United States of Decay
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Vladimir Ivanov
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Vladimir Ivanov
Collectif de la MAIN VERTE
[img]http://joelbruffin.typepad.fr/photos/uncategorized/2008/03/25/mainverte2.jpg[/img]
Le collectif de la Main Verte, est une association non-lucrative basée au Pelabssa qui a pour but de lutter contre la drogue et ses ravages aux USP. Elle milite en faveur de l'abrogation de la loi de Brown, qui autorisait la production de drogue sur le territoire du Pelabssa.
Plus largement, et grâce à de généreux donateurs, l'association a pu élargir son champ d'action en agissant pour le respect de la nature, des libertés individuelles, du droit des animaux et pour la promotion de l'écologie.
[quote]Drugs, it's not good !!!
[img]http://www.drugabusesolution.com/wp-content/uploads/2011/10/meth.jpg[/img]
2008 (before sugar) ----------------------------------- 2018 (after sugar)
Collectif de la Main Verte pour l'interdiction totale de la production de drogue au Pelabssa[/quote]
[img]http://joelbruffin.typepad.fr/photos/uncategorized/2008/03/25/mainverte2.jpg[/img]
Le collectif de la Main Verte, est une association non-lucrative basée au Pelabssa qui a pour but de lutter contre la drogue et ses ravages aux USP. Elle milite en faveur de l'abrogation de la loi de Brown, qui autorisait la production de drogue sur le territoire du Pelabssa.
Plus largement, et grâce à de généreux donateurs, l'association a pu élargir son champ d'action en agissant pour le respect de la nature, des libertés individuelles, du droit des animaux et pour la promotion de l'écologie.
[quote]Drugs, it's not good !!!
[img]http://www.drugabusesolution.com/wp-content/uploads/2011/10/meth.jpg[/img]
2008 (before sugar) ----------------------------------- 2018 (after sugar)
Collectif de la Main Verte pour l'interdiction totale de la production de drogue au Pelabssa[/quote]
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Amaski
<center>A DEFENDED HOUSE
- Part 1 : Seed of Rebirth -
[img]http://img547.imageshack.us/img547/76/1478215632main.jpg[/img]</center>
Depuis des années les USP étaient plongés dans une profonde crise économique et politique. Les guerres, la mauvaise gestion économique et les tensions internes avait porté le pays au bord du gouffre, un gouffre béant qui s'ouvrait à des millions de personnes. C'est dans ces périodes de crise que les humains voient émerger ce qu'on nomme les héros ou ces gens capables de lutter pour une cause plus grande que leur propre destin.
Dans la ville de Hellington se trouve un quartier nommé Jonathan Hill, un quartier chic dans la banlieue de la capitale ou vivent surtout des hommes d'affaires et des gens qui travaillent honnêtement pour gagner leur pain. Dans une ruelle latérale de ce quartier se trouve une belle demeure construite durant le 19ème siècle et portant avec elle tout le charme de l'époque de l'émergence des USP en tant que grande puissance industrielle. L'actuel proprietaire était un certain John Mallow, homme d'affaire richissime qui avait bâtit sa fortune avec des usines automobiles pour ensuite développer un vrai empire des technologies modernes avec l'émergence des technologiques numériques dans les années 90. C'était un de ces vieux américains, blanc, protestant et encore marqué par le Destiny Manifest. Il faisait partie de cette race qui dépensait peu en produits de luxe et va à l'église avec une régularité digne d'une montre atomique. John Mallow avait deux fils et une fille. L'ainé dirigait une petite entreprise spécialisée dans la nanotechnologie et la robotique que celui-ci avait crée par ses propres forces. Le père lui avait certes aidé d'avoir un crédit mais réfusait de lui faciliter d'avantage la tâche car comme beaucoup de son espèce, il était convaincu que c'était à chaque génération de se construire et non de vivre sur le travail de la précedente. Le second fils était lieutenant et stationné en Airshen. C'était un gars motivé qui était convaincu que les USP avait un rôle à jouer dans la défense de la civilisation contre la barbarie. Il est de cette race de soldats qui ne craint pas l'ennemie et croit à la nation d'avantage que ceux qui ordonnent les guerres. La fille, pour sa part, poursuivait toujours des études à l'Université de Newport pour devenir pasteur, une profession qui était proche du second fils car à leur façon, les prêtres sont aussi des soldats même si leur guerre est une guerre spirituelle et non physique.
John Mallow avait néanmoins un secret : il était adepte du sunisme, cette idéologie qui croit que l'homme à une destineé plus grande. Cette idée de l'homme en tant que centre de l'attention politique vivait en symbiose avec ses convictions religieuses car le christianisme et le sunisme sont au fond peu différents dans leur fond mais différencient surtout par leur sphère idéologique. Si le christianisme veut rendre l'homme meilleur pour le salut célèste ; le sunisme aspire à cette même amélioration au nom du salut terrestre. Ce n'était pas un secret honteux, rare sont ceux qui auraient été choqués et bien de gens aurait trouvés ceci parfaitement logique mais en ce siècle, il valait mieux garder des secrets. Ce sont les secrets qui forment les grands hommes car ils posent sur leurs épaules le poid nécessaire pour les rendre assez prudent et sage pour devenir grand. En cet âge ou tout est connu, tout visible, tout accessible, les secrets sont un luxe qui confèrent à l'homme un reste de dignité.
Chaque semaine John Mallow accueillait des personnes qu'il estimait dans sa maison pour discuter ensembles autour d'un bon repas. Ce n'étaient pas des personnages puissants et grands par leur influence mais des gens de vêrtu et d'honnêté qui se font en ce siècle aussi rare que les bons politiciens. Parmi les invités réguliers on pouvait compter un certain Père Johnson, pasteur de l'église protestante la plus importante de Newport. C'était un homme vieux et paisible qui s'était pris de passion pour venir en aide aux plus démunis. Inspiré d'une charité forte peu répandue chez les protestants, on l'aurait presque cru catholique s'il n'aurait pas défait cette thèse par ses sermons ardents en faveur du culte protestant. On devait aussi citer Jonathan Smith, un autre homme d'affaire qui avait fondé et gérait une des plus importantes banques des USP. Réfusant le jeu de la spéculation, la Banque Smith avait su non seulement survivre mais prospèrer après la crise financière. Cette vêrtu dans les affaires marquait aussi sa vie privé et le vénérable Jonathan Smith soutenait un nombre d'oeuvres de charité incalculable. Surnommé the Good Father, il inspirait espoir et confiance en l'être humain.
Tous les trois étaient autour d'une table drapée blanc et présentant des assiètes ravagées par un bon appetit. On pouvait voir quelques pois verts épargnés, une sauce brune foncée indiquant la présence d'une bonne tranche de viande bien grillée et accompagné par une sauce adéquate et délicieuse en tout sens. Par ici et par là on avait un peu de purée de pomme de terre. En somme le répas avait bien plu à tous sans en être une exagération en coût et quantité. Ce sont des bons répas un peu rustiques qui valent bien plus que les répas de rois et empereurs surchargés en tout point et souvent fatal à la santé d'un homme sincère. Des verres de vin étaient actuellement remplis. C'était un vin rougeâtre venu de la côte ouest, des zones chaudes ou la haute technologie recontrait le vin de haute gamme. Les invités et l'hôte étaient de bonne humeur. Alors que la nuit s'étalait sur les USP, les trois gentlemen passait un bon temps dans une maison bien chauffée et illuminée avec cette force qui a construit les Etats-Unis : l'électricité.
Ca discutait beaucoup. On parlait de choses de moindre importance comme de la politique ou de chose cruciales comme les derniers résultats de l'équipe de foot, ces choses qui passionent vraiment les hommes et leur font pousser des cris et autres exclamations de joie et tristesse. Il avait aussi ces choses qui étaient réellement importanes, ces choses qui concerne tous et devrait par conséquence en être discuté par tous. Père Johnson abordait un de ces sujets d'une grande gravité.
Père Johnson : J'aimerais profiter, maintenant que nous sommes tous ici rassassies, pour vous remercier de soutenir notre congrégation dans la mise en place du programme de lutte contre la toxicomanie.
John Mallow : Ceci va de son, Père Johnson. Nous pouvons que soutenir votre programme pour permettre d'enfin lutter sur plus large échelle contre le problème des drogues. Nous avons tous pu constater que la toxicomanie a fait que croître dans notre pays depuis des années. Il est temps d'agir contre.
Johnson Smith : Tout à fait. Ce fléau doit être combattu. Malheureusement nous ne pouvons pas compter sur le Gouvernement et les Etats pour agir contre le problème lié à la drogue. Au contraire, le Gouvernement a fait que preuve de laxisme en cette matière. Je suis pour ma part convaincu que ce programme saura porter des bons résultats. Avez-vous déjà pu entamer des préparations ?
Père Johnson : Oui, nous avons pu trouver des nombreux locaux pour ouvrir prochainement des centres de desintoxication. Egalement nous avons pu convaincure une grande partie des écoles publiques de nous permettre d'y organiser des campagnes de sensibilisations pour prévenir des nouveaux cas malheureux. Nous essayons d'éviter d'arriver à des extremités comme ont lieu dans certains quartiers.
John Mallow : Vous parlez de ces groupes de jeunes s'attaquant aux trafiquants de drogue ? Pour ma part je suis contraint de reconnaitre que si ceci ne résoud pas le problème à la racine, c'est une réaction normale par rapport à la croissance galopante du trafique de drogue.
Johnson Smith : Certes, mais nous savons tous que ceci n'est pas la solution. La violence est le dernier réfuge des idiots. Sinon Mallow, comment marche le Fond patriotique ?
Père Johnson : Le Fond patriotique, en quoi est-ce que ceci consiste ?
John Mallow : Permettez-moi de vous éclaircir à ce sujet. Monsieur Smith, plusieurs autres gentlemen et ma personne avons crées il y a environ deux semaines un fond dit Fond patriotique qui a pour principale vocation de venir en aide aux moyennes entreprises en difficultés que nous pensons vital pour notre pays et désirons pas voir tomber entre les mains des raksas et autres investisseurs étrangers. Ces derniers années, le Raksasa et d'autres pays ont systématiquement profité pour dérober le savoir-faire de notre pays. Avec le Fond patriotique nous espérons si pas endiguer la crise économique, au moins sauver les brevets, le savoir-faire et les sites économiques qui font la force de notre pays pour sauvegarder un noyau dur qui doit soutenir la reprise économique.
Père Johnson : Voila un noble but mais pensez-vous pouvoir arriver à des résultats notables ? Les investisseurs étrangers sont connus pour offrir des sommes astronomiques pour racheter des entreprises en difficulté dans notre pays.
Johnson Smith : C'est vrai mais ce que ces investisseurs ne pourront jamais acheté c'est le patriotisme. Voyez, la plus part des moyennes entreprises sont dirigés par des gens honnêtes et le plus souvent marqués par ce patriotisme qui fait la réputation de notre pays. Certes, une partie non-négligeable préfère l'argent vite gagné à la paix d'âme mais la plus part préfèrent faire appel à l'aide d'un fond national que de vendre des outils de production à des étrangers surtout que les raksas, wapongais et les autres ont la réputation confirmés de ne pas venir vraiment en aide à nos entreprises mais de les délocaliser. J'ai eu des discussions avec des nombreux entreprenneurs qui sont de la nature à demander de l'aide au Fond patriotique. C'est bien évidemment pas une grande action mais nous avons l'espoir de pouvoir contribuer avec ceci à lutter contre cette crise économique qui veut plus prendre fin. Mais bon, je vous tiendrais au courrant de ceci, Père Johnson, dites-moi maintenant, quel est votre avis sur le dernier match des Hellington Lakers ?
- Part 1 : Seed of Rebirth -
[img]http://img547.imageshack.us/img547/76/1478215632main.jpg[/img]</center>
Depuis des années les USP étaient plongés dans une profonde crise économique et politique. Les guerres, la mauvaise gestion économique et les tensions internes avait porté le pays au bord du gouffre, un gouffre béant qui s'ouvrait à des millions de personnes. C'est dans ces périodes de crise que les humains voient émerger ce qu'on nomme les héros ou ces gens capables de lutter pour une cause plus grande que leur propre destin.
Dans la ville de Hellington se trouve un quartier nommé Jonathan Hill, un quartier chic dans la banlieue de la capitale ou vivent surtout des hommes d'affaires et des gens qui travaillent honnêtement pour gagner leur pain. Dans une ruelle latérale de ce quartier se trouve une belle demeure construite durant le 19ème siècle et portant avec elle tout le charme de l'époque de l'émergence des USP en tant que grande puissance industrielle. L'actuel proprietaire était un certain John Mallow, homme d'affaire richissime qui avait bâtit sa fortune avec des usines automobiles pour ensuite développer un vrai empire des technologies modernes avec l'émergence des technologiques numériques dans les années 90. C'était un de ces vieux américains, blanc, protestant et encore marqué par le Destiny Manifest. Il faisait partie de cette race qui dépensait peu en produits de luxe et va à l'église avec une régularité digne d'une montre atomique. John Mallow avait deux fils et une fille. L'ainé dirigait une petite entreprise spécialisée dans la nanotechnologie et la robotique que celui-ci avait crée par ses propres forces. Le père lui avait certes aidé d'avoir un crédit mais réfusait de lui faciliter d'avantage la tâche car comme beaucoup de son espèce, il était convaincu que c'était à chaque génération de se construire et non de vivre sur le travail de la précedente. Le second fils était lieutenant et stationné en Airshen. C'était un gars motivé qui était convaincu que les USP avait un rôle à jouer dans la défense de la civilisation contre la barbarie. Il est de cette race de soldats qui ne craint pas l'ennemie et croit à la nation d'avantage que ceux qui ordonnent les guerres. La fille, pour sa part, poursuivait toujours des études à l'Université de Newport pour devenir pasteur, une profession qui était proche du second fils car à leur façon, les prêtres sont aussi des soldats même si leur guerre est une guerre spirituelle et non physique.
John Mallow avait néanmoins un secret : il était adepte du sunisme, cette idéologie qui croit que l'homme à une destineé plus grande. Cette idée de l'homme en tant que centre de l'attention politique vivait en symbiose avec ses convictions religieuses car le christianisme et le sunisme sont au fond peu différents dans leur fond mais différencient surtout par leur sphère idéologique. Si le christianisme veut rendre l'homme meilleur pour le salut célèste ; le sunisme aspire à cette même amélioration au nom du salut terrestre. Ce n'était pas un secret honteux, rare sont ceux qui auraient été choqués et bien de gens aurait trouvés ceci parfaitement logique mais en ce siècle, il valait mieux garder des secrets. Ce sont les secrets qui forment les grands hommes car ils posent sur leurs épaules le poid nécessaire pour les rendre assez prudent et sage pour devenir grand. En cet âge ou tout est connu, tout visible, tout accessible, les secrets sont un luxe qui confèrent à l'homme un reste de dignité.
Chaque semaine John Mallow accueillait des personnes qu'il estimait dans sa maison pour discuter ensembles autour d'un bon repas. Ce n'étaient pas des personnages puissants et grands par leur influence mais des gens de vêrtu et d'honnêté qui se font en ce siècle aussi rare que les bons politiciens. Parmi les invités réguliers on pouvait compter un certain Père Johnson, pasteur de l'église protestante la plus importante de Newport. C'était un homme vieux et paisible qui s'était pris de passion pour venir en aide aux plus démunis. Inspiré d'une charité forte peu répandue chez les protestants, on l'aurait presque cru catholique s'il n'aurait pas défait cette thèse par ses sermons ardents en faveur du culte protestant. On devait aussi citer Jonathan Smith, un autre homme d'affaire qui avait fondé et gérait une des plus importantes banques des USP. Réfusant le jeu de la spéculation, la Banque Smith avait su non seulement survivre mais prospèrer après la crise financière. Cette vêrtu dans les affaires marquait aussi sa vie privé et le vénérable Jonathan Smith soutenait un nombre d'oeuvres de charité incalculable. Surnommé the Good Father, il inspirait espoir et confiance en l'être humain.
Tous les trois étaient autour d'une table drapée blanc et présentant des assiètes ravagées par un bon appetit. On pouvait voir quelques pois verts épargnés, une sauce brune foncée indiquant la présence d'une bonne tranche de viande bien grillée et accompagné par une sauce adéquate et délicieuse en tout sens. Par ici et par là on avait un peu de purée de pomme de terre. En somme le répas avait bien plu à tous sans en être une exagération en coût et quantité. Ce sont des bons répas un peu rustiques qui valent bien plus que les répas de rois et empereurs surchargés en tout point et souvent fatal à la santé d'un homme sincère. Des verres de vin étaient actuellement remplis. C'était un vin rougeâtre venu de la côte ouest, des zones chaudes ou la haute technologie recontrait le vin de haute gamme. Les invités et l'hôte étaient de bonne humeur. Alors que la nuit s'étalait sur les USP, les trois gentlemen passait un bon temps dans une maison bien chauffée et illuminée avec cette force qui a construit les Etats-Unis : l'électricité.
Ca discutait beaucoup. On parlait de choses de moindre importance comme de la politique ou de chose cruciales comme les derniers résultats de l'équipe de foot, ces choses qui passionent vraiment les hommes et leur font pousser des cris et autres exclamations de joie et tristesse. Il avait aussi ces choses qui étaient réellement importanes, ces choses qui concerne tous et devrait par conséquence en être discuté par tous. Père Johnson abordait un de ces sujets d'une grande gravité.
Père Johnson : J'aimerais profiter, maintenant que nous sommes tous ici rassassies, pour vous remercier de soutenir notre congrégation dans la mise en place du programme de lutte contre la toxicomanie.
John Mallow : Ceci va de son, Père Johnson. Nous pouvons que soutenir votre programme pour permettre d'enfin lutter sur plus large échelle contre le problème des drogues. Nous avons tous pu constater que la toxicomanie a fait que croître dans notre pays depuis des années. Il est temps d'agir contre.
Johnson Smith : Tout à fait. Ce fléau doit être combattu. Malheureusement nous ne pouvons pas compter sur le Gouvernement et les Etats pour agir contre le problème lié à la drogue. Au contraire, le Gouvernement a fait que preuve de laxisme en cette matière. Je suis pour ma part convaincu que ce programme saura porter des bons résultats. Avez-vous déjà pu entamer des préparations ?
Père Johnson : Oui, nous avons pu trouver des nombreux locaux pour ouvrir prochainement des centres de desintoxication. Egalement nous avons pu convaincure une grande partie des écoles publiques de nous permettre d'y organiser des campagnes de sensibilisations pour prévenir des nouveaux cas malheureux. Nous essayons d'éviter d'arriver à des extremités comme ont lieu dans certains quartiers.
John Mallow : Vous parlez de ces groupes de jeunes s'attaquant aux trafiquants de drogue ? Pour ma part je suis contraint de reconnaitre que si ceci ne résoud pas le problème à la racine, c'est une réaction normale par rapport à la croissance galopante du trafique de drogue.
Johnson Smith : Certes, mais nous savons tous que ceci n'est pas la solution. La violence est le dernier réfuge des idiots. Sinon Mallow, comment marche le Fond patriotique ?
Père Johnson : Le Fond patriotique, en quoi est-ce que ceci consiste ?
John Mallow : Permettez-moi de vous éclaircir à ce sujet. Monsieur Smith, plusieurs autres gentlemen et ma personne avons crées il y a environ deux semaines un fond dit Fond patriotique qui a pour principale vocation de venir en aide aux moyennes entreprises en difficultés que nous pensons vital pour notre pays et désirons pas voir tomber entre les mains des raksas et autres investisseurs étrangers. Ces derniers années, le Raksasa et d'autres pays ont systématiquement profité pour dérober le savoir-faire de notre pays. Avec le Fond patriotique nous espérons si pas endiguer la crise économique, au moins sauver les brevets, le savoir-faire et les sites économiques qui font la force de notre pays pour sauvegarder un noyau dur qui doit soutenir la reprise économique.
Père Johnson : Voila un noble but mais pensez-vous pouvoir arriver à des résultats notables ? Les investisseurs étrangers sont connus pour offrir des sommes astronomiques pour racheter des entreprises en difficulté dans notre pays.
Johnson Smith : C'est vrai mais ce que ces investisseurs ne pourront jamais acheté c'est le patriotisme. Voyez, la plus part des moyennes entreprises sont dirigés par des gens honnêtes et le plus souvent marqués par ce patriotisme qui fait la réputation de notre pays. Certes, une partie non-négligeable préfère l'argent vite gagné à la paix d'âme mais la plus part préfèrent faire appel à l'aide d'un fond national que de vendre des outils de production à des étrangers surtout que les raksas, wapongais et les autres ont la réputation confirmés de ne pas venir vraiment en aide à nos entreprises mais de les délocaliser. J'ai eu des discussions avec des nombreux entreprenneurs qui sont de la nature à demander de l'aide au Fond patriotique. C'est bien évidemment pas une grande action mais nous avons l'espoir de pouvoir contribuer avec ceci à lutter contre cette crise économique qui veut plus prendre fin. Mais bon, je vous tiendrais au courrant de ceci, Père Johnson, dites-moi maintenant, quel est votre avis sur le dernier match des Hellington Lakers ?
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Vladimir Ivanov
Collectif de la MAIN VERTE
[img]http://joelbruffin.typepad.fr/photos/uncategorized/2008/03/25/mainverte2.jpg[/img]
[quote][img]http://www.cultura.com/ressources/products/1/3/1/1/7/8/1218875.jpg[/img]
Collectif de la Main Verte pour l'interdiction totale de la production de drogue au Pelabssa[/quote]
[img]http://joelbruffin.typepad.fr/photos/uncategorized/2008/03/25/mainverte2.jpg[/img]
[quote][img]http://www.cultura.com/ressources/products/1/3/1/1/7/8/1218875.jpg[/img]
Collectif de la Main Verte pour l'interdiction totale de la production de drogue au Pelabssa[/quote]
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JCOS
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=997126colefree.gif][img]http://img15.hostingpics.net/pics/997126colefree.gif[/img][/url]
Le collectif FREEDOM se bat pour empêcher des groupuscules d'extrême droite comme "La main Verte" d'imposer des restrictions aux libertés individuelles au Pelabssa. Le collectif est financé par des généreux donateurs qui voient d'un très mauvais oeil la volonté des "fascistes verts" de cadenasser la société Pelabsienne.
Un pamphlet circule dans les rues des principales villes et dans les réseaux sociaux:
[quote]Al Capone - Président du collectif "La Main Verte"
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=93489095959550AlCapone212015c.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/93489095959550AlCapone212015c.jpg[/img][/url]
Chers Pelabsiens,
Si vous souhaitez mon retour et le retour de la terreur liée à la prohibition (assassinats, kidnappings, mafia, etc.) n'hésitez pas à rejoindre mon collectif, nous sommes prêts à mettre le Pelabssa au feu et à sang, nous avons juste besoin de votre soutien! interdisons les drogues au Pelabssa pour que je puisse régner sur vos villes. Oui à la prohibition!
Votre Al Calpone. [/quote]
Le collectif FREEDOM se bat pour empêcher des groupuscules d'extrême droite comme "La main Verte" d'imposer des restrictions aux libertés individuelles au Pelabssa. Le collectif est financé par des généreux donateurs qui voient d'un très mauvais oeil la volonté des "fascistes verts" de cadenasser la société Pelabsienne.
Un pamphlet circule dans les rues des principales villes et dans les réseaux sociaux:
[quote]Al Capone - Président du collectif "La Main Verte"
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=93489095959550AlCapone212015c.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/93489095959550AlCapone212015c.jpg[/img][/url]
Chers Pelabsiens,
Si vous souhaitez mon retour et le retour de la terreur liée à la prohibition (assassinats, kidnappings, mafia, etc.) n'hésitez pas à rejoindre mon collectif, nous sommes prêts à mettre le Pelabssa au feu et à sang, nous avons juste besoin de votre soutien! interdisons les drogues au Pelabssa pour que je puisse régner sur vos villes. Oui à la prohibition!
Votre Al Calpone. [/quote]
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MJ Coordinateur
Alors que l'Etat de Réno discute en ce moment même de son indépendance vis à vis de l'Union, l'Etat de Constance réfléchit lui à la possibilité d'interdire la production et la consommation de drogue autre que médicale.
De nombreux lobbys s'affrontent, chercheurs et moralistes d'un coté et partisans des libertés de l'autre.
Pour le moment, les nombreuses associations représentants les consommateurs et producteurs de drogues ont réussi à empécher la délagalisation des drogues.
En effet, voici quelques arguments de ces associations en faveur du maintien de ces lois. :
Suite à l'étude publiée en Mars 2020 :
http://www.simpolitique.com/post176092.html#176092
[quote]
De nombreux lobbys s'affrontent, chercheurs et moralistes d'un coté et partisans des libertés de l'autre.
Pour le moment, les nombreuses associations représentants les consommateurs et producteurs de drogues ont réussi à empécher la délagalisation des drogues.
En effet, voici quelques arguments de ces associations en faveur du maintien de ces lois. :
Suite à l'étude publiée en Mars 2020 :
http://www.simpolitique.com/post176092.html#176092
[quote]
- Si ce genre d'étude contribue à l'annulation des lois d'autorisation des drogues, l'impact sur le Pelabssa sera atroce.
La demande de drogue subsistera encore au même niveau pendant 15 à 20 ans.
D'une part parce que seuls les enfants nés à partir de 2016 seront réellement immunisés, laissant le reste de la population non-immunisée.
D'un autre part parce que tout le monde n'est pas aujourd'hui accroc, ce qui veut dire que la majorité des enfants seront encore non-immunisés. - Avec une demande intact mais l'interdiction légale de produire de la drogue au Pelabssa, il faudra se tourner vers des fournisseurs étrangers.
Cela veut dire une fuite de devises vers l'étranger et donc une hausse de l'inflation du $USP.
Comme la vente et la consommation seront aussi interdites, le prix augmentera.
Comme la drogue a une faible élasticité, peu importe le prix, la demande réelle ne diminuera pas beaucoup.
Il en résultera donc un effet multiplicateur sur la fuite de devise et l'inflation qui l'accompagnera.
Les importations de matières premières coûteront plus chères et l'industrie aura des marges plus étroites, limitant son développement.
Et donc limitant la création d'emplois et de richesses.
Un facteur qui compromettra la reprise économique du Pelabssa et nuira au niveau de vie global de sa population. - Même sans l'inflation, le niveau de vie des couches sociales les moins riches, généralement plus grande consomatrice de drogue, sera touché.
La hausse des prix de la drogue, combiné à leur addiction existante, risque d'affecter leur budget, poussant plusieurs familles à la ruine.
Cela affectera à son tour négativement la consommation d'autres denrées/services non-essentielles mais moins addictives.
Ce qui, une fois encore, nuira à la reprise économique et créera du chômage - Des gens se tourneront vers le crime pour financer leur consommation de drogue, contribuant à accroitre la violence et l'insécurité.
Ce qui nuira aux petites et moyennes entreprises, ainsi qu'au la capacité du Pelabssa à attirer des investisseurs.
Un autre facteur qui ralentira la reprise économique et la création d'emploi. - Mais pire de tout :
Les devises perdues par le Pelabssa en raison des importations illégales de drogue iront principalement dans la poche de ses ennemis :
Les trafficants de la Mafia Juvnienne, contrôlé par la Main Noire.
Laquelle a à présent révéler officiellement qu'elle n'était qu'une marionnette de l'URKR.
Tout doute qui aurait pu exister par le passé est dissipé aujourd'hui.
Interdir la drogue, c'est donc encourager les citoyens Pelabssiens à acheter de la drogue à l'URKR.
Lequel, si l'on en croit les rapports, utilise 50% de la production économique de son pays et ses satellites pour financer son armée. - Cette armée s'est montré de plus en plus active et de moins en moins subtile.
Elle pourrait menacé les partenaires commerciaux du Pelabssa
Voir ses alliés de l'OTH, dont le Raksasa.
Et, à terme, même le Pelabssa, lorsqu'il sera ruiné.
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Arios
[url=http://www.envoyercefichier.com/files/gY9W1361893556.html]http://www.envoyercefichier.com/files/gY9W1361893556.html[/url]
[img]http://i.istockimg.com/file_thumbview_approve/19167896/2/stock-photo-19167896-hay-bales-in-rural-idaho.jpg[/img]
Bill : Ouais les p'tits gars, on est toujours sur Country-lien, la radio country tout en fiémançais.
Louis : Qu'est-ce qu'on s'écoute Billy ?
Bill : Minute Louwis, c'est le temps de la pub. Tu sais qu'on vit dans une société de merde Louwis ?
Louis : Dur dur, Bill, mais c'est la crise.
Bill : Je l'veux mon n'veu. L'État discute toujours de la question de la prohibition de la drogue, et pendant ce temps dans le coin comme dans tout le pays, Républicains et Démocrates loosent sévère.
Louis : Graaaaave.
Bill : C'est dur. Avant de s'écouter Bonsoir Moreau, un beau morceau de country comme on les aime ici à Auxark, on va faire la pub politique. Ce mois-ci, c'est un candidat par semaine qu'on vous présente.
Louis : Cool.
Bill : Ouais Louwis, cette semaine en plus, elle est mignonne. C'est Angele Boudreault qui vient sur notre plateau. Salut Angele, tu vas bien ?
Bises
Louis : salut.
Angele : Salut les garçons. Ouais ça va plutôt pas mal. C'est cool ici, j'adore votre radio.
Bill : Merci, toi aussi t'es cool.
Angele : Ahah, merci.
Bill : Bon Angele, tu veux nous dire un peu ce que tu penses ? T'es un peu en rébellion contre l'État en ce moment.
Angele : Ouais... Ouais... Bah en ce moment et tout le temps en fait parce-qu'on a un État qui utilise des méthodes fascistes en fait. Là on parle de la drogue mais c'est sur tout un autre panel de sujets.
Louis : Ouais et par exemple toi bon t'es surtout, t'as surtout envie d'agir dans la région non ?
Angele : Ouais, en fait on voit bien de partout que l'Union se casse la gueule, à l'échelle mondiale le pays ne peut s'en sortir que par la guerre donc c'est pour ça que nous les citoyens on doit dire Non quoi.
Louis : Ouais... et à l'échelle de l'État en particulier ? de la région ?
Angele : Bah déja on devrait repenser nos modes de vie parce-que là on dépend grave des autres États et c'est pas bon pour... pour tout en fait, on dépend trop de Hellington et des autres pôles de l'État. Je suis pour une démocratie véritable en fait, c'est à dire par véritable une démocratie beaucoup plus locale, beaucoup plus citoyenne.
Bill : D'aaccord. Bon Angele, on va passer tes publicités sur notre site pour ceux qui nous écoutent en ligne, ils sont beaucoup.
En plus t'es gros belle dessus quoi, moi j'vote pour toi.
Angele : Ahah, merci.
Louis : On s'écoute un petit morceau de country bien tranquille et on te reprend après Angele.
Angele : Ça roule
http://nsa29.casimages.com/img/2013/02/26/130226050314159160.png
http://nsa30.casimages.com/img/2013/02/26/130226050403667652.png
[img]http://i.istockimg.com/file_thumbview_approve/19167896/2/stock-photo-19167896-hay-bales-in-rural-idaho.jpg[/img]
Bill : Ouais les p'tits gars, on est toujours sur Country-lien, la radio country tout en fiémançais.
Louis : Qu'est-ce qu'on s'écoute Billy ?
Bill : Minute Louwis, c'est le temps de la pub. Tu sais qu'on vit dans une société de merde Louwis ?
Louis : Dur dur, Bill, mais c'est la crise.
Bill : Je l'veux mon n'veu. L'État discute toujours de la question de la prohibition de la drogue, et pendant ce temps dans le coin comme dans tout le pays, Républicains et Démocrates loosent sévère.
Louis : Graaaaave.
Bill : C'est dur. Avant de s'écouter Bonsoir Moreau, un beau morceau de country comme on les aime ici à Auxark, on va faire la pub politique. Ce mois-ci, c'est un candidat par semaine qu'on vous présente.
Louis : Cool.
Bill : Ouais Louwis, cette semaine en plus, elle est mignonne. C'est Angele Boudreault qui vient sur notre plateau. Salut Angele, tu vas bien ?
Bises
Louis : salut.
Angele : Salut les garçons. Ouais ça va plutôt pas mal. C'est cool ici, j'adore votre radio.
Bill : Merci, toi aussi t'es cool.
Angele : Ahah, merci.
Bill : Bon Angele, tu veux nous dire un peu ce que tu penses ? T'es un peu en rébellion contre l'État en ce moment.
Angele : Ouais... Ouais... Bah en ce moment et tout le temps en fait parce-qu'on a un État qui utilise des méthodes fascistes en fait. Là on parle de la drogue mais c'est sur tout un autre panel de sujets.
Louis : Ouais et par exemple toi bon t'es surtout, t'as surtout envie d'agir dans la région non ?
Angele : Ouais, en fait on voit bien de partout que l'Union se casse la gueule, à l'échelle mondiale le pays ne peut s'en sortir que par la guerre donc c'est pour ça que nous les citoyens on doit dire Non quoi.
Louis : Ouais... et à l'échelle de l'État en particulier ? de la région ?
Angele : Bah déja on devrait repenser nos modes de vie parce-que là on dépend grave des autres États et c'est pas bon pour... pour tout en fait, on dépend trop de Hellington et des autres pôles de l'État. Je suis pour une démocratie véritable en fait, c'est à dire par véritable une démocratie beaucoup plus locale, beaucoup plus citoyenne.
Bill : D'aaccord. Bon Angele, on va passer tes publicités sur notre site pour ceux qui nous écoutent en ligne, ils sont beaucoup.
En plus t'es gros belle dessus quoi, moi j'vote pour toi.
Angele : Ahah, merci.
Louis : On s'écoute un petit morceau de country bien tranquille et on te reprend après Angele.
Angele : Ça roule
http://nsa29.casimages.com/img/2013/02/26/130226050314159160.png
http://nsa30.casimages.com/img/2013/02/26/130226050403667652.png
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N°2
<center>Conférence de Presse de la Raccon Corporation
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=13030311301815572910927080.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/03/03//mini_13030311301815572910927080.png[/img][/url]
[quote="Monsieur James Fitzerald Kant, Directeur du Conseil Administratif de Raccon Corp et Chairman du respectable Conglomérat Fortuna"]
C'est avec une certaine inquiétude que nous nous adressons aujourd'hui à la population des États-Unis du Pelabssa. Nous comprenons que la drogue puisse être une inquiétude croissante pour les citoyens de ce grand pays qui permit l'ascension de Self-Made man comme ceux qui siège autour du conseil de la Raccon Corp. La drogue est une entreprise légale proche de la pharmacologie, d'ailleurs dans notre magnifique langue organique, l'anglais, nous ne possédons qu'un seul mot pour désigner ces deux choses : Drugs. Cette entreprises à apporter, avec l'aide de Dieu, de grand bienfait à notre nation. Ces profits permettes de garder sur pied les armées de nos États, de financer les salaires des employés et sont indirectement responsable des fondations à bu non lucratif car sans argent salaire adéquat, il n'y a pas d'excédent à donner pour les maisons de Dieu et les œuvres caritatives. Comment un commerce aussi controversée serait-il l’œuvre du Divin? C'est bien simple : ceux qui consomme ces drogues que nous appelons Cocaïne, Héroïne, Méthamphétamine, Cristal et autres stimulants et hallucinogènes sont déjà des brebis perdues et égaré sur la voie de la tentations, du vice et du mal. Certains peuvent-être sauver et d'autre non et c'est par un principe humaniste et désintéresser que je dirais, n'est-il pas du devoir de bon croyant de permettre à ces brebis égaré de consommer des produits de leur vice qui serait propre et produit par des professionnels qui reversent une partie des bénéfices, sous forme d'impôt et d'investissement sociaux, qui servent à tous? Oui nous pouvons utilisé les déboires des autres pour financer la société propres de notre belle nation, mais cela ne veut pas dire que nous devons les encourager ou les abandonner. Le problème peut être réglé par la mise en place de mesure d'aide, privé afin d'alimenter notre économie, afin que ceux qui peuvent encore être sauvé le soit par notre merveilleux système méritocratiques capitalistes. Dieu nous donnes une mission : Ne pas abandonner nos frères qui ne sont pas encore acquis au démon! Pour ce faire nous disposons de plusieurs moyens et si la prohibition de la drogue semble logique, croyez moi il ne l'est pas! Offrir des produits de qualité et « sain » à nos frères dans le besoin est le premier pas vers leur salut, car en faisant cela nous augmentons leur espérance de vie en contrôlant les produits utilisé dans la compositions et nous permettons de diminuer l'addiction en réduisant progressivement la puissance des doses. Rendre illégale la production des drogues récréatives serait complètement irrationnel et irresponsable. Nous savons qu'entre 40% et 60% des jeunes générations expérimenterons au moins une fois ces drogues récréatives. Voulez-vous vraiment que ces expériences se déroule sans la supervision de professionnel de la santé et sans le soutien légal de l'administration? Désirons-nous que ce soit des criminels qui produisent les drogues en utilisant toute sorte de substitue chimique inapproprié afin d'augmenter leur bénéfice au détriment de la santé de nos concitoyens, de nos enfants? D'ailleurs pourquoi laisserions-nous un secteur aussi lucratif de notre économie échapper aux contrôles fiscale du gouvernement? Si la drogue est de nouveau illégale comment cet argent pourra-t-il bénéficier à tout nos concitoyens?! Non! Une telle chose ne saurait être! Pensez seulement aux nombreuses coupures d'emploi que cela occasionnerai dans le secteur pharmacologique, le nombre de techniciens sans emploi et de chimiste dans la misère, sans compter les pertes de croissances et les faillites d'entreprises. La crise de 1920 est à notre porte si nous ne faisons pas attention, si nous sommes encore puissant une nouvelle puissance émerge à l'est et menace de nous supplanter. La Main Noire attend ce genre de décision mal réfléchit pour envahir notre marché de drogue modifié génétiquement pour dégradé l'intellect de nos citoyens et soumettre leur esprit à un contrôle chimique. Notre paradis sur terre à été bâti par tous et chacun et la drogue est l'un de ses pilier. C'est peut-être moralement malheureux pour certain, mais c'est incontestablement nécessaire au bon fonctionnement de notre société et pour le salut de nos jeunes.
Nous ne saurions ignorer que ceux qui milite en faveur de l'abrogation de la loi Brown sont des sympathisant communistes surtout: des Écologistes ou encore pire des étrangers qui ne participe pas à notre société venant simplement sur notre territoire pour bénéficier de la richesse que les Pelabssabiens de tout horizon ont contribué à construire. Nous devons être fier de notre culture, dont la Loi Brown est partie intégrante, et ne pas cédé au snobisme anticapitaliste et antidémocratique que les lobbys étranger peuvent inséré dans nos esprits via les communautés étrangères non-intégré. La culture des USP vaut n'importe quelle autre et nous ne saurions pas nous laissez rabaisser par les collectifs Almérans qui désire voir notre pays prendre l'orientation de ceux qu'ils ont quitter.
La Raccon Corporation s'engage à produire des études pharmacologique régulière pour le gouvernement et les organismes à but non lucratif sur demande afin d'assuré nos concitoyens de la « pureté » des produits récréatif produit et distribué sur notre territoire et à l'extérieure car la Raccon Corporation désire que tous et chacun puisse obtenir des produits sains et sécuritaire pour ses divertissement. Sur ce, je vous souhaite bonne journée je dois retourner aux études financières de la récession qui aura lieu si la loi Brown est abrogé.[/quote]
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=13030311301815572910927080.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/03/03//mini_13030311301815572910927080.png[/img][/url]
[quote="Monsieur James Fitzerald Kant, Directeur du Conseil Administratif de Raccon Corp et Chairman du respectable Conglomérat Fortuna"]
C'est avec une certaine inquiétude que nous nous adressons aujourd'hui à la population des États-Unis du Pelabssa. Nous comprenons que la drogue puisse être une inquiétude croissante pour les citoyens de ce grand pays qui permit l'ascension de Self-Made man comme ceux qui siège autour du conseil de la Raccon Corp. La drogue est une entreprise légale proche de la pharmacologie, d'ailleurs dans notre magnifique langue organique, l'anglais, nous ne possédons qu'un seul mot pour désigner ces deux choses : Drugs. Cette entreprises à apporter, avec l'aide de Dieu, de grand bienfait à notre nation. Ces profits permettes de garder sur pied les armées de nos États, de financer les salaires des employés et sont indirectement responsable des fondations à bu non lucratif car sans argent salaire adéquat, il n'y a pas d'excédent à donner pour les maisons de Dieu et les œuvres caritatives. Comment un commerce aussi controversée serait-il l’œuvre du Divin? C'est bien simple : ceux qui consomme ces drogues que nous appelons Cocaïne, Héroïne, Méthamphétamine, Cristal et autres stimulants et hallucinogènes sont déjà des brebis perdues et égaré sur la voie de la tentations, du vice et du mal. Certains peuvent-être sauver et d'autre non et c'est par un principe humaniste et désintéresser que je dirais, n'est-il pas du devoir de bon croyant de permettre à ces brebis égaré de consommer des produits de leur vice qui serait propre et produit par des professionnels qui reversent une partie des bénéfices, sous forme d'impôt et d'investissement sociaux, qui servent à tous? Oui nous pouvons utilisé les déboires des autres pour financer la société propres de notre belle nation, mais cela ne veut pas dire que nous devons les encourager ou les abandonner. Le problème peut être réglé par la mise en place de mesure d'aide, privé afin d'alimenter notre économie, afin que ceux qui peuvent encore être sauvé le soit par notre merveilleux système méritocratiques capitalistes. Dieu nous donnes une mission : Ne pas abandonner nos frères qui ne sont pas encore acquis au démon! Pour ce faire nous disposons de plusieurs moyens et si la prohibition de la drogue semble logique, croyez moi il ne l'est pas! Offrir des produits de qualité et « sain » à nos frères dans le besoin est le premier pas vers leur salut, car en faisant cela nous augmentons leur espérance de vie en contrôlant les produits utilisé dans la compositions et nous permettons de diminuer l'addiction en réduisant progressivement la puissance des doses. Rendre illégale la production des drogues récréatives serait complètement irrationnel et irresponsable. Nous savons qu'entre 40% et 60% des jeunes générations expérimenterons au moins une fois ces drogues récréatives. Voulez-vous vraiment que ces expériences se déroule sans la supervision de professionnel de la santé et sans le soutien légal de l'administration? Désirons-nous que ce soit des criminels qui produisent les drogues en utilisant toute sorte de substitue chimique inapproprié afin d'augmenter leur bénéfice au détriment de la santé de nos concitoyens, de nos enfants? D'ailleurs pourquoi laisserions-nous un secteur aussi lucratif de notre économie échapper aux contrôles fiscale du gouvernement? Si la drogue est de nouveau illégale comment cet argent pourra-t-il bénéficier à tout nos concitoyens?! Non! Une telle chose ne saurait être! Pensez seulement aux nombreuses coupures d'emploi que cela occasionnerai dans le secteur pharmacologique, le nombre de techniciens sans emploi et de chimiste dans la misère, sans compter les pertes de croissances et les faillites d'entreprises. La crise de 1920 est à notre porte si nous ne faisons pas attention, si nous sommes encore puissant une nouvelle puissance émerge à l'est et menace de nous supplanter. La Main Noire attend ce genre de décision mal réfléchit pour envahir notre marché de drogue modifié génétiquement pour dégradé l'intellect de nos citoyens et soumettre leur esprit à un contrôle chimique. Notre paradis sur terre à été bâti par tous et chacun et la drogue est l'un de ses pilier. C'est peut-être moralement malheureux pour certain, mais c'est incontestablement nécessaire au bon fonctionnement de notre société et pour le salut de nos jeunes.
Nous ne saurions ignorer que ceux qui milite en faveur de l'abrogation de la loi Brown sont des sympathisant communistes surtout: des Écologistes ou encore pire des étrangers qui ne participe pas à notre société venant simplement sur notre territoire pour bénéficier de la richesse que les Pelabssabiens de tout horizon ont contribué à construire. Nous devons être fier de notre culture, dont la Loi Brown est partie intégrante, et ne pas cédé au snobisme anticapitaliste et antidémocratique que les lobbys étranger peuvent inséré dans nos esprits via les communautés étrangères non-intégré. La culture des USP vaut n'importe quelle autre et nous ne saurions pas nous laissez rabaisser par les collectifs Almérans qui désire voir notre pays prendre l'orientation de ceux qu'ils ont quitter.
La Raccon Corporation s'engage à produire des études pharmacologique régulière pour le gouvernement et les organismes à but non lucratif sur demande afin d'assuré nos concitoyens de la « pureté » des produits récréatif produit et distribué sur notre territoire et à l'extérieure car la Raccon Corporation désire que tous et chacun puisse obtenir des produits sains et sécuritaire pour ses divertissement. Sur ce, je vous souhaite bonne journée je dois retourner aux études financières de la récession qui aura lieu si la loi Brown est abrogé.[/quote]
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Liethuviska
Darius Šarūnas a maintenant 49 ans, installé depuis quelques mois dans la ville côtière de Kensington, les cheveux grisonnant. Il regarde vers l'Océan Makiran, imagine ce qui se passe dans un pays natal, et soupire.*
Il faisait partie des quelques milliers de liethuviskiens expatriés, ayant fui en 1993 le pays lors de la nomination d'un autre dictateur socialiste. Il rêvait de liberté, de parole, d'association, de mouvement et d'entreprendre. A la tête de quelques garages dans l'Etat de Sullivan, il avait sans doute mieux vécu que ses compatriotes, sans toutefois avoir atteint son objectif initial.
Car la politique pelabssienne, il l'avait vu décliner. Il avait beau mettre en garde et s'engager, sa petite voix qui criait aux dangers de l'interventionisme, sa petite voix qui rapportait le témoignage d'un régime qu'il ne connaissait que trop bien, cette petite voix, était bien trop faible devant les marées populistes des Démocrates-Libéraux et Républicains-Néocons.
Pourtant aujourd'hui, les menaces sont bel et bien présentes, dans beaucoup d'Etats en périphéries. On voit de nouveaux partis, bien plus dangereux, attirer les foules. Le niveau de vie baisse, alors que les anciens pays en voie de développement prennent le relais. Des menaces de sécession de plus en plus grandes, qu'aucun grand leader n'arrive à arrêter. Les politiciens traditionnels ne sont plus entendus, ils ne sont même plus écoutés. Quelques charlatans tentent de faire entendre leurs voix.
Et malgré ce contexte difficile, la petite voix de Darius Šarūnas, commence à se faire entendre.
"Ce climat, cette méfiance, ces discours, je les ai déjà entendu. Ce climat a bercé mon enfance, et j'ai choisis ce pays, mon nouveau pays - le Pelabssa -, pour le fuir. Maintenant, il s'agit de choisir. Soit vous écoutez ces faiseurs d'opinions, et vous connaîtrez le destin des dictatures socialistes. Soit pour prenez votre Liberté, votre vie, maintenant !"
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/757307LIL.png[/img]</center>
Le collectif "Liberty in your lifetime" a été créé par Darius Šarūnas en 2018 dans le but de réunir tous les libéraux du Pelabssa dans l'Etat de Sullivan afin de pouvoir peser suffisamment lors des élections.
L'objectif premier était d'influencer les votes vers un interventionnisme moins prononcé, une baisse des taxes et le respect des libertés civiles.
Avec les craintes de sécession, le collectif s'est étoffé de milliers de militants, venus d'autres Etats afin de fuir des mouvements d'extrême-droite, et de conserver un "état d'esprit pelabssien". Véhiculant des messages d'espoirs, et une véritable conquête de Liberté, le collectif LiL commence à s'insérer sérieusement dans la vie politique de l'Etat de Sullivan.
Il faisait partie des quelques milliers de liethuviskiens expatriés, ayant fui en 1993 le pays lors de la nomination d'un autre dictateur socialiste. Il rêvait de liberté, de parole, d'association, de mouvement et d'entreprendre. A la tête de quelques garages dans l'Etat de Sullivan, il avait sans doute mieux vécu que ses compatriotes, sans toutefois avoir atteint son objectif initial.
Car la politique pelabssienne, il l'avait vu décliner. Il avait beau mettre en garde et s'engager, sa petite voix qui criait aux dangers de l'interventionisme, sa petite voix qui rapportait le témoignage d'un régime qu'il ne connaissait que trop bien, cette petite voix, était bien trop faible devant les marées populistes des Démocrates-Libéraux et Républicains-Néocons.
Pourtant aujourd'hui, les menaces sont bel et bien présentes, dans beaucoup d'Etats en périphéries. On voit de nouveaux partis, bien plus dangereux, attirer les foules. Le niveau de vie baisse, alors que les anciens pays en voie de développement prennent le relais. Des menaces de sécession de plus en plus grandes, qu'aucun grand leader n'arrive à arrêter. Les politiciens traditionnels ne sont plus entendus, ils ne sont même plus écoutés. Quelques charlatans tentent de faire entendre leurs voix.
Et malgré ce contexte difficile, la petite voix de Darius Šarūnas, commence à se faire entendre.
"Ce climat, cette méfiance, ces discours, je les ai déjà entendu. Ce climat a bercé mon enfance, et j'ai choisis ce pays, mon nouveau pays - le Pelabssa -, pour le fuir. Maintenant, il s'agit de choisir. Soit vous écoutez ces faiseurs d'opinions, et vous connaîtrez le destin des dictatures socialistes. Soit pour prenez votre Liberté, votre vie, maintenant !"
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/757307LIL.png[/img]</center>
Le collectif "Liberty in your lifetime" a été créé par Darius Šarūnas en 2018 dans le but de réunir tous les libéraux du Pelabssa dans l'Etat de Sullivan afin de pouvoir peser suffisamment lors des élections.
L'objectif premier était d'influencer les votes vers un interventionnisme moins prononcé, une baisse des taxes et le respect des libertés civiles.
Avec les craintes de sécession, le collectif s'est étoffé de milliers de militants, venus d'autres Etats afin de fuir des mouvements d'extrême-droite, et de conserver un "état d'esprit pelabssien". Véhiculant des messages d'espoirs, et une véritable conquête de Liberté, le collectif LiL commence à s'insérer sérieusement dans la vie politique de l'Etat de Sullivan.
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Liethuviska
A Jersey City, Capitale de l'Etat du Sullivan, les manifestations ne sont pas encore aussi violente qu'à Hellington, même si le vent de la colère se fait entendre. L'administration Peyton, n'importe quelle administration, n'a jamais été aussi impopulaire. Le questionnement sur la nécessité d'un Etat-Providence dont les effets semblent n'être que négatif est dans toutes les têtes.
Le collectif "Liberty in your Lifetime", dans ces conditions, ne cesse de grossir. Des manifestations sont organisées depuis plusieurs jours, afin de rassembler, et propager leurs idées.
Deux éléments ont étés déclencheurs :
- Les rumeurs d'un mouvement des armées rostovs, alors que le gouvernement ne communique pas massivement à ce sujet.
- Les émeutes à Hellington, qui expriment un ras-le-bol, et qui ne suscitent aucune réaction de Peyton.
<center>[img]http://bobmccarty.com/wp-content/uploads/2009/11/CrowdShot-4.jpg[/img]
Manifestation du collectif à Jersey City</center>
Peter Anderson a été un des premiers à rejoindre le collectif lancé par Darius Šarūnas. Ils sont désormais plusieurs dizaines à prendre le micro, de plusieurs côtés de la ville.
[quote]Peter Anderson : Pelabssiens, Pelabssiennes !
Depuis des années nous engrossons un gouvernement qui ne cesse d'en vouloir d'avantage ! Et pour quoi ? Pour se retrouver dans la situation d'aujourd'hui ?
Je dis NON ![/quote]
La foule, déjà en colère, crie "NO" à son tour.
[quote]Peter Anderson : Chômage de masse, déclin économique depuis plusieurs années, alors que nous ne cessons d'être pris pour des vaches à lait, et que nous alimentons ce système pourri de la base au sommet !
Aujourd'hui, il nous faut faire un choix ! Soit nous continuons de donner la moitié du fruit de notre vie à cet Etat, et cette administration incompétente ! Soit nous nous révoltons ! [/quote]
Une foule en délire, majoritairement affiliée au collectif LiL crie "YEAH" !
[quote]Peter Anderson : Si vous croyez la Police ou l'Armée capable de vous protéger, rentrez chez vous, regarder des épisodes d'une télé-réalité, et mangez un burger !
Sinon, prenez les armes ! De l'autre côté du Jeekim, un ennemi grimpe, et bouge ! Votre gouvernement veut vous prendre l'argent de votre famille ! Prenons donc les armes ! [/quote]
Pour l'occasion, plusieurs armuriers de la ville avait été largement financés par le collectif, afin de distribuer des armes de poing. Plusieurs militants tirent en l'air, joyeux.
Peter Anderson descend de l'estrade qui avait été dressée pour lui et d'autres orateurs du dimanche. Il rejoint Darius Šarūnas, tandis qu'un autre chauffeur de foule prend sa place.
Peter Anderson : Et si on nous mentait à propos de la Rostovie ? Nous n'avons pas les moyens de lutter contre une armée régulière, une armée composée de nos frères pelabssiens en plus. Nous ne pouvons pas prendre le contrôle du gouvernement.
Darius Šarūnas : Mes sources sont fiables. L'administration Payton arrive en bout de course. Il nous faut être prêt à nous battre quand ce sera le cas. Je ne veux pas que des étrangers, ou des étatistes locaux, prennent le pouvoir.
Peter Anderson : Tes sources sont au gouvernement ? Tu crois vraiment qu'on peut-être anarco-capitaliste et fonctionnai...
Darius Šarūnas : STOP ! Il y a un temps pour les débats, et un autre pour l'action. Continuons à rassembler du monde. Je ne laisserais pas l'Etat de Sullivan subir la dépravation qui fut celle qu'à connue mon pays d'origine.
Le collectif "Liberty in your Lifetime", dans ces conditions, ne cesse de grossir. Des manifestations sont organisées depuis plusieurs jours, afin de rassembler, et propager leurs idées.
Deux éléments ont étés déclencheurs :
- Les rumeurs d'un mouvement des armées rostovs, alors que le gouvernement ne communique pas massivement à ce sujet.
- Les émeutes à Hellington, qui expriment un ras-le-bol, et qui ne suscitent aucune réaction de Peyton.
<center>[img]http://bobmccarty.com/wp-content/uploads/2009/11/CrowdShot-4.jpg[/img]
Manifestation du collectif à Jersey City</center>
Peter Anderson a été un des premiers à rejoindre le collectif lancé par Darius Šarūnas. Ils sont désormais plusieurs dizaines à prendre le micro, de plusieurs côtés de la ville.
[quote]Peter Anderson : Pelabssiens, Pelabssiennes !
Depuis des années nous engrossons un gouvernement qui ne cesse d'en vouloir d'avantage ! Et pour quoi ? Pour se retrouver dans la situation d'aujourd'hui ?
Je dis NON ![/quote]
La foule, déjà en colère, crie "NO" à son tour.
[quote]Peter Anderson : Chômage de masse, déclin économique depuis plusieurs années, alors que nous ne cessons d'être pris pour des vaches à lait, et que nous alimentons ce système pourri de la base au sommet !
Aujourd'hui, il nous faut faire un choix ! Soit nous continuons de donner la moitié du fruit de notre vie à cet Etat, et cette administration incompétente ! Soit nous nous révoltons ! [/quote]
Une foule en délire, majoritairement affiliée au collectif LiL crie "YEAH" !
[quote]Peter Anderson : Si vous croyez la Police ou l'Armée capable de vous protéger, rentrez chez vous, regarder des épisodes d'une télé-réalité, et mangez un burger !
Sinon, prenez les armes ! De l'autre côté du Jeekim, un ennemi grimpe, et bouge ! Votre gouvernement veut vous prendre l'argent de votre famille ! Prenons donc les armes ! [/quote]
Pour l'occasion, plusieurs armuriers de la ville avait été largement financés par le collectif, afin de distribuer des armes de poing. Plusieurs militants tirent en l'air, joyeux.
Peter Anderson descend de l'estrade qui avait été dressée pour lui et d'autres orateurs du dimanche. Il rejoint Darius Šarūnas, tandis qu'un autre chauffeur de foule prend sa place.
Peter Anderson : Et si on nous mentait à propos de la Rostovie ? Nous n'avons pas les moyens de lutter contre une armée régulière, une armée composée de nos frères pelabssiens en plus. Nous ne pouvons pas prendre le contrôle du gouvernement.
Darius Šarūnas : Mes sources sont fiables. L'administration Payton arrive en bout de course. Il nous faut être prêt à nous battre quand ce sera le cas. Je ne veux pas que des étrangers, ou des étatistes locaux, prennent le pouvoir.
Peter Anderson : Tes sources sont au gouvernement ? Tu crois vraiment qu'on peut-être anarco-capitaliste et fonctionnai...
Darius Šarūnas : STOP ! Il y a un temps pour les débats, et un autre pour l'action. Continuons à rassembler du monde. Je ne laisserais pas l'Etat de Sullivan subir la dépravation qui fut celle qu'à connue mon pays d'origine.