Le Conseil d'État chambre de l'Entrepôt encyclopédique

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Abraham

Message par Abraham »

<center>Bienvenue à la chambre de l'Entrepôt encyclopédique du Conseil d'État !
Добро пожаловать в камере склада энциклопедических Государственного совета!

</center>




[quote]
De récents travaux nous empêchent de vous donner l'ensemble de la documentation sur l'État d'Eqwi. Nous pourrons toutefois vous proposer, au compte-goutte seulement, et de manière désordonnée, l'accès aux archives.

En attente de pouvoir réorganiser nouvellement la structure, veuillez bien vouloir nous excuser pour ces regrettables désagréments.


Le service d'accueil de la chambre de l'Entrepôt encyclopédique. [/quote]
Abraham

Message par Abraham »

<center>[img]http://imageshack.us/a/img217/2021/drapeaueqwi.jpg[/img]
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Signification du drapeau :



A) La couleur



La couleur rouge bordeaux uniforme en arrière-fond représente l’unité de l’État d’Eqwi. Le sang de tous les étatiaux couvre sa vitalité, ils sont l’essence du mouvement étatique. Il s’écoulait dans le sang des anciens, aujourd’hui dans ceux qui le bâtissent, et demain, il coulera dans ceux qui perpétueront la santé révolutionnaire. Unifiés, les hommes le sont parce qu’ils sont égaux, ni devant l’État, ni grâce à l’État. Les étatiaux ne dépendent pas d’un État extérieur puisqu’ils ont fusionné avec lui. Ils forment la conscience collective de l’État d’Eqwi, mais, attention, elle n’est pas nationale. La couleur du sang est universelle comme la prétention de l’unification du monde avec lui-même. Nous sommes ces êtres partageurs jusqu’au plus profond de notre propriété et les fondements originaux de l’État proviennent de cette passion joyeuse. Ce sang est un symbole fort, source d’angoisse bien souvent, voire de phobie. Il est, chez les eqwiens du moins, la distinction primordiale entre la chaleur de la vie et la froideur de la mort.



B) Les symboles



Les marteaux croisés poursuivent la philosophie de l’égalité des étatiaux. Ils sont la protection face aux menaces humaines et inhumaines. Il ne s’agit pas de considérer une rupture de classes toujours présente au sein d’une superstructure mais de marquer au fer rouge que l’État est totalement travailliste. Le travail annihile l’ennuie, suscite l’effort de réflexion et d’élévation de l’être. Le travail est la gloire des étatiaux parce qu’il engage dans l’avenir, ces multiples projets qui constellent l’horizon, s’entrecroisent, entre questions et réponses. Il est le mouvement vital concrétisé dans les mains du travailleurs. Les marteaux sont croisés car ils ont compris que leurs intérêts sont communs, comme ces mains qui se serrent, ces contrats qui se signent, leurs rapports sont strictement synallagmatiques. L’État d’Eqwi se protège de tous les privilèges par le travail des marteaux, ceux qui martèlent les métaux, pour métamorphoser le monde humain, et ceux qui frappent les tas, pour juger de ce qui est juste dans le mouvement universel.
Abraham

Message par Abraham »

<center> Grande présentation </center>





<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/850/dalembertcathlusurier.jpg/][img]http://img850.imageshack.us/img850/7118/dalembertcathlusurier.jpg[/img][/url]
Autoportrait d’Eqwi Eralme, auteur du « Chiffon rouge » - 1898.
</center>


I) Eqwi observé


Nom officiel : État d’Eqwi
Nom courant : Eqwi
Gentilé :Eqwien & Eqwienne
Localisation de la nation : C40
Capitale: Co (3.81 Millions d'habitants en 2020)
Ville la plus peuplée: Co (3.81 Millions d'habitants en 2020)
Villes importantes : Co, Co I, Co II, Co III, Co IV, Co V, Co VI, Co VII
Découpage administratif : 7 Annexes
Superficie : 253 000 km²
Superficie en eau : Négligeable
Densité de la population : 46 hab./km2
Population totale : 8 640 374 habitants (au 01/01/2020)
Poids et mesures : système métrique
Indicatif téléphonique : + 375
Domaine Internet : .eq

II) Eqwi célébré

Langue officielle : Russe
Devise : « Rouge est notre sang, patrie unique de notre rang. »
Fête Nationale : 3 octobre ( Révolution phosphorescente )
Animal national : La panthère
Hymne nationale : « Le Chiffon rouge »
Parole : Eqwi Eralme (1902)
Musique : Eqwi Eralme (1902)
Adopté : 1917



<center>Ces femmes qui hurlent à l’agonie
Ces hommes qui brulent toute la nuit
Ainsi circulent ces mots depuis
Que nous vivons en terre d’Eqwi !

La révolution se prépare
Un peu partout qui se déclare
Crié surtout sur les trottoirs
Que nous vivons en terre d’Eqwi !

Ces femmes qui hissent le chiffon rouge
Ces hommes qui tissent sa couleur rouge
Jamais plus personne qui fouge
Car nous vivrons en terre d’Eqwi !

La révolution se répand
Viennent mélanger nos propres sangs
Ces yeux qui brillent phosphorescents
Depuis que nous tous sommes unis !

</center>

III) Eqwi mesuré


Type de régime : Monocratie constitutionnelle
Idéologie politique et économique : Fascisme égalitariste
Monnaie : L’Eq ( 1 Eq = 2 $/€/£)
Gouvernance : Le Conseil d’État
Président : Eqwi le Justicié son Éclairance
Statut : PMA (2020)
Système économique : mutualisme
PIB : 5 690 532 091 $
PIB par habitant : 800 $
Croissance : 3%
Taux de chômage : 1 %
I.D.H : 0,673
Salaire moyen par mois : 244 $ (2020)
Produit Intérieur Brut par secteurs:
agriculture : 35,5%
industrie : 39,1 %
services : 35,4 %
I.D.H : 0,673

IV) Eqwi humanisé

Répartition ethnique de la population (2020) :
Slaves : 8 628 154 (99%)
Autres : 12220 (1%)
Répartition religieuse de la population (2020) :
Étatisme (eqwien) : 8 598 560 (99%)
Orthodoxe et autres : 41814 (1%)
Taux de croissance de la population : 1,09 %
Âge médian (population totale) : 24.7 ans
- Hommes : 24.4 ans
- Femmes : 25.9 ans
Structure par âge :
- 0-14 ans : 30,3 %
- 15-64 ans : 66,5 %
- 65 ans et plus : 3,2 %
Rapport de masculinité (population totale) : 0,99 homme/femme
- À la naissance : homme/femme : 1,05 homme/femme
- Moins de 15 ans : homme/femme : 1,01 homme/femme
-15-64 ans : homme/femme : 1,01 homme/femme
- 65 ans et plus : homme/femme : 0,85 homme/femme
Part de la population urbaine : 85 %
Taux brut de natalité : 6,97 ‰
Indice synthétique de fécondité : 1,51 enfants/femme
Taux brut de mortalité : 5,09 ‰
Taux de mortalité infantile (population totale) : 3,99 ‰
- Hommes : 3,81 ‰
- Femmes : 3,64 ‰
Espérance de vie à la naissance (population totale) : 74 ans
- Hommes : 73 ans
- Femmes : 76 ans
Taux d'alphabétisation (population totale) : 99,0 %
- Hommes : 99,3 %
- Femmes : 98,7 %
Nombre moyen d'années passées à l'école : 74 ans
Taux de séropositivité au VIH/SIDA (chez les adultes) : 0,1 %
Taux d'accès à l'eau potable : 91,23 %
Abraham

Message par Abraham »

<center>Principe de fonctionnement de l’économie de l’État d’Eqwi </center>





La révolution fasciste égalitaire a fondé une économie de la cotisation. Dotée de multiples avantages, la cotisation engage totalement le travail dans la création économique avant même la production des biens et services. Le Conseil d’État a fonctionnarisé l’ensemble des étatiaux dès l’âge de 7 ans, ne permettant plus à un marché du travail de faire la pluie et le beau temps par la rareté de l’emploi. Désormais, l’individu est rémunéré non plus sur un poste que le maître capitaliste aurait généreusement offert pour entrer dans le monde de l’économie, mais selon sa qualification obtenue par le biais d’un diplôme ou d’une situation particulière authentifiée par l’une des institutions de l’État d’Eqwi. On l’aura compris, le chômage est quasi inexistant, les notions d’employeur, de subordination juridique, de salariat, sont abolies. Il existe toujours des contrats de production qui lient les étatiaux entre eux par des obligations réciproques à propos de telle activité économique, à l’image des contrats civils classiques comme le contrat de vente.

Le schéma ci-dessous montre qu’en plus des cotisations sociales développées dans certains États capitalistes, les cotisations travaillistes et les cotisations économiques on recouvert les parts du PIB qui concernaient respectivement la part des salaires reversés par le marché du travail, et la part du capital qui fluctuait entre les dividendes et les investissements.

<center>

[img]http://imageshack.us/a/img687/6537/pibeqwi.jpg[/img]
Produit intérieur brut de l’État d’Eqwi au 1/4/2020 par les services économiques du Conseil d’État

</center>

Les cotisations, à la différence de l’impôt, observent le principe de l’affectation. Tout investissement doit trouver son objectif de production et ne saurait y dévier de l’année. On trouve dans les cotisations économiques les affectations, bien sûr, pour les investissements de fonctionnement et de production des opérations industrielles et agricoles , mais aussi dans les multiples opérations de services du Conseil d’État. La part du remboursement des intérêts n’existe pas contrairement aux États capitalistes puisque le crédit est absent de l’économie mutualiste. Tout est crée à partir du travail libéré de l’emploi, et aucun parasite financier ne peut venir extorquer une partie du capital dont il n’en a jamais eu la quelconque justification économique. Les cotisations travaillistes, appelées ainsi parce que visant les activités du travailleur dans ses relations contractuelles, permettent de libérer les initiatives en ouvrant la flexibilité totale des interactions ouvrières et garantissant la sécurité absolue du traitement des qualifiés. Les qualifications sont décernées à partir de l’âge de conscience jusqu’au décès de l’individu par les différents jury qui sont composés de sorte qu’il n’y ait pas d’effet de corporatisme qui mettrait en danger l’unité étatique. Nous ne verrons pas ici les étapes généraux jalonnant le parcours commun de tous les étatiaux, sujet qui n’est pas du ressors économique pur. Enfin, les cotisations sociales ressemblent assez aux législations des États sociaux en la matière. On y retrouve majoritairement le budget des dépendances et des risques. Les retraites ont disparu puisque la qualification des individus ne disparait qu’à leur décès, leur traitement est ainsi à vie.

Remarque sur l’impôt
:

L’impôt, notamment direct, s’est assis durablement sur ses contribuables pendant les périodes des grandes guerres dans les États capitalistes. Il est typiquement la relation autoritaire d’un État qui se trouve déconnecté de ses étatiaux. Opérant par ponctions plus ou moins généralisées, l’impôt n’est qu’un procédé dérivant de la logique capitaliste qui fait du capital le créateur premier de la valeur. L’impôt intervient en aval, en tant que redistributeur réparateur, après que le capitalisme ait conduit dans la violence de l’inégalité à la production travailliste de la valeur économique. Pire, plus l’État cherche à se financer plus il doit inciter à la conduite capitaliste, plus il opprime le travail. Le gâteau ne s’augmente pas avec l’augmentation de la productivité mais avec le nombre de services reconnus d’utilité économique. Ce que les bonnes soeurs dans certaines théocraties ou États religieux font gratuitement, les infirmiers, ailleurs, le font avec une rémunération.
L’impôt est aussi source de bureaucratie imposante dangereuse pour l’État. Une telle administration pouvant détenir les mannes financières d’une bonne partie de l’activité capitalistique étatique forge déjà les corrompus et les oligarques de demain. L’impôt n’est jamais voté par les États se prétendant ouvertement démocratiques. Il s’agit d’un mensonge aussi lourd que leur prétention à dominer les consciences. Tous leurs projets de finances sont dirigés de la main de fer de leurs dirigeants appuyés par leurs dociles comptables et leurs assemblées, après quelques égorgements physiques ou structurels, adoptent les lois. L’État d’Eqwi bâtit sa puissance légitime par ses voix, celles de ses travailleurs qui cotisent pour le compte de chacun et de tous.
Si certains libéraux ou libertariens revendiquent l’abolition de l’impôt, les États qui se disent révolutionnaires doivent, pour une toute autre raison, abolir l’imposition directe et indirecte.
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