Agence Hylè Presse
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Alderande
L'Hylè de plus en plus isolée au niveau régional ?
22 juillet 2019
Les récents bouleversements régionaux ont semble-t-il pris de cours la diplomatie hyléenne. La formation du Royaume des Fiémançais en avril dernier qui regroupe dorénavant ce qu’était le Brestange, le Terdus et le Delfiné a déstabilisé les services de renseignements hyléens et a mis la diplomatie de la Chancelière Lynn Thoden dans une impasse. Si la Fiémance et l’Hylè continuent d’avoir des relations cordiales, aucune rencontre n’a été encore organisée entre les deux pays et les récents accords passés avec le Brestange nécessitent d’être mis à plat et éclaircis sans qu’aucune initiative ne soit encore prise de part et d’autre et alors même que la Fiémance multiplie les accords bilatéraux notamment avec les nations membres de la Sainte Alliance. Les élections prochaines en Fiémance, prévues pour le mois de septembre, semblent être un enjeu de taille qui déstabilise la diplomatie de Julius Bær qui ne sait plus sur quel pied danser : le retour des légitimistes au pouvoir doit encore recevoir l’appui populaire mais le mode de scrutin n’a pas été éclairci alors qu’on évoque déjà un modèle censitaire qui serait très mal vu aussi bien par la société que par le monde politique hyléens et la traque des républicains, assimilés de manière virulente aux groupuscules gauchistes, pose un problème éthique et politique de taille pour l’Hylè. De plus, les récents accords passés entre le Wabaron (frontalier de l’Hylè) et la Fiémance sont perçus comme une perte de confiance évidente entre les deux pays et a provoqué une réaction immédiate du chef de la diplomatie hyléenne. Le Në Hülean ironise d’ailleurs à ce sujet : « si la Fiémance retire ses avions de chasse du sol wabaronais, l’attitude faussement réconciliatrice du royaume ne fait pas un pli » estime en effet le journal qui souligne que le pacte de défense mutuel entre les deux pays est maintenu et que l’emploi même du terme de « Vandaron » par les diplomates fiémançais témoigne des visées nationalistes de la Fiémance sur la petite république indépendante. « Les distinctions de vocabulaire sont importantes et l’emploi de ce terme fiémançais au lieu de l’usage international en la matière peut en raconter beaucoup » estime aussi un politologue sur un plateau télévisuel. Pour le moment, la Chancelière Thoden n’a pas établi de stratégie claire et n’a pas réellement précisé l’attitude hyléenne face à l’ancien partenaire, cette situation met la Chancelière dans une position très délicate au Sénat et ce même vis-à-vis de sa propre majorité qui réclame « plus de clarté, plus de détermination et moins d’ambiguïté ». Le récent coup d’état en Biturige renverse aussi toute la géopolitique régionale de la Chancelière et un retour de l’Empire marquerait la fin du rapprochement bilatéral mis en place par l’administration Thoden depuis près d’un an : « l’Hylè a toujours été un allié fidèle de la République Biturigeoise, notamment concernant les questions antiterroristes et anti-impériales » estime le Në Hülean, « Thoden peut-elle retourner sa veste aussi facilement et tisser des liens avec le nouveau régime s'il s'inscrit dans la durée ? » se demande-t-on dans les colonnes du journal. Le Commissaire Bær a simplement annoncé que « la République ne reconnaît pas le coup d’état impérial en Biturige » et qu’il invitait le gouvernement légitime à se réfugier à Ctésiphon. Interrogé au Sénat sur une intervention hyléenne, il s’est montré très évasif et le Uskenin e Kôrvolen estime que « l’administration Thoden doit d’abord évaluer le rapport de force sur place. »
Quoi qu’il en soit, la montée des tensions entre les deux anciens alliés de l’« Entente Tripartite », le brouillage et l’ambivalence des relations avec la Fiémance comme le récent coup d’état en Biturige mettent à mal près de deux ans de négociation et mettent la diplomatie de la Chancelière Thoden dans une position indélicate. Si la majorité au Sénat s’impatiente déjà, l’opposition monte déjà au créneau et demande « des actions directes et franches ». Mais plus profondément, c’est la tentative d’une « troisième voie régionale » qui est ébranlée, cette conception brestangeaise et hyléenne d'une union régionale modérée et indépendante s'étiole de plus en plus au grès des changements politiques. Mais il est évident que l’Hylè ne peut pas rester isolée sur la plan régional et sans doute devra-t-elle trouver des alliés, plus loin et plus puissants, pour garantir son autonomie face à deux voisins de plus en plus envahissants.
22 juillet 2019
Les récents bouleversements régionaux ont semble-t-il pris de cours la diplomatie hyléenne. La formation du Royaume des Fiémançais en avril dernier qui regroupe dorénavant ce qu’était le Brestange, le Terdus et le Delfiné a déstabilisé les services de renseignements hyléens et a mis la diplomatie de la Chancelière Lynn Thoden dans une impasse. Si la Fiémance et l’Hylè continuent d’avoir des relations cordiales, aucune rencontre n’a été encore organisée entre les deux pays et les récents accords passés avec le Brestange nécessitent d’être mis à plat et éclaircis sans qu’aucune initiative ne soit encore prise de part et d’autre et alors même que la Fiémance multiplie les accords bilatéraux notamment avec les nations membres de la Sainte Alliance. Les élections prochaines en Fiémance, prévues pour le mois de septembre, semblent être un enjeu de taille qui déstabilise la diplomatie de Julius Bær qui ne sait plus sur quel pied danser : le retour des légitimistes au pouvoir doit encore recevoir l’appui populaire mais le mode de scrutin n’a pas été éclairci alors qu’on évoque déjà un modèle censitaire qui serait très mal vu aussi bien par la société que par le monde politique hyléens et la traque des républicains, assimilés de manière virulente aux groupuscules gauchistes, pose un problème éthique et politique de taille pour l’Hylè. De plus, les récents accords passés entre le Wabaron (frontalier de l’Hylè) et la Fiémance sont perçus comme une perte de confiance évidente entre les deux pays et a provoqué une réaction immédiate du chef de la diplomatie hyléenne. Le Në Hülean ironise d’ailleurs à ce sujet : « si la Fiémance retire ses avions de chasse du sol wabaronais, l’attitude faussement réconciliatrice du royaume ne fait pas un pli » estime en effet le journal qui souligne que le pacte de défense mutuel entre les deux pays est maintenu et que l’emploi même du terme de « Vandaron » par les diplomates fiémançais témoigne des visées nationalistes de la Fiémance sur la petite république indépendante. « Les distinctions de vocabulaire sont importantes et l’emploi de ce terme fiémançais au lieu de l’usage international en la matière peut en raconter beaucoup » estime aussi un politologue sur un plateau télévisuel. Pour le moment, la Chancelière Thoden n’a pas établi de stratégie claire et n’a pas réellement précisé l’attitude hyléenne face à l’ancien partenaire, cette situation met la Chancelière dans une position très délicate au Sénat et ce même vis-à-vis de sa propre majorité qui réclame « plus de clarté, plus de détermination et moins d’ambiguïté ». Le récent coup d’état en Biturige renverse aussi toute la géopolitique régionale de la Chancelière et un retour de l’Empire marquerait la fin du rapprochement bilatéral mis en place par l’administration Thoden depuis près d’un an : « l’Hylè a toujours été un allié fidèle de la République Biturigeoise, notamment concernant les questions antiterroristes et anti-impériales » estime le Në Hülean, « Thoden peut-elle retourner sa veste aussi facilement et tisser des liens avec le nouveau régime s'il s'inscrit dans la durée ? » se demande-t-on dans les colonnes du journal. Le Commissaire Bær a simplement annoncé que « la République ne reconnaît pas le coup d’état impérial en Biturige » et qu’il invitait le gouvernement légitime à se réfugier à Ctésiphon. Interrogé au Sénat sur une intervention hyléenne, il s’est montré très évasif et le Uskenin e Kôrvolen estime que « l’administration Thoden doit d’abord évaluer le rapport de force sur place. »
Quoi qu’il en soit, la montée des tensions entre les deux anciens alliés de l’« Entente Tripartite », le brouillage et l’ambivalence des relations avec la Fiémance comme le récent coup d’état en Biturige mettent à mal près de deux ans de négociation et mettent la diplomatie de la Chancelière Thoden dans une position indélicate. Si la majorité au Sénat s’impatiente déjà, l’opposition monte déjà au créneau et demande « des actions directes et franches ». Mais plus profondément, c’est la tentative d’une « troisième voie régionale » qui est ébranlée, cette conception brestangeaise et hyléenne d'une union régionale modérée et indépendante s'étiole de plus en plus au grès des changements politiques. Mais il est évident que l’Hylè ne peut pas rester isolée sur la plan régional et sans doute devra-t-elle trouver des alliés, plus loin et plus puissants, pour garantir son autonomie face à deux voisins de plus en plus envahissants.
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Alderande
La violente remise en cause de la « Doctrine Bær » sur fond de crise régionale
1er août 2019
Les récents événements en Biturige, avec la prise de pouvoir de l’Empereur auto-proclamé Alexandre de Berry ont bouleversé l’équilibre régional et ont fait craindre un conflit avec le Saint-Empereur Friedrich de Schlessien. Revendiquant à lui-seul l’appellation et la préséance du titre impérial, basé sur des accords avec le Saint-Siège datant de 1862, le Saint-Empire a violemment réagi à la prise du titre impérial par le prétendant au trône biturigeois. La mise en place d’un embargo et d’un blocus maritime par la flotte schlessoise et la menace d’une intervention défensive de l’Empire Tarnois ont provoqué un déferlement de communiqués diplomatiques dans les chancelleries concernées. Le gouvernement de la Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden s’est opposé aux revendications schlessoises rappelant que les accords avec le Saint-Siège, qui faisait du souverain schlessois l’unique porteur du titre impérial, n’avaient pas valeur de traité international et n’avaient qu’un usage protocolaire aux yeux de la communauté internationale : « Si nous sommes respectueux des usages concernant le titre impérial urbain, cela ne peut devenir un motif de déclaration de guerre » a affirmé le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær, indiquant que toute attaque contre la Biturige serait considérée comme une violation du Droit International de la Guerre édictée par l’AdE. Cependant, le gouvernement hyléen n'a pas exempté le régime d'Avaric de ses critiques jugeant l'attitude biturigeoise « orgueilleuse et gratuitement offensante » : Bær s’est dit prêt à assurer une médiation informelle mais n’a pas encore reçu l’aval du gouvernement impérial biturigeois. Si le retrait des forces maritimes schlessoises a apaisé la situation, le Saint-Empire a renforcé sa présence diplomatique et militaire dans la région en signant un accord bilatéral avec l’Édravie et en discutant informellement avec le Royaume de Fiémance. « La politique de déstabilisation du Saint-Empire contre le nouveau régime biturigeois avec la politique du "cordon de sécurité" menace la stabilité régionale » estime encore le Commissaire Bær. On affirme, dans les couloirs de la Chancellerie, que la signature de ces accords ont grandement mis en colère le chef de la diplomatie hyléenne : « la désinvolture biturigeoise a inutilement renforcé la position de la Sainte Alliance au niveau régional » estime ainsi le Në Hülean. De plus, la menace d’un conflit a renforcé le parti impérial en Biturige qui a trouvé un accord pacifique pour mettre un terme à la guerre civile avec les Républicains qui ont, en définitive, « capitulé » pour le Uskenin e Kôrvolen : « l’Empereur auto-proclamé Alexandre Ier a habilement réussi à consolider son assise sur le plan intérieur en recevant autant de menace au niveau international » peut-on lire dans ses colonnes. Ainsi, si la résolution de la crise a empêché toute intervention tarnoise au niveau régional, l’influence grandissante du Saint-Empire au niveau régional met à mal la tentative hyléenne de sauvegarder l’autonomie régionale face à toute ingérence étrangère.
Ainsi, la réunification fiémançaise en avril dernier et le coup d’état impérial en juillet ont soudainement remis en question l’équilibre régional. La diplomatie hyléenne tente de recoller les morceaux mais elle semble affronter la nouvelle ambition fiémançaise qui cache difficilement ses visées panfiémançaises dans la région. Les récents Accords de Mercœur avec le Wabaron, le soutien implicite à la Sainte-Alliance en Édravie et maintenant la rencontre informelle entre le gouvernement fiémançais et le gouvernement impérial schlessois concernant la Biturige ont grandement déstabilisé la crédibilité hyléenne : « on explique bien gentiment que les hyléens doivent rester chez eux et que personne n’a besoin d’eux » explique le journal satyrique Hergôn. Le Nosven Konservativë est encore plus radical : « les ambitions fiémançaises en Wabaron et en Édravie sont à peine voilées et le nouveau pouvoir royal sait bien que la Sainte-Alliance est plus à même de la soutenir que ne l’est la très républicaine Hylè. » Ainsi, la redéfinition des relations bilatérales avec la Fiémance ont poussé le Commissaire Bær [url=http://www.simpolitique.com/topic8129.html]à rencontrer[/url], en urgence, le responsable de la diplomatie fiémançaise, monsieur Henri Conspeyre, à Opemont. « Il est cependant évident que la Fiémance est plus proche idéologiquement de la Sainte Alliance que de l’Hylè » rappelle un politologue invité sur un plateau télévisuel. Ainsi, c’est la « Doctrine Bær » qui est réduite à néant. Cette doctrine politique avait été mise en place par le Commissaire aux Affaires Étrangères dès sa prise de fonction en septembre 2017 et avait porté ses premières conclusions lors des Accords de Ctésiphon avec la République de Biturige en juin 2018 et lors de la rencontre tripartite avec le Brestange en février 2019. Concertation, rapprochements bilatéraux et refus de toute ingérence internationale au niveau régional sont encore les maîtres mots de cette « Doctrine Bær » établie à l’époque avec le gouvernement brestangeais d’Henry de Villost et partagée par le biturigeois Julien Giston. « C’est fini ! » titre ainsi le Në Hülean (en français dans le texte).
La situation est ainsi très délicate et l’Hylè est volontairement mise à l’écart du jeu régional. Au Sénat, la situation est difficile pour la Chancelière Thoden qui doit assumer la remise en question totale de près de deux ans d’efforts diplomatiques. Là où sa majorité socialiste s’interroge, la position des conservateurs est très claire : « Au revoir saera Thoden ! » ont-il crié à l’unisson lors de son dernier discours au Sénat. Cependant, si la Chancelière est évincée par sa propre majorité, il sera difficile de composer une nouvelle majorité stable après ce qui est considéré comme un fiasco diplomatique. Les conservateurs et l’opposition guette le moindre nouveau faux pas pour convaincre le centre droit d’élire un Chancelier conservateur et de proposer une diplomatie plus intransigeante. Le Në Hülean s’interroge quant à lui sur l’avenir de l’Hylè sur la scène internationale : « si le gouvernement ne parvient pas à redonner une cohérence régionale, il est évident que l’Hylè ne s’en sortira pas seule et devra soit capituler auprès de la Fiémance et de la Sainte-Alliance soit s’ouvrir à d’autres partenaires voire même à l’OTH. »
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/252/pilouasbaekjuliusbr07.jpg/][img]http://img252.imageshack.us/img252/173/pilouasbaekjuliusbr07.jpg[/img][/url]
Le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær à son arrivée à Opemont le 31 juillet pour discuter avec son homologue fiémançais sur la situation régionale.</center>
Erratum : sur l'adjectif « schlessois » et « schlessoise(s) »
1er août 2019
Les récents événements en Biturige, avec la prise de pouvoir de l’Empereur auto-proclamé Alexandre de Berry ont bouleversé l’équilibre régional et ont fait craindre un conflit avec le Saint-Empereur Friedrich de Schlessien. Revendiquant à lui-seul l’appellation et la préséance du titre impérial, basé sur des accords avec le Saint-Siège datant de 1862, le Saint-Empire a violemment réagi à la prise du titre impérial par le prétendant au trône biturigeois. La mise en place d’un embargo et d’un blocus maritime par la flotte schlessoise et la menace d’une intervention défensive de l’Empire Tarnois ont provoqué un déferlement de communiqués diplomatiques dans les chancelleries concernées. Le gouvernement de la Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden s’est opposé aux revendications schlessoises rappelant que les accords avec le Saint-Siège, qui faisait du souverain schlessois l’unique porteur du titre impérial, n’avaient pas valeur de traité international et n’avaient qu’un usage protocolaire aux yeux de la communauté internationale : « Si nous sommes respectueux des usages concernant le titre impérial urbain, cela ne peut devenir un motif de déclaration de guerre » a affirmé le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær, indiquant que toute attaque contre la Biturige serait considérée comme une violation du Droit International de la Guerre édictée par l’AdE. Cependant, le gouvernement hyléen n'a pas exempté le régime d'Avaric de ses critiques jugeant l'attitude biturigeoise « orgueilleuse et gratuitement offensante » : Bær s’est dit prêt à assurer une médiation informelle mais n’a pas encore reçu l’aval du gouvernement impérial biturigeois. Si le retrait des forces maritimes schlessoises a apaisé la situation, le Saint-Empire a renforcé sa présence diplomatique et militaire dans la région en signant un accord bilatéral avec l’Édravie et en discutant informellement avec le Royaume de Fiémance. « La politique de déstabilisation du Saint-Empire contre le nouveau régime biturigeois avec la politique du "cordon de sécurité" menace la stabilité régionale » estime encore le Commissaire Bær. On affirme, dans les couloirs de la Chancellerie, que la signature de ces accords ont grandement mis en colère le chef de la diplomatie hyléenne : « la désinvolture biturigeoise a inutilement renforcé la position de la Sainte Alliance au niveau régional » estime ainsi le Në Hülean. De plus, la menace d’un conflit a renforcé le parti impérial en Biturige qui a trouvé un accord pacifique pour mettre un terme à la guerre civile avec les Républicains qui ont, en définitive, « capitulé » pour le Uskenin e Kôrvolen : « l’Empereur auto-proclamé Alexandre Ier a habilement réussi à consolider son assise sur le plan intérieur en recevant autant de menace au niveau international » peut-on lire dans ses colonnes. Ainsi, si la résolution de la crise a empêché toute intervention tarnoise au niveau régional, l’influence grandissante du Saint-Empire au niveau régional met à mal la tentative hyléenne de sauvegarder l’autonomie régionale face à toute ingérence étrangère.
Ainsi, la réunification fiémançaise en avril dernier et le coup d’état impérial en juillet ont soudainement remis en question l’équilibre régional. La diplomatie hyléenne tente de recoller les morceaux mais elle semble affronter la nouvelle ambition fiémançaise qui cache difficilement ses visées panfiémançaises dans la région. Les récents Accords de Mercœur avec le Wabaron, le soutien implicite à la Sainte-Alliance en Édravie et maintenant la rencontre informelle entre le gouvernement fiémançais et le gouvernement impérial schlessois concernant la Biturige ont grandement déstabilisé la crédibilité hyléenne : « on explique bien gentiment que les hyléens doivent rester chez eux et que personne n’a besoin d’eux » explique le journal satyrique Hergôn. Le Nosven Konservativë est encore plus radical : « les ambitions fiémançaises en Wabaron et en Édravie sont à peine voilées et le nouveau pouvoir royal sait bien que la Sainte-Alliance est plus à même de la soutenir que ne l’est la très républicaine Hylè. » Ainsi, la redéfinition des relations bilatérales avec la Fiémance ont poussé le Commissaire Bær [url=http://www.simpolitique.com/topic8129.html]à rencontrer[/url], en urgence, le responsable de la diplomatie fiémançaise, monsieur Henri Conspeyre, à Opemont. « Il est cependant évident que la Fiémance est plus proche idéologiquement de la Sainte Alliance que de l’Hylè » rappelle un politologue invité sur un plateau télévisuel. Ainsi, c’est la « Doctrine Bær » qui est réduite à néant. Cette doctrine politique avait été mise en place par le Commissaire aux Affaires Étrangères dès sa prise de fonction en septembre 2017 et avait porté ses premières conclusions lors des Accords de Ctésiphon avec la République de Biturige en juin 2018 et lors de la rencontre tripartite avec le Brestange en février 2019. Concertation, rapprochements bilatéraux et refus de toute ingérence internationale au niveau régional sont encore les maîtres mots de cette « Doctrine Bær » établie à l’époque avec le gouvernement brestangeais d’Henry de Villost et partagée par le biturigeois Julien Giston. « C’est fini ! » titre ainsi le Në Hülean (en français dans le texte).
La situation est ainsi très délicate et l’Hylè est volontairement mise à l’écart du jeu régional. Au Sénat, la situation est difficile pour la Chancelière Thoden qui doit assumer la remise en question totale de près de deux ans d’efforts diplomatiques. Là où sa majorité socialiste s’interroge, la position des conservateurs est très claire : « Au revoir saera Thoden ! » ont-il crié à l’unisson lors de son dernier discours au Sénat. Cependant, si la Chancelière est évincée par sa propre majorité, il sera difficile de composer une nouvelle majorité stable après ce qui est considéré comme un fiasco diplomatique. Les conservateurs et l’opposition guette le moindre nouveau faux pas pour convaincre le centre droit d’élire un Chancelier conservateur et de proposer une diplomatie plus intransigeante. Le Në Hülean s’interroge quant à lui sur l’avenir de l’Hylè sur la scène internationale : « si le gouvernement ne parvient pas à redonner une cohérence régionale, il est évident que l’Hylè ne s’en sortira pas seule et devra soit capituler auprès de la Fiémance et de la Sainte-Alliance soit s’ouvrir à d’autres partenaires voire même à l’OTH. »
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/252/pilouasbaekjuliusbr07.jpg/][img]http://img252.imageshack.us/img252/173/pilouasbaekjuliusbr07.jpg[/img][/url]
Le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær à son arrivée à Opemont le 31 juillet pour discuter avec son homologue fiémançais sur la situation régionale.</center>
Erratum : sur l'adjectif « schlessois » et « schlessoise(s) »
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Alderande
Le Commissaire Paradine veut « une armée moderne » pour la Confédération
7 août 2019
Élu Commissaire du Sénat à la Défense en mai 2017, le Sénateur Sorens Paradine, a été l’initiateur de la création du Pacte de Tyyr en juin 2016 lorsqu’il était Premier Ministre de la Fryge. Populaire auprès des unionistes, il est surnommé « Monsieur Armée » dans les rangs de la majorité et son élection à la tête de la Commission à la Défense, poussée par la Chancelière Suprême Lynn Thoden, semblait marquer une volonté évidente de réforme du système de défense. Actuellement, chaque État de la Confédération reste libre de disposer de ses soldats lors de conflit extérieur (mais tous les soldats sont engagés si « le territoire de la Confédération est menacé directement ») et la tentative de l’ancien Commissaire Helad Pelleas en octobre 2014 d’affirmer la préséance confédérale sur les prérogatives des États en matière d’armée a marqué, pour longtemps, l’impossibilité de centraliser les forces de défense. Saer Paradine semble prêt à proposer un nouveau texte, similaire à celui de 2014, pour former une « véritable armée confédérale » mais de nombreux États continuent de s’y opposer : le Mandalore, par exemple, refuse toujours de disposer de ses soldats dans le cadre des missions de l’AdE.
Dans un long discours au Sénat, le Commissaire Paradine a rappelé l’exigence d’une « préséance confédérale en matière de défense » et a vivement attaqué les États les plus réticents y voyant une « forme évidente de déstabilisation du pouvoir confédéral » et un « danger important contre la sûreté du territoire national. » Cependant, s’il a appelé à un vote sur une nouvelle Réforme de l’Armée, il va d’abord faire voter un nouveau budget pour la défense. Les excédents budgétaires des années 2016, 2017 et 2018 vont, en partie, être investis dans la modernisation du matériel de l’armée considéré comme « presque obsolète ». Le projet vise avant tout à moderniser l’équipement des soldats mais aussi à remplacer les « anciennes unités aériennes et maritimes ». Si aucun chiffre précis n’a encore été communiqué au Sénat, le projet vise à « retrouver une armée digne de ce nom d’ici le premier semestre de l’année 2021. » Interrogé sur l’origine de cet armement, le Commissaire a affirmé que « tous les partenaires possibles restaient à envisager. »
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/585/filipdimitrovsorenspara.jpg/][img]http://img585.imageshack.us/img585/5301/filipdimitrovsorenspara.jpg[/img][/url]
Le Commissaire à la Défense Sorens Paradine veut réformer et moderniser l'armée hyléenne : si d'autres ont déjà essayé, Paradine devra « s'accrocher » pour le Në Hülean.</center>
Revue de presse
Hylè/Biturige – La Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération, saera Shue Uemura, a annoncé que les « ressortissants biturigeois réfugiés sur le sol hyléen suite à la guerre civile pourront regagner leur pays ou rester en Hylè ». On compte près de 16240 réfugiés biturigeois stationnés à la frontière entre les deux pays dans des camps d’accueil et l’annonce de la Commissaire Uemura veut mettre un terme à « ces conditions difficiles » afin de « leur accorder un véritable statut juridique et légal. » La question se pose cependant du fait que la Chancelière Lynn Thoden n’a pas encore reconnu la légitimité du nouveau régime impérial biturigeois malgré les récents Accords du Pont qui ont mis un terme aux combats.
Hellas - La crise politique s’intensifie en Hellas suite à l’éruption du Mont Lakmos en avril dernier. Au désastre écologique, économique et humain s’est ajouté une crise politique sans précédent. La contestation déjà grandissante avant l’éruption volcanique s’est accélérée : à l’incurie générale des autorités s’ajoute la critique de la gestion économique catastrophique depuis plusieurs années et la corruption grandissante et endémique dans l’administration. La pression populaire, les manifestations et les grèves ont eut raison du gouvernement libéral d’Odysséas Koukídis qui a démissionné, provoquant la dissolution de l’Assemblée et l’organisation d’élections législatives anticipées. L’Hylè continue à faire parvenir son aide financière, logistique et matérielle et, même si l’on estime que le plus gros est passé, la situation humaine est préoccupante dans certaines régions. Pour rappel, plus de 10000 personnes sont mortes lors des différentes éruptions volcaniques d’avril dernier.
Tel-Erib - L’enlèvement mystérieux du Prince Iskupitel de Tel-Erib en visite en Fiémance a provoqué rapidement la déstabilisation du régime alors qu’une révolution a finalement mis un terme au régime autocratique. Le multimilliardaire Fakh Begawar aurait organisé cette révolution de palais dans une ambiance pacifique et il a été nommé Président dans la perspective de renouveler les institutions de l’ancienne principauté. Cependant, les velléités politiques du nouveau chef de l’État inquiètent beaucoup : la mise en place d’un régime technocratique calqué sur le modèle azudéen semble finalement laisser place à la tentation d’un régime suniste mais, quoi qu’il en soit, le nouveau Président semble rompre définitivement avec l’Axe et la Varlovie. Le Në Hülean s’interroge sur les velléités du Président: « saer Begawar oublie-t-il qu’il n’est pas le seul à décider et qu’il existe 85 millions de tel-eribois ? »
Ranekika – La Présidente de la République du Ranekika, saera Amarillis Socorro, est décédée par euthanasie après un empoisonnement considéré comme irréversible. Si la nation entière porte un deuil douloureux, la mort soudaine et tragique de la Présidente inquiète beaucoup et, même si la piste de l’assassinat est confirmé par les autorités ranekikiennes, les commanditaires restent inconnus même si l’on devine des motifs d’ordre politiques-. Comme de nombreuses nations du monde, la diplomatie hyléenne a salué une « femme dynamique, excellente et déterminée ». Son compagnon, l’ancien Chancelier Suprême Æon Lebara, n’a fait aucun commentaire : il s’est retiré de la présidence du Comité Socialiste-Unioniste du Sénat et a pris congé provisoirement de son mandat de Sénateur afin de rester à Amache Picha-Ak pour « organiser les funérailles, soutenir le peuple ranekikien et connaître la vérité. » Il a été remplacé à la tête du comité majoritaire par le Sénateur Vickus Eanor Grant, ancien Commissaire à la Justice.
7 août 2019
Élu Commissaire du Sénat à la Défense en mai 2017, le Sénateur Sorens Paradine, a été l’initiateur de la création du Pacte de Tyyr en juin 2016 lorsqu’il était Premier Ministre de la Fryge. Populaire auprès des unionistes, il est surnommé « Monsieur Armée » dans les rangs de la majorité et son élection à la tête de la Commission à la Défense, poussée par la Chancelière Suprême Lynn Thoden, semblait marquer une volonté évidente de réforme du système de défense. Actuellement, chaque État de la Confédération reste libre de disposer de ses soldats lors de conflit extérieur (mais tous les soldats sont engagés si « le territoire de la Confédération est menacé directement ») et la tentative de l’ancien Commissaire Helad Pelleas en octobre 2014 d’affirmer la préséance confédérale sur les prérogatives des États en matière d’armée a marqué, pour longtemps, l’impossibilité de centraliser les forces de défense. Saer Paradine semble prêt à proposer un nouveau texte, similaire à celui de 2014, pour former une « véritable armée confédérale » mais de nombreux États continuent de s’y opposer : le Mandalore, par exemple, refuse toujours de disposer de ses soldats dans le cadre des missions de l’AdE.
Dans un long discours au Sénat, le Commissaire Paradine a rappelé l’exigence d’une « préséance confédérale en matière de défense » et a vivement attaqué les États les plus réticents y voyant une « forme évidente de déstabilisation du pouvoir confédéral » et un « danger important contre la sûreté du territoire national. » Cependant, s’il a appelé à un vote sur une nouvelle Réforme de l’Armée, il va d’abord faire voter un nouveau budget pour la défense. Les excédents budgétaires des années 2016, 2017 et 2018 vont, en partie, être investis dans la modernisation du matériel de l’armée considéré comme « presque obsolète ». Le projet vise avant tout à moderniser l’équipement des soldats mais aussi à remplacer les « anciennes unités aériennes et maritimes ». Si aucun chiffre précis n’a encore été communiqué au Sénat, le projet vise à « retrouver une armée digne de ce nom d’ici le premier semestre de l’année 2021. » Interrogé sur l’origine de cet armement, le Commissaire a affirmé que « tous les partenaires possibles restaient à envisager. »
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Le Commissaire à la Défense Sorens Paradine veut réformer et moderniser l'armée hyléenne : si d'autres ont déjà essayé, Paradine devra « s'accrocher » pour le Në Hülean.</center>
Revue de presse
Hylè/Biturige – La Commissaire aux Affaires Intérieures et à la Confédération, saera Shue Uemura, a annoncé que les « ressortissants biturigeois réfugiés sur le sol hyléen suite à la guerre civile pourront regagner leur pays ou rester en Hylè ». On compte près de 16240 réfugiés biturigeois stationnés à la frontière entre les deux pays dans des camps d’accueil et l’annonce de la Commissaire Uemura veut mettre un terme à « ces conditions difficiles » afin de « leur accorder un véritable statut juridique et légal. » La question se pose cependant du fait que la Chancelière Lynn Thoden n’a pas encore reconnu la légitimité du nouveau régime impérial biturigeois malgré les récents Accords du Pont qui ont mis un terme aux combats.
Hellas - La crise politique s’intensifie en Hellas suite à l’éruption du Mont Lakmos en avril dernier. Au désastre écologique, économique et humain s’est ajouté une crise politique sans précédent. La contestation déjà grandissante avant l’éruption volcanique s’est accélérée : à l’incurie générale des autorités s’ajoute la critique de la gestion économique catastrophique depuis plusieurs années et la corruption grandissante et endémique dans l’administration. La pression populaire, les manifestations et les grèves ont eut raison du gouvernement libéral d’Odysséas Koukídis qui a démissionné, provoquant la dissolution de l’Assemblée et l’organisation d’élections législatives anticipées. L’Hylè continue à faire parvenir son aide financière, logistique et matérielle et, même si l’on estime que le plus gros est passé, la situation humaine est préoccupante dans certaines régions. Pour rappel, plus de 10000 personnes sont mortes lors des différentes éruptions volcaniques d’avril dernier.
Tel-Erib - L’enlèvement mystérieux du Prince Iskupitel de Tel-Erib en visite en Fiémance a provoqué rapidement la déstabilisation du régime alors qu’une révolution a finalement mis un terme au régime autocratique. Le multimilliardaire Fakh Begawar aurait organisé cette révolution de palais dans une ambiance pacifique et il a été nommé Président dans la perspective de renouveler les institutions de l’ancienne principauté. Cependant, les velléités politiques du nouveau chef de l’État inquiètent beaucoup : la mise en place d’un régime technocratique calqué sur le modèle azudéen semble finalement laisser place à la tentation d’un régime suniste mais, quoi qu’il en soit, le nouveau Président semble rompre définitivement avec l’Axe et la Varlovie. Le Në Hülean s’interroge sur les velléités du Président: « saer Begawar oublie-t-il qu’il n’est pas le seul à décider et qu’il existe 85 millions de tel-eribois ? »
Ranekika – La Présidente de la République du Ranekika, saera Amarillis Socorro, est décédée par euthanasie après un empoisonnement considéré comme irréversible. Si la nation entière porte un deuil douloureux, la mort soudaine et tragique de la Présidente inquiète beaucoup et, même si la piste de l’assassinat est confirmé par les autorités ranekikiennes, les commanditaires restent inconnus même si l’on devine des motifs d’ordre politiques-. Comme de nombreuses nations du monde, la diplomatie hyléenne a salué une « femme dynamique, excellente et déterminée ». Son compagnon, l’ancien Chancelier Suprême Æon Lebara, n’a fait aucun commentaire : il s’est retiré de la présidence du Comité Socialiste-Unioniste du Sénat et a pris congé provisoirement de son mandat de Sénateur afin de rester à Amache Picha-Ak pour « organiser les funérailles, soutenir le peuple ranekikien et connaître la vérité. » Il a été remplacé à la tête du comité majoritaire par le Sénateur Vickus Eanor Grant, ancien Commissaire à la Justice.
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Alderande
Lynn Amber Thoden en Hellas : « l’Hylè se tient auprès de vous »
21 août 2019
La Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden a été reçue en Hellas pour une visite informelle de deux jours alors qu'en Hylè les congés du Sénat dureront encore jusqu’à la fin de la semaine prochaine. Elle a été accueillie par le roi Konstantinos XII Porphyrogénète, qui s’est montré « très accueillant et bienveillant » selon la délégation qui accompagnait la Chancelière. Ils se sont entretenus quelques heures puis la Chancelière a rencontré plusieurs personnalités politiques de premier rang notamment Theodóra Bakoyánni, la cheffe de file du parti majoritaire Nouvelle Démocratie, considérée comme la Ministre-Présidente de facto depuis la vacance du pouvoir exécutif depuis une semaine déjà. La situation politique en Hellas est très préoccupante pour la diplomatie hyléenne et la crise écologique a ranimé la crise économique et les tensions politiques. La démission d’Odysséas Koukídis en juillet dernier et la récente démission de la Ministre-Présidente par intérim Thalia Flora-Karavia ont accéléré encore les choses. Les élections prévues en 2020 semblent pourtant bien loin alors que la crise économique risque fort de s’accentuer d’ici là avec des menaces de récession. Le parti majoritaire Nouvelle Démocratie devra sans doute passer la main au bloc de la coalition des écologistes et des communistes du Parti de la Réforme. Face aux dégâts humains de l’éruption du Mont Lakmos, à la crise économique et aux déboires politiques, la Chancelière a voulu montrer aux Heladdiens que « l’Hylè se tient auprès [d’eux]. » Ainsi, elle s’est dite « extrêmement préoccupée du sort du peuple heladdien » et a réaffirmé « l’amitié et la bienveillance de l’Hylè » tout en rappelant les « restes de l’Histoire qu’il ne faut pas oublier » (en faisant référence à la domination hyléenne sur l’Hellas jusqu’en 1830). Elle a aussi promis la hausse de l’aide financière et le réajustement de l’aide matérielle et logistique sur le court terme.
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/194/margretheii01amberlynnt.jpg/][img]http://img194.imageshack.us/img194/9361/margretheii01amberlynnt.jpg[/img][/url]
La Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden a exprimé son inquiétude lors d'un entretien avec S.M. Konstantinos XII.</center>
Revue de presse
Varlovie/Hylè – La série d’attentats qui a secoué la Varlovie a touché à deux reprises des ressortissants hyléens, pour la plupart des touristes, et a fait une centaine de victimes au total. Face à un second attentat contre des Hyléens à Lioubovinsk, le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær a appelé les ressortissants sur place à quitter le territoire valorvien et il a annoncé aux médias qu’il n’y aurait plus aucun civils hyléens en Varlovie « d’ici à une semaine. » Si aucune piste n’est actuellement privilégiée par le gouvernement, l’inquiétude grandit et on ose à peine évoquer la piste d’attentats anti-hyléens sur le sol varlovien. Le Commissaire Bær a simplement demandé aux autorités varloviennes que l’enquête soit aussi dirigée par des agents hyléens, comme il est d’usage dans ce genre de cas.
Wabaron/Vandaron – Le Commissaire aux Affaires Étrangères, saer Julius Bær, a officiellement signé des accords avec le gouvernement de la République du Wabaron/Vandaron (C32) en vue d’en « assurer l’intégrité territoriale et l’indépendance souveraine ». Cette « Déclaration de Praha » (où se sont réunies les différentes délégations) vise ainsi à préserver le petit état de toute ingérence politique ou militaire étrangère face aux menaces du nouveau régime biturigeois et face aux velléités schlessoises dans la région et vient conforter l’action diplomatique bilatérale faite avec le Royaume de Fiémance qui a déjà signé un accord similaire au mois de juillet dernier. Le Commissaire Bær a aussi évoqué le fait que « d’autres accords similaires viendront bientôt poursuivre l’action diplomatique du gouvernement au niveau régional notamment avec l’Édravie et la Fivardie. »
Valacida – Le Président Guillermo Zamoda, élu à la tête de la République du Valacida en août 2017, est mort après quelques semaines sans nouvelles officielles du pouvoir exécutif valacide. Le Conseil National s’est réuni avant même que la nouvelle ne soit communiquée aux médias afin d’élire un successeur au président défunt. Les tensions sont vives dans le pays et le Conseil National craint la reprise en main par l’armée qui verrait d’un très mauvais œil la vacance du pouvoir exécutif.
Détroit palorzien – Suite aux mouvements militaires hyléens dans le golfe palorzien en février 2019 afin d’imposer un blocus aux navires rostovs lors du génocide au Viek Koing et suite aux récentes velléités militaires schlessoises et tarnoises en mer de Biturige, les autorités militaires de l’URKR et le commandement de l’OTH ont annoncé l’intensification des patrouilles et des escortes maritimes avec des bâtiments militaires dans le détroit. Le Commissaire à la Défense, saer Sorens Paradine, a voulu montrer les « bonnes intentions hyléennes » en indiquant officiellement le retrait des différents vaisseaux qui stationnaient jusque là dans le détroit : « nous respecterons le passage des navires étrangers dans le détroit et nous en donnons des garanties » a-t-il expliqué en conférence de presse. Cependant, le Commissaire Paradine a aussi voulu rappeler « l’inviolabilité des eaux territoriales hyléennes » et la nécessité de « démilitariser la zone. » À Ctésiphon, on craint en effet de plus en plus que la hausse des tensions politiques et l’intensification des mouvements militaires dans la région ne menacent finalement la tranquillité et la bonne tenue économique de la région: « il n’y aura aucun conflit » a ainsi assuré le Commissaire aux Affaires Étrangères, saer Julius Bær, pour rassurer à la fois les partenaires étrangers, les peuples et… les investisseurs.
21 août 2019
La Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden a été reçue en Hellas pour une visite informelle de deux jours alors qu'en Hylè les congés du Sénat dureront encore jusqu’à la fin de la semaine prochaine. Elle a été accueillie par le roi Konstantinos XII Porphyrogénète, qui s’est montré « très accueillant et bienveillant » selon la délégation qui accompagnait la Chancelière. Ils se sont entretenus quelques heures puis la Chancelière a rencontré plusieurs personnalités politiques de premier rang notamment Theodóra Bakoyánni, la cheffe de file du parti majoritaire Nouvelle Démocratie, considérée comme la Ministre-Présidente de facto depuis la vacance du pouvoir exécutif depuis une semaine déjà. La situation politique en Hellas est très préoccupante pour la diplomatie hyléenne et la crise écologique a ranimé la crise économique et les tensions politiques. La démission d’Odysséas Koukídis en juillet dernier et la récente démission de la Ministre-Présidente par intérim Thalia Flora-Karavia ont accéléré encore les choses. Les élections prévues en 2020 semblent pourtant bien loin alors que la crise économique risque fort de s’accentuer d’ici là avec des menaces de récession. Le parti majoritaire Nouvelle Démocratie devra sans doute passer la main au bloc de la coalition des écologistes et des communistes du Parti de la Réforme. Face aux dégâts humains de l’éruption du Mont Lakmos, à la crise économique et aux déboires politiques, la Chancelière a voulu montrer aux Heladdiens que « l’Hylè se tient auprès [d’eux]. » Ainsi, elle s’est dite « extrêmement préoccupée du sort du peuple heladdien » et a réaffirmé « l’amitié et la bienveillance de l’Hylè » tout en rappelant les « restes de l’Histoire qu’il ne faut pas oublier » (en faisant référence à la domination hyléenne sur l’Hellas jusqu’en 1830). Elle a aussi promis la hausse de l’aide financière et le réajustement de l’aide matérielle et logistique sur le court terme.
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/194/margretheii01amberlynnt.jpg/][img]http://img194.imageshack.us/img194/9361/margretheii01amberlynnt.jpg[/img][/url]
La Chancelière Suprême Lynn Amber Thoden a exprimé son inquiétude lors d'un entretien avec S.M. Konstantinos XII.</center>
Revue de presse
Varlovie/Hylè – La série d’attentats qui a secoué la Varlovie a touché à deux reprises des ressortissants hyléens, pour la plupart des touristes, et a fait une centaine de victimes au total. Face à un second attentat contre des Hyléens à Lioubovinsk, le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær a appelé les ressortissants sur place à quitter le territoire valorvien et il a annoncé aux médias qu’il n’y aurait plus aucun civils hyléens en Varlovie « d’ici à une semaine. » Si aucune piste n’est actuellement privilégiée par le gouvernement, l’inquiétude grandit et on ose à peine évoquer la piste d’attentats anti-hyléens sur le sol varlovien. Le Commissaire Bær a simplement demandé aux autorités varloviennes que l’enquête soit aussi dirigée par des agents hyléens, comme il est d’usage dans ce genre de cas.
Wabaron/Vandaron – Le Commissaire aux Affaires Étrangères, saer Julius Bær, a officiellement signé des accords avec le gouvernement de la République du Wabaron/Vandaron (C32) en vue d’en « assurer l’intégrité territoriale et l’indépendance souveraine ». Cette « Déclaration de Praha » (où se sont réunies les différentes délégations) vise ainsi à préserver le petit état de toute ingérence politique ou militaire étrangère face aux menaces du nouveau régime biturigeois et face aux velléités schlessoises dans la région et vient conforter l’action diplomatique bilatérale faite avec le Royaume de Fiémance qui a déjà signé un accord similaire au mois de juillet dernier. Le Commissaire Bær a aussi évoqué le fait que « d’autres accords similaires viendront bientôt poursuivre l’action diplomatique du gouvernement au niveau régional notamment avec l’Édravie et la Fivardie. »
Valacida – Le Président Guillermo Zamoda, élu à la tête de la République du Valacida en août 2017, est mort après quelques semaines sans nouvelles officielles du pouvoir exécutif valacide. Le Conseil National s’est réuni avant même que la nouvelle ne soit communiquée aux médias afin d’élire un successeur au président défunt. Les tensions sont vives dans le pays et le Conseil National craint la reprise en main par l’armée qui verrait d’un très mauvais œil la vacance du pouvoir exécutif.
Détroit palorzien – Suite aux mouvements militaires hyléens dans le golfe palorzien en février 2019 afin d’imposer un blocus aux navires rostovs lors du génocide au Viek Koing et suite aux récentes velléités militaires schlessoises et tarnoises en mer de Biturige, les autorités militaires de l’URKR et le commandement de l’OTH ont annoncé l’intensification des patrouilles et des escortes maritimes avec des bâtiments militaires dans le détroit. Le Commissaire à la Défense, saer Sorens Paradine, a voulu montrer les « bonnes intentions hyléennes » en indiquant officiellement le retrait des différents vaisseaux qui stationnaient jusque là dans le détroit : « nous respecterons le passage des navires étrangers dans le détroit et nous en donnons des garanties » a-t-il expliqué en conférence de presse. Cependant, le Commissaire Paradine a aussi voulu rappeler « l’inviolabilité des eaux territoriales hyléennes » et la nécessité de « démilitariser la zone. » À Ctésiphon, on craint en effet de plus en plus que la hausse des tensions politiques et l’intensification des mouvements militaires dans la région ne menacent finalement la tranquillité et la bonne tenue économique de la région: « il n’y aura aucun conflit » a ainsi assuré le Commissaire aux Affaires Étrangères, saer Julius Bær, pour rassurer à la fois les partenaires étrangers, les peuples et… les investisseurs.
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Alderande
Revue de presse
7 septembre 2019
Hylè – Le Sénat a approuvé le premier plan de modernisation de l’armée hyléenne proposée par le Commissaire à la Défense Sorens Paradine au début du mois d’août dernier. Ce plan vise à renforcer la puissance d’action de l’armée de terre et le Sénat a accepté son financement estimé à 11,4 milliards de dollars : 178000 soldats seront ainsi équipés par du matériel de l’OTH et l’armée verra tous ses moyens modernisés. Ce plan « ambitieux » sera terminé en mars 2020 mais le Commissaire veut aller plus loin et espère pouvoir décrocher de nouveaux crédits du Sénat : « il sera nécessaire de se poser la question de la qualité de nos effectifs et de notre matériel militaire maritime et aérien » a-t-il estimé dans un entretien au Në Hülean. Mais beaucoup estime que le Commissaire est « beaucoup trop ambitieux » et que « les crédits alloués par le Sénat sont déjà très importants » peut-on lire dans le Nosven Konservativë. De plus, beaucoup on critiqué la décision du Commissaire de faire appel à l’armement de l’OTH : « il y avait d’autres partenaires possibles » a estimé le Sénateur Markus Hsthaal, Président du Comité Conservateur-Confédéraliste au Sénat.
Biturige – Après des semaines de contestation et de destabilisation du nouveau régime monarchiste en Biturige, Alexandre de Berry a définitivement renoncé à la couronne impériale et a approuvé un titre royal. La Chancelière Suprême Lynn Thoden a appuyé cette décision et l’a accueilli avec « beaucoup d’espoir » alors que le la reine Annabelle du Thorval a été la première à féliciter le souverain biturigeois pour cette décision. Le gouvernement provisoire fiémançais semble aussi satisfait mais la Ministre des Affaires Étrangères du Saint-Empire de Schlessien, madame Natalia von Gründig, ne s’est pas encore prononcée sur la question. « Il est évident que ce geste est un signe clair et évident d’apaisement » pour le chef de la diplomatie hyléenne, saer Julius Bær, même si, pour le Në Hülean, « c’est le résultat des élections législatives en Fiémance qui garantira de l’avancée que représente le renoncement au titre impérial par Alexandre de Berry ». Galvanisé par l’annonce prometteuse du souverain biturigeois, le Sénat a finalement décidé de reconnaître la légitimité du titre royal biturigeois et le nouveau régime dans son ensemble. Le Coorish Telegraph tire de tous ces événements une conclusion plutôt grave : « l'entente tripartite pourrait ne pas s'en relever mais un conflit armé entre les nations catholique d'Alméra centrale parait être évité » estime-t-on dans ses colonnes ; « nous espérons que le journal a en partie tort » s'est plu à plaisanter le Commissaire Bær dont le projet régional est toujours au coeur de sa diplomatie.
Saint-Siège – Le secrétariat du Pape Alexandre IX a rendu public la liste renouvelée des membres de la Curie urbaine et l’Église d’Hylè s’est vu accordée huit titres de cardinaux sur les deux-cent vingt-et-un cardinaux (dont cent trente-six almérans). S’il est évident que l’Hylè est une république laïque et que l’agnosticisme est prégnant dans la société hyléenne, le taux de catholiques croyants est estimé à 42% même si seulement 9% des catholiques vont à la messe régulièrement. Le Pape a aussi nommé le cardinal Jozef Hurstig, Primat de l’Église d’Hylè, comme Doyen des cardinaux, titre le plus important de la Curie. Celui-ci a simplement annoncé qu’il « ne méritait pas ce titre » mais qu’il « l’acceptait par soumission » au Souverain Pontife. Le journal de gauche Uskenin e Kôrvolen s’est beaucoup intéressé à la question est voit dans cette nomination « une volonté de consolider l’Église d’Hylè, relativement modérée, soumise au Pape et orthodoxe, face à l’athéisme de plus en plus populaire dans la société hyléenne. » Le journal rappelle aussi que le Pape Pie XIII avait haussé l’influence du clergé hyléen au collège des cardinaux lors de la crise du schisme terdusien en mai 2016 : « l’Église d’Hylè, et Monseigneur Hurstig en tête, ont beaucoup gagné de ces événements. »
Urba – La Haut-Commissaire de l’AdE dans les Territoires d’Urba, madame Veronica Espira, a rendu public le résultat des élections à l’Assemblée Constituante. Le peuple urbain a largement montré son attachement au retour d’un pouvoir conservateur (30%) même si les libéraux ont gagné du terrain (25%) et que la gauche garde une certaine influence (28%). C’est le centre droit qui fera sans doute la différence et on annonce déjà la formation d’une majorité largement à droite entre l’Alliance Chrétienne, le Parti Démocrate et le Parti du Centre : « dans ces conditions, le retour du Pape, même sans pouvoir politique, est hautement probable » estime le Në Hülean.
Valacida – La nouvelle Présidente de la République du Valacida Justina Burichada a annoncé qu’elle organiserait une nouvelle élection présidentielle pour que le peuple lui-même puisse décider de l’avenir politique du pays. Affirmant qu’elle n’était qu’une « présidente par intérim », celle qui a déjà assuré la présidence du pays à la chute de Jacinto Barka a désiré une révolution pacifique et démocratique au Valacida, créant un immense regain populaire. La Chancelière Lynn Thoden a salué « l’espérance et la justesse » de la décision de la Présidente Burichada et le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær a rappelé « l’intérêt, le soutien et l’amitié de l’Hylè pour le peuple valacide ».
Shawiricie – La tentation d’une adhésion de la Fédération des Etats-Unis de Shawiricie à l’Organisation du Traité d’Hellington revient à la une de l’actualité après déjà quelques velléités politiques allant dans ce sens ces dernières années. Le rapprochement avec la Rostovie décidée par le Président Brian Blackburn lors de son premier mandat entre 2011 et 2015 interdisait tout rapprochement avec l’OTH et, malgré l’ouverture en ce sens d’Helen Smith entre 2015 et 2019, la tentative tarnoise d’adhésion à l’OTH avait considérablement refroidi ce rapprochement. Ceci ne serait pas sans conséquence et le pouvoir fédéral prend la question très au sérieux malgré les exhortations, très amicales certes, du chef du gouvernement raksasan Aso Taro. Le Président Blackburn a formé une commission sur le sujet, présidée par l’ancienne Ministre Monica Himbab, et a donné son accord dans l’organisation d’une rencontre entre le Ministre des affaires extérieures et du commerce Stephen Cohen et la Secrétaire Générale de l’OTH, madame Phuong Lien. Cependant, les pourparlers s'annoncent difficiles puisque le Epoch Times rappelle que le gouvernement raksasan ne veut pas du maintien des accords entre la Shawiricie et la Rostovie : « il sera difficile pour Blackburn de maintenir son partenariat avec le Pacte s'il veut d'une véritable participation avec l'OTH » conclue le Në Hülean.
7 septembre 2019
Hylè – Le Sénat a approuvé le premier plan de modernisation de l’armée hyléenne proposée par le Commissaire à la Défense Sorens Paradine au début du mois d’août dernier. Ce plan vise à renforcer la puissance d’action de l’armée de terre et le Sénat a accepté son financement estimé à 11,4 milliards de dollars : 178000 soldats seront ainsi équipés par du matériel de l’OTH et l’armée verra tous ses moyens modernisés. Ce plan « ambitieux » sera terminé en mars 2020 mais le Commissaire veut aller plus loin et espère pouvoir décrocher de nouveaux crédits du Sénat : « il sera nécessaire de se poser la question de la qualité de nos effectifs et de notre matériel militaire maritime et aérien » a-t-il estimé dans un entretien au Në Hülean. Mais beaucoup estime que le Commissaire est « beaucoup trop ambitieux » et que « les crédits alloués par le Sénat sont déjà très importants » peut-on lire dans le Nosven Konservativë. De plus, beaucoup on critiqué la décision du Commissaire de faire appel à l’armement de l’OTH : « il y avait d’autres partenaires possibles » a estimé le Sénateur Markus Hsthaal, Président du Comité Conservateur-Confédéraliste au Sénat.
Biturige – Après des semaines de contestation et de destabilisation du nouveau régime monarchiste en Biturige, Alexandre de Berry a définitivement renoncé à la couronne impériale et a approuvé un titre royal. La Chancelière Suprême Lynn Thoden a appuyé cette décision et l’a accueilli avec « beaucoup d’espoir » alors que le la reine Annabelle du Thorval a été la première à féliciter le souverain biturigeois pour cette décision. Le gouvernement provisoire fiémançais semble aussi satisfait mais la Ministre des Affaires Étrangères du Saint-Empire de Schlessien, madame Natalia von Gründig, ne s’est pas encore prononcée sur la question. « Il est évident que ce geste est un signe clair et évident d’apaisement » pour le chef de la diplomatie hyléenne, saer Julius Bær, même si, pour le Në Hülean, « c’est le résultat des élections législatives en Fiémance qui garantira de l’avancée que représente le renoncement au titre impérial par Alexandre de Berry ». Galvanisé par l’annonce prometteuse du souverain biturigeois, le Sénat a finalement décidé de reconnaître la légitimité du titre royal biturigeois et le nouveau régime dans son ensemble. Le Coorish Telegraph tire de tous ces événements une conclusion plutôt grave : « l'entente tripartite pourrait ne pas s'en relever mais un conflit armé entre les nations catholique d'Alméra centrale parait être évité » estime-t-on dans ses colonnes ; « nous espérons que le journal a en partie tort » s'est plu à plaisanter le Commissaire Bær dont le projet régional est toujours au coeur de sa diplomatie.
Saint-Siège – Le secrétariat du Pape Alexandre IX a rendu public la liste renouvelée des membres de la Curie urbaine et l’Église d’Hylè s’est vu accordée huit titres de cardinaux sur les deux-cent vingt-et-un cardinaux (dont cent trente-six almérans). S’il est évident que l’Hylè est une république laïque et que l’agnosticisme est prégnant dans la société hyléenne, le taux de catholiques croyants est estimé à 42% même si seulement 9% des catholiques vont à la messe régulièrement. Le Pape a aussi nommé le cardinal Jozef Hurstig, Primat de l’Église d’Hylè, comme Doyen des cardinaux, titre le plus important de la Curie. Celui-ci a simplement annoncé qu’il « ne méritait pas ce titre » mais qu’il « l’acceptait par soumission » au Souverain Pontife. Le journal de gauche Uskenin e Kôrvolen s’est beaucoup intéressé à la question est voit dans cette nomination « une volonté de consolider l’Église d’Hylè, relativement modérée, soumise au Pape et orthodoxe, face à l’athéisme de plus en plus populaire dans la société hyléenne. » Le journal rappelle aussi que le Pape Pie XIII avait haussé l’influence du clergé hyléen au collège des cardinaux lors de la crise du schisme terdusien en mai 2016 : « l’Église d’Hylè, et Monseigneur Hurstig en tête, ont beaucoup gagné de ces événements. »
Urba – La Haut-Commissaire de l’AdE dans les Territoires d’Urba, madame Veronica Espira, a rendu public le résultat des élections à l’Assemblée Constituante. Le peuple urbain a largement montré son attachement au retour d’un pouvoir conservateur (30%) même si les libéraux ont gagné du terrain (25%) et que la gauche garde une certaine influence (28%). C’est le centre droit qui fera sans doute la différence et on annonce déjà la formation d’une majorité largement à droite entre l’Alliance Chrétienne, le Parti Démocrate et le Parti du Centre : « dans ces conditions, le retour du Pape, même sans pouvoir politique, est hautement probable » estime le Në Hülean.
Valacida – La nouvelle Présidente de la République du Valacida Justina Burichada a annoncé qu’elle organiserait une nouvelle élection présidentielle pour que le peuple lui-même puisse décider de l’avenir politique du pays. Affirmant qu’elle n’était qu’une « présidente par intérim », celle qui a déjà assuré la présidence du pays à la chute de Jacinto Barka a désiré une révolution pacifique et démocratique au Valacida, créant un immense regain populaire. La Chancelière Lynn Thoden a salué « l’espérance et la justesse » de la décision de la Présidente Burichada et le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær a rappelé « l’intérêt, le soutien et l’amitié de l’Hylè pour le peuple valacide ».
Shawiricie – La tentation d’une adhésion de la Fédération des Etats-Unis de Shawiricie à l’Organisation du Traité d’Hellington revient à la une de l’actualité après déjà quelques velléités politiques allant dans ce sens ces dernières années. Le rapprochement avec la Rostovie décidée par le Président Brian Blackburn lors de son premier mandat entre 2011 et 2015 interdisait tout rapprochement avec l’OTH et, malgré l’ouverture en ce sens d’Helen Smith entre 2015 et 2019, la tentative tarnoise d’adhésion à l’OTH avait considérablement refroidi ce rapprochement. Ceci ne serait pas sans conséquence et le pouvoir fédéral prend la question très au sérieux malgré les exhortations, très amicales certes, du chef du gouvernement raksasan Aso Taro. Le Président Blackburn a formé une commission sur le sujet, présidée par l’ancienne Ministre Monica Himbab, et a donné son accord dans l’organisation d’une rencontre entre le Ministre des affaires extérieures et du commerce Stephen Cohen et la Secrétaire Générale de l’OTH, madame Phuong Lien. Cependant, les pourparlers s'annoncent difficiles puisque le Epoch Times rappelle que le gouvernement raksasan ne veut pas du maintien des accords entre la Shawiricie et la Rostovie : « il sera difficile pour Blackburn de maintenir son partenariat avec le Pacte s'il veut d'une véritable participation avec l'OTH » conclue le Në Hülean.
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Alderande
Paradis fiscal au Deleatur : le Commissaire Thanas revient à la charge contre « l’épine dans le pied du régime fiscal hyléen »
12 septembre 2019
Le Commissaire à l’Économie et aux Finances, saer Pter Thanas, a présenté devant le Sénat un projet de loi visant à uniformiser les règlements bancaires et fiscaux à travers la Confédération et c’est bien entendu le Deleatur qui est au cœur de ce dispositif. Ce texte vise ainsi à mettre un terme aux privilèges accordés à la République du Deleatur en matière bancaire et fiscale. Historiquement neutre et peuplé d’une importante minorité francophone d’entrepreneurs, ce petit État d’1,4 million d’habitants s’est spécialisé dès le XIXème siècle dans le milieu bancaire ; son adhésion à la Confédération est ancienne mais il a toujours su imposer son originalité quitte à léser les autres États sur ces question, au XXème siècle le Deleatur est ainsi devenu un véritable paradis fiscal au cœur de la Confédération. Si la Constitution de 2013 reconnait cette spécificité, dès la première législature de mai 2014, les libéraux au Sénat (comme les socialistes) se sont donnés pour objectif d’y mettre fin en vue d’« assainir les finances » et de pouvoir mettre en place de véritables institutions de régulation bancaire et fiscale au niveau confédéral. La première tentative du Sénateur Thanas en septembre 2014, alors Membre de la Commission à l’Économie et aux Finances, avait échoué face à l’intransigeance des confédéralistes et du Chancelier Urs Lüthi. Si Aeon Lebara, au pouvoir en mai 2015, avait défendu le projet de loi, celui-ci a sans doute été volontairement oublié pendant plusieurs années. Il semble que la situation ait beaucoup changé et la Chancelière Lynn Thoden paraît y trouver une certaine nécessité. Le Commissaire Thanas a ainsi rappelé ses motivations : « la Confédération ne peut pas se construire fiscalement sur un tel décalage, nous ne pouvons porter aussi longtemps notre système qui cautionne et encourage l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent ! ». Le Sénateur du Deleatur Simeon Sog s’est insurgé contre ces propos estimant que « le Deleatur respecte les règlements et le droit fiscal confédéral », « certes, mais nous n'avons plus aucune marge de manœuvre » a répondu le Commissaire Thanas.
Cependant, le combat législatif va être difficile : uniformiser les systèmes et les règlements bancaires dans toute la Confédération nécessitera l’accord des États de la Confédération ou la mise en place d'une procédure exceptionnelle, longue et complexe visant à changer la Constitution. « Et comment forcer un État juridiquement autonome à s’amputer de cette façon ? » se demande ainsi le Në Hülean. Il est évident que le Deleatur bénéficie d’une situation économique enviable et, si les gains de la croissance économique y ont été moins importants, il est l’un des États les plus riches de la Confédération. Le Premier Ministre du Deleatur, saer Aloysius Bar (francophone et conservateur), s’est exprimé de manière très virulente contre le projet de loi, « nous lutterons par tout les moyens contre le projet fédéral » a-t-il annoncé alors qu’au Sénat la plupart des Sénateurs représentant l’État ainsi que le Sénateur de la Banque DeBeer ont quitté la Rotonde lors de la présentation du projet par le Commissaire Thanas. Les Sénateurs confédéralistes du Deleatur ont déjà déposé un recours pour souligner « le caractère anticonstitutionnel du projet de loi » auprès de la Commission de Vérification du Prétoire : « si le Sénat peut prendre des décisions au niveau fédéral, les États gardent leur mot à dire dans les questions qui tentent directement à saboter le fondement du pacte confédéral » a expliqué le Premier Ministre Bar, « nous ne voulons ni de ce texte, ni quitter la Confédération » a-t-il conclu.
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/717/philippedebelgique01pte.jpg/][img]http://img717.imageshack.us/img717/888/philippedebelgique01pte.jpg[/img][/url]
Le Commissaire à l'Économie et aux Finances, saer Pter Thanas, en poste depuis mai 2015, a proposé (pour la deuxième fois en cinq ans) de mettre un terme à l'exception bancaire du Deleatur.</center>
12 septembre 2019
Le Commissaire à l’Économie et aux Finances, saer Pter Thanas, a présenté devant le Sénat un projet de loi visant à uniformiser les règlements bancaires et fiscaux à travers la Confédération et c’est bien entendu le Deleatur qui est au cœur de ce dispositif. Ce texte vise ainsi à mettre un terme aux privilèges accordés à la République du Deleatur en matière bancaire et fiscale. Historiquement neutre et peuplé d’une importante minorité francophone d’entrepreneurs, ce petit État d’1,4 million d’habitants s’est spécialisé dès le XIXème siècle dans le milieu bancaire ; son adhésion à la Confédération est ancienne mais il a toujours su imposer son originalité quitte à léser les autres États sur ces question, au XXème siècle le Deleatur est ainsi devenu un véritable paradis fiscal au cœur de la Confédération. Si la Constitution de 2013 reconnait cette spécificité, dès la première législature de mai 2014, les libéraux au Sénat (comme les socialistes) se sont donnés pour objectif d’y mettre fin en vue d’« assainir les finances » et de pouvoir mettre en place de véritables institutions de régulation bancaire et fiscale au niveau confédéral. La première tentative du Sénateur Thanas en septembre 2014, alors Membre de la Commission à l’Économie et aux Finances, avait échoué face à l’intransigeance des confédéralistes et du Chancelier Urs Lüthi. Si Aeon Lebara, au pouvoir en mai 2015, avait défendu le projet de loi, celui-ci a sans doute été volontairement oublié pendant plusieurs années. Il semble que la situation ait beaucoup changé et la Chancelière Lynn Thoden paraît y trouver une certaine nécessité. Le Commissaire Thanas a ainsi rappelé ses motivations : « la Confédération ne peut pas se construire fiscalement sur un tel décalage, nous ne pouvons porter aussi longtemps notre système qui cautionne et encourage l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent ! ». Le Sénateur du Deleatur Simeon Sog s’est insurgé contre ces propos estimant que « le Deleatur respecte les règlements et le droit fiscal confédéral », « certes, mais nous n'avons plus aucune marge de manœuvre » a répondu le Commissaire Thanas.
Cependant, le combat législatif va être difficile : uniformiser les systèmes et les règlements bancaires dans toute la Confédération nécessitera l’accord des États de la Confédération ou la mise en place d'une procédure exceptionnelle, longue et complexe visant à changer la Constitution. « Et comment forcer un État juridiquement autonome à s’amputer de cette façon ? » se demande ainsi le Në Hülean. Il est évident que le Deleatur bénéficie d’une situation économique enviable et, si les gains de la croissance économique y ont été moins importants, il est l’un des États les plus riches de la Confédération. Le Premier Ministre du Deleatur, saer Aloysius Bar (francophone et conservateur), s’est exprimé de manière très virulente contre le projet de loi, « nous lutterons par tout les moyens contre le projet fédéral » a-t-il annoncé alors qu’au Sénat la plupart des Sénateurs représentant l’État ainsi que le Sénateur de la Banque DeBeer ont quitté la Rotonde lors de la présentation du projet par le Commissaire Thanas. Les Sénateurs confédéralistes du Deleatur ont déjà déposé un recours pour souligner « le caractère anticonstitutionnel du projet de loi » auprès de la Commission de Vérification du Prétoire : « si le Sénat peut prendre des décisions au niveau fédéral, les États gardent leur mot à dire dans les questions qui tentent directement à saboter le fondement du pacte confédéral » a expliqué le Premier Ministre Bar, « nous ne voulons ni de ce texte, ni quitter la Confédération » a-t-il conclu.
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/717/philippedebelgique01pte.jpg/][img]http://img717.imageshack.us/img717/888/philippedebelgique01pte.jpg[/img][/url]
Le Commissaire à l'Économie et aux Finances, saer Pter Thanas, en poste depuis mai 2015, a proposé (pour la deuxième fois en cinq ans) de mettre un terme à l'exception bancaire du Deleatur.</center>
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Alderande
La Vérification juge « inconstitutionnel » le projet de loi du Commissaire Thanas
19 septembre 2019
Suite au projet de loi du Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas concernant l’uniformisation des règles fiscales et budgétaires sur l’ensemble du territoire confédéral, la Commission Prétorienne de Vérification s’est interposée en faveur des opposants au projet. La Vérification estime en effet que la proposition Thanas est « inconstitutionnelle » car elle « viole expressément les fondements du pacte confédéral qui oblige le pouvoir fédéral à respecter l’autonomie relative des États. » Cependant, le Haut Commissaire du Prétoire (président de la Vérification), saer Hestus Pelleaon, a indiqué que « toute tentative de sécession de la République du Deleatur est juridiquement impossible » menant le débat dans l’impasse. « Il sera nécessaire d’abandonner le projet ou de changer la constitution » a-t-il estimé en conférence de presse. Le Commissaire Thanas a répondu par la détermination : « il est évident que nous cherchons à convaincre le Sénat en vue d’un changement constitutionnel » et il devra d’abord recevoir l’appui de ¾ des Sénateurs puis présenter son projet d’amendement à chaque État de la Confédération ou via un référendum. Cependant, ce référendum est déjà, en soi, une révolution : en faisant appel au peuple, le pouvoir confédéral rappelle sa primauté sur les États en s’assurant du soutien populaire, « fondement de la souveraineté nationale » selon la constitution. Face au défi politique, le Commissaire Thanas a décidé de « prendre le temps » : le projet de loi sera présenté une nouvelle fois la semaine prochaine au Sénat et le débat durera « le temps nécessaire » selon le Président du Sénat, saer Elio DeVès. Si la Chancellerie n’a pas encore donné d’avis sur le choix de l’appel au peuple ou d’un accord unanime de tous les États de la Confédération, on évoque plus volontiers l’organisation d’un référendum car « il sera impossible de revoir l’aval de l’ensemble des États, dont certains sont viscéralement attachés au confédéralisme » pour le Në Hülean.
« Vive la Vespasie libre ! »
21 septembre 2019
La République du Lychaka et la République du Kirkstan ont déclaré la guerre à la petite République de Vespasie (C65) suite à une attaque non-identifiée sur deux cargos de commerce kirkstanais dans les mers vespasiennes. La réponse militaire a été rapide malgré les efforts diplomatiques de Patriz Colomentil, Président de la Vespasie ; la communauté internationale est montée au créneau pour dénoncer un « prétexte impérialiste » alors que le Président kirkstanais Vladimir Stramine a affirmé que « cette guerre n'a absolument pas été déclarée à des fins perverses. » Le Président Colomentil a lancé un appel international pour venir en aide à la Vespasie et beaucoup ont déjà répondu sur le plan officiel : le Commissaire royal aux Affaires Étrangères du Thorval, Matthäus Lungssen, a condamné l’agression lychako-kirkstanais et a lancé un appel envers l’Assemblée des États, il a été suivi du nouveau gouvernement fiémançais, des gouvernements biturigeois et hyléens et même de Sa Majesté Tianzun VI, l’Empereur du Kaiyuan, qui a eu des mots très durs. D’autres nations se sont jointes à la condamnation de l’agression contre la Vespasie alors que la mobilisation populaire est forte, notamment en Liethuviska et, exceptionnellement, en Hondias. Dans la presse internationale, l’initiative militaire est comparée à l’action rostove et éranéenne au Viet Koing en février dernier et c’est l’ensemble de la politique et de la diplomatie du Pacte qui est pointée du doigt : « si le Pacte pouvait encore se targuer d’avoir des alliés parmi les nations considérées comme neutres, cette action vient rendre la tâche plus difficile, notamment vis-à-vis du Hondias » estime ainsi le Në Hülean alors que le Weong Sun affirme que le gourvernement kaiyuanais menace de couper « définitivement les relations et les dialogues avec les états membres du Pacte de Novgorod. » Aussi, la fermeté fiémançaise a trouvé beaucoup d’émules en Hylè et le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær, a approuvé « les condamnations et l’initiative fiémançaises », ajoutant que la question d’une guerre ouverte contre le Lychaka et le Kirkstan se posait « de manière indubitable ». À l’AdE, la Secrétaire Générale Éléonore Brontë a proposé sa médiation mais elle a essuyé un refus ferme de la part des belligérants ce qui a poussé l'Ambassadeur hyléen à l’Assemblée Générale à déposer une motion de condamnation. Après quelques jours de lutte acharnés, les forces coalisées du Lychaka et du Kirkstan ont décidé de mettre fin à leur agression laissant la République de Vespasie ravagée mais unifiée et libre.
Revue de presse
AdE - L’agression du Saint-Empire de Schlessien contre la Fivardie s’est heurtée à la diplomatie hyléenne. Malgré une guerre rapide et sans perte civile, le gouvernement hyléen a présenté une motion de condamnation à l’Assemblée des États pour « violation de trois articles du Droit International de la Guerre » mais il a rencontré une certaine opposition au sein de l’Assemblée Générale. La plupart des nations membres s’accordent à excuser le Schlessien qui a exposé ses intentions en affirmant que le régime fivart était dictatorial et en assurant la communauté internationale de l’organisation d’élections démocratiques. La diplomatie hyléenne a souligné l’aberration de la rhétorique impériale : « le droit ne subit aucune exception et les intentions n’excusent pas les actes » a estimé le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær, « si l’AdE ne condamne pas une nation qui a violé expressément ses principes, l’AdE n’a plus de raison de continuer à exister » a-t-il estimé et « elle ne pourra plus condamner aucune invasion ». L’Ambassadeur hyléen à l’Assemblée Générale s’est longuement expliqué à ce propos : « le message sera clair en cas de refus, on peut impunément attaquer tout gouvernement d’une nation que l’on considèrera comme illégitime » a-t-il estimé, « c’est exactement contre cela que l’AdE s’est construite » a-t-il conclu.
Fiémance – Les premières élections en Fiémance ont poussé Adolphe de Rastignac, leader des libéraux, à la victoire avec une majorité importante à la Chambre. Dès le jour de son élection, le Premier Ministre à peine investi a lancé un appel à l’union sacrée : « dès demain en Fiémance, à l'aube, nous aurons à travailler tous ensembles, pour notre pays » a-t-il estimé dans un discours plein de verve. S’il a été élu comme le « candidat de la paix », il doit faire face à une situation régionale encore instable et la guerre en Vespasie a su titiller sa détermination sans pour autant forcer la Fiémance à une attaque directe contre le Lychaka et le Kirkstan. Le budget 2020 est explicite : avec 20% alloué au renseignement et 19% alloué à la défense. Face à ces chiffres, le message de la paix semble manquer d’une certaine crédibilité ; « Qui vis pacem para bellum »* titre à ce propos le Në Hülean qui rappelle d’ailleurs le large mouvement de militarisation au niveau régional depuis les velléités agressives du Saint-Empire contre la Biturige en juillet dernier. Après la guerre civile biturigeoise, le blocus schlessois, la guerre de Fivardie et la guerre de Vespasie, la Biturige, l’Hylè et maintenant la Fiémance ont décidé de porter un coup de fouet à leurs installations et à leurs moyens militaires. Quoi qu’il en soit, le gouvernement Rastignac sort brillamment d’un conflit diplomatique grâce au concours moral et matériel du Roi Charles-Philippe qui s’est beaucoup investi contre « la menace rouge ». Le gouvernement hyléen a salué « l’effort pour la paix » de la Fiémance mais même si elle ne s’est pas portée contre l’action du Saint-Empire en Fivardie, la soudaine nécessité d’une action militaire en Vespasie a rappelé l’ambition régionale de la Fiémance qui « montre avec détermination qu’elle défend avant tout ses propres intérêts » selon le Në Hülean : « pour Opemont, la menace est rouge, pas bleue ».
* « si tu veux la paix, prépare la guerre »
19 septembre 2019
Suite au projet de loi du Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas concernant l’uniformisation des règles fiscales et budgétaires sur l’ensemble du territoire confédéral, la Commission Prétorienne de Vérification s’est interposée en faveur des opposants au projet. La Vérification estime en effet que la proposition Thanas est « inconstitutionnelle » car elle « viole expressément les fondements du pacte confédéral qui oblige le pouvoir fédéral à respecter l’autonomie relative des États. » Cependant, le Haut Commissaire du Prétoire (président de la Vérification), saer Hestus Pelleaon, a indiqué que « toute tentative de sécession de la République du Deleatur est juridiquement impossible » menant le débat dans l’impasse. « Il sera nécessaire d’abandonner le projet ou de changer la constitution » a-t-il estimé en conférence de presse. Le Commissaire Thanas a répondu par la détermination : « il est évident que nous cherchons à convaincre le Sénat en vue d’un changement constitutionnel » et il devra d’abord recevoir l’appui de ¾ des Sénateurs puis présenter son projet d’amendement à chaque État de la Confédération ou via un référendum. Cependant, ce référendum est déjà, en soi, une révolution : en faisant appel au peuple, le pouvoir confédéral rappelle sa primauté sur les États en s’assurant du soutien populaire, « fondement de la souveraineté nationale » selon la constitution. Face au défi politique, le Commissaire Thanas a décidé de « prendre le temps » : le projet de loi sera présenté une nouvelle fois la semaine prochaine au Sénat et le débat durera « le temps nécessaire » selon le Président du Sénat, saer Elio DeVès. Si la Chancellerie n’a pas encore donné d’avis sur le choix de l’appel au peuple ou d’un accord unanime de tous les États de la Confédération, on évoque plus volontiers l’organisation d’un référendum car « il sera impossible de revoir l’aval de l’ensemble des États, dont certains sont viscéralement attachés au confédéralisme » pour le Në Hülean.
« Vive la Vespasie libre ! »
21 septembre 2019
La République du Lychaka et la République du Kirkstan ont déclaré la guerre à la petite République de Vespasie (C65) suite à une attaque non-identifiée sur deux cargos de commerce kirkstanais dans les mers vespasiennes. La réponse militaire a été rapide malgré les efforts diplomatiques de Patriz Colomentil, Président de la Vespasie ; la communauté internationale est montée au créneau pour dénoncer un « prétexte impérialiste » alors que le Président kirkstanais Vladimir Stramine a affirmé que « cette guerre n'a absolument pas été déclarée à des fins perverses. » Le Président Colomentil a lancé un appel international pour venir en aide à la Vespasie et beaucoup ont déjà répondu sur le plan officiel : le Commissaire royal aux Affaires Étrangères du Thorval, Matthäus Lungssen, a condamné l’agression lychako-kirkstanais et a lancé un appel envers l’Assemblée des États, il a été suivi du nouveau gouvernement fiémançais, des gouvernements biturigeois et hyléens et même de Sa Majesté Tianzun VI, l’Empereur du Kaiyuan, qui a eu des mots très durs. D’autres nations se sont jointes à la condamnation de l’agression contre la Vespasie alors que la mobilisation populaire est forte, notamment en Liethuviska et, exceptionnellement, en Hondias. Dans la presse internationale, l’initiative militaire est comparée à l’action rostove et éranéenne au Viet Koing en février dernier et c’est l’ensemble de la politique et de la diplomatie du Pacte qui est pointée du doigt : « si le Pacte pouvait encore se targuer d’avoir des alliés parmi les nations considérées comme neutres, cette action vient rendre la tâche plus difficile, notamment vis-à-vis du Hondias » estime ainsi le Në Hülean alors que le Weong Sun affirme que le gourvernement kaiyuanais menace de couper « définitivement les relations et les dialogues avec les états membres du Pacte de Novgorod. » Aussi, la fermeté fiémançaise a trouvé beaucoup d’émules en Hylè et le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær, a approuvé « les condamnations et l’initiative fiémançaises », ajoutant que la question d’une guerre ouverte contre le Lychaka et le Kirkstan se posait « de manière indubitable ». À l’AdE, la Secrétaire Générale Éléonore Brontë a proposé sa médiation mais elle a essuyé un refus ferme de la part des belligérants ce qui a poussé l'Ambassadeur hyléen à l’Assemblée Générale à déposer une motion de condamnation. Après quelques jours de lutte acharnés, les forces coalisées du Lychaka et du Kirkstan ont décidé de mettre fin à leur agression laissant la République de Vespasie ravagée mais unifiée et libre.
Revue de presse
AdE - L’agression du Saint-Empire de Schlessien contre la Fivardie s’est heurtée à la diplomatie hyléenne. Malgré une guerre rapide et sans perte civile, le gouvernement hyléen a présenté une motion de condamnation à l’Assemblée des États pour « violation de trois articles du Droit International de la Guerre » mais il a rencontré une certaine opposition au sein de l’Assemblée Générale. La plupart des nations membres s’accordent à excuser le Schlessien qui a exposé ses intentions en affirmant que le régime fivart était dictatorial et en assurant la communauté internationale de l’organisation d’élections démocratiques. La diplomatie hyléenne a souligné l’aberration de la rhétorique impériale : « le droit ne subit aucune exception et les intentions n’excusent pas les actes » a estimé le Commissaire aux Affaires Étrangères Julius Bær, « si l’AdE ne condamne pas une nation qui a violé expressément ses principes, l’AdE n’a plus de raison de continuer à exister » a-t-il estimé et « elle ne pourra plus condamner aucune invasion ». L’Ambassadeur hyléen à l’Assemblée Générale s’est longuement expliqué à ce propos : « le message sera clair en cas de refus, on peut impunément attaquer tout gouvernement d’une nation que l’on considèrera comme illégitime » a-t-il estimé, « c’est exactement contre cela que l’AdE s’est construite » a-t-il conclu.
Fiémance – Les premières élections en Fiémance ont poussé Adolphe de Rastignac, leader des libéraux, à la victoire avec une majorité importante à la Chambre. Dès le jour de son élection, le Premier Ministre à peine investi a lancé un appel à l’union sacrée : « dès demain en Fiémance, à l'aube, nous aurons à travailler tous ensembles, pour notre pays » a-t-il estimé dans un discours plein de verve. S’il a été élu comme le « candidat de la paix », il doit faire face à une situation régionale encore instable et la guerre en Vespasie a su titiller sa détermination sans pour autant forcer la Fiémance à une attaque directe contre le Lychaka et le Kirkstan. Le budget 2020 est explicite : avec 20% alloué au renseignement et 19% alloué à la défense. Face à ces chiffres, le message de la paix semble manquer d’une certaine crédibilité ; « Qui vis pacem para bellum »* titre à ce propos le Në Hülean qui rappelle d’ailleurs le large mouvement de militarisation au niveau régional depuis les velléités agressives du Saint-Empire contre la Biturige en juillet dernier. Après la guerre civile biturigeoise, le blocus schlessois, la guerre de Fivardie et la guerre de Vespasie, la Biturige, l’Hylè et maintenant la Fiémance ont décidé de porter un coup de fouet à leurs installations et à leurs moyens militaires. Quoi qu’il en soit, le gouvernement Rastignac sort brillamment d’un conflit diplomatique grâce au concours moral et matériel du Roi Charles-Philippe qui s’est beaucoup investi contre « la menace rouge ». Le gouvernement hyléen a salué « l’effort pour la paix » de la Fiémance mais même si elle ne s’est pas portée contre l’action du Saint-Empire en Fivardie, la soudaine nécessité d’une action militaire en Vespasie a rappelé l’ambition régionale de la Fiémance qui « montre avec détermination qu’elle défend avant tout ses propres intérêts » selon le Në Hülean : « pour Opemont, la menace est rouge, pas bleue ».
* « si tu veux la paix, prépare la guerre »
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Alderande
Le Commissaire Tannhäuser propose une « grande réforme » du marché du travail à la Commission Première
25 septembre 2019
Alors que la proposition de loi du Commissaire Thanas connaît de nouvelles difficultés qui ralentissent le processus législatif, le Commissaire à l’Emploi et à l’Industrie depuis juin 2018 (et ancien Président du Comité Libéral), saer Ernest Tannhäuser, a présenté devant la Commission Première, qui regroupe l’ensemble des Commissaires du Sénat et fait office de conseil des ministres, un « projet ambitieux » de réforme du marché du travail. Inspiré par le Premier Commissaire Helad Pelleas et le Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas, la projet de loi a reçu l’accord de la Chancelière Lynn Amber Thoden qui en a souligné la « cohérence au vu de l’ensemble de la politique économique menée depuis le début de [son] mandat et durant le mandat de [son] prédécesseur », saer Aeon Lebara. Le Commissaire Taanhäuser, homme politique aguerri mais qui fait ses premiers dans l’exécutif, a précisé que le projet devait « répondre aux exigences de la compétitivité au niveau international » et a souligné « l’obsolescence économique et sociale du modèle hyléen actuel. » Ainsi, le Commissaire a proposé un texte visant à « faciliter l’embauche et le licenciement » tout en défendant une « ligne sociale marquée et une aide accrue pour les chômeurs en quête de travail », double élément qui constitue la « flexi-sécurité » propre à un libéralisme modéré et social. Le marché du travail hyléen reste encore largement influencée par un modèle où le contrat à durée indéterminée est la norme mais où les indemnités dues au chômage restent faibles. « Nous avons besoin d’un modèle moderne : souple, efficace et socialement viable » a ainsi déclaré le Commissaire lors d’un entretien au Në Hülean, « nous voulons baisser le chômage de 11% à moins de 7% en trois ans ! » y conclue-t-il, plein d’enthousiasme.
Le projet de loi n’a pas encore été présenté officiellement au Sénat et ce sont les membres de la Commission à l’Emploi et à l’Industrie qui discutent d’abord du texte. Déjà, les libéraux, les démocrates et la frange la plus modérée des socialistes ont annoncé avoir « une attitude de prime abord favorable ». Pourtant, la frange la plus à gauche des Sénateurs socialistes s’interroge et se montre de plus en plus critique envers l’influence bien trop grande des libéraux sur la gestion des questions économiques et envers l’attitude jugée « complaisante et docile » de la Chancelière Thoden. Déjà, le vote de la Loi de finance relative à l’emploi du Commissaire Thanas en janvier 2018 (comme la Loi relative à l’implantation de filiales étrangères en juin 2016 sous Lebara) avait provoqué une fronde, vite étouffée, des socialistes les plus radicaux. Le Sénateur Æctor Baladès a ainsi déclaré au Uskenin e Kôrvolen qu’il « espèr[ait] » que le projet Tannhäuser soit « un texte éminemment socialiste et pas seulement une diatribe ultralibérale », sans quoi il ne se refusait pas de voter contre. « La Chancelière Thoden devra penser à ménager son aile gauche » estime ainsi le Nosven Konservativë à ce propos.
Revue de presse
Jeekim – Le gouvernement de la Présidente de la République de Genfin, madame Aurélia Novantin, a beaucoup travaillé à la « refondation de l’Union du Jeekim » et c’est dans une ambiance assez positive que s’est ouvert à Essla le premier congrès de l’UJ qui vise à jeter les bases d’une nouvelle entente à l’échelle continentale. Ainsi, ce congrès va réunir les gouvernements de Genfin, de Centralia, du Coorland, de Génovie, de Götenborg, du Liethuviska, du Paal, de Sébaldie, de Transyldavie et de Varlovie. La presse hyléenne s’est fait l’écho de la rencontre et le Në Hülean s’extasie devant l’ampleur de la tâche tout en soulignant que « si la rencontre a reçue l’accord de l’ensemble des gouvernements du Jeekim, il faut encore préciser les bases et les limites de cette union : tout reste à faire » peut-on lire dans ses colonnes.
OTH – Le gouvernement impérial raksasan d’Aso Taro a souligné récemment la nécessité d’une « réorientation » de la diplomatie de l’Empire et de l’OTH et a ainsi demandé un examen nécessaire et un allégement de la Charte de l’organisation. Si certaines actions de l’OTH ont reçu de vives critiques depuis plusieurs années, que ce soit le Blodbad, la Zone Beethoven au Liberta ou le traitement du conflit en Libertie. Ainsi, le Premier Ministre Taro semble entrevoir l’hypothèse d’une plus grande flexibilité de la diplomatie de l’organisation et les discussions en cours sur l’intégration de la Shawiricie, qui entretient des relations commerciales avec la Rostovie, n’y sont sans doute pas pour rien. Plus de souplesse, plus de clarté et plus d’ouverture, tels semblent être les maîtres mots de la nouvelle géopolitique raksasane pour l’Empire comme pour l’OTH : « une vision encourageante » selon le Në Hülean à l’heure où beaucoup en Hylè s’interroge sur une éventuelle participation de l’Hylè à l’organisation. Beaucoup ramène ce changement de perspective à l’« adoucissement » de la politique et de l’attitude de l’OTH notamment dans la succession de ses deux derniers Secrétaires Généraux : là où le raksasan Kazuhiro Haraguchi paraissait intransigeant et glacial, la wapongaise Phuong Lien a acquis, dans toute les chancelleries une image d’ouverture et de souplesse. « Le Raksasa apprend de ses erreurs et cette nouvelle ouverture est un signe positif dont il faut cependant attendre les premiers effets » peut-on lire dans le Nosven Konservativë.
Saint-Siège – Le Pape Alexandre IX a annoncé qu’il ferait une tournée en Alméra centrale et a commencé symboliquement son voyage en Fivardie pour accompagner un peuple qui « redécouvre la liberté de culte et de conscience. » Il continuera son périple dans les différents pays de la région et terminera son voyage en Hylè où l’Église d’Hylè s’est dite « honorée et infiniment heureuse » même si aucune date officielle n’a été communiquée à ce propos pour le moment. Même si certains hommes politiques crient à la « manipulation politique en ces temps difficiles pour la stabilité régionale », le gouvernement de Ctésiphon n’a fait aucun commentaire sur le sujet et s’est abstenu de tout communiqué, fidèle en cela à la neutralité de vigueur dans le monde politique hyléen vis-à-vis des autorités religieuses.
Raksasa – Le Premier Ministre Aso Taro semble en mauvaise passe face à la justice suite aux révélations d’une journaliste pelabssienne qui accusent directement le gouvernement raksasan dans l’affaire de l’attentat de la base militaire au Kûmana en juin dernier. Alors que le bras de fer avec les autorités kûmanaises concernant le démantèlement de la base militaire raksasane sur place semblaient prendre fin avec l’accord, sans condition, du Premier Ministre Taro, l’attentat qui a fait explosé une partie de l’installation a relancé les suspicions. Si le parquet de Jiyuan s’est d’abord tourné vers les autorités du Kûmana, l’accord passé à l’amiable a rendu toute investigation beaucoup plus complexe. Dorénavant, la justice raksasane s’intéresse à l’enquête de la journaliste pelabssienne qui accuse directement le gouvernement Taro d’avoir fomenté l’attaque via des agents des services de renseignements sur place. L’information et la mise en accusation tombent bien mal au vu des prochaines élections législatives raksasanes et le Parti Conservateur deva sans doute composer sans son leader. « L’événement est grave et sérieux mais l’indépendance de la justice raksasane montre la bonne santé démocratique de l’Empire » estime le Në Hülean.
25 septembre 2019
Alors que la proposition de loi du Commissaire Thanas connaît de nouvelles difficultés qui ralentissent le processus législatif, le Commissaire à l’Emploi et à l’Industrie depuis juin 2018 (et ancien Président du Comité Libéral), saer Ernest Tannhäuser, a présenté devant la Commission Première, qui regroupe l’ensemble des Commissaires du Sénat et fait office de conseil des ministres, un « projet ambitieux » de réforme du marché du travail. Inspiré par le Premier Commissaire Helad Pelleas et le Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas, la projet de loi a reçu l’accord de la Chancelière Lynn Amber Thoden qui en a souligné la « cohérence au vu de l’ensemble de la politique économique menée depuis le début de [son] mandat et durant le mandat de [son] prédécesseur », saer Aeon Lebara. Le Commissaire Taanhäuser, homme politique aguerri mais qui fait ses premiers dans l’exécutif, a précisé que le projet devait « répondre aux exigences de la compétitivité au niveau international » et a souligné « l’obsolescence économique et sociale du modèle hyléen actuel. » Ainsi, le Commissaire a proposé un texte visant à « faciliter l’embauche et le licenciement » tout en défendant une « ligne sociale marquée et une aide accrue pour les chômeurs en quête de travail », double élément qui constitue la « flexi-sécurité » propre à un libéralisme modéré et social. Le marché du travail hyléen reste encore largement influencée par un modèle où le contrat à durée indéterminée est la norme mais où les indemnités dues au chômage restent faibles. « Nous avons besoin d’un modèle moderne : souple, efficace et socialement viable » a ainsi déclaré le Commissaire lors d’un entretien au Në Hülean, « nous voulons baisser le chômage de 11% à moins de 7% en trois ans ! » y conclue-t-il, plein d’enthousiasme.
Le projet de loi n’a pas encore été présenté officiellement au Sénat et ce sont les membres de la Commission à l’Emploi et à l’Industrie qui discutent d’abord du texte. Déjà, les libéraux, les démocrates et la frange la plus modérée des socialistes ont annoncé avoir « une attitude de prime abord favorable ». Pourtant, la frange la plus à gauche des Sénateurs socialistes s’interroge et se montre de plus en plus critique envers l’influence bien trop grande des libéraux sur la gestion des questions économiques et envers l’attitude jugée « complaisante et docile » de la Chancelière Thoden. Déjà, le vote de la Loi de finance relative à l’emploi du Commissaire Thanas en janvier 2018 (comme la Loi relative à l’implantation de filiales étrangères en juin 2016 sous Lebara) avait provoqué une fronde, vite étouffée, des socialistes les plus radicaux. Le Sénateur Æctor Baladès a ainsi déclaré au Uskenin e Kôrvolen qu’il « espèr[ait] » que le projet Tannhäuser soit « un texte éminemment socialiste et pas seulement une diatribe ultralibérale », sans quoi il ne se refusait pas de voter contre. « La Chancelière Thoden devra penser à ménager son aile gauche » estime ainsi le Nosven Konservativë à ce propos.
Revue de presse
Jeekim – Le gouvernement de la Présidente de la République de Genfin, madame Aurélia Novantin, a beaucoup travaillé à la « refondation de l’Union du Jeekim » et c’est dans une ambiance assez positive que s’est ouvert à Essla le premier congrès de l’UJ qui vise à jeter les bases d’une nouvelle entente à l’échelle continentale. Ainsi, ce congrès va réunir les gouvernements de Genfin, de Centralia, du Coorland, de Génovie, de Götenborg, du Liethuviska, du Paal, de Sébaldie, de Transyldavie et de Varlovie. La presse hyléenne s’est fait l’écho de la rencontre et le Në Hülean s’extasie devant l’ampleur de la tâche tout en soulignant que « si la rencontre a reçue l’accord de l’ensemble des gouvernements du Jeekim, il faut encore préciser les bases et les limites de cette union : tout reste à faire » peut-on lire dans ses colonnes.
OTH – Le gouvernement impérial raksasan d’Aso Taro a souligné récemment la nécessité d’une « réorientation » de la diplomatie de l’Empire et de l’OTH et a ainsi demandé un examen nécessaire et un allégement de la Charte de l’organisation. Si certaines actions de l’OTH ont reçu de vives critiques depuis plusieurs années, que ce soit le Blodbad, la Zone Beethoven au Liberta ou le traitement du conflit en Libertie. Ainsi, le Premier Ministre Taro semble entrevoir l’hypothèse d’une plus grande flexibilité de la diplomatie de l’organisation et les discussions en cours sur l’intégration de la Shawiricie, qui entretient des relations commerciales avec la Rostovie, n’y sont sans doute pas pour rien. Plus de souplesse, plus de clarté et plus d’ouverture, tels semblent être les maîtres mots de la nouvelle géopolitique raksasane pour l’Empire comme pour l’OTH : « une vision encourageante » selon le Në Hülean à l’heure où beaucoup en Hylè s’interroge sur une éventuelle participation de l’Hylè à l’organisation. Beaucoup ramène ce changement de perspective à l’« adoucissement » de la politique et de l’attitude de l’OTH notamment dans la succession de ses deux derniers Secrétaires Généraux : là où le raksasan Kazuhiro Haraguchi paraissait intransigeant et glacial, la wapongaise Phuong Lien a acquis, dans toute les chancelleries une image d’ouverture et de souplesse. « Le Raksasa apprend de ses erreurs et cette nouvelle ouverture est un signe positif dont il faut cependant attendre les premiers effets » peut-on lire dans le Nosven Konservativë.
Saint-Siège – Le Pape Alexandre IX a annoncé qu’il ferait une tournée en Alméra centrale et a commencé symboliquement son voyage en Fivardie pour accompagner un peuple qui « redécouvre la liberté de culte et de conscience. » Il continuera son périple dans les différents pays de la région et terminera son voyage en Hylè où l’Église d’Hylè s’est dite « honorée et infiniment heureuse » même si aucune date officielle n’a été communiquée à ce propos pour le moment. Même si certains hommes politiques crient à la « manipulation politique en ces temps difficiles pour la stabilité régionale », le gouvernement de Ctésiphon n’a fait aucun commentaire sur le sujet et s’est abstenu de tout communiqué, fidèle en cela à la neutralité de vigueur dans le monde politique hyléen vis-à-vis des autorités religieuses.
Raksasa – Le Premier Ministre Aso Taro semble en mauvaise passe face à la justice suite aux révélations d’une journaliste pelabssienne qui accusent directement le gouvernement raksasan dans l’affaire de l’attentat de la base militaire au Kûmana en juin dernier. Alors que le bras de fer avec les autorités kûmanaises concernant le démantèlement de la base militaire raksasane sur place semblaient prendre fin avec l’accord, sans condition, du Premier Ministre Taro, l’attentat qui a fait explosé une partie de l’installation a relancé les suspicions. Si le parquet de Jiyuan s’est d’abord tourné vers les autorités du Kûmana, l’accord passé à l’amiable a rendu toute investigation beaucoup plus complexe. Dorénavant, la justice raksasane s’intéresse à l’enquête de la journaliste pelabssienne qui accuse directement le gouvernement Taro d’avoir fomenté l’attaque via des agents des services de renseignements sur place. L’information et la mise en accusation tombent bien mal au vu des prochaines élections législatives raksasanes et le Parti Conservateur deva sans doute composer sans son leader. « L’événement est grave et sérieux mais l’indépendance de la justice raksasane montre la bonne santé démocratique de l’Empire » estime le Në Hülean.
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Alderande
Vote de la Loi de finance pour l’année 2020 : les « audaces » du Premier Commissaire Pelleas
17 décembre 2019
En décembre dernier, et en vu du calcul du budget de l’année 2020 à partir de mai prochain, le Premier Commissaire Helad Pelleas avait déposé au Sénat le projet de Loi de finance qui présente les recettes de l’État pour l’année à venir. Discutée par la Commission Première (qui regroupe l’ensemble des Commissaires du Sénat) et la Chancellerie, la loi de finance de cette année avait été jugée particulièrement audacieuse « selon les vœux de la Chancelière et du Commissaire à l’Économie et aux Finances ». Le projet prévoyait en effet une hausse des prélèvements obligatoires de 27,3% à 30,5% du PIB avec une augmentation généralisée de l’impôt sur le revenu (+2,3%) et de l’impôt foncier (+4,5%), le passage de 5 à 8 tranches de l’impôt sur le revenu (avec un gain de près de 700 millions de dollars en recette fiscale, notamment sur les revenus les plus hauts et sans exception possible), une hausse des cotisations sociales de 15,1% à 19,3% du salaire brut et la création d’une taxe sur les revenus du capital fixé à 9,7%. Le Premier Commissaire Pelleas avait indiqué la volonté d’« augmenter les recettes de l’État » au vu de la croissance exponentielle qu’a connu le pays ces dernières années tout en « travaillant à une plus nette redistribution vers les classes populaires. » La création de nouvelles tranches d’impôt visait à « un taux d’imposition plus juste et précis en fonction des revenus » et la nouvelle taxe sur les revenus du capital souhaite aller dans le même sens : « il n’est pas normal que les revenus du travail soient taxés et pas le capital » a ainsi estimé le Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas. D’autres mesures venaient cependant compenser ces hausses d’impôts comme la baisse de la TVA de 20% à 19,3% et la baisse de l’impôt sur les entreprises (de 31,1% à 30,3%) : « il est nécessaire de faire des efforts sur certains postes stratégiques » indique ainsi le Premier Commissaire. L’État compte financer de « nouveaux projets » dans le social (avec une réforme de l’assurance maladie), dans l’économie (favoriser l’industrie), dans l’éducation (et la formation professionnelle) et dans le développement des transports et de l’énergie.
La majorité socialiste-unioniste semblait satisfaite de l’annonce de la Commission Première et de la Chancellerie, les libéraux s’y étaient joints et les démocrates aussi malgré quelques débats houleux et après avoir imposé la baisse de la TVA. Cependant, la grogne vient de l’aile gauche des socialistes qui fustigeaient une « perte d’idéaux » et « un programme trop largement acquis au libéralisme économique ». Si les efforts de redistribution et la nouvelle taxe sur les revenus du capital convenait aux Sénateurs les plus à gauche, ils critiquaient la volonté de « course à la compétitivité » via la baisse de l’impôt sur les entreprises, cela s’ajoutait, selon eux, à tout un ensemble de mesures voté depuis le mandat d’Aeon Lebara avec la Loi relative à l’implantation de filiales étrangères de juillet 2016 et la Loi de finance relative à l’emploi en janvier 2018.
Le Plan d’incitation à l’emploi a divisé la gauche et rapproche la Chancellerie du centre et de la droite
13 mars 2020
Le Commissaire à l’Emploi et à l’Industrie Ernest Tannhäuser avait présenté devant le Sénat un projet de Plan d’incitation à l’emploi annoncé en septembre dernier et qui avait été longuement débattu en commission et au sein de la Commission Première. Visant à « stimuler l’emploi et à lutter contre le chômage » qui s’élève à 11% de la population active, le projet voulait modifier la législation afin de favoriser l’insertion sur le monde du travail tout en assouplissant les licenciements. Cette politique de « flexisécurité » s’appuyait ainsi sur plusieurs piliers et sur trois lois principales. La Loi relative à l’emploi et à l’organisation des entreprises allégeait le code du travail en limitant le rôle de l’État, allongeait les périodes d’essai de 1 ou 2 mois à 2 ou 4 mois selon les professions, facilitait les licenciements (via la création d’une « rupture conventionnelle ») et les embauches pour répondre aux nécessités du flux-tendu, obligeait les salariés à se syndiquer, obligeait au dialogue social entre patronat et syndicats à toutes les échelles et intégrait les salariés dans les conseils d’administrations des grandes entreprises. De plus, la Loi de centralisation des aides sociales et du chômage centralisait les organismes de l’emploi et de l’aide sociale au sein de la nouvelle Caisse Sociale des Aides Publiques (CASAP) alors que la Loi relative à l’aide à l’emploi et à la formation professionnelle augmentait les allocation chômages de 19%, rallongeait la durée d’indemnisation chômage et la durée de la couverture santé de 12 à 18 mois, favorisait les reconversion via de nouveaux programmes de formation professionnelle tout en imposant de fortes incitations à reprendre un emploi (suivi, sanctions financières, obligations de formation).
À droite, le projet de loi avait reçu un accueil mitigé mais globalement favorable, le Président du Comité Conservateur Confédéraliste au Sénat, saer Markus Hstaal, avait annoncé que le texte était « nécessaire et cohérent » et avait appelé ses collègues à voter pour : « un soutien inespéré pour Thoden » selon le Në Hülean. Les libéraux, qui avaient beaucoup participé à l’écriture de ce texte (le Commissaire Tannhäuser est membre du Comité Libéral au Sénat), avaient salué un texte « qui leur tenait à cœur depuis plusieurs années » selon leur leader, saer Darius Pharabase, et les démocrates avaient aussi voté pour « sans retenue particulière ». À gauche, le texte était plus vivement critiqué : si les centristes-unionistes d’Alemoth Darashka avaient, sans exception, voté pour, du côté socialiste le débat a été houleux et difficile. La Chancelière Suprême Lynn Thoden s’était, à plusieurs reprises et longuement, entretenue avec le Président du Comité Socialiste-Unioniste, saer Vickus Eanor Grant, qui avait souligné l’« ambivalence idéologique » du texte tout en se prononçant pour. Si la majorité des socialistes s’accordait sur le texte, ils avaient beaucoup travaillé à l’élaboration de la Loi relative à l’aide à l’emploi et à la formation professionnelle qui leur semblait « absolument nécessaire ». Mais c’est la gauche des socialistes qui avait exprimé les plus vives critiques contre le texte : « en période de croissance, il faut favoriser les emplois solides et de longue durée » avait ainsi déclaré le Sénateur Æctor Baladès, « le projet de loi favorise l’entreprise au détriment du salarié, si tout est fait pour faciliter les licenciements, rien ne vient véritablement favoriser l’embauche ou empêcher les abus concernant les contrats cours » avait-il encore estimé. Il avait été rejoint par la Présidente du Comité Communiste au Sénat, saera Sydia Kerka, qui s’était aussi montrée très critique.
Ainsi, le Plan d’incitation à l’emploi avait été approuvée le 13 mars dernier par presque 69% du Sénat, un record pour l’administration actuelle, mais il a montré une profonde fracture au sein des socialistes où beaucoup estimait que la politique de la Chancelière Thoden et de son prédécesseur Æon Lebara était « trop libérale et trop à droite ». Après la Loi relative à l’implantation de filiales étrangères de juillet 2016 et la Loi de finance relative à l’emploi en janvier 2018, les socialistes les plus radicaux semblent définitivement se détacher de la politique économique menée actuellement par les différents Commissaires et avec le concours de la Chancellerie. « À force de compromis avec le centre, la droite libérale et la droite sociale, la Chancelière Thoden perd ses appuis à gauche et fait basculer peu à peu sa majorité vers le centre droit et le centre gauche » estimait ainsi le Në Hülean. La « révolution Valorum » des années 2000 et la politique résolument sociale-démocrate de Lebara lors de son mandat de 2015 à 2017 avaient apporté de profonds changements à gauche mais l’aile la plus radicale se montre de plus en plus critique face à ce « retournement idéologique » : « il faut se poser les bonnes questions et savoir ce qu’être de gauche veut dire » estimait le Sénateur Baladès. Reste à savoir si cette scission est passagère et si la Chancelière va réussir à reconquérir la frange la plus à gauche de sa majorité : « si, sur les questions sociales, la concorde et l’entente sont générales à gauche, le fossé se creuse de plus en plus sur les questions économiques » estime ainsi le Uskenin e Kôrvolen qui rappellait que « plus de soixante Sénateurs socialistes ont voté contre le plan de Tannhäuser. »
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/515/smrlareinemargretheiidu.jpg/][img]http://img515.imageshack.us/img515/6808/smrlareinemargretheiidu.jpg[/img][/url]
La Chancelière Suprême Lynn Thoden commence à accumuler les critiques à gauche.</center>
17 décembre 2019
En décembre dernier, et en vu du calcul du budget de l’année 2020 à partir de mai prochain, le Premier Commissaire Helad Pelleas avait déposé au Sénat le projet de Loi de finance qui présente les recettes de l’État pour l’année à venir. Discutée par la Commission Première (qui regroupe l’ensemble des Commissaires du Sénat) et la Chancellerie, la loi de finance de cette année avait été jugée particulièrement audacieuse « selon les vœux de la Chancelière et du Commissaire à l’Économie et aux Finances ». Le projet prévoyait en effet une hausse des prélèvements obligatoires de 27,3% à 30,5% du PIB avec une augmentation généralisée de l’impôt sur le revenu (+2,3%) et de l’impôt foncier (+4,5%), le passage de 5 à 8 tranches de l’impôt sur le revenu (avec un gain de près de 700 millions de dollars en recette fiscale, notamment sur les revenus les plus hauts et sans exception possible), une hausse des cotisations sociales de 15,1% à 19,3% du salaire brut et la création d’une taxe sur les revenus du capital fixé à 9,7%. Le Premier Commissaire Pelleas avait indiqué la volonté d’« augmenter les recettes de l’État » au vu de la croissance exponentielle qu’a connu le pays ces dernières années tout en « travaillant à une plus nette redistribution vers les classes populaires. » La création de nouvelles tranches d’impôt visait à « un taux d’imposition plus juste et précis en fonction des revenus » et la nouvelle taxe sur les revenus du capital souhaite aller dans le même sens : « il n’est pas normal que les revenus du travail soient taxés et pas le capital » a ainsi estimé le Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas. D’autres mesures venaient cependant compenser ces hausses d’impôts comme la baisse de la TVA de 20% à 19,3% et la baisse de l’impôt sur les entreprises (de 31,1% à 30,3%) : « il est nécessaire de faire des efforts sur certains postes stratégiques » indique ainsi le Premier Commissaire. L’État compte financer de « nouveaux projets » dans le social (avec une réforme de l’assurance maladie), dans l’économie (favoriser l’industrie), dans l’éducation (et la formation professionnelle) et dans le développement des transports et de l’énergie.
La majorité socialiste-unioniste semblait satisfaite de l’annonce de la Commission Première et de la Chancellerie, les libéraux s’y étaient joints et les démocrates aussi malgré quelques débats houleux et après avoir imposé la baisse de la TVA. Cependant, la grogne vient de l’aile gauche des socialistes qui fustigeaient une « perte d’idéaux » et « un programme trop largement acquis au libéralisme économique ». Si les efforts de redistribution et la nouvelle taxe sur les revenus du capital convenait aux Sénateurs les plus à gauche, ils critiquaient la volonté de « course à la compétitivité » via la baisse de l’impôt sur les entreprises, cela s’ajoutait, selon eux, à tout un ensemble de mesures voté depuis le mandat d’Aeon Lebara avec la Loi relative à l’implantation de filiales étrangères de juillet 2016 et la Loi de finance relative à l’emploi en janvier 2018.
Le Plan d’incitation à l’emploi a divisé la gauche et rapproche la Chancellerie du centre et de la droite
13 mars 2020
Le Commissaire à l’Emploi et à l’Industrie Ernest Tannhäuser avait présenté devant le Sénat un projet de Plan d’incitation à l’emploi annoncé en septembre dernier et qui avait été longuement débattu en commission et au sein de la Commission Première. Visant à « stimuler l’emploi et à lutter contre le chômage » qui s’élève à 11% de la population active, le projet voulait modifier la législation afin de favoriser l’insertion sur le monde du travail tout en assouplissant les licenciements. Cette politique de « flexisécurité » s’appuyait ainsi sur plusieurs piliers et sur trois lois principales. La Loi relative à l’emploi et à l’organisation des entreprises allégeait le code du travail en limitant le rôle de l’État, allongeait les périodes d’essai de 1 ou 2 mois à 2 ou 4 mois selon les professions, facilitait les licenciements (via la création d’une « rupture conventionnelle ») et les embauches pour répondre aux nécessités du flux-tendu, obligeait les salariés à se syndiquer, obligeait au dialogue social entre patronat et syndicats à toutes les échelles et intégrait les salariés dans les conseils d’administrations des grandes entreprises. De plus, la Loi de centralisation des aides sociales et du chômage centralisait les organismes de l’emploi et de l’aide sociale au sein de la nouvelle Caisse Sociale des Aides Publiques (CASAP) alors que la Loi relative à l’aide à l’emploi et à la formation professionnelle augmentait les allocation chômages de 19%, rallongeait la durée d’indemnisation chômage et la durée de la couverture santé de 12 à 18 mois, favorisait les reconversion via de nouveaux programmes de formation professionnelle tout en imposant de fortes incitations à reprendre un emploi (suivi, sanctions financières, obligations de formation).
À droite, le projet de loi avait reçu un accueil mitigé mais globalement favorable, le Président du Comité Conservateur Confédéraliste au Sénat, saer Markus Hstaal, avait annoncé que le texte était « nécessaire et cohérent » et avait appelé ses collègues à voter pour : « un soutien inespéré pour Thoden » selon le Në Hülean. Les libéraux, qui avaient beaucoup participé à l’écriture de ce texte (le Commissaire Tannhäuser est membre du Comité Libéral au Sénat), avaient salué un texte « qui leur tenait à cœur depuis plusieurs années » selon leur leader, saer Darius Pharabase, et les démocrates avaient aussi voté pour « sans retenue particulière ». À gauche, le texte était plus vivement critiqué : si les centristes-unionistes d’Alemoth Darashka avaient, sans exception, voté pour, du côté socialiste le débat a été houleux et difficile. La Chancelière Suprême Lynn Thoden s’était, à plusieurs reprises et longuement, entretenue avec le Président du Comité Socialiste-Unioniste, saer Vickus Eanor Grant, qui avait souligné l’« ambivalence idéologique » du texte tout en se prononçant pour. Si la majorité des socialistes s’accordait sur le texte, ils avaient beaucoup travaillé à l’élaboration de la Loi relative à l’aide à l’emploi et à la formation professionnelle qui leur semblait « absolument nécessaire ». Mais c’est la gauche des socialistes qui avait exprimé les plus vives critiques contre le texte : « en période de croissance, il faut favoriser les emplois solides et de longue durée » avait ainsi déclaré le Sénateur Æctor Baladès, « le projet de loi favorise l’entreprise au détriment du salarié, si tout est fait pour faciliter les licenciements, rien ne vient véritablement favoriser l’embauche ou empêcher les abus concernant les contrats cours » avait-il encore estimé. Il avait été rejoint par la Présidente du Comité Communiste au Sénat, saera Sydia Kerka, qui s’était aussi montrée très critique.
Ainsi, le Plan d’incitation à l’emploi avait été approuvée le 13 mars dernier par presque 69% du Sénat, un record pour l’administration actuelle, mais il a montré une profonde fracture au sein des socialistes où beaucoup estimait que la politique de la Chancelière Thoden et de son prédécesseur Æon Lebara était « trop libérale et trop à droite ». Après la Loi relative à l’implantation de filiales étrangères de juillet 2016 et la Loi de finance relative à l’emploi en janvier 2018, les socialistes les plus radicaux semblent définitivement se détacher de la politique économique menée actuellement par les différents Commissaires et avec le concours de la Chancellerie. « À force de compromis avec le centre, la droite libérale et la droite sociale, la Chancelière Thoden perd ses appuis à gauche et fait basculer peu à peu sa majorité vers le centre droit et le centre gauche » estimait ainsi le Në Hülean. La « révolution Valorum » des années 2000 et la politique résolument sociale-démocrate de Lebara lors de son mandat de 2015 à 2017 avaient apporté de profonds changements à gauche mais l’aile la plus radicale se montre de plus en plus critique face à ce « retournement idéologique » : « il faut se poser les bonnes questions et savoir ce qu’être de gauche veut dire » estimait le Sénateur Baladès. Reste à savoir si cette scission est passagère et si la Chancelière va réussir à reconquérir la frange la plus à gauche de sa majorité : « si, sur les questions sociales, la concorde et l’entente sont générales à gauche, le fossé se creuse de plus en plus sur les questions économiques » estime ainsi le Uskenin e Kôrvolen qui rappellait que « plus de soixante Sénateurs socialistes ont voté contre le plan de Tannhäuser. »
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/515/smrlareinemargretheiidu.jpg/][img]http://img515.imageshack.us/img515/6808/smrlareinemargretheiidu.jpg[/img][/url]
La Chancelière Suprême Lynn Thoden commence à accumuler les critiques à gauche.</center>
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Alderande
La Loi Thanas met fin aux paradis fiscaux dans la Confédération
27 mars 2020
Suite à la décision du Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas d’uniformiser les règles fiscales et bancaires au sein de la Confédération en septembre dernier, la Commission Première a décidé d’accélérer la mise en place d’un texte précis. Le projet initial du Commissaire Thanas devait mettre un terme aux « aberrations fiscales et bancaires » dans certains États mais la Commission Prétorienne de Vérification avait jugé le projet « anticonstitutionnel » en décembre dernier forçant le Commissaire à réagir. Il a reçu le soutien du Premier Commissaire Helad Pelleas et de la Chancelière Suprême Lynn Thoden avec qui il a préparé un nouveau texte beaucoup plus ambitieux. Ainsi, la Loi relative aux règles bancaires met un terme au secret bancaire qui était encore valide dans certains États et permet ainsi une « plus juste imposition sur le capital », idée déjà défendue lors du vote de la Loi de fiance 2020 en décembre dernier : le Commissaire Thanas estime ainsi que « près de 10% des capitaux en Hylè esquivait le système fiscal ». Malgré les invectives du gouvernement du Deleatur, principale victime de la nouvelle loi, le Sénat a convenu de la justesse de la proposition du gouvernement et la loi sera appliquée progressivement jusqu’au second semestre de l’année prochaine : « nous avons assaini la situation bancaire en Hylè » s’est félicité le Commissaire. Si la presse salue unanimement la réussite politique de Thanas, qui portait se projet depuis près de 6 ans, certains journalistes s’interrogent sur l’attractivité fiscale de l’Hylè : « de nombreux capitaux étrangers fuiront les banques hyléennes pour trouver d’autres avantages ailleurs » estime le Nosven Konservativë, « l’Hylè reste attractive pour les investissements, voilà le principal » déclare le Në Hülean.
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/850/philippedebelgique04.jpg/][img]http://img850.imageshack.us/img850/5972/philippedebelgique04.jpg[/img][/url]
Le Commissaire à l'Économie et aux Finances Pter Thanas à la sortie du Palais du Sénat lors du vote de la nouvelle loi.</center>
La refonte du système fiscal hyléen au niveau fédéral marque la « révolution Thoden »
16 avril 2020
Suite à la Loi relative aux règles bancaires du Commissaire Pter Thanas, la Chancelière Lynn Thoden a décidé d’aller encore plus loin dans la réforme fiscale au niveau fédéral et elle a su recevoir un aval favorable au Sénat après des semaines de discussions et malgré l’imposition par la Vérification d’une majorité au 2/3 pour le vote de la loi considérée comme une réforme constitutionnelle. La nouvelle Réforme générale de la fiscalité proposée par la Chancelière et la Commission Première promet une révolution politique sans précédent depuis le changement de Constitution de 2013. La Loi d’uniformisation de la fiscalité établit les mêmes règles de ponction fiscale sur l'ensemble du territoire confédéral à l'aune de l’année 2023 et laisse les gouvernements de chaque État repenser leur système fiscal propre pendant encore trois ans. Cette initiative est accompagnée d’une ambitieuse Loi relative aux finances publiques et à la redistribution qui permet de centraliser les prélèvements obligatoires vers le pouvoir fédéral qui le redistribue ensuite proportionnellement vers les États, ce double système juridique permet ainsi d’établir des taux de prélèvements obligatoires équivalents sur l’ensemble du territoire et de mettre un terme aux disparités en la matière entre les États. Le projet limite ainsi grandement les initiatives étatiques en matière fiscale puisque ceux-ci peuvent tout de même proposer des ajustements (niches, exonérations) tant que le pouvoir fédéral perçoit l’ensemble de ses revenus ; de même, le pouvoir fédéral doit discuter avec les États de sa politique budgétaire au début de chaque année. La Chancelière a présenté cette réforme comme une « initiative désireuse de rétablir l’équité au centre de la politique fiscale de la Confédération » afin de palier les disparités de revenus entre les États et, du même coup, entre les populations. « Il n’était pas normal que le niveau de disparités puisse être de 1 à 20 entre certains États » estime-t-elle, « par exemple entre la Partha et le Corstris », « chacun recevra à hauteur de ses besoins mais le système permet aussi une certaine souplesse et les États qui donnent le plus, recevrons aussi plus » a-t-elle conclu.
Les gouvernements des États les plus riches ont été mitigés, invitant leurs Sénateurs à voter contre mais la Chancelière a su prendre le temps d’établir un véritable débat à la Rotonde du Sénat ; elle est parvenue à convaincre les 2/3 de Sénateurs nécessaires au vote de sa réforme en allant piocher des voix au-delà de sa majorité habituelle. Ainsi, les libéraux, les socialistes, les communistes, les démocrates et les conservateurs réformistes ont soutenu la Chancelière qui n’a pas réussi à séduire l’ensemble de ses alliés du centre-gauche traditionnellement confédéraliste. Elle a ainsi reçu l’appui du leader des réformistes de droite du Commissaire à la Sécurité Cyprius Yularen, attaché à des réformes unitaires, qui a salué « une réforme ambitieuse et moderne. » La réforme est considérée comme un pas de plus vers la fin du modèle confédéral et la mise en place d’un système plus profondément fédéral tirant vers l’unitarisme et son vote par le Sénat montre les changements de mentalités : « alors que la droite était jusqu’ici le centre de la contestation proconfédéraliste, le mouvement réformiste permet d’établir une nouvelle majorité lors du vote de textes controversés visant à défendre un modèle plus fédéral ou unitaire » estime le Në Hülean qui souligne aussi « le coup de maître de la Chancelière qui a su outrepassé l’avis de certains de ses alliés politiques pour proposer une vision plus large au-delà des clivages habituelles entre la gauche et la droite. »
27 mars 2020
Suite à la décision du Commissaire à l’Économie et aux Finances Pter Thanas d’uniformiser les règles fiscales et bancaires au sein de la Confédération en septembre dernier, la Commission Première a décidé d’accélérer la mise en place d’un texte précis. Le projet initial du Commissaire Thanas devait mettre un terme aux « aberrations fiscales et bancaires » dans certains États mais la Commission Prétorienne de Vérification avait jugé le projet « anticonstitutionnel » en décembre dernier forçant le Commissaire à réagir. Il a reçu le soutien du Premier Commissaire Helad Pelleas et de la Chancelière Suprême Lynn Thoden avec qui il a préparé un nouveau texte beaucoup plus ambitieux. Ainsi, la Loi relative aux règles bancaires met un terme au secret bancaire qui était encore valide dans certains États et permet ainsi une « plus juste imposition sur le capital », idée déjà défendue lors du vote de la Loi de fiance 2020 en décembre dernier : le Commissaire Thanas estime ainsi que « près de 10% des capitaux en Hylè esquivait le système fiscal ». Malgré les invectives du gouvernement du Deleatur, principale victime de la nouvelle loi, le Sénat a convenu de la justesse de la proposition du gouvernement et la loi sera appliquée progressivement jusqu’au second semestre de l’année prochaine : « nous avons assaini la situation bancaire en Hylè » s’est félicité le Commissaire. Si la presse salue unanimement la réussite politique de Thanas, qui portait se projet depuis près de 6 ans, certains journalistes s’interrogent sur l’attractivité fiscale de l’Hylè : « de nombreux capitaux étrangers fuiront les banques hyléennes pour trouver d’autres avantages ailleurs » estime le Nosven Konservativë, « l’Hylè reste attractive pour les investissements, voilà le principal » déclare le Në Hülean.
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/850/philippedebelgique04.jpg/][img]http://img850.imageshack.us/img850/5972/philippedebelgique04.jpg[/img][/url]
Le Commissaire à l'Économie et aux Finances Pter Thanas à la sortie du Palais du Sénat lors du vote de la nouvelle loi.</center>
La refonte du système fiscal hyléen au niveau fédéral marque la « révolution Thoden »
16 avril 2020
Suite à la Loi relative aux règles bancaires du Commissaire Pter Thanas, la Chancelière Lynn Thoden a décidé d’aller encore plus loin dans la réforme fiscale au niveau fédéral et elle a su recevoir un aval favorable au Sénat après des semaines de discussions et malgré l’imposition par la Vérification d’une majorité au 2/3 pour le vote de la loi considérée comme une réforme constitutionnelle. La nouvelle Réforme générale de la fiscalité proposée par la Chancelière et la Commission Première promet une révolution politique sans précédent depuis le changement de Constitution de 2013. La Loi d’uniformisation de la fiscalité établit les mêmes règles de ponction fiscale sur l'ensemble du territoire confédéral à l'aune de l’année 2023 et laisse les gouvernements de chaque État repenser leur système fiscal propre pendant encore trois ans. Cette initiative est accompagnée d’une ambitieuse Loi relative aux finances publiques et à la redistribution qui permet de centraliser les prélèvements obligatoires vers le pouvoir fédéral qui le redistribue ensuite proportionnellement vers les États, ce double système juridique permet ainsi d’établir des taux de prélèvements obligatoires équivalents sur l’ensemble du territoire et de mettre un terme aux disparités en la matière entre les États. Le projet limite ainsi grandement les initiatives étatiques en matière fiscale puisque ceux-ci peuvent tout de même proposer des ajustements (niches, exonérations) tant que le pouvoir fédéral perçoit l’ensemble de ses revenus ; de même, le pouvoir fédéral doit discuter avec les États de sa politique budgétaire au début de chaque année. La Chancelière a présenté cette réforme comme une « initiative désireuse de rétablir l’équité au centre de la politique fiscale de la Confédération » afin de palier les disparités de revenus entre les États et, du même coup, entre les populations. « Il n’était pas normal que le niveau de disparités puisse être de 1 à 20 entre certains États » estime-t-elle, « par exemple entre la Partha et le Corstris », « chacun recevra à hauteur de ses besoins mais le système permet aussi une certaine souplesse et les États qui donnent le plus, recevrons aussi plus » a-t-elle conclu.
Les gouvernements des États les plus riches ont été mitigés, invitant leurs Sénateurs à voter contre mais la Chancelière a su prendre le temps d’établir un véritable débat à la Rotonde du Sénat ; elle est parvenue à convaincre les 2/3 de Sénateurs nécessaires au vote de sa réforme en allant piocher des voix au-delà de sa majorité habituelle. Ainsi, les libéraux, les socialistes, les communistes, les démocrates et les conservateurs réformistes ont soutenu la Chancelière qui n’a pas réussi à séduire l’ensemble de ses alliés du centre-gauche traditionnellement confédéraliste. Elle a ainsi reçu l’appui du leader des réformistes de droite du Commissaire à la Sécurité Cyprius Yularen, attaché à des réformes unitaires, qui a salué « une réforme ambitieuse et moderne. » La réforme est considérée comme un pas de plus vers la fin du modèle confédéral et la mise en place d’un système plus profondément fédéral tirant vers l’unitarisme et son vote par le Sénat montre les changements de mentalités : « alors que la droite était jusqu’ici le centre de la contestation proconfédéraliste, le mouvement réformiste permet d’établir une nouvelle majorité lors du vote de textes controversés visant à défendre un modèle plus fédéral ou unitaire » estime le Në Hülean qui souligne aussi « le coup de maître de la Chancelière qui a su outrepassé l’avis de certains de ses alliés politiques pour proposer une vision plus large au-delà des clivages habituelles entre la gauche et la droite. »