérales feront place à des postes de péages pour renflouer les coffres de l’état : une solution temporaire, assure-t-on.
Dans l’attribution annuelle des dépenses ministérielles, le ministère de la défense arrive en première position avec des dépenses frôlant les cent soixante-sept milliards de dollars. S’en suit du ministère de la santé et des services sociaux, avec cent seize milliards de dollars, puis le ministère des affaires extérieures et du commerce avec des dépenses de près de cent neuf milliards de dollars. À l’inverse, le ministère le moins gourmand est le ministère des affaires intérieures avec quatre milliards de dollars et demi. Le ministère est suivi de près par le ministère d’État, après près de six milliards de dollars, puis finalement le ministère de l’immigration avec des dépenses d’environ huit milliards de dollars. En soustrayant ses recettes à ses dépenses, le gouvernement de la Shawiricie en arrive donc à un déficit annuel officiel de 14 081 111 827,37$, rendant le déficit total de près de cent cinquante-quatre milliards de dollars. Un déficit que le gouvernement conservateur s’engage à rembourser en totalité dans les cinq années suivant l’équilibre budgétaire.
« Nous présentons à la fois un budget d’austérité, comme nous l’avions indiqué, et un budget responsable. Je n’ai que rarement vu un budget aussi responsable et répondant à toutes les attentes de la Shawiricie. Je suis fier d’y être associé », a mentionné le ministre de l’économie et des finances William Turner. Le ministre admet même sans gêne qu’il a engagé sa sœur comme conseillère lors de l’élaboration de ce budget. « Samantha a été d’une très grande aide pour notre gouvernement et notre pays. Je lui en dois une ! » Samantha Turner a été ministre de l’économie et des finances de la Shawiricie de 2003 à 2007, puis ministre des affaires intérieures de 2007 à 2011. La principale intéressée a cependant refusé de s’entretenir avec les journalistes, prétextant que sa vie publique était désormais chose du passé. « Il faut respecter ça », mentionne son frère William.
(14 juin 2020) Un déficit de 14 milliards !
[img]http://journal.alternatives.ca/IMG/arton6128.gif[/img]
(Le budget du pays a été déposé et approuvé par le Congrès fédéral…)
Alors que les Shawiricois se serrent la ceinture à toutes les fins de mois pour réussir à payer leur loyer et se nourrir convenablement, le gouvernement dépose un budget déficitaire de 14 milliards de dollars… Aberrant ? Les démobloquistes estime que le déficit est trop petit…
Le gouvernement conservateur de Brian Blackburn vient de signer un budget qui totalise pour près de sept cent milliards de dollars. Évidemment loin d’être le budget annuel de la famille moyenne en Shawiricie, le budget shawiricois se veut être responsable, tout en visant l’équilibre budgétaire pour l’an prochain, soutient le ministre de l’économie et des finances William Turner. Les coupures sont drastiques et le budget semble ne plaire à personne puisque d’un côté, on juge les coupes trop profondes et de l’autre, on estime que le déficit de quatorze milliards aurait pu être davantage réduit. Quoi qu’il en soit, le Congrès a approuvé le budget à 200 voix contre 173. Tous les démobloquistes ont votés contre alors que les conservateurs ont votés pour en bloc. Le budget ne présente aucune hausse d’impôts ni aucune hausse significative des tarifs. Le gouvernement annonce cependant que dans les prochaines années, les cent-vingt-et-un ponts fédéraux et les cinquante-quatre autoroutes fédérales feront place à des postes de péages pour renflouer les coffres de l’état : une solution temporaire, assure-t-on.
Dans l’attribution annuelle des dépenses ministérielles, le ministère de la défense arrive en première position avec des dépenses frôlant les cent soixante-sept milliards de dollars. S’en suit du ministère de la santé et des services sociaux, avec cent seize milliards de dollars, puis le ministère des affaires extérieures et du commerce avec des dépenses de près de cent neuf milliards de dollars. À l’inverse, le ministère le moins gourmand est le ministère des affaires intérieures avec quatre milliards de dollars et demi. Le ministère est suivi de près par le ministère d’État, après près de six milliards de dollars, puis finalement le ministère de l’immigration avec des dépenses d’environ huit milliards de dollars. En soustrayant ses recettes à ses dépenses, le gouvernement de la Shawiricie en arrive donc à un déficit annuel officiel de 14 081 111 827,37$, rendant le déficit total de près de cent cinquante-quatre milliards de dollars. Un déficit que le gouvernement conservateur s’engage à rembourser en totalité dans les cinq années suivant l’équilibre budgétaire.
« Nous présentons à la fois un budget d’austérité, comme nous l’avions indiqué, et un budget responsable. Je n’ai que rarement vu un budget aussi responsable et répondant à toutes les attentes de la Shawiricie. Je suis fier d’y être associé », a mentionné le ministre de l’économie et des finances William Turner. Le ministre admet même sans gêne qu’il a engagé sa sœur comme conseillère lors de l’élaboration de ce budget. « Samantha a été d’une très grande aide pour notre gouvernement et notre pays. Je lui en dois une ! » Samantha Turner a été ministre de l’économie et des finances de la Shawiricie de 2003 à 2007, puis ministre des affaires intérieures de 2007 à 2011. La principale intéressée a cependant refusé de s’entretenir avec les journalistes, prétextant que sa vie publique était désormais chose du passé. « Il faut respecter ça », mentionne son frère William.
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Steve
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(18 juin 2020) Attentat en Alezik : le gouverneur appelle à la raison
[img]http://www.courrierlaval.com/media/photos/unis/2011/05/11/photo_1693974_resize.jpg[/img]
(Le gouverneur de l’Alezik, épuisé, convoquant les journalistes pour réagir à l’attentat contre une université.)
La souveraineté de l’État de l’Alezik refait les manchettes alors qu’un groupe souverainiste extrémiste a revendiqué l’attentat à la bombe à l’Université de Jacksonville, en Alezik. Choqué, le gouvernement ouvertement souverainiste a appelé les Alezikois à la raison, estimant qu’ils ne feront pas avancer le débat de cette façon.
Un terrible attentat à la bombe a tué dix-neuf étudiants et trois professeurs à l’Université de Jacksonville en Alezik, en blessant également une trentaine. Un attentat au nom de la souveraineté de l’État revendiqué par un groupe extrémiste qui n’en est pas à ses premiers actes de nature terroriste. Alors que la police fédérale de la Shawiricie est sur place avec des représentants du ministère de la défense, plusieurs hommes politiques sont sortis sur la place publique pour dénoncer cet acte, dont plusieurs représentants conservateurs du Congrès fédéral qui espèrent voter des lois plus sévères pour ces actes le plus rapidement possible. Parmi ces sorties, la plus remarquée est celle d’Andy Wien, gouverneur souverainiste de l’État de l’Alezik sous la bannière démobloquiste depuis 2009. Ne dormant pas depuis déjà deux jours, restant à l’affût du dossier, le gouverneur Wien a tenu à appeler les Alezikois au calme afin de ne pas rendre la situation encore plus difficile.
Depuis leur adhésion à la Shawiricie en 1886, un large mouvement de souverainistes, opposé à cette adhésion, fait sa place en Alezik alors qu’ils estiment que le vote pour leur entrée dans la fédération shawiricoise a été truqué. Plusieurs votes référendaires ont eu lieu en cent ans, tous échouant à cause de la participation du gouvernement fédéral qui, à chaque occasion, leur mettait des bâtons dans les roues. Vers 1930, le Congrès fédéral a amendé la Constitution afin de ne permettre aucune scission au sein de la Shawiricie, un amendement pas encore digéré par les Alezikois. Le mouvement est toujours vivant, plus de cent ans plus tard, et promet qu’un jour, il remportera sa victoire tant attendu. Andy Wien, un souverainiste convaincu, incarne l’espoir en Alezik alors qu’il est en constante discussion avec le gouvernement pour discuter de l’établissement d’un nouveau référendum ainsi que d’un amendement à la Constitution. Jusqu’ici, sans réussite.
Visiblement fatigué, à bout de force, le gouverneur de l’Alezik a tout de même souhaité convoquer les journalistes pour faire sa première déclaration publique depuis la tragédie. « Je suis profondément choqué et outré de voir à quel point tous nos efforts depuis plus d’un siècle n’ont pas réussi à faire de nous un peuple solide, fier et civilisé. Si nous nous engageons dans une telle ligne de conduite, nous ne valons pas mieux que ce pays lâche, immoral, hypocrite et désabusé par l’évolution sociale. Nous ne devons pas céder à la panique et au désespoir. J’appelle tous les Alezikois et toutes les Alezikoises et je les invite à participer dignement et honorablement à ce débat de société. Je vous invite à créer une ambiance propice à la discussion, aux négociations et éventuellement, à la planification de notre référendum et de notre victoire ! N’entrez pas dans ce jeu, n’entrez pas dans cet univers de violence. Aujourd’hui, vingt-deux personnes nous ont quittés. Trop tôt, par la faute d’un groupe lâche qui n’a ni la force ni la capacité de participer avec respect dans un débat qui rejoint toute une nation. Aujourd’hui, j’appelle ce groupe à se rendre aux autorités. S’ils désirent vraiment rendre service à notre nation et à notre rêve, qu’ils rejoignent le débat dans les règles de l’art ou qu’ils s’éloignent de la partie. Nous ne méritons pas une telle publicité. Aujourd’hui, toute une nation est dans le deuil. Et tout un pays a les yeux rivés sur nous… », a déclaré le gouverneur Wien qui rappelle qu’il collaborera avec les autorités fédérales dans cette affaire.
Le ministère de la défense appelle l’armée
Le ministre de la défense de la Shawiricie Aaron Miller a mentionné dans un communiqué spécial que depuis deux jours, plusieurs rumeurs et informations reçues laissaient croire que d’autres attentats auraient lieux dans la capitale nationale du pays, Stepro, dans l’État de Lhyton. « Dans un soucis de sécuriser les Shawiricois et de protéger notre territoire, le ministère de la défense, sous mon commandement, a envoyé les forces armées à des endroits stratégiques de la ville de Stepro et de Jacksonville. » Rejoint au téléphone, le président Brian Blackburn s’est dit extrêmement déçu des souverainistes shawiricois, admettant à demi-mot qu’il croyait le mouvement essoufflé. Le président a offert tout son soutien aux familles des victimes et a exprimé sa pleine confiance aux autorités shawiricoises. Selon nos informations, les services secrets seraient à la recherche de la tête dirigeante du groupe souverainiste. Advienne une arrestation, ses membres seraient éligibles à la peine capitale.
Himbab tweet ses condoléances
Monica Himbab a manifesté sa présence sur le réseau social shawiricois, Twitter, en offrant ses sincères condoléances aux familles des victimes : « Regret, déception, tristesse. Mes sinc. condoléances aux familles #Alezik #attentat ». Dans un second tweet envoyé, elle a exprimé sa volonté que le gouvernement fédéral ne se serve pas de cette tragédie pour en profiter pour sévir davantage. Monica Himbab a quitté la Shawiricie pour la prochaine année, ayant obtenue la chance de pratiquer le droit au Numancia, remplaçant un avocat de l’État numancien atteint d’une grave maladie.
(18 juin 2020) Attentat en Alezik : le gouverneur appelle à la raison
[img]http://www.courrierlaval.com/media/photos/unis/2011/05/11/photo_1693974_resize.jpg[/img]
(Le gouverneur de l’Alezik, épuisé, convoquant les journalistes pour réagir à l’attentat contre une université.)
La souveraineté de l’État de l’Alezik refait les manchettes alors qu’un groupe souverainiste extrémiste a revendiqué l’attentat à la bombe à l’Université de Jacksonville, en Alezik. Choqué, le gouvernement ouvertement souverainiste a appelé les Alezikois à la raison, estimant qu’ils ne feront pas avancer le débat de cette façon.
Un terrible attentat à la bombe a tué dix-neuf étudiants et trois professeurs à l’Université de Jacksonville en Alezik, en blessant également une trentaine. Un attentat au nom de la souveraineté de l’État revendiqué par un groupe extrémiste qui n’en est pas à ses premiers actes de nature terroriste. Alors que la police fédérale de la Shawiricie est sur place avec des représentants du ministère de la défense, plusieurs hommes politiques sont sortis sur la place publique pour dénoncer cet acte, dont plusieurs représentants conservateurs du Congrès fédéral qui espèrent voter des lois plus sévères pour ces actes le plus rapidement possible. Parmi ces sorties, la plus remarquée est celle d’Andy Wien, gouverneur souverainiste de l’État de l’Alezik sous la bannière démobloquiste depuis 2009. Ne dormant pas depuis déjà deux jours, restant à l’affût du dossier, le gouverneur Wien a tenu à appeler les Alezikois au calme afin de ne pas rendre la situation encore plus difficile.
Depuis leur adhésion à la Shawiricie en 1886, un large mouvement de souverainistes, opposé à cette adhésion, fait sa place en Alezik alors qu’ils estiment que le vote pour leur entrée dans la fédération shawiricoise a été truqué. Plusieurs votes référendaires ont eu lieu en cent ans, tous échouant à cause de la participation du gouvernement fédéral qui, à chaque occasion, leur mettait des bâtons dans les roues. Vers 1930, le Congrès fédéral a amendé la Constitution afin de ne permettre aucune scission au sein de la Shawiricie, un amendement pas encore digéré par les Alezikois. Le mouvement est toujours vivant, plus de cent ans plus tard, et promet qu’un jour, il remportera sa victoire tant attendu. Andy Wien, un souverainiste convaincu, incarne l’espoir en Alezik alors qu’il est en constante discussion avec le gouvernement pour discuter de l’établissement d’un nouveau référendum ainsi que d’un amendement à la Constitution. Jusqu’ici, sans réussite.
Visiblement fatigué, à bout de force, le gouverneur de l’Alezik a tout de même souhaité convoquer les journalistes pour faire sa première déclaration publique depuis la tragédie. « Je suis profondément choqué et outré de voir à quel point tous nos efforts depuis plus d’un siècle n’ont pas réussi à faire de nous un peuple solide, fier et civilisé. Si nous nous engageons dans une telle ligne de conduite, nous ne valons pas mieux que ce pays lâche, immoral, hypocrite et désabusé par l’évolution sociale. Nous ne devons pas céder à la panique et au désespoir. J’appelle tous les Alezikois et toutes les Alezikoises et je les invite à participer dignement et honorablement à ce débat de société. Je vous invite à créer une ambiance propice à la discussion, aux négociations et éventuellement, à la planification de notre référendum et de notre victoire ! N’entrez pas dans ce jeu, n’entrez pas dans cet univers de violence. Aujourd’hui, vingt-deux personnes nous ont quittés. Trop tôt, par la faute d’un groupe lâche qui n’a ni la force ni la capacité de participer avec respect dans un débat qui rejoint toute une nation. Aujourd’hui, j’appelle ce groupe à se rendre aux autorités. S’ils désirent vraiment rendre service à notre nation et à notre rêve, qu’ils rejoignent le débat dans les règles de l’art ou qu’ils s’éloignent de la partie. Nous ne méritons pas une telle publicité. Aujourd’hui, toute une nation est dans le deuil. Et tout un pays a les yeux rivés sur nous… », a déclaré le gouverneur Wien qui rappelle qu’il collaborera avec les autorités fédérales dans cette affaire.
Le ministère de la défense appelle l’armée
Le ministre de la défense de la Shawiricie Aaron Miller a mentionné dans un communiqué spécial que depuis deux jours, plusieurs rumeurs et informations reçues laissaient croire que d’autres attentats auraient lieux dans la capitale nationale du pays, Stepro, dans l’État de Lhyton. « Dans un soucis de sécuriser les Shawiricois et de protéger notre territoire, le ministère de la défense, sous mon commandement, a envoyé les forces armées à des endroits stratégiques de la ville de Stepro et de Jacksonville. » Rejoint au téléphone, le président Brian Blackburn s’est dit extrêmement déçu des souverainistes shawiricois, admettant à demi-mot qu’il croyait le mouvement essoufflé. Le président a offert tout son soutien aux familles des victimes et a exprimé sa pleine confiance aux autorités shawiricoises. Selon nos informations, les services secrets seraient à la recherche de la tête dirigeante du groupe souverainiste. Advienne une arrestation, ses membres seraient éligibles à la peine capitale.
Himbab tweet ses condoléances
Monica Himbab a manifesté sa présence sur le réseau social shawiricois, Twitter, en offrant ses sincères condoléances aux familles des victimes : « Regret, déception, tristesse. Mes sinc. condoléances aux familles #Alezik #attentat ». Dans un second tweet envoyé, elle a exprimé sa volonté que le gouvernement fédéral ne se serve pas de cette tragédie pour en profiter pour sévir davantage. Monica Himbab a quitté la Shawiricie pour la prochaine année, ayant obtenue la chance de pratiquer le droit au Numancia, remplaçant un avocat de l’État numancien atteint d’une grave maladie.
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Steve
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(12 octobre 2021) Blackburn minimise le poids du Congrès fédéral
[img]http://1.bp.blogspot.com/-r9ABTie13b0/TqAeTPC0yyI/AAAAAAAAAIQ/8AjzZqfzsrY/s320/george-w-bush.jpg[/img]
(Irrité, le président Brian Blackburn doit jongler depuis avril dernier avec une minorité au Congrès.)
Rien ne va plus pour le président Blackburn depuis le mois d'avril, alors que les Shawiricois ont largement donné une victoire démobloquiste au Congrès fédéral. 198 des 374 sièges ne lui appartiennent pas, et tous ses projets se voient freinés par les démobloquistes qui n'en démordent pas...
Le président Brian Blackburn n'aura finalement pas réussi à créer la fracture qu'il désirait vis-à-vis les États-Unis du Pelabssa, remettant à après les élections de mi-mandat présidentiel sa volonté de creuser artificiellement un fleuve tout le long de la frontière shawi-pelabssienne. Une volonté controversée qui ne plaisait guère aux démobloquistes qui criaient à la stupidité et à la dépense inutile des fonds publics. Devant passer par un vote du Congrès fédéral, le projet du président a immédiatement été avorté par un vote cinglant de l'unanimité démobloquiste, ainsi que d'une défection de dix-sept membres conservateurs de l'assemblée. C'était la dernière action d'une mission politique que le président menait depuis déjà 2013, alors qu'il menait une politique hostile envers les Pelabssiens.
Le président n'en est pas à sa première embrouille avec le Congrès, alors qu'en septembre dernier, il s'y est présenté vingt-quatre jours consécutifs pour y faire un discours. Le même discours, jour après jour, présentant un triste record dans l'histoire de la politique présidentielle de la Shawiricie. Le président demandait au Congrès de faire adopter une loi afin de retirer le pouvoir de grâce des gouverneurs d'États face aux criminels attendant leur dernier jour dans le couloir de la mort. Il demandait au Congrès d'être le seul à posséder l'ultime pouvoir de la vie, ce qui lui a été finalement refusé après un mois et demi de débats houleux entre les membres du Congrès.
Cet évènement a amené le président Blackburn à minimiser le poids des démobloquistes au Congrès lors d'une conférence de presse. Questionné à savoir s'il allait résister à la tempête, le président a affirmé qu'il était solidement en poste. Déterminé à trouver un terrain d'entente avec le Congrès, le président a affirmé que les démobloquistes devaient agir selon les intérêts des Shawiricois, et non pas des leurs : « Ce que les représentants démobloquistes ne comprennent pas, c'est qu'ils ont un mandat bien particulier. Ils ont le mandat de représenter dignement les Shawiricois et ce qu'ils font est totalement l'inverse. Je suis insulté que le Congrès se serve des Shawiricois pour servir ses propres intérêts. C'est insultant pour le fondement même du Congrès et de notre système politique. » Agacé, le président a cependant laissé entendre que le Congrès utilisait un pouvoir qui ne lui appartenait pas, soit celui de mettre les bâtons dans les roues d'un président légitimement en fonction. Il n'a cependant pas confirmé vouloir revoir le système du Congrès, mais il a laissé entendre que le Congrès se devait de travailler en collaboration avec le gouvernement « sans quoi, le Congrès pourrait se réveiller à l'aube avec de drôles de surprises. » Le gouvernement conservateur tente actuellement de faire voter une loi permettant une libre concurrence entre les grandes entreprises de communications.
Brèves nationales et internationales
Himbab revient au pays en novembre
Monica Himbab, actuellement au Royaume Canoviste du Numancia où elle travaille comme procureure intérimaire au nom de la Couronne numancienne, a annoncée sur le réseau social Twitter qu'elle rentrait au pays pour le 15 novembre prochain. Les rumeurs vont bon train concernant les intentions politiques de Monica Himbab, qui reviendra au pays quelques mois seulement avant le déclenchement de la campagne électorale pour la présidentielle de 2023. Rappelons que Monica Himbab est au centre des rumeurs indiquant qu'elle se présenterait contre son ancien ami et collègue sous la bannière démobloquiste. Si tel était le cas, elle affronterait Helen Smith, présidente défaite en 2019.
Cohen démissionne!
Le ministre des affaires extérieures et du commerce et vice-président Stephen Cohen a annoncé qu'il démissionnait de ses charges ministérielles, créant toute une surprise sur la scène politique shawiricoise. Stephen Cohen était le bras de Brian Blackburn et son plus fidèle support lors de la tempête politique impliquant Himbab, l'an dernier. Dans un court communiqué, le président Blackburn a mentionné qu'il était « profondément attristé par cette nouvelle qui sera perçue comme une dévastation lors du prochain Conseil des ministres. Je n'ai pas hésité à confier l'image de la Shawiricie à Stephen et je ne n'hésiterai pas à lui quoi que ce soit dans l'avenir. Bonne continuation à un homme d'expérience et de grands remerciements pour tout ce qu'il a accompli lors du présent mandat. »
(12 octobre 2021) Blackburn minimise le poids du Congrès fédéral
[img]http://1.bp.blogspot.com/-r9ABTie13b0/TqAeTPC0yyI/AAAAAAAAAIQ/8AjzZqfzsrY/s320/george-w-bush.jpg[/img]
(Irrité, le président Brian Blackburn doit jongler depuis avril dernier avec une minorité au Congrès.)
Rien ne va plus pour le président Blackburn depuis le mois d'avril, alors que les Shawiricois ont largement donné une victoire démobloquiste au Congrès fédéral. 198 des 374 sièges ne lui appartiennent pas, et tous ses projets se voient freinés par les démobloquistes qui n'en démordent pas...
Le président Brian Blackburn n'aura finalement pas réussi à créer la fracture qu'il désirait vis-à-vis les États-Unis du Pelabssa, remettant à après les élections de mi-mandat présidentiel sa volonté de creuser artificiellement un fleuve tout le long de la frontière shawi-pelabssienne. Une volonté controversée qui ne plaisait guère aux démobloquistes qui criaient à la stupidité et à la dépense inutile des fonds publics. Devant passer par un vote du Congrès fédéral, le projet du président a immédiatement été avorté par un vote cinglant de l'unanimité démobloquiste, ainsi que d'une défection de dix-sept membres conservateurs de l'assemblée. C'était la dernière action d'une mission politique que le président menait depuis déjà 2013, alors qu'il menait une politique hostile envers les Pelabssiens.
Le président n'en est pas à sa première embrouille avec le Congrès, alors qu'en septembre dernier, il s'y est présenté vingt-quatre jours consécutifs pour y faire un discours. Le même discours, jour après jour, présentant un triste record dans l'histoire de la politique présidentielle de la Shawiricie. Le président demandait au Congrès de faire adopter une loi afin de retirer le pouvoir de grâce des gouverneurs d'États face aux criminels attendant leur dernier jour dans le couloir de la mort. Il demandait au Congrès d'être le seul à posséder l'ultime pouvoir de la vie, ce qui lui a été finalement refusé après un mois et demi de débats houleux entre les membres du Congrès.
Cet évènement a amené le président Blackburn à minimiser le poids des démobloquistes au Congrès lors d'une conférence de presse. Questionné à savoir s'il allait résister à la tempête, le président a affirmé qu'il était solidement en poste. Déterminé à trouver un terrain d'entente avec le Congrès, le président a affirmé que les démobloquistes devaient agir selon les intérêts des Shawiricois, et non pas des leurs : « Ce que les représentants démobloquistes ne comprennent pas, c'est qu'ils ont un mandat bien particulier. Ils ont le mandat de représenter dignement les Shawiricois et ce qu'ils font est totalement l'inverse. Je suis insulté que le Congrès se serve des Shawiricois pour servir ses propres intérêts. C'est insultant pour le fondement même du Congrès et de notre système politique. » Agacé, le président a cependant laissé entendre que le Congrès utilisait un pouvoir qui ne lui appartenait pas, soit celui de mettre les bâtons dans les roues d'un président légitimement en fonction. Il n'a cependant pas confirmé vouloir revoir le système du Congrès, mais il a laissé entendre que le Congrès se devait de travailler en collaboration avec le gouvernement « sans quoi, le Congrès pourrait se réveiller à l'aube avec de drôles de surprises. » Le gouvernement conservateur tente actuellement de faire voter une loi permettant une libre concurrence entre les grandes entreprises de communications.
Brèves nationales et internationales
Himbab revient au pays en novembre
Monica Himbab, actuellement au Royaume Canoviste du Numancia où elle travaille comme procureure intérimaire au nom de la Couronne numancienne, a annoncée sur le réseau social Twitter qu'elle rentrait au pays pour le 15 novembre prochain. Les rumeurs vont bon train concernant les intentions politiques de Monica Himbab, qui reviendra au pays quelques mois seulement avant le déclenchement de la campagne électorale pour la présidentielle de 2023. Rappelons que Monica Himbab est au centre des rumeurs indiquant qu'elle se présenterait contre son ancien ami et collègue sous la bannière démobloquiste. Si tel était le cas, elle affronterait Helen Smith, présidente défaite en 2019.
Cohen démissionne!
Le ministre des affaires extérieures et du commerce et vice-président Stephen Cohen a annoncé qu'il démissionnait de ses charges ministérielles, créant toute une surprise sur la scène politique shawiricoise. Stephen Cohen était le bras de Brian Blackburn et son plus fidèle support lors de la tempête politique impliquant Himbab, l'an dernier. Dans un court communiqué, le président Blackburn a mentionné qu'il était « profondément attristé par cette nouvelle qui sera perçue comme une dévastation lors du prochain Conseil des ministres. Je n'ai pas hésité à confier l'image de la Shawiricie à Stephen et je ne n'hésiterai pas à lui quoi que ce soit dans l'avenir. Bonne continuation à un homme d'expérience et de grands remerciements pour tout ce qu'il a accompli lors du présent mandat. »
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Steve
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(15 octobre 2021) Cohen estimait avoir fait le tour...
[img]http://images.lpcdn.ca/435x290/201210/21/601636-mitt-romney.jpg[/img]
(Trois jours après avoir quitté ses fonctions de vice-président et de ministre des affaires extérieures et du commerce, Stephen Cohen s'est confié à Info Shawiricia.)
Stephen Cohen avait de grandes chaussures à porter lorsqu'il est entré en fonction, remplaçant ainsi les nombreuses années d'expériences de Monica Himbab. S'avouant vaincu, le conservateur a remis sa démission estimant qu'il ne pouvait en faire davantage pour la Shawiricie.
Stephen Cohen ne poignardera jamais dans le dos son ami et ancien collègue Brian Blackburn comme l'a fait Monica Himbab après sa démission, mais il admet que les chaussures étaient difficiles à porter dans un contexte peu facile où sa prédécesseure est la personnalité préférée des Shawiricois. Trois jours après avoir annoncé au président qu'il quittait la vie politique, Stephen Cohen a accepté de se confier aux journalistes d'Info Shawiricia. Dans une entrevue de plus de deux heures, Cohen a affirmé avoir adoré son expérience, mais que la situation actuelle dans le monde ne facilitait pas sa tâche. « Guerres, conflits, nombrilisme... Nommez ce que vous voulez, notre Monde tel que connu actuellement en est rempli. Ce n'est pas évident pour un pays comme le notre, qui se veut pacifique et qui prône la liberté des choix politiques de nos confrères tout le tour du globe. » Cohen a évoqué la difficulté rencontrée de ne pouvoir s'impliquer dans divers conflits, sur les recommandations du président lui-même. « Nous avons un bon président. Il déteste qu'on se mêle de ses affaires. Il estime que les nations du Monde méritent ce même traitement. » Il l'a avoué : si ce n'était que de lui, la Shawiricie aurait participé à plusieurs conflits pour aider à préserver la démocratie et la paix, mais ses projets ont été tout autre après les interventions du président.
Il a également dit avoir compris les motivations de la démission de Monica Himbab, mais qu'à l'instar de la femme populaire, il refusait de parler contre un homme expérimenté et ayant, selon ses propres dires, le coeur à la bonne place. D'ailleurs, Cohen estime que Monica Himbab est une personnalité politique irremplaçable : « Vous êtes dans votre bureau, et à chaque instant, vous êtes certain d'être dans le bureau de madame Himbab. Elle a effectué un travail si colossal que c'est très difficile de prendre sa place. J'ai été incapable de m'imposer, je ne crois pas que ce soit possible. » Bien qu'il croit, avec un humour à ne pas en douter, que la solution passe par la dissolution du ministère des affaires extérieures et du commerce, Cohen souhaite bonne chance à son successeur, rappelant que la tâche sera lourde et que le prochain nommé devra posséder un sens du leadership incontestable. « Cette personne devra être cent fois meilleure que moi, et elle devra être en capacité de gérer la pression venant des Shawiricois. »
Le Numancia responsable?
À mots demi-couverts, l'ancien ministre des affaires extérieures et du commerce a affirmé avoir été en mauvais terme avec son homologue numancien durant ses fonctions. Mariana Fernández, ministre des affaires étrangères du Numancia, aurait à plusieurs reprises dit à Stephen Cohen qu'il n'était pas l'ombre de Monica Himbab. « J'étais insulté, évidemment, mais dans ce métier, il est inutile de le démontrer. [...] On faisait comme si on n'entendait rien, ou on répliquait que chacun avait ses forces et ses faiblesses, mais au fond, notre seule volonté était de fracasser un objet contre le mur. » Lors de sa dernière visite au Numancia, en août dernier, la ministre numancienne aurait envoyé sa ministre déléguée, Dolores Ruiz, pour rencontrer le ministre Shawiricois : une première dans l'histoire commune des deux pays. « Lorsque j'ai raconté mon expérience au président Blackburn, il m'a fait très bien comprendre qu'il était impensable de ternir nos relations diplomatiques. Le message était très clair. » Deux mois plus tard, Stephen Cohen remet sa démission, mais ne met pas un terme à sa carrière politique : « Je suis ouvert à toute discussion, mais pour le moment, je vais plutôt songer à me reposer ».
Dans un communiqué spécial publié par le ministère des affaires extérieures et du commerce, dirigé en intérimaire par le président Blackburn, on affirme qu'en aucun cas le ministère des affaires extérieures et du commerce a joué un rôle dans la prise de décision de Stephen Cohen, estimant d'ailleurs que le ministère a perdu un joyau rare. De son côté, à la suite de nos nombreuses questions sur le sujet, Cohen a nié avoir été intéressé par une offre de Monica Himbab : « Je ne connais personnellement pas madame Himbab et je n'ai eu aucune discussion avec elle à propos de quoi que ce soit. Ma démission n'a aucun lien avec les rumeurs entourant sa possible candidature à la présidentielle ». Questionné à savoir s'il serait intéressé par un poste offert par Monica Himbab, advenant une présidence démobloquistes, le ministre démissionnaire a répondu : « Je suis un homme politique conservateur fidèle à son parti et ses valeurs ».
Brèves nationales et internationales
Helen Smith satisfaite de la démission de Cohen
L'ancienne présidente shawiricoise et candidate à la présidentielle pour le Bloc démocratie Helen Smith s'est dite très satisfaite de la démission du vice-président et ministre des affaires extérieures et du commerce Stephen Cohen. Elle estime que le ministre démissionnaire n'avait ni l'expérience ni le talent pour gérer un si grand ministère. Rejetant la faute sur le président Blackburn, elle croit que celui-ci s'est moqué des Shawiricois en nommant des novices à plusieurs postes. « Les affaires extérieures, les affaires intérieures, le transport... Ce sont tous des domaines gérés par des ministres sans expérience. Le président Blackburn doit s'en moquer, mais pour des gens qui aiment notre pays, comme moi, c'est un total manque de respect. » Smith en a proffité pour affirmer être le choix idéal pour les Shawiricois en avril 2023.
(15 octobre 2021) Cohen estimait avoir fait le tour...
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(Trois jours après avoir quitté ses fonctions de vice-président et de ministre des affaires extérieures et du commerce, Stephen Cohen s'est confié à Info Shawiricia.)
Stephen Cohen avait de grandes chaussures à porter lorsqu'il est entré en fonction, remplaçant ainsi les nombreuses années d'expériences de Monica Himbab. S'avouant vaincu, le conservateur a remis sa démission estimant qu'il ne pouvait en faire davantage pour la Shawiricie.
Stephen Cohen ne poignardera jamais dans le dos son ami et ancien collègue Brian Blackburn comme l'a fait Monica Himbab après sa démission, mais il admet que les chaussures étaient difficiles à porter dans un contexte peu facile où sa prédécesseure est la personnalité préférée des Shawiricois. Trois jours après avoir annoncé au président qu'il quittait la vie politique, Stephen Cohen a accepté de se confier aux journalistes d'Info Shawiricia. Dans une entrevue de plus de deux heures, Cohen a affirmé avoir adoré son expérience, mais que la situation actuelle dans le monde ne facilitait pas sa tâche. « Guerres, conflits, nombrilisme... Nommez ce que vous voulez, notre Monde tel que connu actuellement en est rempli. Ce n'est pas évident pour un pays comme le notre, qui se veut pacifique et qui prône la liberté des choix politiques de nos confrères tout le tour du globe. » Cohen a évoqué la difficulté rencontrée de ne pouvoir s'impliquer dans divers conflits, sur les recommandations du président lui-même. « Nous avons un bon président. Il déteste qu'on se mêle de ses affaires. Il estime que les nations du Monde méritent ce même traitement. » Il l'a avoué : si ce n'était que de lui, la Shawiricie aurait participé à plusieurs conflits pour aider à préserver la démocratie et la paix, mais ses projets ont été tout autre après les interventions du président.
Il a également dit avoir compris les motivations de la démission de Monica Himbab, mais qu'à l'instar de la femme populaire, il refusait de parler contre un homme expérimenté et ayant, selon ses propres dires, le coeur à la bonne place. D'ailleurs, Cohen estime que Monica Himbab est une personnalité politique irremplaçable : « Vous êtes dans votre bureau, et à chaque instant, vous êtes certain d'être dans le bureau de madame Himbab. Elle a effectué un travail si colossal que c'est très difficile de prendre sa place. J'ai été incapable de m'imposer, je ne crois pas que ce soit possible. » Bien qu'il croit, avec un humour à ne pas en douter, que la solution passe par la dissolution du ministère des affaires extérieures et du commerce, Cohen souhaite bonne chance à son successeur, rappelant que la tâche sera lourde et que le prochain nommé devra posséder un sens du leadership incontestable. « Cette personne devra être cent fois meilleure que moi, et elle devra être en capacité de gérer la pression venant des Shawiricois. »
Le Numancia responsable?
À mots demi-couverts, l'ancien ministre des affaires extérieures et du commerce a affirmé avoir été en mauvais terme avec son homologue numancien durant ses fonctions. Mariana Fernández, ministre des affaires étrangères du Numancia, aurait à plusieurs reprises dit à Stephen Cohen qu'il n'était pas l'ombre de Monica Himbab. « J'étais insulté, évidemment, mais dans ce métier, il est inutile de le démontrer. [...] On faisait comme si on n'entendait rien, ou on répliquait que chacun avait ses forces et ses faiblesses, mais au fond, notre seule volonté était de fracasser un objet contre le mur. » Lors de sa dernière visite au Numancia, en août dernier, la ministre numancienne aurait envoyé sa ministre déléguée, Dolores Ruiz, pour rencontrer le ministre Shawiricois : une première dans l'histoire commune des deux pays. « Lorsque j'ai raconté mon expérience au président Blackburn, il m'a fait très bien comprendre qu'il était impensable de ternir nos relations diplomatiques. Le message était très clair. » Deux mois plus tard, Stephen Cohen remet sa démission, mais ne met pas un terme à sa carrière politique : « Je suis ouvert à toute discussion, mais pour le moment, je vais plutôt songer à me reposer ».
Dans un communiqué spécial publié par le ministère des affaires extérieures et du commerce, dirigé en intérimaire par le président Blackburn, on affirme qu'en aucun cas le ministère des affaires extérieures et du commerce a joué un rôle dans la prise de décision de Stephen Cohen, estimant d'ailleurs que le ministère a perdu un joyau rare. De son côté, à la suite de nos nombreuses questions sur le sujet, Cohen a nié avoir été intéressé par une offre de Monica Himbab : « Je ne connais personnellement pas madame Himbab et je n'ai eu aucune discussion avec elle à propos de quoi que ce soit. Ma démission n'a aucun lien avec les rumeurs entourant sa possible candidature à la présidentielle ». Questionné à savoir s'il serait intéressé par un poste offert par Monica Himbab, advenant une présidence démobloquistes, le ministre démissionnaire a répondu : « Je suis un homme politique conservateur fidèle à son parti et ses valeurs ».
Brèves nationales et internationales
Helen Smith satisfaite de la démission de Cohen
L'ancienne présidente shawiricoise et candidate à la présidentielle pour le Bloc démocratie Helen Smith s'est dite très satisfaite de la démission du vice-président et ministre des affaires extérieures et du commerce Stephen Cohen. Elle estime que le ministre démissionnaire n'avait ni l'expérience ni le talent pour gérer un si grand ministère. Rejetant la faute sur le président Blackburn, elle croit que celui-ci s'est moqué des Shawiricois en nommant des novices à plusieurs postes. « Les affaires extérieures, les affaires intérieures, le transport... Ce sont tous des domaines gérés par des ministres sans expérience. Le président Blackburn doit s'en moquer, mais pour des gens qui aiment notre pays, comme moi, c'est un total manque de respect. » Smith en a proffité pour affirmer être le choix idéal pour les Shawiricois en avril 2023.
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Steve
<center>[img]http://img585.imageshack.us/img585/6531/infoshawi.png[/img]</center>
(20 mai 2023) Quel sort réservé aux réfugiés pelabssiens?
[img]http://www.bravotv.com/media/u204014/whoopi-goldberg-wwhl.jpg[/img]
(Monica Himbab, présidente démobloquiste de la Shawiricie.)
Plus d'un mois après avoir remporté les présidentielles shawiricoises contre son ancien collègue, Brian Blackburn, la présidente Monica Himbab ne s'est toujours pas prononcée sur le sort réservé aux réfugiés pelabssiens sur le sol shawiricois...
Depuis la terrible guerre qui a réduit à la poussière les États-Unis de Pelabssa et des millions de pelabssiens, la Shawiricie fait face à une crise alors qu'elle a accueillie sur son territoire près de trois millions sept cent quinze mille réfugiés sous la présidence du conservateur Brian Blackburn. Bien que ce nombre diminue petit à petit depuis la guerre, la Shawiricie étant plutôt une plaque tournante, le gouvernement de la Shawiricie a annoncé cette semaine faire face à plus de six cent cinquante mille demandes de naturalisation, un énorme problème estimé par de nombreux représentants du Congrès de la Shawiricie. Peu avant les élections présidentielles, Monica Himbab s'était montrée contre l'ouverture des frontières aux pelabssiens, tout comme la plupart des représentants conservateurs du Congrès fédéral. Faiblissant sous la pression internationale, Brian Blackburn est allé contre la volonté de son pays, laissant à Monica Himbab les répercussions de ses actions.
Malgré s'être déclarée contre l'ouverture des frontières, la présidente croit aujourd'hui qu'il ne faut pas brusquer les choses, et qu'il vaut mieux prendre une décision réfléchie quant à l'avenir les pelabssiens sur le sol shawiricois. «J'ai pris connaissance auprès du ministère de l'immigration du nombre critique de demandes de naturalisation. Je m'accorde quelques semaines avant d'indiquer au ministère la ligne à suivre», explique Monica Himbab, rappelant que durant ce délai, de l'aide continuerait à être offerte aux réfugiés qui ont pour la plupart trouvé hospitalité chez de bons et généreux shawiricois. «L'aide du peuple est extrêmement appréciée. Elle permet notamment de réduire drastiquement les coûts reliés à cette tragédie.» Si l'État s'en tire avec une toute petite facture, malgré l'intensité du problème, la présidente promet qu'un soutien financier sera disponible très bientôt pour les familles généreuses. «On ne laissera tomber personne.»
La présidente affirme qu'elle ne laissera tomber personne, mais impossible de savoir si les demandes de naturalisation accélérées seront accordées. En ce sens, plusieurs options s'offrent au gouvernement de la Shawiricie. «Le plus probable serait l'obtention d'un visa spécial, créé spécialement pour les réfugiés pelabssiens. Au bout de cinq ans, à raison d'un dossier judiciaire vierge et de l'obtention d'un travail rémunéré, ceux-ci pourraient obtenir leur citoyenneté shawiricoise, mais je ne veux pas me prononcer pour le moment. Je tiens à réunir mon Administration», explique la présidente Himbab.
(20 mai 2023) Quel sort réservé aux réfugiés pelabssiens?
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(Monica Himbab, présidente démobloquiste de la Shawiricie.)
Plus d'un mois après avoir remporté les présidentielles shawiricoises contre son ancien collègue, Brian Blackburn, la présidente Monica Himbab ne s'est toujours pas prononcée sur le sort réservé aux réfugiés pelabssiens sur le sol shawiricois...
Depuis la terrible guerre qui a réduit à la poussière les États-Unis de Pelabssa et des millions de pelabssiens, la Shawiricie fait face à une crise alors qu'elle a accueillie sur son territoire près de trois millions sept cent quinze mille réfugiés sous la présidence du conservateur Brian Blackburn. Bien que ce nombre diminue petit à petit depuis la guerre, la Shawiricie étant plutôt une plaque tournante, le gouvernement de la Shawiricie a annoncé cette semaine faire face à plus de six cent cinquante mille demandes de naturalisation, un énorme problème estimé par de nombreux représentants du Congrès de la Shawiricie. Peu avant les élections présidentielles, Monica Himbab s'était montrée contre l'ouverture des frontières aux pelabssiens, tout comme la plupart des représentants conservateurs du Congrès fédéral. Faiblissant sous la pression internationale, Brian Blackburn est allé contre la volonté de son pays, laissant à Monica Himbab les répercussions de ses actions.
Malgré s'être déclarée contre l'ouverture des frontières, la présidente croit aujourd'hui qu'il ne faut pas brusquer les choses, et qu'il vaut mieux prendre une décision réfléchie quant à l'avenir les pelabssiens sur le sol shawiricois. «J'ai pris connaissance auprès du ministère de l'immigration du nombre critique de demandes de naturalisation. Je m'accorde quelques semaines avant d'indiquer au ministère la ligne à suivre», explique Monica Himbab, rappelant que durant ce délai, de l'aide continuerait à être offerte aux réfugiés qui ont pour la plupart trouvé hospitalité chez de bons et généreux shawiricois. «L'aide du peuple est extrêmement appréciée. Elle permet notamment de réduire drastiquement les coûts reliés à cette tragédie.» Si l'État s'en tire avec une toute petite facture, malgré l'intensité du problème, la présidente promet qu'un soutien financier sera disponible très bientôt pour les familles généreuses. «On ne laissera tomber personne.»
La présidente affirme qu'elle ne laissera tomber personne, mais impossible de savoir si les demandes de naturalisation accélérées seront accordées. En ce sens, plusieurs options s'offrent au gouvernement de la Shawiricie. «Le plus probable serait l'obtention d'un visa spécial, créé spécialement pour les réfugiés pelabssiens. Au bout de cinq ans, à raison d'un dossier judiciaire vierge et de l'obtention d'un travail rémunéré, ceux-ci pourraient obtenir leur citoyenneté shawiricoise, mais je ne veux pas me prononcer pour le moment. Je tiens à réunir mon Administration», explique la présidente Himbab.
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Steve
<center>[img]http://img585.imageshack.us/img585/6531/infoshawi.png[/img]</center>
(21 mai 2023) Un budget excédentaire, mais...
[img]http://media1.ledevoir.com/images_galerie/d_130734_100796/image.jpg[/img]
(David Roy, ministre démobloquiste de l'économie et des finances, met un bémol sur son premier budget fédéral.)
Dans moins d'un mois, l'Administration Himbab devra présenter au Congrès fédéral son premier budget, et bien que celui-ci soit excédentaire de plus de dix milliards de dollars aux dires du ministre Roy, le résultat ne sera pas le même à la fin de l'année.
Le premier budget du ministre David Roy saura plaire aux conservateurs, mais uniquement en apparence. Si la Shawiricie compte débourser plus de treize milliards et demi de dollars pour offrir les soins et services requis aux réfugiés pelabssiens, elle affichera néanmoins un bénéfice de dix milliards trois cent millions de dollars. Il ne faut cependant pas prendre cet excédent au sérieux, puisque l'Administration Himbab compte faire des annonces majeures dans l'année, pouvant totaliser jusqu'à cinquante milliards dans le domaine du développement économique. «Notre budget est équilibré, et il serait davantage si la crise pelabssienne n'avait pas éclatée, mais quoi qu'il en soit, nous estimons que le déficit en fin d'année pourrait toucher les cinquante milliards de dollars», explique le ministre de l'économie et des finances, David Roy. Il s'agit d'un scénario inhabituel, mais l'Administration Himbab se défend, prétextant que diverses crises font rage en Shawiricie et que le gouvernement devra s'adapter jour après jour.
«Actuellement, la Shawiricie fait face à quelques problèmes temporaire : la catastrophe pelabssienne et la récession économique, notamment. Je n'aime pas parler des précédents gouvernements, donc je me contenterai de dire que je veux réparer les erreurs du passé. Pour le moment, la Shawiricie débourse plus de treize milliards pour la tragédie pelabsienne. C'est énorme», se permet de commenter la présidente Monica Himbab, aux côtés de son ministre de l'économie et des finances. «Ces sommes seront disponibles dans quelques années pour d'autres secteurs, mais pour le moment, nous devons conserver ces dépenses. Mon gouvernement compte mettre fin à cette crise économique qui souffle actuellement sur la Shawiricie grâce à des investissements majeurs dans la recherche, visant à rendre la Shawiricie plus compétitive et innovante, et la création d'entreprises, afin que cette technologie jadis perdue réacquise, puisse librement et largement contribuer à la richesse de notre pays», explique ensuite la présidente Himbab.
Son passé conservateur semble vouloir refaire surface, dans ses propres déclarations, lorsqu'elle affirme qu'elle est allergique aux budgets déficitaires, mais que la Shawiricie doit s'endetter quelques années pour pouvoir retrouver le chemin des pays fortement industrialisés. «Laissez-nous faire, et dans quatre ans, la Shawiricie sera encore plus digne qu'elle ne l'était il y a dix ans.» Dans la foulée, le ministre David Roy a annoncé que les impôts ne seraient ni baissés, ni augmentés. Les classes pauvres, moyennes et riches sont actuellement imposée respectivement à 12%, 16% et 18%. En vingt ans, les impôts de la classe moyenne ont été diminuées de 8%. «C'est évident qu'augmenter les impôts à un niveau qui pourrait ressembler aux débuts des années 2000 aiderait le pays à rester dans le bénéfice, mais notre intention n'y est absolument pas», réplique le ministre de l'économie et des finances.
Le budget devrait être présenté au Congrès de la Shawiricie à la mi-juin, comme le demande la loi shawiricoise sur le dépôt des budgets nationaux. Le Congrès de la Shawiricie est habituellement peu enclin à laisser le gouvernement fédéral plonger la Shawiricie dans un si grand déficit, au terme d'une seule année, la dette de la Shawiricie étant déjà à près de cent cinquante milliards de dollars. «Notre principale mission est de remettre la Shawiricie vers les rails de la croissance économique. Lorsque ce sera fait, croyez-moi, nous allons nous attaquer à la dette», affirme Himbab.
Brèves nationales et internationales
Le vote bientôt obligatoire pour les présidentielles?
Certains membres démobloquistes du Congrès de la Shawiricie songent actuellement à déposer un projet de loi visant à obliger les Shawiricois à se rendre aux urnes lors des élections présidentielles, même si le taux de participation se trouve généralement dans les soixante-quinze pourcent. Les membres démobloquistes du Congrès espèrent ainsi que l'élection des représentants du Congrès, et donc du Président, sera plus fidèle aux idéaux du peuple. Les sommes amassées par les amendes, pouvant être remis aux absentéistes des urnes, pourraient ainsi servir à l'établissement de diverses nouvelles mesures sociales, et même pour éponger la dette de la Shawiricie. Le projet de loi n'est encore que sur les bouches du Congrès, mais un dépôt pourrait être probable avant les prochaines élections congressionnales, malgré une légère réticence de la ministre des affaires intérieures, Helen Smith.
Blackburn en entrevue télévisée?
Le président conservateur défait aux dernières présidentielles Brian Blackburn pourrait bientôt faire sa première apparition publique depuis sa défaite électorale. L'émission Tout le monde en parle chercherait depuis quelques jours à inviter l'ancien président Blackburn pour discuter de sa défaite, de sa décision d'ouvrir les frontières aux réfugiés pelabssiens et son sentiment de trahison vis-à-vis son ancienne collègue et amie Monica Himbab. L'ancien président conservateur n'aurait pas refusé l'offre, mais serait en discussions avec la production et l'animateur au sujet du contenu de l'émission et des questions à être posées ou non. Depuis sa déchéance présidentielle, Brian Blackburn n'a pas été vu, restant dans son Manoir et faisant faire ses courses extérieures par les majordomes.
(21 mai 2023) Un budget excédentaire, mais...
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(David Roy, ministre démobloquiste de l'économie et des finances, met un bémol sur son premier budget fédéral.)
Dans moins d'un mois, l'Administration Himbab devra présenter au Congrès fédéral son premier budget, et bien que celui-ci soit excédentaire de plus de dix milliards de dollars aux dires du ministre Roy, le résultat ne sera pas le même à la fin de l'année.
Le premier budget du ministre David Roy saura plaire aux conservateurs, mais uniquement en apparence. Si la Shawiricie compte débourser plus de treize milliards et demi de dollars pour offrir les soins et services requis aux réfugiés pelabssiens, elle affichera néanmoins un bénéfice de dix milliards trois cent millions de dollars. Il ne faut cependant pas prendre cet excédent au sérieux, puisque l'Administration Himbab compte faire des annonces majeures dans l'année, pouvant totaliser jusqu'à cinquante milliards dans le domaine du développement économique. «Notre budget est équilibré, et il serait davantage si la crise pelabssienne n'avait pas éclatée, mais quoi qu'il en soit, nous estimons que le déficit en fin d'année pourrait toucher les cinquante milliards de dollars», explique le ministre de l'économie et des finances, David Roy. Il s'agit d'un scénario inhabituel, mais l'Administration Himbab se défend, prétextant que diverses crises font rage en Shawiricie et que le gouvernement devra s'adapter jour après jour.
«Actuellement, la Shawiricie fait face à quelques problèmes temporaire : la catastrophe pelabssienne et la récession économique, notamment. Je n'aime pas parler des précédents gouvernements, donc je me contenterai de dire que je veux réparer les erreurs du passé. Pour le moment, la Shawiricie débourse plus de treize milliards pour la tragédie pelabsienne. C'est énorme», se permet de commenter la présidente Monica Himbab, aux côtés de son ministre de l'économie et des finances. «Ces sommes seront disponibles dans quelques années pour d'autres secteurs, mais pour le moment, nous devons conserver ces dépenses. Mon gouvernement compte mettre fin à cette crise économique qui souffle actuellement sur la Shawiricie grâce à des investissements majeurs dans la recherche, visant à rendre la Shawiricie plus compétitive et innovante, et la création d'entreprises, afin que cette technologie jadis perdue réacquise, puisse librement et largement contribuer à la richesse de notre pays», explique ensuite la présidente Himbab.
Son passé conservateur semble vouloir refaire surface, dans ses propres déclarations, lorsqu'elle affirme qu'elle est allergique aux budgets déficitaires, mais que la Shawiricie doit s'endetter quelques années pour pouvoir retrouver le chemin des pays fortement industrialisés. «Laissez-nous faire, et dans quatre ans, la Shawiricie sera encore plus digne qu'elle ne l'était il y a dix ans.» Dans la foulée, le ministre David Roy a annoncé que les impôts ne seraient ni baissés, ni augmentés. Les classes pauvres, moyennes et riches sont actuellement imposée respectivement à 12%, 16% et 18%. En vingt ans, les impôts de la classe moyenne ont été diminuées de 8%. «C'est évident qu'augmenter les impôts à un niveau qui pourrait ressembler aux débuts des années 2000 aiderait le pays à rester dans le bénéfice, mais notre intention n'y est absolument pas», réplique le ministre de l'économie et des finances.
Le budget devrait être présenté au Congrès de la Shawiricie à la mi-juin, comme le demande la loi shawiricoise sur le dépôt des budgets nationaux. Le Congrès de la Shawiricie est habituellement peu enclin à laisser le gouvernement fédéral plonger la Shawiricie dans un si grand déficit, au terme d'une seule année, la dette de la Shawiricie étant déjà à près de cent cinquante milliards de dollars. «Notre principale mission est de remettre la Shawiricie vers les rails de la croissance économique. Lorsque ce sera fait, croyez-moi, nous allons nous attaquer à la dette», affirme Himbab.
Brèves nationales et internationales
Le vote bientôt obligatoire pour les présidentielles?
Certains membres démobloquistes du Congrès de la Shawiricie songent actuellement à déposer un projet de loi visant à obliger les Shawiricois à se rendre aux urnes lors des élections présidentielles, même si le taux de participation se trouve généralement dans les soixante-quinze pourcent. Les membres démobloquistes du Congrès espèrent ainsi que l'élection des représentants du Congrès, et donc du Président, sera plus fidèle aux idéaux du peuple. Les sommes amassées par les amendes, pouvant être remis aux absentéistes des urnes, pourraient ainsi servir à l'établissement de diverses nouvelles mesures sociales, et même pour éponger la dette de la Shawiricie. Le projet de loi n'est encore que sur les bouches du Congrès, mais un dépôt pourrait être probable avant les prochaines élections congressionnales, malgré une légère réticence de la ministre des affaires intérieures, Helen Smith.
Blackburn en entrevue télévisée?
Le président conservateur défait aux dernières présidentielles Brian Blackburn pourrait bientôt faire sa première apparition publique depuis sa défaite électorale. L'émission Tout le monde en parle chercherait depuis quelques jours à inviter l'ancien président Blackburn pour discuter de sa défaite, de sa décision d'ouvrir les frontières aux réfugiés pelabssiens et son sentiment de trahison vis-à-vis son ancienne collègue et amie Monica Himbab. L'ancien président conservateur n'aurait pas refusé l'offre, mais serait en discussions avec la production et l'animateur au sujet du contenu de l'émission et des questions à être posées ou non. Depuis sa déchéance présidentielle, Brian Blackburn n'a pas été vu, restant dans son Manoir et faisant faire ses courses extérieures par les majordomes.